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La violence est l'utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d'éléments naturels.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence
Années de vie perdues du fait de la violence collective ou légale en 2012 par million de personnes. Pas de données 0-7 7-42 43-43 46-74 96-96 99-99 136-326 407-1,294 1,345-167,918Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Chris55 · CC BY-SA 4.0Crédits et droits dans les sources ↓

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Qu’est-ce que la violence ?

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Étymologie

Le mot violence vient du latin vis, qui signifie la « force exercée contre quelqu'un ». Son pluriel vires désigne les moyens utilisés pour exercer la vis.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Chez l'animal

La violence ne se limite pas aux seules sociétés humaines, mais est également observable chez diverses autres espèces animales. La recherche sur la violence chez les animaux a débuté au début du XIXe siècle sur les grands félins sauvages, dans les relations…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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La violence est l'utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d'éléments naturels.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La violence est observable chez les humains comme chez les animaux en captivité ou semi-captivité, ce qui indique sa qualité évolutive et biologique en réaction à un environnement stressant[1] ou en reproduction d'un trauma antérieur[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon l'OMS[3], la violence est l'utilisation de la force physique, de menaces contre les autres ou soi-même, contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La violence caractérise une société inégalitaire et hiérarchisée qui assigne à chacun une valeur selon sa position. Elle est inhérente à tout système de domination et indispensable à sa pérennité[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Étymologie

Le mot violence vient du latin vis, qui signifie la « force exercée contre quelqu'un ». Son pluriel vires désigne les moyens utilisés pour exercer la vis[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Histoire de la violence

Origine de la violence

Chez l'animal

La violence ne se limite pas aux seules sociétés humaines, mais est également observable chez diverses autres espèces animales. La recherche sur la violence chez les animaux a débuté au début du XIXe siècle sur les grands félins sauvages, dans les relations prédateurs-proies. Elle a ensuite été étudiée dans des circonstances environnementales spécifiques, notamment en captivité et en semi-captivité, dans des conditions de surpopulation ou de désorganisation sociale de la population de manière intraspécifique. Ces observations ont conduit à analyser la violence animale comme une réaction mal adaptée à l'environnement ou pathologique[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les études montrent que la violence est un comportement se retrouvant chez les vertébrés et invertébrés, ce qui suggère une base évolutive sous-jacente très ancienne. L'étude de la violence chez l'animal et chez l'homme montre un fondement biologique commun à la violence. Une étude de 2010 a montré qu'il est possible d'utiliser le modèle animal pour étudier la violence humaine, sur la base de similitudes importantes dans la symptomatologie comportementale et physiologique sous-jacente, l'étiologie et les mécanismes neurobiologiques présumés[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une forme de violence fait partie de la vie quotidienne de la plupart des animaux sociaux. La grande majorité sont des réactions à des conflits de faible intensité, mais peuvent exceptionnellement être très violents, notamment en période de reproduction. Une partie du large spectre des comportements agressifs observés chez les non-humains est conforme aux définitions les plus anthropocentriques de la violence[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les chimpanzés, également grands singes, sont connus pour tuer les membres de groupes rivaux pour des ressources comme la nourriture[7].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les pourcentages d'hommes tués à la guerre dans huit sociétés tribales. (Lawrence H. Keeley, archéologue, Guerre avant la civilisation)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Koyos · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Chez l'humain

Certains chercheurs suggèrent que les humains pourraient avoir une prédisposition naturelle à la violence. Selon un article publié dans Nature en 2016, l'incidence de la violence mortelle chez les humains au moment de l'apparition de notre espèce était en moyenne environ six fois plus élevée que chez les autres mammifères, mais comparable à la violence observée chez les grands singes[8]. Ces observations indiqueraient une origine de la violence organisée avant l'apparition des sociétés modernes sédentaires[9]. Cependant, d'autres études suggèrent que la violence organisée, à grande échelle, militarisée ou régulière entre humains était absente pour la grande majorité de la chronologie humaine[10],[11],[12] et n'aurait commencée qu'il y a environ 11 700 ans, à l'Holocène, une époque qui marque le début de la sédentarité et de l'agriculture, entraînant une forte augmentation de la densité de population[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'après la neuro-psychiatre et psychologue Muriel Salmona, le psycho-trauma est à la fois cause et conséquence de la violence. La violence serait un choix, permettant à l'agresseur de ne pas ressentir la souffrance de ses trauma, d'occulter qu'il fut victime, et de fuir les violences qu'il a perpétrées par la suite[2],[13]. Selon Pinker, lorsque nous regardons le corps et le cerveau humains, nous trouvons des signes plus directs de conception de l'agression, expliquant que les hommes en particulier portent les marques d'une histoire évolutive de compétition violente entre hommes. Une estimation de Pinker, largement citée, situe le taux de mortalité résultant de la violence mortelle dans les sociétés non étatiques, sur la base de preuves archéologiques, à un taux choquant de 15 % de la population[14]. Le pédopsychiatre Maurice Berger, pour sa part, a pu identifier plusieurs facteurs à l'origine de la violence et de la délinquance chez les adolescents : exposition à des scènes de violence conjugale (69 % des adolescents très violents ont été exposés à des scènes de violence conjugale durant les premiers mois de leur vie)[15] ; des troubles cognitifs aggravés par la difficulté à suivre une scolarité ; une incapacité à identifier et à situer correctement les parties du corps (indépendamment de la maîtrise du vocabulaire) ; une absence de culpabilité et d'empathie à l'égard de la victime en partie liée au facteur précédent ; une difficulté à rêver, à imaginer, à discerner le sens figuré des mots, une absence d'aire transitionnelle[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Débats sur la violence préhistorique

L'idée d'une préhistoire pacifique et de sociétés tribales non violentes a gagné en popularité avec la perspective post-coloniale. Cette tendance, qui a débuté avec l'archéologie, s'est étendue à l'anthropologie, et atteint son apogée dans la seconde moitié du XXe siècle[17]. Cependant, certaines recherches plus récentes en archéologie et en bio-archéologie suggèrent que l'évolution de la violence au sein des groupes humains n'est pas homogène[18]. Selon le livre The Bioarchaeology of Violence, la violence est un comportement qui se retrouve tout au long de l'histoire humaine[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lawrence H. Keeley, de l'université d'Illinois, écrit dans War Before Civilization, que 87% des sociétés tribales étaient en guerre plus d'une fois par an, et que 65% d'entre elles se battaient continuellement. Il écrit également que le taux d'attrition de nombreux affrontements rapprochés, qui caractérisent la guerre endémique, produit des taux de pertes allant jusqu'à 60%, contre 1% des combattants comme c'est le cas dans la guerre moderne. Les « guerres primitives » de ces petits groupes ou tribus étaient motivées par des besoins fondamentaux de subsistance et de concurrence violente[20].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'anthropologue social Douglas P. Fry réfute certains arguments de Keeley et notamment le fait que son analyse se concentrent à tort sur l'ethnographie des chasseurs et des cueilleurs actuels, dont la culture et les valeurs ont été influencées de l'extérieur par la civilisation moderne, plutôt que sur des preuves archéologiques réelles couvrant quelque les deux millions d'années d'existence des humains. Fry suggère que toutes les sociétés tribales actuelles étudiées sur le plan ethnographique, par le « fait même d'avoir été décrites et publiées par des anthropologues, ont été irrévocablement touchées par l'histoire et les États-nations coloniaux modernes » et que « beaucoup ont été touchées par d'autres sociétés étatisées pendant au moins 5 000 ans »[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Phillip L. Walker a trouvé que des analyses archéologiques montraient que l'humanité présente une prévalence de la violence au cours de son histoire, en particulier chez les hommes[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'anthropologue social Douglas P. Fry écrit que les chercheurs sont divisés sur les origines de ce degré plus élevé de violence des combats militarisés de grande échelle[23] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Il existe essentiellement deux écoles de pensée sur cette question. L'une considère que la guerre... remonte au moins à l'époque des premiers humains complètement modernes et même avant cela aux ancêtres primates de la lignée des hominidés. La seconde position sur les origines de la guerre considère que la guerre est beaucoup moins courante dans l'évolution culturelle et biologique des humains. Ici, la guerre est un retard dans l'horizon culturel, n'apparaissant que dans des circonstances matérielles très spécifiques et étant assez rare dans l'histoire humaine jusqu'au développement de l'agriculture au cours des 10 000 dernières années[23]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Débats sur l'évolution de la violence jusqu'à nos jours

