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Édith Piaf

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Édith Piaf, nom de scène d'Édith Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse (Alpes-Maritimes), est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française. Surnommée « La Môme Piaf » à ses débuts, elle est à l'origine de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui était Édith Piaf ?

Édith Piaf, nom de scène d'Édith Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse (Alpes-Maritimes), est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Édith Piaf, nom de scène d'Édith Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse (Alpes-Maritimes), est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française. Surnommée « La Môme Piaf » à ses débuts, elle est à l'origine de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Famille

La légende issue de l'imagination d'un journaliste et entretenue par sa mère Line Marsa dans ses entretiens et par Piaf dans son livre de souvenirs, puis colportée par des biographes, la fait naître le 19 décembre 1915 au domicile de ses parents à Paris, au…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines familiales

Née dans la misère, Édith Piaf est une enfant de la balle dont les ascendants appartiennent au monde du spectacle depuis deux générations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Mariage des parents

Louis Gassion rejoint le 89e d'infanterie, basé à la caserne Gémeau à Sens (Yonne), le 11 août 1914. Il aurait bénéficié d'une permission de trois jours pour se marier, le 4 septembre 1914- avec Annetta Maillard. De cette union scellée à l’hôtel de ville de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Édith PiafNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf en 1946.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Informations générales
Surnom La Môme PiafNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Édith Giovanna GassionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 19 décembre 1915
Paris, FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès 10 octobre 1963 (à 47 ans)
Grasse, Alpes-Maritimes, FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activité principale Chanteuse, parolièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités annexes ActriceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Genre musical Chanson française, chanson réaliste, java, balladeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années actives 1935–1963Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Labels Polydor, Columbia, Pathé-MarconiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Signature d’Édith Piaf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf, nom de scène d'Édith Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse (Alpes-Maritimes), est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française. Surnommée « La Môme Piaf » à ses débuts, elle est à l'origine de plusieurs succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l'amour, Mon légionnaire, La Foule, Milord, Mon Dieu ou encore L'Accordéoniste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chanteuse à la voix extraordinaire et à l'interprétation saisissante, elle a inspiré de nombreux compositeurs et a été la mentor de jeunes artistes tels qu'Yves Montand, Charles Aznavour, Les Compagnons de la chanson, Georges Moustaki ou encore Charles Dumont. Édith Piaf mesurait 1,47 m, sa petite stature ayant contribué à façonner son image scénique et la perception publique de la chanteuse[8]. Elle acquiert une renommée internationale, mais la fin de sa carrière est rendue difficile par de graves problèmes de santé ; elle meurt à l'âge de 47 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Famille

Plaque apposée au 72, rue de Belleville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La légende issue de l'imagination d'un journaliste et entretenue par sa mère Line Marsa dans ses entretiens[9] et par Piaf dans son livre de souvenirs[10], puis colportée par des biographes, la fait naître le 19 décembre 1915 au domicile de ses parents à Paris, au 72, rue de Belleville, dans le 20e arrondissement. Une plaque commémorative apposée à cette adresse en 1963 par Maurice Chevalier en témoigne[11],[12]. Certaines sources, dont ladite plaque, prétendent qu'elle serait née « sur les marches » de la porte d'entrée de l'immeuble, dans la pèlerine d'un agent de police qui aurait recueilli le bébé à la sortie du ventre de sa mère[13],[9],[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toutefois, selon son acte de naissance à l'état civil de Paris[1], qui consigne le témoignage de l'infirmière ayant assisté à l'accouchement par un médecin accoucheur et un interne de service[15],[16],[14], « Édith Giovanna est née le 19 décembre 1915 au 4 rue de la Chine (hôpital Tenon) de Louis Alphonse Gassion (34 ans), artiste acrobate et de son épouse Annetta Giovanna Maillard (20 ans), dite Line Marsa, artiste lyrique, domiciliés 72, rue de Belleville »[2],[17],[18]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Origines familiales

Née dans la misère, Édith Piaf est une enfant de la balle dont les ascendants appartiennent au monde du spectacle depuis deux générations[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affiche pour le cirque Rancy où travaillèrent le père et le grand-père Gassion d'Édith Piaf, vers 1900.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis Alphonse Gassion, le père d'Édith Piaf, né à Falaise dans le Calvados le 10 mai 1881 et mort à Paris le 3 mars 1944 (à 62 ans), est dans le civil un artiste de cirque, contorsionniste et antipodiste (à la manière d'un Valentin le Désossé), surnommé « l'homme qui marche la tête à l'envers »[20],[21] ; les sœurs de Louis, surnommées « les sœurs Gassion », sont également acrobates saltimbanques[16]. Louis est le fils de Victor Alphonse Gassion, un Normand de Falaise, écuyer de cirque, et de Léontine Louise Descamps, dite « Maman Tine » ou « Titine », patronne d'une maison close à Bernay, en Normandie[16]. Édith Piaf y habitera quelque temps chez ses grands-parents. Avant de mourir en 2014, sa cousine Cécile Bernier vivait encore en cette ville et conservait de nombreuses photographies d'Édith Piaf[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La grand-mère Aïcha (Emma Saïd) est probablement le modèle du personnage peint par Henri de Toulouse-Lautrec dans La Danse mauresque (détail), 1895.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les grands-parents maternels d'Édith Piaf sont Auguste Eugène Maillard (1866-1912) et Emma Saïd Ben Mohamed, dont le nom de scène est Aïcha. Emma a pour père Saïd Ben Mohammed, un acrobate de cirque né en 1827 en Kabylie et mort en 1890 à 63 ans à Montluçon. Ses origines kabyles (berbères de Kabylie, en Algérie) ont été confirmées par la grand-mère d’Édith Piaf elle-même ainsi que par sa biographe officielle Monique Lange. Des biographes reconnus tels que Jean-Dominique Brierre, David Bret et Simone Berteaut attestent également que sa grand-mère maternelle était bien kabyle[23],[24], ce qui est aussi le cas selon la revue à potins Vedettes[9] et selon l'actrice Arletty[25]. Simone Berteaut s'est faussement présentée comme la demi-sœur d'Édith Piaf dans ses mémoires publiés en 1969. Saïd est berbère du Maroc selon Albert Bensoussan[26][réf. à confirmer] ou arabe marocain selon d'autres sources[27]. La mère d'Emma est Marguerite Bracco, d'origine italienne. Emma est née le 10 décembre 1876 à Soissons, où son père était en représentation[3]. Elle est également une artiste de cirque, connue pour un numéro de puces sauteuses. Elle s'est mariée en 1894 avec Auguste Eugène Maillard, rencontré en Italie lors d'une tournée, et est morte à Paris en 1930 (à 54 ans).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La mère de Piaf, Annetta Giovanna Maillard, fille d'Auguste Maillard et Emma Saïd, est née à Livourne en Italie le 4 août 1895, et est morte le 6 février 1945 (à 49 ans) à Paris. C'est une chanteuse connue de cabaret, de « beuglants » puis de rue[28] sous le nom de scène Line Marsa. Elle a commencé sa carrière comme écuyère de cirque et funambule[16]. Elle a une réputation d'alcoolique et de droguée[16]. Au sujet de sa mère Annetta, son fils Herbert dira : « Une grande artiste, mais qui n'a pas su forcer sa chance… Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle… », puis part à la dérive – « la dérive, le mot est gentil… »[15] –, et à propos de sa belle voix, Arletty raconte : « C'était pas la mère qui avait la voix de la fille, c'était la fille qui avait la voix de la mère »[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage des parents

Extrait de l'acte de mariage de ses parents Louis et Annetta Gassion.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis Gassion rejoint le 89e régiment d'infanterie, basé à la caserne Gémeau à Sens (Yonne), le 11 août 1914. Il aurait bénéficié d'une permission de trois jours pour se marier, le 4 septembre avec Annetta Maillard. De cette union scellée à l’hôtel de ville de Sens, peu d’informations ont été rendues publiques. L’acte de mariage conservé dans les archives municipales indique que la cérémonie s’est déroulée à 10 h 30 le 4 septembre 1914, alors que les combats de la Première Guerre mondiale font rage dans l'Est de la France et que les Allemands menacent Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans son ouvrage Piaf, la vérité[30], le biographe Emmanuel Bonini confirme que la mobilisation du « seconde classe » Gassion est l’unique attache du couple avec Sens : « Ils s’y sont mariés au cours d’une permission de trois jours, alors qu’ils étaient domiciliés à Paris, rue du Château-des-Rentiers, dans le XIIIe arrondissement. » L’auteur ajoute que « les quatre témoins du mariage — un typographe de Vendôme, un ciseleur parisien, un cultivateur de Wissous et un employé de commerce de Savigny-sur-Orge — étaient certainement tous mobilisés à Sens, avant de rejoindre le front »[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le couple divorcera en 1929[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfants

Louis Gassion et Annetta Maillard prénomment à sa naissance leur fille Édith en hommage à Edith Cavell, infirmière résistante anglaise fusillée en Belgique par les Allemands deux mois auparavant[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après Édith, ils ont un second enfant, Herbert Lucien Gassion (né le 31 août 1918 à Marseille et mort le 22 janvier 1997 à Clichy) qui passera une partie de sa prime enfance à l'Assistance publique alors que sa mère est en tournée en Turquie[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Louis Gassion aura une autre fille d'une de ses liaisons, Denise Gassion (née le 8 mars 1931) qui sera en contact avec Édith Piaf, la chanteuse l'aidant même à s'installer à Montréal, au Canada[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfance

Édith Piaf enfant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Séjour avec Emma

Sa mère, ayant peu la fibre maternelle et trop pauvre pour élever sa fille, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Saïd Ben Mohamed qui habite 91 rue Rébeval dans le XIXe arrondissement, dans les hauteurs de Belleville[32]. Vers l'âge de deux ans, sa mère la fait baptiser en l'église Saint-Jean-Baptiste de Belleville ; Emma « née Saïde » (sic) est sa marraine, son parrain est un certain René Jacques, domicilié dans le même immeuble que la mère de l'enfant[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maison de la grand-mère paternelle d'Edith Piaf, 7 rue Saint-Michel à Bernay (Eure).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette grand-mère, souvent décrite comme une alcoolique[28], ne se serait pas occupée d'elle, laissant sa petite-fille vivre dans la saleté, ignorant l'eau et l'hygiène. Ses biberons, selon la légende, étaient faits au vin rouge[32], ce que contestent certains biographes[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Séjour avec Louise

L'enfant reste environ 18 mois avec Emma avant que son père, Louis Gassion, en permission du front, ou peut-être sa tante Zéphora[34], la confie à sa grand-mère paternelle, Louise Gassion, patronne d'une maison close, surnommée le « grand 7 », à Bernay en Normandie. Louise n'aimait guère l'enfant[28] mais Édith est choyée par les prostituées de la maison où se trouve un piano[32], mangeant pour la première fois à sa faim, buvant du lait de Normandie et portant de jolies robes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon des interviews, des articles dans les revues à grand tirage et des biographies successives[35], Édith Piaf aurait perdu la vue très jeune (un âge de 3 à 8 ans est évoqué selon ses biographes[36]), le médecin diagnostiquant une double kératite due vraisemblablement au manque de soins et d'hygiène[32] et jamais soignée. Sa grand-mère, ayant appris la guérison d'une fillette atteinte de la même maladie après qu'on eut prié pour elle sur la tombe de Thérèse de l'Enfant-Jésus à Lisieux (pas encore déclarée sainte, puisqu'elle est béatifiée en 1923 et canonisée en 1925), décide d'aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite, ou selon d'autres biographies, y emmène sa petite fille les yeux bandés[32]. En août 1921, selon un biographe[32], on prend le car puis le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu'on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, la jeune Édith est guérie. À la suite de cela, elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite Thérèse » : sur sa table de nuit trônera un portrait de la sainte[32],[37] et chaque année, elle aurait péleriné au carmel de Lisieux[38],[39]. Il se trouve qu'Édith Piaf et Thérèse de Lisieux sont cousines au 14e degré[40]. À la suite de cet épisode de guérison, Édith Piaf devient pieuse et fréquente régulièrement les églises en dehors des offices pendant ses tournées[41]. Elle porte une croix ou une médaille autour du cou et priera avant d'entrer en scène[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Piaf ne reviendra jamais à Bernay, une fois devenue célèbre mais « la population lui est attachée »[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Séjour avec son père

« L'Alcazar » au fond de la rue St-Martin à Mourmelon-le-Grand, où les Gassion passent en représentation très souvent dans les années 1920.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1922, elle a à peine 7 ans quand Louis Gassion, son père, la reprend avec lui pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants où elle loge en caravane, comme le Caroli se produisant en Belgique, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable[32]. Son père, qui a la main leste, montre peu de tendresse pour sa fille et collectionne les maîtresses[28] qui la traitent plus ou moins bien[32]. C'est, à l'image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue, exploitée par son père, que dès 9 ans, Édith Piaf révèle son talent et sa voix d'exception, après le numéro d'acrobatie de son père. Sa précocité se lit à travers son nom de scène à l'époque, « Miss Édith, phénomène vocal »[28]. Père et fille séjourneront à plusieurs reprises dans la petite ville de garnison de Mourmelon-le-Grand dans la Marne, où se tenait le music-hall « l'Alcazar », écumant également d'autres villes de province comme Forges-les-Eaux, Lens ou Nancy[32] et le pavé de Paris. Selon la légende, elle l'accompagne en chantant d'abord La Marseillaise, la seule chanson qu'elle connaisse[43],[32], mais plus probablement des succès de l'époque[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon ses propres dires, Piaf aurait fugué en train une première fois à 10 ans pour Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie puis chez sa grand-mère à Bernay dans l'Eure où son père serait venu la rechercher[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début de carrière dans la rue

En 1930, elle a 15 ans et quitte définitivement son père pour chanter en duo dans la rue avec Simone Berteaut, dite « Momone », qui deviendra son amie, son alter ego et son « ange maudit »[44]. À la demande de Carole Hansort, la mère de Simone, elle rédige une sorte de contrat où elle se désigne comme artiste, habitant 105 rue Orfila, engageant pour une durée illimitée ladite Simone Berteaut à raison de 15 francs par jour, « logée, nourrie » — somme qui sera remise, les premiers temps, quotidiennement à Madame Hansort[32]. À cette époque, Édith Piaf et Simone vivent dans la même chambre, partageant le même lit[45]. Momone fait la quête ou ramasse l'argent qui tombe des fenêtres pendant qu'Édith Piaf chante dans les cours d'immeubles et dans les rues, dans les quartiers ouvriers le week-end et chics la semaine. Avec Momone, Piaf aime à revenir régulièrement au 72 rue de Belleville pour y pique-niquer sur les marches de son enfance[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1932, elle rencontre son premier grand amour, Louis Dupont (1915-1965), dit P'tit Louis, garçon-livreur. Tous les deux s'installent d'abord à Belleville, chez la mère de Louis qui habite avenue des Bouleaux (ex avenue de la République, dans le 19e) et, ensuite, au 105, rue Orfila, dans le 20e. D'autres lieux seront évoqués : un hôtel de la rue Germain-Pilon à Montmartre, et des séjours chez la tante de Louis, à Joinville-le-Pont. Enceinte, Piaf continue à chanter valses, tangos et javas à l'aide d'un porte-voix dans les rues puis au bal musette. De cette union naîtra une fille, Marcelle surnommée « Cécelle », le 11 février 1933, à l'hôpital Tenon, dans le 20e.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Piaf s'essaye à cette époque à des emplois « normaux » comme bonne à tout faire, apprentie-crémière, mais reprend vite la chanson avec Momone[46], aussi bien dans la rue que dans les casernes et les bars à prostituées[43]. Pour obtenir plus d'argent, elle guide Momone pour qu'elle accentue son attitude pitoyable (dos voûté, tête inclinée, air triste) qui émeut le passant pendant qu'elle chante les mains dans le dos[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chanteuse de l'orchestre de Radio Vitus

