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La topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre. Par exemple, on identifie le cercle et l’ellipse, la couronne et la paroi latérale d’un cylindre de révolution, une tasse et un tore (voir animation) ; c’est-à-dire qu’ils sont respectivement homéomorphes. Ces notions relèvent actuellement des méthodes de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Questions essentielles

Qu’est-ce que la topologie ?

La topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Quel est le principe de la topologie ?

Le concept central en topologie est la notion de limite. Prenons l'exemple d'une surface fermée, un disque par exemple.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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La topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre. Par exemple, on…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Étymologie

Le mot « topologie » (en grec τοπολογία / topología) procède de l'association des deux noms grecs τόπος / tópos et λογία / logía qui signifient respectivement « le lieu » et « l'étude ». Littéralement, topologie signifie l'« étude d'un lieu » ou « étude…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Histoire

La topologie se fonde sur les notions de limite et de continuité, appliquées d’abord aux suites et aux fonctions réelles d’une variable réelle. Ces notions d’analyse sont utilisées dès le XVIIIe siècle notamment par Euler et Lagrange, mais ne seront…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Principes fondateurs

Le concept central en topologie est la notion de limite. Prenons l'exemple d'une surface fermée, un disque par exemple. D'un strict point de vue ensembliste, il y a les points qui sont dans le disque et ceux qui ne sont pas dedans. Pourtant, ce point de vue…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Branches de la topologie

La topologie est une branche de la géométrie. Elle se divise elle-même en plusieurs branches :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Déformation continue d'une tasse avec une anse, en un tore (bouée).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Un ruban de Möbius est une surface fermée dont le bord se réduit à un cercle. De tels objets sont des sujets étudiés par la topologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre. Par exemple, on identifie le cercle et l’ellipse, la couronne et la paroi latérale d’un cylindre de révolution, une tasse et un tore (voir animation) ; c’est-à-dire qu’ils sont respectivement homéomorphes. Ces notions relèvent actuellement des méthodes de la topologie algébrique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La topologie est actuellement l’étude des espaces topologiques : ce sont des ensembles munis d’une notion de voisinage autour de chaque point. Les applications continues entre ces espaces préservent cette notion. La définition du voisinage est parfois induite par une distance entre les points, ce qui donne une structure d’espace métrique. C’est le cas notamment de la droite réelle, du plan, de l’espace tridimensionnel ou plus généralement d’un espace euclidien, et de leurs sous-ensembles comme le cercle, la sphère, le tore et d’autres variétés riemanniennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans un espace topologique, la notion locale de voisinage peut être remplacée par la notion globale d’ouvert, qui est un voisinage de chacun de ses points. L’ensemble des ouverts est également appelé « topologie ». Cette topologie peut être compatible avec une structure algébrique, d’où la définition de groupe topologique et d’espace vectoriel topologique, en particulier en analyse fonctionnelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La topologie générale définit les notions et constructions usuelles d’espaces topologiques. La topologie algébrique associe à chaque espace topologique des invariants algébriques comme des nombres, des groupes, des modules ou des anneaux qui permettent de les distinguer, en particulier dans le cadre de la théorie des nœuds. La topologie différentielle se restreint à l’étude des variétés différentielles, dans lesquelles chaque point admet un voisinage homéomorphe à une boule de dimension finie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étymologie

Le mot « topologie » (en grec τοπολογία / topología) procède de l'association des deux noms grecs τόπος / tópos et λογία / logía qui signifient respectivement « le lieu » et « l'étude ». Littéralement, topologie signifie l'« étude d'un lieu » ou « étude topique ». Elle s’intéresse donc à définir ce qu’est un lieu (appelé aussi « espace ») et quelles peuvent en être les propriétés. Une ancienne dénomination fut analysis situs, c'est-à-dire « l'étude du lieu ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le terme « topologie », fut introduit en allemand en 1847 par Johann Benedict Listing dans Vorstudien zur Topologie. Ce mathématicien est également l'auteur, la même année 1858, du ruban qui est attribué à Möbius.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

