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Stéphane Audran

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Colette Dacheville, dite Stéphane Audran, est une actrice française, née le 8 novembre 1932 à Versailles et morte le 27 mars 2018 à Neuilly-sur-Seine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Stéphane Audran » ?

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Quelle est l’origine de Stéphane Audran ?

Stéphane Audran rencontre Jean-Louis Trintignant au cours Dullin, ils se marient en novembre 1954.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Origines et débuts

Stéphane Audran est la fille de Corneille Dacheville, médecin, mort alors qu'elle a six ans. Son enfance est difficile, car elle est de santé fragile entre six et quinze ans. Sa mère, Jeanne Rossi, qui a perdu sa première fille en bas âge, est obsédée par la…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Rencontre avec Claude Chabrol

Désireuse de tourner avec Claude Chabrol, qui vient de réaliser son premier film, Le Beau Serge en 1958, elle demande à Gérard Blain de le lui présenter,. Chabrol lui donne un petit rôle dans Les Cousins tourné au cours de l'été 1958, ils entament une…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Années 1970

Les Biches, La Femme infidèle ou encore Le Boucher assoient son image d'actrice froide, élégante et sophistiquée, qui est exploitée dans de nombreux films des années 1970, notamment Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel, chronique mondaine…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Stéphane Audran en 1965 (Studio Harcourt).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie
Naissance 8 novembre 1932
Versailles (Seine-et-Oise, France)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décès 27 mars 2018 (à 85 ans)
Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, France)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sépulture Cimetière de Tolla (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nom dans la langue maternelle Colette DachevilleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nom de naissance Colette Suzanne Jeannine DachevilleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pseudonyme Stéphane AudranNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité françaiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formation Cours SimonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Activités Narratrice de livre audio, actriceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Période d'activité 1955-2013Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conjoints Jean-Louis Trintignant (de 1954 à 1956)
Claude Chabrol (de 1964 à 1980)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enfant Thomas ChabrolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres informations
Distinctions Liste détaillée Ours d'argent de la meilleure actrice (Les Biches) (1968)
Coquille d'argent de la meilleure actrice (1970)
British Academy Film Award de la meilleure actrice (Le Charme discret de la bourgeoisie) (1973)
César de la meilleure actrice dans un second rôle (Violette Nozière) (1979)
Chevalier de la Légion d'honneur‎ (1986)
Chevalier de l'ordre du Dannebrog (1988)
Robert de la meilleure actrice (Le Festin de Babette) (1988)
Officier de l'ordre national du Mérite (1990)
Commandeur des Arts et des Lettres‎ (1997)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Films notables Les Bonnes Femmes
Les Biches
La Femme infidèle
Le Boucher
Juste avant la nuit
Le Charme discret de la bourgeoisie
Les Noces rouges
Violette Nozière
Coup De Torchon
Le Festin de BabetteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

PrononciationNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Colette Dacheville, dite Stéphane Audran, est une actrice française, née le 8 novembre 1932[1] à Versailles et morte le 27 mars 2018 à Neuilly-sur-Seine[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après avoir commencé sa carrière au théâtre dans les années 1950, Stéphane Audran obtient quelques rôles secondaires dans des films de la Nouvelle Vague. Sa rencontre avec Claude Chabrol en 1958 est décisive : elle devient à la fois son épouse et son actrice fétiche. Elle joue dans certains des films les plus reconnus du réalisateur, comme Le Boucher, Poulet au vinaigre et Les Noces rouges. Elle participe aussi au film de Luis Buñuel, Le Charme discret de la bourgeoisie, qui reçoit l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1973. Stéphane Audran a été une figure emblématique du cinéma français des années 1970.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après 1980, sa carrière s'essouffle. Elle retrouve le succès avec le film danois Le Festin de Babette en 1987, qui reçoit lui aussi l'Oscar du meilleur film étranger. Par la suite, elle se fait plus rare à l'écran.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Reconnaissable à sa voix traînante, elle est connue pour ses rôles de femmes élégantes, calmes et complexes. Stéphane Audran a reçu plusieurs récompenses au fil de sa carrière, dont un Ours d'argent de la meilleure actrice, un BAFTA de la meilleure actrice et un César de la meilleure actrice dans un second rôle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Origines et débuts

Stéphane Audran est la fille de Corneille Dacheville[3], médecin, mort alors qu'elle a six ans[4]. Son enfance est difficile, car elle est de santé fragile entre six et quinze ans[5]. Sa mère, Jeanne Rossi[3], qui a perdu sa première fille en bas âge, est obsédée par la santé de sa fille cadette[5]. Stéphane Audran montre très tôt un goût pour le déguisement et pour la comédie ; sa mère désapprouve son rêve de devenir actrice[4]. Après ses études secondaires au lycée Lamartine de Paris[3], Stéphane Audran suit les cours d'art dramatique de Charles Dullin, Tania Balachova, Michel Vitold et René Simon[3],[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Stéphane Audran rencontre Jean-Louis Trintignant au cours Dullin[7], ils se marient en novembre 1954[6]. Elle commence sa carrière au théâtre dans La Tragédie des Albigeois de Maurice Clavel et Jacques Panijel en 1955, pièce dans laquelle joue aussi son mari[4]. La même année elle joue dans La Maison carrée, puis en 1957, elle obtient un rôle dans La Nuit romaine. Contrairement à plusieurs de ses anciens camarades de cours de théâtre, comme Delphine Seyrig, Michael Lonsdale, Laurent Terzieff ou Jean-Louis Trintignant, Stéphane Audran n'obtient pas un grand succès sur scène[4]. Daniel Costelle lui offre son premier rôle au cinéma en 1957[6], dans son court-métrage Le Jeu de la nuit, puis elle enchaîne avec des petits rôles dans des longs métrages, sous la direction d'Éric Rohmer, Jacques Becker et Hervé Bromberger[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Rencontre avec Claude Chabrol