En 1934, selon son biographe Peta Mathias[47], elle est découverte dans la galerie du Palais Berlitz par Louis Maitrier, pianiste de Jazz, ancien chef d'orchestre de l'Opéra comique qui l'engage pour l'orchestre de Radio Vitus (Le Poste de l’Île-de-France). « En 1934, Louis Maitrier cherchait un jeune chanteur pour l’orchestre de Radio Vitus. Au Palais Berlitz à Paris, il a entendu le chant d'une adolescente minuscule. Elle portait une robe noire d’occasion et pas de bijoux, sauf pour la petite croix autour de son cou. Elle chantait comme un rossignol, d'une manière si touchante et si simple qu'il a dit à sa femme, "Ne cherchez plus - notre chanteuse est là". J'ai entendu un enregistrement de Piaf chanter pour cette émission de radio et sa voix était très jeune - haute, claire, et très bien dans le style des années 1940, très différente de la voix rauque et profonde qu'elle est devenue après des années d'excès, d’alcool et de tabagisme. Mais malgré sa jeunesse, sa voix était d’une incroyable puissance, d’une sonorité bouleversante et avec une diction parfaite. C’était comme une voix de jazz, même si elle n'avait jamais entendu de jazz dans sa vie. Elle avait une personnalité très brillante et volontaire, apprenant par elle-même à lire la musique, comprendre l'anglais et améliorer la correction de son français, perdant ainsi la vulgarité de son accent parisien des faubourgs. Elle a réussi à enregistrer un disque en une seule séance et elle était capable de se rappeler la mélodie et les paroles d'une chanson qu’elle avait entendue une seule fois. Par la suite, quel que soit le pays où elle s’est produite, elle apprit à chanter certaines de ses chansons dans sa langue. J'ai entendu l'enregistrement de son chant en anglais et en allemand : ils sont merveilleux. »[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.En 1934, selon son biographe Peta Mathias, elle est découverte dans la galerie du Palais Berlitz par Louis Maitrier, pianiste de Jazz, ancien chef d'orchestre de l'Opéra comique qui l'engage pour l'orchestre de Radio Vitus (Le Poste de l’Île-de-France). « En 1934, Louis Maitrier cherchait un jeune chanteur pour l’orchestre de Radio Vitus. Au Palais Berlitz à Paris, il a entendu le chant d'une adolescente minuscule. Elle portait une robe noire d’occasion et pas de bijoux, sauf pour la petite croix autour de son cou. Elle chantait comme un rossignol, d'une manière si touchante et si simple qu'il a dit à sa femme, "Ne cherchez plus - notre chanteuse est là". J'ai entendu un enregistrement de Piaf chanter pour cette émission de radio et sa voix était très jeune - haute, claire, et très bien dans le style des années 1940, très différente de la voix rauque et profonde qu'elle est devenue après des années d'excès, d’alcool et de tabagisme. Mais malgré sa jeunesse, sa voix était d’une incroyable puissance, d’une sonorité bouleversante et avec une diction parfaite. C’était comme une voix de jazz, même si elle n'avait jamais entendu de jazz dans sa vie. Elle avait une personnalité très brillante et volontaire, apprenant par elle-même à lire la musique, comprendre l'anglais et améliorer la correction de son français, perdant ainsi la vulgarité de son accent parisien des faubourgs. Elle a réussi à enregistrer un disque en une seule séance et elle était capable de se rappeler la mélodie et les paroles d'une chanson qu’elle avait entendue une seule fois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Par la suite, quel que soit le pays où elle s’est produite, elle apprit à chanter certaines de ses chansons dans sa langue. J'ai entendu l'enregistrement de son chant en anglais et en allemand : ils sont merveilleux. ».×

Louis Maitrier compose à cette époque la musique de la chanson Elle fréquentait la rue Pigalle dont les paroles sont de Raymond Asso[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chanteuse de cabaret

Elle chante au cabaret Juan Les Pins, situé 62 de la rue Pigalle, où elle reprend des chansons de Damia et Fréhel, faisant l'entraîneuse habillée en marin pour pousser les clients à boire. Ce cabaret sera transformé dans les années 1940 par Django Reinhardt pour devenir La Roulotte[50]. La propriétaire du nightclub, la célèbre Lulu de Montmartre (Lucie Franchi), gère également un autre cabaret à Montparnasse, Le Monocle[51],[52] au 60, boulevard Edgar-Quinet, photographié par Brassaï dans les années 1930[53],[54], dont la vedette n'est autre que Line Marsa, la mère d'Edith Piaf[50]. Malgré cet emploi nocturne, Piaf continue à chanter dans les rues le matin, emmenant son bébé et Momone avec elle. Louis ne supportant pas qu'Édith chante dans la rue avec le nourrisson sous le bras ou fasse boire des clients dans des boîtes de Pigalle, il reprend la petite Marcelle avec lui. Malgré les sentiments de P'tit Louis et les efforts des beaux-parents pour préserver cette relation, Édith Piaf le quitte pour vivre d'autres rencontres, tout en continuant de battre le pavé avec sa fille et Momone, entre beuveries et fumées[32]. Bientôt, l'enfant mourra d'une méningite tuberculeuse, le 7 juillet 1935 à l'hôpital Necker-Enfants malades, âgée de 28 mois[4]. C'est à cette occasion que se situe le seul moment connu — ou avoué — par Édith Piaf de prostitution afin de pouvoir payer l'enterrement de sa fille[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'automne 1935, Édith Piaf chante au coin de l'avenue Mac-Mahon et de la rue Troyon. Elle est engagée par Louis Leplée, dans le cabaret dont il est gérant: Le Gerny's, sur les Champs-Élysées. À cette époque, Piaf fredonne principalement des chansons du répertoire de Fréhel. Leplée devient son mentor et, en l'engageant dans son cabaret, lui choisit comme nom de scène « la môme Piaf » (un « piaf », familièrement, est un moineau, et « la môme Moineau » existait déjà) en raison de sa petite taille de 1,47 m héritée de son père et de sa silhouette gracile[56],[57]. Leplée, qu'elle appelle « papa Leplée »[28], lui fait rencontrer Jacques Bourgeat, philosophe et littérateur qui devient son professeur, son confident voire son confesseur et avec lequel, s'installe une relation également épistolaire[58],[59],[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle rencontre à la même époque le tout jeune directeur artistique de Radio Cité, Jacques Canetti qui lui présente Louis Moysés, patron du cabaret Le Bœuf sur le toit, lequel la recommande au musicien Jean Wiener qui la fait embaucher en 1935 pour un petit rôle de chanteuse en costume de matelot dans le film La Garçonne de Limur[50]. En 1936, Jacques Canetti lui propose de lui faire enregistrer son premier disque, Les Mômes de la cloche, chez Polydor, qui connaît un succès public et critique immédiat. Selon les dires[43], son premier succès a déjà eu lieu dans le cabaret de Leplée qui l'avait engagée initialement une semaine, mais où elle triompha pendant sept mois jusqu'à l'assassinat de Leplée dans son lit le 6 avril 1936.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des petites frappes du milieu de Pigalle, connaissances ou amants de Piaf dont elle donne les noms au cours de sa garde à vue pendant 48 heures, sont évoquées comme les tueurs possibles de Leplée, mais l'affaire est classée, faute de preuves[60]. L'assassinat de Leplée, qui la chagrine fort, est à l'origine d'une vindicte médiatique contre la chanteuse qui risque de la renvoyer d'où elle vient : la rue et les petits cabarets de misère[43]. Quelque temps plus tard, elle écrit une missive à Jacques Bourgeat le 5 août 1936, sur des feuilles d'écolier, où elle montre qu'elle veut rompre avec certaines de ses mauvaises fréquentations : « Autre chose je ne suis plus avec Jeannot n'y Georges n'y Marcel n'y Jacques, j'ai tout scier car j'ai décider d'être sérieuse et de travaillé durement pour faire plaisir à mon vieux papa Leplée et quand je vais rentrer à Paris je vais être toute seule et sa je te le jure sur les cendres de monsieur Leplée, je vais retournée chez papa et je vais prendre ma petite copine Simone dont je t'ai ten parlé. […] Je veut y en mettre un coup fini les macrot entre nous je les ai bien pris pour des poires, Georges et un salot je tespliquerais ce quil ma fait car c'est trop long sur une lettre. Jeannot est un brave petit gas et c'est lui que je regrette le plus les autres on n'en parle pas mais tu sais jeu suis dégouter complètement et mon pognon je le garde pour moi mon macquereau ce seras mon père escuse pour le papier mais je suis en Suisse comme je naime pas acheter a cause du change alors je técrit sur ce papier »[21],[59]. Du jour au lendemain, elle n'a plus d'engagements mais le succès ne tarde pas à revenir[61]. Radio Cité, dirigée par Marcel Bleustein et Jacques Canetti, lui ouvre son antenne. Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future et fidèle grande amie, qui l'accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l'amour, Milord, Les Amants d'un jour. Elle passe ainsi à Bobino et à L'Européen à la fin du printemps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Des petites frappes du milieu de Pigalle, connaissances ou amants de Piaf dont elle donne les noms au cours de sa garde à vue pendant 48 heures, sont évoquées comme les tueurs possibles de Leplée, mais l'affaire est classée, faute de preuves. L'assassinat de Leplée, qui la chagrine fort, est à l'origine d'une vindicte médiatique contre la chanteuse qui risque de la renvoyer d'où elle vient : la rue et les petits cabarets de misère. Quelque temps plus tard, elle écrit une missive à Jacques Bourgeat le 5 août 1936, sur des feuilles d'écolier, où elle montre qu'elle veut rompre avec certaines de ses mauvaises fréquentations : « Autre chose je ne suis plus avec Jeannot n'y Georges n'y Marcel n'y Jacques, j'ai tout scier car j'ai décider d'être sérieuse et de travaillé durement pour faire plaisir à mon vieux papa Leplée et quand je vais rentrer à Paris je vais être toute seule et sa je te le jure sur les cendres de monsieur Leplée, je vais retournée chez papa et je vais prendre ma petite copine Simone dont je t'ai ten parlé. […] Je veut y en mettre un coup fini les macrot entre nous je les ai bien pris pour des poires, Georges et un salot je tespliquerais ce quil ma fait car c'est trop long sur une lettre. Jeannot est un brave petit gas et c'est lui que je regrette le plus les autres on n'en parle pas mais tu sais jeu suis dégouter complètement et mon pognon je le garde pour moi mon macquereau ce seras mon père escuse pour le papier mais je suis en Suisse comme je naime pas acheter a cause du change alors je técrit sur ce papier »,.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Du jour au lendemain, elle n'a plus d'engagements mais le succès ne tarde pas à revenir. Radio Cité, dirigée par Marcel Bleustein et Jacques Canetti, lui ouvre son antenne. Son talent et sa voix hors normes sont remarqués entre autres par le compositeur Raymond Asso et par Marguerite Monnot, compositrice et pianiste virtuose, sa future et fidèle grande amie, qui l'accompagnera tout au long de sa carrière et composera les musiques de Mon légionnaire, Hymne à l'amour, Milord, Les Amants d'un jour. Elle passe ainsi à Bobino et à L'Européen à la fin du printemps.×

Quelques disques et un peu de scène ne peuvent néanmoins nourrir une artiste débutante. À la fin de l'été 1936, elle reprend contact avec Raymond Asso, auquel elle avait refusé Mon légionnaire (créé par celle à qui elle devait tant[62], Marie Dubas, en 1935), et elle reprend le titre début 1937, avec le Fanion de la légion).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après Leplée, Raymond Asso devient son pygmalion[63]. Il la prend en main, l'éloigne de son milieu malsain[64] et la fait travailler pour en faire une chanteuse professionnelle de music-hall, à l'instar de ses rivales Renée Lebas et Léo Marjane. Avec lui, « la môme Piaf » devient « Édith Piaf »[28],[64]. À l'automne 1936, elle décroche l'Alhambra. Au printemps 1937, elle est à nouveau à Bobino. Elle continue à enregistrer d'autres disques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais Piaf veut plus : l'ABC, le plus prestigieux music-hall parisien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vedette de music-hall

Édith Piaf en 1939 (photo studio Harcourt).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En mars 1937, Édith Piaf entame sa carrière de music-hall à l'ABC à Paris avec l'appui de l'impresario Émile Audiffred, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public ; ses chansons sont diffusées à la radio. C'est à cette époque qu'elle rencontre Danielle Bonel, cette dernière deviendra sa secrétaire et confidente tout au long de sa carrière[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu'au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu'elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, le fantaisiste de cabaret Paul Meurisse (rôle muet). Toujours avec Paul Meurisse comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d'Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot pour la musique, l’un de ses paroliers fétiches.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rôle durant l'occupation allemande

Pendant l’occupation allemande, Piaf, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », ne voit plus Raymond Asso qui est rappelé sous les drapeaux en août 1939[28]. Elle continue de donner des concerts, repasse à l'ABC, chante en duo avec Paul Meurisse et enchaîne les tournées[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de l'épuration, Piaf fut innocentée grâce aux déclarations du musicien juif Michel Emer, qu'elle avait aidé avant l'Occupation et protégé en facilitant son entrée en France en 1940.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf, X, Pierre Bourgeois, directeur artistique d'Édith chez Polydor, Paul Meurisse et le compositeur Louiguy. Paris, mai 1941.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1942, elle loge dans une maison close, « L'Étoile de Kléber », situé 5, rue Villejust, aujourd'hui rue Paul-Valéry, gérée depuis 1941 par « Madame Billy », épouse d'un ancien du caf'conc' et chanteur Jacques Josselin dit Jo[59]. Elle en occupe tout le troisième étage[59],[66], à deux pas du siège de la Gestapo française, 93, rue Lauriston. Cette maison est un lupanar réservé à la clientèle du quartier le plus chic de Paris, notamment aux officiers allemands et aux collaborateurs œuvrant non loin[21],[59]. Là, le marché noir permet aux résidents comme aux clients de consommer du caviar et de boire du champagne[59]. Elle y croise souvent l'amant de son amie Annie Jeanclaude, Henri Lafont, chef de la Gestapo française, dont elle s’accommode de la présence, de même que des officiers allemands[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un soir de 1942, à la fin d’un tour de chant à l’ABC, illuminée par le drapeau tricolore français, elle interprète devant plusieurs rangées d’officiers allemands la chanson qu'elle a écrite Où sont-ils tous mes copains ?. Le public français exulte[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre 1942 et 1943, Édith Piaf a aussi une liaison avec Yvon Jeanclaude[5], frère d'Annie, qui l'accompagne vocalement dans la chanson C'était une histoire d'amour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À cette époque, Line Marsa, sa mère, fréquente les hospices et les prisons, et par lettres, réclame des colis de survie à sa fille, qui lui en fait envoyer plusieurs, mais Piaf ne lui rend jamais visite, ne lui pardonnant pas de l’avoir délaissée enfant[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle se rend à Berlin en août 1943 avec quelques artistes français dont Loulou Gasté, Raymond Souplex, Viviane Romance, Albert Préjean, où elle pose devant la porte de Brandebourg à l'occasion d'un voyage censé promouvoir la chanson française[69] et s'y déplacera à nouveau en février 1944[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au printemps 1944, elle se produit au Moulin-Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand, proposé par son producteur Émile Audiffred, passe en première partie de son spectacle. Piaf entreprend de l'initier aux ficelles du métier et à la vie d'artiste[43]. Elle va aider sa carrière en lui présentant des gens importants (et quelquefois de premier plan) dans le monde du spectacle de l'époque : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque, Henri Betti, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Caveau de la famille Gassion-Piaf au cimetière du Père-Lachaise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est également cette année-là que Louis Gassion, le père d'Édith Piaf, meurt ; elle le fait enterrer dans le caveau familial du Père-Lachaise, où repose déjà sa fille Marcelle[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle perd l'année suivante sa mère, Annetta Maillard, livrée à la misère, malgré l'aide financière de sa fille[16]. Elle meurt d'une overdose au milieu des poubelles de Pigalle. Contrairement à son père, Piaf la fait enterrer au cimetière de Thiais[64],[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la Libération, Piaf est blanchie par un comité d'épuration, grâce au témoignage de sa secrétaire Andrée Bigard, membre de la Résistance qui, d'abord à son insu, l'aurait impliquée dans ses actions[70] et qui déclare que la chanteuse en tournée en Allemagne se serait laissé photographier avec des prisonniers français des stalags et que ces clichés auraient servi, de retour en France, à la fabrication de faux papiers pour faire passer ces prisonniers comme des membres de son orchestre, et permettre à 118 d'entre eux de regagner la France en s'évadant[21]. Ce nombre important de prisonniers libérés sans passer par un réseau de résistants et le fait qu'aucun témoignage n'a jamais confirmé cette histoire font douter les biographes de sa véracité[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans certains milieux, Piaf avait une réputation de collaboratrice avec l'occupant. Pour exemple, le 11 avril 1946, un concert d'Édith Piaf à Sarrebruck sous occupation française est interrompu par le gouverneur militaire de la Sarre, Gilbert Grandval, d'origine juive et qui avait été actif dans la résistance pendant l'occupation allemande. Le concert s'est terminé par une violente dispute entre Piaf et Grandval devant le public. Les reportages sur ce concert ont été officiellement arrêtés[72]. Dès mars 1946, l'administration militaire française se demandait si Piaf, avec son passé, pouvait encore représenter de manière crédible la culture française à l'étranger[72],[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À cette époque, Piaf donne quelques récitals au cabaret le Club des Cinq. C'est là que Marcel Cerdan l'entend pour la première fois[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après-guerre

