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Structure algébrique

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En mathématiques, une structure algébrique est définie axiomatiquement par une ou plusieurs opérations sur un ensemble (dites internes), éventuellement muni d’autres opérations (externes) dépendant d’autres ensembles, toutes ces opérations satisfaisant certaines relations telles que l’associativité, la commutativité ou la distributivité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Structure algébrique » ?

Dans le contexte de l’algèbre universelle, la notion de structure algébrique est un peu différente et ne s’applique pas aux structures de corps, mais permet de décrire certaines structures topologiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

En mathématiques, une structure algébrique est définie axiomatiquement par une ou plusieurs opérations sur un ensemble (dites internes), éventuellement muni d’autres opérations (externes) dépendant d’autres ensembles, toutes ces opérations satisfaisant…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Avec une seule loi interne

Beaucoup d’opérations binaires classiques peuvent être considérées comme des lois de composition internes, c’est-à-dire que le résultat est toujours bien défini dans le même ensemble que les opérandes : addition, soustraction et multiplication des entiers…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Associativité

Si le résultat est à nouveau utilisé avec un troisième élément, il faut a priori spécifier avec des parenthèses l’ordre de calcul : (x∗y)∗z n’est pas forcément égal à x∗(y∗z). C’est souvent le cas par exemple avec la soustraction ou l’exponentiation : (3 − 2)…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Régularité

Une autre propriété utile est la régularité, qui permet de transformer l’égalité x∗y = x∗z en y = z et x∗z = y∗z en x = y. Autrement dit, tous les éléments sont simplifiables à gauche et à droite. C’est bien le cas pour la soustraction des nombres ou la…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

En mathématiques, une structure algébrique est définie axiomatiquement par une ou plusieurs opérations sur un ensemble (dites internes), éventuellement muni d’autres opérations (externes) dépendant d’autres ensembles, toutes ces opérations satisfaisant certaines relations telles que l’associativité, la commutativité ou la distributivité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La structure de groupe qui émerge progressivement au XIXe siècle, avec une seule opération interne et quelques propriétés se formalise au début du XXe siècle avec une kyrielle de structures d’algèbre générale moins restrictives (monoïde) ou au contraire enrichies par une seconde opération (anneau, corps, algèbre de Boole…) voire par l’action d’une autre structure (module sur un anneau, espace vectoriel, algèbre sur un corps…) ou encore une relation d'ordre, une topologie…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les applications compatibles avec les opérations entre deux ensembles présentant la même structure sont appelées morphismes et permettent de formuler cette structure dans le contexte de la théorie des catégories.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le contexte de l’algèbre universelle, la notion de structure algébrique est un peu différente et ne s’applique pas aux structures de corps, mais permet de décrire certaines structures topologiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec une seule loi interne

Beaucoup d’opérations binaires classiques peuvent être considérées comme des lois de composition internes, c’est-à-dire que le résultat est toujours bien défini dans le même ensemble que les opérandes : addition, soustraction et multiplication des entiers relatifs voire des rationnels ou des réels, exponentiation sur les entiers naturels, concaténation des mots, intersection et réunion de parties d’un ensemble, ET et OU logiques… Sans plus d’hypothèses, une telle opération définit un magma (ou groupoïde, mais ce terme est repris dans un sens différent en théorie des catégories) et s’écrit en général multiplicativement : le résultat de l’opération appliquée à x et y se note xy ou x∗y (le symbole ∗ pouvant être remplacé par n’importe quel autre qui se distingue de ceux qui désignent les éléments de l’ensemble)[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Propriétés supplémentaires

Schéma récapitulant les propriétés des différentes structures.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Associativité