Le réalisateur Claude Chabrol, deuxième époux de l'actrice.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Désireuse de tourner avec Claude Chabrol, qui vient de réaliser son premier film, Le Beau Serge en 1958, elle demande à Gérard Blain de le lui présenter[6],[4]. Chabrol lui donne un petit rôle dans Les Cousins tourné au cours de l'été 1958, ils entament une relation amoureuse peu après le tournage[4]. Les deux films sortent à quelques semaines d'intervalle au début de 1959 et remportent un énorme succès, couronné par un Ours d'Or au Festival de Berlin pour Les Cousins. Stéphane Audran obtient un rôle plus important dans Les Bonnes Femmes, également réalisé par Chabrol et mal accueilli par le public[4]. Elle y interprète aux côtés de Bernadette Lafont une vendeuse qui occupe ses nuits à chanter dans un cabaret. Mécontente de sa vie, elle aspire à un avenir meilleur mais ne parvient pas à changer de situation. France Roche note « la douceur lasse de Stéphane Audran » dans un article qu'elle signe sur le film pour France-Soir[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Audran et Chabrol vivent ensemble à partir de fin 1959 ; les années 1960 marquent le début d'une longue collaboration. L'échec commercial de plusieurs de ses films de l'époque place Chabrol dans une position financière difficile. Le jeu de Stéphane Audran n'est pas acclamé par la critique dans un premier temps[4]. Le coproducteur italien de Landru (1963) se plaint même auprès de Chabrol de la prestation de la « petite actrice » qui joue le rôle de la dernière maîtresse du personnage principal, ignorant qu’il s’agissait de sa compagne[4]. Chabrol divorce d'Agnès Goute, sa première épouse qui a financé ses deux premiers films[9]. Audran et Chabrol se marient en novembre 1964. Roger Hanin, avec qui Stéphane Audran joue Macbeth au théâtre, et sa femme la productrice Christine Gouze-Reynal sont leurs témoins.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il faut attendre Les Biches en 1968 pour que le talent d'actrice de Stéphane Audran soit distingué par l'Ours d'Argent au Festival de Berlin et pour que Chabrol renoue avec le succès. Dans Les Biches, qui réunit d'ailleurs Audran et son ancien mari Jean-Louis Trintignant, l'actrice brille par son interprétation d'une bourgeoise belle mais froide, égoïste et possessive. Le jeu d'Audran est alors très éloigné de celui qu'elle présente dans Les Bonnes Femmes, elle a délaissé la spontanéité caractéristique des actrices de la Nouvelle Vague pour la froideur et le détachement. Le succès du film auprès de la critique encourage Chabrol à réaliser d'autres films avec des rôles similaires, parfaitement adaptés au jeu de son épouse[4]. Plus tard, il dit d'elle qu'« elle a eu de la veine, à l'époque pompidolienne, de correspondre assez bien à ce que je voulais montrer de la classe dominante. [...] Elle en représente une idéalisation »[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À cinq reprises, à partir de L’Œil du malin (1962), Chabrol lui fait jouer un personnage portant le même prénom : Hélène, bien que dans chaque film la personnalité du personnage diffère d'une manière ou d'une autre[11]. Ces films ayant de nombreux points communs et s'appuyant tous sur le personnage joué par Stéphane Audran, ils sont souvent réunis dans ce qui est appelé le « cycle Hélène[12] » ou le « cycle pompidolien. » Ces films sont La Femme infidèle (1969), Le Boucher (1970), La Rupture (1970) et Juste avant la nuit (1971). Ils ont en commun une femme intelligente, Hélène, douée d'un tempérament calme, qui se sacrifie pour sauver l'ordre bourgeois dans lequel elle vit[12]. Ces films marquent un tournant dans la définition des personnages féminins chez Chabrol. Auparavant, Chabrol les cantonnait à des rôles de fautives, héritières du péché originel[13]. Ensuite, ses personnages deviennent plus justes et montrent de la solidité et de l'indépendance. Ils correspondent davantage à une image de femme contemporaine. Ainsi, l'institutrice jouée par Audran dans Le Boucher est une femme calme et digne malgré son angoisse. Elle refuse les avances du boucher joué par Jean Yanne non pas par frigidité mais tout simplement parce qu'elle n'est pas attirée par lui[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Stéphane Audran a déclaré à plusieurs reprises qu'elle devait sa carrière à sa rencontre avec Chabrol. De leur côté, les critiques ont souvent pensé que le réalisateur avait été énormément inspiré par l'actrice, ce qu'il a minimisé dans son autobiographie Par lui-même et par les siens. Il indique qu'elle est à l'origine du film Le Boucher, puisqu'elle a incité son mari à la faire tourner avec Jean Yanne et qu'il s'agit là de l'influence la plus directe qu'elle ait eue sur son œuvre[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1970

Les Biches, La Femme infidèle ou encore Le Boucher assoient son image d'actrice froide, élégante et sophistiquée, qui est exploitée dans de nombreux films des années 1970, notamment Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel, chronique mondaine teintée d'humour noir et pince-sans-rire. Claude Chabrol salue ce film qui fait selon lui la synthèse de ses propres films dans lesquels joue Stéphane Audran[15]. Le Charme discret de la bourgeoisie et Juste avant la nuit lui permettent de remporter le BAFTA de la meilleure actrice en 1973. Elle est la seule actrice française avec Marion Cotillard et Emmanuelle Riva à avoir remporté cette récompense depuis que le BAFTA de la meilleure actrice et celui de la meilleure actrice étrangère ont été réunis en un seul[4]. Et la seule à l’avoir obtenu pour deux films une même année.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours des années 1970, Stéphane Audran est très sollicitée, même si elle privilégie Chabrol. Les autres réalisateurs la cantonnent généralement à des rôles secondaires et n'exploitent pas totalement son jeu d'actrice[11]. Elle tourne par exemple sous la direction de Claude Sautet dans Vincent, François, Paul… et les autres, de Philippe Labro dans Sans mobile apparent, et de Michel Audiard dans Comment réussir quand on est con et pleurnichard, film qui marque ses débuts dans la comédie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'actrice démarre également une carrière internationale. Elle tourne avec des réalisateurs américains, comme Orson Welles, dans De l'autre côté du vent (achevé par Peter Bogdanovich en 2018), Anatole Litvak pour l'adaptation du roman de Sébastien Japrisot La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil, Peter Collinson dans Dix Petits Nègres, et Samuel Fuller dans Au-delà de la gloire qui lui permet d'élargir son répertoire avec un film de guerre[10]. Stéphane Audran n'est jamais parvenue à devenir populaire aux États-Unis, le public américain trouvant son jeu trop froid[4]. Elle n'obtient que des rôles secondaires, excepté dans The Black Bird de David Giler (1975), qui est une suite du Faucon maltais (1941). Ce film est un échec commercial[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1978, Violette Nozière de Chabrol marque une étape importante dans la carrière de l'actrice et du réalisateur[4]. C'est la fin du cycle Audran, le premier rôle étant tenu par Isabelle Huppert, nouvelle égérie de Chabrol. Stéphane Audran joue symboliquement le rôle de la mère de Violette, dont la position sociale est très éloignée de celle des bourgeoises qu'elle est habituée à jouer. L'actrice était d'ailleurs réticente à accepter le rôle, sentant qu'il ne lui allait pas. Finalement, sa prestation a été acclamée et lui a notamment permis d'obtenir le premier rôle dans Le Festin de Babette une dizaine d'années plus tard[4]. Stéphane Audran a témoigné à plusieurs reprises de son admiration pour le jeu d'Isabelle Huppert, reconnaissant qu'elle n'aurait pas été capable de jouer les mêmes personnages qu'elle[16],[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1980