Édith Piaf et les Compagnons de la Chanson, en 1946.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1945, elle écrit La Vie en rose, musique signée par le pianiste Marcel Louiguy[64] (enregistré en 1947), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son premier grand rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent tous deux en tournée jusqu'en 1946, l'année où elle le quitte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Paroles et musique de la chanson Les 3 cloches.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la chanson, avec lesquels elle interprète une douzaine de titres, dont le célèbre morceau Les Trois Cloches du Suisse Jean Villard (dit Gilles). Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts en Europe du Nord pendant l’année 1947. Ils tourneront ensemble le film Neuf Garçons, un cœur sorti en 1948.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À cette époque, elle fait également la connaissance d'un duo d'artistes nommé Pierre Roche et Charles Aznavour, et les emmène en tournée avec elle[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gloire professionnelle et désastres personnels

Édith Piaf au studio Harcourt, en 1950.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De 1946 à 1948, Piaf est la compagne de Jean-Louis Jaubert, le directeur des Compagnons de la chanson, avec lesquels elle se produit aux États-Unis et ailleurs, avec grand succès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 1947, elle est en tournée triomphale à New York, où elle est venu se familiariser avec l'anglais et les « techniques de scène à l'américaine », mais aussi se rendre célèbre auprès du public local — elle participe notamment à un hommage à Irving Berlin[8]. C'est à New York qu'elle rencontre celui qui sera la grande histoire d'amour de sa vie, Marcel Cerdan. Le boxeur français était né à Sidi Bel Abbès en 1916, et devient champion du monde des poids moyens le 21 septembre 1948[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début 1949, elle fait avec Cerdan l'acquisition de sa première maison, un hôtel particulier au 5 rue Gambetta[75] à Boulogne-Billancourt, acheté dix-neuf millions de francs à un milliardaire ruiné, Gilbert des Crances[76]. Elle y écrit Hymne à l'amour, chanson dont Marguerite Monnot écrira la musique. Piaf la chantera sur scène pour la première fois en septembre 1949[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 octobre 1949, Cerdan meurt dans un accident d'avion. Le vol Paris-New York sur lequel il venait la rejoindre à New-York où elle chantait chaque soir dans le cabaret le Versailles, s'écrase aux Açores. C'est Piaf qui lui avait demandé au téléphone de prendre l'avion car la traversée en bateau que prévoyait Cerdan serait bien trop longue[77]. Parce que le vol était complet, un couple avait cédé, avec gentillesse, ses places au boxeur. Alors qu'elle avait confié à Jacques Bourgeat, quelques jours auparavant, sa volonté de quitter son amant, bien trop attaché à sa femme Marinette et à ses trois enfants[59], Édith Piaf est anéantie par cette disparition (ainsi que par un sentiment de culpabilité) et souffrant d'une polyarthrite aiguë, elle prend, pour calmer sa douleur, de fortes doses de morphine. Elle chantera son grand succès, Hymne à l'amour et également plus tard, Mon Dieu, en la mémoire de Marcel. Elle installe dans son hôtel particulier les trois enfants de Marcel et leur mère, Marinette[78],[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son état reste si délabré par l'alcool et la drogue, qu'elle se voit contrainte de refuser des rôles au cinéma[79],[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Peu après, elle fréquente Tony Raynaud[28] à qui elle écrit dans une lettre : « Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté ! »[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'été 1950, elle fréquente le chanteur américain Eddie Constantine qu'elle fait engager pour tourner La P'tite Lili, une comédie musicale qu'elle s'apprête à interpréter[81]. Il traduit pour elle, en anglais, des chansons de son répertoire les plus populaires de cette époque dont La Vie en rose et Hymne à l'amour[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf dans La P'tite Lili, 1951.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1951, le jeune auteur-compositeur-interprète Charles Aznavour devient son homme à tout faire et secrétaire, chauffeur et confident. Il lui écrit certaines chansons particulièrement notables comme Plus bleu que tes yeux, ou encore Jezebel, dans cet hôtel particulier près du bois de Boulogne, où elle tient table ouverte[79] mais qu'elle revend, avec ses tristes souvenirs, pour s'installer à Paris même, 67 boulevard Lannes dans le 16e arrondissement[78]. Par le passé, elle avait habité le même arrondissement, 7 rue Leconte-de-Lisle[83] et avenue Marceau[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En contrepartie, Édith Piaf, dénicheuse de talents, conseille Aznavour, lance sa carrière débutante, et lui apprend les ficelles du métier. Lorsque le jeune chanteur lui soumet la chanson Je hais les dimanches qu'il a composée, Piaf manifeste son désaccord, faisant valoir le fait qu'il y avait suffisamment de travailleurs obligés ce jour-là à une journée de labeur[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 1951, elle entame une nouvelle relation amoureuse avec le cycliste Louis (Toto) Gérardin, qui est marié et habite au Parc des Princes, près de chez elle. Celle-ci tourne court dès février 1952. Passionnément éprise[28], elle continue une correspondance enfiévrée, jusqu'au 18 septembre 1952[86] (correspondance qui sera vendue aux enchères en 2009).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux jours plus tard, le 20 septembre 1952[6], elle épouse en l'église Saint-Vincent-de-Paul de New York le chanteur français Jacques Pills, récemment divorcé de la chanteuse Lucienne Boyer[87]. Son témoin est l'actrice Marlene Dietrich, qui a choisi la robe de mariée[88]. L'événement est couvert par plus de soixante magazines.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jacques Pills offre à Édith Piaf la chanson sensuelle Je t'ai dans la peau composée par son pianiste, un certain Gilbert Bécaud, dont Piaf prend en main la carrière. Ils écrivent ensemble plusieurs chansons (Légende, Elle a dit…) et elle lui présente le Préfet et poète Louis Amade[89] puis Charles Aznavour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière internationale

En 1953, devenue dépendante de la morphine, administrée par les médecins, après un accident de voiture en juillet 1951[43], Piaf entame une première cure de désintoxication.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1955, après plusieurs cures, elle sort de son addiction à la morphine, mais soigne sa polyarthrite rhumatoïde à hautes doses de cortisone et se réfugie encore dans l'alcool, qui lui avait permis de noyer son chagrin après la mort de Marcel Cerdan[43]. À cette époque, toujours éprise de spiritualité, elle adhère aux Rose-Croix (AMORC), à la suite de son parolier-adaptateur Jean Dréjac, et y restera fidèle toute sa vie[90],[91],[92],[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf et Marlene Dietrich, en 1959.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Elle devient à cette époque une immense vedette de music-hall en Occident, notamment aux États-Unis, où elle remporte un triomphe en 1956 au Carnegie Hall de New York, dont elle devient une habituée. Cette même année 1956, elle divorce de Jacques Pills qui, malgré ses efforts, aura échoué à éloigner la chanteuse de ses démons[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début de l'année 1957, elle déploie son répertoire à l'Olympia avec sa récente liaison, le chanteur Félix Marten[64]. À son appartement, boulevard Lannes, une cour s'empresse autour d'elle, composée de son état-major, d'amis, de visiteurs, de paroliers ou compositeurs en devenir[94]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réception Pathé-Marconi chez Maxim's en l'honneur d'Édith Piaf. De gauche à droite : Félix Marten, Édith Piaf, Pierre Bourgeois, président de Pathé-Marconi et producteur d'Édith. Au second plan : Bruno Coquatrix, patron de l'Olympia. Paris, lundi 3 février 1958.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De février 1958 à février 1959, elle connaît une histoire d'amour avec le jeune auteur romaniote Georges Moustaki[95] que lui a présenté le guitariste d'Yves Montand, Henri Crolla[96]. Elle le lance dans la chanson en lui apprenant à s'habiller et à manger[94]. Avec lui, elle a un grave accident de voiture le 6 septembre 1958 sur la Nationale 10 à Coignières[97], ce qui fait empirer son mauvais état de santé et sa dépendance à la morphine. En 1958, Piaf participa à un gala des Nations Unies au bénéfice des réfugiés européens, recevant les félicitations du secrétaire général Dag Hammarskjöld [98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf enregistre alors l'un de ses plus grands succès, la chanson Milord, dont Georges Moustaki est l'auteur (sur une musique de Marguerite Monnot)[99], et lui inspire Sarah (La femme qui est dans mon lit), qui sera créée par Serge Reggiani en 1967[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 décembre 1959, la chanteuse s'effondre sur scène durant une représentation à Dreux[100]. Elle subit de nombreuses opérations chirurgicales (ulcères, hémorragies digestives) et revient à Paris en piteux état et sans Georges Moustaki, qui l'a quittée[101],[102]. Elle est cependant récompensée pour la chanson Milord au cours d'une émission de télévision, du nom de TV Award. Piaf devint la première chanteuse française à se produire dans l'émission américaine The Ed Sullivan Show. Cet événement a bénéficié d'une couverture médiatique considérable aux Etats-Unis et marqua une étape importante dans la diffusion internationale de la chanson française [103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1960, l'auteur-compositeur-interprète québécois Claude Léveillée vient travailler avec elle à Paris. Piaf interprétera quatre de ses chansons : Le Vieux Piano (nouvelle version de sa chanson Les Vieux Pianos), Boulevard du Crime, Ouragan et La Voix (ballet)[7]. Sa nouvelle liaison, le peintre américain Douglas Davis, quitte rapidement Piaf et son despotisme amoureux[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1961, à l'écoute du disque Hommage à Édith Piaf par Jean Leccia, la chanteuse engage celui-ci pour écrire ses arrangements et diriger l'orchestre lors de son dernier passage à l'Olympia.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa silhouette sur scène en Allemagne, le 13 décembre 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1961, à la demande de Bruno Coquatrix, Édith Piaf donne à l'Olympia, menacé de disparition à cause de problèmes financiers, une série de concerts, parmi les plus mémorables et émouvants de sa carrière. C'est dans sa salle de spectacle de prédilection qu'elle interprète Non, je ne regrette rien, une chanson qui lui colle à la peau et que Charles Dumont et Michel Vaucaire viennent d'écrire pour elle, parmi une trentaine d'autres, éclipsant ainsi Marguerite Monnot, sa compositrice de prédilection[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf sauve l'Olympia de la faillite, mais a du mal à se tenir debout et à bouger, du fait de sa polyarthrite très invalidante, et ne réussit à chanter que grâce à une injection de morphine. Au parterre, se trouvent ses amis, le Tout Paris des célébrités comme Michèle Morgan, Alain Delon et Romy Schneider, Jean-Paul Belmondo, Arletty, Dalida, Georges Brassens, Michel Simon, Mouloudji, Claude Chabrol, Marlene Dietrich et des Américains comme Paul Newman, Duke Ellington ou Louis Armstrong[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En duo avec Théo Sarapo en 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 9 octobre 1962, âgée de 46 ans, épuisée et malade, Édith Piaf épouse celui qu'elle baptise Théo Sarapo (qui signifie « je t'aime » en grec), de son vrai nom Théophánis Lamboukas, un garçon coiffeur âgé de 26 ans, rencontré presque un an auparavant. Ce dernier mari ne la quittera plus jusqu'à la fin[64], habitant avec elle boulevard Lannes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle reçoit, à sa demande, malade et en robe de chambre, Brigitte Bardot[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Édith Piaf à Rotterdam, en 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Elle fait de Théo son secrétaire, son manager et un chanteur qu'elle veut lancer. Ils chantent en duo À quoi ça sert l'amour ? écrit par Michel Emer, un de ses fidèles compositeurs, à l'Olympia et à Bobino.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur scène, Édith Piaf déploie sans compter tout son talent, que le public honore d'ovations qui dépassent souvent les vingt minutes, et malgré ses forces qui s'épuisent, ne tenant sur scène qu'à renfort de médicaments qui l'abîment encore plus, elle se prête au jeu du public « comme de la presse à scandale, qui mise sur les drames de sa vie intime, ses accidents de voiture et ses opérations chirurgicales »[64] et suit ses mésaventures au jour le jour[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début 1963, Édith Piaf enregistre sa dernière chanson, L'Homme de Berlin, écrite par Francis Lai (un des compositeurs de la fin de sa carrière) et Michèle Vendôme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parolière

Comme elle écrit elle-même plusieurs de ses chansons, Édith Piaf passe et réussit l'examen d'auteur-parolière à la SACEM en février 1944 ; ses premières chansons ont pour titres C'est un monsieur très distingué, Où sont-ils tous mes copains ?, C'était un jour de fête, Un coin tout bleu, Celui que j'aime a les yeux tristes, C'était si bon ou Rue sans issue[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle écrit au total 87 chansons, la première Il y a des amours (1940) et la dernière Le Chant d'amour (1963)[104],[21]. Parmi les chansons qu'elle a écrites, les plus célèbres sont : Hymne à l'amour et La Vie en rose dont le manuscrit original de premier jet offert par Édith Piaf à Yves Montand est acquis aux enchères à Drouot le 26 juin 2017 par l'homme d'affaires Bruno Ledoux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort et sépulture