Dans ses livres Guns, Germs and Steel et The Third Chimpanzee, Jared Diamond affirme que l'apparition des guerres à grande échelle est le résultat des progrès de la technologie et des villes-États. Par exemple, l'essor de l'agriculture a permis d'augmenter considérablement le nombre d'individus qu'une région pouvait faire vivre par rapport aux sociétés de chasseurs-cueilleurs, ce qui a permis le développement de classes spécialisées comme les soldats ou les fabricants d'armes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une étude de 2015 de M. Carrier a montré que le poing de l'homme moderne constitue un moyen sûr de frapper quelqu'un avec force. Étant donné qu'aucun de nos cousins primates n'a la capacité de fabriquer un tel poing, Carrier et ses co-auteurs proposent que les proportions de nos mains aient évolué spécifiquement pour transformer nos mains en armes plus efficaces[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Combat de rue, en Chine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Ernie · CC BY 2.0Crédits et droits dans les sources ↓

Selon Steven Pinker, professeur de psychologie à Harvard et auteur de l'ouvrage The Better Angels of Our Nature, la violence a néanmoins diminué récemment[25]. Les faits de violence ont tous diminués (homicides, tortures, esclavages, abus domestiques, guerres entre États, conflits familiaux ou entre voisinages ainsi que la cruauté envers les animaux)[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cependant, les analyses de Pinker ont fait l'objet de nombreuses critiques, principalement en ce qui concerne la question statistique de savoir comment mesurer la violence et si elle est effectivement en baisse[27],[28],[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans son célèbre ouvrage La Civilisation des mœurs, le sociologue allemand Norbert Elias faisait l’hypothèse de l’existence d’un processus de civilisation traversant l’histoire des sociétés européennes depuis la fin du Moyen Âge et réduisant le niveau des violences physiques interpersonnelles[30].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Des travaux d'historiens plus récents, depuis les années 90, notamment chez les historiens des sensibilités, ont étudié les modifications des formes de violence, particulièrement significatives au cours du XIXe siècle français. « Un certain nombre d'indices convergent pour confirmer un abaissement de la tolérance à la visibilité de la violence. Ce n'est donc pas l'intensité de la violence individuelle et collective qui diminue, mais bien plutôt ses modes d'exercice et de publicité qui se modifient »[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On peut souligner ainsi des changements dans les formes de violence durant le XIXe siècle : diminution des massacres ritualisés, festifs[32], considérés alors par les commentateurs, comme des « îlots de massacre », anachroniques[33] ; modification des exécutions publiques, rendues moins visibles[34] et basées sur l'instantanéité de la mort et non plus sur la douleur[35] ; rejet de la visibilité du sang et de la souffrance animale avec l'essor de la philanthropie libérale pour des motifs d'hygiène et d'ordre social[36],[37] ; diminution des différentes violences collectives, surtout dans les campagnes[38] (violences inter-villageoises[39], charivaris ruraux, rixes entre compagnons du devoir, émeutes antifiscales[40], rébellions contre les gendarmes[41]) ; duels plus codifiés et moins mortels[42] ; violences coloniales, normalisées entre autres par le Code de l'indigénat et par la mission civilisatrice[43] ; modification des perceptions de la dangerosité sociale de nouveaux groupes (classe ouvrière[44], figure des « bas-fonds »[45]).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Effets et conséquences

Mise à part les risques mortels ou de blessures, la violence peut entraîner des traumatismes non physiques à vie. Les enfants ayant vécu des violences auraient 10 à 17 fois plus de risques de développer des troubles comme la dépressions, l'anxiété, des phobies, l'hyperactivité, troubles de l'attention, irritabilité, retards de croissance, allergies, troubles ORL et dermatologiques, maux de tête, de ventre, insomnies, addictions, alcoolisme, usage de stupéfiants, anorexie et boulimie, agressivité, conduites à risques, délinquance, troubles psychiatriques, troubles de l'identité, pensées et passages à l'acte suicidaires et risques de reproduire la violence et la violence intra familiale ou de la subir[13], ce qui peut dès lors participer au développement de maladies cardiovasculaires, de cancers, de diabètes et du virus du SIDA ou d'autres maladies conduisant à une mort prématurée[46].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les pays présentant un niveau de violence élevé, la croissance économique peut être ralentie, la sécurité dégradée et le développement social entravé. Les familles sortant peu à peu de la pauvreté et investissant dans l'éducation de leurs enfants peuvent être ruinées par la mort violente ou la sévère infirmité de la principale figure de famille générant les ressources. Les communautés peuvent être prises au piège dans la pauvreté, où la violence omniprésente et la précarité forment un cercle vicieux qui étouffe la croissance économique. Pour les sociétés, le fait de couvrir les dépenses directement liées aux coûts de la santé, de la justice et de la protection sociale résultant de la violence empêche les gouvernements d'investir dans des mesures sociales plus constructives. La majeure partie des coûts indirects de la violence provenant de la productivité perdue et de l'investissement dans l'éducation perdu contribuent ensemble à ralentir la croissance économique, à dessiner davantage les clivages socio-économiques et à dégrader le capital humain et social[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Justifications

Beaucoup de confusions proviennent du manque de précision sur les termes violence, conflit, agressivité, lutte, force, contrainte. Le conflit n'est pas violence : il peut être géré de façon non-violente comme il peut dégénérer dans la violence. De même l'agressivité peut s'exprimer de façon non-violente ou dégénérer en violence. La lutte, la force, la contrainte peuvent être perçues comme positives ou négatives. La violence, selon Simone Weil, « c'est ce qui fait de quiconque lui est soumis une chose »[47]. « La violence blesse et meurtrit l'humanité de celui qui la subit »[48]. Pour Isabelle et Bruno Eliat "« la violence commence dès qu'il y a non-respect de la dignité d'un homme ». La violence commence lorsque, dans mon regard, l'« autre » est tout-négatif. Sortir de la violence, c'est donc, en distinguant la personne et ses actes, reconnaître la dignité de toute personne[49].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon les points de vue, ces différentes formes de violences peuvent être légitimes ou non, légale ou illégale : on pourra ainsi justifier la contrainte étatique (police, armée) comme nécessaire face au crime ; inversement, on justifiera la « violence révolutionnaire » (Walter Benjamin, Thèses sur le concept d'histoire) des opprimés contre l'État, considéré par Marx et Engels comme le « bras armé de la bourgeoisie », ou encore contre la violence structurelle et symbolique (racisme institutionnel qui justifiait, selon les Black Panthers, la constitution de milices d'auto-défense). En droit français, la légitime-défense n'est pas considérée comme une agression lorsque la violence de défense est inévitable, immédiate et proportionnelle au danger.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Howard Bloom, la violence est l'outil de la nature pour améliorer notre comportement social[50].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les agresseurs utilisent fréquemment une rhétorique abusive pour justifier leur violence. La chercheuse Jennifer Freyd en a identifié la structure systématique. L'abuseur nie sa responsabilité ou nie simplement la réalité des faits, puis s'en prend à celui qui le met face à ses responsabilités en l'attaquant, le dénigrant ou l'insultant, et enfin l'agresseur se présente en victime de la personne qui cherche réparation. Cette stratégie de défense est appelée DARVO[51].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence Systémique

Violence politique

Selon la définition classique de Max Weber dans Le Savant et le Politique (1919), « l'État revendique le monopole de la violence légitime ». Historiquement, l'État moderne s'est construit en défaisant les autres groupes (féodaux, etc.) du droit d'utiliser la violence pour leur propre compte (pour se faire justice, etc.). Ce monopole peut être contesté (par la mafia, des groupes révolutionnaires ou des guérillas, ou encore par des « justiciers » ou « vigilantes »). La violence est utilisée par certains états pour exercer la justice sous forme de châtiments corporels. Celle-ci peut dégénérer en terrorisme d'État ou d'autres formes de violence les plus extrêmes telles que le génocide.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence économique

