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Violence féminine

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La violence féminine inclut toutes les formes de violence perpétrée par des femmes en tant qu'auteures principales. Elle peut s'exercer envers leur conjoint, leurs enfants ou des tiers. Ce type de violence constitue un champ de recherche à part entière depuis la reconnaissance accordée aux études de genre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la violence féminine ?

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Délinquance des adolescentes

D'une manière générale, la délinquance des adolescentes est moins importante que celle des adolescents. Cependant, dans les années 2000, une évolution a été remarquée. Antérieurement, la violence des jeunes femmes se manifestait plus souvent par réaction à un…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Violences conjugales

Dans une étude de 1980 de cet auteur (Behind Closed Doors - Violence in The American Family), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Canada

Plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999 et en 2004.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Femme frappant son mari, par Albrecht Dürer au XVIIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La violence féminine inclut toutes les formes de violence perpétrée par des femmes en tant qu'auteures principales. Elle peut s'exercer envers leur conjoint, leurs enfants ou des tiers. Ce type de violence constitue un champ de recherche à part entière depuis la reconnaissance accordée aux études de genre[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Formes de violence féminine

Délinquance des adolescentes

D'une manière générale, la délinquance des adolescentes est moins importante que celle des adolescents. Cependant, dans les années 2000, une évolution a été remarquée[2]. Antérieurement, la violence des jeunes femmes se manifestait plus souvent par réaction à un traumatisme ou dans le cadre d'une opposition familiale, alors qu’aujourd’hui, elle se rapproche plus de celle des hommes (recours à la violence dans les relations humaines, qui peut aller jusqu'à des actes de barbarie). Cette délinquance serait en expansion même si elle reste faible. En 2004, selon l’ONDRP, des filles mineures étaient mises en cause dans 4 200 atteintes aux personnes, contre 7 500 en 2009, soit une augmentation de 83,7 %[2]. Dans la même période, « le nombre de filles mises en cause pour des violences physiques non crapuleuses, comme les coups et blessures volontaires, a doublé »[2] mais ces jeunes femmes sont surtout impliquées dans des « atteintes aux biens »[2]. Si les femmes commettent moins de violences, y compris sexuelles que les hommes, M. Damien Mulliez, directeur adjoint de la Protection judiciaire de la jeunesse au ministère de la Justice, s'inquiète cependant de l’augmentation « des actes d'agression à caractère sexuel »[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violences conjugales

Dans une étude de 1980 de cet auteur (Behind Closed Doors - Violence in The American Family), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Si le taux d'agression est équivalent, concluent-ils, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures plus graves. Suzanne Steinmetz écrit[4] : « Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu. ». Une recherche de John Archer publiée en 2000 dans le Psychological Bulletin, Vol 126(5), tendrait à indiquer que dans les relations conjugales, la femme serait légèrement plus agressive que l'homme dans le conflit même si, en conséquence, c'est elle qui subit le plus de blessures physiques[5],[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Concernant les couples homosexuels, les résultats de l'ESG 2004 conduite par Statistiques Canada révèlent que « 15 % des gais et lesbiennes et 28 % des bisexuels, ont déclaré avoir été victimes de violence conjugale au cours de l’année 2004 par rapport à 7 % des hétérosexuels »[7]. Les résultats de l'ESG 2009 confirment cette tendance et montrent que les personnes canadiennes s'identifiant comme gays ou lesbiennes avaient deux fois plus de chances de déclarer avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles de la part de leur partenaire amoureux que les personnes s'identifiant comme hétérosexuelles[8]. Des données américaines[9],[10],[11] montrent également que les personnes s'identifiant comme gays, lesbiennes ou bisexuelles avaient plus de risques que les hétérosexuels de se dire victimes de violence sexuelle domestique au cours de leur vie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Canada

Plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999[12] et en 2004[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

France

En France, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme « violences conjugales » physiques. Il s'agit notamment, selon les associations pour les droits des pères, des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Maltraitances sur enfants

Canada

Une étude canadienne, menée en 2001 par le ministère de la Santé canadien[15], utilisant la définition de l'OMS, donne les suivants concernant les cas de maltraitances d'enfants en milieu familial :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Violence physique 31 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Abus sexuel 10 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Négligences 40 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence psychologique 19 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les auteurs de l’ensemble de ces violences sont :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Mère biologique 61 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Père biologique 38 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Beau-père 9 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Belle-mère 3 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Famille d’accueil 1 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Autre membre de la famille 7 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

