Viktor Orbán
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L’essentiel
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Viktor Orbán (), né le 31 mai 1963 à Székesfehérvár, est un homme d'État hongrois d'extrême droite. Cofondateur du parti Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ), il est Premier ministre de Hongrie (miniszterelnöke, « ministre-président ») de 1998 à 2002… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Viktor Orbán ?
Viktor Orbán perd en 2026 son poste de Premier ministre après la défaite de son parti aux élections législatives hongroises. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Quelle est la date de naissance de Viktor Orbán ?
31 mai 1963. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Quel est le lieu de naissance de Viktor Orbán ?
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Présentation
Viktor Orbán (), né le 31 mai 1963 à Székesfehérvár, est un homme d'État hongrois d'extrême droite. Cofondateur du parti Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ), il est Premier ministre de Hongrie (miniszterelnöke, « ministre-président ») de 1998 à 2002… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Viktor Mihály Orbán naît le 31 mai 1963 à Székesfehérvár, dans le comitat de Fejér, au sein d'une famille de la classe moyenne rurale. Il grandit dans le village de Felcsút. Il est le fils de Győző Orbán, ingénieur agronome et militant de longue date du Parti… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Après le déménagement de sa famille à Székesfehérvár en 1977, Viktor Orbán termine ses études secondaires, spécialisées en anglais. Il entreprend ensuite des études de droit à l'université Loránd-Eötvös (Budapest), qu'il intègre après son service militaire de… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Formation » dans le texte →Vie familiale
Issu d'une famille protestante calviniste, appartenant à l'Église réformée de Hongrie, Viktor Orbán prend de nettes distances avec la religion au début de sa carrière politique. Lorsque le pape Jean-Paul II se rend en Hongrie, en 1991, le jeune Orbán boycotte… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Viktor Orbán en 2024. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Fonctions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
|---|---|
| Président du Fidesz Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| En fonction depuis le 17 mai 2003 (23 ans, 4 mois et 8 jours) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Élection | 17 mai 2003 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Réélection | 13 juin 2005 15 mai 2007 13 juin 2009 3 juillet 2011 28 septembre 2013 15 décembre 2015 12 novembre 2017 29 septembre 2019 14 novembre 2021 18 novembre 2023 13 juin 2026 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Prédécesseur | János Áder Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 18 avril 1993 – 29 janvier 2000 (6 ans, 9 mois et 11 jours) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Élection | 18 avril 1993 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Réélection | 9 juillet 1994 30 avril 1995 20 avril 1997 9 mai 1999 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Prédécesseur | Direction collégiale Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Successeur | László Kövér Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Premier ministre de Hongrie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| 29 mai 2010 – 9 mai 2026 (15 ans, 11 mois et 10 jours) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Élection | 29 mai 2010 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Réélection | 10 mai 2014 10 mai 2018 16 mai 2022 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Président | László Sólyom Pál Schmitt László Kövér (intérim) János Áder Katalin Novák László Kövér (intérim) Tamás Sulyok Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Gouvernement | Orbán II, III, IV et V Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Législature | VIe, VIIe, VIIIe et IXe Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Coalition | Fidesz-MPSZ – KDNP Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Prédécesseur | Gordon Bajnai Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Successeur | Péter Magyar Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 6 juillet 1998 – 27 mai 2002 (3 ans, 10 mois et 21 jours) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Élection | 6 juillet 1998 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Président | Árpád Göncz Ferenc Mádl Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Gouvernement | Orbán I Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Législature | IIIe Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Coalition | Fidesz-MPP – FKgP – MDF Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Prédécesseur | Gyula Horn Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Successeur | Péter Medgyessy Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Député hongrois Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| 2 mai 1990 – 8 mai 2026 (36 ans et 6 jours) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Élection | 25 mars 1990 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Réélection | 8 mai 1994 24 mai 1998 21 avril 2002 23 avril 2006 25 avril 2010 6 avril 2014 8 avril 2018 3 avril 2022 12 avril 2026 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Circonscription | Fejér Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Législature | Ire, IIe, IIIe, IVe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe IXe et Xe Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Groupe politique | Fidesz (1990-2006) Fidesz-KDNP (2006-2026) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Nom de naissance | Orbán Viktor Mihály Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Date de naissance | 31 mai 1963 (63 ans) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Lieu de naissance | Székesfehérvár (Hongrie) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Nationalité | Hongroise Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Parti politique | Fidesz-MPSZ Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Enfants | Gáspár Orbán Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Diplômé de | Université Loránd-Eötvös Université d'Oxford Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Profession | Juriste Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Religion | Calvinisme Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Résidence | Théâtre du Château (Budapest) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Premiers ministres de Hongrie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
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Viktor Orbán (/ˈviktoɾ ˈoɾbaːn/[1]), né le 31 mai 1963 à Székesfehérvár, est un homme d'État hongrois d'extrême droite. Cofondateur du parti Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ), il est Premier ministre de Hongrie (miniszterelnöke, « ministre-président ») de 1998 à 2002 et de 2010 à 2026. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il s'engage en politique à 24 ans contre le régime communiste, puis participe à la fondation du Fidesz-MPSZ, un parti chrétien-démocrate dont il prend la tête en 1993. Il est député à l'Assemblée nationale depuis 1990. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après les élections législatives de 1998, remportées par les partis de droite, il devient Premier ministre. Défait de justesse par les socialistes quatre ans plus tard, il dirige ensuite l'opposition de droite pendant huit ans. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il emporte une large victoire aux élections de 2010. Avec la majorité absolue des voix et les deux tiers des sièges de l'Assemblée nationale, il présente une nouvelle Constitution, promulguée en 2012. Il renforce le rôle de l'État dans l'économie, le contrôle sur les institutions financières et la lustration des anciens communistes. Cette politique lui vaut la réprobation de l'Union européenne, des États-Unis et de la plupart des médias occidentaux. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reconduit pour un troisième mandat à la suite des élections de 2014, il promeut l'illibéralisme, affirme les racines chrétiennes de l'Europe et s'oppose à l'immigration, déclarant défendre l'État-nation lors de la crise migratoire en Europe, ce qui lui vaut des accusations de populisme. Cette crise coïncide avec la renaissance du groupe de Visegrád. Il est reconduit dans ses fonctions en 2018 et consolide sa majorité après les élections de 2022, ce qui en fait alors l'un des dirigeants populistes ayant gouverné le plus longtemps au monde[3]. Sous sa gouvernance, il est accusé de vouloir contrôler les médias publics et de museler les médias indépendants, d'être responsable d'une érosion démocratique, et d'une corruption politique généralisée. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Viktor Orbán perd en 2026 son poste de Premier ministre après la défaite de son parti aux élections législatives hongroises. Péter Magyar du parti Tisza lui succède. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Situation personnelle
Origines
Viktor Mihály Orbán naît le 31 mai 1963 à Székesfehérvár, dans le comitat de Fejér, au sein d'une famille de la classe moyenne rurale. Il grandit dans le village de Felcsút[4]. Il est le fils de Győző Orbán, ingénieur agronome et militant de longue date du Parti socialiste ouvrier hongrois, et d'Erzsébet Sípos, éducatrice et orthophoniste[5], qui sont les parents de deux autres garçons, prénommés Győző et Áron, respectivement nés en 1965 et en 1977. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formation