Si le résultat est à nouveau utilisé avec un troisième élément, il faut a priori spécifier avec des parenthèses l’ordre de calcul : (x∗y)∗z n’est pas forcément égal à x∗(y∗z). C’est souvent le cas par exemple avec la soustraction ou l’exponentiation : (3 − 2) − 1 ≠ 3 − (2 − 1) et (31)2 ≠ 3(12).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La propriété d’associativité permet de supprimer cette ambiguïté lorsqu’on compose plus de deux opérations enchainées : on note alors indifféremment x∗y∗z pour (x∗y)∗z = x∗(y∗z)[2]. Un magma associatif est appelé demi-groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Régularité

Une autre propriété utile est la régularité, qui permet de transformer l’égalité x∗y = x∗z en y = z et x∗z = y∗z en x = y[3]. Autrement dit, tous les éléments sont simplifiables à gauche et à droite. C’est bien le cas pour la soustraction des nombres ou la concaténation des mots, mais pas pour la multiplication (on ne peut pas simplifier la multiplication par zéro). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une propriété plus forte est l’existence d’une unique solution à chaque équation de la forme a∗x = y ou x∗b = z d’inconnue x. Cela signifie alors que chaque élément apparaît une et une seule fois dans chaque ligne et chaque colonne de la table de la loi. Un magma qui satisfait cette propriété est un quasigroupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Neutre

Un élément e est neutre (à gauche et à droite) s’il vérifie pour tout élément x de l’ensemble e∗x = x = x∗e[4]. C’est le cas par exemple de zéro pour l’addition, de 1 pour la multiplication, de l’ensemble vide pour la réunion… Pour l’exponentiation, le nombre 1 est un neutre à droite (x1 = x) mais il n’en existe pas à gauche. Un magma qui possède un neutre est dit unifère[5]. Un demi-groupe unifère est un monoïde. Un quasigroupe unifère est une boucle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dès lors que les trois propriétés sont vérifiées (associativité, simplifiabilité et existence d’un neutre), la structure obtenue est un groupe, avec de nombreux exemples en théorie des nombres (addition des entiers relatifs, multiplication des réels non nuls), en géométrie (isométries de figures du plan ou de l’espace, groupes de frises ou de pavages), en combinatoire (groupe de permutations), en topologie (groupe de tresses)…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Commutativité

La loi est dite commutative lorsque le résultat ne dépend pas de l’ordre des opérandes : x∗y = y∗x[6]. C’est le cas de l’addition, de la multiplication ou de la distance entre deux nombres (d(x, y) = |x−y| = |y−x|), mais pas de la soustraction, de la concaténation de mots ou du produit matriciel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un groupe commutatif est appelé spécifiquement groupe abélien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Morphismes et sous-structures

Un morphisme entre deux magmas f : M → N est une application qui est compatible avec la loi de composition interne : f(x∗y) = f(x)∗f(y)[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les hypothèses d’associativité ou de régularité ne changent rien à cette définition. En outre, l’image du neutre de M (s’il existe) est bien neutre dans f(M) mais pas forcément neutre dans N (même s’il existe), sauf si N est un quasigroupe (a fortiori si c’est un groupe)[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un sous-magma de M est une partie A stable par la loi de composition, c’est-à-dire que quels que soient x, y dans A, on a x∗y ∈ A. Dans ce cas, A est associatif ou régulier si M l’était déjà.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec deux lois de composition internes