Article détaillé : Violence économique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En droit civil français, la violence économique est une hypothèse récente de vice du consentement, justifiant d'annuler les contrats dont la conclusion reposait sur ce vice. Elle est admise dans certaines limites par les tribunaux. Elle est maintenant considérée par certains juristes comme une nouvelle forme du « vice traditionnel de la violence »[52]. En France, la 1re chambre civile de la Cour de cassation, dans un arrêt du 3 avril 2002, et sur le fondement de l'article 1112 du Code civil, a ainsi jugé que « l'exploitation abusive d'une situation de dépendance économique, faite pour tirer profit de la crainte d'un mal menaçant directement les intérêts légitimes de la personne, peut vicier de violence son consentement »[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Michel Onfray repose le problème des violences structurelles, et des injustices économiques (précarité, pauvreté, inégalité, non répartition)[54] : « On aurait tort de braquer le projecteur sur les seules violences individuelles alors que tous les jours la violence des acteurs du système libéral fabrique les situations délétères dans lesquelles s'engouffrent ceux qui, perdus, sacrifiés, sans foi ni loi, sans éthique, sans valeurs, exposés aux rudesses d'une machine sociale qui les broie, se contentent de reproduire à leur degré, dans leur monde, les exactions de ceux qui (les) gouvernent et demeurent dans l'impunité. Si les violences dites légitimes cessaient, on pourrait enfin envisager la réduction des violences dites illégitimes ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jean Baudrillard nous dit que même si la société de consommation est une société d'abondance, c'est une abondance forcée conduisant nécessairement à des violences de refus, alors que « Si l'abondance était liberté, alors cette violence serait en effet impensable »[55]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« L'abondance n'est qu'un (ou du moins est aussi) système de contraintes d'un type nouveau pour comprendre aussitôt qu'à cette nouvelle contrainte sociale (plus ou moins inconsciente) ne peut que répondre un type nouveau de revendication libératrice. En l'occurrence, le refus de la "société de consommation", sous sa forme violente et érostratique (destruction « aveugles » de biens matériels et culturels) ou non violente et démissive (refus d'investissement productif et consommatif). Si l'abondance était liberté, alors cette violence serait en effet impensable. Si l'abondance (la croissance) est contrainte, alors cette violence se comprend d'elle-même, elle s'impose logiquement. Si elle est sauvage, sans objet, informelle, c'est que les contraintes qu'elle conteste sont elles aussi informulées, inconscientes, illisibles : ce sont celles mêmes de la « liberté », de l'accession contrôlée au bonheur, de l'éthique totalitaire de l'abondance. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Discriminations

Un groupe humain (ethnie, classe sociale ou membres d'une religion) peut agir violemment lorsqu'une idéologie, une foi ou une autorité le justifie[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Racisme

Article détaillé : Racisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Misogynie

Article détaillé : Misogynie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence au travail

Articles détaillés : Environnement de travail toxique, Mobbing et Harcèlement moral.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On entend ici les violences physiques perpétrées sur le lieu de travail. La notion de violences physiques est susceptible d'interprétations. Elle peut englober des actes divers, plus ou moins graves, des coups et blessures à la chemise arrachée. À cela s'ajoute la problématique des circonstances dans lesquelles l'acte a été commis. Enfin, les violences physiques peuvent être individuelles ou collectives[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence interpersonnelle

La violence dans les relations interpersonnelles (patron/employé, parent/enfant, entre amis, entre collègues, etc.) est un phénomène qui se manifeste sous de multiples formes : abus de pouvoir, agression physique, intimidation verbale, menaces voilées, insultes et injures, humiliation, etc.[56]. Ces violences sont en relation d'inférence avec la violence globale (institutionnelle, structurelle, systémique…), elles en sont donc liées parfois plus ou moins directement, et parfois sont de réel écho ou feedback/retour de la violence globale. En tous cas, selon le pédopsychiatre et psychanalyste Daniel Schechter, la violence dans les relations interpersonnelles a des conséquences importantes pour les victimes ainsi que pour leurs enfants[57],[58],[59].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Violence sexuelle, violence conjugale, violence féminine, homophobie, violences urbainesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence scolaire[60]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence au travail : une recherche réalisée auprès de professionnels de l’accompagnement social a par exemple montré que ces derniers subissent parfois des violences de la part d’usagers, qui peuvent induire une rupture dans le continuum de leur expérience[61].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En France, en 2013, 70 % des salariés déclarent travailler au contact d'un public selon la DARES. Au début des années 2000, environ 20 % des salariés en contact avec le public estiment subir de la violence ausexuelle travail[62].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans certaines situations clairement délimitées, la violence peut être acceptée comme dans les sports de combat ou les arts martiaux[63].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence pathologique

Certains désordres mentaux sont accompagnés de bouffées de violence. On a récemment trouvé dans l'urine et le sang des patients touchés par ces maladies mentales une toxine qui semble anormalement produite par leur organisme. Cette toxine (une bufoténine) n'a été trouvée à ces doses que chez des patients présentant des troubles psychiques, et aussi chez des patients non drogués, n'ayant pas eu de contacts avec des amphibiens, mais violents[64]. On la retrouve dans l'urine ou le sang des patients pour toutes les grandes maladies psychiatriques, au point de la proposer comme indicateur de diagnostic[65].
La toxine est identique à celle qu'on trouve parmi les bufotoxines (hallucinogènes et provoquant des symptômes évoquant une psychose de type schizophrénie) du venin des nombreuses espèces de crapauds. Mais on ignore encore si le même processus est en jeu dans les deux cas[66] et à déterminer si cette molécule est à l'origine des troubles mentaux chez l'homme[67], ou si elle est elle-même un sous-produit d'un autre processus pathologique. Des indices plaident en tous cas pour certaines similitudes entre l'action de bufotoxine sur le cerveau, et en particulier sur la dégradation de la sérotonine et des processus intervenant dans les désordres mentaux[68].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cyber-violence

Articles détaillés : Violence numérique et Cyberharcèlement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence qui consiste en ce qu'une personne utilise la violence (physique ou verbale) pour ridiculiser quelqu'un et en fasse une vidéo, une publicité ou toute autre publication sur internet. 7 % des vidéos publiées sur YouTube en 2010, soit 50 000 vidéos, sont des vidéos contenant de la cyber-violence[réf. souhaitée]. Il y a notamment une montée en puissance de la popularité de ce phénomène, soit une augmentation de plus de 57 %.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Criminalité

Article détaillé : Crime.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ces violences criminelles sont également en relation d'inférence avec la violence globale (institutionnelle, structurelle, systémique…), elle en sont donc lié parfois plus ou moins directement, et parfois sont de réel écho ou feedback/retour de la violence globale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les quatre causes majeures identifiées comme favorisant la violence criminelle[69] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • L'urbanisme ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les conflits, (violence institutionnelle, structurelle, systémique, patronale, interpersonnelle…) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La pauvreté ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les inégalités.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, ces facteurs sociétaux sont la cause du retour de violence. Il existe des cas de criminels ayant de réels problèmes psychologiques, n'ayant pas pour cause ces facteurs sociétaux, ceci représente un pourcentage minime de ce que l'on considère aujourd'hui comme la violence criminelle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les criminels font partie et sont issus de la société, contrairement au processus mental qui voudrait que l'on rejette le mal pour ne pas comprendre l'implication de soi ou du système/société à laquelle on appartient, et que l'on défend alors consciemment ou inconsciemment le statu quo (hypocrisie, cynisme). Ce déni de la réalité et le refus de prendre ses responsabilités, le refus de voir les relations, en éjectant le mal hors et loin de nous est analysé notamment par le sociologue Slavoj Žižek[70]. « La vérité n'est pas hors de nous, elle est en nous. La vérité n'est pas à chercher ou à repousser loin de nous, la vérité est en nous » (ou dans la société).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ce déni du mal et de ces causes est également décrite par Georges Bernanos au sujet des totalitarismes et fascismes avec pour conséquences des crimes contre l'humanité[71] : « Les imbéciles mettent le nez sur le bubons et ils se disent entre eux : « Comment diables ces choses violacées, dont la plus grosse atteint à peine la taille d'un œuf de pigeon, peuvent-elle contenir tant de pus ! ». L'idée ne vient pas aux imbéciles que le corps tout entier refait à mesure cette purulence, qu'il faut en tarir la source. Et si par hasard, une telle idée leur était venue, ils se seraient bien gardés de l'avouer, car ils sont un des éléments de cette pourriture. La Bêtise, en effet, m'apparaît de plus en plus comme la cause première et principale de la corruption des Nations. La seconde, c'est l'avarice. L'ambition des dictateurs ne vient qu'au troisième rang. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'historien Robert Muchembled a proposé une explication de l'origine, et a détaillé les mécanismes, de la décrue spectaculaire de la violence homicide en Occident entre la fin du Moyen Âge et le début du XXIe siècle (d'environ 100 à moins de 1 homicides pour 100 000 habitants par an) : civilisation des mœurs, criminalisation de la violence, judiciarisation des conflits… Il note par ailleurs que, si le nombre de meurtriers chute, la nature de ceux-ci reste identique, étant constitués très majoritairement de jeunes hommes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2016, une équipe de chercheurs espagnols s'est intéressée aux racines phylogénétiques de la violence létale (de la violence entraînant la mort)[72],[73]. Ils ont compilé plus de 4 millions de morts de 1 024 espèces de mammifères appartenant à 137 familles : souris, chevaux, chauve-souris, lapins, singes, etc. Pour l'homme ils se sont basés sur 600 études concernant différentes périodes : 50 000-12 000 ans av. J.-C. (Paléolithique), 12 000-10 200 (Mésolithique), 10 200-5 000 (Néolithique), 5 300-3 200 (âge du bronze), 3 200-1 300 (âge du fer) et périodes récentes. La proportion des morts par violence intraspécifique varie continûment au long de l'arbre phylogénétique des mammifères. Elle est montée régulièrement de 0,3 % à l'origine des mammifères jusqu'à 1,1 % pour les premiers euarchontoglires (primates, rongeurs et lièvres) puis 2,3 % pour les premiers primates, pour redescendre à 1,8 % pour les premiers hominidés. Compte tenu des facteurs majeurs que sont la socialisation et la territorialité chez tous les mammifères, ce même taux est estimé à 2 % chez les premiers Homo sapiens. Au Paléolithique le taux était proche de ces 2 % ; ensuite des facteurs culturels et environnementaux ont modulé et largement supplanté l'héritage phylogénétique : le taux est monté jusqu'à 15-30 % (avec une grande variabilité) dans la période 3 000-500 ans, pour redescendre nettement à l’époque contemporaine jusqu'à atteindre 0,01 % dans les sociétés modernes les plus avancées en termes d'état de droit et d'attitudes culturelles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Points de vues éthiques