Après le déménagement de sa famille à Székesfehérvár en 1977, Viktor Orbán termine ses études secondaires, spécialisées en anglais. Il entreprend ensuite des études de droit à l'université Loránd-Eötvös (Budapest), qu'il intègre après son service militaire de onze mois et demi. C'est durant cette période de service militaire que, confronté à la propagande communiste et à la mauvaise organisation de l'armée, son anti-communisme se développe[6]. À l'université, il sympathise avec Gábor Fodor, son colocataire. Orbán devient président du conseil des étudiants[7]. Au cours de ses études, il rédige un mémoire de Master sur le mouvement polonais Solidarność[8] puis un autre sur le concept de « société civile ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après l'obtention de son diplôme universitaire, en 1987, il part vivre à Szolnok, dans l'Est du pays, pour une période de deux ans, tout en se rendant périodiquement à Budapest pour y travailler comme sociologue stagiaire au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1989, Viktor Orbán obtient une bourse de la fondation Soros pour étudier la science politique et l'histoire de la philosophie libérale britannique au Pembroke College de l'université d'Oxford, en Grande-Bretagne ; son tuteur personnel est le philosophe polonais Zbigniew Pełczyński. Il est aussi très proche de l'historien Norman Stone[9]. Il interrompt son séjour britannique au mois de janvier 1990 afin de se présenter aux premières élections législatives post-communistes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vie familiale
Issu d'une famille protestante calviniste, appartenant à l'Église réformée de Hongrie, Viktor Orbán prend de nettes distances avec la religion au début de sa carrière politique. Lorsque le pape Jean-Paul II se rend en Hongrie, en 1991, le jeune Orbán boycotte l’événement[10]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1986, il se marie avec la juriste Aniko Lévai, d'obédience catholique, avec laquelle il aura cinq enfants : Ráhel, Gáspár, Sára, Róza et Flóra. En 1993, il fait bénir son mariage par le pasteur méthodiste Gábor Iványi, également député libéral. Ce dernier baptise aussi leurs deux premiers enfants, respectivement nés en 1989 et 1992, dans son église de Békásmegyer[11]. Œuvrant auprès des pauvres, des roms et des réfugiés, le pasteur s'oppose ensuite à Viktor Orbán, par ses prises de positions et sa participation à des manifestations contre le gouvernement[10]. Lors de son retour au pouvoir en 2010, Viktor Orbán effectue un virage conservateur « national-chrétien » et resserre ses liens avec l’Église catholique[12],[10]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Viktor Orbán est féru de football, sport dont il est joueur semi-professionnel en quatrième division jusqu'en 2006[13], ainsi que de littérature hongroise. Selon ses dires, il rêvait d'être footballeur professionnel lorsqu'il était jeune, et ne s'est dirigé vers les études de droit qu'en réponse aux demandes pressantes de son père de s'assurer une carrière plus stable. Même devenu Premier ministre, il lui arrive de rater des réunions pour aller s'entraîner avec son club[14]. Il a par ailleurs fait sa première visite en France pour assister à la finale de la coupe du monde 1998 et n'a plus raté aucune finale de cette compétition depuis[15]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son fils Gáspár Orbán est lui aussi un temps footballeur, avant de devenir prêtre évangélique, puis officier et finalement agent de la diplomatie hongroise en Afrique[16],[17]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Parcours politique
Opposant au régime communiste
Le 30 mars 1988, âgé de vingt-quatre ans, Viktor Orbán participe à la fondation de l'Alliance des jeunes démocrates (Fidesz). Il fait partie le 16 juin suivant des personnes arrêtées par la police, avec entre autres Gáspár Miklós Tamás, durant une manifestation[18] commémorant l'exécution d'Imre Nagy, qui a eu lieu trente ans plus tôt. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Un an jour pour jour plus tard, il prononce un discours appelant à la tenue d'élections libres et au départ des troupes soviétiques déployées dans le pays, à l'occasion de cérémonie de « réenterrement » d'Imre Nagy et des autres martyrs de la révolution hongroise de 1956, célébrée sur la place des Héros de Budapest. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« En fait c'est alors, en 1956, que le Parti socialiste ouvrier hongrois nous a privés de notre avenir nous, les jeunes d'aujourd'hui. Dans le sixième cercueil [vide, qui représente les martyrs inconnus de 1956], il n'y a donc pas seulement un jeune assassiné, mais il y repose aussi vingt, ou qui sait combien, de nos années suivantes. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Viktor Orbán devant 250 000 personnes sur la place des Héros, le 16 juin 1989[19] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le discours, retransmis en direct à la radio et la télévision, enthousiasme de nombreux Hongrois et propulse Viktor Orbán dans la vie politique[20]. Peu après, il participe à la délégation de l'opposition à la table ronde des négociations avec le pouvoir communiste. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Du libéralisme au conservatisme
Élu député à l'Assemblée nationale lors des élections législatives de 1990, le premier scrutin post-communiste hongrois, il devient, en 1992, vice-président de l'Internationale libérale, lors du congrès de Mayence. La même année il participe, avec d'autres jeunes européens jugés prometteurs, à un voyage aux États-Unis qui est offert et organisé par le German Marshall Fund of the United States[21]. En 1993, il prend la présidence de l'Alliance des jeunes démocrates (Fiatal Demokraták Szövetsége, acronyme Fidesz), renommée en 1995 Fidesz-MPP (« MPP » pour Magyar Polgári Párt, Parti civique hongrois). Peu après la mort du Premier ministre József Antall, il fait courir une rumeur selon laquelle sur son lit de mort, Antall l'aurait désigné comme étant son successeur[22]. Le parti délaisse alors son obédience sociale-libérale pour assumer un programme davantage conservateur. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Viktor Orbán conserve son siège à l'Assemblée à la suite du scrutin de 1994, au cours duquel il parvient à faire de son parti la deuxième force politique du pays, après le Parti socialiste hongrois (MSZP). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premier mandat de Premier ministre
Nomination à 35 ans
Lors des élections du 24 mai 1998, le Fidesz-Union civique hongroise obtient 148 députés sur 386, devenant ainsi le premier parti de Hongrie. Après avoir formé un gouvernement de coalition, comptant 213 élus, avec le Parti civique indépendant des petits propriétaires et des travailleurs agraires (FKgP) et le Forum démocrate hongrois (MDF), Viktor Orbán, âgé de 35 ans, est investi Premier ministre le 6 juillet, sur la proposition du président de la République, Árpád Göncz. Il est alors le plus jeune Premier ministre d'Europe[23]. En 2000, il renonce à la présidence du Fidesz afin de se consacrer à son mandat de Premier ministre[24]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Succès économiques
Sa politique économique vise à diminuer la fiscalité, les cotisations sociales, le chômage et l'inflation, tout en poursuivant la réduction du déficit budgétaire entamée par la coalition de centre gauche de Gyula Horn. Elle a de bons résultats[25] : l'inflation passe de 10,3 % (en 1998) à 4,9 % (en 2002)[26],[27], tandis que la croissance économique s'élève à plus de 4 % du produit intérieur brut (PIB)[28] et que le déficit public passe sous la barre des 4 % du PIB. Durant ces quatre ans de gouvernement, 12 000 nouveaux logements sont construits et la production industrielle croît de 23 %[29]. En 2001, pour rapprocher le salaire minimum du reste de l'économie en croissance, il le fait augmenter de 56 %[30]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il réforme l'administration publique, créant un macroministère de l'Économie, démettant de leurs fonctions les membres des comités directeurs du Fonds de sécurité sociale et de l'Agence centrale de paiements de la sécurité sociale et renvoyant des milliers de fonctionnaires. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il agit de manière protectionniste, en effectuant de moins en moins les privatisations par Offre publique de vente, ce qui résultait souvent par un achat par une entreprise occidentale, mais de « de gré à gré et entre hongrois »[31]. L'opposition l'accuse régulièrement de corruption à ce sujet, en pointant du doigt les relations qu'il entretient parfois avec les dirigeants des entreprises hongroises qui remportent les marchés[32]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réforme des institutions
Il instaure un système de motion de censure constructive, mais ne parvient pas à modifier le seuil de la majorité qualifiée, requise notamment pour modifier la Constitution : la volonté du gouvernement était de faire abaisser le minimum des deux tiers des députés à la majorité simple de l'Assemblée, ce qui est déclaré inconstitutionnel par la Cour constitutionnelle. Il augmente les pouvoirs du Premier ministre, ce qui fait dire au sociologue Andras Bozoki que « ce n'est plus le gouvernement qui a un Premier ministre, c'est le Premier ministre qui a un gouvernement »[33]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Politique culturelle et mémorielle