Ces structures comportent deux lois de composition internes. Il est d’usage courant de qualifier d’additive la première loi et de multiplicative la seconde. Autrement dit, la première loi est nommée addition (souvent notée ⊕ pour la distinguer de l’addition usuelle) et la seconde est nommée multiplication ou produit (souvent notée ⊗). La seconde loi est distributive bilatéralement (c’est-à-dire à gauche et à droite) par rapport à la première loi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Anneau non associatif (en) : un ensemble muni d’une structure de groupe abélien pour l’addition (qui est donc associative et commutative), la multiplication ne vérifiant a priori que la distributivité sur l’addition[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pseudo-anneau : un anneau non associatif dont la multiplication est en outre associative (structure de demi-groupe sur la multiplication).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Demi-anneau : un ensemble muni de deux structures de monoïde et où la multiplication est distributive par rapport à l’addition et où l’élément neutre de l’addition est absorbant pour la multiplication[9]. Un demi-anneau est aussi appelé « semi-anneau ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dioïde : un demi-anneau dans lequel le préordre défini par l’addition est une relation d'ordre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anneau (unitaire) : un pseudo-anneau dont la loi multiplicative est en outre unifère (c’est donc un monoïde pour la multiplication). C’est encore un demi-anneau où l’addition crée une structure de groupe abélien. Certains auteurs appellent « anneau » ce que l’on a appelé « pseudo-anneau » ci-dessus et appellent « anneau unitaire » ce que l’on a appelé « anneau » ici.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anneau commutatif : un anneau dont la multiplication est en outre commutative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anneau intègre : un anneau commutatif non nul et sans diviseur de zéro, c’est-à-dire que tout élément non nul de l’anneau est régulier pour la multiplication.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Corps : un anneau où l’élément neutre de l’addition n’est pas celui de la multiplication et où tout élément non nul a un inverse multiplicatif. À cause de l’influence anglaise (voir ci-dessous), un corps est souvent considéré comme implicitement commutatif, alors que dans la tradition française, il ne l’est pas nécessairement[réf. nécessaire]. Pour éviter toute ambiguïté, il vaut mieux indiquer : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • « corps commutatif » pour un corps effectivement commutatif,Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « corps gauche » pour un corps « en principe » non commutatif,Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • « corps commutatif ou non », ou « corps quelconque », pour un corps non nécessairement commutatif.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Structures à opérateurs externes

Ces structures peuvent être considérées d’un point de vue algébrique ou géométrique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Algébriquement, une structure externe est un ensemble muni d’une loi de composition externe sur une structure de base, et éventuellement d’une ou plusieurs lois de composition interne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Géométriquement, c’est un ensemble E sur lequel agit un ensemble-opérateur S, encore appelé ensemble des opérateurs ou scalaires. Pour cela, l'ensemble E est muni d’une action, c’est-à-dire d’une application de S dans EE (ensemble des transformations de E, c'est-à-dire des applications de E dans E).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La correspondance entre les actions et les lois externes est bijective ; c’est pourquoi les lois externes sont souvent appelées lois d’action[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espaces homogènes

Ces structures ne comportent qu'une seule loi, qui est externe, un exemple est :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Espace homogène : ensemble sur lequel un groupe G opère transitivement,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Moduloïdes

Structures possédant à la fois une loi de composition interne et une loi de composition externe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Groupe à opérateurs (dans un ensemble) : groupe muni d’une loi externe sur un ensemble d’opérateurs, distributive par rapport à la loi du groupeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Module sur un anneau, on distingue les modules à gauche et à droite sur un anneau non commutatif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace vectoriel (sur un corps) : module sur un corps K, on doit distinguer également les espaces vectoriels à gauche et à droite si le corps n'est pas commutatif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace affine (sur un corps) : espace homogène d'un espace vectoriel sur un corps K.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Algèbres

Structures possédant deux lois internes et une loi externe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Algèbre (sur un anneau commutatif) : un module (ou un espace vectoriel) muni en plus d’une loi de composition interne bilinéaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre associative : une algèbre (sur un anneau commutatif) dont la multiplication est associative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre sur un corps : une algèbre sur un anneau commutatif qui, lui, est un corps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre associative sur un corps : à la fois une algèbre associative et une algèbre sur un corps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre unitaire : une algèbre ayant un élément neutre pour la multiplication.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre commutative : une algèbre dont la multiplication est commutative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre de Lie : un type particulier d’algèbre généralement non associative, importante dans l'étude des groupes de Lie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre de Jordan : un type particulier d’algèbre généralement non associative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bialgèbres

Structures possédant deux lois internes, une loi externe, et une loi "duale" de l'une des deux lois internes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Algèbre de HopfNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Structures algébriques ordonnées