La topologie se fonde sur les notions de limite et de continuité, appliquées d’abord aux suites et aux fonctions réelles d’une variable réelle. Ces notions d’analyse sont utilisées dès le XVIIIe siècle notamment par Euler et Lagrange, mais ne seront formalisées qu’au XIXe siècle : Cauchy définit la convergence d’une suite ou d’une série, Abel met en évidence la convergence uniforme, et Bolzano explicite la continuité pour démontrer le théorème des valeurs intermédiaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la même époque, Riemann introduit les variétés qui porteront son nom, et qui deviennent des espaces d’étude à part entière dans le cadre de la topologie différentielle. Le traitement commun de ces espaces et de l’analyse réelle viendra de la définition des voisinages par Hilbert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vers 1860, Weierstrass définit la notion de point d'accumulation, dont il démontre l’existence dans tout ensemble infini et borné de nombres réels.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Henri Poincaré publie Analysis Situs en 1895, introduisant les concepts d'homotopie et d'homologie. Ces invariants rejoignent le nombre d'enlacement et la caractéristique d'Euler (définie plus d’un siècle auparavant) dans ce qui deviendra la topologie algébrique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce n'est qu'en 1906, à force d'étudier des ensembles de plus en plus abstraits, qu'apparut le concept d'espace métrique, introduit par Fréchet, qui unifia les travaux sur les espaces de fonctions de Cantor, Volterra, Arzelà, Hadamard, Ascoli et d’autres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les articles que Luitzen Egbertus Jan Brouwer publie entre 1910 et 1913, l'un se distingue particulièrement: « Sur l'analysis situs », paru en 1910 dans les Mathematische Annalen[1]. La démonstration de l'invariance de la dimension, qui consacre Brouwer comme père de la topologie, voit le jour en 1911 à travers cinq pages bien remplies, un contenu soigné publié dans les Mathematische Annalen sous le titre « Preuve de l'invariance de la dimension »[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1914, Felix Hausdorff généralisa la notion d’espace métrique ; il inventa le terme d'« espace topologique » et définit ce qui s'appelle aujourd'hui un espace séparé ou espace de Hausdorff.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Finalement, une autre légère généralisation en 1922, par Kuratowski, donna le concept actuel d'espace topologique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le développement des espaces vectoriels normés (en particulier de dimensions infinies) est d'abord dû à Hilbert ; Banach compléta largement cette théorie dans les années 1930.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La notion d'ensemble compact, en germe dès 1900, se développa avec les travaux d’Alexandroff, Urysohn et Tychonov[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aucun des vingt-trois problèmes de Hilbert ne portait sur la topologie, encore en germe au début du XXe siècle. La conjecture de Poincaré est mise à l’honneur parmi les sept problèmes du prix du millénaire en 2000. Ce problème sera le premier à être démontré complètement par Perelman au début du XXIe siècle à l’aide de la conjecture de géométrisation de Thurston[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principes fondateurs