(total supérieur à 100 % car un acte de maltraitance peut-être pratiqué à la fois par le père et la mère biologique, le beau-père et la mère biologique, etc.).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les cas d’abus sexuel, les pères sont impliqués dans 15 % des enquêtes ouvertes. Sur l’ensemble de ces enquêtes le pourcentage des plaintes se distribue selon la ventilation suivante :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Corroborées 20 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Présumées 20 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Non corroborées 60 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La même année, pour le même type d'études, les résultats obtenus aux États-Unis sont presque identiques (à ± 2 % près). Toujours sur le sol américain, le pourcentage d’infanticide quant à lui représentait un taux de 1,62 pour 100 000. Les auteurs de ces infanticides se répartissaient comme suit :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Mère seule 32 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Père seul 11 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les deux parents 21 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mère avec une autre personne que le père 16 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Père avec une autre personne que la mère 1 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Autre membre de la famille 5 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Famille d’accueil 6 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Autre proche 6 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Inconnu 2 %Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

États-Unis

Une étude de 2012 établi que 20 % des agressions sexuelles sur enfants sont le fait de femmes[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

France

Une étude de 2015 de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales basée sur l'exploitation des données du casier judiciaire a établi que 70 % des meurtres d'enfant sur la période de 1996-2015 ont été perpétrés par une femme, et que dans 72 % des cas l'enfant victime avait un lien familial avec son bourreau[17]. Le psychologue Mickael Morvelli précise que la part plus importante de femmes dans les interactions avec l'enfant serait responsable de cette surreprésentation. Cela concerne environ 57 mineurs par an d'après les chiffres de l'ONDRP, en baisse depuis une meilleure prise en charge des mères après l'accouchement[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger (SNATED, dit aussi « 119 », anciennement SNATEM[18]) publie des statistiques très fiables[réf. nécessaire]. En effet, cet organisme, qui reçoit chaque année 700 000 appels lui signalant des maltraitances, procède à des vérifications, et ne procède à des « transmissions » aux Conseils généraux que pour les cas les plus crédibles, exigeant un suivi social et judiciaire : environ 9 000 par an. Dans son rapport 2006, les statistiques sur les « transmissions », qui confirment celles des années précédentes, établissent que les auteurs des mauvais traitements signalés sont, en pourcentage : la mère (52,3 %), le père (29,6 %), le beau-père (7,8 %), les autres catégories étant toutes à moins de 2 %. Et par sexe : des femmes (56,3 %), des hommes (43,2 %), les autres cas n'étant pas définis. Ces chiffres sont toutefois à mettre en regard du temps passé à s'occuper de l'enfant, ce qui pourrait expliquer le fort pourcentage de femmes présumées auteures de mises en danger de l'enfant, d'après l'étude annuelle relative aux appels du SNATED en 2017[19]. À l'inverse, lorsque le contact est équilibré entre femmes et hommes, dans les réseaux d'amis, la fratrie ou les beaux-parents, les pourcentages d'hommes auteurs de violences est plus élevé (72,3 %, 70,3 % et 75,3 %, respectivement). Les violences (donc hors négligence, éducation défaillante et catégories similaires) psychologiques, physiques ou sexuelles sont exercées à 48,1 %, 53,0 et 76,8 %, respectivement, par des hommes, et à 51,6 %, 46,5 % et 22,0 % par des femmes, selon cette même étude.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violences de guerre

Nazisme

De nombreux auteurs, dont des féministes, se sont interrogés sur le rôle des femmes dans le nazisme. Dans Les femmes et le nazisme, sous la direction de Liliane Kandel, des historiennes, féministes s'interrogent[20][source insuffisante] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« [...] Le nazisme était-il seulement une "maladie d'hommes" ? Les femmes sont-elles, toujours, du "bon côté" de l'histoire ? Les opprimés sont-ils structurellement innocents ? (...) N'y a-t-il pas paralysie d'une certaine pensée de gauche - et féministe - face au crime de masse (indifférent au genre), face aux situations de violence extrême, face enfin aux entreprises totalitaires ? Beaucoup des problèmes et des malaises qu'ont suscités cette confrontation entre l'historiographie des femmes et celle du national-socialisme se sont généralisés et radicalisés »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Claudia Koonz dit, dans Les mères-patrie du IIIe Reich : les femmes et le nazisme[21][source insuffisante] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« [...] les femmes, qui ont soutenu Hitler et qui ont permis que la dictature, la guerre et le génocide existent, sont tombées dans les oubliettes de l'Histoire. Les femmes ne sont pas considérées comme des acteurs historiques, on se les imagine plutôt comme une masse confuse d'Eva Braun, d'où se détachent, ici ou là, une Leni Riefenstahl ou une Irma Griese (la "chienne d'Auschwitz"). Les femmes constituent pourtant la toile de fond permanente sur laquelle les hommes nazis ont écrit l'Histoire ; le mépris des nazis pour celles-ci était tellement flagrant qu'il serait tentant de donner à ces dernières une sorte d'absolution, de croire qu'elles assistèrent impuissantes à la montée du racisme et de la violence. [...] Si la responsabilité du stade ultime de la "solution finale" appartient à Himmler, des femmes et des hommes ordinaires se chargèrent de livrer les victimes à la Gestapo. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Irak