Groupes ordonnés et anneaux ordonnés

On s'intéresse ici aux structures algébriques compatibles avec une relation d'ordre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Un monoïde ordonné est un monoïde commutatif muni d'une relation d'ordre compatible avec l'opération, c'est-à-dire telle que {\displaystyle a\leq b} implique {\displaystyle ac\leq bc} pour tout {\displaystyle a,b,c}. On définit de même un monoïde préordonné en remplaçant la relation d'ordre par une relation de préordre.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • Un groupe ordonné est un monoïde ordonné qui est un groupe commutatif. Un groupe préordonné est un monoïde préordonné qui est un groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un anneau ordonné est un anneau commutatif muni d'une relation d'ordre pour laquelle il est groupe ordonné pour l'addition et tel que le produit de deux éléments supérieurs ou égaux à 0 sont supérieurs ou égaux à 0.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un corps ordonné est un anneau ordonné qui est un corps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Treillis

Ensembles munis de deux lois internes, qui peuvent aussi s’interpréter comme la borne supérieure et la borne inférieure des couples au sens des relations d'ordre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Treillis : un ensemble muni de deux lois de composition internes commutatives, associatives et idempotentes satisfaisant la loi d’absorption.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre de Boole : un treillis borné, distributif et complémenté.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Structures algébriques topologiques

Structures et topologies, distances, normes ou produits scalaires

Résumé graphique de l'articulation des différents espaces (à utiliser avec précaution, certaines subtilités étant difficilement transposables sur un graphique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les structures algébriques peuvent également posséder des caractéristiques additionnelles topologiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi, en allant du général au particulier (topologie > distance > norme > produit scalaire) :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Une structure algébrique peut être munie d'une topologie, devenant ainsi un espace topologique pour lequel chacune de ses lois externes et internes sont continues. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Un semi-groupe topologique est un demi-groupe muni d'une topologie rendant continue sa loi de composition interne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un monoïde topologique est un demi-groupe topologique unifère. C'est aussi un monoïde muni d'une topologie rendant continue sa loi de composition interne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un groupe topologique est un groupe muni d'une topologie rendant continue sa loi de composition interne, ainsi que l'application qui à tout élément du groupe associe son inverse.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un anneau topologique est un anneau muni d'une topologie pour laquelle le groupe additif sous-jacent est un groupe topologique et le monoïde multiplicatif sous-jacent est un monoïde topologique.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un corps topologique est un corps muni d'une topologie qui en fait un anneau topologique et pour laquelle le groupe multiplicatif des éléments non nuls est un groupe topologique.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un corps valué est un corps (commutatif ou non) muni d'une valeur absolue. C'est un corps topologique pour la topologie définie par cette valeur absolue.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un module topologique sur un anneau topologique A est un module sur A muni d'une topologie pour laquelle il est un groupe topologique et pour laquelle la loi externe est continue.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un espace vectoriel topologique sur un corps topologique (par exemple le corps des nombres réels ou le corps des nombres complexes) est un module topologique sur ce corps topologique.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Une algèbre topologique sur un anneau topologique commutatif A est une algèbre sur cet anneau topologique A, munie d'une topologie pour laquelle elle est un module topologique sur A et pour laquelle la multiplication est continue.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Autre exemple, la structure algébrique peut être munie d'un écart, devenant un espace pseudométrique : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • Les espaces semi-normés (ou espaces vectoriels semi-normés) sont des espaces vectoriels réels ou complexes (ou sur un corps valué non discret) munis d'une semi-norme. Les espaces semi-normés sont des espaces pseudométriques, car il est toujours possible de construire un écart à partir d’une semi-norme : on prend comme écart entre deux vecteurs la semi-norme de leur différence.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Plus particulièrement, la structure algébrique peut être munie d'une distance, devenant un espace métrique : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Un cas important est celui des espaces vectoriels possédant une norme, qui définit la « longueur » d’un vecteur : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • Les espaces normés (ou espaces vectoriels normés) sont des espaces vectoriels réels ou complexes (ou sur un corps valué non discret) munis d'une norme. Les espaces normés sont des espaces métriques car il est toujours possible de construire une distance à partir d’une norme : on prend comme distance entre deux vecteurs la norme de leur différence.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • Un espace de Banach est un espace vectoriel normé complet.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Un espace affine normé est un espace affine attaché à un espace vectoriel normé. C'est un espace métrique : il est possible de définir la distance entre deux points comme la norme du vecteur qui va du premier point au second.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Les espaces préhilbertiens sont des espaces vectoriels réels ou complexes munis d'un produit scalaire. Ces espaces vectoriels sont des espaces normés : la norme d'un vecteur y est la racine carrée de son carré scalaire. Quelques cas importants ont reçu un nom : Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • Un espace vectoriel euclidien est un espace vectoriel préhilbertien réel de dimension finie, muni d’un produit scalaire dont la forme quadratique correspondante est définie positive. Un espace affine euclidien est un espace affine attaché à un espace vectoriel euclidien, muni de la distance, dite euclidienne, déduite de la norme euclidienne. Cet espace est celui de la géométrie classique d’ Euclide.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • Un espace vectoriel hermitien est un espace vectoriel préhilbertien complexe de dimension finie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
      • Un espace de Hilbert (ou espace hilbertien) est un espace préhilbertien complet. C’est donc un espace de Banach particulier. Les espaces vectoriels euclidiens et hermitiens sont des exemples d'espaces de Hilbert.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Structures et géométrie différentielle et algébrique