Séparés depuis 1978, Stéphane Audran et Claude Chabrol divorcent en 1982. La carrière de l'actrice décline peu à peu, bien qu'elle continue à jouer avec le réalisateur jusqu'au début des années 1990[4]. Ainsi, elle le retrouve en 1983 dans Le Sang des autres, en 1985 dans Poulet au vinaigre puis dans Jours tranquilles à Clichy en 1990 et Betty en 1992. Les rôles que Claude Chabrol lui propose sont assez anecdotiques[11]. À partir des années 1980, elle obtient des seconds rôles dans plusieurs comédies françaises, comme Les Saisons du plaisir de Jean-Pierre Mocky, Arlette de Claude Zidi et La Fille de Monaco d'Anne Fontaine, jouant le plus souvent des bourgeoises décalées. Elle joue aussi dans des films plus graves, comme Coup de torchon de Bertrand Tavernier et Mortelle randonnée de Claude Miller, dans lesquels elle interprète des femmes méchantes et hystériques. À partir des années 1980, Stéphane Audran apparaît régulièrement à la télévision, autant dans des téléfilms que des feuilletons. Elle est par exemple au générique de la série britannique Brideshead Revisited (1981) auprès de Laurence Olivier, et de la série américaine L'Amour en héritage en 1984.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1987, le Danois Gabriel Axel lui offre l'un de ses plus grands rôles dans Le Festin de Babette, film opposant l'austérité de la société danoise du XIXe siècle à la fantaisie parisienne. Axel avait initialement fait une liste de cinquante actrices pour le rôle de Babette, parmi lesquelles Stéphane Audran et Catherine Deneuve. Il choisit finalement Audran, lui trouvant une manière très parisienne de faire la moindre chose, comme entrer dans une pièce. Il avait initialement remarqué l'actrice dans Violette Nozière[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours des années 1980, alors qu'elle est divorcée et que sa carrière s'essouffle, Stéphane Audran souffre de troubles psychosomatiques[réf. nécessaire]tels qu'une fatigue chronique, des évanouissements et des pertes de mémoire[18]. Elle s'intéresse alors à divers modes de guérison, notamment la médecine chinoise. En 2009, elle publie Une autre façon de vivre, un livre dans lequel elle compile le résultat de ses recherches sur la médecine, la cuisine et la culture en général et ses alternatives[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mort

Le 27 mars 2018, après avoir été hospitalisée une dizaine de jours à l’hôpital américain de Paris, elle meurt à son domicile vers 2 h du matin, des suites d'une maladie[19],[20]. Ses obsèques ont lieu le 3 avril 2018 en l'église Saint-Roch à Paris, connue comme la « paroisse des artistes ». Stéphane Audran sera ensuite inhumée le 4 avril 2018 à Tolla, une petite ville située au sud de la Corse[20]. En bas du cimetière avec une vue dégagée sur le lac, sa pierre tombale est de marbre rose. Tolla est le lieu d'origine de la famille maternelle de l'actrice.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Vie privée

Stéphane Audran épouse en premières noces l'acteur Jean-Louis Trintignant en 1954[6]. Leur mariage ne dure guère longtemps : ils se séparent à la suite de la relation amoureuse de Trintignant avec Brigitte Bardot en 1956, durant le tournage de Et Dieu… créa la femme[4]. Audran et Trintignant se retrouvent à trois reprises au cinéma, en 1968 dans Les Biches, en 1971 dans Sans mobile apparent et en 1982 dans Boulevard des assassins[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Stéphane Audran vit ensuite avec le réalisateur Claude Chabrol, à partir de 1959[4]. Chabrol était alors marié à Agnès Goute. Audran et Chabrol ont un fils, Thomas Chabrol, né en 1963. Ils se marient l'année suivante, juste après le divorce de Chabrol[4]. Ils divorcent en 1982, alors que le réalisateur avait entamé une relation avec sa scripte Aurore Pajot. Chabrol aimait raconter que c'était Stéphane Audran qui était à l'origine de sa relation avec Aurore Pajot : n'ayant pu se rendre à son anniversaire sur le tournage de La Décade prodigieuse, elle aurait dit à Chabrol qu'il pourrait se consoler avec sa scripte. Au fil du temps et des tournages, l'amitié entre la scripte et le réalisateur se serait muée en histoire d'amour. Stéphane Audran a toujours réfuté l'anecdote[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Stéphane Audran était amie avec Bernadette Lafont, autre actrice fétiche de Chabrol. Elle a d'ailleurs permis à la fille de cette dernière, Pauline Lafont, d'obtenir un rôle dans Poulet au vinaigre. Elle a été également amie avec Karl Lagerfeld qui a souvent dessiné ses costumes, notamment pour Le Charme discret de la bourgeoisie[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Signataire du manifeste des 343, elle déclare en 2009 qu'elle ne pourrait plus le refaire car « c'est terrible de se faire avorter ». En effet, elle s'est intéressée de très près aux médecines et philosophies orientales à partir des années 1980, et cela a changé sa perception de la vie. Elle ajoute qu'elle n'est pas devenue hostile à l'avortement et qu'elle souhaiterait notamment un meilleur accompagnement des femmes souhaitant avorter[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Tout comme Claude Chabrol, Stéphane Audran avait un intérêt particulier pour la gastronomie. Par exemple, lors du tournage du Charme discret de la bourgeoisie de Buñuel, elle avait l'habitude d'apporter des plats à l'équipe du film[4]. En outre, la gastronomie est un thème qu'elle a largement abordé au cinéma, notamment dans Le Festin de Babette, mais aussi dans son livre Une autre façon de vivre (2009).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Décorations

  • Chevalier de la Légion d'honneur (1986)[21]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chevalier de l'ordre de Dannebrog (Danemark, 1988)[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Officier de l'ordre national du Mérite (1990)[22]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (1997)[23]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jeu d'actrice