La soldate américaine Lynndie England photographiée dans la prison d'Abou Ghraib. Elle ne fut pas la seule femme à se livrer à ces pratiques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un exemple contemporain a été fortement médiatisé, celui de Lynndie England, une réserviste de l'Armée américaine. Celle-ci a été condamnée à la prison en raison des sévices qu'elle a perpétrés dans la prison d'Abou Ghraib à Bagdad lors de l'occupation de l'Irak. Ses agissements et son procès ont régulièrement fait la une des médias aux États-Unis. Elle a été condamnée le 27 septembre 2005 à trois ans de prison pour mauvais traitements sur des détenus irakiens et a été radiée de l'armée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Tueuses en série

Est considérée[Où ?] comme une tueuse en série une meurtrière récidiviste qui a commis au moins trois meurtres, un intervalle de temps — de quelques jours à plusieurs années — séparant chacun de ces meurtres. Une tueuse en série est une psychopathe qui se caractérise par sa boulimie de meurtres, par le plaisir qu'elle tire de ses actes et par un sentiment de supériorité qui l'amène à penser qu'elle ne sera jamais prise.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La tueuse en série ne tue pas par idéologie (même si elle peut parfois sélectionner ses victimes sur des critères ethniques, religieux ou sexuels), par fanatisme ou par appât du gain. Le moteur de la tueuse en série est le sentiment de toute-puissance que lui procurent ses crimes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au regard de cette définition, les terroristes, les criminelles de guerre, les tueuses de masse, les spree killers, les tueuses passionnelles ou les tueuses à gages ne sont pas considérées comme étant des tueuses en série.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Parmi les tueuses en série connues il y a :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Élisabeth Báthory ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marie-Madeleine Dreux d'Aubray ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nannie Doss ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Karla Homolka ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hélène Jégado ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aileen Wuornos.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Approches thérapeutiques

Difficulté à sortir du tabou

Selon les auteurs du dossier « De victimes à folles »[22], il existe une résistance à aborder ce problème :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« […] C'est un sujet tabou, une femme est plutôt perçue comme protectrice et aimante. Celles que nous recevons sont capables de coups et de bris d'objets. Elles ne vivent pas forcément dans la précarité. Elles ont toutes subi des violences pendant leur enfance[23]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon la criminologue Sylvie Frigon, les féministes nient la violence des femmes, laquelle crée un malaise tous genres confondus. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« […] Certaines de mes collègues féministes, activistes et praticiennes, ne veulent pas toucher à cela. Elles disent que d’en parler rend le phénomène plus important. Une féministe connue m’a dit : “Vos femmes violentes nous font peur.” D’autres ne veulent pas se renseigner sur le sujet, car elles disent que c’est marginal »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Manon Monastesse, coordonnatrice à la Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« En fait, il y a une difficulté à parler des femmes violentes, même dans les milieux d’intervention, parce qu’on craint que cela soit récupéré par d’autres groupes »)[24] »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Julien Félix et Marie Huret : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« […] les hommes maltraités sont moins rares qu'on ne le croit. Car le sujet reste tabou et les victimes préfèrent se cacher. Même si Sylvie n'était pas un cordon-bleu, elle adorait parler cuisine au téléphone avec ses copines : "Je vais lui couper les couilles avec un couteau et en faire de la compote." Ce soir-là, Yvan surprend le coup de fil. Ses genoux flageolent. Le plat du jour, c'est lui. A 6 heures du matin, le mari s'enfuit de la maison. "Une nuit de plus, dit-il, et j'y passais." Il s'est accroché huit ans à cause des enfants. Huit ans à encaisser les gifles et les griffes de son épouse : elle jetait la vaisselle, lui lacérait le visage avec ses ongles, brandissait un couteau, persuadée qu'il la trompait. Lui se taisait, lui l'aimait. À l'aube, Yvan s'est décidé et s'est réfugié à l'Armée du salut. "J'étais en total désarroi, je ne pouvais pas emmener mes enfants, soupire-t-il. Les foyers d'accueil pour hommes battus, ça n'existe pas."[25] »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Approche jungienne