  • Un groupe de Lie réel ou complexe est un groupe muni d'une structure de variété analytique réelle ou complexe (ou de variété différentielle dans le cas réel, c'est suffisant) pour laquelle la loi de composition est analytique (ou indéfiniment différentiable dans le cas réel), ainsi que l'application qui à un élément associe son inverse. Les groupes de Lie réels et complexes sont des groupes topologiques. Un groupe topologique est le groupe topologique sous-jacent à au plus un groupe de Lie réel, et ainsi on peut dire, sans ambiguïté, que certains groupes topologiques sont des groupes de Lie réels. On peut aussi définir les groupes de Lie sur un corps valué complet commutatif K dont la valeur absolue est non triviale (en particulier sur le corps des nombres p-adiques) en remplaçant les variétés analytiques réelles ou complexes par les variétés K-analytiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un espace homogène de Lie d'un groupe de Lie réel G est une variété différentielle X, munie d'un loi externe de G sur X qui est indéfiniment différentiable.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un groupe algébrique sur un corps commutatif algébriquement clos K est un groupe muni d'une structure de variété algébrique sur K pour laquelle la loi de composition est régulière, ainsi que l'application qui à un élément associe son inverse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Structures algébriques et catégories

Toute structure algébrique possède sa propre notion d’homomorphisme, une application compatible avec ses lois de composition. En ce sens, toute structure algébrique définit une catégorie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Serge Lang (trad. de l'anglais), Structures algébriques, Paris, InterEditions, coll. « Les cours de Serge Lang », 1976, 165 p. (BNF 34577695)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Luc Verley, « Algèbre », dans Dictionnaire de mathématiques – algèbre, analyse, géométrie, Paris, Encyclopædia Universalis et Albin Michel, 1997Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nicolas Bourbaki, Algèbre, Berlin, Springer, coll. « Eléments de mathématique », 2007 (ISBN 978-3-540-33849-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Structure algébrique, sur WikiversityNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre généraleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algèbre universelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Procédure de Knuth et BendixNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de l’algèbre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. Bourbaki 2007, p. A I.1↩
  2. Bourbaki 2007, Définition 5, p. A I.4↩
  3. Bourbaki 2007, Définition 5, p. A I.15↩
  4. Bourbaki 2007, Définition 1, p. A I.12↩
  5. Bourbaki 2007, Définition 2, p. A I.12↩
  6. Bourbaki 2007, Définition 2, p. A I.7↩
  7. Bourbaki 2007, Définition 3, p. A I.2↩
  8. Raymond Raffin, Anneaux non-associatifs (exposé au séminaire Dubreil (1950-1951)) (lire en ligne).↩
  9. cette dernière propriété disparait dans la définition de l’anneau car elle est automatiquement vérifiée.↩
  10. Bourbaki 2007, p. A I.24↩
Points à vérifier (108)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Que désigne « Structure algébrique » ? — Non vérifiéDans le contexte de l’algèbre universelle, la notion de structure algébrique est un peu différente et ne s’applique pas aux structures de corps, mais permet de décrire certaines structures topologiques.