Dans ses rôles les plus remarqués, Stéphane Audran joue surtout des femmes élégantes, distantes et réservées, souvent pleines de compassion. Ces femmes se retrouvent généralement impliquées dans une affaire de meurtre. Dans ces rôles, Stéphane Audran a été aidée par sa beauté particulière : yeux clairs, pommettes hautes, gros grain de beauté sur la joue droite, silhouette élancée, jolies jambes fines et élancées. Bien que ses personnages récurrents de femmes élégantes et détachées évoquent Greta Garbo et Marlene Dietrich, elle se distingue d'elles parce que les films dans lesquels elle joue un rôle clé ne sont pas construits pour être un véhicule à son talent. Sa prestation, bien que centrale, est subordonnée à la conception globale du film[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Claude Chabrol a parfaitement su exploiter le jeu de Stéphane Audran dans les films du « cycle Hélène », notamment dans La Femme infidèle, Le Boucher et La Rupture, puis plus tard dans Violette Nozière. Dans La Femme infidèle, le jeu de l'actrice est marqué par la subtilité et la sobriété, le conflit émotionnel entre Stéphane Audran et Michel Bouquet est dans le sous-texte et ne ressort pas dans le dialogue, il passe par la nuance et la délicatesse du jeu d'acteur[11]. Aucune scène d'adultère n'est montrée avant que le mari n'apprenne la vérité grâce à un détective privé. Seule l'attitude légère et séductrice de la femme dans son univers quotidien suggère son infidélité aux yeux du mari comme à ceux du spectateur[24]. De même, dans Le Boucher, la prestation d'Audran s'intègre parfaitement au tissu du film et il est difficile de noter la limite entre le jeu de l'actrice et la direction de Chabrol. Dans La Rupture, Stéphane Audran montre un jeu généreux et innocent qui devient poignant au fil du film. Violette Nozière est différent de ses autres films tournés par Chabrol puisqu'elle incarne une femme de classe nettement inférieure par rapport à ses rôles habituels. Néanmoins, son interprétation d'une femme un peu négligée et victime de sa propre fille a été aussi remarquable aux yeux des critiques que la prestation d'Isabelle Huppert dans le rôle principal[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chez Chabrol, le passage de la Nouvelle Vague au « cycle Hélène » correspond à l'apparition de l'influence d'Alfred Hitchcock dans son œuvre, lorsqu'il commence à s'intéresser à la bourgeoisie française. Stéphane Audran peut être considérée comme l'équivalent chez Chabrol des « blondes hitchcockiennes ». On retrouve d'ailleurs chez elle la sophistication de Grace Kelly, la neurasthénie de Tippi Hedren et la démarche presque fantomatique de Kim Novak dans Sueurs froides. Plusieurs de ses personnages font également écho à ces actrices. Ainsi dans Le Boucher et La Femme infidèle, elle combine la sensualité agile de Kelly avec la rétractation glacée de Hedren. Dans le premier, elle incarne une célibataire traumatisée, dans le second une femme mariée infidèle. Ses rôles dans ces deux films évoquent aussi l'habileté de Hedren pour passer d'une classe sociale à l'autre, avec Les Oiseaux et Pas de printemps pour Marnie[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans ses premiers films dirigés par Chabrol, Stéphane Audran a toutefois joué des rôles différents. Cantonnée à des personnages secondaires, elle a incarné des rôles plus légers et populaires, comme une petite vendeuse aspirant à une carrière sur scène dans Les Bonnes Femmes (1960) ou une secrétaire jouant un double jeu dans Le Scandale (1967). Son personnage dans L'Œil du Malin (1962) se rapproche toutefois de ses rôles ultérieurs : elle y joue une épouse bourgeoise prise dans un triangle amoureux. C'est d'ailleurs la première fois que Chabrol lui fait jouer un personnage portant le nom d'Hélène[11]. La Rupture montre parfaitement le changement qui s'est opéré dans le jeu de l'actrice après Les Biches. Alors qu'elle doit jouer une serveuse et ancienne strip-teaseuse, elle ne retourne pas au jeu léger qu'elle avait employé dans ses films précédents[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En dehors de Chabrol, peu de réalisateurs ont réussi à exploiter pleinement le jeu de Stéphane Audran. Luis Buñuel fait exception, avec Le Charme discret de la bourgeoisie, dans lequel l'actrice campe l'archétype de la maîtresse de maison bourgeoise qui reste imperturbable quel que soit le cours des événements. Gabriel Axel et son Festin de Babette a lui aussi su tirer profit de son jeu d'actrice. Ce film représente d'ailleurs un défi pour Stéphane Audran, car elle y joue un personnage éloigné de ses rôles habituels. Le film réemploie toutefois de grandes caractéristiques du jeu de l'actrice, comme la sincérité et discrétion, pour rendre une atmosphère lumineuse et sensuelle[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le jeu tout en subtilité de Stéphane Audran l'a sans doute pénalisée dans sa carrière internationale, notamment aux États-Unis. En effet, ce jeu ressort mal lorsqu'elle joue en anglais, sa diction étant trop phonétique et rigide. D'autres actrices françaises, comme Catherine Deneuve et Jeanne Moreau, ont aussi connu l'échec à Hollywood[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Filmographie

Cinéma

Années 1950

  • 1957 : Le Jeu de la nuit de Daniel Costelle (court-métrage)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : La Bonne Tisane d'Hervé Bromberger : AlineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Montparnasse 19 de Jacques Becker : une fille à la terrasse (non créditée)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Le Signe du Lion d'Éric Rohmer : la patronne de l'hôtelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1959 : Les Cousins de Claude Chabrol : FrançoiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1960

  • 1960 : Présentation ou Charlotte et son steak d'Éric Rohmer (court-métrage) : Charlotte (voix)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1960 : Les Bonnes Femmes de Claude Chabrol : GinetteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Saint-Tropez Blues de Marcel Moussy : LucieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Les Godelureaux de Claude Chabrol : Xavière, la danseuseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1962 : L'Œil du Malin de Claude Chabrol : HélèneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1963 : Landru de Claude Chabrol : Fernande SegretNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Les Durs à cuire de Jack Pinoteau : Rika LormondNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Le Tigre aime la chair fraîche de Claude Chabrol : la chanteuse d'opéra (non créditée)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : Paris vu par... de Claude Chabrol (segment La Muette) : la mèreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : Marie-Chantal contre le docteur Kha de Claude Chabrol : OlgaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1966 : La Ligne de démarcation de Claude Chabrol : la femme du Docteur LafayeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1967 : Le Scandale de Claude Chabrol : Jacqueline Belling / LydiaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1968 : Les Biches de Claude Chabrol : FrédériqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1969 : La Femme infidèle de Claude Chabrol : Hélène DesvalléesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1970