L’anima et l'animus sont des concepts propres à la psychanalyse jungienne, nommée psychologie analytique[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Eliane Jung-Fliegans, psychologue clinicienne, par exemple, au travers d'une approche de psychologie analytique, s'est intéressée aux comportements récurrents des femmes violentes, dans une perspective essentialiste « car envisager une féminité épanouie et libérée où chaque sexe manifeste son originalité en respectant l’autre est révolutionnaire. Pour ne pas bouger nos croyances sommes-nous condamnés à la « guerre des sexes » réponse automatique à l’inacceptable différence ? »[27]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour cela, explique-t-elle, il faut se connaître et se prendre en charge[27] : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« […] La femme doit veiller sur son animus, sur sa nature. Si elle prend conscience de ses aspects négatifs et de l’influence qu’il exerce sur elle, elle peut affronter sa réalité au lieu d’en être possédée. L’animus devient alors un compagnon intérieur qui transmet les qualités masculines d’initiative, de courage, d’objectivité et de sagesse spirituelle. Il exprime 4 stades de développement psychique :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • comme personnification de la simple force physique,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • comme esprit d’initiative, capacité d’agir et d’organiser,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • sous les traits de l’enseignant ou du prêtre, où il témoigne de l’enseignement verbal,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • comme pensée métaphysique médiatrice de l’expérience religieuse qui donne un sens nouveau à la vie. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annick de Souzenelle, elle aussi psychologue jungienne, souligne que : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« […] si la rigueur féminine n’épouse pas la miséricorde masculine, elle est dureté et peut devenir cruauté […] »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette vision essentialiste de l'âme des femmes, l'animus et son versant agressif ont été définis par Jung. Cette part masculine de la femme qui est insupportable chez la femme blessée, sous emprise, dans un cercle de la violence est l'équivalent de la féminité que certains hommes n'arrivent pas à assumer. Jung le nomme Animus pour la femme et Anima pour l'homme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Marlène Frich, psychologue clinicienne, dans Violences conjugales, comment en sortir ? :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« […] Ce qui peut aider ces couples ou ces sujets à sortir de cette problématique est un travail psychique qui leur permettra de quitter la violence fusionnelle qui annihile, détruit, tue, pour accéder au conflit positif, à une forme d’agressivité créatrice et génératrice de la pensée et de l’individualisation. »[28] »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Prises en charge institutionnelles des femmes violentes

Certains pays[Lesquels ?] se sont dotés de centres, cliniques spécialisées ou d'association proposant une prise en charge thérapeutique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Associations

L'association suisse romande Face à Face propose une prise en charge par l'écoute et la parole aux femmes et aux adolescentes ayant des comportements violents.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« C'est un sujet tabou, une femme est plutôt perçue comme protectrice et aimante. Celles que nous recevons sont capables de coups et de bris d'objets. Elles ne vivent pas forcément dans la précarité. Elles ont toutes subi des violences pendant leur enfance. » - Témoignage[29] de Claudine Gachet, directrice de Face à face, un centre pilote créé en 2001, à Genève, pour aider les femmes violentes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cliniques et centres

La clinique du groupe Option de Montréal effectue des prises en charge des femmes ayant des comportements violents.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À Québec, Le centre Expansion-Femmes a, par exemple, été l'un des pionniers dans ce domaine : « Si la violence féminine est levée, aujourd'hui les femmes ayant des comportements violents ont un endroit pour recevoir de l'aide depuis 1996. »[30]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Originellement, Expansion-Femmes, proposait principalement de l'hébergement spécialisé pour les femmes contrevenantes et est accrédité par les services correctionnels québécois (SCQ) et canadien (SCC). Toutefois, le centre offre aujourd'hui des possibilités d'accueil et d'écoute, par des femmes dont certaines sont d'anciennes auteures de violences.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ateliers d'aide