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  2. Quelle est la structure de Structure algébrique ? — Non vérifiéCes structures peuvent être considérées d’un point de vue algébrique ou géométrique.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéAvec une seule loi interne

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Présentation — Non vérifiéEn mathématiques, une structure algébrique est définie axiomatiquement par une ou plusieurs opérations sur un ensemble (dites internes), éventuellement muni d’autres opérations (externes) dépendant d’autres ensembles, toutes ces opérations satisfaisant certaines relations telles que l’associativité, la commutativité ou la distributivité.

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  7. Présentation — Non vérifiéLa structure de groupe qui émerge progressivement au XIXe siècle, avec une seule opération interne et quelques propriétés se formalise au début du XXe siècle avec une kyrielle de structures d’algèbre générale moins restrictives (monoïde) ou au contraire enrichies par une seconde opération (anneau, corps, algèbre de Boole…) voire par l’action d’une autre structure (module sur un anneau, espace vectoriel, algèbre sur u…

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  8. Présentation — Non vérifiéLes applications compatibles avec les opérations entre deux ensembles présentant la même structure sont appelées morphismes et permettent de formuler cette structure dans le contexte de la théorie des catégories.

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  9. Présentation — Non vérifiéDans le contexte de l’algèbre universelle, la notion de structure algébrique est un peu différente et ne s’applique pas aux structures de corps, mais permet de décrire certaines structures topologiques.

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  10. Avec une seule loi interne — Non vérifiéBeaucoup d’opérations binaires classiques peuvent être considérées comme des lois de composition internes, c’est-à-dire que le résultat est toujours bien défini dans le même ensemble que les opérandes : addition, soustraction et multiplication des entiers relatifs voire des rationnels ou des réels, exponentiation sur les entiers naturels, concaténation des mots, intersection et réunion de parties d’un ensemble, ET et…

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéSchéma récapitulant les propriétés des différentes structures.

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  12. Associativité — Non vérifiéSi le résultat est à nouveau utilisé avec un troisième élément, il faut a priori spécifier avec des parenthèses l’ordre de calcul : (x∗y)∗z n’est pas forcément égal à x∗(y∗z). C’est souvent le cas par exemple avec la soustraction ou l’exponentiation : (3 − 2) − 1 ≠ 3 − (2 − 1) et (31)2 ≠ 3(12).

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  13. Associativité — Non vérifiéLa propriété d’associativité permet de supprimer cette ambiguïté lorsqu’on compose plus de deux opérations enchainées : on note alors indifféremment x∗y∗z pour (x∗y)∗z = x∗(y∗z). Un magma associatif est appelé demi-groupe.

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  14. Régularité — Non vérifiéUne autre propriété utile est la régularité, qui permet de transformer l’égalité x∗y = x∗z en y = z et x∗z = y∗z en x = y. Autrement dit, tous les éléments sont simplifiables à gauche et à droite. C’est bien le cas pour la soustraction des nombres ou la concaténation des mots, mais pas pour la multiplication (on ne peut pas simplifier la multiplication par zéro).