De nombreux investissements architecturaux et historiques sont effectués, notamment à Budapest, avec la reconstruction du Théâtre national, la création de la Maison de la terreur, la rénovation du théâtre cinématographique national, et la reconversion d'une friche industrielle pour y aménager le parc Millenáris. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce volontarisme est aussi présent dans le cinéma, où des investissements importants sont faits pour produire des films historiques à grand spectacle[34]. Ces investissements, qui prennent souvent la place des aides attribuées au cinéma indépendant, font la colère des artistes ainsi que des critiques, qui déplorent des films de très mauvaise qualité[35]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les commémorations historiques sont fêtées en grande pompe, que ce soit les 150 ans de la révolution hongroise[36] ou encore le millénaire du couronnement d'Étienne Ier et la naissance de l'État hongrois. À cette dernière occasion, la couronne du roi est transportée du Musée national au Parlement, où elle est exposée depuis. Loin d'être anodin pour Orbán, ce geste se veut chargé de symbolique : « Cette couronne, Mesdames et messieurs, rend possible l’entrée de la Hongrie en Europe. C’est en soi une raison suffisante pour que nous l’emportions dans un nouveau millénaire »[37]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Avec la communauté juive hongroise, l'une des plus importantes d'Europe, sa politique mémorielle est en dents de scie. Orbán choque ainsi la communauté juive en faisant verser des indemnités extrêmement faibles aux survivants hongrois de la Shoah[38] mais c'est aussi son gouvernement qui instaure une journée officielle de commémoration de la Shoah[39]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Politique étrangère
Son mandat est marqué par l'adhésion, en 1999, de la Hongrie à l'OTAN, sans que le pays ne participe pour autant à la guerre du Kosovo. Il autorise cependant les avions de l'OTAN à décoller depuis la Hongrie, ce qui a un rôle stratégique non négligeable car elle est alors le seul pays membre de l'alliance à être limitrophe de la Serbie. Orbán propose aussi d'installer des missiles à charge nucléaire en Hongrie sous l'égide de l'OTAN, ce qui provoque la colère de la Russie[40] tout autant qu'une « tempête politique » en Hongrie[41]. Son attitude envers l'OTAN est cependant ambiguë, puisque de 1999 à 2002, les engagements de la Hongrie vis-à-vis de l'Alliance ont été de « moins en moins respectés »[42]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 2 mai 2000, il est le premier chef de gouvernement européen à recevoir le chancelier autrichien Wolfgang Schussel en visite officielle après que celui-ci a formé un gouvernement de coalition avec le Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ), un parti nationaliste[43]. Viktor Orbán se met ainsi en porte-à-faux vis-à-vis des pays membres de l'Union européenne, qui ont instauré un cordon sanitaire diplomatique autour de Schussel[44]. Lors d'une visite à Budapest quelques jours plus tard, à l'occasion d'une rencontre avec la communauté française de Hongrie, Lionel Jospin résume les incompréhensions entre les gouvernements européens et hongrois : « Nous partageons avec nos amis hongrois les mêmes valeurs démocratiques. Le refus de la xénophobie, du racisme et de l'antisémitisme est une valeur essentielle pour l'Europe […] J'aurai l'occasion de faire part à nos partenaires hongrois des raisons qui nous ont conduit à adopter cette position. »[45]. Orbán marque à nouveau son désaccord : « L'Histoire dira si cette politique a contribué, comme j'en suis convaincu, à limiter le sentiment xénophobe en Autriche »[46]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2001, Orbán et son gouvernement se brouillent avec les États-Unis. Il est d'abord reproché au Premier ministre de ne pas avoir assez condamné les propos d'István Csurka, son allié officieux d'extrême droite, qui a estimé que les attaques du 11 septembre étaient méritées à cause du soutien américain envers Israël[47]. C'est ensuite le choix de la Hongrie, en décembre de la même année, d'acheter des avions de combat Gripen au lieu d'avions américains, qui est la cause d'une nouvelle dissension[48]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Début 2002, alors que la Hongrie, mais aussi la République tchèque et l'Allemagne sont en pleine campagne pour les élections législatives, il crée des tensions diplomatiques en déclarant que la République tchèque ne doit pas adhérer à l'Union européenne tant que n'ont pas été abolis les décrets Beneš[49]. Orbán cause alors une grave crise (annulation du sommet de 2002) au sein du Groupe de Visegrád dans lequel il s'était pourtant investi de manière importante[50]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il fait adopter une loi accordant d'importants droits aux minorités magyares (trois millions de personnes) disséminées dans les pays voisins, ce qui lui attire des critiques des pays concernés (Roumanie, Slovaquie) ainsi que de l'Union européenne[51]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Huit années d'opposition
Porté par de bons résultats économiques, le Fidesz-Union civique hongroise, coalisé avec le Forum démocrate hongrois (MDF) gagne les législatives de 2002 avec 188 députés, soit dix de plus que le MSZP de Péter Medgyessy. Mais ce dernier s'allie avec l'Alliance des démocrates libres (SzDsZ), seul autre parti représenté à l'Assemblée nationale, avec 20 élus. Viktor Orbán se voit ainsi contraint de renoncer au pouvoir le 27 mai suivant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2003, Orbán se montre sceptique sur une présence de l'armée hongroise aux côtés de la coalition militaire en Irak. Au bout de quelques mois, il s'y oppose virulemment, notamment au parlement[52]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Aux élections européennes de 2004 , son parti obtient de très bons résultats, avec 13 eurodéputés soit plus de la moitié du nombre (24) d'eurodéputés auxquels a droit la Hongrie[53]. Orbán lui-même est élu eurodéputé. Lors des débats sur la Constitution européenne, il déplore la « laïcisation excessive du texte »[54]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À l'occasion de la campagne pour le Référendum hongrois sur l'adhésion à l'Union européenne, il fait plusieurs sorties eurosceptiques tout en ne s'opposant pas franchement à l'adhésion. Ainsi, à un journaliste qui lui demande s'il y a plus d'avantages que d'inconvénients à rejoindre l'UE, il répond : « un faible oui »[55]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2005, Orbán réussit à obtenir l'organisation d'un référendum sur l'octroi automatique de la nationalité aux Hongrois de l'étranger. Le texte n'obtient pas les 50 % de participation nécessaires pour être validé, et reste donc sans suite[56]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Quatre ans plus tard, en 2006, il conduit à nouveau sa formation aux législatives, cette fois en coalition avec le Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP), mais il est devancé par le MSZP du nouveau Premier ministre, en place depuis 2004, Ferenc Gyurcsány. Le débat télévisé ayant eu lieu quelques jours plus tôt aurait aussi été fatal à Viktor Orbán. « Selon la presse » hongroise, il y serait apparu « fatigué, voire indécis »[57]. Son avenir à la tête du parti est remis en question, mais le plan de rigueur budgétaire drastique imposé par le gouvernement et la diffusion de propos du chef du gouvernement révélant ses mensonges lors de la campagne de 2006, confirment son statut de chef de l'opposition. Il ne participe cependant pas en personne aux manifestations en face du parlement, préservant ainsi son image des débordements violents qui ont alors lieu[58]. Les élections municipales, qui ont lieu en octobre, sont un très large succès pour le Fidesz et Orbán[59]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À l'occasion des élections européennes de 2009, son parti remporte 56,3 % des voix et 14 des 22 sièges à pourvoir au Parlement européen. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Durant ces années d'opposition, il continue à avoir des contacts importants à l'étranger. Il est ainsi invité d'honneur de l'université d'été de l'Union pour un mouvement populaire en 2003[60]. Il rencontre aussi les présidents de la République française Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, lors de leurs voyages officiels respectifs en Hongrie[61],[62]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premier ministre pour la seconde fois
Retour au pouvoir
Chef de file du Fidesz-Union civique hongroise, toujours coalisée avec le KNDP, pour la cinquième fois à l'occasion des législatives de 2010, il obtient 52 % des voix et acquiert 263 sièges sur 386, alors que la majorité qualifiée des deux tiers est de 258 élus. Le 29 mai, sur la proposition du président de la République László Sólyom, validée par l'Assemblée nationale, Viktor Orbán retrouve la fonction de Premier ministre, devenant le premier chef de gouvernement hongrois appelé à cette fonction pour la deuxième fois non consécutive. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Quelques semaines plus tard, le 29 juin 2010, le candidat qu'il soutient lors de l'élection présidentielle, Pál Schmitt, est largement désigné chef de l'État par les parlementaires ; celui-ci prend officiellement ses fonctions le 6 août suivant, faisant du Fidesz le parti détenteur des trois plus hautes fonctions de l'État (présidence de la République, Premier ministre, président de l'Assemblée nationale). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Loi sur les médias
Fin 2010, il fait adopter une loi sur le contrôle des médias, très critiquée dans plusieurs pays de l'Union européenne et par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)[63], juste avant que son pays ne prenne, pour six mois, la présidence du Conseil de l'Union européenne. Début février il accepte finalement de modifier ou supprimer de la loi les éléments selon lui les plus controversés[64], un accord jugé insuffisant par le quotidien de centre-gauche Népszabadság[65], qui avait saisi la Cour constitutionnelle le 10 janvier pour faire annuler la loi[66]. En 2010, un Conseil des médias (Médiatanács) est créé pour encadrer la liberté de la presse ; son président est nommé par le Parlement pour une durée de neuf ans[67]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réformes constitutionnelles
