ExplorerSatanisme

Messe noire

Sources
Plus d’actions
Historique

L’essentiel

Pour commencer

La messe noire est un rituel satanique qui tend par inversion blasphématoire et sacrilège à contrefaire la messe catholique romaine pour acquérir écoute et soutien des puissances infernales, rejoignant les recherches de la goétie opérative. Elle implique ainsi une croyance aux entités démoniaques et est la principale cérémonie du satanisme théiste, intellectuel et élitiste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

Sources : Messe noire ↓
  • Explorer autrement
  • Présentation
  • DescriptionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la messe noire ?

La messe noire est un rituel satanique qui tend par inversion blasphématoire et sacrilège à contrefaire la messe catholique romaine pour acquérir écoute et soutien des puissances infernales, rejoignant les recherches de la goétie opérative.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Messe noire ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

Présentation

La messe noire est un rituel satanique qui tend par inversion blasphématoire et sacrilège à contrefaire la messe catholique romaine pour acquérir écoute et soutien des puissances infernales, rejoignant les recherches de la goétie opérative. Elle implique…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Description

Si l’Église ne condamne pas expressément le satanisme et ses manifestations, mais plus généralement le blasphème, des messes noires ont vraisemblablement été le cadre de crimes de sang, meurtres rituels ou sexuels. La messe noire historique (le terme…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Description » dans le texte →

Au Moyen Âge, aspects blasphématoires ou impies

Aux premiers siècles du christianisme, la définition d'une orthodoxie emmène à écarter les pensées hétérodoxes sous l’appellation d'hérésies. Un des moyens de les combattre sera de souligner leurs rites, jugés non conformes au dogme catholique, et plus grave,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « Au Moyen Âge, aspects blasphématoires ou impies » dans le texte →

L'inversion liturgique, messe noire avant la lettre

À la suite de Michelet qui imagine dans La Sorcière des messes noires au XIVe siècle, de nombreux auteurs utilisent le terme de façon anachronique pour désigner le rite qui pouvait avoir lieu à la fin d'un sabbat, si tant est qu'il ait une réalité historique.…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire « L'inversion liturgique, messe noire avant la lettre » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Célébration d'une messe noire avec meurtre rituel d'un nourrisson selon Martin van Maele.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La messe noire est un rituel satanique qui tend par inversion blasphématoire et sacrilège à contrefaire[1] la messe catholique romaine pour acquérir écoute et soutien des puissances infernales, rejoignant les recherches de la goétie opérative[2]. Elle implique ainsi une croyance aux entités démoniaques et est la principale cérémonie du satanisme théiste, intellectuel et élitiste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Description

Si l’Église ne condamne pas expressément le satanisme et ses manifestations[3], mais plus généralement le blasphème[4], des messes noires ont vraisemblablement été le cadre de crimes de sang, meurtres rituels ou sexuels. La messe noire historique (le terme n'apparaît que dans la seconde moitié du XVIIe siècle) profane mais ne nie pas les sacrements du rituel catholique et les fondements de la foi chrétienne : c'est un prêtre ordonné, seul habilité à la consécration, qui doit normalement officier lors de cette cérémonie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'inversion sacrilège n'est limitée que par l'imagination des participants, et consiste essentiellement en modifications de couleurs (chasuble, tissus, cierges, hosties noires) ou de formes (hosties triangulaires), de substances (radis ou rave noir, semelle pour l'hostie[5] encore ; urine pour l'eau bénite, sang animal ou humain pour un sacrifice réel), de termes dans les prières, en mobiliers retournés (Croix) ou rendus obscènes (corps féminins comme autel).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La messe noire ne peut être assimilée à un service cultuel honorant le Diable, du moins au XVIIe siècle où elle est un prolongement théâtralisé et dramatique de la magie noire. Aux XIXe et XXe siècles, les motivations sont diverses : magiques, anti-catholiques, glorificatrices, voire orgiaques ou criminelles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Moyen Âge, aspects blasphématoires ou impies