La Maison de la Famille de Québec a mis en place un « atelier pour les Femmes et leur agressivité au Québec ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sa brochure de présentation indique que « […] La violence féminine existe. Souvent dissimulée, elle a mauvaise presse. Elle se manifeste sous diverses formes ; verbale, physique ou refoulée, elle « frappe » toujours ! Si vous éprouvez le besoin d'en parler, de rencontrer d'autres femmes comme vous et de sortir de votre isolement, un atelier s'intitulant 'La Femme et son agressivité' vous est offert […] »[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annexes

Bibliographie

Ouvrages universitaires

  • M-È. Bourgoin, Fonctionnement et efficacité du programme Temps d'Arrêt : Le point de vue des participantes, mémoire de maîtrise inédit, Université Laval : Sainte-Foy, 2004Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cliche, P. (1998). La Violence féminine. Essai de maîtrise inédit. Université Laval : Sainte-FoyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • M-M. Rousseau, L'Inceste maternel : Fantasme ou Réalité, Mémoire de maîtrise inédit, Université Laurentienne, 2003Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Récits

  • John Goetelen, La Femme est-elle vraiment l'avenir de l'homme ?, Marco Pietteur, 2006Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Témoignages

  • Maxime Gaget, Ma Compagne, mon bourreau, Michalon Éditions, 12 février 2015, 220 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Essais et divers

  • Michèle Agrapart-Delmas, Femmes fatales, les criminelles approchées par un expert, Max Milo, 2009Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Anne Besnier, La Violence féminine, du vécu au transmis, L'Harmattan, 2004.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L. Bonenfant, Sans voix, Sans visage, Vidéo-Femmes, 2004Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L. Bouchard, La Violence féminine chez une clientèle non-judiciarisée, Expansion-Femmes de Québec, 2002Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cliche, P. (2000). La Violence féminine mythe ou réalité. L'Intervenant, 16 (3).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cliche, P. (2000). La Violence féminine : réalité controversée. Comité des intervenants du réseau correctionnel de Québec (CIRCQ), 17 (2), 13-14.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Décarie, S. (2002). Ces Femmes violentes. Madame, pp.16-26.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Yvon Dallaire, La Violence faite aux hommes. Une réalité tabou et complexe, Québec, 2002 Éd. Option SantéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cécile Dauphin, Arlette Farge (sous la dir. de), De la violence et des femmes, Albin Michel, 1997 ClioNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • J. Dufresne, La Violence féminine, au-delà du mythe, Le Soleil, 26 août 2001Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Claudia Koonz, Les mères-patrie du IIIe Reich - Les femmes et le nazisme, Lieu Commun, 1989 Érudit [PDF]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • S. Morin, Maman ne te fera plus aucun mal, Dernière heure, pp. 29-33, 2003Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Avanti Ciné-vidéo, Le Monde est sexe, Canal vie, 2005Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Christine Bard, Les Filles de Marianne. Histoire des féminismes 1914-1940, Paris, Fayard, 1995Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Élisabeth Badinter, Fausse route, Odile Jacob, Paris, 2003Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Philip Cook, Abused menNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Madeira Virginie. J'ai menti. Stock, 2006Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Poiret Anne, L'Ultime Tabou - Femmes pédophiles Femmes incestueuses, Patrick Robin, 2006Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Poirson Martial dir., Combattantes. Histoire de la violence féminine en Occident, Paris, Seuil, 2020, préface de Christiane TaubiraNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marie-Monique Robin, L'École du soupçon, La découverte, 2006Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sophie Torrent, L'Homme battu, Option Santé, 2003Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Myriam Tsikounas dir., Éternelles coupables. Femmes criminelles de l'Antiquité à nos jours, Paris, Autrement, Mars 2008, 205 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Loïc Cadiet, Frédéric Chauvaud, Claude Gauvard, Pauline Schmitt, Myriam Tsikounas dir., Figures de femmes criminelles, Paris, Publications de la Sorbonne, Février 2010, 273 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Qu’est-ce que la violence féminine ? — Non vérifiéLa violence féminine inclut toutes les formes de violence perpétrée par des femmes en tant qu'auteures principales.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéFormes de violence féminine