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  15. Régularité — Non vérifiéUne propriété plus forte est l’existence d’une unique solution à chaque équation de la forme a∗x = y ou x∗b = z d’inconnue x. Cela signifie alors que chaque élément apparaît une et une seule fois dans chaque ligne et chaque colonne de la table de la loi. Un magma qui satisfait cette propriété est un quasigroupe.

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  16. Neutre — Non vérifiéUn élément e est neutre (à gauche et à droite) s’il vérifie pour tout élément x de l’ensemble e∗x = x = x∗e. C’est le cas par exemple de zéro pour l’addition, de 1 pour la multiplication, de l’ensemble vide pour la réunion… Pour l’exponentiation, le nombre 1 est un neutre à droite (x1 = x) mais il n’en existe pas à gauche. Un magma qui possède un neutre est dit unifère. Un demi-groupe unifère est un monoïde. Un quasi…

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  17. Neutre — Non vérifiéDès lors que les trois propriétés sont vérifiées (associativité, simplifiabilité et existence d’un neutre), la structure obtenue est un groupe, avec de nombreux exemples en théorie des nombres (addition des entiers relatifs, multiplication des réels non nuls), en géométrie (isométries de figures du plan ou de l’espace, groupes de frises ou de pavages), en combinatoire (groupe de permutations), en topologie (groupe de…

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  18. Commutativité — Non vérifiéLa loi est dite commutative lorsque le résultat ne dépend pas de l’ordre des opérandes : x∗y = y∗x. C’est le cas de l’addition, de la multiplication ou de la distance entre deux nombres (d(x, y) = |x−y| = |y−x|), mais pas de la soustraction, de la concaténation de mots ou du produit matriciel.

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  19. Commutativité — Non vérifiéUn groupe commutatif est appelé spécifiquement groupe abélien.

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  20. Morphismes et sous-structures — Non vérifiéUn morphisme entre deux magmas f : M → N est une application qui est compatible avec la loi de composition interne : f(x∗y) = f(x)∗f(y).

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  21. Morphismes et sous-structures — Non vérifiéLes hypothèses d’associativité ou de régularité ne changent rien à cette définition. En outre, l’image du neutre de M (s’il existe) est bien neutre dans f(M) mais pas forcément neutre dans N (même s’il existe), sauf si N est un quasigroupe (a fortiori si c’est un groupe)[réf. nécessaire].

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  22. Morphismes et sous-structures — Non vérifiéUn sous-magma de M est une partie A stable par la loi de composition, c’est-à-dire que quels que soient x, y dans A, on a x∗y ∈ A. Dans ce cas, A est associatif ou régulier si M l’était déjà.

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  23. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéCes structures comportent deux lois de composition internes. Il est d’usage courant de qualifier d’additive la première loi et de multiplicative la seconde. Autrement dit, la première loi est nommée addition (souvent notée ⊕ pour la distinguer de l’addition usuelle) et la seconde est nommée multiplication ou produit (souvent notée ⊗). La seconde loi est distributive bilatéralement (c’est-à-dire à gauche et à droite) …

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  24. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéAnneau non associatif (en) : un ensemble muni d’une structure de groupe abélien pour l’addition (qui est donc associative et commutative), la multiplication ne vérifiant a priori que la distributivité sur l’addition.

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  25. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéPseudo-anneau : un anneau non associatif dont la multiplication est en outre associative (structure de demi-groupe sur la multiplication).

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  26. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéDemi-anneau : un ensemble muni de deux structures de monoïde et où la multiplication est distributive par rapport à l’addition et où l’élément neutre de l’addition est absorbant pour la multiplication. Un demi-anneau est aussi appelé « semi-anneau ».

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  27. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéDioïde : un demi-anneau dans lequel le préordre défini par l’addition est une relation d'ordre.

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  28. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéAnneau (unitaire) : un pseudo-anneau dont la loi multiplicative est en outre unifère (c’est donc un monoïde pour la multiplication). C’est encore un demi-anneau où l’addition crée une structure de groupe abélien. Certains auteurs appellent « anneau » ce que l’on a appelé « pseudo-anneau » ci-dessus et appellent « anneau unitaire » ce que l’on a appelé « anneau » ici.