Aux premiers siècles du christianisme[6], la définition d'une orthodoxie emmène à écarter les pensées hétérodoxes sous l’appellation d'hérésies. Un des moyens de les combattre sera de souligner leurs rites, jugés non conformes au dogme catholique, et plus grave, bafouant les deux premiers commandements divins. Parmi les nombreux courants dits hérétiques, certains semblent (du moins selon les sources catholiques) user de rites sexuels, et donc blasphématoires : adamites, Carpocratiens, nicolaïtes, caïnites[7], borborites (en).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Moyen Âge, on assiste à des parodies profanes de rituels sacrés, plus ou moins acceptées par l’Église. À la limite de l’impiété, les Goliards singent les processions religieuses, « mangent du boudin noir sur l'autel lui-même alors que le célébrant dit la messe. Ils jouent aux dés sur l'autel. Ils encensent avec de la fumée puante provenant de semelles de vieilles chaussures. Ils courent et sautent à travers l'église sans rougir de leur propre honte »[8]. Ces actes se retrouvent dans les Fêtes des Fous où l'évêque prononce une bénédiction pour donner des maladies, accompagné de chants et de tenues obscènes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Par ailleurs, l'intégration dans les rites de messes privées ou votives, à caractère secret et partant « ésotérique », a pu engendrer la suspicion dans l'esprit commun.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les hérésies médiévales sont elles aussi accusées de perversion des rites. Récusant le rituel et les sacrements du catholicisme romain[9], les cathares « fils du Diable »[10],[11] et plus encore les vaudois sont accusés de sorcellerie, « vaudoiserie » ou « vaudoisie », terme qui sera remplacé par celui de sabbat. Durant celui-ci, les Vaudois déclarent (aveux arrachés sous la torture et avec de fausses promesses) renoncer à Dieu, fouler la Croix, y cracher dessus ; une cérémonie blasphématoire s'ensuit, où l'Eucharistie est donnée à des crapauds[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Parmi les 127 accusations proférées lors du procès contre l'Ordre du Temple en 1307 figurent de nombreux motifs de blasphèmes et de faits immoraux, dont les piétinements, mictions et crachats sur la Croix, baisers indécents, reniement, rituels occultes et idolâtrie (en particulier de chat ou d'un Baphomet hypothétique), « ces réceptions [ayant] lieu dans le secret »[13]. Il n'est fait nulle mention de messe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« On n'eût pas manqué de demander aux nombreux Templiers qu'on tortura [...] s'ils avaient ou non célébré des messes noires : l'absence de cette question prouve assez qu'on ignorait alors cette sorte de magie criminelle. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— S. Alexandrian, Histoire de la philosophie occulteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le rite profanatoire, comme la sorcellerie magique et l'attention des inquisiteurs, quitte au XVe siècle le champ de l'hérésie pour celui de la démonomanie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les stéréotypes de la messe noire se précisent avec le procès de Gilles de Rais, en 1440, où il est accusé, outre de viols et meurtres d'enfants, d'hérésie, invocations et pactes démoniaques. Après des pratiques alchimiques et l'invocation d'un démon personnel nommé Baron[14], le maréchal de France aurait conclu un pacte diabolique pour obtenir puissance et richesse. Avec ses complices le clerc Prelati et le prêtre Blanchet, il traçait des cercles magiques, y entrait tremblant « de tous ses membres, se signait au moindre bruit »[15] ; commit de nombreux sacrifices d'animaux et d'enfants, distribua des aumônes au nom du Diable et fit chanter l'office « en l'honneur des esprits maudits et des damnés »[15]. Nulle mention, encore, de messe inversée ou satanique, mais de rites magiques et d'offices religieux à destination détournée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Outre la messe à rebours[16], terme plus approprié pour désigner la cérémonie du sabbat, quelques messes sont mentionnées dans les folklores régionaux[16] : ainsi la messe de Mal-Amour, qui parodie l'office catholique pour hâter ou consolider un mariage ; la messe de Male-Mort en pays de Bigorre ou Messe de saint Sécaire (ou Saint Sicaire) en Gascogne, envoutement de haine et de mort dont les attributs se rapprochent de la messe noire, mais qui n'est ni attestée, ni datée avec précision[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le rituel au XVIIe siècle, figure littéraire du XIXe siècle

L'inversion liturgique, messe noire avant la lettre

À la suite de Michelet qui imagine dans La Sorcière[18] des messes noires au XIVe siècle[19], de nombreux auteurs utilisent le terme de façon anachronique pour désigner le rite qui pouvait avoir lieu à la fin d'un sabbat, si tant est qu'il ait une réalité historique[20]. Le démonologue Henry Boguet donne en 1603 une description de cette « liturgie à rebours »[12] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Quelquefois encore, on dit la messe au sabbat. [...] celui qui officie est revêtu d'une chasuble noire sans Croix ; après avoir mis de l'eau dans le calice, il tourne le dos à l'autel, puis élève un rond de rave noire en guise d'hostie. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— Henry Boguet, Discours exécrable des SorciersNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Puis le Diable urine dans un trou avant d'asperger les assistants à l'aide d'un goupillon noir. Jean Bodin ajoute dans sa Démonomanie des Sorciers (1580) « que l'invocation des Diables est pleine d'oraisons, de jeûnes, de croix et d'hosties »[21]. Il mentionne, en outre, que la reine Catherine de Médicis aurait ordonné à un prêtre de venir célébrer, le 28 mai 1574, une messe dont les éléments sacramentels se composent d’une hostie noire, d’une hostie blanche et d’un calice, en compagnie d'un enfant ensuite sacrifié[22]. Ces allégations sont probablement inspirées des nombreux pamphlets[23] qui circulaient alors.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1615, le prêtre Gentil (ou Gentié) LeClerc fut jugé pour sa participation à des sabbats, où il utilisait lors de la messe finale de l'urine d'âne comme eau bénite, des hosties et calices noirs, se vêtait d'une chasuble avec une Croix à trois barres, tournait le dos à l'autel[24]. L'officiant est parfois même décrit, ou plutôt naïvement imaginé, se tenant sur les mains, littéralement inversé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« ... la parodie de la messe catholique, qui n'était pas fréquente dans les descriptions du sabbat, mais qui apparaît tout de même dans des récits espagnols, français et italiens, reflète l'horreur typiquement chrétienne face au simulacre des cérémonies les plus sacrées. La parodie ne comportait jamais la célébration d'une messe noire - cérémonie très élaborée que quelques sorciers seulement célébrèrent sur le corps nu d'une femme - mais quelques-uns des sabbats des XVIe et XVIIe siècles comportaient tout de même la récitation à l'envers du Credo de Nicée, le célébrant étant la tête en bas [...], la bénédiction de la foule assemblée avec un aspersoir noir, la consécration d'une hostie faite avec des déchets, des navets ou quelque autre matière noire. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— Brian P. Levack, La grande chasse aux sorcièresNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Alors que s'éteignent peu à peu les grands bûchers des chasses aux sorcières, la vague de possessions monastiques de la première moitié du XVIIe siècle est l'occasion encore de mentionner des rituels démoniaques. Les confessions de la religieuse ursuline Magdelaine Bavent témoignent de liturgies sabbatiques à caractères sataniques (soit les aspects de la messe noire) : circoncision sur une figure de plâtre, profanation des sacrements, officiantes dénudées et attouchements sur l'autel, lectures lors de l'office de « blasphèmes et imprécations horribles » contre les sacrements, sacrifices de nouveau-nés[25]. On assiste bien au passage du sabbat, fête orgiaque et rurale, à la messe noire urbaine, sérieuse voire dramatique, centrée sur le rituel inversé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La messe Guibourg