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéFemme frappant son mari, par Albrecht Dürer au XVIIe siècle.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLa violence féminine inclut toutes les formes de violence perpétrée par des femmes en tant qu'auteures principales. Elle peut s'exercer envers leur conjoint, leurs enfants ou des tiers. Ce type de violence constitue un champ de recherche à part entière depuis la reconnaissance accordée aux études de genre.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéD'une manière générale, la délinquance des adolescentes est moins importante que celle des adolescents. Cependant, dans les années 2000, une évolution a été remarquée. Antérieurement, la violence des jeunes femmes se manifestait plus souvent par réaction à un traumatisme ou dans le cadre d'une opposition familiale, alors qu’aujourd’hui, elle se rapproche plus de celle des hommes (recours à la violence dans les relati…

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéDans une étude de 1980 de cet auteur (Behind Closed Doors - Violence in The American Family), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéSi le taux d'agression est équivalent, concluent-ils, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures plus graves. Suzanne Steinmetz écrit : « Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu. ». Une recherche de John Archer publiée en 2000 dans le Psychological Bulletin, Vol 126(5), tendrait à indiquer que dans …

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéConcernant les couples homosexuels, les résultats de l'ESG 2004 conduite par Statistiques Canada révèlent que « 15 % des gais et lesbiennes et 28 % des bisexuels, ont déclaré avoir été victimes de violence conjugale au cours de l’année 2004 par rapport à 7 % des hétérosexuels ». Les résultats de l'ESG 2009 confirment cette tendance et montrent que les personnes canadiennes s'identifiant comme gays ou lesbiennes avaie…

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéPlusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999 et en 2004.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéEn France, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme « violences conjugales » physiques. Il s'agit notamment, selon les associations pour les droits des pères, des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné…

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéUne étude canadienne, menée en 2001 par le ministère de la Santé canadien, utilisant la définition de l'OMS, donne les suivants concernant les cas de maltraitances d'enfants en milieu familial :

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéViolence physique 31 %

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéAbus sexuel 10 %

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéNégligences 40 %

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéViolence psychologique 19 %

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéLes auteurs de l’ensemble de ces violences sont :

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéMère biologique 61 %

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéPère biologique 38 %

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéBeau-père 9 %

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéBelle-mère 3 %

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéFamille d’accueil 1 %

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéAutre membre de la famille 7 %

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  23. Passage de cet article — Non vérifié(total supérieur à 100 % car un acte de maltraitance peut-être pratiqué à la fois par le père et la mère biologique, le beau-père et la mère biologique, etc.).

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéDans les cas d’abus sexuel, les pères sont impliqués dans 15 % des enquêtes ouvertes. Sur l’ensemble de ces enquêtes le pourcentage des plaintes se distribue selon la ventilation suivante :

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéCorroborées 20 %

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéPrésumées 20 %

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéNon corroborées 60 %

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéLa même année, pour le même type d'études, les résultats obtenus aux États-Unis sont presque identiques (à ± 2 % près). Toujours sur le sol américain, le pourcentage d’infanticide quant à lui représentait un taux de 1,62 pour 100 000. Les auteurs de ces infanticides se répartissaient comme suit :

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéMère seule 32 %

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéPère seul 11 %

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéLes deux parents 21 %

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéMère avec une autre personne que le père 16 %

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéPère avec une autre personne que la mère 1 %

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéAutre membre de la famille 5 %

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéFamille d’accueil 6 %

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéAutre proche 6 %

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéInconnu 2 %

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéUne étude de 2012 établi que 20 % des agressions sexuelles sur enfants sont le fait de femmes.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéUne étude de 2015 de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales basée sur l'exploitation des données du casier judiciaire a établi que 70 % des meurtres d'enfant sur la période de 1996-2015 ont été perpétrés par une femme, et que dans 72 % des cas l'enfant victime avait un lien familial avec son bourreau. Le psychologue Mickael Morvelli précise que la part plus importante de femmes dans les int…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéLe Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger (SNATED, dit aussi « 119 », anciennement SNATEM) publie des statistiques très fiables[réf. nécessaire]. En effet, cet organisme, qui reçoit chaque année 700 000 appels lui signalant des maltraitances, procède à des vérifications, et ne procède à des « transmissions » aux Conseils généraux que pour les cas les plus crédibles, exigeant un suivi social …

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéDe nombreux auteurs, dont des féministes, se sont interrogés sur le rôle des femmes dans le nazisme. Dans Les femmes et le nazisme, sous la direction de Liliane Kandel, des historiennes, féministes s'interrogent[source insuffisante] :