Le 10 octobre 1963 à 13 h 10, Édith Piaf meurt à 47 ans dans sa bastide provençale des Parettes à Plascassier, un village excentré de Grasse, d'une rupture d'anévrisme due à une insuffisance hépatique[15],[105]. Elle est usée par les excès, l'alcool, la morphine, la polyarthrite rhumatoïde et les souffrances de toute une vie[106]. Elle meurt près de son infirmière Simone Margantin, dans les bras de Danielle Bonel, sa secrétaire et confidente tout au long de sa carrière[65],[107],[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses derniers mots seraient[109] : « Chaque putain de chose qu'on fait dans cette vie, on doit la payer. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le transport de sa dépouille jusqu'à son appartement du 67 boulevard Lannes, à Paris, pour faire croire qu'elle a fini sa vie dans sa ville natale, est organisé clandestinement et dans l'illégalité, dans une ambulance avec chauffeur, prêtée par la Mère Supérieure de la clinique de Cannes-la Bocca[107],[17],[110],[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa mort est ainsi annoncée officiellement le 11 octobre 1963 à Paris grâce à un faux certificat de décès postdaté de son médecin, Claude Bernay de Laval, qui indique le 11 octobre à 7 heures du matin, soit le lendemain de la date réelle de sa mort, à Paris et non à Grasse[21],[108]. Six heures après cette annonce, son ami Jean Cocteau, avec qui Édith Piaf entretenait une correspondance suivie, meurt à son tour[110],[111]. Bien que « le moineau Piaf ne vole pas dans le même ciel que l'Ange Cocteau »[111], celui-ci apprenant la nouvelle avait déclaré : « C'est le bateau qui achève de couler. C'est ma dernière journée sur cette Terre »[112]. Et il ajoute : « Je n'ai jamais connu d'être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l'or par les fenêtres »[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La presse publie la fausse nouvelle « Edith Piaf est morte dans son lit, boulevard Lannes » et une photographie du visage de Piaf entouré d'un atroce foulard qui retient à peine son menton[111],[108]. L'infirmière Margantin entretient la légende en racontant aux journalistes qu'avant de mourir, Piaf était lucide, gaie et pleine de projets de chansons[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théo Sarapo autorise la foule, qui a pris d'assaut les grilles de l'immeuble du boulevard Lannes, sitôt la nouvelle diffusée à la radio, à venir se recueillir par petits groupes auprès du cercueil posé sur un catafalque, dans le salon-bibliothèque, où défilent incessamment pendant deux jours des proches et des anonymes, en majorité des femmes, tandis qu'au dehors s'entassent bouquets et gerbes de fleurs sur le trottoir[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tombe d'Édith Piaf au cimetière du Père-Lachaise (97e division) à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'organisation des obsèques quasi nationales est encadrée par le conseiller technique auprès du préfet de police de Paris, Louis Amade, également parolier et ami de la chanteuse, qui a pris soin de suspendre la circulation ce lundi 14 octobre[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le convoi funèbre du boulevard Lannes jusqu'au cimetière du Père-Lachaise est salué par un demi-million de personnes[115],[116]. L'inhumation a lieu au Père-Lachaise (division 97, allée no 3) sans cérémonie religieuse[117],[114]. Comme l'artiste a vécu en contradiction avec les valeurs morales du catholicisme, divorcé et mené une vie sexuelle « tumultueuse », l'Église catholique refuse de lui accorder des obsèques religieuses. L'Osservatore Romano, le journal du Vatican, écrit qu'elle a vécu « en état de péché public » et qu'elle était une « idole du bonheur préfabriqué »[114]. Cependant, à titre personnel, l'aumônier du théâtre et de la musique, le père Thouvenin de Villaret, lui accorde une dernière bénédiction au moment de l'enterrement[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le cortège est amorcé par plusieurs limousines que suivent le corbillard et des autocars fleuris. Stoïque, un détachement de la Légion étrangère accueille le convoi funéraire drapeaux levés et au garde-à-vous[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au moins 40 000 personnes, dont Marlene Dietrich, viennent lui rendre un dernier hommage au cimetière[118]. Rompant les barrages, la foule devenue hystérique déborde le service d'ordre : on piétine les fleurs, des jeunes se hissent sur les arbres et les mausolées, Bruno Coquatrix, bousculé, tombe dans la fosse[119],[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Piaf est embaumée avant d'être enterrée. Le fossoyeur a déposé des objets fétiches de la chanteuse à côté du cercueil : un lapin en peluche, un béret de marin, une cravate de soie verte, une statuette de sainte Thérèse de Lisieux, une épaulette de légionnaire, une carte postale de la chapelle de Milly-la-Forêt portant une dédicace de Jean Cocteau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa dépouille se trouve dans le caveau où reposent également sa fille Marcelle, son père Louis Gassion, et plus tard également son second mari Théo Sarapo, tué à 34 ans dans un accident de voiture en 1970[28],[117].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enregistrements

J'ai dansé avec l'Amour, enregistré le 27 mai 1941 aux studios Polydor. Direction artistique Pierre Bourgeois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Édith Piaf enregistra chez Polydor de 1935 à 1946, notamment sous la direction artistique de Jacques Canetti (1935-1937), de Pierre Bourgeois (1940-1941) ou de Georges Meyerstein-Maigret (1941-1946). Passée en octobre 1946 chez Columbia, label de Pathé-Marconi, sa carrière fut supervisée à partir de cette date par Pierre Bourgeois, devenu président de Pathé-Marconi et directeur général de Columbia. Après le départ de Bourgeois en 1959, Gilbert Edward Cross, détaché par EMI de Londres à Paris, prit en charge la production discographique d'Édith Piaf jusqu'au décès de cette dernière en 1963. Quelques disques furent pressés pour Philips à partir de 1956, à la suite d'un accord passé entre Pierre Bourgeois et Georges Meyerstein-Maigret, devenu président de Philips. Dans ses compilations, Sonorama publia également des titres de Piaf de 1958 à 1961.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1993, des enregistrements de l'émission Neuf garçons et une fille chantaient, du 4 juin 1946 ainsi que 24 autres titres, sont publiés par Polydor[120]. Une chanson inédite du répertoire de Marie Dubas (Monsieur est parti en voyage), mais aussi des chansons connues comme Va Danser et Miss Ottis Regrets y sont interprétées par Piaf[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, ont été découvertes cinq chansons (Chanson d'amour, La Valse de Paris, La fille de joie est triste, Je ne veux plus laver la vaisselle et C'était si bon) et dix-sept versions inédites enregistrées par Édith Piaf. En effet, durant les années 1960, Polydor se sépare de certaines matrices d'enregistrements[122]. Mais un collectionneur de l'époque en récupère et en donne près de 20 000 à la Bibliothèque nationale de France. Parmi ces bandes, on retrouve les enregistrements inédits et des prises alternatives de titres connus[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quinze ans plus tard, en 2018, un collectionneur, propriétaire d'un pressage de la chanson La Complainte du Roi Renaud, donne le 78 tours au directeur artistique de Marianne Mélodie, qu'il réédite et publie la même année[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Discographie

Albums studio

La plupart des chansons d'Édith Piaf (du début de sa carrière jusqu'à la fin des années 1950) ont d'abord été éditées en disques 78 tours (une chanson par face). Les albums studios présentés ci-dessous sont donc principalement des compilations de titres plus ou moins anciens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1947 : La rue Pigalle / Édith Piaf Sings (In French) Vox VSP 305Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Elle fréquentait la rue PigalleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. J'ai dansé avec l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le Fanion de la légionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Y a pas d'PrintempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. De l'autre côté de la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1948 : Chansons des cafés de Paris Decca A-697Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les cloches sonnentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Si tu partaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le GesteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Monsieur Ernest a réussiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Monsieur XNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Amour du mois de maiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1949 : Édith Piaf Sings Vox PL 3050 / Polydor PLP 3050; reprend trois chansons de Vox VSP 305Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. De l'autre côté de la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Mon légionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Embrasse-moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Paris-MéditerranéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Elle fréquentait la rue PigalleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Le Brun et le BlondNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1950 : Chansons des cafés de Paris Decca DL-6004; réédition de Decca A-697 avec deux chansons supplémentairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les cloches sonnentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Si tu partaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le GesteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. SophieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Monsieur Ernest a réussiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Monsieur XNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Amour du mois de maiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Une chanson à trois tempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1950 : Chansons parisiennes Columbia FL 9501Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les Amants de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Monsieur LenobleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Il pleutNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Un refrain courait dans la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. C'est merveilleuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Le Chant du pirateNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Adieu mon cœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1950 : Chansons parisiennes Volume II Columbia FL 9507Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les Trois clochesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. C'est pour çaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Un homme comme les autresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. MariageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. J'm'en fous pas malNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Le Petit HommeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1950 : Édith Piaf Sings Columbia FL 9510Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Le roi a fait battre tambourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. DanyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Pour moi toute seuleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Le Prisonnier de la tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Bal dans ma rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. CélineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Dans les prisons de NantesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1950 : Favorites Polydor PL 3060Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Monsieur St. PierreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Le Fanion de la légionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. C'est toujours la même histoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. J'ai dansé avec l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Histoires du cœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Coup de grisouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. C'est un monsieur très distinguéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Un monsieur me suit dans la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1951 : Édith Piaf Sings Again Columbia FL 9520Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Hymn to LoveNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Il fait bon t'aimerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Il y avaitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. C'est d'la fauteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Tous les amoureux chantentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. La fête continueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Le Chevalier de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Simply a WaltzNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1951 : Encores Columbia FL 9527Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Chante moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. L'Orgue des amoureuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. La P'tite MarieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Don't CryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Autumn Leaves (Les Feuilles mortes)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. C'est un garsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Le ciel est ferméNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. My Lost MelodyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1951 : Hits from "La P'tite Lili" Columbia FL 9535Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Avant l'heureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Demain (Il fera jour)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Rien de rienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Du matin jusqu'au soirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. L'Homme que j'aimeraiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. La Valse de l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. C'est toiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Si, si, si, siNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1952 : Encores Parisiennes Columbia CL 6223Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. JezebelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. La Chanson de CatherineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Une enfantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Je hais les dimanchesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Chante-moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Plus bleu que tes yeuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Pleure pasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1953 : Édith Piaf / Je t'ai dans la peau Columbia FS 1014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Je t'ai dans la peauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. TélégrammeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Du matin jusqu'au soirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Monsieur et MadameNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Mon ami m'a donnéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Chante-moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Noël de la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Au bal de la chanceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1953 : La Vie en rose Columbia FS 1008Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. C'est d'la fauteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. La fête continueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Je hais les dimanchesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Plus beau que tes yeuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. JezebelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1954 : Le Bel Indifférent - 1 acte de Jean Cocteau Columbia FS 1021Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Le Bel Indifférent - 1ère partieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Le Bel Indifférent - 2ème partieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1954 : Édith Piaf Sings Bravo pour le clown Angel Records ANG 64005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Et moi…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. N'y va pas ManuelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Les Amants de VeniseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. L'Effet qu'tu m'faisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Jean et MartineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Johnny, tu n'es pas un angeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Bravo pour le clown !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1954 : Édith Piaf rencontre Charles Trenet Columbia FS 1031 (avec Charles Trenet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Jean et Martine (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Les Olivettes (Charles Trenet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Les Croix (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Chanson pour Noël (Charles Trenet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Pour qu'elle soit jolie ma chanson (Édith Piaf en duo avec Jacques Pills)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Bouquet de joie (Charles Trenet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Je t'ai dans la peau (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Font-Romeu (Charles Trenet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Au bal de la chance (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Printemps à Rio (Charles Trenet)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1955 : 1ère série Polydor LP 530.017Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. De l'autre côté de la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Monsieur Saint-PierreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le Disque uséNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Y a pas d'PrintempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Mon légionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. C'est toujours la même histoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1955 : Édith Piaf chante Raymond Asso Polydor 530 027Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Un jeune homme chantaitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Paris-MéditerranéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le ContrebandierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. BrowningNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Le Grand Voyage du pauvre nègreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Le Petit Monsieur tristeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Elle fréquentait la rue PigalleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. C'est lui que mon cœur a choisiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1955 : Piaf of Paris Angel Records ANG 64015Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Sous le ciel de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Avec ce soleilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. RetourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Mea CulpaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Les CroixNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. L'Homme au pianoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Enfin le PrintempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Ça ira !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1955 : Piaf Tonight Angel Records ANG 65024Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. C'est à HambourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Le Chemin des forainsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. MiséricordeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Et moi...Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Les Amants de VeniseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. N'y va pas ManuelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. L'effet qu'tu m'faisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Jean et MartineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Johnny, tu n'es pas un angeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Bravo pour le clown !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1955 : Mes grands succès Columbia FS 1037Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Sœur AnneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. HeureuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. N'y va pas ManuelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Et moi…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Les Amants de VeniseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Johnny, tu n'es pas un angeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Le "Ça ira"Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. L'effet qu'tu m'faisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1956 : La Vie en rose / Édith Piaf Sings in English Columbia CL 898Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. My Lost MelodyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Don't CryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Chante-moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Hymn to LoveNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Autumn Leaves (Les Feuilles mortes)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. 'Cause I Love YouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. I Shouldn't CareNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Simply a WaltzNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. The Three BellsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1958 : Édith Piaf / J'ai dansé avec l'amour Columbia ML 4779Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Monsieur St. PierreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Histoires de cœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. C'est toujours la même histoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. J'ai dansé avec l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. De l'autre côté de la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Le Fanion de la légionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Le Brun et le BlondNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. C'est un monsieur très distinguéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Mon légionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Coup de grisouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1958 : Mea Culpa Columbia 33CSX 5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les Amants de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Les CroixNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Enfin le Printemps (Vise mon Jules)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Mea CulpaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Les Trois ClochesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. C'est à HambourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Les Amants d'un jourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Monsieur LenobleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  13. Les Amants de VeniseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  14. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1959 : Le Ballet des cœurs Pathé PAM 67.010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Mon manège à moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Eden BluesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Un étrangerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Tant qu'il y aura des joursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Le Gitan et la FilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Les Amants d'un jourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. La FouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. L'Homme à la motoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Les Orgues de barbarieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Le Ballet des cœursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Fais comme siNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Les Amants de demainNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1959 : Piaf! Capitol T10210Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Et pourtantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Marie la françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Les GrognardsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Comme moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Salle d'attenteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. La FouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Fais comme siNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Les Orgues de barbarieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Le Gitan et la FilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Les Amants de demainNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Les Neiges de FinlandeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Tant qu'il y aura des joursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1960 : Édith Piaf / C'est l'amour Columbia FS 1083Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. C'est l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. OuraganNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. T'es beau, tu saisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Cri du cœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Le Vieux PianoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Les Amants merveilleuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Je suis à toiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Opinion publiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1960 : Sincerely..... Édith Piaf Columbia 33SX 1276Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. MilordNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. C'est l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. OuraganNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. T'es beau, tu saisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Cri du cœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Eden BluesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Le Vieux PianoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. La FouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Les Amants merveilleuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Je suis à toiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Les Prisons du RoyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Opinion publiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1961 : De l'accordéoniste à Milord Columbia 33 FSX 138 HSNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Les Trois ClochesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Le "Ça ira"Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. MilordNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Je sais commentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Mon manège à moi (Tu me fais tourner la tête)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. La FouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Les Amants d'un jourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. L'Homme à la motoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1962 : Potpourri par Piaf Capitol T 10295Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Boulevard du crimeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Mon DieuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. La Ville inconnueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Je m'imagineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. La Belle Histoire d'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Les Flonsflons du balNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. T'es l'homme qu'il me fautNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Mon vieux LucienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Dans leur baiserNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. ExodusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Marie TrottoirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. C'est peut-être çaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1962 : Les Amants de Teruel Columbia FS 1104Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les Amants de TeruelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Quatorze juilletNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. PolichinelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Toi tu l'entends pasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Ça fait drôleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. On cherche un AugusteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Une valseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Fallait-ilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1962 : Piaf / Exodus Pathé PAM 67.067Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. ExodusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Boulevard du crimeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. La Vie l'AmourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Toujours aimerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Dans leur baiserNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. JérusalemNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Marie TrottoirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Le Billard électriqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. C'est peut-être çaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Faut pas qu'il se figureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Carmen's StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Qu'il était triste cet anglaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1963 : Édith Piaf / Amour du mois de mai Decca 99.018/London SKL 4351Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Amour du mois de maiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Une chanson à trois tempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Si tu partaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Monsieur XNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Les cloches sonnentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Le GesteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Les Vieux BateauxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. SophieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Cousu de fil blancNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Monsieur Ernest a réussiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1963 : Chansons Capitol T 10328Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Des histoiresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Toujours aimerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le Billard électriqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Faut pas qu'il se figureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Carmen's StoryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Qu'il était triste cet anglaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Toi, tu l'entends pasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Ça fait drôleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Fallait-ilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. PolichinelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Les Amants de TeruelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Quatorze juilletNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1964 : Adieu, Little Sparrow Philips PCC 208Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Mon légionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Un jeune homme chantaitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Elle fréquentait la rue PigalleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Le Fanion de la légionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Le Disque uséNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. De l'autre côté de la rueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. L'ÉtrangerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. C'est toujours la même histoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. C'était un jour de fêteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Y a pas d'PrintempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. J'ai qu'à l'regarderNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Albums live