L'abbé Étienne Guibourg célébrant une messe noire sur le corps nu de Madame de Montespan, en présence de La Voisin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Affaire des poisons.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La cérémonie satanique, stricto sensu et indépendante, n'apparaît qu'avec l'Affaire des poisons et ses liens avec l'avorteuse et empoisonneuse la Voisin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une messe noire, plus justement nommée messe Guibourg, a été décrite lors du procès de 1680 ; elle aurait été accomplie en plusieurs occasions durant l'année précédente, et peut-être dès 1660.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le principal complice de la Voisin est l’abbé Étienne Guibourg, prêtre défroqué surnommé Monsieur le Prieur. Il commence ses pratiques occultes par la magie, donne trois messes aux Minimes sur un bout de corde de pendu ; consacre une hostie écrite avec du sang dans l’église des Petits Pères… Il inaugure ses premières messes noires dans une cave parisienne : une femme l’assiste, les objets du culte étant placés sur une autre, nue, « ayant les bras étendus, elles tenaient chacune un cierge allumé pendant tout le temps des messes » (Déposition de Lesage, 15 juillet 1680[26])[27]. Après l’oblation, il lit une invocation exprimant le souhait de la personne ayant commandé la cérémonie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dès 1673, il officie pour l’empoisonneuse, célèbre des messes selon le même schéma (déposition de la fille Voisin, 20 août 1680) pour, et sur, diverses aristocrates. D’autres prêtres le remplacent à l’occasion, commettant parfois des actes sexuels.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour augmenter l’efficacité du rituel, l’abbé Guibourg aura recours à l’infanticide, le sang de l’enfant étant recueilli dans le calice. Il s’agissait de nouveau-nés offerts par leur mère au démon, comme la Méline écrivant sur parchemin son don à Astaroth, ou de fœtus issus d’avortement, tel celui de la duchesse de Vivonne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il donne trois messes pour Madame de Montespan, la première dans une chapelle privée, la troisième chez la Voisin, sur le corps nu de la favorite, au milieu d’une pièce tendue de noir où il égorge un enfant avant que soit lue l’invocation : « Que la reine estant répudiée je puisse épouser le roy »[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Guibourg sera condamné à la prison à vie et meurt en 1686. Parmi ses complices, l’abbé Barthélemy Lameignan sera accusé d’avoir sacrifié deux enfants lors d’une messe ; l’abbé Tournet d’avoir célébré trois messes sur le ventre d’une jeune fille de quatorze ou quinze ans qu’il viola.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Toutes ces messes ont été accomplies en vue de la réalisation d’un souhait, en complément de pratiques magiques. Il n'y a pas de preuve que Mme de Montespan ait participé au rituel, et de nombreux registres ont par ailleurs été brûlés en juillet 1703[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L’assassinat d’enfants et l’usage d’officiantes nues semblent bien une nouveauté[29], même pour le lieutenant général de police de Paris, Nicolas de La Reynie, qui parle de « malheureuses pratiques encore inconnues »[30].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est cette description qui fera fortune, en particulier dans la littérature du XIXe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fortune littéraire

Profanation d'une hostie consacrée lors d'une messe noire, selon Pierre MéjanelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dès la fin du XVIIIe siècle, le marquis de Sade place, dans plusieurs de ses écrits, la messe, les moines, les prêtres et le pape lui-même (célébrant une messe noire à Saint-Pierre de Rome dans Histoire de Juliette) dans des contextes sexuels profanatoires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après Jules Michelet qui consacre deux chapitres à la cérémonie dans La Sorcière (1862), Joris-Karl Huysmans écrit en 1891 le principal roman traitant de ce sujet : dans Là-bas, les personnages du roman ont longuement discuté de l'histoire du satanisme français, de Gilles de Rais jusqu'à leur époque, et finalement l'un d'entre eux sera invité à participer à une messe noire (chapitre XIX[31]), que Huysmans prétendit être pratiquée à Paris ces années-là. Bien qu'ouvrage de fiction, sa description de la messe est restée influente parce qu'aucun autre livre ne l'a si lyriquement détaillée. Cependant, le texte réel que le prêtre satanique récite n'est rien de plus qu'une longue diatribe en français, louant Satan comme le dieu de la raison et l'adversaire du christianisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le roman sera l'une des sources des satanistes au XXe siècle, Anton Szandor LaVey reprenant même à son compte des citations entières[32], en langue originale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cérémonie mondaine, secrète... réelle ?