  • 1970 : Le Boucher de Claude Chabrol : HélèneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1970 : La Peau de Torpédo de Jean Delannoy : Dominique KrestowitzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1970 : La Rupture de Claude Chabrol : Hélène RégnierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1970 : La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (The Lady in the Car with Glasses and a Gun) d'Anatole Litvak : Anita CaldwellNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1971 : Juste avant la nuit de Claude Chabrol : Hélène MassonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1971 : Sans mobile apparent de Philippe Labro : Hélène ValléeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1971 : Aussi loin que l'amour de Frédéric Rossif : la femme de MichelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1972 : De l'autre côté du vent (The Other Side of the Wind) d'Orson Welles (inachevé) : StéphaneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1972 : Un meurtre est un meurtre d'Étienne Périer : Marie Kastner / AnneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1972 : Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel : Suzanne SénéchalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : Les Noces rouges de Claude Chabrol : Lucienne DelamareNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Comment réussir quand on est con et pleurnichard de Michel Audiard : Cécile MalempinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Le Cri du cœur de Claude Lallemand : Claire, la mère d'AlexandreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Dix Petits Nègres (And Then There Were None) de Peter Collinson : Ilona MorganNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Vincent, François, Paul… et les autres de Claude Sautet : CatherineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975 : Hay que matar a B. de José Luis Borau : SusanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975 : The Black Bird (en) de David Giler : Anna KemidovNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1976 : Chi dice donna, dice donna de Tonino Cervi (segment Donne d'affari) : Mimi / ChantalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1976 : Folies bourgeoises de Claude Chabrol : Claire BrandelsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1977 : L'Avocat du diable (Des Teufels Advokat) de Guy Green : Anne, Comtesse di SanctisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1977 : Mort d'un pourri de Georges Lautner : ChristianeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1978 : Les Liens de sang de Claude Chabrol : Mrs LoweryNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1978 : Banco à Las Vegas (Silver Bears) d'Ivan Passer : Shireen FirdausiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1978 : Violette Nozière de Claude Chabrol : Germaine NozièreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1979 : L'Étalon de guerre (Eagle's Wing) d'Anthony Harvey : la veuveNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1979 : Le Gagnant de Christian Gion : Hélène Dupré-GranvalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1980

  • 1980 : Le Soleil en face de Pierre Kast : JeanneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1980 : Au-delà de la gloire (The Big Red One) de Samuel Fuller : "Wallone", une résistante belgeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1980 : Le Cœur à l'envers de Franck Appréderis : GenevièveNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Les Plouffe de Gilles Carle : Madame BoucherNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Coup de torchon de Bertrand Tavernier : Huguette CordierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : Boulevard des assassins de Boramy Tioulong : Francine, l'épouse du maireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : Le Choc de Robin Davis : Jeanne FaulquesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : Paradis pour tous d'Alain Jessua : EdithNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1983 : La Scarlatine de Gabriel Aghion : Minon PalazziNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1983 : Mortelle Randonnée de Claude Miller : la dame en grisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : Les Voleurs de la nuit de Samuel Fuller : la mère d'IsabelleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : Le Sang des autres de Claude Chabrol : GigiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : Un printemps sous la neige (The Bay Boy) de Daniel Petrie : Blanche (non créditée)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : Poulet au vinaigre de Claude Chabrol : Madame CunoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : Night Magic de Lewis Furey : JaniceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : La Cage aux folles 3 de Georges Lautner : l'agent matrimonialeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : La Gitane de Philippe de Broca : BrigitteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Suivez mon regard de Jean Curtelin : la femme du téléphageNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : Le Festin de Babette (Babettes gæstebud) de Gabriel Axel : Babette HersantNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : Le Cri du hibou de Claude Chabrol : Françoise TessierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : Cinématon #926 de Gérard Courant : elle-mêmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Les Saisons du plaisir de Jean-Pierre Mocky : BernadetteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Corps z'à corps d'André Halimi : Edna ChabertNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Les Prédateurs de la nuit (Faceless) de Jesús Franco : Madame ShermanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Il nido del ragno de Gianfranco Giagni (it) : Madame KuhnNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1989 : Sons d'Alexandre Rockwell : FlorenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1989 : Manika, une vie plus tard de François Villiers : Sœur AmandaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 1990

  • 1990 : La Messe en si mineur de Jean-Louis Guillermou : Marie-Laure VillegrainNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1990 : Jours tranquilles à Clichy de Claude Chabrol : AdrienneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1992 : Betty de Claude Chabrol : LaureNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1994 : Le Tour d'écrou (The Turn of the Screw) de Rusty Lemorande : Mrs GroseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1995 : Au petit Marguery de Laurent Bénégui : JoséphineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1996 : Le Fils de Gascogne de Pascal Aubier : elle-mêmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1996 : Risque maximum (Maximum Risk) de Ringo Lam : Chantal MoreauNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1997 : Arlette de Claude Zidi : DianeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1998 : Madeline de Daisy von Scherler Mayer : Lady CovingtonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1999 : Belle Maman de Gabriel Aghion : BrigitteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 2000

  • 2000 : Le Pique-nique de Lulu Kreutz de Didier Martiny : Lulu KreutzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2001 : J'ai faim !!! de Florence Quentin : Gaby, la mère de LilyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2002 : Ma femme s'appelle Maurice de Jean-Marie Poiré : Jacqueline BoisdainNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2008 : La Fille de Monaco d'Anne Fontaine : Édith LassalleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Années 2010

  • 2013 : In Memoriam Bernadette Lafont, Carnets filmés de Gérard Courant : elle-mêmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Télévision

  • 1973 : Un pigeon mort dans Beethovenstrasse (Tatort - Tote Taube in der Beethovenstraße) de Samuel Fuller : StephanieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1979 : Orient-Express (feuilleton, segment Maria) de Daniele D'Anza : la baronne Maria von PallbergNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Les Affinités électives de Claude Chabrol : CharlotteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Le Marteau piqueur de Charles Bitsch : Marianne BernejoulNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Le Beau Monde de Michel Polac : ArianeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Retour au château (Brideshead Revisited) (feuilleton) de Michael Lindsay-Hogg et Charles Sturridge : CaraNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : La Marseillaise de Michel Berny : Juliette PoussinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : L'Amour en héritage (Mistral's Daughter) (feuilleton) de Kevin Connor et Douglas Hickox : Paula DeslandesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : Le Soleil se lève aussi (The Sun Also Rises) (feuilleton) de James Goldstone : GeorgetteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : Un'isola de Carlo Lizzani : Madame LecoqNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1987 : Barbara Hutton, destin d'une milliardaire (en) (Poor Little Rich Girl: The Barbara Hutton Story) de Charles Jarrott : Pauline de la RochelleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Les Dossiers de l'inspecteur Lavardin (téléfilm) : L'Escargot noir de Claude Chabrol : Catherine RebuffatNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1989 : Champagne Charlie d'Allan Eastman : ThérèseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1990 : TECX (série télévisée) d'Antonia Bird, Alan Cooke et Renny Rye : Isabelle SouverainNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1992 : Pleure pas ma belle (Weep No More, My Lady) de Michel Andrieu : MinnaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1992 : Le Droit à l'oubli de Gérard VergezNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1994 : L'Évanouie de Jacqueline Veuve : ClaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1996 : Petit de Patrick Volson : FrançoiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1997 : Un printemps de chien d'Alain Tasma : GenevièveNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2000 : La Bicyclette bleue de Thierry Binisti (feuilleton) : Lisa MontpleynetNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2004 : Sissi, l'impératrice rebelle de Jean-Daniel Verhaeghe : SophieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2005 : La Battante de Didier Albert (feuilleton) : Edwige FournierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2005 : Trois Femmes… un soir d'été de Sébastien Grall (feuilleton) : Louise BonnierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Théâtre

