Berthe de Courrière
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Berthe de Courrière, née Caroline Louise Victorine Courrière, le 1er juin 1852 à Lille et morte le 14 juin 1916 à Paris 6e, est une demi-mondaine française. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Que désigne « Berthe de Courrière » ?
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Lire « Présentation » dans le texte →Demi-mondaine
Fille d'un négociant lillois, Berthe de Courrière quitte sa ville natale, à 20 ans, pour Paris. Elle devient la maîtresse du général Boulanger et de plusieurs ministres. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Demi-mondaine » dans le texte →Muse des artistes
Les lettres passionnées que Gourmont lui adresse durant l'année 1887 seront réunies en volume sous le titre Lettres à Sixtine (1921). Elle sera l'héroïne de Sixtine, roman de la vie cérébrale (1890) puis du Fantôme (1893). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Muse des artistes » dans le texte →Autrice
Probablement par l’entremise de Gourmont, Berthe de Courrière écrit quelques articles pour le Mercure de France, en particulier un opuscule violent contre le médecin Charcot, Néron prince de la science pour son travail sur l’hystérie et de son expérience… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Berthe de Courrière Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Naissance | 1er juin 1852 Rue de l'Entrepôt (Lille) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|
| Décès | 14 juin 1916 (à 64 ans) Rue des Saints-Pères (6e arrondissement de Paris) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Sépulture | Cimetière du Père-Lachaise Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Nom de naissance | Caroline Louise Victorine Courrière Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Pseudonyme | Berthe de Courrière Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Nationalité | française Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Activités | Modèle, inspiratrice, mannequin Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
Sépulture au Père-Lachaise. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Berthe de Courrière, née Caroline Louise Victorine Courrière, le 1er juin 1852 à Lille et morte le 14 juin 1916 à Paris 6e, est une demi-mondaine française. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Biographie
Demi-mondaine
Fille d'un négociant lillois, Berthe de Courrière quitte sa ville natale[1], à 20 ans, pour Paris. Elle devient la maîtresse du général Boulanger et de plusieurs ministres[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le sculpteur Auguste Clésinger, gendre de George Sand, remarque ses formes opulentes[2], qui lui ont valu des surnoms comme « la Grande Dame » ou « Berthe aux Grands Pieds » — et en fait son modèle pour le buste de Marianne qui se trouve au Sénat, ainsi que pour la statue colossale de la République de l'Exposition universelle de 1878[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Instituée sa légataire universelle par Clésinger, Berthe de Courrière, qui était devenue sa garde-malade du fait de sa sénilité précoce[3], hérite d'une fortune conséquente[2], à la mort du sculpteur, en 1883. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1886, elle rencontre Remy de Gourmont, qui fait ses débuts en littérature et elle lui commande l’écriture de mémoires sur Clésinger[4]. Ils deviennent amants[4] et Gourmont vient habiter chez elle, d'abord rue de Varenne, puis au no 71 rue des Saints-Pères. Ils tiennent un salon littéraire[4]. Elle devient également son agent littéraire[4]. Ils seront ensemble jusqu'à la mort de celui-ci en 1915[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Morte l’année suivante, elle repose dans le caveau de Clésinger avec Remy de Gourmont au cimetière du Père-Lachaise (10e division)[2],[5] bien que son nom ne figure pas sur la tombe[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Muse des artistes
Les lettres passionnées que Gourmont lui adresse durant l'année 1887 seront réunies en volume sous le titre Lettres à Sixtine (1921). Elle sera l'héroïne de Sixtine, roman de la vie cérébrale (1890)[6] puis du Fantôme (1893)[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1889, Gourmont présente Berthe de Courrière à Joris-Karl Huysmans qui en fera le modèle du personnage de Hyacinthe Chantelouve dans son roman Là-Bas (1891)[7]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En revanche, elle est la cause de la brouille entre Gourmont et Alfred Jarry, fin 1895, ce dernier ayant fait circuler un poème scatologique mettant en scène Berthe[8]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autrice
Probablement par l’entremise de Gourmont[6], Berthe de Courrière écrit quelques articles pour le Mercure de France, en particulier un opuscule violent contre le médecin Charcot, Néron prince de la science pour son travail sur l’hystérie et de son expérience personnelle d'internement[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Occultisme