Le 25 avril 2011, à la suite d'une consultation d'un an auprès des citoyens, l'Assemblée nationale adopte une nouvelle Constitution (« Loi fondamentale de la Hongrie »), avec les seules voix du Fidesz, qui détient la majorité requise des deux tiers des sièges. Cette Constitution crée la controverse dans les pays occidentaux, en raison de références aux racines chrétiennes et à « l'histoire millénaire » du pays, de l'affirmation du mariage entre un homme et une femme et de la protection de la vie dès son commencement. Les voisins slovaques et roumains s'inquiètent quant à eux de l'octroi de la nationalité aux Hongrois citoyens des pays voisins[68]. L'article qui prévoyait « un salaire égal pour un travail égal » est supprimé et le droit de grève restreint[69]. La nouvelle Constitution, en vigueur le 1er janvier 2012[70] rend rétroactivement responsables les dirigeants du Parti socialiste hongrois, issu de l'ancien Parti communiste, des « crimes commis sous le régime communiste jusqu'en 1989 »[71]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 11 mars 2013, Viktor Orbán fait adopter une quatrième modification de la Loi fondamentale par 265 voix pour, 11 contre et 33 abstentions[72]. Les socialistes boycottent le vote alors que le parti vert LMP demande aux députés du Fidesz de voter contre[73]. L'amendement modifie le rôle de la Cour constitutionnelle, qui s'était déclarée compétente pour juger de la compatibilité de futurs amendements avec la Loi fondamentale, en la faisant uniquement juge du droit et en lui interdisant la possibilité de se référer à sa jurisprudence d'avant l'entrée en vigueur de la Constitution de 2012[74]. Cet amendement réintroduit aussi des dispositions annulées par cette Cour, dont la possibilité d'expulser les sans-abri des lieux publics[75]. L'Union européenne et les États-Unis s'opposent à cette modification[75]. En novembre 2013, le gouvernement Orbán fait passer plusieurs lois au Parlement, instaurant notamment la détention provisoire illimitée[76]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les opposants du gouvernement l'accusent d'accumuler les pouvoirs : de grands commis d’État issus du Fidesz sont nommés pour neuf ou douze ans, des assemblées locales sont remplacées par des administrateurs du gouvernement ou voient leurs pouvoirs sensiblement réduits, et le gouvernement multiplie des nominations à des fonctions stratégiques (cours de justice, agences d’évaluation de l’État, médias, universités, institutions culturelles, etc.)[69]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réformes électorales
Le 23 décembre 2011, le parlement adopte une loi qui réduit quasiment de moitié (de 386 à 199) le nombre de députés[77]. Le tracé des circonscriptions est aussi modifié; elles sont agrandies afin de correspondre au nouveau nombre de députés. Cet agrandissement semble suivre un schéma commun : « des circonscriptions de grandes villes sont rattachées à des circonscriptions composées de petits villages pro-Fidesz »[78] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mesures économiques
Le gouvernement Orbán entreprend une politique de nationalisme financier, incarnée par le ministre de l'Économie, György Matolcsy. Les caisses de retraites privées, mises en place en 1997 par les socialistes sur le conseil de la Banque mondiale, sont nationalisées pour un montant de 10 milliards d'euros[79],[80]. La dernière tranche de prêt du FMI est rejetée et la Hongrie s'acquitte de la dette contractée. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Rejetant la politique prônée par le FMI, Viktor Orbán cherche à respecter l'objectif de déficits publics en dessous de 3 % du PIB au moyen de taxes sur les grandes entreprises. Le gouvernement institue ainsi une « taxe de crise », d'abord sur les banques et les produits financiers, puis sur les entreprises de l'agroalimentaire, de la grande distribution, de l'énergie et des télécommunications[81]. Un taux d'imposition unique sur les revenus, fixé à 16 %, est inscrit dans la nouvelle Constitution[82]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La Banque centrale voit son indépendance se réduire – à rebours des principes de l'Union européenne – et se voit accorder un droit de veto sur le budget de l'État[2],[83]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Viktor Orbán réduit également les dépenses de fonctionnement de l'État : diminution de 5 % du nombre de fonctionnaires, réduction à huit du nombre de ministères, division par deux du nombre de députés, interdiction faite aux ministres de verser des primes aux hauts fonctionnaires tant que le budget du pays est en déficit. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il établit des droits d’entrée à l'université et relève des tarifs de santé, notamment pour les diabétiques légers ne suivant pas le régime alimentaire préconisé par leur médecin[84],[85]. Il se montre réservé sur les prestations sociales : d'après le journal de gauche allemand Die Tageszeitung, le gouvernement a proposé de faire appel à des policiers à la retraite pour surveiller les allocataires d'aides sociales ou de chômage effectuant des travaux d'intérêt général, qui sont exigés par la loi à partir de septembre 2011 en contrepartie du versement des aides ; plusieurs observateurs parlent de « camps de travail » visant notamment les Roms[86],[87],[88],[89],[90]. Il est également procédé à des réductions budgétaires dans les domaines des arts et de la recherche[69]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À partir de 2013, les personnes sans-abri s'exposent à une amende de 500 euros. En 2018, un amendement constitutionnel interdit la « résidence habituelle dans un espace public », tandis qu'une nouvelle loi prévoit que les sans-abri dormant dans la rue auxquels la police aura adressé trois avertissements en moins de trois mois pourront faire l'objet d'une peine d'emprisonnement[91]. Plusieurs tribunaux refusent d’appliquer cette loi[92]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2018, Blaise Gauquelin, journaliste au Monde, indique : « Viktor Orban a réussi à corriger les excès du libéralisme observés dans tout l’espace post-soviétique après 1989 et particulièrement en Hongrie, l’économie la plus ouverte avant son retour au pouvoir en 2010. […] Mais des questions importantes sont toujours sans réponses : comment améliorer l’état catastrophique du système hospitalier ? Comment mettre fin à la fuite des cerveaux, à la pénurie de main-d’œuvre ? »[93]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le gouvernement adopte fin 2018 une loi de « flexibilisation » du temps de travail donnant notamment le droit aux employeurs d’exiger de leurs salariés jusqu’à 400 heures supplémentaires par an, soit l’équivalent de deux mois de travail, payables trois ans plus tard[94]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Au cours de l’année 2019, en raison notamment du niveau élevé des exportations et de la forte émigration en raison des faibles salaires dans le pays, le taux de chômage tombe à 3,4 %, un record dans l’histoire du pays[95]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection de 2014
Les élections législatives de 2014 voient une large victoire du Fidesz, qui obtient 44,9 % des voix au scrutin de liste et 44,1 % au scrutin uninominal. Le parti conserve ainsi sa majorité des deux tiers au Parlement, ce qui est interprété comme un plébiscite pour la politique menée par Viktor Orbán[96],[97]. Il est réélu Premier ministre le 10 mai 2014[98]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Crise migratoire en Europe
Lors de la crise migratoire en Europe, la Hongrie devient l'un des pays les plus affectés par l'immigration illégale : plus de 100 000 entrées illégales dans ce pays sont rapportées par Frontex de janvier à juillet 2015[99]. Estimant que l'Union européenne ne prend pas les mesures nécessaires pour contenir les importants flux de population entrant illégalement dans l'espace européen par la frontière serbo-hongroise, le gouvernement hongrois décide la construction en juin 2015 d'une barrière entre la Hongrie et la Serbie[100]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 21 septembre 2015, à l'initiative du gouvernement Orbán, le parlement hongrois adopte une loi qui renforce les pouvoirs de l'armée et de la police à l'égard des migrants et qui autorise l'armée à utiliser tout moyen de contrainte, notamment balles en caoutchouc et engins pyrotechniques, mais pas en vue de tuer[101],[102],[103],[104]. L'ancien commissaire européen Louis Michel réagit en déclarant que l'Union européenne doit suspendre le droit de vote de la Hongrie au Conseil, estimant que Viktor Orbán « renie nos principes les plus fondamentaux »[101]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sa façon de traiter les migrants est critiquée : interdiction d'accès pendant plusieurs jours à la gare de Budapest-Keleti, construction d'une barrière entre la Hongrie et la Serbie, peine d'emprisonnement pour franchissement illégal de la frontière et refus de quotas européens pour la répartition des réfugiés. Il est invité par le président de la CSU et ministre-président de Bavière, Horst Seehofer, pour « chercher une solution » à la crise migratoire alors que les critiques vis-à-vis de la politique d'accueil d'Angela Merkel augmentent[105]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mais fin 2015, The Financial Times analyse que la transformation soudaine des politiques européennes en matière de contrôle des frontières a semblé donner raison au dirigeant hongrois : « Même les adversaires les plus virulents du leader hongrois ont été contraints d’imposer un contrôle renforcé de l’immigration ». L'Autriche, qui par la voix de son chancelier fédéral, Werner Faymann, avait très sévèrement condamné ces mesures, annonce son intention de mettre en place une clôture. Pendant cette crise, la Hongrie resserre ses liens avec la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie, qui veulent coopérer pour assurer la sécurité de leurs frontières. Un sondage publié en décembre 2015 montre que le soutien des Hongrois à Viktor Orbán est monté à 48 %, contre 32 % avant la crise des migrants, faisant de lui l’un des dirigeants en Europe centrale les plus populaires[106],[107]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2016, Viktor Orbán prend l'initiative d'organiser un référendum sur la relocalisation de migrants en Hongrie, dont le résultat en octobre est de 98,3 % des votes exprimés en faveur du choix qu'il défend, le « non »[108]. Mais la participation étant de seulement 40 %, le référendum est invalidé[109]. En mars 2017, il lance à nouveau une consultation nationale au moyen d'un questionnaire « Arrêtons Bruxelles ! », envoyé à chaque foyer hongrois et portant sur des points dont la plupart ne sont en fait pas menacés par des décisions européennes selon l'opposition[110],[111]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En mars 2017, son gouvernement propose de loger les demandeurs d'asile dans des logements aménagés dans des conteneurs le temps d'examiner leur situation. D'après France Info, ces « détentions systématiques » pourraient être contraires aux directives européennes[112]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Quatrième et cinquième mandats