Huysmans présenta son roman comme un témoignage, ayant « eu en main, à Lyon, les plus surprenantes archives sur le satanisme, sur les opérations démoniaques effectuées par des prêtres sacrilèges » (lettre à Arij Prins du 3 novembre 1890[33]). Néanmoins, sa seule source, en dehors des ouvrages imprimés, fut l'abbé Joseph-Antoine Boullan, prêtre défroqué et condamné, qui exerça une véritable fascination sur l'auteur et lui promit « des faits certains »[34], ajoutant que « la messe noire est, et doit être, en effet, le chapitre capital de [son] livre ». Il dépeint alors « la mise en scène, telle qu'elle a lieu de nos jours » :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Préparation. La Messe commence : pain et vin consacrés - souillés par des contacts impurs. Le prêtre est nu [...] odeur de sabbat [...]. La Messe commence : offrande du pain et du vin - consécration - communion. Ajouter des blasphèmes aux paroles sacramentelles. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— abbé Boullan, lettre du 4 septembre 1890 à Huysmans, Là-bas, archives de l’œuvreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Telle que décrite dans le roman[31], la messe noire présente un aspect cultuel dédié au Diable, anti-christique, et orgiaque. Tout n'est cependant fondé que sur ces lettres, et de grands occultistes vont vivement contester la véracité des faits ; Papus déplore que Huysmans soit « victime d'une mystification »[33], Joséphin Peladan[35] « qu'un écrivain sans conscience a peint cyniquement la messe noire, contemporainement dite, pour allumer les sens du lecteur dans un journal pollutionnel ; or la messe noire a pour hostie un chevreau, c'est-à-dire un jeune enfant qu'on égorge, et l'écrivain dont je parle n'a plus qu'à avouer sa sale imagination gratuite, ou qu'il est complice de cet assassinat »[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Auparavant et depuis, des sociétés secrètes ont été soupçonnées d'organiser ces cérémonies élitistes, mais le secret qui les entoure, leur existence même, ne permettent pas d'apporter des faits concrets. On mentionne par exemple des messes noires libertaires, mondaines et sans meurtres, accomplies par Sir Francis Dashwood et son Hellfire club, ou encore des messes gnostiques par l'Abbaye de Theleme d'Aleister Crowley. Des auteurs d'horizons divers dénoncent des rites sataniques au sein de loges maçonniques, tels Franz Barnon, Paul Copin-Albancelli, Domenico Margiotta qui décrit dans le Palladisme (1895) une prétendue loge satanique, la Messe Nere, créée à Turin en 1894[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un renouveau actuel ?

Des abus sexuels ont été constatés dans le cadre de rites sataniques et ésotériques. Et ce en dépit du fait que l’Église de Satan et la Bible satanique (1969) d'Anton Szandor LaVey ne cautionne pas dans un premier temps l'usage de la messe noire. Ceci étant, Lavey développera plus tard un chapitre « Le Messe noire » [sic][36] dans The Satanic Rituals (en) (1972). Cette église s'était déjà dotée en 1970 d'une Missa solemnis, reprenant aussi Là-bas de Huysmans. Rituels, missels, pactes et autres Missa niger ont depuis été édités. La messe noire laveyenne comprend de nombreuses oraisons glorificatrices et composite : un mélange d'anglais, de français emprunté à Huysmans et à Baudelaire, et de latin issu du Missel[37].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la littérature et les autres arts

  • Histoire de Juliette, ou les Prospérités du vice, du Marquis de Sade (1801)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Sorcière, de Jules Michelet (1862)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Là-bas, de Joris-Karl Huysmans (1891)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Messes noires. Lord Lyllian, de Jacques d'Adelswärd-Fersen (1905)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Belle de jour, de Joseph Kessel (1928)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une messe pour Dracula, film de Peter Sasdy (1970)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Falling Angel, de William Hjortsberg (1978)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Messe noire : Une enquête du commissaire aux morts étranges, de Olivier Barde-Cabucon (2014)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sonate pour piano no 9 « Messe Noire », de Alexandre Scriabine (1913)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Coven (groupe), 1969, Witchcraft Destroys Minds and Reaps Souls.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sources