S’intéressant à l'occultisme, Berthe de Courrière s’est trouvée mêlée à une affaire de messe noire qui faillit mal tourner et lui valut un séjour d'un mois dans un hôpital psychiatrique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 8 septembre 1890, la police l'avait retrouvée à Bruges, presque nue, déambulant sur les remparts de la ville, aux alentours de la porte des Maréchaux. Il apparut qu'elle avait logé dans la maison du prêtre Lodewijk Van Haecke (nl), recteur de la chapelle du Saint-Sang. Début octobre Remy de Gourmont vint à sa rescousse. Elle était en outre en relation avec l'ex-abbé Joseph-Antoine Boullan, interdit comme hérétique. Elle fut internée à la suite de cette affaire puis de nouveau en 1906, cette fois à Bruxelles. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La rumeur disait qu'elle s'efforçait de séduire des jeunes prêtres ou de les choquer lors de ses confessions[4]. Rachilde affirme l'avoir vue tirer de son cabas en tapisserie des hosties consacrées pour les jeter à des chiens errants[4]. Son intérieur, d'après Henry de Groux, Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« est bien la chose la plus hétéroclite que j'eusse jamais pu imaginer dans le goût de ce monde mi-païen, mi-catholique, ou soi-disant tel. Ce ne sont que chasubles, nappes d'autel, objets du culte adaptés aux plus imprévues destinations, ostensoirs, corporaux, dalmatiques, candélabres aux cierges multicolores, mystérieusement allumés dans des coins d'ombre, près d'un lutrin superbe portant sur ses ailes des œuvres de Félicien Rops ou du marquis de Sade. Les effluves de benjoin, d'ambre, d'essence de rose alternent à dose suffocante avec ceux de l'encens[4]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Héritage
Berthe de Courrière ayant pratiqué le culte de Satan, sa sépulture au cimetière du Père-Lachaise attire encore les amateurs de messes noires[9]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- VIAF Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- GND Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la sculpture Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail du paranormal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la spiritualité Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de Paris Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- « Acte de naissance de Caroline Louise Victorine Courrière, le 2 juin 1852 à Lille », sur Archives départementales du Nord (consulté le 18 février 2023)↩
- « Berthe de Courrière : Les Amateurs de Remy de Gourmont », sur www.remydegourmont.org (consulté le 7 mai 2022).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- « Phidias et Antigone », Le Gaulois, Paris, 3e série, vol. 17, no 175, 8 janvier 1883 (lire en ligne sur Gallica).↩
- (en-US) « The Flower of Evil : Berthe de Courrière, Satanic Woman of Bohemian Paris • Madeleine Le Despencer » [archive du 9 juin 2022], sur Madeleine Le Despencer via Wikiwix, 2 juillet 2019 (consulté le 7 mai 2022).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
- appl, « COURRIERE Caroline Louise Victoire, dite Berthe de (1852-1916) », sur Cimetière du Père Lachaise – APPL, 8 mars 2023 (consulté le 30 septembre 2024)↩
- Gillybœuf Thierry, « Remy de Gourmont », sur FranceArchives (consulté le 7 mai 2022)↩1 ↩2
- Robert Baldick, La Vie de J. K. Huysmans, Denoël, 1975, 478 p., portr. 21 cm (OCLC 855191, lire en ligne), p. 171.↩
- Lire la note de Maurice Saillet au poème manuscrit de Jarry intitulé Inscription sur la grande histoire de la vieille dame (1895) — Fonds de la Bibliothèque Jacques Doucet, Paris.↩
- Stéphanie Brasey et Édouard Brasey, Traité de sorcellerie, Paris, Pré-aux-clercs, 2011, 432 pages, illustr. ; in-8º (ISBN 9782842284473, OCLC 761846585, lire en ligne), p. 207.↩
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- Que désigne « Berthe de Courrière » ? — Non vérifié
Berthe de Courrière, née Caroline Louise Victorine Courrière, le 1er juin 1852 à Lille et morte le 14 juin 1916 à Paris 6e, est une demi-mondaine française.
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Naissance | 1er juin 1852 Rue de l'Entrepôt (Lille)
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Décès | 14 juin 1916 (à 64 ans) Rue des Saints-Pères (6e arrondissement de Paris)
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Sépulture | Cimetière du Père-Lachaise
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Nom de naissance | Caroline Louise Victorine Courrière
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Pseudonyme | Berthe de Courrière
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Nationalité | française
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Activités | Modèle, inspiratrice, mannequin
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Sépulture au Père-Lachaise.
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Berthe de Courrière, née Caroline Louise Victorine Courrière, le 1er juin 1852 à Lille et morte le 14 juin 1916 à Paris 6e, est une demi-mondaine française.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Fille d'un négociant lillois, Berthe de Courrière quitte sa ville natale, à 20 ans, pour Paris. Elle devient la maîtresse du général Boulanger et de plusieurs ministres.
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Statue de La République de l’Exposition universelle de 1878.