Les motivations de la violence sont l'objet de débats dans les champs scientifique, juridique, philosophique, psychologique et politique. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Psychologie de la violence

La plupart des personnes adoptant des comportements de prédation et/ou de violence relèvent de la sociopathie ou d'une problématique sociale et/ou économique[réf. nécessaire]. D'autres approches, notamment en éthologie appliquée à l'espèce humaine, et certains chercheurs (dont Konrad Lorenz, ainsi que beaucoup de behavioristes) estiment que les personnes adoptant des comportements de prédation et/ou de violence ne le font pas forcément par manque de ressources, d'éducation, d'émotion ou d'empathie (les séducteurs et les manipulateurs n'en manquent souvent pas, soulignent-ils) mais par choix narcissique, en vertu du principe du plus grand plaisir et/ou de la plus grande facilité/rentabilité. Les points de vue les plus extrêmes (qui ressurgissent régulièrement malgré la réprobation de la communauté scientifique) vont jusqu'à affirmer que ces comportements seraient génétiquement inscrits et héréditaires. D'autres spécialistes de l'éthologie humaine, tels Boris Cyrulnik et les cognitivistes, nuancent ces points de vue et récusent tout héritage génétique de la violence. Plusieurs spécialistes de la psychologie développementale tels Richard E. Tremblay et Daniel Schechter soulignent l'importance de multiples facteurs de risque pour le développement de la violence, surtout les interactions entre la biologie en incluant les gènes et l'environnement familial[74].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Religions

Une partie des prescriptions religieuses vise à maintenir la paix interne, la cohésion dans la communauté, en prévenant ou en ritualisant sa violence. Les prêtres entrent en scène lorsque la violence ou le désordre menacent, soit sur le plan interne (discorde civile) soit sur le plan externe (agression ou menace extérieure). Pour apaiser le « courroux de la divinité », la réponse sera la mise en œuvre d'une violence rituelle : le sacrifice, humain ou animal, ou le recours à la guerre extérieure. Dans les deux cas, le recours à la violence est perçu comme défensif, comme un moyen de se protéger d'une autre violence pouvant détruire la communauté. René Girard a montré que l'évolution culturelle conduisant vers les religions monothéistes à vocation universelle, s'est accompagnée d'une évolution des rites sacrificiels du concret vers l'abstrait, qui deviennent de plus en plus symboliques, sans disparaître. Le christianisme, dans certains de ses textes originels, n'abolit pas le sacrifice, mais il préconise le « sacrifice de soi » comme alternative au sacrifice de l'autre[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence symbolique

Article détaillé : Violence symbolique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est notamment la thèse de Pierre Bourdieu, qui désigne plusieurs sortes de violences : verbale (éventuelle première étape avant passage à l'acte) ; ou invisible, institutionnelle : c'est aussi la violence structurelle (Galtung) face à laquelle les individus semblent impuissants. Celle-ci désigne plusieurs phénomènes différents qui favorisent la domination d'un groupe sur un autre et la stigmatisation de populations, stigmatisation pouvant aller jusqu'à la création d'un bouc émissaire. Pierre Bourdieu a démontré que la violence symbolique recouvre une situation de domination d'une personne sur une autre, d'un groupe de personnes sur un autre, mal vécue par l'une des deux parties. Exemples : autoritarisme d'une hiérarchie d'entreprise ou d'armée, organisation politique d'un pays, vie de famille mal vécue par un membre de la famille.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La non-violence

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Pour Charles Rojzman la violence est à distinguer impérativement du conflit : « Les mots « violence » et « conflit » sont souvent pris l’un pour l’autre. Ainsi par peur de la violence, ce sont les conflits que nous taisons. Et c’est l’impossibilité d’exprimer ces conflits qui provoque la violence. Au cours d’un conflit, nous envisageons la personne avec laquelle nous avons un différend et non plus seulement le groupe qu’elle est supposée représenter ou l’image que nous nous faisons d’elle. Nous ne considérons pas l’autre comme mauvais par essence »[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Luttes

Gandhi et Martin Luther King ont critiqué la violence et ont mis en pratique la non-violence, qui est tout de même une force selon Gandhi, ou encore « une méthode politique destinée à résoudre des problèmes politiques »[75]. « La lutte non-violente ne peut se réduire à un simple débat d'idées, elle est réellement un combat dans lequel s'opposent plusieurs forces », écrit Jean-Marie Muller[76].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'autres critiquèrent cette tactique : Léon Trotski, Frantz Fanon, Reinhold Niebuhr, Subhas Chandra Bose, George Orwell, Ward Churchill[77] et Malcolm X étaient de fervents critiques de la non-violence, soutenant de maintes façons que la non-violence et le pacifisme sont des tentatives d'imposer au prolétariat la morale de la bourgeoisie, que la violence est un accompagnement nécessaire au changement révolutionnaire, ou que le droit à la légitime défense est fondamental.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'histoire a depuis montré que la non-violence et les moyens non-violents (grève, boycott, sit-in, etc.) ont effectivement changé la condition de la population, et en premier lieu, de ses couches les moins favorisées : mouvement ouvrier en Europe, changements en Amérique Latine après l'abandon de la guérilla, changements en Europe de l'Est qui ont mené à la fin de la dictature communiste, etc. Les critiques de la non-violence ont tendance à confondre non-violence et passivité. Or la non-violence est lutte et en ce sens est le contraire de la passivité[78],[79] (par contre, le pacifisme[pas clair] se distingue de la non-violence par son absence de stratégie et d'engagement à lutter concrètement). Par ailleurs le droit à la légitime défense ne signifie pas qu'on ne peut se défendre plus efficacement de façon non-violente. Il faut donc distinguer légitime défense violente et légitime défense non-violente. Les deux s'opposent à la passivité[80]. « La conviction qui fonde l'option pour la non-violence, c'est que la contreviolence n'est pas efficace pour combattre le système de la violence parce qu'en réalité elle en fait elle-même partie, qu'elle ne fait donc que l'entretenir, le perpétuer »[81].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Communication non violente

Article détaillé : Communication non-violente.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Violence par pays

Le Global Peace Index, mis à jour en 2010, classe 149 pays d'après l' « absence de violence »[82].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la culture

Dans l'art

Judith décapitant Holopherne, par le Caravage. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La violence est l'un des thèmes majeurs de l'histoire de l'art[83]. Il traverse, par exemple, toute l'œuvre de Stanley Kubrick[84] et des peintures rupestres aux dissonantes musiques contemporaines, on la retrouve à toutes les époques dans de nombreuses disciplines. Contrairement aux nus ou aux scènes sexuelles, peu d'interdits ont frappé les représentations de la violence. Mais l'art, sous toutes ses formes, peut aussi être le support d'une dénonciation de la guerre, de ses atrocités et de la violence en général. Depuis plusieurs décennies, elle est surreprésentée au cinéma et dans les médias en général du fait d’une plus grande visibilité de la violence dans nos sociétés (appareil photo et caméra pour tout un chacun, réseaux sociaux , instrumentalisations politique etc.).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les médias

De nombreux scientifiques[Lesquels ?] trouvent une corrélation entre la violence dans les médias et le comportement humain. Cependant, elle pourrait être exagérée du fait de problèmes méthodologiques et culturels[réf. nécessaire]. En effet, le taux de violence est très différent entre le Canada et les États-Unis où les programmes télévisuels sont relativement identiques. Au Japon, les enfants regardent probablement les programmes les plus violents au monde et le taux de crime est pourtant très faible[85].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une scène de violence dans un film américain de 1918.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une étude réalisée auprès de jeunes enfants sud-africains montre que le taux de conduite agressive est multiplié par sept après le visionnage d'une série violente[86].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Liste des points à vérifier
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  1. Qu’est-ce que la violence ? — Non vérifiéLa violence est l'utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéAnnées de vie perdues du fait de la violence collective ou légale en 2012 par million de personnes.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPas de données