  • Dictionnaire du Diable, Roland Villeneuve, Omnibus 1998, (ISBN 978-2258135574)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Histoire de la philosophie occulte, S. Alexandrian, Seghers (en particulier La Messe noire, p. 355)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Missa Niger: La Messe Noire: a True and Factual Account of the Principal Ritual of Satanic Worship, Aubrey Melech, 1986Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) article en anglais : en:Black MassNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • messe noire, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail des religions et des croyances Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail de l’anthropologie Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail du paranormal Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. De nombreux textes usent du terme parodie, qui implique certes la notion d'inversion, mais aussi d'humour, satire, ou imitation grossière, ce qui pourrait convenir éventuellement à la messe du sabbat, mais n'est guère approprié à la messe noire, grave voire lugubre.↩
  2. Parmi les motivations, il faut mentionner aussi une recherche du frisson blasphématoire et libertaire, bravade ultime du sacré, qui peut être lié à la quête de plaisirs sublimés ou sensuels, à caractères pervers (sadisme) ou masochistes mortifères. Des prêtres ont ainsi ajouté la fornication aux actes commis lors de l'Affaire des poisons ; c'est aussi le cas pour Mathurin le Picard. Il ne faut pas oublier non plus que lors de cette affaire, les messes étaient des commandes, largement rétribuées. ↩
  3. Le texte canonique de référence demeure celui du IVe Concile de Latran (1215) contre l'hérésie cathare. Le Catéchisme romain mentionne Satan aux n° 394-395, 414, 2851.↩
  4. « Définition : Blasphème », sur Église catholique en France (consulté le 7 novembre 2022).↩
  5. Tout au moins dans la messe de sabbat antérieure, parodique ; la transsubstantiation dans l'Eucharistie est en effet nécessaire pour qu'il y ait sacrilège.↩
  6. Auparavant même, les romains païens accusaient les chrétiens de se réunir en secret, pratiquer le cannibalisme rituel (Eucharistie), l'infanticide et l'inceste. in Brian P. Levack, La grande chasse aux sorcières, p. 50.↩
  7. Traité de la prescription contre les hérétiques, XXXIII, 10 [lire en ligne].↩
  8. Voir Goliard#Des poètes satiriques.↩
  9. Les seuls traits historiques dont on peut objectivement accuser les cathares sont d'échapper au regard de L’Église, et donc d'avoir potentiellement des rites secrets, de mépriser la procréation et s'exposer ainsi à l'accusation d'avortement, et de majorer les pouvoirs du Diable sur le monde matériel. in Brian P. Levack, La grande chasse aux sorcières, p. 51.↩
  10. J.L. Biget, « Les cathares - Fils du Diable ! », L'Histoire, no 430,‎ décembre 2016, p.48 (ISSN 0182-2411).↩
  11. « Les chandelles sont éteintes et l'on procède à l’œuvre très fétide de luxure [...]. Ces misérables, qui reçoivent chaque année à Pâques le corps du Christ de la main du prêtre, le rapportent dans leur bouche à leur maison, où ils le jettent dans les latrines au mépris du Rédempteur. [...] Ces misérables croient en Lucifer et affirment qu'il est le créateur céleste, et que Dieu déchu, il reviendra dans sa gloire... ». Lettre Vox in Rama (juin 1233) du pape Grégoire IX à l'archevêque de Mayence ; cité in L'Histoire no 430, décembre 2016, p. 48.↩
  12. Jean-Michel Sallmann, Les Sorcières, fiancées de Satan, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Culture et société » (no 57), 1989, 192 p. (ISBN 978-2-07-053077-9), p.15.↩1 ↩2
  13. actes d'accusation↩
  14. Jean-Patrice Boudet, Religion et mentalités au Moyen-Âge (lire en ligne), p.524.↩
  15. S.Alexandrian, Histoire de la philosophie occulte, p.278.↩1 ↩2 ↩3
  16. Roland Villeneuve, Op. cit. La messe à rebours ne comporte pas d'oblation ni d'enfant sacrifié, pour l'auteur. Il n'y a pas non plus de rite accompli sur le corps d'une femme nue, voire d'homme d’Église et d'hostie consacrée. .↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  17. Jean-François Bladé, Quatorze superstitions populaires de la Gascogne, 1883.↩
  18. Jules Michelet, La Sorcière (lire en ligne), p.139.↩
  19. Michelet découpe sa messe noire ainsi : après l'introït, reniement du Christ et hommage au diable devant la prêtresse ; après les orgies reprend l'office au Gloria, le corps d'une femme formant l'autel (Michelet avoue qu'on connait cet aspect par le procès de La Voisin, mais pense qu'il est issu de traditions plus anciennes) ; Credo et eucharistie avec une hostie d'Amour ; offrandes de chairs humaines et du corps de la prêtresse ; enfin sacrifices de crapauds.↩
  20. cf. article controverse sur le sabbat↩
  21. Démonomanie des sorciers, lire en ligne↩
  22. « Mention de Jean Bodin ».↩
  23. Marianne Closson, L'imaginaire démoniaque en France (1550-1650) (lire en ligne), p.355.↩
  24. Pierre de Lancre, Incrédulité et mescréance du sortilège plainement convaincue, 1622 (lire en ligne).↩
  25. Histoire de Magdelaine Bavent, religieuse du monastère de Saint Louis de Louviers, 1652 (lire en ligne).↩
Références 26 à 37
  1. « Archives de la Bastille - Affaire des Poisons », sur Gallica.↩
  2. Si Michelet place la femme au centre de la messe « rédemption d'Eve », on peut toutefois noter une dégradation de son image : la possédée, sorcière ou « reine du sabbat » est désormais cantonnée au rôle de mobilier impudique.↩
  3. Voir Affaire des poisons#Épilogue.↩
  4. L’assassinat et même la consommation de nouveau-nés ou d'enfants, ainsi que les danses dénudées, sont bien mentionnés quelquefois pour les sabbats, mais non dans le contexte cérémonial de messes parodiques.↩
  5. « citation ».↩
  6. J.K. Huysmans, « Lire en ligne ».↩1 ↩2
  7. Bladé, Jean-François. Quatorze superstitions populaires de la Gascogne, 1883.↩
  8. Pierre Cogny, Là-bas : introduction, archives de l’œuvre, Flammarion, 1978 (ISBN 978-2-08-070302-6).↩1 ↩2
  9. Boullan « affirme que le satanisme contemporain est plus cultivé, plus savant qu'au Moyen Âge ; il se pratique à Rome et surtout à Paris, Lyon, Châlons, pour la France et Bruges pour la Belgique. » (lettre à Huysmans du 10 février 1890).↩
  10. Joséphin Péladan, Comment on devient mage, Paris, 1892 (lire en ligne).↩
  11. La messe noire est un concept en grande partie forgé en France, à travers les nombreux écrits et trois jalons : Gilles de Rais - l'Affaire des Poisons - Là-bas. Les messes à rebours sabbatiques ont aussi été largement décrites par des inquisiteurs français.↩
  12. Voir Satanisme LaVeyen.↩
État de vérification des informations