  • 1951 : Lysistrata d'Aristophane, mise en scène Raymond Hermantier, Théâtre de l'Humour (Paris)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1952 : Urbain Grandier d'Alexandre Dumas, Théâtre de l'Œuvre (Paris)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1954 : La Maison carrée d'Évelyne Paulet, mise en scène Pierre Valde, Théâtre des Noctambules (Paris)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1955 : Les Albigeois de Maurice Clavel et Jacques Panijel, mise en scène Raymond Hermantier, Festival de NîmesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1955 : La Fille à la fontaine de Jean Mogin, mise en scène de Raymond Hermantier, Temple de Diane, Festival de NîmesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1955 : Jules César de William Shakespeare, mise en scène de Raymond Hermantier, Arènes de Nîmes, Festival de NîmesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1956 : La Nuit romaine d'Albert Vidalie, mise en scène Marcelle Tassencourt, Théâtre Hébertot (Paris)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (date ?) : Andromaque de Racine, mise en scène de Jean Lamandé, Tournée Société des classiques françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Macbeth de William Shakespeare, mise en scène Claude Chabrol, Théâtre Montansier (Versailles) : Lady MacbethNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Discographie

  • Le Dîner de Babette, lu par Stéphane Audran, éditions des femmes, coll. « Bibliothèque des voix » ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Java de la Masochiste, 1981, extrait de la bande originale du film Coup de torchon[25].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dansez avec Les Bonnes Femmes : bande originale du film de Claude Chabrol, musique de Paul Misraki. Versailles medium, coll. cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Publication

  • Une autre façon de voir la vie, Paris, Le Cherche midi, 2009, 408 p. (ISBN 978-2-7491-1431-6)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distinctions

Récompenses

  • Berlinale 1968 : Ours d'argent de la meilleure actrice pour Les BichesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Festival de Saint-Sébastien 1970 : Prix d'interprétation féminine pour Le BoucherNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • BAFA 1974 : BAFA de la meilleure actrice pour Le Charme discret de la bourgeoisie et Juste avant la nuitNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • César 1979 : César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Violette NozièreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Roberts du cinéma 1987 : Robert de la meilleure actrice dans un premier rôle pour Le Festin de BabetteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nominations

  • BAFA 1973 : BAFA de la meilleure actrice pour Le BoucherNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • César 1982 : César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Coup de torchonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • César 1983 : César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Paradis pour tousNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • César 1984 : César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Mortelle randonnéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • BAFA 1989 : BAFA de la meilleure actrice pour Le Festin de BabetteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annexes

Bibliographie

  • Nathalie Chifflet, « Stéphane Audran, la femme fidèle », Le Républicain lorrain, Woippy, 28 mars 2018, p. 12, (ISSN 0397-0639).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Danièle Parra, « Stéphane Audran, l'élégance. L’actrice fétiche de Claude Chabrol est décédée le 27 mars, à l'âge de 85 ans. Elle laisse le souvenir d'une actrice lumineuse », Télécâble Sat Hebdo no 1458, SETC, Saint-Cloud, 9 avril 2018, p. 18-19 (ISSN 1280-6617).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Documentaire

  • Stéphane Audran, la complice de Chabrol d'Emmanuel Barnaut, Arte, 2024.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Archives conservées par : Cinémathèque française (fonds.php?id=audran)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllMovieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllocinéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Ciné-RessourcesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • FilmportalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IMDbNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Korean Movie DatabaseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Rotten TomatoesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Movie DatabaseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UnifranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives au spectacle : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à la musique : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • DiscogsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MusicBrainzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BrockhausNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Deutsche BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Dictionnaire universel des créatricesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Gran Enciclopèdia CatalanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hrvatska EnciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Proleksis enciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • VIAFNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • ISNINon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BnF (données)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IdRefNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LCCNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • EspagneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Pays-BasNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • PologneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IsraëlNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NUKATNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • CatalogneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AustralieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NorvègeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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  1. Extrait de naissance no 1149/1932, .↩
  2. « Acte de décès », sur CinéArtistes (consulté le 24 mai 2018).↩
  3. The International Who's Who 2004, vol. 67, Europa Publications, 2003 (ISBN 978-1-85743-217-6), p. 383.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  4. (en) « Stéphane Audran, Biography », Internet Movie Database.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19 ↩20 ↩21 ↩22 ↩23 ↩24
  5. Stéphane Audran, Une autre façon de vivre, Le Cherche midi, 2011, 409 p. (ISBN 978-2-7491-1903-8, lire en ligne), p. 11.↩1 ↩2
  6. Interview de Stéphane Audran, On n'est pas couché du 25 avril 2009, France 2.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  7. Jean-Louis Trintignant, Du côté d'Uzès, Le Cherche midi, 2012, 140 p. (ISBN 978-2-7491-2526-8, lire en ligne).↩
  8. France Roche, « Les Bonnes Femmes, de quoi fouetter un Chabrol », France-Soir,‎ 27 avril 1960.↩
  9. (en) Richard Neupert, A History of the French New Wave Cinema, University of Wisconsin Press, 2007, 440 p. (ISBN 978-0-299-21703-7, lire en ligne).↩
  10. Vincent Ostria, « Ex-madame Chabrol, Le charme discret de la bourgeoise », L'Humanité, 14 octobre 2000.↩1 ↩2
  11. Charles Derry, « Audran, Stéphane », Film Reference↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
  12. Haden Guest, « The Murderous Art of Claude Chabrol », Harvard Film Institute.↩1 ↩2
  13. Françoise Audé, Ciné-modèles, cinéma d'elles : situations de femmes dans le cinéma français, 1956-1979, Éditions L'Âge d'Homme, coll. « Cinéma vivant, Histoire et théorie du cinéma », 1981, 233 p. (ISBN 978-2-8251-3334-7, lire en ligne), p. 48.↩
  14. Françoise Audé, Ciné-modèles, cinéma d'elles : situations de femmes dans le cinéma français, 1956-1979, L'Âge d'Homme, coll. « Cinéma vivant, Histoire et théorie du cinéma », 1981, 233 p. (ISBN 978-2-8251-3334-7, lire en ligne), p. 81.↩
  15. Claude Chabrol et Michel Pascal, Par lui-même et par les siens, Stock, 2011, 240 p. (ISBN 978-2-234-06993-0).↩1 ↩2
  16. « En direct de Cannes », Ina.fr, 20 mai 1978.↩
  17. « Chabrol le bon vivant, "ça suffit" », Europe 1, 17 septembre 2010.↩
  18. Stéphane Audran, Une autre façon de vivre, Le Cherche-Midi, 2011, 409 p. (ISBN 978-2-7491-1903-8, lire en ligne), p. 12↩
  19. « L’actrice Stéphane Audran est morte », sur Le Monde.fr (consulté le 28 mars 2018).↩
  20. Closermag.fr, « Mort de Stéphane Audran: les obsèques se dérouleront mardi à Paris », Closermag.fr,‎ 29 mars 2018 (lire en ligne, consulté le 29 mars 2018).↩1 ↩2
  21. « Stéphane Audran et Claude Chabrol de nouveau réunis », sur Journal Impact European, 28 mars 2018 (consulté le 2 juin 2021).↩
  22. « Stéphane Audran », Talent Box.↩
  23. Archives des nominations et promotions dans l'ordre des Arts et des Lettres.↩
  24. John Orr, Hitchcock and Twentieth-century Cinema, Wallflower Press, 2005, 207 p. (ISBN 978-1-904764-55-7, lire en ligne), p. 141.↩1 ↩2 ↩3
  25. « La Java de la Masochiste (par Stephane Audran) - fiche chanson - B&M », sur www.bide-et-musique.com (consulté le 28 mars 2018).↩
Points à vérifier (247)