Tout au long de son troisième mandat, le Fidesz maintient sa première position dans les sondages, avec entre 40 et 50 % d'intentions de vote. Alors que la campagne électorale des élections législatives de 2018 mène la presse à douter de l'obtention de la majorité qualifiée des deux-tiers, le Fidesz est reconduit au pouvoir avec 133 sièges sur 199 (49,3 % des suffrages au scrutin de liste et 47,9 % au scrutin uninominal), soit autant que quatre ans plus tôt. Le Jobbik arrive en deuxième position avec 26 sièges (autour de 20 % des voix). Viktor Orbán est réélu par l'Assemblée nationale le 10 mai 2018[113]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les élections européennes de 2019, marquées par une participation record en Hongrie, voient une nouvelle victoire de son parti (53 %), qui arrive loin devant la Coalition démocratique (16 %)[114]. Cependant, le progrès des partis eurosceptiques et opposés à l'immigration au sein du Parlement européen est plus réduit que ce qu'il espérait[115]. À la suite de ce scrutin, il se fait le porte-parole du groupe de Visegrád pour s'opposer à la candidature du travailliste néerlandais Frans Timmermans à la présidence de la Commission européenne, celui-ci s'étant affiché en opposant résolu à la politique migratoire des gouvernements d'Europe centrale en tant que premier vice-président de la Commission européenne. L'échec de Timmermans est perçu comme un signe du renforcement de l'influence d'Orbán au sein de l'Union européenne[116]. Il se montre élogieux à l'égard d'Ursula von der Leyen, dont l'élection de justesse est notamment due au soutien du Fidesz[117]. Selon Slate, « bien qu'il ait envisagé une coalition eurosceptique avec Salvini et Strache plombée par l'Ibiza Gate et frôlé de peu l'exclusion de la droite continentale, Viktor Orbán n'a rien perdu de son entregent au PPE » : plusieurs de ses proches conservent ainsi des fonctions importantes au sein du Parlement européen[118]. Il défend la candidature de László Trócsányi, son ancien ministre de la Justice, pour un poste de commissaire européen[117]. La Hongrie obtient le portefeuille « Voisinage et élargissement », prestigieux et stratégique, précédemment détenu par l’Autrichien Johannes Hahn : le pays est de longue date favorable à l’adhésion de ses voisins des Balkans, qui constituent l'essentiel des candidats à l'élargissement[119]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 30 novembre 2020, dépassant Kálmán Tisza, il devient celui qui a exercé le plus longtemps la fonction de Premier ministre de Hongrie[120]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lors de l'élection présidentielle du 10 mars 2022, Viktor Orbán parvient à faire élire sa candidate, Katalin Novák, avec 73 % des voix parlementaires. Le 10 mai suivant, en dépit d'un scrutin que la presse annonçait serré contre une opposition coalisée pour le défaire, il remporte largement les élections législatives, avec 54,1 % des voix, conservant sa majorité des deux tiers à l'Assemblée nationale et obtenant même deux sièges supplémentaires par rapport à 2018[121]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Candidat à sa réélection pour un cinquième mandat consécutif, il est battu par son adversaire Péter Magyar, lors des élections législatives hongroises de 2026[122]. Quelques jours après sa défaite, il déclare vouloir rester à la présidence de son parti, mais renoncer à siéger à l'Assemblée nationale où il a été réélu sur la liste nationale de son parti[123]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prises de position
Orientation
En 2024 France Info le classe comme un « Premier ministre d'extrême droite »[124]. Il est connu également pour son positionnement pro-Vladimir Poutine, notamment sur le dossier ukrainien[124]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2023, Viktor Orbán est considéré comme un nationaliste ultra-conservateur « qui a fini par absorber les valeurs d’extrême droite »[125]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2022, Viktor Orbán « exprime son rejet d'une société "multi-ethnique" et des "non-Européens" en déclarant : "Nous ne voulons pas être une race mixte" »[126]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il est présenté par ailleurs comme une figure majeure de l'extrême droite européenne en raison de ses positions en faveur de « la famille traditionnelle », de ses attaques contre les minorités et les immigrés[127] Viktor Orban finance plusieurs mouvements d'extrême droite en Europe ; ainsi en 2024 sous l'impulsion de V. Orban le parti de Macédoine du Nord Skopje se voit accorder par la banque d'État hongroise Eximbank un prêt de 500 millions d'euros à un taux d'intérêt nul les trois premières années ; en 2022, Marine Le Pen à la tête du parti d'extrême droite français le Rassemblement national se voit accorder pour sa campagne présidentielle par un proche ou « homme de paille » de Viktor Orban, dirigeant une banque hongroise (MBH), un prêt de 10,5 millions d’euros[128]. En 2023, le parti espagnol Vox bénéficie d'un prêt de la même banque d'un montant de 9 millions d’euros[128],[129],[130],[131],[132],[133],[134] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2024, Le Monde écrit que Fidesz , le parti fondé par Viktor Orbán, « a glissé progressivement vers une extrême droite assumée. Contrairement aux partis atlantistes comme les Frères d’Italie, il incarne désormais un courant autoritaire et prorusse.»[135]. De même le site Toute l'Europe classe Fidesz à l'extrême droite en 2024[136] et en 2023 France Info estimait que Fidesz étant au pouvoir, la Hongrie était gouvernée par l'extrême droite[137]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Jean-Yves Camus affirmait en 2018 que Viktor Orbán « n’est pas un homme d’extrême-droite », mais « un populiste de droite ». Selon lui, « les positions qu’il défend sur les questions d’immigration et d’accueil des réfugiés le rapprochent beaucoup d’un certain nombre de mouvements d’extrême-droite européenne, mais son parti le Fidesz est membre du Parti populaire européen (PPE) »[138]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Orbán a souvent revendiqué son admiration pour Charles de Gaulle, notamment pour justifier la constitution qu'il a fait instaurer en 2010, qu'il compare à celle de la Vème République[139]. Il a aussi plusieurs fois affirmé son admiration pour Nicolas Sarkozy[140],[141],[142]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Relations internationales
Avant de redevenir Premier ministre en 2010, Viktor Orbán est un des principaux opposants à la présence soviétique en Hongrie, puis aux relations privilégiées entretenues avec la Russie par les Premiers ministres socio-démocrates l'ayant précédé entre 2002 à 2010[143]. Il dénonce ainsi vigoureusement le faible soutien donné à la révolution orange et à Viktor Iouchtchenko[144]. Dans les années 2010, il se rapproche du président russe, Vladimir Poutine, notamment pour assurer aux Hongrois des tarifs peu élevés en matière d'énergie[143],[145]. Viktor Orbán réclame notamment la levée des sanctions de l'Union européenne contre la Russie[146]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De 2002 à 2012, il est l'un des vice-présidents du Parti populaire européen[147]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon Visnotitz et Jenne (2021), comme d'autres leaders populistes, dans les années 2010-2020, tout en utilisant une rhétorique populiste opposant élites et peuple, par sa politique étrangère révisionniste, il cherche à rehausser l'image et le statut international de son pays. Une étude de cas portant sur la politique étrangère des gouvernements Fidesz entre 2010 et 2020 a mis en évidence trois mécanismes : une politisation de l’appareil diplomatique ; la confrontation avec les alliés traditionnels, et la recherche de partenariats plus flexibles[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après les élections européennes de 2014, il soutient la candidature du Premier ministre britannique, David Cameron à la présidence de la Commission européenne, et vote contre Jean-Claude Juncker[148]. En 2017, il soutient la reconduction de Donald Tusk à la présidence du Conseil européen, alors que le gouvernement polonais, dont le positionnement est jugé proche de celui de Viktor Orbán, s'y oppose[148]. À l'occasion des élections fédérales allemandes de 2017, il dit « prier » pour une victoire de la chancelière Angela Merkel, qu'il juge « plus amicale envers les Hongrois » que Martin Schulz, son adversaire social-démocrate[149]. Lors de la primaire interne organisée par le Parti populaire européen en vue des élections européennes de 2019, il apporte son soutien à la candidature de Manfred Weber comme tête de liste face à Alexander Stubb[150], avant de le lui retirer, l'accusant d’avoir « offensé » son pays[151]. Durant la campagne, il formule le souhait de voir les conservateurs européens nouer une alliance avec les « partis patriotiques de droite », citant l’exemple du gouvernement autrichien, qui réunit la droite et l'extrême droite[151]. Après les élections européennes de 2019, il se félicite d'avoir entravé la candidature de Frans Timmermans à la présidence de la Commission européenne[152]. Les eurodéputés du Fidesz, dont il est le président, donnent des voix décisives à Ursula von der Leyen, qui lui permettent d'être élue présidente de la Commission[153]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En se rapprochant de pays de langues turques comme le Kirghizistan et la Turquie, il promeut une vision touraniste de l'origine du peuple hongrois[154]. Par ailleurs, il soutient l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, affirmant que la stabilité du pays est un moyen d’éviter une nouvelle vague migratoire en Europe[155]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il apporte son soutien à l’Azerbaïdjan dans la guerre l'opposant en 2020 à l’Arménie[156]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Alors qu'en 1989, il avait protesté devant l'ambassade de Chine contre le massacre de la place de Tian'anmen, tout en se réclamant partisan du Tibet libre[157], il s'est rapproché de la Chine depuis 2010. Il encourage ainsi la première installation d'un campus d'une université chinoise en Europe[158] et la Hongrie autorise l'administration de vaccins chinois[159] contre le COVID-19 alors qu'ils ne sont pas homologués par l'Union européenne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Durant la campagne pour l'élection présidentielle française de 2022, Orbán affirme ouvertement son soutien à Marine Le Pen[160]. C'est de plus grâce à une banque hongroise qui appartient à Lőrinc Mészáros, un ami d'Orbán, que Marine Le Pen peut financer sa campagne électorale et donc participer à l'élection[161]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Devenu proche de Vladimir Poutine, Viktor Orbán tient une ligne pro-russe à partir des années 2010. Après avoir condamné l'invasion de l'Ukraine par la Russie et s'être rallié aux sanctions occidentales contre la Russie en 2022, il estime l'année suivante qu'il faut négocier avec cette dernière pour ramener la paix en Europe[162],[163]. Cette ligne génère des tensions au sein de l'Union européenne, qui soutient majoritairement l'Ukraine[164]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après les élections européennes de 2024, Viktor Orbán initie le troisième groupe du Parlement européen « Patriotes pour l’Europe ». Il lui donne pour objectifs de se positionner contre le « soutien militaire à l’Ukraine » et contre « l’immigration illégale » et pour la « famille traditionnelle » et « alléger les contraintes environnementales ». Jordan Bardella prend la tête de ce groupe d’extrême droite, l'Italien Roberto Vannacci est un des six vice présidents du groupe[165],[166]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fervent soutien de Benyamin Netanyahou, Viktor Orbán apporte un appui total à la guerre menée à Gaza par Israël, en dépit des accusations de génocide visant cet État. Il annonce qu’il n’appliquerait pas le mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité émis le 21 novembre 2024 contre le premier ministre israélien par la Cour pénale internationale (CPI), puis reçoit celui-ci en Hongrie en avril 2025. Il annonce lors de cette visite que son pays allait se retirer de cette instance internationale[167]. La Hongrie vote fin 2025 pour la suppression de l’Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens[168]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réflexions sur la démocratie libérale
Viktor Orbán s'est exprimé à plusieurs reprises de manière critique contre l'idée que la démocratie implique le libéralisme politique. Il affirme ainsi « qu'une démocratie n'est pas nécessairement libérale, et que même sans être libéral, on peut être démocrate […] La démocratie libérale n'a pas été capable d'obliger les gouvernements à défendre prioritairement les intérêts nationaux, à protéger la richesse publique et le pays de l'endettement »[169],[170]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En juillet 2014, Viktor Orbán déclare à Băile Tușnad (en hongrois Tusnádfürdő) que la Hongrie veut construire « une société basée sur le travail qui assume […] ne pas être de nature libérale », « un État illibéral (illiberális) et non pas un État libéral ». Il ajoute : « un thème fréquent aujourd'hui dans la réflexion [politique] est de comprendre les systèmes qui ne sont pas occidentaux, pas libéraux, pas des démocraties libérales, peut-être même pas des démocraties, et qui apportent quand même le succès à leurs nations, […] Singapour, la Chine, l'Inde, la Russie, la Turquie »[171],[172]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour Orbán, cet État illibéral « ne renie pas les valeurs fondamentales comme la liberté », mais « ne fait pas de l'idéologie libérale un élément central de l'organisation étatique »[171],[169]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mis à part la question de l'immigration, il reste cependant difficile de mesurer les implications concrètes de l'illibéralisme en Hongrie, dans la mesure où la politique menée par Viktor Orbán est — malgré les tensions récurrentes avec la Commission européenne — strictement encadrée par les traités de l'Union européenne, tant sur un plan institutionnel que géopolitique[173],[174]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Immigration
Dès juin 2014, il fustige la politique « libérale » de l’Union européenne en matière d’immigration[175]. En août 2014, il déclare qu’après avoir gagné les élections législatives, l’un des principaux objectifs de son mandat serait de mener une lutte farouche contre l’immigration : « l’objectif est de mettre fin à l’immigration par tous les moyens […]. Je pense que l’actuelle politique libérale en matière d’immigration, pourtant considérée comme évidente et moralement fondée est en fait hypocrite »[175]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 12 janvier 2015, après les attentats islamistes en France, Orbán réaffirme son opposition à l’immigration[176]. En septembre de la même année, il présente les musulmans comme un danger pour la civilisation européenne[177]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Avec la Slovaquie, la Tchéquie et la Roumanie, il s'oppose à la politique des quotas de migrants promue par Angela Merkel[178]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Face au faible taux de fécondité en Hongrie (1,5 enfant par femme), il refuse d’avoir recours à l’immigration extra-européenne, préférant une relance de la natalité hongroise. Dans ce cadre, il lance en 2019 un plan de soutien aux familles et naissances pour un total de 4,8 % du PIB hongrois. Les mesures mises en place comprennent une exemption à vie de l’impôt sur le revenu pour toute femme ayant élevé au moins quatre enfants, l’accord de prêts de 30 000 euros aux couples mariés n’ayant pas à rembourser en cas de naissance de trois enfants ou encore des subventions pour des voitures familiales[179]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Rapport au christianisme
Issu d’une famille calviniste, il défend une stricte séparation de l’Église et de l’État au début des années 1990, lorsque le Fidesz est une formation libérale d’opposition[180]. Il se rapproche de l’Église catholique dans la deuxième moitié des années 1990[180]. Après son arrivée au pouvoir en 2010, il se réfère massivement au christianisme : il fait inscrire la référence à Dieu dans la Constitution adoptée en 2011 et se montre en train de prier dans son bureau, entouré de sa famille, tandis que son gouvernement confie une proportion non négligeable d’écoles communales aux Églises[180],[12]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Droits LGBT
À partir de 2010, Viktor Orbán prend des initiatives contre l'avancée des droits LGBT au motif qu’ils seraient incompatibles avec les valeurs chrétiennes et traditionnelles. Cette politique lui attire les critiques de pays occidentaux et ONG internationales, alors que la Hongrie était considérée comme l’un des pays d'Europe centrale et orientale les plus progressistes sur le sujet, avec la dépénalisation de l'homosexualité dans les années 1960 et la reconnaissance de l'union civile en 1996[181]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La Loi fondamentale adoptée un an après le retour d’Orbán à la tête du gouvernement définit le mariage comme « l’union d’un homme et d’une femme », en excluant de facto les personnes de même sexe[182] (il est par la suite révélé que József Szájer, co-rédacteur de ce texte et proche allié d’Orbán, a participé à des soirées libertines gays, embarrassant ainsi le camp du Premier ministre[183],[184]). À partir de 2020, l’adoption en Hongrie est constitutionnellement réservée aux seuls couples mariés, tandis que le changement de sexe à l’état civil est proscrit[185]. En 2021, invoquant la protection des enfants, le Parlement interdit aux moins de 18 ans « les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité »[181],[186]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Propos sur les « races mixtes »
En juillet 2022, il est accusé de racisme et, selon 20 Minutes, d'antisémitisme[187], après un discours lors d'un déplacement en Roumanie, contre les sociétés multiculturelles. Il affirme : « Nous ne voulons pas être une race mixte », qui se mélangerait avec « des non-Européens »[188],[189]. Il reprend la rhétorique trumpienne sur l'immigration avant sa rencontre avec celui-ci au Texas[190],[189], choquant jusqu'à son propre camp[191]. Sa conseillère sociologue Zsuzsa Hegedus démissionne en effet, à la suite de ces propos dignes de Joseph Goebbels selon elle[192],[193],[194]. Orban est accusé de mettre en danger l'unité européenne[source insuffisante][164],[195], ce dernier étant accusé d'isoler la Hongrie dans un contexte international tendu[196] après la démission de Mario Draghi, qui favoriserait le risque d’une alliance des pays membres ayant une politique de nationalisme et de populisme[197]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le Comité d'Auschwitz se dit « horrifié » de ses propos[198],[199]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Changement Climatique