Vérification détaillée en attente. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier
Points à vérifier (71)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Qu’est-ce que la messe noire ? — Non vérifiéLa messe noire est un rituel satanique qui tend par inversion blasphématoire et sacrilège à contrefaire la messe catholique romaine pour acquérir écoute et soutien des puissances infernales, rejoignant les recherches de la goétie opérative.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  2. Passage de cet article — Non vérifiéDescription

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéCélébration d'une messe noire avec meurtre rituel d'un nourrisson selon Martin van Maele.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  4. Passage de cet article — Non vérifiéLa messe noire est un rituel satanique qui tend par inversion blasphématoire et sacrilège à contrefaire la messe catholique romaine pour acquérir écoute et soutien des puissances infernales, rejoignant les recherches de la goétie opérative. Elle implique ainsi une croyance aux entités démoniaques et est la principale cérémonie du satanisme théiste, intellectuel et élitiste.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  5. Passage de cet article — Non vérifiéSi l’Église ne condamne pas expressément le satanisme et ses manifestations, mais plus généralement le blasphème, des messes noires ont vraisemblablement été le cadre de crimes de sang, meurtres rituels ou sexuels. La messe noire historique (le terme n'apparaît que dans la seconde moitié du XVIIe siècle) profane mais ne nie pas les sacrements du rituel catholique et les fondements de la foi chrétienne : c'est un prêt…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  6. Passage de cet article — Non vérifiéL'inversion sacrilège n'est limitée que par l'imagination des participants, et consiste essentiellement en modifications de couleurs (chasuble, tissus, cierges, hosties noires) ou de formes (hosties triangulaires), de substances (radis ou rave noir, semelle pour l'hostie encore ; urine pour l'eau bénite, sang animal ou humain pour un sacrifice réel), de termes dans les prières, en mobiliers retournés (Croix) ou rendu…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  7. Passage de cet article — Non vérifiéLa messe noire ne peut être assimilée à un service cultuel honorant le Diable, du moins au XVIIe siècle où elle est un prolongement théâtralisé et dramatique de la magie noire. Aux XIXe et XXe siècles, les motivations sont diverses : magiques, anti-catholiques, glorificatrices, voire orgiaques ou criminelles.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  8. Passage de cet article — Non vérifiéAux premiers siècles du christianisme, la définition d'une orthodoxie emmène à écarter les pensées hétérodoxes sous l’appellation d'hérésies. Un des moyens de les combattre sera de souligner leurs rites, jugés non conformes au dogme catholique, et plus grave, bafouant les deux premiers commandements divins. Parmi les nombreux courants dits hérétiques, certains semblent (du moins selon les sources catholiques) user de…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  9. Passage de cet article — Non vérifiéAu Moyen Âge, on assiste à des parodies profanes de rituels sacrés, plus ou moins acceptées par l’Église. À la limite de l’impiété, les Goliards singent les processions religieuses, « mangent du boudin noir sur l'autel lui-même alors que le célébrant dit la messe. Ils jouent aux dés sur l'autel. Ils encensent avec de la fumée puante provenant de semelles de vieilles chaussures. Ils courent et sautent à travers l'égli…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  10. Passage de cet article — Non vérifiéPar ailleurs, l'intégration dans les rites de messes privées ou votives, à caractère secret et partant « ésotérique », a pu engendrer la suspicion dans l'esprit commun.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  11. Passage de cet article — Non vérifiéLes hérésies médiévales sont elles aussi accusées de perversion des rites. Récusant le rituel et les sacrements du catholicisme romain, les cathares « fils du Diable », et plus encore les vaudois sont accusés de sorcellerie, « vaudoiserie » ou « vaudoisie », terme qui sera remplacé par celui de sabbat. Durant celui-ci, les Vaudois déclarent (aveux arrachés sous la torture et avec de fausses promesses) renoncer à Dieu…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  12. Passage de cet article — Non vérifiéParmi les 127 accusations proférées lors du procès contre l'Ordre du Temple en 1307 figurent de nombreux motifs de blasphèmes et de faits immoraux, dont les piétinements, mictions et crachats sur la Croix, baisers indécents, reniement, rituels occultes et idolâtrie (en particulier de chat ou d'un Baphomet hypothétique), « ces réceptions [ayant] lieu dans le secret ». Il n'est fait nulle mention de messe.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  13. Passage de cet article — Non vérifié« On n'eût pas manqué de demander aux nombreux Templiers qu'on tortura [...] s'ils avaient ou non célébré des messes noires : l'absence de cette question prouve assez qu'on ignorait alors cette sorte de magie criminelle. »

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  14. Passage de cet article — Non vérifié— S. Alexandrian, Histoire de la philosophie occulte