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  1. Que désigne « Stéphane Audran » ? — Non vérifiéColette Dacheville, dite Stéphane Audran, est une actrice française, née le 8 novembre 1932 à Versailles et morte le 27 mars 2018 à Neuilly-sur-Seine.

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  2. Quelle est l’origine de Stéphane Audran ? — Non vérifiéStéphane Audran rencontre Jean-Louis Trintignant au cours Dullin, ils se marient en novembre 1954.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran en 1965 (Studio Harcourt).

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance | 8 novembre 1932 Versailles (Seine-et-Oise, France)

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéDécès | 27 mars 2018 (à 85 ans) Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine, France)

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéSépulture | Cimetière de Tolla (d)

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéNom dans la langue maternelle | Colette Dacheville

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéNom de naissance | Colette Suzanne Jeannine Dacheville

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéPseudonyme | Stéphane Audran

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | française

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéFormation | Cours Simon

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéActivités | Narratrice de livre audio, actrice

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéPériode d'activité | 1955-2013

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéConjoints | Jean-Louis Trintignant (de 1954 à 1956) Claude Chabrol (de 1964 à 1980)

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéEnfant | Thomas Chabrol

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéDistinctions | Liste détaillée Ours d'argent de la meilleure actrice (Les Biches) (1968) Coquille d'argent de la meilleure actrice (1970) British Academy Film Award de la meilleure actrice (Le Charme discret de la bourgeoisie) (1973) César de la meilleure actrice dans un second rôle (Violette Nozière) (1979) Chevalier de la Légion d'honneur‎ (1986) Chevalier de l'ordre du Dannebrog (1988) Robert de la meilleure actri…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéFilms notables | Les Bonnes Femmes Les Biches La Femme infidèle Le Boucher Juste avant la nuit Le Charme discret de la bourgeoisie Les Noces rouges Violette Nozière Coup De Torchon Le Festin de Babette

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéPrononciation

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéColette Dacheville, dite Stéphane Audran, est une actrice française, née le 8 novembre 1932 à Versailles et morte le 27 mars 2018 à Neuilly-sur-Seine.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéAprès avoir commencé sa carrière au théâtre dans les années 1950, Stéphane Audran obtient quelques rôles secondaires dans des films de la Nouvelle Vague. Sa rencontre avec Claude Chabrol en 1958 est décisive : elle devient à la fois son épouse et son actrice fétiche. Elle joue dans certains des films les plus reconnus du réalisateur, comme Le Boucher, Poulet au vinaigre et Les Noces rouges. Elle participe aussi au fi…

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéAprès 1980, sa carrière s'essouffle. Elle retrouve le succès avec le film danois Le Festin de Babette en 1987, qui reçoit lui aussi l'Oscar du meilleur film étranger. Par la suite, elle se fait plus rare à l'écran.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéReconnaissable à sa voix traînante, elle est connue pour ses rôles de femmes élégantes, calmes et complexes. Stéphane Audran a reçu plusieurs récompenses au fil de sa carrière, dont un Ours d'argent de la meilleure actrice, un BAFTA de la meilleure actrice et un César de la meilleure actrice dans un second rôle.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran est la fille de Corneille Dacheville, médecin, mort alors qu'elle a six ans. Son enfance est difficile, car elle est de santé fragile entre six et quinze ans. Sa mère, Jeanne Rossi, qui a perdu sa première fille en bas âge, est obsédée par la santé de sa fille cadette. Stéphane Audran montre très tôt un goût pour le déguisement et pour la comédie ; sa mère désapprouve son rêve de devenir actrice. Aprè…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran rencontre Jean-Louis Trintignant au cours Dullin, ils se marient en novembre 1954. Elle commence sa carrière au théâtre dans La Tragédie des Albigeois de Maurice Clavel et Jacques Panijel en 1955, pièce dans laquelle joue aussi son mari. La même année elle joue dans La Maison carrée, puis en 1957, elle obtient un rôle dans La Nuit romaine. Contrairement à plusieurs de ses anciens camarades de cours de…

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéLe réalisateur Claude Chabrol, deuxième époux de l'actrice.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéDésireuse de tourner avec Claude Chabrol, qui vient de réaliser son premier film, Le Beau Serge en 1958, elle demande à Gérard Blain de le lui présenter,. Chabrol lui donne un petit rôle dans Les Cousins tourné au cours de l'été 1958, ils entament une relation amoureuse peu après le tournage. Les deux films sortent à quelques semaines d'intervalle au début de 1959 et remportent un énorme succès, couronné par un Ours …

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéAudran et Chabrol vivent ensemble à partir de fin 1959 ; les années 1960 marquent le début d'une longue collaboration. L'échec commercial de plusieurs de ses films de l'époque place Chabrol dans une position financière difficile. Le jeu de Stéphane Audran n'est pas acclamé par la critique dans un premier temps. Le coproducteur italien de Landru (1963) se plaint même auprès de Chabrol de la prestation de la « petite a…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéIl faut attendre Les Biches en 1968 pour que le talent d'actrice de Stéphane Audran soit distingué par l'Ours d'Argent au Festival de Berlin et pour que Chabrol renoue avec le succès. Dans Les Biches, qui réunit d'ailleurs Audran et son ancien mari Jean-Louis Trintignant, l'actrice brille par son interprétation d'une bourgeoise belle mais froide, égoïste et possessive. Le jeu d'Audran est alors très éloigné de celui …