Ouvertement climatosceptique, Viktor Orbán supprime le ministère de l'Environnement (Környezetvédelmi Minisztérium) du pays, en mai 2010, en répartissant certaines de ses missions dans un ministère du Développement national, et dans le ministère de l'Agriculture et dans plusieurs agences administratives. Il se positionne contre les énergies renouvelables, en particulier contre les parcs éoliens. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Comme de nombreux climatosceptiques, face à l'accumulation de preuves de réchauffement, il adopte les « climate delay discourses » : des contre‑discours qui ne nient plus le changement climatique ni la responsabilité des émissions de CO2, mais qui cherchent à retarder et réduire les actions. Lors de la conférence de Bakou de 2024 sur les changements climatiques (COP 29) son discours a minimisé les enjeux climatiques et cherché à affaiblir les institutions environnementales, en utilisant souvent — selon une analyse faite de ce discours par M. Vargha (2025) — la voix passive, les nominalisations, des hyperboles et des métaphores en utilisant des chiffres qui servent son propos, associant plusieurs formes de discours de retardement climatique ainsi que les tactiques de légitimation des positions de son gouvernement, articulées avec une rhétorique populiste d’extrême droite[200]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Viktor Orbán s'appuie notamment sur un think-tank, baptisé MCC Brussels, dont les positions climatosceptiques, anti‑régulation, anti-environnement et pro‑marché sont très proches de celles du libertarianisme de droite américain (telles que promues par l'Atlas Network). Ce think-tank cherche à briser le consensus européen sur le réchauffement climatique en propageant dans les enceintes de l'Union européenne, et autour, à Bruxelles un discours climatosceptique qui — par exemple — présentant le réchauffement comme « une croyance de luxe » et les politiques de neutralité carbone comme des règles « soviétiques »[201]. Ce think tank est financé par le gouvernement Orbán. Il l'est — via le Mathias Corvinus Collegium, une institution hongroise ayant reçu plus de 1,3 milliard de dollars de fonds publics, notamment via les recettes de la compagnie pétrolière et gazière hongroises : la MOL (Magyar Olaj- és Gázipari Részvénytársaság, l'une des plus grandes entreprises pétro-gazière d'Europe centrale, qui importe environ 65 % de son pétrole de Russie) dont des parts ont été transférées par le gouvernement Orbán au Mathias Corvinus Collegium) —. Le Gouvernement Orbán a également attribué des parts d'une autre grande entreprise nationale : le groupe pharmaceutique Gedeon Richter. MCC et son think-tank, sous la direction du sociologue hongrois Frank Furedi, organisent des conférences critiquant la « scientisation » du débat climatique et valorisant un scepticisme présenté comme intellectuellement libérateur, malgré le consensus scientifique établi sur le rôle des émissions humaines dans le réchauffement. Selon Politico (2024), ce think tank relaie des intervenants controversés, dont certains (comme Richard Lindzen) accusés de contribuer à la désinformation sur le Climat, et/ou de promouvoir l'idée que les politiques environnementales devraient être guidées par des considérations éthiques plutôt que scientifiques[201]. L'ONG Corporate Europe Observatory (CEO) note que MCC Bruxelles enfreint les lois européennes sur la transparence du lobbying (l'organisation n'a pas déclaré ses sources de financement ni son budget, alors qu'elle mène des activités de lobbying dans l'Union européenne depuis 2022, qui semble s'inscrire dans une stratégie plus large d'exportation du modèle politique illibéral hongrois. L'ONG met en garde contre des flux financiers opaques susceptibles de renforcer des acteurs anti‑démocratiques[202]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le think-tank MCC, qui promeut une ligne politique hostile aux politiques climatiques européennes et au Green deal européen, appelle à « abandonner la folie du net zéro » et à construire « une Europe libérée de l'environnementalisme », nie toute coordination avec Budapest, mais ses positions reflètent la ligne du gouvernement hongrois, qui qualifie les ambitions climatiques de l'Union européenne de « fantaisie utopique » et de « destructrices »[201],[203]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions
En 2001, il reçoit le Freedom Award, un prix remis par l'American Enterprise Institute, un influent cercle de réflexion conservateur[204]. Il reçoit aussi le Prix Franz Josef Strauß (de)[205]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2021, le média Politico le classe parmi les 28 personnalités européennes les plus puissantes d'Europe, le distinguant dans la catégorie Doers (« faiseurs »)[206]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
- Helikon Könyvkiadó, Egy az ország, Budapest, 2007[207]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Helikon Könyvkiadó, Rengés-Hullámok, Budapest, 2010[208]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Frédéric Pons, « Orban, l'éternel rebelle », Conflits, juillet-août-septembre 2017, p. 13-16. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Amélie Poinssot, Dans la tête de Viktor Orbán : essai, Arles, Solin/Actes Sud, 2019, 179 p. (ISBN 978-2-330-11903-4). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Thibaud Gibelin, Pourquoi Victor Orban joue et gagne : résurgence de l'Europe centrale, Fauves éditions, 246 p., 2020, (ISBN 979-1030203523). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Corentin Léotard, La Hongrie sous Orban, Plein Jour, 218p, 2022. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Annexes
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Viktor Orbán, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Viktor Orbán, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Liste des chefs du gouvernement hongrois Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Liste des dirigeants actuels des États Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gouvernement Orbán I, II et III Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Droits LGBT en Hongrie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Sites officiels : (hu) miniszterelnok.hu et (en) miniszterelnok.hu/en Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- France 24 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- IMDb Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rotten Tomatoes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- The Movie Database Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressources relatives à la vie publique : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Assemblée nationale Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- C-SPAN Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressources relatives à plusieurs domaines : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Metacritic Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Radio France Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressource relative au sport : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Footballfacts Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressource relative à la musique : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Discogs Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Brockhaus Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Deutsche Biographie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Encyclopédie de l'Ukraine moderne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hrvatska Enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Internetowa encyklopedia PWN Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nationalencyklopedin Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Munzinger Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Proleksis enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Treccani Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Universalis Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Visuotinė lietuvių enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Israël Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- NUKAT Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Catalogne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Norvège Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Portugal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lettonie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la politique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Portail de l’Union européenne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Prononciation du hongrois standard retranscrite selon la norme API. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dans cette hypothèse, le président obtient le pouvoir de dissoudre l'Assemblée. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
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- Romain Herreros, « Le groupe présidé par Jordan Bardella au Parlement européen torpille la « normalisation » du RN », sur huffingtonpost.fr, 8 juillet 2024 (consulté le 10 juillet 2024)↩
- Alain Guillemoles, « L’extrême droite à la manœuvre au Parlement européen », sur La Croix, 9 juillet 2024 (consulté le 10 juillet 2024)↩
- Jean-Baptiste Chastand, « Viktor Orban profite de la visite de Benyamin Nétanyahou à Budapest pour annoncer le retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale », Le Monde, 3 avril 2025 (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2025)↩
- « Le mandat de l’UNRWA, sous pression financière et politique, est renouvelé pour trois ans », Le Monde, 6 décembre 2025 (lire en ligne, consulté le 7 décembre 2025)↩