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  5. Passage de cet article — Non vérifié0-7

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  6. Passage de cet article — Non vérifié7-42

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  7. Passage de cet article — Non vérifié43-43

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  8. Passage de cet article — Non vérifié46-74

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  9. Passage de cet article — Non vérifié96-96

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  10. Passage de cet article — Non vérifié99-99

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  11. Passage de cet article — Non vérifié136-326

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  12. Passage de cet article — Non vérifié407-1,294

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  13. Passage de cet article — Non vérifié1,345-167,918

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéLa violence est l'utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d'éléments naturels.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéLa violence est observable chez les humains comme chez les animaux en captivité ou semi-captivité, ce qui indique sa qualité évolutive et biologique en réaction à un environnement stressant ou en reproduction d'un trauma antérieur.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéSelon l'OMS, la violence est l'utilisation de la force physique, de menaces contre les autres ou soi-même, contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéLa violence caractérise une société inégalitaire et hiérarchisée qui assigne à chacun une valeur selon sa position. Elle est inhérente à tout système de domination et indispensable à sa pérennité.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéLe mot violence vient du latin vis, qui signifie la « force exercée contre quelqu'un ». Son pluriel vires désigne les moyens utilisés pour exercer la vis.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLa violence ne se limite pas aux seules sociétés humaines, mais est également observable chez diverses autres espèces animales. La recherche sur la violence chez les animaux a débuté au début du XIXe siècle sur les grands félins sauvages, dans les relations prédateurs-proies. Elle a ensuite été étudiée dans des circonstances environnementales spécifiques, notamment en captivité et en semi-captivité, dans des conditio…

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéLes études montrent que la violence est un comportement se retrouvant chez les vertébrés et invertébrés, ce qui suggère une base évolutive sous-jacente très ancienne. L'étude de la violence chez l'animal et chez l'homme montre un fondement biologique commun à la violence. Une étude de 2010 a montré qu'il est possible d'utiliser le modèle animal pour étudier la violence humaine, sur la base de similitudes importantes …

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéUne forme de violence fait partie de la vie quotidienne de la plupart des animaux sociaux. La grande majorité sont des réactions à des conflits de faible intensité, mais peuvent exceptionnellement être très violents, notamment en période de reproduction. Une partie du large spectre des comportements agressifs observés chez les non-humains est conforme aux définitions les plus anthropocentriques de la violence.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéLes chimpanzés, également grands singes, sont connus pour tuer les membres de groupes rivaux pour des ressources comme la nourriture.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéLes pourcentages d'hommes tués à la guerre dans huit sociétés tribales. (Lawrence H. Keeley, archéologue, Guerre avant la civilisation)

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéCertains chercheurs suggèrent que les humains pourraient avoir une prédisposition naturelle à la violence. Selon un article publié dans Nature en 2016, l'incidence de la violence mortelle chez les humains au moment de l'apparition de notre espèce était en moyenne environ six fois plus élevée que chez les autres mammifères, mais comparable à la violence observée chez les grands singes. Ces observations indiqueraient u…

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéD'après la neuro-psychiatre et psychologue Muriel Salmona, le psycho-trauma est à la fois cause et conséquence de la violence. La violence serait un choix, permettant à l'agresseur de ne pas ressentir la souffrance de ses trauma, d'occulter qu'il fut victime, et de fuir les violences qu'il a perpétrées par la suite,. Selon Pinker, lorsque nous regardons le corps et le cerveau humains, nous trouvons des signes plus di…

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéL'idée d'une préhistoire pacifique et de sociétés tribales non violentes a gagné en popularité avec la perspective post-coloniale. Cette tendance, qui a débuté avec l'archéologie, s'est étendue à l'anthropologie, et atteint son apogée dans la seconde moitié du XXe siècle. Cependant, certaines recherches plus récentes en archéologie et en bio-archéologie suggèrent que l'évolution de la violence au sein des groupes hum…

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéLawrence H. Keeley, de l'université d'Illinois, écrit dans War Before Civilization, que 87% des sociétés tribales étaient en guerre plus d'une fois par an, et que 65% d'entre elles se battaient continuellement. Il écrit également que le taux d'attrition de nombreux affrontements rapprochés, qui caractérisent la guerre endémique, produit des taux de pertes allant jusqu'à 60%, contre 1% des combattants comme c'est le c…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéL'anthropologue social Douglas P. Fry réfute certains arguments de Keeley et notamment le fait que son analyse se concentrent à tort sur l'ethnographie des chasseurs et des cueilleurs actuels, dont la culture et les valeurs ont été influencées de l'extérieur par la civilisation moderne, plutôt que sur des preuves archéologiques réelles couvrant quelque les deux millions d'années d'existence des humains. Fry suggère q…

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéPhillip L. Walker a trouvé que des analyses archéologiques montraient que l'humanité présente une prévalence de la violence au cours de son histoire, en particulier chez les hommes.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéL'anthropologue social Douglas P. Fry écrit que les chercheurs sont divisés sur les origines de ce degré plus élevé de violence des combats militarisés de grande échelle :

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  31. Passage de cet article — Non vérifié« Il existe essentiellement deux écoles de pensée sur cette question. L'une considère que la guerre... remonte au moins à l'époque des premiers humains complètement modernes et même avant cela aux ancêtres primates de la lignée des hominidés. La seconde position sur les origines de la guerre considère que la guerre est beaucoup moins courante dans l'évolution culturelle et biologique des humains. Ici, la guerre est u…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéDans ses livres Guns, Germs and Steel et The Third Chimpanzee, Jared Diamond affirme que l'apparition des guerres à grande échelle est le résultat des progrès de la technologie et des villes-États. Par exemple, l'essor de l'agriculture a permis d'augmenter considérablement le nombre d'individus qu'une région pouvait faire vivre par rapport aux sociétés de chasseurs-cueilleurs, ce qui a permis le développement de clas…

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéUne étude de 2015 de M. Carrier a montré que le poing de l'homme moderne constitue un moyen sûr de frapper quelqu'un avec force. Étant donné qu'aucun de nos cousins primates n'a la capacité de fabriquer un tel poing, Carrier et ses co-auteurs proposent que les proportions de nos mains aient évolué spécifiquement pour transformer nos mains en armes plus efficaces.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéCombat de rue, en Chine.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéSelon Steven Pinker, professeur de psychologie à Harvard et auteur de l'ouvrage The Better Angels of Our Nature, la violence a néanmoins diminué récemment. Les faits de violence ont tous diminués (homicides, tortures, esclavages, abus domestiques, guerres entre États, conflits familiaux ou entre voisinages ainsi que la cruauté envers les animaux).

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéCependant, les analyses de Pinker ont fait l'objet de nombreuses critiques, principalement en ce qui concerne la question statistique de savoir comment mesurer la violence et si elle est effectivement en baisse,,.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéDans son célèbre ouvrage La Civilisation des mœurs, le sociologue allemand Norbert Elias faisait l’hypothèse de l’existence d’un processus de civilisation traversant l’histoire des sociétés européennes depuis la fin du Moyen Âge et réduisant le niveau des violences physiques interpersonnelles.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéDes travaux d'historiens plus récents, depuis les années 90, notamment chez les historiens des sensibilités, ont étudié les modifications des formes de violence, particulièrement significatives au cours du XIXe siècle français. « Un certain nombre d'indices convergent pour confirmer un abaissement de la tolérance à la visibilité de la violence. Ce n'est donc pas l'intensité de la violence individuelle et collective q…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéOn peut souligner ainsi des changements dans les formes de violence durant le XIXe siècle : diminution des massacres ritualisés, festifs, considérés alors par les commentateurs, comme des « îlots de massacre », anachroniques ; modification des exécutions publiques, rendues moins visibles et basées sur l'instantanéité de la mort et non plus sur la douleur ; rejet de la visibilité du sang et de la souffrance animale av…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéMise à part les risques mortels ou de blessures, la violence peut entraîner des traumatismes non physiques à vie. Les enfants ayant vécu des violences auraient 10 à 17 fois plus de risques de développer des troubles comme la dépressions, l'anxiété, des phobies, l'hyperactivité, troubles de l'attention, irritabilité, retards de croissance, allergies, troubles ORL et dermatologiques, maux de tête, de ventre, insomnies,…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéDans les pays présentant un niveau de violence élevé, la croissance économique peut être ralentie, la sécurité dégradée et le développement social entravé. Les familles sortant peu à peu de la pauvreté et investissant dans l'éducation de leurs enfants peuvent être ruinées par la mort violente ou la sévère infirmité de la principale figure de famille générant les ressources. Les communautés peuvent être prises au pièg…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéBeaucoup de confusions proviennent du manque de précision sur les termes violence, conflit, agressivité, lutte, force, contrainte. Le conflit n'est pas violence : il peut être géré de façon non-violente comme il peut dégénérer dans la violence. De même l'agressivité peut s'exprimer de façon non-violente ou dégénérer en violence. La lutte, la force, la contrainte peuvent être perçues comme positives ou négatives. La v…

