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Film contenant un film

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Un film contenant un film est un film de fiction dans lequel apparaissent d'autres films réels ou fictifs. Pour désigner le film intégré, notamment ceux qui sont inventés, on utilise souvent l'expression « film dans le film ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Film contenant un film
personnages regardant un film a la télévisionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Evert F. Baumgardner · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓
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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que un film contenant un film ?

Un film contenant un film est un film de fiction dans lequel apparaissent d'autres films réels ou fictifs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Un film contenant un film est un film de fiction dans lequel apparaissent d'autres films réels ou fictifs. Pour désigner le film intégré, notamment ceux qui sont inventés, on utilise souvent l'expression « film dans le film ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Films mettant en scène le tournage de films fictifs

Ces films proposent généralement la diffusion de rushes du film fictif ou des extraits inclus dans le montage du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Un film contenant un film est un film de fiction dans lequel apparaissent d'autres films réels ou fictifs. Pour désigner le film intégré, notamment ceux qui sont inventés, on utilise souvent l'expression « film dans le film ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Généralités

Divers procédés permettent d'inclure un film dans un film. Que ce soit par l'inclusion d'extraits à l'intérieur du montage, par une scène de projection au cinéma ou de diffusion télévisuelle, ou par la mise en scène d'un tournage de film. Ces procédés peuvent servir à une contextualisation du récit, à une citation permettant de faire référence à un autre film, à une mise en abyme du scénario...Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il faut distinguer deux types de films inclus dans des films : les films réels et les films fictifs. Il n'est pas rare qu'un réalisateur choisisse de faire référence à d'autres films pour contextualiser une scène ou pour rendre hommage à un autre réalisateur. Les films fictifs eux aussi permettent parfois de contextualiser une scène, souvent par le biais d'un faux documentaire ou d'une fausse publicité. Ces films fictifs se présentent parfois comme des parodies permettant un discours amusé sur le cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les films fictifs peuvent être aussi l'occasion d'interroger les notions de réalité et de fiction, ou ils peuvent être l'occasion d'avoir un discours sur le cinéma et constituent des méta-films où le cinéma se retrouve scruté par l'œil d'une caméra. Ainsi les scénarios basés sur le tournage de films fictifs ou réels sont l'occasion de proposer une critique de ses moyens de production. On retrouvera ainsi souvent une opposition entre les productions hollywoodiennes où l'argent finit par corrompre la pureté du cinéma opposés aux films indépendants d'auteurs, réalisés avec plus de sincérité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les films contenant des films offrent ainsi un langage cinématographique riche et souvent subtil, et proposent des possibilités scénaristiques originales, les films se contenant eux-mêmes en étant sans doute l'illustration la plus insolite.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films contenant des films fictifs