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  29. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéAnneau commutatif : un anneau dont la multiplication est en outre commutative.

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  30. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéAnneau intègre : un anneau commutatif non nul et sans diviseur de zéro, c’est-à-dire que tout élément non nul de l’anneau est régulier pour la multiplication.

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  31. Passage de cet article — Non vérifié« corps commutatif » pour un corps effectivement commutatif,

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  32. Passage de cet article — Non vérifié« corps gauche » pour un corps « en principe » non commutatif,

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  33. Passage de cet article — Non vérifié« corps commutatif ou non », ou « corps quelconque », pour un corps non nécessairement commutatif.

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  34. Avec deux lois de composition internes — Non vérifiéCorps : un anneau où l’élément neutre de l’addition n’est pas celui de la multiplication et où tout élément non nul a un inverse multiplicatif. À cause de l’influence anglaise (voir ci-dessous), un corps est souvent considéré comme implicitement commutatif, alors que dans la tradition française, il ne l’est pas nécessairement[réf. nécessaire]. Pour éviter toute ambiguïté, il vaut mieux indiquer :

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  35. Structures à opérateurs externes — Non vérifiéCes structures peuvent être considérées d’un point de vue algébrique ou géométrique.

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  36. Structures à opérateurs externes — Non vérifiéAlgébriquement, une structure externe est un ensemble muni d’une loi de composition externe sur une structure de base, et éventuellement d’une ou plusieurs lois de composition interne.

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  37. Structures à opérateurs externes — Non vérifiéGéométriquement, c’est un ensemble E sur lequel agit un ensemble-opérateur S, encore appelé ensemble des opérateurs ou scalaires. Pour cela, l'ensemble E est muni d’une action, c’est-à-dire d’une application de S dans EE (ensemble des transformations de E, c'est-à-dire des applications de E dans E).

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  38. Structures à opérateurs externes — Non vérifiéLa correspondance entre les actions et les lois externes est bijective ; c’est pourquoi les lois externes sont souvent appelées lois d’action.

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  39. Espaces homogènes — Non vérifiéCes structures ne comportent qu'une seule loi, qui est externe, un exemple est :

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  40. Espaces homogènes — Non vérifiéEspace homogène : ensemble sur lequel un groupe G opère transitivement,

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  41. Moduloïdes — Non vérifiéStructures possédant à la fois une loi de composition interne et une loi de composition externe.

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  42. Moduloïdes — Non vérifiéGroupe à opérateurs (dans un ensemble) : groupe muni d’une loi externe sur un ensemble d’opérateurs, distributive par rapport à la loi du groupe

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  43. Moduloïdes — Non vérifiéModule sur un anneau, on distingue les modules à gauche et à droite sur un anneau non commutatif.

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  44. Moduloïdes — Non vérifiéEspace vectoriel (sur un corps) : module sur un corps K, on doit distinguer également les espaces vectoriels à gauche et à droite si le corps n'est pas commutatif.

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  45. Moduloïdes — Non vérifiéEspace affine (sur un corps) : espace homogène d'un espace vectoriel sur un corps K.

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  46. Algèbres — Non vérifiéStructures possédant deux lois internes et une loi externe.

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  47. Algèbres — Non vérifiéAlgèbre (sur un anneau commutatif) : un module (ou un espace vectoriel) muni en plus d’une loi de composition interne bilinéaire.

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  48. Algèbres — Non vérifiéAlgèbre associative : une algèbre (sur un anneau commutatif) dont la multiplication est associative.

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  49. Algèbres — Non vérifiéAlgèbre sur un corps : une algèbre sur un anneau commutatif qui, lui, est un corps.

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  50. Algèbres — Non vérifiéAlgèbre associative sur un corps : à la fois une algèbre associative et une algèbre sur un corps.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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