Le concept central en topologie est la notion de limite. Prenons l'exemple d'une surface fermée, un disque par exemple. D'un strict point de vue ensembliste, il y a les points qui sont dans le disque et ceux qui ne sont pas dedans. Pourtant, ce point de vue n'est pas satisfaisant géométriquement. Les points qui sont sur le cercle délimitant le disque ont un statut particulier, ils sont à la limite. D'ailleurs, dans la définition d'un disque, on a un choix à faire : considère-t-on l'ensemble des points dont la distance au centre est inférieure ou égale au rayon ou considère-t-on l'ensemble des points dont la distance au centre est strictement inférieure au rayon ? Dans le premier cas, on dit que le disque est fermé, dans le second cas, on dira que le disque est ouvert. Plus généralement, on dira qu'une surface est fermée lorsqu'elle contient tous ses points limites. On dira qu'une surface est ouverte si pour chacun de ses points il existe un disque centré en ce point qui est inclus dans cette surface.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette idée de limite est très visuelle[Combien ?]. La topologie cherche à formaliser cette notion. Il y a plusieurs moyens d'y parvenir. La façon la plus simple est de définir une distance. Dans notre exemple, on utilise simplement la distance euclidienne. Les points limites sont ceux qui sont proches (c'est-à-dire à une distance aussi faible que désirée) à la fois de points dans notre surface et de points qui ne sont pas dedans. Définir une distance sur un ensemble lui confère une structure d'espace métrique. Cette façon de voir est suffisante pour résoudre de nombreux problèmes. Cependant, utiliser une distance passe par l'intermédiaire des nombres réels et introduit donc une contrainte qu'il a fallu dépasser. Pour cela, on a été amené à définir le concept de proximité de façon plus abstraite, sans faire appel à un argument numérique, c'est le concept de voisinage. Pour des raisons techniques, il est équivalent et plus simple de définir directement les ouverts avant les voisinages, c'est donc ainsi que l'on définit usuellement une topologie : en décidant quelles sont les parties ouvertes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La notion de limite n'est pas seulement statique mais aussi dynamique. La topologie permet d'appréhender les limites de fonctions ou de suites. Regardons la suite des inverses des nombres entiers à partir de 1 : 1/1, 1/2, 1/3, 1/4, … , 1/n, … À la limite, cette suite va tendre vers 0. Cela rejoint plus ou moins le fait que 0 est un point limite de l'ensemble des 1/n.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est important de noter que la plupart des notions de topologie, notamment la continuité sont des conséquences de la notion de limite. C'est le cas notamment de la notion de dérivée qui se conçoit comme limite du taux d’accroissement, de la tangente qui est la limite des cordes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La topologie est donc une théorie unificatrice : elle explique avec peu d'axiomes initiaux un grand nombre de phénomènes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Branches de la topologie

La topologie est une branche de la géométrie[5]. Elle se divise elle-même en plusieurs branches :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La topologie générale fournit un vocabulaire et un cadre général — une définition axiomatique avec des ensembles — pour traiter des notions de limite, de continuité, et de voisinage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La topologie algébrique qui consiste à associer à différents espaces des invariants de manière à pouvoir les classifier. Les premiers invariants découverts étaient numériques. Aujourd'hui ces invariants sont des structures algébriques, groupes, anneaux, le plus souvent. Les correspondances entre espaces et objets sont des foncteurs et la théorie des catégories simplifie parfois la compréhension de celles-ci. Citons entre autres, le groupe fondamental et l'homologie singulière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La topologie différentielle étudie les propriétés topologiques des variétés différentielles ainsi que leurs plongements et leurs immersions dans des espaces euclidiens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La topologie géométrique est l'étude des variétés et des applications entre elles, en particulier les plongements d'une variété dans une autre. Une branche particulière active est la topologie en basses dimensions qui concerne les variétés de dimension inférieure ou égale à quatre, et qui inclut la théorie des nœuds.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis les années 1950 et avec l'influence du séminaire de géométrie algébrique du Bois Marie d'Alexandre Grothendieck, la topologie est aujourd'hui définie plus largement comme l'étude des topos.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Topologie, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • topologie, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Topologie, sur WikiversityNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Topologie, sur WikibooksNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

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  • TopoisomèreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Claude Morlet, « Topologie », dans Dictionnaire des mathématiques – fondements, probabilités, applications, Paris, Encyclopædia Universalis et Albin Michel, 1998 (ISBN 2-7028-2416-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Petit, Le Topologicon, Éditions Belin, coll. « Les aventures d'Anselme Lanturlu », 1999, 72 p. (ISBN 978-2701104669, lire en ligne), une vulgarisation de la topologie en bande dessinée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Ioan James, History of Topology, Elsevier, 1999, 1056 p. (ISBN 978-0-08-053407-7, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Jean Dieudonné, A History of Algebraic and Differential Topology 1900-1960, Basel/Boston, Birkhäuser, 1989, 648 p. (ISBN 3-7643-3388-X, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail des mathématiques Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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  1. (de) L. E. G. Brouwer, « Zur Analysis Situs », Mathematische Annalen, vol. 68,‎ 1910, p. 422-434 (lire en ligne)↩
  2. (de) L. E. G. Brouwer, « Beweis der Invarianz des n-dimensionalen Gebiets », Mathematische Annalen, vol. 71,‎ 1911, p. 305-313 (lire en ligne).↩
  3. (en) Gregory H. Moore, « The emergence of open sets, closed sets, and limit points in analysis and topology », Historia Mathematica, vol. 35, no 3,‎ 2008, p. 220-241 (DOI 10.1016/j.hm.2008.01.001, lire en ligne).↩
  4. Salvatore Tummarello Futura, « Conjecture de Poincaré : les révélations de Perelman », sur Futura (consulté le 12 janvier 2024)↩
  5. (en) Encyclopædia Britannica, « Géométrie » (consulté le 30 septembre 2023)↩
Points à vérifier (55)