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéSelon les points de vue, ces différentes formes de violences peuvent être légitimes ou non, légale ou illégale : on pourra ainsi justifier la contrainte étatique (police, armée) comme nécessaire face au crime ; inversement, on justifiera la « violence révolutionnaire » (Walter Benjamin, Thèses sur le concept d'histoire) des opprimés contre l'État, considéré par Marx et Engels comme le « bras armé de la bourgeoisie »,…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéSelon Howard Bloom, la violence est l'outil de la nature pour améliorer notre comportement social.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLes agresseurs utilisent fréquemment une rhétorique abusive pour justifier leur violence. La chercheuse Jennifer Freyd en a identifié la structure systématique. L'abuseur nie sa responsabilité ou nie simplement la réalité des faits, puis s'en prend à celui qui le met face à ses responsabilités en l'attaquant, le dénigrant ou l'insultant, et enfin l'agresseur se présente en victime de la personne qui cherche réparatio…

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéSelon la définition classique de Max Weber dans Le Savant et le Politique (1919), « l'État revendique le monopole de la violence légitime ». Historiquement, l'État moderne s'est construit en défaisant les autres groupes (féodaux, etc.) du droit d'utiliser la violence pour leur propre compte (pour se faire justice, etc.). Ce monopole peut être contesté (par la mafia, des groupes révolutionnaires ou des guérillas, ou e…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Violence économique.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéEn droit civil français, la violence économique est une hypothèse récente de vice du consentement, justifiant d'annuler les contrats dont la conclusion reposait sur ce vice. Elle est admise dans certaines limites par les tribunaux. Elle est maintenant considérée par certains juristes comme une nouvelle forme du « vice traditionnel de la violence ». En France, la 1re chambre civile de la Cour de cassation, dans un arr…

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéMichel Onfray repose le problème des violences structurelles, et des injustices économiques (précarité, pauvreté, inégalité, non répartition) : « On aurait tort de braquer le projecteur sur les seules violences individuelles alors que tous les jours la violence des acteurs du système libéral fabrique les situations délétères dans lesquelles s'engouffrent ceux qui, perdus, sacrifiés, sans foi ni loi, sans éthique, san…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéJean Baudrillard nous dit que même si la société de consommation est une société d'abondance, c'est une abondance forcée conduisant nécessairement à des violences de refus, alors que « Si l'abondance était liberté, alors cette violence serait en effet impensable ».

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Voir aussi

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  • Violence, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • violence, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Auteurs

  • Alice Miller a mené des travaux sur l'origine de la violence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Olivier Maurel, a conduit des recherches sur la violence éducative.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Igor Reitzman a travaillé sur violence et « violance ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

Ouvrages en français

  • Alexandre Kojève, Introduction à la lecture de Hegel. Leçons sur la Phénoménologie de l'esprit professées de 1933 à 1939 à l'École des Hautes Études, réunies et publiées par Raymond Queneau, Paris, Gallimard, 1947.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jacques Ellul, Contre les violents, Le Centurion, 1972.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Foucault, Surveiller et punir, Gallimard, 1975.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Seuil, 1990 (1re éd. 1908).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • René Girard, La violence et le sacré, Hachette Littérature, 1998 (ISBN 2-01-278897-1).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pierre Kammerer, Adolescents dans la violence, médiations éducatives et soins psychiques, Gallimard, 2000 (ISBN 2-07-075897-4).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Philippe Gutton, Violence et adolescence, In Press, 2002 (ISBN 2-912404-87-8).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Catherine Colliot-Thélène, « La fin du monopole de la violence légitime ? », Revue d'études comparatives Est-Ouest, vol. 34, no 1,‎ 2003, p. 5-31 (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Armand Touati, Violences, Cultures en Mouvement, 2004 (ISBN 2-9515924-3-4).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Caroline More, Les violences sexuelles sur mineurs. La justice peut-elle contribuer à la reconstruction des victimes ?, L'Harmattan, 2006 (ISBN 2-296-00966-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Charles Rojzman, Sortir de la violence par le conflit, La Découverte, 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Maffesoli, Essais sur la violence, CNRS, 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Slavoj Žižek, Robespierre : entre vertu et terreur, Stock, 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Robert Muchembled, Une histoire de la violence : De la fin du Moyen Âge à nos jours, Éditions du Seuil, coll. « Points », 2008, 490 p. (ISBN 978-2-7578-5009-1 et 978-2-02-081845-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lucien Faggion et Christophe Regina, La violence - Regards croisés sur une réalité plurielle, CNRS Éditions, 2010.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Albert et Ludivine Tomasso, Une étude belge concernant les violences interpersonnelles auxquels doivent faire face des millions de personnes tous les jours dans le monde, Jacqueline Duband et Émilie Dessens, 2010 (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Violence ou persuasion », Topique, no 111,‎ septembre 2010 (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Denis Laforgue (dir.) et Corinne Rostaing (dir.), Violences et institutions. Réguler, innover ou résister, éd. du CNRS, 2011.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marzano Michela (dir.), Dictionnaire de la violence, Presses universitaires de France, 2011.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Slavoj Žižek, Violence, Au diable vauvert, 2012.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Walter Benjamin, Critique de la violence, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2012 (ISBN 9782228907415). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Walter Benjamin, Destin et caractère et de Brèves ombres, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2012 (ISBN 9782228907415).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Walter Benjamin, Brèves ombres, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2012 (ISBN 9782228907415).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marc Crépon et Frederic Worms, La philosophie face à la violence, Paris, Équateurs, 2015.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mickaël Berrebi et Jean-Hervé Lorenzi, Un monde de violences, Eyrolles, 2016.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Steven Pinker, La Part d'ange en nous, Les Arènes, 2017.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Charles-Édouard de Suremain, « L'hydre de la violence humaine », Pour la science, no 530,‎ décembre 2021, p. 66-69.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Shelly Masi, « La violence, une exception chez nos proches cousins ? », Pour la science, no 530,‎ décembre 2021, p. 70-73.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Laurent Bègue-Shankland, « De l'enfant à l'adulte violent », Pour la science, no 530,‎ décembre 2021, p. 74-79.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Olga Medvedkova, Dire non à la violence russe: 13 relectures dynamiques, Paris, À l'Est de Brest-Litovsk, 2024, Le Monde des Livres (07/11/24) (ISBN 978-2-487964006)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouvrages en anglais

  • (en) Sophie Body-Gendrot et Pieter Spierenburg, Violence in Europe: Historical and Contemporary Perspectives (ISBN 0387745076).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Violence and the Media, Open University Press, 2003 (ISBN 0335205054).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Gerald Cromer, A War of Words: Political Violence and Public Debate in Israël (Political Violence), Routledge (ISBN 071468516X).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Lynda S. Doll, Sandra E. Bonzo, James A. Mercy, David A. Sleet et E. N. Haas, Handbook of Injury and Violence Prevention.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Laura L. Finley, Encyclopedia of Juvenile Violence, Greenwood Press, 30 décembre 2006 (ISBN 0313336822).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Encyclopedia of Interpersonal Violence (deux volumes) (ISBN 1412918006).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Nicky Ali Jackson, Encyclopedia of Domestic Violence, Routledge, février 2007 (ISBN 0415969689).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Philip J. Cook et Jens Ludwig, Gun Violence: The Real Costs (ISBN 0195137930).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Charles F. Wellford, Firearms and Violence: A Critical Review (ISBN 0309091241).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) School Violence, American Psychiatric Publishing, Inc. (ISBN 1585620092).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) States of Violence: War, Capital Punishment, and Letting Die, Cambridge University Press (ISBN 0521876273).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Beverley Milton-Edwards, Islam and Violence in the Modern Era, Palgrave Macmillan, 2006 (ISBN 1403986185).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Ivana Maček, Sarajevo Under Siege: Anthropology in Wartime, University of Pennsylvania Press, 2009.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Vincenzo Ruggiero, Understanding Political Violence: A criminological Approach, Open University Press.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Violence on Television: An Analysis of Amount, Nature, Location and Origin of Violence in British Programmes, Routledge (ISBN 0415172608).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Youth Violence and Delinquency: Monsters and Myths (trois volumes : Criminal Justice, Delinquency et Corrections), Praeger Publishers (ISBN 0275991121).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Violence and Social Orders: A Conceptual Framework for Interpreting Recorded Human History, Cambridge University Press (ISBN 0521761735).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) War in the Hebrew Bible: A Study in the Ethics of Violence, Oxford University Press (ISBN 0195098404).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) There Is No Crime for Those Who Have Christ: Religious Violence in the Christian Roman Empire, University of California Press, 2005 (ISBN 0520241045).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • AgressivitéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aliénation Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Châtiment corporelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ColèreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • CrimeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • DélinquanceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • DévianceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Force (philosophie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Harcèlement moralNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • HomophobieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • IncivilitéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • InsulteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • MaltraitanceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Monopole de la violenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Non-violenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • RacismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • SadismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Soumission librement consentieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • TortureNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence conjugaleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence contre les femmesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence extrêmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence féminineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violences gynécologiques et obstétricalesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence policièreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence politiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violence structurelleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violences urbainesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Violences par arme à feu aux États-UnisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

LivresNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • La Reproduction (Bourdieu)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Ressource relative à la santé : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • LettonieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. (en) Deepa Natarajan et Doretta Caramaschi, « Animal Violence Demystified », Frontiers in Behavioral Neuroscience, vol. 4,‎ 5 avril 2010 (ISSN 1662-5153, PMID 20407576, PMCID 2854525, DOI 10.3389/fnbeh.2010.00009, lire en ligne, consulté le 29 juin 2020).↩1 ↩2 ↩3
  2. Muriel Salmona, « Le pouvoir traumatisant et colonisateur des violences sexuelles », dans Essayer la fabrique des agresseurs sexuels, Dunod, 2025 (lire en ligne), p. 76 à 185↩1 ↩2
  3. « Violence, traumatismes et incapacités », sur World Health Organization - Regional Office for the Eastern Mediterranean (consulté le 27 février 2025).↩1 ↩2
  4. Muriel Salmona, « Un monde gangrené par les violences sexuelles », dans Enrayer la fabrique des agresseurs sexuels, Dunod, 2025 (lire en ligne)↩
  5. Marie-Christine Poujouly, « Violence », dans Les concepts en sciences infirmières, Association de Recherche en Soins Infirmiers, 2012 (ISBN 978-2-9533311-3-4, DOI 10.3917/arsi.forma.2012.01.0302, lire en ligne), p. 302–304.↩
  6. (en) Todd K. Shackelford et Viviana A. Weekes-Shackelford, The Oxford Handbook of Evolutionary Perspectives on Violence, Homicide, and War, OUP USA, 23 août 2012, 546 p. (ISBN 978-0-19-973840-3, lire en ligne), p. 41.↩
  7. (en) Arielle Duhaime-Ross, « Skeletons from a 10,000-year-old massacre have archaeologists in a fight of their own », sur Theverge.com, 20 janvier 2016 (consulté le 30 juin 2020).↩
  8. (en) Mark Pagel, « Lethal violence deep in the human lineage », Nature, vol. 538, no 7624,‎ octobre 2016, p. 180–181 (ISSN 1476-4687, DOI 10.1038/nature19474, lire en ligne, consulté le 29 juin 2020).↩
  9. (en) « Evidence of a prehistoric massacre extends the history of warfare », sur University of Cambridge (consulté le 30 juin 2020).↩
  10. (en) Guthrie, R. Dale, The Nature of Paleolithic Art, University of Chicago Press, 2005, 507 p. (ISBN 978-0-226-31126-5, lire en ligne), p. 422.↩
  11. (en) Kelly, Raymond C., « The evolution of lethal intergroup violence », National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine, vol. 102, no 43,‎ 2005, p. 15294–15298 (PMID 16129826, PMCID 1266108, DOI 10.1073/pnas.0505955102).↩1 ↩2
  12. (en) John Horgan, « New Study of Prehistoric Skeletons Undermines Claim That War Has Deep Evolutionary Roots », Scientific American,‎ 2013 (lire en ligne).↩
  13. Muriel Salmona, Châtiments corporels et violences éducatives : Pourquoi il faut les interdire en 20 questions réponses, Dunod, 2016, 288 p. (ISBN 978-2100755028).↩1 ↩2
  14. (en-US) Josh Gabbatiss, « Is Violence Embedded in Our DNA? », sur sapiens.org, 12 juillet 2017 (consulté le 29 juin 2020)↩
  15. Paul Sugy, « Maurice Berger: «Non, la violence gratuite n’est pas due à la ghettoïsation» », sur Le Figaro.fr, 15 novembre 2019 (consulté le 8 juillet 2020).↩
  16. Maurice Berger, « Les adolescents violents et délinquants. Réflexions cliniques, psychopathologiques et thérapeutiques. », Neuropsychiatrie de l'enfance et de l'adolescence,‎ mai 2018, p. 145-153↩
  17. (en) Lawrence H. Keeley, War before Civilization, New York, Oxford University Press, 1996.↩
  18. (en) « The fraud of primitive authenticity », Asia Times Online,‎ 4 juillet 2006 (lire en ligne, consulté le 16 juillet 2013).↩
  19. (en) Debra L. Martin, Ryan P. Harrod, Ventura R. Pérez, eds. 2012. The Bioarchaeology of Violence. Gainesville: University Press of Florida. « Archived copy » [archive du 4 novembre 2013] (consulté le 14 novembre 2013)↩
  20. (en) « Review of book "War Before Civilization" by Lawrence H. Keeley », juillet 2004 (consulté le 30 septembre 2023).↩
  21. (en) Douglas P. Fry, War, Peace, and Human Nature : The Convergence of Evolutionary and Cultural Views, Oxford University Press, 2013, 171–3 p..↩
  22. (en) Phillip L. Walker, « A Bioarchaeological Perspective on the History of Violence » [« Une perspective bio-archéologique de l'histoire de la violence »], Annual Review of Anthropology, vol. 30, no 1,‎ octobre 2001, p. 573–596 (ISSN 0084-6570 et 1545-4290, DOI 10.1146/annurev.anthro.30.1.573, lire en ligne, consulté le 8 juillet 2018).↩
  23. (en) Fry, Douglas P., War, Peace, and Human Nature : The Convergence of Evolutionary and Cultural Views, Oxford University Press, 2013, 582 p. (ISBN 978-0-19-985900-9, lire en ligne), p. 168.↩1 ↩2
  24. (en-US) Josh Gabbatiss, « Is Violence Embedded in Our DNA? », sur sapiens.org, 12 juillet 2017 (consulté le 29 juin 2020).↩
  25. (en) Steven Pinker, The Better Angels of Our Nature. The Decline of Violence in History and its Causes, New York, Viking, 2011, 802 p..↩
Références 26 à 50
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  2. (en) R Epstein, « Book Review », Scientific American,‎ octobre 2011 (lire en ligne [archive du 14 septembre 2016]).↩
  3. (en) Ben Laws, « Against Pinker's Violence », Ctheory,‎ 21 mars 2012 (lire en ligne [archive du 12 mai 2013]).↩
  4. (en) « The Big Kill – By John Arquilla », Foreign Policy,‎ 3 décembre 2012 (lire en ligne [archive du 7 janvier 2013], consulté le 22 janvier 2013).↩
  5. Norbert Elias, La Civilisation des mœurs, Calmann-Lévy, 1973.↩
  6. Emmanuel Fureix et François Jarrige, La Modernité Désenchantée. Relire l'histoire du XIXe siècle français, Paris, La Découverte, 2015.↩
  7. Alain Corbin, « Le Corps massacré », dans Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et George Vigarello (dir.), Histoire du Corps, tome 2, De la Révolution à la Grande Guerre, Paris, Le Seuil, 2005, p. 215-227.↩
  8. Alain Corbin, Le Village des cannibales, Flammarion, 1999.↩
  9. Emmanuel Taïeb, La Guillotine au secret. Les exécutions publiques en France, 1870-1939, Paris, Belin, 2011.↩
  10. Michel Foucault, Surveiller et Punir, Gallimard, 1975.↩
  11. Christophe Traïni, La Cause animale (1820-1980). Essai de sociologie historique, Paris, PUF, 2011.↩
  12. Damien Baldin, « De l'horreur du sang à l'insoutenable souffrance animale. Élaboration sociale des régimes de sensibilité à la mise à mort des animaux (XIXe – XXe siècles) », Vingtième Siècle, vol. 3, no 123,‎ 2014, p. 52-68.↩
  13. Alain Corbin, « L'Histoire de la violence dans les campagnes françaises au XIXe siècle. Esquisse d'un bilan », Ethnologie Française, t. XXI, no 3,‎ 1991, p. 224-236.↩
  14. François Ploux, Guerres Paysannes en Quercy. Violences, conciliations et répression pénale dans les campagnes du Lot, 1810-1860, Paris, La Boutique de l'Histoire, 2002.↩
  15. Nicolas Delalande, Les Batailles de l'impôt. Consentement et résistances de 1789 à nos jours, Paris, Le Seuil, 2011.↩
  16. Aurélien Lignereux, La France rébellionnaire. Les résistances à la gendarmerie, 1800-1859, Rennes, PUR, 2008.↩