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéLe rite profanatoire, comme la sorcellerie magique et l'attention des inquisiteurs, quitte au XVe siècle le champ de l'hérésie pour celui de la démonomanie.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  16. Passage de cet article — Non vérifiéLes stéréotypes de la messe noire se précisent avec le procès de Gilles de Rais, en 1440, où il est accusé, outre de viols et meurtres d'enfants, d'hérésie, invocations et pactes démoniaques. Après des pratiques alchimiques et l'invocation d'un démon personnel nommé Baron, le maréchal de France aurait conclu un pacte diabolique pour obtenir puissance et richesse. Avec ses complices le clerc Prelati et le prêtre Blanc…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  17. Passage de cet article — Non vérifiéOutre la messe à rebours, terme plus approprié pour désigner la cérémonie du sabbat, quelques messes sont mentionnées dans les folklores régionaux : ainsi la messe de Mal-Amour, qui parodie l'office catholique pour hâter ou consolider un mariage ; la messe de Male-Mort en pays de Bigorre ou Messe de saint Sécaire (ou Saint Sicaire) en Gascogne, envoutement de haine et de mort dont les attributs se rapprochent de la m…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  18. Passage de cet article — Non vérifiéÀ la suite de Michelet qui imagine dans La Sorcière des messes noires au XIVe siècle, de nombreux auteurs utilisent le terme de façon anachronique pour désigner le rite qui pouvait avoir lieu à la fin d'un sabbat, si tant est qu'il ait une réalité historique. Le démonologue Henry Boguet donne en 1603 une description de cette « liturgie à rebours » :

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  19. Passage de cet article — Non vérifié« Quelquefois encore, on dit la messe au sabbat. [...] celui qui officie est revêtu d'une chasuble noire sans Croix ; après avoir mis de l'eau dans le calice, il tourne le dos à l'autel, puis élève un rond de rave noire en guise d'hostie. »

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  20. Passage de cet article — Non vérifié— Henry Boguet, Discours exécrable des Sorciers

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  21. Passage de cet article — Non vérifiéPuis le Diable urine dans un trou avant d'asperger les assistants à l'aide d'un goupillon noir. Jean Bodin ajoute dans sa Démonomanie des Sorciers (1580) « que l'invocation des Diables est pleine d'oraisons, de jeûnes, de croix et d'hosties ». Il mentionne, en outre, que la reine Catherine de Médicis aurait ordonné à un prêtre de venir célébrer, le 28 mai 1574, une messe dont les éléments sacramentels se composent d’…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  22. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1615, le prêtre Gentil (ou Gentié) LeClerc fut jugé pour sa participation à des sabbats, où il utilisait lors de la messe finale de l'urine d'âne comme eau bénite, des hosties et calices noirs, se vêtait d'une chasuble avec une Croix à trois barres, tournait le dos à l'autel. L'officiant est parfois même décrit, ou plutôt naïvement imaginé, se tenant sur les mains, littéralement inversé.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  23. Passage de cet article — Non vérifié« ... la parodie de la messe catholique, qui n'était pas fréquente dans les descriptions du sabbat, mais qui apparaît tout de même dans des récits espagnols, français et italiens, reflète l'horreur typiquement chrétienne face au simulacre des cérémonies les plus sacrées. La parodie ne comportait jamais la célébration d'une messe noire - cérémonie très élaborée que quelques sorciers seulement célébrèrent sur le corps …

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  24. Passage de cet article — Non vérifié— Brian P. Levack, La grande chasse aux sorcières

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  25. Passage de cet article — Non vérifiéAlors que s'éteignent peu à peu les grands bûchers des chasses aux sorcières, la vague de possessions monastiques de la première moitié du XVIIe siècle est l'occasion encore de mentionner des rituels démoniaques. Les confessions de la religieuse ursuline Magdelaine Bavent témoignent de liturgies sabbatiques à caractères sataniques (soit les aspects de la messe noire) : circoncision sur une figure de plâtre, profanati…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  26. Passage de cet article — Non vérifiéL'abbé Étienne Guibourg célébrant une messe noire sur le corps nu de Madame de Montespan, en présence de La Voisin.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Affaire des poisons.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  28. Passage de cet article — Non vérifiéLa cérémonie satanique, stricto sensu et indépendante, n'apparaît qu'avec l'Affaire des poisons et ses liens avec l'avorteuse et empoisonneuse la Voisin.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  29. Passage de cet article — Non vérifiéUne messe noire, plus justement nommée messe Guibourg, a été décrite lors du procès de 1680 ; elle aurait été accomplie en plusieurs occasions durant l'année précédente, et peut-être dès 1660.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéLe principal complice de la Voisin est l’abbé Étienne Guibourg, prêtre défroqué surnommé Monsieur le Prieur. Il commence ses pratiques occultes par la magie, donne trois messes aux Minimes sur un bout de corde de pendu ; consacre une hostie écrite avec du sang dans l’église des Petits Pères… Il inaugure ses premières messes noires dans une cave parisienne : une femme l’assiste, les objets du culte étant placés sur un…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  31. Passage de cet article — Non vérifiéDès 1673, il officie pour l’empoisonneuse, célèbre des messes selon le même schéma (déposition de la fille Voisin, 20 août 1680) pour, et sur, diverses aristocrates. D’autres prêtres le remplacent à l’occasion, commettant parfois des actes sexuels.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  32. Passage de cet article — Non vérifiéPour augmenter l’efficacité du rituel, l’abbé Guibourg aura recours à l’infanticide, le sang de l’enfant étant recueilli dans le calice. Il s’agissait de nouveau-nés offerts par leur mère au démon, comme la Méline écrivant sur parchemin son don à Astaroth, ou de fœtus issus d’avortement, tel celui de la duchesse de Vivonne.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  33. Passage de cet article — Non vérifiéIl donne trois messes pour Madame de Montespan, la première dans une chapelle privée, la troisième chez la Voisin, sur le corps nu de la favorite, au milieu d’une pièce tendue de noir où il égorge un enfant avant que soit lue l’invocation : « Que la reine estant répudiée je puisse épouser le roy ».