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  1. Qu’est-ce que la topologie ? — Non vérifiéLa topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre.

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  2. Quel est le principe de la topologie ? — Non vérifiéLe concept central en topologie est la notion de limite. Prenons l'exemple d'une surface fermée, un disque par exemple.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéDéformation continue d'une tasse avec une anse, en un tore (bouée).

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéUn ruban de Möbius est une surface fermée dont le bord se réduit à un cercle. De tels objets sont des sujets étudiés par la topologie.

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  8. Présentation — Non vérifiéLa topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre. Par exemple, on identifie le cercle et l’ellipse, la couronne et la paroi latérale d’un cylindre de révolution, une tasse et un tore (voir animation) ; c’est-à-dire qu’ils sont r…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Présentation — Non vérifiéLa topologie est actuellement l’étude des espaces topologiques : ce sont des ensembles munis d’une notion de voisinage autour de chaque point. Les applications continues entre ces espaces préservent cette notion. La définition du voisinage est parfois induite par une distance entre les points, ce qui donne une structure d’espace métrique. C’est le cas notamment de la droite réelle, du plan, de l’espace tridimensionne…

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  10. Présentation — Non vérifiéDans un espace topologique, la notion locale de voisinage peut être remplacée par la notion globale d’ouvert, qui est un voisinage de chacun de ses points. L’ensemble des ouverts est également appelé « topologie ». Cette topologie peut être compatible avec une structure algébrique, d’où la définition de groupe topologique et d’espace vectoriel topologique, en particulier en analyse fonctionnelle.

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  11. Présentation — Non vérifiéLa topologie générale définit les notions et constructions usuelles d’espaces topologiques. La topologie algébrique associe à chaque espace topologique des invariants algébriques comme des nombres, des groupes, des modules ou des anneaux qui permettent de les distinguer, en particulier dans le cadre de la théorie des nœuds. La topologie différentielle se restreint à l’étude des variétés différentielles, dans lesquell…

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  12. Étymologie — Non vérifiéLe mot « topologie » (en grec τοπολογία / topología) procède de l'association des deux noms grecs τόπος / tópos et λογία / logía qui signifient respectivement « le lieu » et « l'étude ». Littéralement, topologie signifie l'« étude d'un lieu » ou « étude topique ». Elle s’intéresse donc à définir ce qu’est un lieu (appelé aussi « espace ») et quelles peuvent en être les propriétés. Une ancienne dénomination fut analys…

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  13. Étymologie — Non vérifiéLe terme « topologie », fut introduit en allemand en 1847 par Johann Benedict Listing dans Vorstudien zur Topologie. Ce mathématicien est également l'auteur, la même année 1858, du ruban qui est attribué à Möbius.

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  14. Histoire — Non vérifiéLa topologie se fonde sur les notions de limite et de continuité, appliquées d’abord aux suites et aux fonctions réelles d’une variable réelle. Ces notions d’analyse sont utilisées dès le XVIIIe siècle notamment par Euler et Lagrange, mais ne seront formalisées qu’au XIXe siècle : Cauchy définit la convergence d’une suite ou d’une série, Abel met en évidence la convergence uniforme, et Bolzano explicite la continuité…

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  15. Histoire — Non vérifiéÀ la même époque, Riemann introduit les variétés qui porteront son nom, et qui deviennent des espaces d’étude à part entière dans le cadre de la topologie différentielle. Le traitement commun de ces espaces et de l’analyse réelle viendra de la définition des voisinages par Hilbert.