- « Viktor Orbán, champion de l'Europe des nations souveraines », La Nouvelle Revue d'histoire, no 87 de novembre-décembre 2016, p. 59-60.↩1 ↩2
- « La Hongrie sur la voie d'une démocratie despotique ? », Hulala, 2 août 2014 (lire en ligne, consulté le 17 août 2017).↩
- (hu) Viktor Orbán, « A munkaalapú állam korszaka következik : Orbán Viktor beszéde a XXV. Bálványosi Nyári Szabadegyetem és Diáktáborban » [« L'ère de l'État basé sur le travail — Discours de Viktor Orbán à la 25e Université d'été de Bálványos »] [archive du 2 août 2014], sur Site du Premier ministre, 28 juillet 2014.↩1 ↩2
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- « La Hongrie interdit la «promotion» de l’homosexualité auprès des mineurs », sur liberation.fr, 15 juin 2021 (consulté le 15 juin 2021).↩1 ↩2
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- (en) « Hungary's rightwing rulers downplay MEP 'gay orgy' scandal amid hypocrisy accusations », sur the Guardian, 2 décembre 2020 (consulté le 3 décembre 2020).↩
- Emmanuel Berretta, « Hongrie : Viktor Orban gêné par les frasques du député Jozsef Szajer », sur lepoint.fr, 4 décembre 2020 (consulté le 11 juin 2021).↩
- « Viktor Orban change la constitution pour empêcher l’adoption par les homosexuels », sur ouest-france.fr, 15 décembre 2020 (consulté le 15 juin 2021).↩
- « "La mère est une femme, le père est un homme" : la Hongrie d'Orban toujours plus anti-LGBT », sur lci.fr, 16 décembre 2020 (consulté le 15 juin 2021).↩
- Camille Poher, « Hongrie : Le comité international d’Auschwitz « horrifié » par les propos du Premier ministre hongrois », 20 minutes, 26 juillet 2022 (lire en ligne, consulté le 9 avril 2023).↩
- « Un nouveau dérapage de Viktor Orban indigne le comité d'Auschwitz », sur france24.com, 27 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- « Viktor Orban et la « race » hongroise », La Presse, 26 juillet 2022 (lire en ligne, consulté le 9 avril 2023).↩1 ↩2
- « Viktor Orbán et Donald Trump au Texas », sur Le Journal de Québec (consulté le 9 avril 2023).↩
- https://www.courrierinternational.com/article/hongrie-refus-d-une-race-hongroise-mixte-viktor-orban-choque-jusque-dans-son-camp↩
- « Hongrie : après un discours d'Orban jugé raciste, une de ses plus proches conseillères démissionne », sur rfi.fr, 26 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- « Hongrie : après un discours de Viktor Orban jugé raciste, une de ses plus proches conseillères, Zsuzsa Hegedüs, démissionne », sur Atlantico, 27 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- Sarah Ziaï, « Une conseillère de Viktor Orban démissionne et qualifie son discours de «purement nazi» », sur vanityfair.fr, 27 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- « Viktor Orban et la «race» hongroise : le comité d'Auschwitz se dit «horrifié» », sur Le Figaro, 26 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- « "Orban a depuis toujours cette volonté d’être dans la surenchère" : la Hongrie de plus en plus isolée en Europe », sur Tf1 info, 27 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- Cécile De Sèze, « Crise politique en Italie : Avec l’extrême droite au pouvoir, il peut y avoir un « risque de contagion » dans l’UE », 20 minutes, 22 juillet 2022 (lire en ligne, consulté le 9 avril 2023).↩
- « Orban et la «race» hongroise : le comité d’Auschwitz se dit «horrifié» », sur Le Journal de Montréal (consulté le 9 avril 2023).↩
- « Propos de Viktor Orban sur la «race mixte» : le comité d'Auschwitz se dit «horrifié» », sur cnews.fr, 27 juillet 2022 (consulté le 9 avril 2023).↩
- (en) Máté, Vargha (2025) Delayed Climate Action: Critical Discourse Analysis of the Hungarian Prime Minister’s COP 29 Speech ; Thesis / degree of Master lire en ligne.↩
Références 201 à 208
- (en-GB) Federica Di Sario, « Orbán's think tank is on a mission to break Europe's climate ‘consensus' », sur Politico, 28 mai 2024 (consulté le 4 juillet 2026).↩1 ↩2 ↩3
- (en-US) Clare Carlile, « Orbán-Backed Think Tank Breached Lobbying Rules, Claims EU Watchdog », sur DeSmog, 6 mars 2025 (consulté le 4 juillet 2026).↩
- Joey Grostern, « Collège Mathias Corvinus (MCC) », sur DeSmog (consulté le 4 juillet 2026).↩
- (en-US) « Orbán Address at Receiving Freedom Award », sur American Enterprise Institute - AEI (consulté le 15 août 2022)↩
- Markus Ferber, « Wir beobachten die Entwicklung », 1er avril 2020 (consulté le 10 janvier 2023)↩
- (en-US) « POLITICO 28 », sur politico.eu, 26 novembre 2020 (consulté le 25 janvier 2021).↩
- (hu) , libri.hu, 17 janvier 2012.↩
- (hu) « Megjelent Orbán Viktor új könyve »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), fidesz.hu, 17 janvier 2012.↩
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Viktor Orbán
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Viktor Orbán en 2024.
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Fonctions
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Président du Fidesz
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En fonction depuis le 17 mai 2003 (23 ans, 4 mois et 8 jours)
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Élection | 17 mai 2003
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Réélection | 13 juin 2005 15 mai 2007 13 juin 2009 3 juillet 2011 28 septembre 2013 15 décembre 2015 12 novembre 2017 29 septembre 2019 14 novembre 2021 18 novembre 2023 13 juin 2026
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Prédécesseur | János Áder
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18 avril 1993 – 29 janvier 2000 (6 ans, 9 mois et 11 jours)
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Élection | 18 avril 1993
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Réélection | 9 juillet 1994 30 avril 1995 20 avril 1997 9 mai 1999
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Prédécesseur | Direction collégiale
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Successeur | László Kövér
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Premier ministre de Hongrie
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29 mai 2010 – 9 mai 2026 (15 ans, 11 mois et 10 jours)
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Élection | 29 mai 2010
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Réélection | 10 mai 2014 10 mai 2018 16 mai 2022
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Président | László Sólyom Pál Schmitt László Kövér (intérim) János Áder Katalin Novák László Kövér (intérim) Tamás Sulyok
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Gouvernement | Orbán II, III, IV et V
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Législature | VIe, VIIe, VIIIe et IXe
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Coalition | Fidesz-MPSZ – KDNP
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Prédécesseur | Gordon Bajnai
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Successeur | Péter Magyar
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6 juillet 1998 – 27 mai 2002 (3 ans, 10 mois et 21 jours)
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Élection | 6 juillet 1998
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Président | Árpád Göncz Ferenc Mádl
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Gouvernement | Orbán I
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Législature | IIIe
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Coalition | Fidesz-MPP – FKgP – MDF
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Prédécesseur | Gyula Horn
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Successeur | Péter Medgyessy
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Député hongrois
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2 mai 1990 – 8 mai 2026 (36 ans et 6 jours)
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Élection | 25 mars 1990
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Réélection | 8 mai 1994 24 mai 1998 21 avril 2002 23 avril 2006 25 avril 2010 6 avril 2014 8 avril 2018 3 avril 2022 12 avril 2026
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Circonscription | Fejér
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Législature | Ire, IIe, IIIe, IVe, Ve, VIe, VIIe, VIIIe IXe et Xe
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Groupe politique | Fidesz (1990-2006) Fidesz-KDNP (2006-2026)
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Biographie
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Nom de naissance | Orbán Viktor Mihály
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Date de naissance | 31 mai 1963 (63 ans)
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Lieu de naissance | Székesfehérvár (Hongrie)
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Nationalité | Hongroise
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Parti politique | Fidesz-MPSZ
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Sources et méthode
- Wikipédia · Viktor Orbán ↗CC-BY-SA-4.0
- Viktor Orbán ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (12)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Viktor Orbán en 2001. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Viktor Orbán avec Hans-Gert Pöttering, en 2006. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Viktor Orbán en 2010. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hillary Clinton, secrétaire d'État des États-Unis, saluant Viktor Orbán à l'issue d'un entretien à Budapest, en 2011. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Viktor Orbán et Angela Merkel en 2017. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Discours de victoire de Viktor Orbán le 8 avril 2018. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Viktor Orbán en mars 2022. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Viktor Orbán avec Vladimir Poutine en 2017. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Viktor Orbán avec Beata Szydło, lors d'une réunion du groupe de Visegrád à Prague, en 2015. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (48)
- Viktor Orbán ↗Dans « Annexes » du document source
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