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  42. Passage de cet article — Non vérifié« [...] Le nazisme était-il seulement une "maladie d'hommes" ? Les femmes sont-elles, toujours, du "bon côté" de l'histoire ? Les opprimés sont-ils structurellement innocents ? (...) N'y a-t-il pas paralysie d'une certaine pensée de gauche - et féministe - face au crime de masse (indifférent au genre), face aux situations de violence extrême, face enfin aux entreprises totalitaires ? Beaucoup des problèmes et des mal…

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéClaudia Koonz dit, dans Les mères-patrie du IIIe Reich : les femmes et le nazisme[source insuffisante] :

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  44. Passage de cet article — Non vérifié« [...] les femmes, qui ont soutenu Hitler et qui ont permis que la dictature, la guerre et le génocide existent, sont tombées dans les oubliettes de l'Histoire. Les femmes ne sont pas considérées comme des acteurs historiques, on se les imagine plutôt comme une masse confuse d'Eva Braun, d'où se détachent, ici ou là, une Leni Riefenstahl ou une Irma Griese (la "chienne d'Auschwitz"). Les femmes constituent pourtant …

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLa soldate américaine Lynndie England photographiée dans la prison d'Abou Ghraib. Elle ne fut pas la seule femme à se livrer à ces pratiques.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéUn exemple contemporain a été fortement médiatisé, celui de Lynndie England, une réserviste de l'Armée américaine. Celle-ci a été condamnée à la prison en raison des sévices qu'elle a perpétrés dans la prison d'Abou Ghraib à Bagdad lors de l'occupation de l'Irak. Ses agissements et son procès ont régulièrement fait la une des médias aux États-Unis. Elle a été condamnée le 27 septembre 2005 à trois ans de prison pour …

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéEst considérée[Où ?] comme une tueuse en série une meurtrière récidiviste qui a commis au moins trois meurtres, un intervalle de temps — de quelques jours à plusieurs années — séparant chacun de ces meurtres. Une tueuse en série est une psychopathe qui se caractérise par sa boulimie de meurtres, par le plaisir qu'elle tire de ses actes et par un sentiment de supériorité qui l'amène à penser qu'elle ne sera jamais pri…

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéLa tueuse en série ne tue pas par idéologie (même si elle peut parfois sélectionner ses victimes sur des critères ethniques, religieux ou sexuels), par fanatisme ou par appât du gain. Le moteur de la tueuse en série est le sentiment de toute-puissance que lui procurent ses crimes.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéAu regard de cette définition, les terroristes, les criminelles de guerre, les tueuses de masse, les spree killers, les tueuses passionnelles ou les tueuses à gages ne sont pas considérées comme étant des tueuses en série.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéParmi les tueuses en série connues il y a :