1955 : Récital / À l'Olympia Columbia FS-1049Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. HeureuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Avec ce soleilNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. C'est à HambourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. LégendeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Enfin le PrintempsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. MiséricordeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Je t'ai dans la peauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1956 : Le Tour de chant d'Édith Piaf - À l'Olympia no 2 Columbia FS-1065Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Marie la françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Une dameNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. L'Homme à la motoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Toi qui saisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Les Amants d'un jourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1958 : À l'Olympia no 3 Columbia FS-1075Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Comme moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Salle d'attenteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Les Prisons du RoyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. La FouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Les GrognardsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Mon manège à moi (Tu me fais tourner la tête)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1961 : Récital 1961 Columbia FSX-133Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Les Mots d'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Les Flons Flons du balNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. T'es l'homme qu'il me fautNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Mon DieuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Mon vieux LucienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. La Ville inconnueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Non, je ne regrette rienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. La Belle Histoire d'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Les Blouses blanchesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1962 : Récital 1962 Columbia FSX-143Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Roulez tamboursNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Le Diable de la BastilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Musique à tout vaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Le Petit BrouillardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Le Droit d'aimerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Le Billard électriqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Toi tu l'entends pasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. À quoi ça sert l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Non, je ne regrette rienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. La FouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. MilordNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1963 : Récital 1963 à Bobino Columbia FSX-144 (co-attribué à Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Monsieur Incognito (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Tiens v'là un matin (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Le Chant d'amour (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. J'en ai tant vu (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. C'était pas moi (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Margot cœur gros (Édith Piaf)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Défense de… (Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Les Mains (Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. La Bande en noir (Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Un dimanche à Londres (Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Chez Sabine (Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. À quoi ça sert l'amour (Théo Sarapo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1977 : Au Carnegie Hall le 13 janvier 1957 Columbia 15316/17Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. C'est pour çaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Je t'ai dans la peauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Les Amants d'un jourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Les GrognardsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. C'est à HambourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. MiséricordeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Les Feuilles mortesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. MariageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Un jeune homme chantaitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. La Fête continueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  13. HeureuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  14. Le Petit HommeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  15. L'Homme à la motoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  16. Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  17. TélégrammeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  18. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  19. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  20. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  21. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  22. Monsieur Saint PierreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2003 : Piaf au Carnegie Hall 1956-1957 Columbia/Capitol 5922462Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

CD1 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Sous le ciel de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Je t'ai dans la peauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. MiséricordeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. C'est à HambourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Hymn to LoveNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Monsieur LenobleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Le Fanion de la légionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Merry Go Round - Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Les Amants de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  13. Je hais les dimanchesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  14. The Little ManNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  15. EscaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  16. L'Homme à la motoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  17. Autumn LeavesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  18. MariageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  19. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

CD2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. L'AccordéonisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Monsieur Saint PierreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. C'est pour çaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Je t'ai dans la peauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Les Amants d'un jourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Les GrognardsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. C'est à HambourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. MiséricordeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. La Goualante du pauvre JeanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Padam, padamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Un jeune homme chantaitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. La Fête continueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  13. HeureuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  14. L'Homme à la motoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  15. Je n'en connais pas la finNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  16. TélégrammeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  17. Hymne à l'amourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  18. Bravo pour le clownNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  19. La Vie en roseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Singles notables

  • 1935 : Les Mômes de la cloche, label Polydor, premier 78 tours enregistré par Piaf. Directeur artistique : Jacques Canetti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf : Simple comme bonjour/Le vagabond - Polydor 524.780 (78 tours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf : Browning/C’est toi le plus fort - Polydor 524.356 (78 tours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf : J’ai dansé avec l’amour/C’est un jour de fête - Polydor 524.706 (78 tours). Directeur artistique : Pierre Bourgeois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf : Correqu’ et reguyer/Entre Saint-Ouen et Billancourt - Polydor 524.323 (78 tours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Compagnons de la chanson et Édith Piaf : C'est pour ça/Les yeux de ma mère - Columbia DFX247 (1947)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Compagnons de la chanson et Édith Piaf : Dans les prisons de Nantes/Céline - Columbia DF3053 (78 tours)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chansons

Chansons emblématiques notables

  • 1935 : Les Mômes de la cloche, paroles d'André Decaye, musique de Vincent Scotto.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1936 : Mon légionnaire, paroles de Raymond Asso, musique de Marguerite Monnot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1940 : L'Accordéoniste, paroles et musique de Michel Emer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1946 : La Vie en rose, paroles d’Édith Piaf, musique de Louiguy et Marguerite Monnot (non créditée).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1946 : Les Trois Cloches, avec Les Compagnons de la chanson, paroles et musique de Jean Villard, dit Gilles, arrangement de Marc Herrand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1950 : Hymne à l'amour, paroles d’Édith Piaf, musique de Marguerite Monnot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1951 : Padam, padam..., paroles d’Henri Contet, musique de Norbert Glanzberg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1954 : Sous le ciel de Paris, paroles de Jean Dréjac, musique d’Hubert Giraud, du film Sous le ciel de Paris de Julien Duvivier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1956 : L'Homme à la moto, adaptation par Jean Dréjac du rock américain Black denim trousers and motorcycle boots de Jerry Leiber et Mike Stoller.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1956 : Les Amants d'un jour, paroles de Claude Delécluse et Michelle Senlis, musique de Marguerite Monnot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1958 : La Foule, paroles françaises de Michel Rivgauche. Adaptation de la valse péruvienne Que nadie sepa mi sufrir (qui porte aujourd'hui le titre Amor de mis amores dans ses reprises), paroles originales d'Enrique Dizeo et musique d'Ángel Cabral[125],[126]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1958 : Mon manège à moi, paroles de Jean Constantin, musique de Norbert Glanzberg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1959 : Milord, paroles de Georges Moustaki, musique de Marguerite Monnot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1960 : Non, je ne regrette rien, paroles de Michel Vaucaire, musique de Charles Dumont.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1960 : Mon Dieu, paroles de Michel Vaucaire, musique de Charles Dumont.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1962 : À quoi ça sert l'amour, paroles et musique de Michel Emer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Imprésarios

Contrat signé entre Édith Piaf et son impresario, Louis Barrier, le 27 novembre 1945.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Plusieurs imprésarios (aujourd'hui appelés agents artistiques) se succédèrent dans la vie d'Édith Piaf :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Jacques Canetti de 1935 à 1937 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Raymond Asso de 1937 à 1939 et Daniel Marouani pour la programmation dans les salles de spectacle ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Bourgeois de 1939 à 1945. Pierre Bourgeois, alors directeur artistique chez Polydor, label d'Édith Piaf, est son manager et son conseiller artistique pendant la guerre. À partir de septembre 1946, il prend la direction de Pathé-Marconi et signe l'artiste chez Columbia, label de la firme française, en octobre 1946 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Louis Barrier de 1945 à 1963.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hormis Louis Leplée qui la découvrit, Édith Piaf fut soutenue à la scène par Fernand Lumbroso, alors directeur du théâtre Mogador[127], puis par Bruno Coquatrix, célèbre patron de l'Olympia.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

  • 1936 : La Garçonne de Jean de Limur : la chanteuse habillée en matelotNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1941 : Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe : LilyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1946 : Étoile sans lumière de Marcel Blistène : la chanteuse Madeleine doublure de Stella DoraNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1948 : Neuf Garçons, un cœur de Georges Friedland : ChristineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1952 : Paris chante toujours de Pierre Montazel : elle-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1954 : Boum sur Paris de Maurice de Canonge : elle-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1954 : Si Versailles m'était conté… de Sacha Guitry : une fille du peuple qui chante Ah ! ça iraNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1955 : French Cancan de Jean Renoir : Eugénie BuffetNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1959 : Les Amants de demain de Marcel Blistène : SimoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publications

  • Édith Piaf et Louis-René Dauvent, Au bal de la chance, préf. Jean Cocteau, Genève, 1958 (rééd. Archipoche, 2007, 224 p., présentation en ligne ; Ed. de l'Archipel, 2003, annot. Marc Robine, postf. Fred Mella, 201 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf, Ma vie, Union générale d'éditions, Paris, 1963[128]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf et Marcel Cerdan, Moi pour toi - Lettres d'amour, éd. Le Cherche Midi, Paris, 2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf, Mon amour bleu, Grasset et Fasquelle, 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Postérité

À la fin de sa vie, son confident Jacques Bourgeat lègue une partie des lettres que lui a adressées Édith Piaf à la Bibliothèque nationale, voisine de son domicile, où elles sont consultables depuis 2003[37]. En 2015, la BNF organise une exposition intitulée « Piaf »[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Influence

Personnalité et voix de la chanson française hors du commun, elle reste l'une des chanteuses françaises les plus célèbres au monde et a lancé avec succès la carrière de nombreux chanteurs comme Yves Montand, Les Compagnons de la Chanson, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Georges Moustaki.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son image est associée à son inséparable petite robe noire caractéristique de la chanteuse réaliste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

Buste d'Édith Piaf à Kielce (Pologne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Places, rues, monuments

Le musée Édith-Piaf lui est consacré, rue Crespin-du-Gast, dans le 11e arrondissement de Paris. Une statue de Piaf, bronze de Lisbeth Delisle, est érigée le 11 octobre 2002 place Édith-Piaf, dans le 20e arrondissement de Paris[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, l'hôpital Tenon lui rend hommage[129] en exposant un portrait réalisé et offert par l'artiste français Hom Nguyen. Cette œuvre, La vie en rose, Portrait d'Édith Piaf, dont une reproduction monumentale couvre également le mur extérieur de la maternité, est exposée à l’entrée de l’aile Meyneil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une plaque commémorative marque son prétendu lieu de naissance au 72, rue de Belleville, dans le 20e arrondissement de Paris[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Piaf est évoquée dans un des 480 souvenirs cités par Georges Perec dans Je me souviens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À Bernay (Eure), le théâtre porte son nom. À Châteauroux (Indre), une salle de spectacle porte son nom. À Dugny (Seine-Saint-Denis), la salle de spectacle communale se trouve sur le parvis Édith-Piaf. Au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), il existe un Square Édith-Piaf. Dans la commune de Martel (Lot), la place de l'église du hameau de Gluges, où Piaf venait prier et dont elle avait assuré la restauration des vitraux, porte son nom[130]. À Mondelange (Moselle), il existe une allée Édith-Piaf. À Mantes-la-Ville (Yvelines), il existe une rue Édith-Piaf ainsi qu'une rue Marcel-Cerdan. À Morsang-sur-Orge (Essonne), il existe une allée Édith-Piaf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

  • La Quinzième Improvisation pour piano, du compositeur français Francis Poulenc, a été écrite en 1960 en « Hommage à Édith Piaf ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dès les années 1960, de nombreux interprètes, tant hommes que femmes, francophones comme anglophones, ont repris La Vie en rose.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 1967, le chanteur Léo Ferré enregistre la chanson À une chanteuse morte, destinée à figurer dans l'album Cette chanson. Cette chanson écrite en hommage à Édith Piaf sera censurée par sa maison de disque et n'apparaîtra sur disque qu'en 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 1975, Michel Mella, parolier et fils du soliste des Compagnons de la Chanson Fred Mella, écrit pour eux la Grande Dame, dont la dernière phrase est la reprise de la célèbre chanson d'Édith Piaf de 1943, C'était une histoire d'amour, chantée par Édith Piaf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 1977, Grace Jones fait une reprise remarquée de La Vie en rose[131]. La même année, Claude Nougaro inclut la chanson-hommage Comme une Piaf[132] dans son album Plume d'Ange ; Catherine Ribeiro enregistre Le Blues de Piaf, album regroupant 12 titres[133] orchestrés par le compositeur Eric Demarsan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : la chanson Hymne à l'amour est reprise par le groupe français Cyclope (oc) sur son premier album.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : la chanson Non, je ne regrette rien est reprise par Panik Ltdc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dans son premier album, Mec (1986), Allain Leprest lui consacre une chanson intitulée Édith - notamment reprise par Enzo Enzo en 2007 - qui relate une visite au cimetière du Père-Lachaise. Elle figure aussi sur son album live Je viens vous voir (2002).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : la chanson Mon légionnaire est reprise par Serge Gainsbourg sur l'album You're Under Arrest.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La chanteuse québécoise Marie Carmen lui dédie sa chanson Piaf chanterait du rock, écrite par Luc Plamondon (single en 1987, album Dans la peau de 1989 et album live Déshabillez-moi de 1996). Le titre est repris en 1991 par Céline Dion, sur son album Chante Plamondon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : la chanson L'Homme à la moto est reprise par la chanteuse Fanny. La même année, Juliette enregistre en public une version parodique de la chanson avec laquelle elle conclut régulièrement ses concerts[134]. Plusieurs autres artistes l'ont également interprétée, dont Nicoletta en 1967[135].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : la chanson Mon manège à moi est reprise par Étienne Daho.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mireille Mathieu lui consacre un album Chante Piaf, paru en 1993, en français et allemand, réédité en 2003 et, avec deux nouvelles chansons, en 2012, pour le cinquantième anniversaire de sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les titres Je n'en connais pas la fin et Hymne à l'amour ont été repris en concert par le chanteur et guitariste américain Jeff Buckley, notamment en France en septembre 1994 et pendant sa tournée de 1995.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 1997, Jacqueline Danno lui consacre son album Il était une fois… Édith Piaf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 1998, Cassita interprète La Foule (Remix 98) (chanson utilisée dans les spots publicitaires pour une eau gazeuse)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2000 : la chanson Non, je ne regrette rien est reprise par Johnny Hallyday.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chimène Badi interprète fréquemment des titres de Piaf lors de ses concerts, notamment Hymne à l'amour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : la chanteuse norvégienne Herborg Kraakevik sort un album "Eg Og Edith" consacré à Edith Piaf, dans lequel elle chante en français "La vie en rose".Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : l'album "Michèle Torr chante Piaf" reprend les plus grands succès de Piaf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : la chanson Hymne à l'amour est reprise par Hélène Fasan dans son album Crie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : le groupe allemand Rammstein reprend certaines paroles de Non, je ne regrette rien dans sa chanson Frühling in Paris, dans l'album Liebe ist für alle da.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le groupe français de reggae Danakil interprète Non, je ne regrette rien à l'Olympia, en 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'album Kaas chante Piaf de Patricia Kaas, en 2012, suivi d'une tournée en 2013, lui rend hommage en célébrant le cinquantième anniversaire de sa disparition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le rappeur Youssoupha a écrit une chanson en hommage à Édith Piaf, La Foule - Partie 2, sur son album En noir & blanc (En attendant Noir Désir) (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En février 2013, la compagnie du Confluent Art music (sous la direction musicale de Jean-Claude Dufaut) crée un spectacle musical intitulé Piaf, le temps d'illuminer, véritable florilège des grandes chansons de la Môme, mis en scène par sept interprètes[136].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 2014 Stellia Koumba chante Piaf spectacle créé et mis en scène par Roger Louret[137]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 2015, Lady Gaga chante en français La Vie en rose sur chaque date de la tournée commune Cheek To Cheek Tour avec Tony Bennett, puis en enregistre une version pour la bande originale du film de 2018 A Star Is Born.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, de nombreuses chansons d'Édith Piaf, véritables symboles de la France, ont été reprises lors de concerts dans le monde entier. Ainsi, Céline Dion a chanté Hymne à l'amour lors des American Music Awards 2015[138].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • De même, en 2016, Madonna chante La Vie en rose pendant sa tournée Rebel Heart Tour, disant d'Édith Piaf qu'elle est « sa chanteuse préférée au monde ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 2018, dans l'édition spéciale de son album J'aime pas la chanson, Juliette enregistre Padam Padam[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Piaf ! Le Spectacle, interprété par Anne Carrère, produit, et mis en scène par Gil Marsalla, considéré par Charles Dumont, Charles Aznavour et Ginou Richer[140] comme le plus bel hommage sur scène à la carrière d'Édith Piaf. Depuis 2015, c'est le plus gros succès mondial français avec quatre cents représentations dans cinquante pays et un million de spectateurs. Fait rare pour un spectacle français, le spectacle s'est produit à guichets fermés au Carnegie Hall de New York le 6 janvier 2017 pour célébrer le soixantième anniversaire du concert d'Édith Piaf dans cette salle mythique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Créé en 2018, le spectacle Rue La Môme rend hommage à Edith Piaf à travers la représentation de différentes périodes de sa vie (de ses débuts dans la rue à la consécration à l'Olympia) ; non seulement musical, mais également visuel, grâce à des archives inédites provenant d'une collaboration avec Anthony Berrot, collectionneur reconnu dans le monde de La Môme[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Piaf Symphonique, interprété par Anne Carrère, une version symphonique des chansons d'Edith Piaf a été créée pour la première fois en juin 2019 à l'Opéra de Nice par Gil Marsalla, producteur et directeur artistique, sur des arrangements de Nobuyuki Nakajima.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PIAF par Anne CARRERE - "Non, Je ne regrette rien", parrainé par Charles Dumont et Germaine RICORD, en tournée mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en 2024, Céline Dion reprend l’Hymne à l’amour à l’occasion de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'été de 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Numismatique