  17. François Guillet, La Mort en face. Histoire du duel de la Révolution à nos jours, Paris, Aubier, 2007, p. 111.↩
  18. Les motifs de justification font encore l'objet de controverses. voir Olivier Le Cour Granmaison, De l'indigénat. Anatomie d'un monstre juridique : le droit colonial en Algérie et dans l'Empire français, Paris, Zones/La Découverte, 2010 et le compte-rendu qu'en fait Isabelle Merle, sur Genèses, 14 septembre 2011. <geneses.hypotheses.org/114>.↩
  19. Louis Chevalier, Classes laborieuses et classes dangereuses à Paris pendant la première moitié du XIXe siècle, Paris, Plon, 1958.↩
  20. Dominique Kalifa, Les Bas-fonds. Histoire d'un imaginaire, Paris, Le Seuil, 2013.↩
  21. (en) « Adverse Childhood Experiences (ACE) Study » [archive du 14 février 2014], sur cdc.gov via Internet Archive, Centers for Disease Control and Prevention↩
  22. Simone Weil, La Source grecque, Paris, Éditions Gallimard, 1953, p. 12-13 Précisons que S.Weil dans ses écrits confond force et violence.↩
  23. Jean-Marie Muller, Le Principe de non-violence. Une philosophie de la paix, Desclée de Brouwer, coll. « Marabout », 1995, p.36↩
  24. Isabelle et Bruno Eliat-Serck, Oser la relation, Exister sans écraser, Fidélité, coll. « Chronique Sociale », 2011, 2e éd., p. 20-25↩
  25. Howard Bloom, Le Principe de Lucifer, 2002, p. 18.↩
Références 51 à 75
  1. (en) Sarah Harsey, Jennifer J. Freyd, « Deny, Attack, and Reverse Victim and Offender (DARVO): What Is the Influence on Perceived Perpetrator and Victim Credibility? », Perceptions of Perpetrators,‎ 2020, p. 897-916 (lire en ligne)↩
  2. Audrey Huigens ; La Violence économique; Mémoire de DEA, sous la direction du Pr Christophe Jamin, école doctorale de l'Université de Lille II.↩
  3. Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 3 avril 2002, 00-12.932 sur Légifrance↩
  4. Michel Onfray, « Les Deux Violences », Le Monde libertaire,‎ 27 mars 2003.↩
  5. Jean Baudrillard, La Société de consommation, Denoël, 1970, p. 281.↩
  6. Daniel Blondin psychologue, M.Ps., « L'affirmation de soi en matière de violence interpersonnelle », sur Psychomédia, 17 septembre 2001, ↩
  7. (en) DS Schechter, SW Coates, T Kaminer, T Coots, CH Zeanah , M Davies, IS Schonfield, RD Marshall, MR Liebowitz, KA Trabka, J McCaw, MM Myers, « Distorted maternal mental representations and atypical behavior in a clinical sample of violence-exposed mothers and their toddlers », Journal of Trauma and Dissociation, vol. 9, no 2,‎ 2008, p. 123-149.↩
  8. (en) DS Schechter, A Zygmunt, SW Coates, M Davies, KA Trabka, J McCaw, A Kolodji, JL Robinson, « Caregiver traumatization adversely impacts young children’s mental representations of self and others », Attachment & Human Development, vol. 9, no 3,‎ 2007, p. 187-205.↩
  9. (en) DS Schechter, A Gross, E Willheim, J McCaw, JB Turner, MM Myers, CH Zeanah, MM Gleason, « Is maternal PTSD associated with greater exposure of very young children to violent media? », Journal of Traumatic Stress, vol. 22, no 6,‎ 2010, p. 658-62.↩
  10. Myriam Huzel, « Une solution pour diminuer la violence à l'école: le programme Vers le pacifique » [archive du 18 février 2010], sur PetitMonde.com via Internet Archive.↩
  11. Daniel Lambelet, « Quand la peur s’insinue dans la relation : une expérience limite de l’accompagnement social », Cliniques-Paroles de praticiens en institution, n°17,‎ 2019, p. 117-131↩
  12. Sandrine Guyot, « Violences externes : de quoi parle-t-on ? — Décryptage DC 6 », Hygiène et sécurité du travail, no 236,‎ septembre 2014 (lire en ligne)↩
  13. L'univers de la boxe anglaise, Chapitre 1. Violence, humanisation de la pratique, et question identitaire↩
  14. (en) J. Ktirkktiinen, M. Rtiisstinen, M. Huttunen, E. Kallio, H. Naukkarinen et M. Virkkunen, « Urinary excretion of bufotenin (N,N-dimethyl-5-hydroxytryptamine) is increased in suspicious violent offenders: A confirmatory study », Psychiatry Res., no 58,‎ 1995, p. 145-52.↩
  15. (en) N. Takeda N., R. Ikeda, K. Ohba et M. Kondo, « Bufotenine reconsidered as a diagnostic indicator of psychiatric disorders », Neuroreport, vol. 6, no 17,‎ 1995, p. 2378-80.↩
  16. (en) J. Ciprian-Ollivier et M. G. Cetkovich-Bakmas, « Altered consciousness states and endogenous psychoses : a common molecularpathway ? », Schizophr. Research., no 28,‎ 1997, p. 257-65.↩
  17. (en) T. Forsstrom, J. Tuominen et J. Ktirkktiinen, « Determination of potentially hallucinogenic N-demethylated indole amines in human urine by HPLCIESI-MS-MS », Scand. J. Clin.Lab. Invest, no 61,‎ 2001, p. 547-56.↩
  18. (en) N. Takeda, « Serotonin-degradative pathways in the toad (Bufo bufo japonicus) brain : clue to the pharmacological analysis of human psychiatric disorders », Comp. Biochem. Physiol., no 107C,‎ 1994, p. 275-81.↩
  19. Rapport international sur la prévention de la criminalité et la sécurité quotidienne, 2008 (lire en ligne), p. 35.↩
  20. « Violence - Slavoj Žižek - Conference at Google », sur youtube.com (consulté le 30 septembre 2023).↩
  21. Georges Bernanos, La France contre les robots, 1946.↩
  22. (en) Mark Pagel, « Animal behaviour : Lethal violence deep in the human lineage », Nature, vol. 538, no 7624,‎ 13 octobre 2016, p. 180-181 (DOI 10.1038/nature19474, lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017).↩
  23. (en) José María Gómez, Miguel Verdú, Adela González-Megías et Marcos Méndez, « The phylogenetic roots of human lethal violence », Nature, vol. 538, no 7624,‎ 13 octobre 2016, p. 233-237 (DOI 10.1038/nature19758).↩
  24. « Les jouets de guerre bons pour les enfants », Le Temps,‎ ? (lire en ligne).↩
  25. Muller 1995, p. 268. ↩
Références 76 à 86
  1. Muller 1995, p. 31. ↩
  2. (en) Ward Churchill et al., Pacifism as Pathology, Arbeiter Ring Publishing, 1998.↩
  3. E. Chome, Tends l'autre joue. Ne rends pas coup pour coup. Mt5, 38-42 : Non-violence active et Tradition, Lumen Vitae et CommunicActions, 2008, p. 133.↩
  4. Isabelle et Bruno Eliat-Serck, Oser la relation, Exister sans écraser, Fidélité - Chronique Sociale, 2011, 2e éd., p. 23.↩
  5. C'est la thèse défendue dans : Michel Callewaert (préf. Mgr Marc Stenger), Un amour subversif. Jésus, l'Église et la légitime défense, Fidélité - Cerf, 2011, p. 349.↩
  6. Muller 1995, p. 319. ↩
  7. (en) « visionofhumanity.org » (consulté le 30 septembre 2023).↩
  8. [vidéo] « La violence dans l'art », sur YouTube↩
  9. Stanley Kubrick, les yeux grand ouverts, par Augustin Fontanier↩
  10. (en) Melanie Brown, « The portrayal of violence in the media: impacts and implications for policy », Trends & issues in crime and criminal justice, no 55,‎ juin 1996 (lire en ligne).↩
  11. (en) Liddell C., Kvalsig J., Community, violence and young south african children's involvement in agression, International Journal of Behavioral Development, 17 (4),613-628↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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