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  16. Histoire — Non vérifiéVers 1860, Weierstrass définit la notion de point d'accumulation, dont il démontre l’existence dans tout ensemble infini et borné de nombres réels.

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  17. Histoire — Non vérifiéHenri Poincaré publie Analysis Situs en 1895, introduisant les concepts d'homotopie et d'homologie. Ces invariants rejoignent le nombre d'enlacement et la caractéristique d'Euler (définie plus d’un siècle auparavant) dans ce qui deviendra la topologie algébrique.

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  18. Histoire — Non vérifiéCe n'est qu'en 1906, à force d'étudier des ensembles de plus en plus abstraits, qu'apparut le concept d'espace métrique, introduit par Fréchet, qui unifia les travaux sur les espaces de fonctions de Cantor, Volterra, Arzelà, Hadamard, Ascoli et d’autres.

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  19. Histoire — Non vérifiéParmi les articles que Luitzen Egbertus Jan Brouwer publie entre 1910 et 1913, l'un se distingue particulièrement: « Sur l'analysis situs », paru en 1910 dans les Mathematische Annalen. La démonstration de l'invariance de la dimension, qui consacre Brouwer comme père de la topologie, voit le jour en 1911 à travers cinq pages bien remplies, un contenu soigné publié dans les Mathematische Annalen sous le titre « Preuve…

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  20. Histoire — Non vérifiéEn 1914, Felix Hausdorff généralisa la notion d’espace métrique ; il inventa le terme d'« espace topologique » et définit ce qui s'appelle aujourd'hui un espace séparé ou espace de Hausdorff.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Histoire — Non vérifiéFinalement, une autre légère généralisation en 1922, par Kuratowski, donna le concept actuel d'espace topologique.

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  22. Histoire — Non vérifiéLe développement des espaces vectoriels normés (en particulier de dimensions infinies) est d'abord dû à Hilbert ; Banach compléta largement cette théorie dans les années 1930.

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  23. Histoire — Non vérifiéLa notion d'ensemble compact, en germe dès 1900, se développa avec les travaux d’Alexandroff, Urysohn et Tychonov.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Histoire — Non vérifiéAucun des vingt-trois problèmes de Hilbert ne portait sur la topologie, encore en germe au début du XXe siècle. La conjecture de Poincaré est mise à l’honneur parmi les sept problèmes du prix du millénaire en 2000. Ce problème sera le premier à être démontré complètement par Perelman au début du XXIe siècle à l’aide de la conjecture de géométrisation de Thurston.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Principes fondateurs — Non vérifiéLe concept central en topologie est la notion de limite. Prenons l'exemple d'une surface fermée, un disque par exemple. D'un strict point de vue ensembliste, il y a les points qui sont dans le disque et ceux qui ne sont pas dedans. Pourtant, ce point de vue n'est pas satisfaisant géométriquement. Les points qui sont sur le cercle délimitant le disque ont un statut particulier, ils sont à la limite. D'ailleurs, dans l…

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  26. Principes fondateurs — Non vérifiéCette idée de limite est très visuelle[Combien ?]. La topologie cherche à formaliser cette notion. Il y a plusieurs moyens d'y parvenir. La façon la plus simple est de définir une distance. Dans notre exemple, on utilise simplement la distance euclidienne. Les points limites sont ceux qui sont proches (c'est-à-dire à une distance aussi faible que désirée) à la fois de points dans notre surface et de points qui ne son…

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  27. Principes fondateurs — Non vérifiéLa notion de limite n'est pas seulement statique mais aussi dynamique. La topologie permet d'appréhender les limites de fonctions ou de suites. Regardons la suite des inverses des nombres entiers à partir de 1 : 1/1, 1/2, 1/3, 1/4, … , 1/n, … À la limite, cette suite va tendre vers 0. Cela rejoint plus ou moins le fait que 0 est un point limite de l'ensemble des 1/n.