L'artiste est l'effigie d’une pièce de 10 euros en argent éditée en 2012 par la Monnaie de Paris, pour la collection « Les Euros des régions », afin de représenter sa région natale, l'Île-de-France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Astronomie

Sont nommés en son honneur l'astéroïde (3772) Piaf, et le cratère vénusien Piaf[142].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

  • 1996 : Piaf, je t'aime, comédie musicale sur sa vie, paroles de Claude Lemesle et musiques de Charles Dumont ; mise en scène par Jacques Darcy avec Nathalie Cerda dans le rôle d'Édith Piaf, Cirque d'Hiver.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Piaf, je t'aime, comédie musicale, reprise avec Nathalie Lermitte dans le rôle d'Édith Piaf, théâtre Comedia puis au théâtre du Gymnase Marie Bell.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003-2004 : La Musique à tout-va, comédie musicale, à l'occasion du 40e anniversaire de la disparition d'Édith Piaf. Théâtre du Trianon. Mise en scène d'Arnaud Romain, arrangements de Patrice Peyriéras.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006-2010 : Rechercher Édith Piaf ((hr) Priča o Edith Piaf), récital de Ksenia Prohaska, production théâtre national de Croatie - Caravan Split.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Piaf, je t'aime, comédie musicale, reprise avec Marie Orlandi dans le rôle d'Édith Piaf, Olympia.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 - 2013 : Piaf, une vie en rose et noir, comédie musicale sur sa vie, mise en scène par Rubia Matignon avec Jacques Pessis, Aurélien Noël et Nathalie Lermitte dans le rôle d'Édith Piaf. Seconde version de 2012 à 2013 sur une mise en scène de Nathalie Lermitte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006-2009 : L'EmPIAFée, one-woman-show musical de Christelle Chollet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011-2012 : Édith immortelle, comédie musicale sur sa carrière, production Contre Temps Prod.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012-2013 : Piaf : le temps d'illuminer, comédie musicale sur sa carrière, mise en scène : Compagnie du Confluent / direction et arrangements musicaux : Jean-Claude Dufaut.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Les Hommes de Piaf, comédie musicale sur sa vie, créée à Bernay, mise en scène par Guillaume Ségouin et Raphaël Kaney Duverger (Compagnie Le Théâtre de la Cerisaie).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015-2017 : Piaf, ombres et lumière, pièce de théâtre musical évoquant la vie d'Édith Piaf, écrite, mise en scène (en collaboration avec Stéphane Vélard) et interprétée par Nathalie Lermitte[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015-2019 : Piaf, Le Spectacle, spectacle musical évoquant la vie d'Édith Piaf, produit et mise en scène par Gil Marsalla et interprété par Anne Carrere[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • depuis 2020 : Piaf, par Anne Carrere - Non, Je ne regrette rien, parrainé par Charles Dumont et Germaine Ricord, en tournée mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cinéma et télévision

  • 1974 : Piaf, de Guy Casaril, avec Brigitte Ariel dans le rôle d'Édith Piaf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1978 : (en) Piaf, téléfilm britannique de Pam Gems (en), avec Jane Lapotaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : Édith et Marcel, de Claude Lelouch, avec Évelyne Bouix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : Édith Piaf : Une brève rencontre, téléfilm de Michel Wyn, avec Sophie Artur, Jean-Claude Bouillon, Florence Rougé et Dora Doll.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : La Môme (intitulé La Vie en rose au Québec et dans les pays anglophones), d'Olivier Dahan, avec Marion Cotillard (césar de la meilleure actrice, oscar de la meilleure actrice, BAFTA de la meilleure actrice et Golden Globes de la meilleure actrice en 2008).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Monsieur Aznavour de Grand Corps Malade et Mehdi Idir, interprétée par Marie-Julie BaupNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaires

  • 1967 : Piaf, quatre ans déjà, de Marcel Blistène.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Piaf, sans amour on n'est rien du tout, de Marianne Lamour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Piaf, le concert idéal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Piaf amoureuse, de Philippe Kohly.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Piaf intime, de Valérie Esposito.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Festival

L’Association d’amitié Pologne-France en collaboration avec l’association parisienne Les Amis d’Édith Piaf organisent depuis 2009, à Cracovie en Pologne, le Festival international de la chanson française Grand Prix Édith Piaf (en polonais, Miedzynarodowy Festiwal Piosenki Francuskiej)[145]. Ce concours est ouvert à tous, la seule exigence étant de présenter deux chansons françaises, dont au moins une du répertoire d’Édith Piaf. Les participants peuvent remporter le Grand Prix Édith Piaf. En juin 2014, la sixième édition avait pour titre Chanter comme Piaf. Elle a permis d'entendre de jeunes musiciens français (Zaz, Shy’m, Tal, Indila, Christophe Maé, et Amel Bent)[146]. La Française Laurette Goubelle, sosie vocal d'Édith Piaf, a remporté le prix de la meilleure interprétation[147]. En juin 2015, la septième édition s'intitulait De Piaf à Zazie[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

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  • Édith Piaf, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édith Piaf, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Bibliographie

Témoignages

  • Édith Piaf et Louis-René Dauvent, Au bal de la chance, préf. Jean Cocteau, Genève, 1958 (rééd. Éd. de l'Archipel, 2003, annot. Marc Robine, postf. Fred Mella, 201 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Noli, Ma vie : par Edith Piaf, UGE, 1963,183 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Denise Gassion et Robert Morcet, Édith Piaf secrète et publique, Ergo press, Issy-les-Moulineaux, 1988Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Marchois, Édith Piaf, TF1 Éditions, Paris, 1995Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacqueline Cartier, Hugues Vassal, Édith et Thérèse, la Sainte et la Pécheresse, Éditions Anne Carrière, Paris, 1999Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marcel Cerdan Jr., Édith Piaf et moi, Éditions Flammarion, Paris, 2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ginou Richer, Mon amie Édith Piaf, Instantané Éditions, Paris, 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographies

  • Pierre Hiégel, Édith Piaf, Éditions de l'Heure, Monaco, 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Simone Berteaut, Piaf, récit, Robert Laffont, Paris, 1969 (réédition 1993), 462 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Auguste Le Breton, La Môme Piaf, roman biographique, Hachette, 1980. D'après les souvenirs de Ginou Richer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • William Laurent, Édith Piaf, F. Loucrani, Collection Numéro 1, Paris, 1983, 114 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Margaret Crosland, Piaf, Éditions Hodder and Stoughton, Londres, 1985, 240 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) David Bret, The Piaf Legend, Robson Books, Londres, 1988, 188 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marc et Danielle Bonel, Édith Piaf, le temps d'une vie, Paris, Éditions de Fallois, coll. « Documents », 8 septembre 1993, 344 p. (ISBN 2-8770-6189-2 et 978-2-8770-6189-6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dominique Grimault et Patrick Mahé, Piaf-Cerdan : un hymne à l'amour, 1946-1949, Éditions de la Seine, Paris, 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Louis Valentin, Piaf, Plon, Paris, 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André Larue, Édith Piaf, l'amour toujours, Éditions Michel Lafon, Paris, 1993, 119 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Noli, Piaf secrète, Éditions L'Archipel, Paris, 1993, 218 pages (rééd. 2003).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Duclos et Georges Martin, Piaf, Éditions du Seuil, 1995, 544 p. (ISBN 2-0202-3916-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sophie Troubac, Édith Piaf, l'hymne à l'amour, Éditions Sauret, Monaco, 1995, 237 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anne Sizaire, La Voix de l'émotion, Desclée de Brouwer, 1996 (ISBN 978-2-2200-3862-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédéric Perroud, Marcel Cerdan-Édith Piaf : le bel amour, Éditions Acropole, Paris, 1999, 166 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stan Cuesta (préface de François Hadji-Lazaro), Édith Piaf, Éditions J'ai lu/Librio Musique no 384, Paris, 2000 (ISBN 2-2903-0639-8).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hugues Vassal, Dans les pas de… Edith Piaf, Éditions Les 3 orangers, 2002, p. 159, (ISBN 978-2-9128-8318-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • François Levy, Passion Édith Piaf la môme de Paris, Éditions Textuel, Paris, 2003, 192 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Dominique Brierre, Édith Piaf : « Sans amour on n'est rien du tout », Éditions Hors collection, Paris, 2003, 167 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • David Lelait-Helo, Sur un air de Piaf, Paris, Payot, 2003, 331 p..Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marcel Cerdan Jr., Piaf et moi, Flammarion, France, 2000, 321 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Emmanuel Bonini, Piaf, la vérité, Pygmalion, 2008, 420 pages. (ISBN 978-2-7564-0191-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédéric Quinonero, Édith Piaf, le temps d'illuminer, préface de Fred Mella, Éditions Didier Carpentier, 2008, 256 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gilles Durieux, Anthony Berrot, et Jean-Paul Mazillie, Piaf, de la Môme à Édith : documents inédits, Le Cherche Midi, Paris, 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Pernez (préf. Brigitte Bardot, Serge Reggiani), Edith Piaf, une vie vraie, City Edition, 18 septembre 2013, 256 p. (ISBN 978-2-8246-4985-6, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Noli, Piaf secrète, préf. Charles Aznavour, éd. de l'Archipel, 2013, (ISBN 978-2-8098-1253-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Lonjon, Piaf-Cocteau, la môme et le poète, L'Archipel, 2013, 210 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Lonjon, Édith et ses hommes, Éditions du moment, 2015, 292 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Claude Fléouter, Edith Piaf, dix minutes de bonheur par jour, c'est déjà pas mal, Cherche Midi, 2015, 120 p. (ISBN 978-2-7491-3493-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Robert Belleret, Édith Piaf, vivre pour chanter, livre-objet, Gründ, 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Fesquet, Piaf : un cri vers Dieu, Paris, Salvator, 2023, 153 p. (ISBN 978-2-7067-2414-5).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédéric Quinonero, Piaf, cris du cœur, préface de Juliette, La Libre Édition, 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Thomas Chaline, À quoi ça sert l'amour, Piaf amoureuse, Bouquin Édition, 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Essais

  • L'Homme à la moto, le chef-d'œuvre de Piaf par Stan Cuesta, Éditions Scali, Collection « L'authentique histoire de la chanson » (illustrée), Paris, 2007 (ISBN 2-3501-2126-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Citations