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Articles connexes

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  • NéonaticideNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Œuvre de protection des enfants juifs (OPEJ)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  • MisandrieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  • Fausses accusations d'abus sexuelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Syndrome d'aliénation parentaleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  • MasculinismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Face à Face : association francophone basée à Genève (Suisse), pour la prise en charge et l'accompagnement des femmes et des adolescentes ayant des comportements violentsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. La violence des femmes : un champ de recherche en plein essor, par Coline Cardi et Geneviève Pruvost, sur Champ Pénal.↩
  2. Les filles mineures de plus en plus violentes - Libération, 5 octobre 2010↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  3. Rapport d'activité pour l'année 2009 et compte rendu des travaux de cette délégation sur le thème « Les femmes dans les lieux de privation de liberté » - Site du Sénat français.↩
  4. Behind Closed Doors: Violence in the American Family Par Murray Arnold Straus, Richard J. Gelles, Suzanne K. Steinmetz, Transaction Publishers, 1980, p. XXIII.↩1 ↩2
  5. Are women really more aggressive than men in intimate relationships ? Comment on Archer.↩
  6. Sex differences in aggression between heterosexual partners: A meta-analytic review.↩
  7. REZO (2010) Violence conjugale chez les gais: des statistiques alarmantes (consulté le 31 décembre 2012)↩
  8. (en) « INSP (2010) Trousse Média sur la violence conjugale », sur inspq.qc.ca via Internet Archive (consulté le 25 août 2026).↩
  9. Walters, Mikel L.; Chen, Jieru; Breiding, Matthew J. (janvier 2013). National Intimate Partner and Sexual Violence Survey: An overview of 2010 findings on victimization by sexual orientation.cdc.gov (Centers for Disease Control and Prevention). (visité le 22 février 2016)↩
  10. (en) Badenes-Ribera L., Frias-Navarro, D. ; Bonilla-Campos, A.; Pons-Salvador, G.; and Monterde-i-Bort, H., « Intimate partner violence in self-identified lesbians: a meta-analysis of its prevalence », Sexuality Research and Social Policy, 12(1),‎ 2015, p. 47–59↩
  11. (en) Messinger A. M., « Invisible victims: same-sex IPV in the national violence against women survey. », Journal of Interpersonal Violence, vol. 26, no. 11,‎ 2011, p. 2228–2243↩
  12. La violence conjugale en 1999. Denis Laroche. Bulletin de l’Institut de la statistique du Canada, février 2002, volume 6, numéro 2 (page 6).↩
  13. Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004. Denis Laroche. Institut de la statistique du Québec, 2007.↩
  14. Article de l'association SOS-Papa d'après une étude de l'Insee et de l'INED.↩
  15. « Étude canadienne sur l'incidence des signalements de cas de violence et de négligence envers les enfants »↩
  16. « Agresseuses sexuelles, un sujet encore tabou », sur Madame Figaro, 18 septembre 2014 (consulté le 9 octobre 2020).↩
  17. Thibaut Chevillard, « Pourquoi les meurtres d'enfants sont-ils majoritairement commis par des femmes? », 20 minutes,‎ 25 octobre 2017 (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2020).↩1 ↩2
  18. « Allô 119 - Service National d'Accueil Téléphonique pour l'Enfance en Danger - Protection de l'enfance - Enfant maltraité - Mineurs en danger », sur allo119.org via Internet Archive (consulté le 25 août 2026).↩
  19. https://www.allo119.gouv.fr/sites/default/files/upload/content/activite/etudestat_2017-def131118_web.pdf↩
  20. Les Femmes et le nazisme, Liliane Kandel (dir.) - Préface d'Élisabeth de Fontenay - Paris, Éditions Odile Jacob, 2004↩
  21. Les mères-patrie du IIIe Reich : les femmes et le nazisme, éd. Lieu Commun, 1989↩
  22. Gazette des femmes, Vol. 27, no 3, novembre-décembre 2005, p. 22-28 (Québec)↩
  23. Claudine Gachet, présidente de Face à face, un centre pilote créé en 2001, à Genève, pour aider les femmes violentes dans L'Express (France) du 25 avril 2005, par Julien Félix, Marie Huret.↩
  24. « De victimes à folles », la Gazette des femmes, Vol. 27, no 3, novembre-décembre 2005, p. 22-28 (Québec)↩
  25. « Des maris battus », L'Express (France) du 25 avril 2005, par Julien Félix, Marie Huret↩
Références 26 à 30
  1. « [...] L'anima est féminine ; elle est uniquement une formation de la psyché masculine et elle est une figure qui compense le conscient masculin. Chez la femme, à l'inverse, l'élément de compensation revêt un caractère masculin, et c'est pourquoi je l'ai appelé l'animus. Si, déjà, décrire ce qu'il faut entendre par anima ne constitue pas précisément une tâche aisée, il est certain que les difficultés augmentent quand il s'agit de décrire la psychologie de l'animus [...] Le fait qu'un homme attribue naïvement à son Moi les réactions de son anima, sans même être effleuré par l'idée qu'il est impossible pour quiconque de s'identifier valablement à un complexe autonome, ce fait qui est un malentendu se retrouve dans la psychologie féminine dans une mesure, si faire se peut, plus grande encore. [...] Pour décrire en bref ce qui fait la différence entre l'homme et la femme à ce point de vue, ce qui caractérise l'animus en face de l'anima est : alors que l'anima est la source d'humeurs et de caprices, l'animus, lui, est la source d'opinions ; et de même que les sautes d'humeur de l'homme procèdent d'arrière-plans obscurs, les opinions acerbes et magistrales de la femme reposent tout autant sur des préjugés inconscients et des a priori. » C.G. Jung " Dialectique du moi et de l'inconscient ", Idées / Gallimard, 1973 p 179 et 181.↩
  2. Eliane Jung-Fliegans, Violence au féminin et sexualité↩1 ↩2
  3. Marlène Frich, psychologue clinicienne, dans Violences conjugales, comment en sortir ?, éditions Lien social, 2003↩
  4. L'Express (France) du 25 avril 2005, article de Julien Félix et Marie Huret↩
  5. Avoir le dessus sur l'agressivité - Expansion-Femmes de Québec↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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