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Le sculpteur Auguste Clésinger, gendre de George Sand, remarque ses formes opulentes, qui lui ont valu des surnoms comme « la Grande Dame » ou « Berthe aux Grands Pieds » — et en fait son modèle pour le buste de Marianne qui se trouve au Sénat, ainsi que pour la statue colossale de la République de l'Exposition universelle de 1878.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Instituée sa légataire universelle par Clésinger, Berthe de Courrière, qui était devenue sa garde-malade du fait de sa sénilité précoce, hérite d'une fortune conséquente, à la mort du sculpteur, en 1883.
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En 1886, elle rencontre Remy de Gourmont, qui fait ses débuts en littérature et elle lui commande l’écriture de mémoires sur Clésinger. Ils deviennent amants et Gourmont vient habiter chez elle, d'abord rue de Varenne, puis au no 71 rue des Saints-Pères. Ils tiennent un salon littéraire. Elle devient également son agent littéraire. Ils seront ensemble jusqu'à la mort de celui-ci en 1915.
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Morte l’année suivante, elle repose dans le caveau de Clésinger avec Remy de Gourmont au cimetière du Père-Lachaise (10e division), bien que son nom ne figure pas sur la tombe.
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Les lettres passionnées que Gourmont lui adresse durant l'année 1887 seront réunies en volume sous le titre Lettres à Sixtine (1921). Elle sera l'héroïne de Sixtine, roman de la vie cérébrale (1890) puis du Fantôme (1893).
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En 1889, Gourmont présente Berthe de Courrière à Joris-Karl Huysmans qui en fera le modèle du personnage de Hyacinthe Chantelouve dans son roman Là-Bas (1891).
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En revanche, elle est la cause de la brouille entre Gourmont et Alfred Jarry, fin 1895, ce dernier ayant fait circuler un poème scatologique mettant en scène Berthe.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Probablement par l’entremise de Gourmont, Berthe de Courrière écrit quelques articles pour le Mercure de France, en particulier un opuscule violent contre le médecin Charcot, Néron prince de la science pour son travail sur l’hystérie et de son expérience personnelle d'internement.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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S’intéressant à l'occultisme, Berthe de Courrière s’est trouvée mêlée à une affaire de messe noire qui faillit mal tourner et lui valut un séjour d'un mois dans un hôpital psychiatrique.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Le 8 septembre 1890, la police l'avait retrouvée à Bruges, presque nue, déambulant sur les remparts de la ville, aux alentours de la porte des Maréchaux. Il apparut qu'elle avait logé dans la maison du prêtre Lodewijk Van Haecke (nl), recteur de la chapelle du Saint-Sang. Début octobre Remy de Gourmont vint à sa rescousse. Elle était en outre en relation avec l'ex-abbé Joseph-Antoine Boullan, interdit comme hérétique…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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La rumeur disait qu'elle s'efforçait de séduire des jeunes prêtres ou de les choquer lors de ses confessions. Rachilde affirme l'avoir vue tirer de son cabas en tapisserie des hosties consacrées pour les jeter à des chiens errants. Son intérieur, d'après Henry de Groux,
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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« est bien la chose la plus hétéroclite que j'eusse jamais pu imaginer dans le goût de ce monde mi-païen, mi-catholique, ou soi-disant tel. Ce ne sont que chasubles, nappes d'autel, objets du culte adaptés aux plus imprévues destinations, ostensoirs, corporaux, dalmatiques, candélabres aux cierges multicolores, mystérieusement allumés dans des coins d'ombre, près d'un lutrin superbe portant sur ses ailes des œuvres d…
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Les lettres passionnées que Gourmont lui adresse durant l'année 1887 seront réunies en volume sous le titre Lettres à Sixtine (1921). Elle sera l'héroïne de Sixtine, roman de la vie cérébrale (1890) puis du Fantôme (1893).
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Probablement par l’entremise de Gourmont, Berthe de Courrière écrit quelques articles pour le Mercure de France, en particulier un opuscule violent contre le médecin Charcot, Néron prince de la science pour son travail sur l’hystérie et de son expérience…
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Berthe de Courrière, née Caroline Louise Victorine Courrière, le 1er juin 1852 à Lille et morte le 14 juin 1916 à Paris 6e, est une demi-mondaine française.
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La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Berthe de Courrière ↗CC-BY-SA-4.0
- Berthe de Courrière ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (4)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗Touron66 · CC BY-SA 4.0 · Détails de la licence ↗
- Statue de La République de l’Exposition universelle de 1878. ↗Auguste Clésinger · Public domain · Détails de la licence ↗
- Berthe de Courrière ↗BGE · Public domain · Détails de la licence ↗
Liens externes cités dans le document (16)
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
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- (nl) ↗Dans « Occultisme » du document source
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- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
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Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