  • Marlène Dietrich : « J'adore la France. Pour moi, Edith c'est la France ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Serge Reggiani : « Tu fais partie du patrimoine et tu es un monument ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Registre des actes de naissance du 20e arrondissement de Paris, acte de naissance d'Édith Giovanna Gassion en date du 19 décembre 1915, acte no 2431, état civil de Paris.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Acte no 2431 du 19 décembre 1915 à l'État civil de Paris : infirmière Jeanne Groize, médecin Jules Delfleur, interne Jacques Goviet. Voir Pernez 2013 ; R. Belleret ; Fléouter 2015Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Acte de naissance de Emma Saïd Ben Mohamed, A.D. du 02 ; Soissons ; 1876 ; vue 129/386.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Registre des actes de decès du 15e arrondissement de Paris - 15D 364, acte de décès de Marcelle Léontine Dupont en date du 7 juillet 1935, acte no 2833, état civil de Paris.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Yvon Jeanclaude (né le 21 mai 1917 à Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), mort le 19 mars 1989 à Paris) était un acteur et un chanteur français. Il a eu des rôles dans Une vie de garçon (1953) et Le Corniaud (1965). Comme chanteur il a chanté notamment Chanson Douce, Gipsy, Les quatre Roses...Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Mention marginale sur l'acte de naissance d'Édith Piaf : « Mariée à New York, État de New York, États-Unis d'Amérique, le vingt septembre mil neuf cent cinquante-deux avec René Victor Ducos. Transcrit au Consulat Général de France à New York le vingt sept septembre mil neuf cent cinquante deux. » État civil de Paris.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Léveillée évoque cet épisode de sa vie dans le film 67 bis, boulevard Lannes de Jean-Claude Labrecque, tourné en 1991.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Carolyn Burke, No regrets: the life of Edith Piaf, A.A. Knopf, 2011 (ISBN 978-0-307-26801-3)↩1 ↩2
  9. Photo-reportage et interview de Line Marsa, revue Vedettes, no 28 du 24 mai 1941, pp. 6-7. Lire en ligne↩1 ↩2 ↩3
  10. Pernez 2013, avant-propos. ↩
  11. « 1963 - Edith Piaf plaque commémorative dévoilée : une plaque commémorative sur la maison où Edith Piaf est née en décembre 1815 a été dévoilée par Maurice Chevalier à Belleville (Paris) hier. Phot montre Maurice Chevalier forme et souriant après dévoilement de la tablette. © Keystone Photos USA/ZUMAPRESS.com/Alamy Live News Photo Stock », sur alamyimages.fr (consulté le 9 janvier 2022)↩
  12. Fabien Lecœuvre, Télé 7 jours no 2638, 13 décembre 2010, p. 46.↩
  13. Sizaire 1996, p. 14. ↩
  14. « Édith Piaf, morte voici 50 ans, garde ses mystères », sur lanouvellerepublique.fr, 2 septembre 2013 (consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2 ↩3
  15. Duclos et Martin 1995. ↩1 ↩2 ↩3
  16. Albert Bensoussan, Edith Piaf, Éditions Gallimard, 3 juin 2013, 226 p. (ISBN 978-2-0724-7712-6, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  17. Robert Belleret, Piaf, un mythe français, Fayard, 28 août 2013, 500 p. (ISBN 978-2-2136-7030-0, lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  18. Naissance Paris 20e, 11 décembre 1915 (acte n° 2372)-29 décembre 1915 (acte n° 2499), cote 20N302, page 10/22 acte N°2431↩
  19. Population, revue bimestrielle, Institut national d'études démographiques, 1984 (lire en ligne)↩
  20. Photographies de Louis Gassion sur Cirque Sabine Rancy↩
  21. Robert Belleret, Piaf, un mythe français, Fayard, 2013.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  22. Jérôme Flury, « Falaise. Quand « la môme » habitait la ville », sur Ouest-France.fr, 28 juillet 2019 (consulté le 26 avril 2020)↩
  23. Monique Lange in Histoire de Piaf, Ramsay, 1979 et Apostrophe, sur Ina.fr, 1er janvier 1970.↩
  24. Claude Fléouter, « La voix kabyle de Piaf », sur Le Monde, 24 septembre 1979 (consulté le 5 octobre 2021).↩
  25. « Elle partageait ses repas avec Line Marsa, la mère d'Edith Piaf, Anetta Maillard, de son vrai nom, était la fille d'un directeur de cirque et d'Aicha Ben Mohamed, une Kabyle ,copine de La Goulue », écrit ainsi Michel Souvais dans son Arletty, confidences à son secrétaire.↩
Références 26 à 50
  1. Albert Bensoussan, Edith Piaf, Editions Gallimard, 3 juin 2013 (ISBN 978-2-07-247712-6, lire en ligne)↩
  2. Jack, « La Berbère qui a conquis le monde | La Tribune de Marrakech », 6 octobre 2016 (consulté le 21 août 2025)↩
  3. « Edith Piaf : 50 ans après sa mort, la vérité sur "La Môme" ! », Interview de Robert Belleret, sur AlloCiné, 10 octobre 2013 (consulté le 28 novembre 2020)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19 ↩20 ↩21
  4. Philippe Ariotti, Philippe de Comes, Arletty, H. Veyrier Éd., 1968↩
  5. Éd. Pygmalion, 2008.↩
  6. Frank Morales, « Centenaire de la naissance d'Édith Piaf : ses parents se sont mariés à Sens », l'Yonne Républicaine,‎ 18 décembre 2015.↩
  7. Pernez 2013. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19 ↩20
  8. Jean-Dominique Brierre, Édith Piaf : sans amour on n'est rien du tout, Place des éditeurs, 2013, p. 1.↩
  9. Sizaire 1996, p. 17. ↩
  10. Sylvia Girel et Fabienne Soldini, La Mort et le corps dans les arts aujourd'hui, Éditions L'Harmattan, 2013, p. 447.↩
  11. Sizaire 1996, p. 18. ↩
  12. « En ce moment », sur BnF - Site institutionnel, 4 novembre 2025 (consulté le 4 novembre 2025)↩1 ↩2
  13. « Edith PIAF », sur carmeldelisieux.fr (consulté le 28 novembre 2020)↩
  14. M.C. Gambart, « Edith Piaf et Sainte Thérèse de Lisieux », sur Dailymotion (consulté le 28 novembre 2020)↩
  15. « Guide complet de généalogie et gratuit pour faire un arbre généalogique - genealogieblog », 17 mars 2022 (consulté le 4 novembre 2025)↩
  16. Emmanuel Bonini, Piaf, la vérité, Pygmalion, 2008, p. 27.↩
  17. Florent Lemaire, « Edith Piaf, comme chez elle à Bernay », sur actu.fr, 10 décembre 15 (consulté le 27 novembre 2020)↩
  18. « Le mythe Piaf », sur Le Point.fr, 1er février 2007.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  19. Sizaire 1996, p. 23. ↩
  20. « Simone BERTEAUT : Souvenirs du Belleville d'Edith PIAF 1/2 » [vidéo], sur Ina.fr (consulté le 15 août 2020).↩
  21. Lelait-Helo 2003, p. 29. ↩
  22. Peta Mathias, dans Beat still Stiff. A woman's recipe for living, 2011, Penguin Book↩
  23. « But back to Edith. In 1934 Louis Maitrier was looking for a young singer for a Radio Vitus orchestra. At the Palais Berlitz in Paris he heard a tiny teenager singing. She was wearing a second hand black dress and no jewellery, save for the little cross around her neck. She sang like a nightingale, in such a simple touching way that he said to his wife, "Dont look anymore - our singer is here". I have heard a recording of Piaf singing for that radio show and her voice was very young - hight, clear, and very much in the forties style, quite unlike the deep husky voice it became after years of abuse - alcohol and smoking. But even at a young age she had an astoundingly powerful, sonorous voice that was deeply moving and had perfect diction. Hers was like a jazz voice, although she had never heard jazz in their life. She was a very bright and determined person, eventually teaching herself to read music, learn english and speak properly in french, thus losing her vulgar Parisian street twang. She was able to record a LP in one sitting and could remember the tune and words of a song having only heard it once. Subsequently, whatever country she performed in, she always learned some of her songs in that language. I've heard recording of her singing in english and german, and they're wonderful. »↩
  24. Pierre Duclos, Georges Martin, Piaf, Paris, Seuil, 1993.↩
  25. Léa Lootgieter et Pauline Paris, Les dessous lesbiens de la chanson, Les Éditions iXe, 30 mars 2020 (ISBN 978-2-3769-2190-5, lire en ligne), "Quand même (1935)"↩1 ↩2 ↩3
Références 51 à 75
  1. Denis Cosnard (photogr. Brassaï), « Le Monocle », Histoire et photographies du Monocle, 3 juin 2017 (consulté le 2 décembre 2020)↩
  2. Nicolas Prouillac et Arthur Scheuer, « Le Monocle, l’une des premières discothèques lesbiennes, dans le Montmartre des années 1930 », sur Ulyces, 15 septembre 2016 (consulté le 2 décembre 2020)↩
  3. Brassaï, Le Paris secret des années 1930, Gallimard, coll. Album Beaux Livres, 1976, pp. 192, (ISBN 978-2-0701-0883-1)↩
  4. « Le Paris secret des années 30 - Albums Beaux Livres », sur gallimard.fr (consulté le 2 décembre 2020)↩
  5. Jacques Lorcey, Joëlle Monserrat, Piaf et la chanson, Éditions Séguier, 2007, p. 22.↩
  6. Hugues Vassal, Dans les pas de… Edith Piaf, nivers Poche, 2013, p. 97.↩
  7. « Piaf la Môme, made in Normandie, aurait eu 100 ans ce samedi », sur France 3 Normandie, 17 décembre 2015 (consulté le 28 novembre 2020)↩
  8. Pernez 2013, p. 4. ↩
  9. « Edith Piaf: la Môme, la vraie », sur LExpress.fr, 21 août 2013 (consulté le 28 novembre 2020)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  10. Duclos et Martin 1995, p. 31. ↩
  11. Maurice Maillet, Édith Piaf inconnue, Euro-Images, 1970, p. 114.↩
  12. « Dailymotion », sur www.dailymotion.com (consulté le 5 novembre 2025)↩
  13. Marc Robine, Il était une fois la chanson française, Fayard, 2004, p. 82.↩
  14. « Edith Piaf - Universal Music France », sur universalmusic.fr (consulté le 28 novembre 2020)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14
  15. Jean-Pierre Francois, « Saint-Antonin-Noble-Val. Mort de Danielle Bonel, la secrétaire et confidente d'Édith Piaf », sur La Dépêche du Midi, 6 avril 2012.↩1 ↩2
  16. « un appartement sombre en rez-de-chaussée, proche de l’Étoile », indique son biographe Robert Belleret. Lire en ligne↩
  17. « Les artistes sous l'occupation - L'ombre d'un doute », sur YouTube, 27 mars 2015.↩
  18. Bernard Gensane, « La chanson française sous l’occupation allemande : une douteuse cohabitation », sur Mediapart, 13 septembre 2013 (consulté le 5 novembre 2025)↩
  19. « La France vue par la propagande nazie », Rue89, 30 octobre 2010.↩
  20. Myriam Chimènes et Josette Alviset, La vie musicale sous Vichy, Éditions Complexe, 2001, p. 302.↩
  21. Victor Hache, « Robert Belleret : "Chez Piaf, il y a quelque chose qui donne le frisson" », sur L'Humanité.fr, 11 octobre 2013 : « Cela ne tient pas debout. Admettons qu’elle donne des faux papiers à quelques gars, mais 118, c’est invraisemblable. ».↩
  22. [vidéo] « 1946: Edith Piaf in Saarbrücken - das mysteriöse Konzert », SR deins, 29 novembre 2020, 3:16 min (consulté le 5 novembre 2025)↩1 ↩2
  23. (de)Saarbrücker Zeitung, « Der Saarbrücker Eklat mit dem Weltstar », 1er janvier 2016.↩
  24. « Edith Piaf et Marcel Cerdan », sur franceinter.fr, 27 mars 2017 (consulté le 10 mars 2021)↩
  25. « Annonces, Actualités et Conseils Immos », sur immobilier Le Figaro (consulté le 5 novembre 2025) ↩
Références 76 à 100
  1. F. Bédoussac, « Les amours de Piaf et Cerdan rue Gambetta », BBI Cultures (Archives municipales, Boulogne-Billancourt), no 4,‎ avril 2011, p. 33 (lire en ligne [PDF]). ↩
  2. Hervé Meillon, « Marcel Cerdan Junior: «Piaf est responsable de la mort de mon père» », sur www.clindoeilmagazine.com, mai 2017 (consulté le 11 mars 2021)↩1 ↩2
  3. F. Bédoussac, BBI Cultures no 4, p. 33, Archives municipales, Boulogne-Billancourt, avril 2011.↩1 ↩2
  4. « Wayback Machine » [archive du 21 août 2010], sur www.diamant-berger.com (consulté le 5 novembre 2025)↩1 ↩2
  5. « Edith Piaf-Dans l’amour on ne s’applique pas à être bien, non, o », sur Evene.fr (consulté le 28 novembre 2020)↩
  6. « Je me souviens que c'est grâce à Édith Piaf que les Compagnons de la chanson, Eddie Constantine et Yves Montand débutèrent », Georges Perec, Je me souviens, 1949.↩
  7. (en) « DISCOGS entry for La Vie En Rose / Édith Piaf Sings In English » (consulté le 3 juin 2013)↩
  8. « Parcours mémori.elles », storymaps.arcgis.com, consulté le 15 avril 2025.↩
  9. « Une balade sur les pas d'Edith Piaf », paris.fr, 28 mai 2020.↩
  10. Auguste Le Breton, La Môme Piaf, Hachette, 1980.↩
  11. Ch. Penot, « Louis Gérardin, l'ordre de sprint… » in La France cycliste, LNC, Rosny sous bois, 2010, Fiche de Louis Gérardin par Christophe Penot sur le site de la LNC[PDF].↩
  12. New York Times, 21 septembre 1952, article consultable en ligne.↩
  13. [vidéo] « Mariage de Piaf en 1952 », sur YouTube.↩
  14. Site de l'Association des amis de Louis Amade↩
  15. « Édith Piaf et la Rose-Croix », sur Rose-Croix.org, 3 janvier 2015 (consulté le 10 mars 2021)↩
  16. « Les Grands Interprètes - Édith Piaf », sur Rose-Croix.org, 2 janvier 2015 (consulté le 10 mars 2021)↩
  17. Jacques-Franck Degioanni, « Vient de paraître : «Architectures rosicruciennes» », Le Moniteur,‎ 19 février 2016 (lire en ligne, consulté le 10 mars 2021)↩
  18. Les Grands Interprètes Collectif chanson, Christian Pirot éditeur, Saint-Cyr-sur-Loire, 2010, pp. 44-49 : « On lui a parlé de l'ordre des Rose-Croix et elle a demandé à l'un de ses proches, Jacques Bourgeat, de lui faire un rapport sur son historique et ses différents enseignements. Attirée, Piaf a adhéré à cet ordre en avril 1955. Elle y est restée fidèle jusqu'à sa mort en 1963 ».↩
  19. « Le jour où… Je suis tombé dans les bras d’Edith Piaf (interview de mai 2004 ) », Paris-Match,‎ 23 mai 2013 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3
  20. Georges Moustaki avec Édith Piaf sur parisenimages.fr.↩
  21. Radioscopie de Jacques Chancel avec Georges Moustaki (1973).↩
  22. « Moustaki avait eu un accident à Coignières », Le Parisien,‎ 28 mai 2013 (lire en ligne).↩
  23. (en) « PIAF performs at U.N. Refugee Benefit », journal,‎ décembre 1958↩
  24. Lelait-Helo 2003, p. 330. ↩
  25. Édith Piaf avait des habitudes dans la région drouaise↩
Références 101 à 125
  1. Seul homme à la quitter alors que c'est toujours elle qui est à l'initiative des ruptures, il ne supporte plus les excès de sa vie et ses mensonges sur l'alcool. Voir Paris-Match 2013.↩
  2. Frédéric Zeitoun, Toutes les chansons ont une histoire, Ramsay, 2000, p. 35.↩
  3. [vidéo] « Edith Piaf, Bobby Darin, Trude Adams, Wayne & Shuster », dans Toast of the Town, 31 mai 1959, 1 h (consulté le 1er décembre 2025)↩
  4. Claire Pérez, « Édith Piaf, la Môme sans maquillage », sur evene.fr, 8 octobre 2013.↩
  5. Frédéric Lewino, Gwendoline Dos Santos, « 10 octobre 1963. Le jour où Édith Piaf meurt à Grasse », sur Le Point, 10 octobre 2018 (consulté le 10 mars 2021)↩
  6. Pierre Hiégel, Édith Piaf, Sélection du reader's digest, 1975, 65 p., p. 54, La descente en enfer.↩
  7. « L'histoire de la fausse mort d'Edith Piaf à Paris », sur actu.fr, 19 décembre 20 (consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2
  8. « La deuxième mort de Piaf », sur leparisien.fr, 20 décembre 2014 (consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  9. (en-GB) « Edith Piaf: Mistress of heartbreak and pain who had a few regrets after all », sur The Telegraph, 13 octobre 2013 (consulté le 10 mars 2021)↩
  10. « Les Derniers Jours d'Edith Piaf », Le Monde.fr,‎ 30 décembre 2005 (lire en ligne, consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2
  11. Violette Morin, « Des rites et des hommes : mort d'Edith Piaf et de Jean Cocteau », Communications, vol. 3, no 1,‎ 1964, p. 64–76 (ISSN 0588-8018, DOI 10.3406/comm.1964.998, lire en ligne, consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2 ↩3
  12. « Jean Cocteau et Édith Piaf », herodote.net.↩
  13. « Les mariés de la mort », L'Obs.com.↩
  14. Quinonero Frédéric, « Edith Piaf », sur FranceArchives (consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  15. Jean Jour, Piaf : la môme en noir, Dualpha, 2000, p. 11.↩
  16. « GP archives », sur gparchives.com (consulté le 10 mars 2021)↩
  17. « PIAF Édith - Tombe Cimetière du Père-Lachaise », sur Cimetière du Père-Lachaise, 22 février 2020 (consulté le 10 mars 2021)↩1 ↩2
  18. « Les obsèques d'Édith Piaf », reportage de l'ORTF du 14 octobre 1963, sur INA.fr.↩
  19. Lelait-Helo 2003, p. 13. ↩
  20. « Piaf - 30e anniversaire Discographie Chansons de gestes », Le Monde.fr,‎ 7 octobre 1993 (lire en ligne, consulté le 19 mai 2020).↩
  21. Robert Belleret, Piaf, un mythe français, Paris, Fayard, 28 août 2013, 500 p. (lire en ligne), Page 53.↩
  22. « Six chansons inédites d'Edith Piaf sortent de l'ombre », sur ladepeche.fr (consulté le 23 mai 2020).↩
  23. Bertrand Dicale, Les Miscellanées de la chanson française, Fetjaine, 20 janvier 2011, 396 p. (ISBN 978-2-3542-5297-7, lire en ligne).↩
  24. « Un inédit d'Edith Piaf dans un album de 23 titres : "La Complainte du roi Renaud" », sur Franceinfo, 15 décembre 2017 (consulté le 19 mai 2020).↩
  25. La Foule / Michel Rivgauche - Angel Cabral. Comme moi / Ch. Delecluse - Senslis - M. Monnot. Salle d'attente / Michel Rivgauche - M. Monnot ; Édith PIAF, chant ; Orchestre dir : Robert Chauvigny, 1958 (lire en ligne)↩
Références 126 à 148
  1. Pernez 2013, p. 208. ↩
  2. « THÉÂTRE Mort de Fernand Lumbroso, directeur de Mogador Un entrepreneur de spectacles », Le Monde.fr,‎ 23 avril 1994 (lire en ligne, consulté le 30 novembre 2020)↩
  3. Édith Piaf et Jean Noli (Texte recueilli par Jean Noli.), Ma vie : par Edith Piaf., Union génerale d'éditions (Saint-Amand, impr. Bussière), 1963 (OCLC 460738730)↩
  4. « L’hôpital Tenon accueille l’œuvre « Edith PIAF » de l’artiste Hom NGUYEN », sur aphp.fr (consulté le 23 février 2019).↩
  5. Martel : Gluges n'oublie pas Piaf, La Dépêche, 2 août 2013.↩
  6. « Grace Jones chante «La vie en rose» à la télévision française », sur INA↩
  7. « Claude Nougaro "Comme une Piaf" », sur INA↩
  8. « Catherine Ribeiro – Le Blues De Piaf », sur Discogs↩
  9. (en) « Juliette (4) – ¿Qué Tal? », sur Discogs (consulté le 15 juin 2026).↩
  10. (en) « Nicoletta (2) – L'homme A La Moto », sur Discogs (consulté le 15 juin 2026).↩
  11. Spectacle musical Piaf le temps d'illuminer, atome77.com, consulté le 15 avril 2013.↩
  12. C.D.V., « Agen. Stellia Koumba chante Édith Piaf : une pure émotion », La Dépêche,‎ 1er décembre 2015 (lire en ligne, consulté le 10 juin 2020).↩
  13. « Céline Dion - L'Hymne à L'amour », sur YouTube (consulté le 28 novembre 2015).↩
  14. (en) « Juliette (4) – J'aime Pas la Chansonconsulté le=2026-06-15 », sur Discogs.↩
  15. Ginou Richer sur Ouest-France.fr.↩
  16. « Spectacle hommage à Edith Piaf », sur ruelamome.fr (consulté le 8 janvier 2019).↩
  17. « Planetary Names: Crater, craters: Piaf on Venus », sur planetarynames.wr.usgs.gov (consulté le 5 mai 2020).↩
  18. Nathalie Gendreau, « Piaf, ombres et lumière », une Piaf sublime, une Edith bouleversante », Profession Spectacle,‎ 18 mai 2017 (lire en ligne).↩
  19. Chloé Cohen, « Anne Carrere : le monde l'appelle Piaf », Le Parisien,‎ 8 janvier 2017 (lire en ligne, consulté le 10 juin 2020).↩
  20. (en) Venez dans mon royaume !, index-medica.pl, 2 mai 2009 : « Thanks to a collaboration with the Paris Association of Les Amis d’Edith Piaf, the Society of Polish-French Friendship has organised the Edith Piaf International Festival of French Song in Kraków (20 and 21 June) ».↩
  21. (en) 6th International French Song Festival.↩
  22. Laurette Goubelle, « Notre Môme » audomaroise consacrée à Cracovie, La Voix du Nord, 10 juin 2014.↩
  23. (en) 7th International French Song Festival – Edith Piaf Grand Prix.↩
Points à vérifier (892)