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  28. Principes fondateurs — Non vérifiéIl est important de noter que la plupart des notions de topologie, notamment la continuité sont des conséquences de la notion de limite. C'est le cas notamment de la notion de dérivée qui se conçoit comme limite du taux d’accroissement, de la tangente qui est la limite des cordes.

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  29. Principes fondateurs — Non vérifiéLa topologie est donc une théorie unificatrice : elle explique avec peu d'axiomes initiaux un grand nombre de phénomènes.

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  30. Branches de la topologie — Non vérifiéLa topologie est une branche de la géométrie. Elle se divise elle-même en plusieurs branches :

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  31. Branches de la topologie — Non vérifiéLa topologie générale fournit un vocabulaire et un cadre général — une définition axiomatique avec des ensembles — pour traiter des notions de limite, de continuité, et de voisinage.

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  32. Branches de la topologie — Non vérifiéLa topologie algébrique qui consiste à associer à différents espaces des invariants de manière à pouvoir les classifier. Les premiers invariants découverts étaient numériques. Aujourd'hui ces invariants sont des structures algébriques, groupes, anneaux, le plus souvent. Les correspondances entre espaces et objets sont des foncteurs et la théorie des catégories simplifie parfois la compréhension de celles-ci. Citons e…

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  33. Branches de la topologie — Non vérifiéLa topologie différentielle étudie les propriétés topologiques des variétés différentielles ainsi que leurs plongements et leurs immersions dans des espaces euclidiens.

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  34. Branches de la topologie — Non vérifiéLa topologie géométrique est l'étude des variétés et des applications entre elles, en particulier les plongements d'une variété dans une autre. Une branche particulière active est la topologie en basses dimensions qui concerne les variétés de dimension inférieure ou égale à quatre, et qui inclut la théorie des nœuds.

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  35. Branches de la topologie — Non vérifiéDepuis les années 1950 et avec l'influence du séminaire de géométrie algébrique du Bois Marie d'Alexandre Grothendieck, la topologie est aujourd'hui définie plus largement comme l'étude des topos.

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  36. Voir aussi — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  37. Voir aussi — Non vérifiéTopologie, sur Wikimedia Commons

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  38. Voir aussi — Non vérifiétopologie, sur le Wiktionnaire

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  39. Voir aussi — Non vérifiéTopologie, sur Wikiversity

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  40. Voir aussi — Non vérifiéTopologie, sur Wikibooks

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  41. Articles connexes — Non vérifiéTopochimie

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  42. Articles connexes — Non vérifiéTopoisomère

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  43. Bibliographie — Non vérifiéClaude Morlet, « Topologie », dans Dictionnaire des mathématiques – fondements, probabilités, applications, Paris, Encyclopædia Universalis et Albin Michel, 1998 (ISBN 2-7028-2416-1)

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  44. Bibliographie — Non vérifiéJean-Pierre Petit, Le Topologicon, Éditions Belin, coll. « Les aventures d'Anselme Lanturlu », 1999, 72 p. (ISBN 978-2701104669, lire en ligne), une vulgarisation de la topologie en bande dessinée.

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  45. Bibliographie — Non vérifié(en) Ioan James, History of Topology, Elsevier, 1999, 1056 p. (ISBN 978-0-08-053407-7, lire en ligne)

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  46. Bibliographie — Non vérifié(en) Jean Dieudonné, A History of Algebraic and Differential Topology 1900-1960, Basel/Boston, Birkhäuser, 1989, 648 p. (ISBN 3-7643-3388-X, lire en ligne)

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  47. Bibliographie — Non vérifiéPortail des mathématiques

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  48. Informations de cette activité interactive — Non vérifiéLes sections deviennent un parcours navigable relié aux ancres du texte.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéModules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéLa topologie fut initialement définie comme la branche de la géométrie qui étudie les propriétés d'objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre. Par exemple, on…

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Sources et méthode

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