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  34. Passage de cet article — Non vérifiéGuibourg sera condamné à la prison à vie et meurt en 1686. Parmi ses complices, l’abbé Barthélemy Lameignan sera accusé d’avoir sacrifié deux enfants lors d’une messe ; l’abbé Tournet d’avoir célébré trois messes sur le ventre d’une jeune fille de quatorze ou quinze ans qu’il viola.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  35. Passage de cet article — Non vérifiéToutes ces messes ont été accomplies en vue de la réalisation d’un souhait, en complément de pratiques magiques. Il n'y a pas de preuve que Mme de Montespan ait participé au rituel, et de nombreux registres ont par ailleurs été brûlés en juillet 1703.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  36. Passage de cet article — Non vérifiéL’assassinat d’enfants et l’usage d’officiantes nues semblent bien une nouveauté, même pour le lieutenant général de police de Paris, Nicolas de La Reynie, qui parle de « malheureuses pratiques encore inconnues ».

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  37. Passage de cet article — Non vérifiéC'est cette description qui fera fortune, en particulier dans la littérature du XIXe siècle.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  38. Passage de cet article — Non vérifiéProfanation d'une hostie consacrée lors d'une messe noire, selon Pierre Méjanel

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  39. Passage de cet article — Non vérifiéDès la fin du XVIIIe siècle, le marquis de Sade place, dans plusieurs de ses écrits, la messe, les moines, les prêtres et le pape lui-même (célébrant une messe noire à Saint-Pierre de Rome dans Histoire de Juliette) dans des contextes sexuels profanatoires.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  40. Passage de cet article — Non vérifiéAprès Jules Michelet qui consacre deux chapitres à la cérémonie dans La Sorcière (1862), Joris-Karl Huysmans écrit en 1891 le principal roman traitant de ce sujet : dans Là-bas, les personnages du roman ont longuement discuté de l'histoire du satanisme français, de Gilles de Rais jusqu'à leur époque, et finalement l'un d'entre eux sera invité à participer à une messe noire (chapitre XIX), que Huysmans prétendit être …

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  41. Passage de cet article — Non vérifiéLe roman sera l'une des sources des satanistes au XXe siècle, Anton Szandor LaVey reprenant même à son compte des citations entières, en langue originale.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  42. Passage de cet article — Non vérifiéHuysmans présenta son roman comme un témoignage, ayant « eu en main, à Lyon, les plus surprenantes archives sur le satanisme, sur les opérations démoniaques effectuées par des prêtres sacrilèges » (lettre à Arij Prins du 3 novembre 1890). Néanmoins, sa seule source, en dehors des ouvrages imprimés, fut l'abbé Joseph-Antoine Boullan, prêtre défroqué et condamné, qui exerça une véritable fascination sur l'auteur et lui…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  43. Passage de cet article — Non vérifié« Préparation. La Messe commence : pain et vin consacrés - souillés par des contacts impurs. Le prêtre est nu [...] odeur de sabbat [...]. La Messe commence : offrande du pain et du vin - consécration - communion. Ajouter des blasphèmes aux paroles sacramentelles. »

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  44. Passage de cet article — Non vérifié— abbé Boullan, lettre du 4 septembre 1890 à Huysmans, Là-bas, archives de l’œuvre

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  45. Passage de cet article — Non vérifiéTelle que décrite dans le roman, la messe noire présente un aspect cultuel dédié au Diable, anti-christique, et orgiaque. Tout n'est cependant fondé que sur ces lettres, et de grands occultistes vont vivement contester la véracité des faits ; Papus déplore que Huysmans soit « victime d'une mystification », Joséphin Peladan « qu'un écrivain sans conscience a peint cyniquement la messe noire, contemporainement dite, po…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  46. Passage de cet article — Non vérifiéAuparavant et depuis, des sociétés secrètes ont été soupçonnées d'organiser ces cérémonies élitistes, mais le secret qui les entoure, leur existence même, ne permettent pas d'apporter des faits concrets. On mentionne par exemple des messes noires libertaires, mondaines et sans meurtres, accomplies par Sir Francis Dashwood et son Hellfire club, ou encore des messes gnostiques par l'Abbaye de Theleme d'Aleister Crowley…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  47. Passage de cet article — Non vérifiéDes abus sexuels ont été constatés dans le cadre de rites sataniques et ésotériques. Et ce en dépit du fait que l’Église de Satan et la Bible satanique (1969) d'Anton Szandor LaVey ne cautionne pas dans un premier temps l'usage de la messe noire. Ceci étant, Lavey développera plus tard un chapitre « Le Messe noire » [sic] dans The Satanic Rituals (en) (1972). Cette église s'était déjà dotée en 1970 d'une Missa solemn…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  48. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire de Juliette, ou les Prospérités du vice, du Marquis de Sade (1801)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  49. Passage de cet article — Non vérifiéLa Sorcière, de Jules Michelet (1862)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  50. Passage de cet article — Non vérifiéLà-bas, de Joris-Karl Huysmans (1891)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article