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  1. Qui était Édith Piaf ? — Non vérifiéÉdith Piaf, nom de scène d'Édith Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse (Alpes-Maritimes), est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française.

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  2. Quelle est la date de naissance d’Édith Piaf ? — Non vérifié19 décembre 1915.

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  3. Quel est le lieu de naissance d’Édith Piaf ? — Non vérifiéParis, France.

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  4. Quelle est la date de décès d’Édith Piaf ? — Non vérifié10 octobre 1963.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  8. Présentation — Non vérifiéÉdith Piaf

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  9. Présentation — Non vérifiéÉdith Piaf en 1946.

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  10. Présentation — Non vérifiéSurnom | La Môme Piaf

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  11. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Édith Giovanna Gassion

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  12. Présentation — Non vérifiéNaissance | 19 décembre 1915 Paris, France

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  13. Présentation — Non vérifiéDécès | 10 octobre 1963 (à 47 ans) Grasse, Alpes-Maritimes, France

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  14. Présentation — Non vérifiéActivité principale | Chanteuse, parolière

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  15. Présentation — Non vérifiéActivités annexes | Actrice

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  16. Présentation — Non vérifiéGenre musical | Chanson française, chanson réaliste, java, ballade

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  17. Présentation — Non vérifiéAnnées actives | 1935–1963

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  18. Présentation — Non vérifiéLabels | Polydor, Columbia, Pathé-Marconi

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  19. Présentation — Non vérifiéSignature d’Édith Piaf.

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  20. Présentation — Non vérifiéÉdith Piaf, nom de scène d'Édith Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris et morte le 10 octobre 1963 à Grasse (Alpes-Maritimes), est une chanteuse, parolière, compositrice et actrice française. Surnommée « La Môme Piaf » à ses débuts, elle est à l'origine de plusieurs succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en rose, Non, je ne regrette rien, Hymne à l'amour, Mon légionnaire, La Foule, Milord, Mon D…

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  21. Présentation — Non vérifiéChanteuse à la voix extraordinaire et à l'interprétation saisissante, elle a inspiré de nombreux compositeurs et a été la mentor de jeunes artistes tels qu'Yves Montand, Charles Aznavour, Les Compagnons de la chanson, Georges Moustaki ou encore Charles Dumont. Édith Piaf mesurait 1,47 m, sa petite stature ayant contribué à façonner son image scénique et la perception publique de la chanteuse. Elle acquiert une renomm…

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéPlaque apposée au 72, rue de Belleville.

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  23. Famille — Non vérifiéLa légende issue de l'imagination d'un journaliste et entretenue par sa mère Line Marsa dans ses entretiens et par Piaf dans son livre de souvenirs, puis colportée par des biographes, la fait naître le 19 décembre 1915 au domicile de ses parents à Paris, au 72, rue de Belleville, dans le 20e arrondissement. Une plaque commémorative apposée à cette adresse en 1963 par Maurice Chevalier en témoigne,. Certaines sources,…

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  24. Famille — Non vérifiéToutefois, selon son acte de naissance à l'état civil de Paris, qui consigne le témoignage de l'infirmière ayant assisté à l'accouchement par un médecin accoucheur et un interne de service,,, « Édith Giovanna est née le 19 décembre 1915 au 4 rue de la Chine (hôpital Tenon) de Louis Alphonse Gassion (34 ans), artiste acrobate et de son épouse Annetta Giovanna Maillard (20 ans), dite Line Marsa, artiste lyrique, domici…

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  25. Origines familiales — Non vérifiéNée dans la misère, Édith Piaf est une enfant de la balle dont les ascendants appartiennent au monde du spectacle depuis deux générations.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéAffiche pour le cirque Rancy où travaillèrent le père et le grand-père Gassion d'Édith Piaf, vers 1900.

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  27. Origines familiales — Non vérifiéLouis Alphonse Gassion, le père d'Édith Piaf, né à Falaise dans le Calvados le 10 mai 1881 et mort à Paris le 3 mars 1944 (à 62 ans), est dans le civil un artiste de cirque, contorsionniste et antipodiste (à la manière d'un Valentin le Désossé), surnommé « l'homme qui marche la tête à l'envers », ; les sœurs de Louis, surnommées « les sœurs Gassion », sont également acrobates saltimbanques. Louis est le fils de Victo…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéLa grand-mère Aïcha (Emma Saïd) est probablement le modèle du personnage peint par Henri de Toulouse-Lautrec dans La Danse mauresque (détail), 1895.

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  29. Origines familiales — Non vérifiéLes grands-parents maternels d'Édith Piaf sont Auguste Eugène Maillard (1866-1912) et Emma Saïd Ben Mohamed, dont le nom de scène est Aïcha. Emma a pour père Saïd Ben Mohammed, un acrobate de cirque né en 1827 en Kabylie et mort en 1890 à 63 ans à Montluçon. Ses origines kabyles (berbères de Kabylie, en Algérie) ont été confirmées par la grand-mère d’Édith Piaf elle-même ainsi que par sa biographe officielle Monique …

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  30. Origines familiales — Non vérifiéLa mère de Piaf, Annetta Giovanna Maillard, fille d'Auguste Maillard et Emma Saïd, est née à Livourne en Italie le 4 août 1895, et est morte le 6 février 1945 (à 49 ans) à Paris. C'est une chanteuse connue de cabaret, de « beuglants » puis de rue sous le nom de scène Line Marsa. Elle a commencé sa carrière comme écuyère de cirque et funambule. Elle a une réputation d'alcoolique et de droguée. Au sujet de sa mère Anne…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéExtrait de l'acte de mariage de ses parents Louis et Annetta Gassion.

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  32. Mariage des parents — Non vérifiéLouis Gassion rejoint le 89e régiment d'infanterie, basé à la caserne Gémeau à Sens (Yonne), le 11 août 1914. Il aurait bénéficié d'une permission de trois jours pour se marier, le 4 septembre avec Annetta Maillard. De cette union scellée à l’hôtel de ville de Sens, peu d’informations ont été rendues publiques. L’acte de mariage conservé dans les archives municipales indique que la cérémonie s’est déroulée à 10 h 30 …

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  33. Mariage des parents — Non vérifiéDans son ouvrage Piaf, la vérité, le biographe Emmanuel Bonini confirme que la mobilisation du « seconde classe » Gassion est l’unique attache du couple avec Sens : « Ils s’y sont mariés au cours d’une permission de trois jours, alors qu’ils étaient domiciliés à Paris, rue du Château-des-Rentiers, dans le XIIIe arrondissement. » L’auteur ajoute que « les quatre témoins du mariage — un typographe de Vendôme, un cisele…

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  34. Mariage des parents — Non vérifiéLe couple divorcera en 1929.

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  35. Enfants — Non vérifiéLouis Gassion et Annetta Maillard prénomment à sa naissance leur fille Édith en hommage à Edith Cavell, infirmière résistante anglaise fusillée en Belgique par les Allemands deux mois auparavant.

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  36. Enfants — Non vérifiéAprès Édith, ils ont un second enfant, Herbert Lucien Gassion (né le 31 août 1918 à Marseille et mort le 22 janvier 1997 à Clichy) qui passera une partie de sa prime enfance à l'Assistance publique alors que sa mère est en tournée en Turquie.

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  37. Enfants — Non vérifiéLouis Gassion aura une autre fille d'une de ses liaisons, Denise Gassion (née le 8 mars 1931) qui sera en contact avec Édith Piaf, la chanteuse l'aidant même à s'installer à Montréal, au Canada.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéÉdith Piaf enfant.

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  39. Séjour avec Emma — Non vérifiéSa mère, ayant peu la fibre maternelle et trop pauvre pour élever sa fille, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Saïd Ben Mohamed qui habite 91 rue Rébeval dans le XIXe arrondissement, dans les hauteurs de Belleville. Vers l'âge de deux ans, sa mère la fait baptiser en l'église Saint-Jean-Baptiste de Belleville ; Emma « née Saïde » (sic) est sa marraine, son parrain est un certain René Jacques, domi…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéMaison de la grand-mère paternelle d'Edith Piaf, 7 rue Saint-Michel à Bernay (Eure).

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  41. Séjour avec Emma — Non vérifiéCette grand-mère, souvent décrite comme une alcoolique, ne se serait pas occupée d'elle, laissant sa petite-fille vivre dans la saleté, ignorant l'eau et l'hygiène. Ses biberons, selon la légende, étaient faits au vin rouge, ce que contestent certains biographes.

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  42. Séjour avec Louise — Non vérifiéL'enfant reste environ 18 mois avec Emma avant que son père, Louis Gassion, en permission du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, Louise Gassion, patronne d'une maison close, surnommée le « grand 7 », à Bernay en Normandie. Louise n'aimait guère l'enfant mais Édith est choyée par les prostituées de la maison où se trouve un piano, mangeant pour la première fois à sa faim, buvant…

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  43. Séjour avec Louise — Non vérifiéSelon des interviews, des articles dans les revues à grand tirage et des biographies successives, Édith Piaf aurait perdu la vue très jeune (un âge de 3 à 8 ans est évoqué selon ses biographes), le médecin diagnostiquant une double kératite due vraisemblablement au manque de soins et d'hygiène et jamais soignée. Sa grand-mère, ayant appris la guérison d'une fillette atteinte de la même maladie après qu'on eut prié po…

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  44. Séjour avec Louise — Non vérifiéPiaf ne reviendra jamais à Bernay, une fois devenue célèbre mais « la population lui est attachée ».

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  45. Passage de cet article — Non vérifié« L'Alcazar » au fond de la rue St-Martin à Mourmelon-le-Grand, où les Gassion passent en représentation très souvent dans les années 1920.

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  46. Séjour avec son père — Non vérifiéEn 1922, elle a à peine 7 ans quand Louis Gassion, son père, la reprend avec lui pour vivre la vie d'artiste de petits cirques itinérants où elle loge en caravane, comme le Caroli se produisant en Belgique, puis la vie d'artiste de rue indépendant et misérable. Son père, qui a la main leste, montre peu de tendresse pour sa fille et collectionne les maîtresses qui la traitent plus ou moins bien. C'est, à l'image de sa…

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  47. Séjour avec son père — Non vérifiéSelon ses propres dires, Piaf aurait fugué en train une première fois à 10 ans pour Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie puis chez sa grand-mère à Bernay dans l'Eure où son père serait venu la rechercher.

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  48. Début de carrière dans la rue — Non vérifiéEn 1930, elle a 15 ans et quitte définitivement son père pour chanter en duo dans la rue avec Simone Berteaut, dite « Momone », qui deviendra son amie, son alter ego et son « ange maudit ». À la demande de Carole Hansort, la mère de Simone, elle rédige une sorte de contrat où elle se désigne comme artiste, habitant 105 rue Orfila, engageant pour une durée illimitée ladite Simone Berteaut à raison de 15 francs par jou…

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  49. Début de carrière dans la rue — Non vérifiéEn 1932, elle rencontre son premier grand amour, Louis Dupont (1915-1965), dit P'tit Louis, garçon-livreur. Tous les deux s'installent d'abord à Belleville, chez la mère de Louis qui habite avenue des Bouleaux (ex avenue de la République, dans le 19e) et, ensuite, au 105, rue Orfila, dans le 20e. D'autres lieux seront évoqués : un hôtel de la rue Germain-Pilon à Montmartre, et des séjours chez la tante de Louis, à Jo…

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  50. Début de carrière dans la rue — Non vérifiéPiaf s'essaye à cette époque à des emplois « normaux » comme bonne à tout faire, apprentie-crémière, mais reprend vite la chanson avec Momone, aussi bien dans la rue que dans les casernes et les bars à prostituées. Pour obtenir plus d'argent, elle guide Momone pour qu'elle accentue son attitude pitoyable (dos voûté, tête inclinée, air triste) qui émeut le passant pendant qu'elle chante les mains dans le dos.

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Sources et méthode

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