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéÀ cinq reprises, à partir de L’Œil du malin (1962), Chabrol lui fait jouer un personnage portant le même prénom : Hélène, bien que dans chaque film la personnalité du personnage diffère d'une manière ou d'une autre. Ces films ayant de nombreux points communs et s'appuyant tous sur le personnage joué par Stéphane Audran, ils sont souvent réunis dans ce qui est appelé le « cycle Hélène » ou le « cycle pompidolien. » Ce…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran a déclaré à plusieurs reprises qu'elle devait sa carrière à sa rencontre avec Chabrol. De leur côté, les critiques ont souvent pensé que le réalisateur avait été énormément inspiré par l'actrice, ce qu'il a minimisé dans son autobiographie Par lui-même et par les siens. Il indique qu'elle est à l'origine du film Le Boucher, puisqu'elle a incité son mari à la faire tourner avec Jean Yanne et qu'il s'ag…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéLes Biches, La Femme infidèle ou encore Le Boucher assoient son image d'actrice froide, élégante et sophistiquée, qui est exploitée dans de nombreux films des années 1970, notamment Le Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel, chronique mondaine teintée d'humour noir et pince-sans-rire. Claude Chabrol salue ce film qui fait selon lui la synthèse de ses propres films dans lesquels joue Stéphane Audran. Le Charm…

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéAu cours des années 1970, Stéphane Audran est très sollicitée, même si elle privilégie Chabrol. Les autres réalisateurs la cantonnent généralement à des rôles secondaires et n'exploitent pas totalement son jeu d'actrice. Elle tourne par exemple sous la direction de Claude Sautet dans Vincent, François, Paul… et les autres, de Philippe Labro dans Sans mobile apparent, et de Michel Audiard dans Comment réussir quand on…

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéL'actrice démarre également une carrière internationale. Elle tourne avec des réalisateurs américains, comme Orson Welles, dans De l'autre côté du vent (achevé par Peter Bogdanovich en 2018), Anatole Litvak pour l'adaptation du roman de Sébastien Japrisot La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil, Peter Collinson dans Dix Petits Nègres, et Samuel Fuller dans Au-delà de la gloire qui lui permet d'élargir son r…

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1978, Violette Nozière de Chabrol marque une étape importante dans la carrière de l'actrice et du réalisateur. C'est la fin du cycle Audran, le premier rôle étant tenu par Isabelle Huppert, nouvelle égérie de Chabrol. Stéphane Audran joue symboliquement le rôle de la mère de Violette, dont la position sociale est très éloignée de celle des bourgeoises qu'elle est habituée à jouer. L'actrice était d'ailleurs rétice…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéSéparés depuis 1978, Stéphane Audran et Claude Chabrol divorcent en 1982. La carrière de l'actrice décline peu à peu, bien qu'elle continue à jouer avec le réalisateur jusqu'au début des années 1990. Ainsi, elle le retrouve en 1983 dans Le Sang des autres, en 1985 dans Poulet au vinaigre puis dans Jours tranquilles à Clichy en 1990 et Betty en 1992. Les rôles que Claude Chabrol lui propose sont assez anecdotiques. À …

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1987, le Danois Gabriel Axel lui offre l'un de ses plus grands rôles dans Le Festin de Babette, film opposant l'austérité de la société danoise du XIXe siècle à la fantaisie parisienne. Axel avait initialement fait une liste de cinquante actrices pour le rôle de Babette, parmi lesquelles Stéphane Audran et Catherine Deneuve. Il choisit finalement Audran, lui trouvant une manière très parisienne de faire la moindre…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéAu cours des années 1980, alors qu'elle est divorcée et que sa carrière s'essouffle, Stéphane Audran souffre de troubles psychosomatiques[réf. nécessaire]tels qu'une fatigue chronique, des évanouissements et des pertes de mémoire. Elle s'intéresse alors à divers modes de guérison, notamment la médecine chinoise. En 2009, elle publie Une autre façon de vivre, un livre dans lequel elle compile le résultat de ses recher…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéLe 27 mars 2018, après avoir été hospitalisée une dizaine de jours à l’hôpital américain de Paris, elle meurt à son domicile vers 2 h du matin, des suites d'une maladie,. Ses obsèques ont lieu le 3 avril 2018 en l'église Saint-Roch à Paris, connue comme la « paroisse des artistes ». Stéphane Audran sera ensuite inhumée le 4 avril 2018 à Tolla, une petite ville située au sud de la Corse. En bas du cimetière avec une v…

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran épouse en premières noces l'acteur Jean-Louis Trintignant en 1954. Leur mariage ne dure guère longtemps : ils se séparent à la suite de la relation amoureuse de Trintignant avec Brigitte Bardot en 1956, durant le tournage de Et Dieu… créa la femme. Audran et Trintignant se retrouvent à trois reprises au cinéma, en 1968 dans Les Biches, en 1971 dans Sans mobile apparent et en 1982 dans Boulevard des as…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran vit ensuite avec le réalisateur Claude Chabrol, à partir de 1959. Chabrol était alors marié à Agnès Goute. Audran et Chabrol ont un fils, Thomas Chabrol, né en 1963. Ils se marient l'année suivante, juste après le divorce de Chabrol. Ils divorcent en 1982, alors que le réalisateur avait entamé une relation avec sa scripte Aurore Pajot. Chabrol aimait raconter que c'était Stéphane Audran qui était à l'…

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéStéphane Audran était amie avec Bernadette Lafont, autre actrice fétiche de Chabrol. Elle a d'ailleurs permis à la fille de cette dernière, Pauline Lafont, d'obtenir un rôle dans Poulet au vinaigre. Elle a été également amie avec Karl Lagerfeld qui a souvent dessiné ses costumes, notamment pour Le Charme discret de la bourgeoisie.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéSignataire du manifeste des 343, elle déclare en 2009 qu'elle ne pourrait plus le refaire car « c'est terrible de se faire avorter ». En effet, elle s'est intéressée de très près aux médecines et philosophies orientales à partir des années 1980, et cela a changé sa perception de la vie. Elle ajoute qu'elle n'est pas devenue hostile à l'avortement et qu'elle souhaiterait notamment un meilleur accompagnement des femmes…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéTout comme Claude Chabrol, Stéphane Audran avait un intérêt particulier pour la gastronomie. Par exemple, lors du tournage du Charme discret de la bourgeoisie de Buñuel, elle avait l'habitude d'apporter des plats à l'équipe du film. En outre, la gastronomie est un thème qu'elle a largement abordé au cinéma, notamment dans Le Festin de Babette, mais aussi dans son livre Une autre façon de vivre (2009).

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéChevalier de la Légion d'honneur (1986)

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéChevalier de l'ordre de Dannebrog (Danemark, 1988)[réf. nécessaire]

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéOfficier de l'ordre national du Mérite (1990)

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Sources et méthode

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