Films contenant des extraits de films fictifs

  • Tartuffe (1926) de Friedrich Wilhelm Murnau, où le petit-fils du conseiller diffuse devant ce dernier un film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Je te dresserai (1935) de William A. Seiter, à la fin du film, l'héroïne qui est une célèbre actrice de cinéma, emmène son amoureux au cinéma pour lui montrer son dernier film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Passez muscade (1941) d'Edward F. Cline, le protagoniste essaye de présenter le scénario de son prochain film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Brève Rencontre (1945) de David Lean, le couple Celia Johnson - Trevor Howard se rend au cinéma où il assiste à la projection de Flames of Passion, très mauvais d'après leur opinion, un film fictif qui serait sorti en 1938 (la date du copyright du film apparaît un instant à l'écran).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Rendez-vous de minuit (1961) de Roger Leenhardt : dans un cinéma, un critique croise une jeune femme qui ressemble à l'héroïne du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Dénonciation (1962) de Jacques Doniol-Valcroze : vers la 17e minute, Jussieu, producteur, visionne une séquence en salle de projection.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda, contient un court-métrage, Les Fiancés du pont Mac Donald, dans lequel jouent Jean-Luc Godard et Anna Karina.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Deep End (1970) de Jerzy Skolimowski montre les personnages principaux dans un cinéma, visionnant un film X fictif intitulé Dr. Fiedler's The Science of Sex.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Chat et la Souris (1975) de Claude Lelouch montre Michèle Morgan allant voir au cinéma Le Mercury sur les Champs-Élysées le film fictif La Dame, la Rolls et le petit chien.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Esclave de l'amour (1976) de Nikita Mikhalkov, commence par la projection d'un faux film muet du début du siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Jour du fléau (1979) de John Schlesinger, lorsque Tod se rend avec son patron à une soirée de projection de film pornographique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Stardust Memories (1980) de Woody Allen, un film qui contient plusieurs séquences du film tourné par le personnage principal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le miroir se brisa, de Guy Hamilton, commence par la projection d'un faux film de détective en noir et blanc et dont la révélation de l'identité du meurtrier est inopinément interrompu par la bobine du projecteur qui s'enraie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Loup-garou de Londres (1981) de John Landis contient une scène où un film pornographique scandinave fictif intitulé See You Next Wednesday est projeté (on peut voir le making-of de ce faux film en bonus d'une édition DVD sortie en France).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Bourreau des cœurs (1983) de Christian Gion met en scène un modeste acteur nommé Vittorio (joué par Aldo Maccione) qui veut devenir Aldo Maccione, et va aller jouer dans un film appelé Le Bourreau des cœurs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bajo en nicotina (1984) de Raúl Artigot, le personnage d'Oscar Ladoire, Carlos, voit sur VHS le faux film Coplas de Don Guzmán joué par José Sacristán.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Rose pourpre du Caire (1985) de Woody Allen tourne autour d'un film sous ce titre[1] dont un personnage (joué par Jeff Daniels) quitte l'écran pour rejoindre une spectatrice (interprétée par Mia Farrow). À la fin de l'histoire, cette dernière regarde un "vrai" film, Le Danseur du dessus (Top Hat, 1935) dans la même salle de cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Homme homard venu de Mars (1989) est le nom d'un nanar fictif qu'un jeune réalisateur présente à un producteur sur la corde raide.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maman, j'ai raté l'avion (1990) montre à plusieurs reprises une même scène d'un film noir fictif intitulé Angels with Filthy Souls parodiant le film Les Anges aux figures sales (Angels with Dirty Faces) de Michael Curtiz (1938).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Player (1992), de Robert Altman, où l'on voit la projection du film fictif Habeas Corpus produit par l'agence dans laquelle travail Griffin Mill le protagoniste principal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Porco Rosso (1992) d'Hayao Miyazaki. En attendant la fin des réparations de son hydravion à Milan, Porco Rosso va au cinéma. Le film projeté est un dessin animé dans lequel on peut voir un cochon pilote d'avion tenant le rôle du méchant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Panic sur Florida Beach (1993) de Joe Dante tourne autour de la projection du film d'épouvante Mant (parodie des films de S.F. des années 1950) réalisé par Lawrence Woolsey (John Goodman). On aperçoit aussi quelques plans du film familial The Shook Up Shopping Cart dans lequel un personnage est transformé en caddie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lisbonne Story (1994) de Wim Wenders raconte l'histoire d'un ingénieur du son, venu à Lisbonne sonoriser le film muet et en noir et blanc de son ami Friedrich Munro.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Cité de la peur (1994) d'Alain Berberian (écrit par les Nuls) présente un film d'horreur de série Z, Red Is Dead.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Last Action Hero (1994) de John McTiernan, où Schwarzenegger joue son propre rôle (un court instant) mais surtout le rôle de Jack Slater, le héros de la série de films des Jack Slater, films d'actions connus dans le film. Notons qu'on voit aussi l'affiche de Terminator mais joué par Sylvester Stallone.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Freddy sort de la nuit (1994) de Wes Craven qui se déroule dans les studios d'Hollywood. Wes Craven propose de faire un nouveau Freddy et pour ça, il demande aux anciens acteurs de jouer mais Heather est harcelée par ce qui semble être le vrai Freddy.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Tesis (1996) d'Alejandro Amenábar contient un faux snuff movie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Scream 2 (1997) : on y voit des extraits du film Stab sur les meurtres qui font l'histoire de Scream.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lost Highway (1997) de David Lynch, contient une scène de bagarre dominée par un écran géant sur lequel est projeté un film pornographique mettant en scène l'héroïne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ring (1998) d'Hideo Nakata (tout comme ses remakes Ring Virus et Le Cercle) dont l'histoire est basée sur une cassette maudite montrant un étrange film expérimental.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 8 millimètres (1998) de Joel Schumacher contient un snuff movie sur lequel enquête le personnage principal Tom Welles, interprété par Nicolas Cage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Coup de foudre à Notting Hill (1999) de Roger Michell montre des extraits d'un film se déroulant dans l'espace dont Anna Scott (jouée par Julia Roberts) fait la promotion.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Peut-être (1999) de Cédric Klapisch commence par un faux film de science-fiction volontairement kitsch.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Scream 3 (2000) de Wes Craven tourne autour du tournage de Stab 3, un film d'horreur fictif reprenant certains personnages et décors des évènements survenus à Woodsboro décrits dans Scream.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Couple de stars (2001) de Joe Roth où l'on voit des extraits des films fictifs de l'actrice interprétée par Catherine Zeta-Jones.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Parle avec elle (2001) de Pedro Almodóvar où l'on découvre L'Amant qui rétrécit (Amante menguante de Hilario Muñoz), qui est un hommage à un classique du cinéma fantastique américain, L’Homme qui rétrécit de Jack Arnold.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • You Shoot, I Shoot (2001) d'Ho Cheung Ping est une comédie chinoise où un tueur fait filmer ses contrats par un étudiant en cinéma, et on y voit certains des films réalisés.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • S1m0ne ou Simone (2002) d'Andrew Niccol, dont l'héroïne au côté d'Al Pacino est une actrice virtuelle, montre la réalisation de plusieurs films imaginaires, amenant leur star numérique à un succès mondial.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La petite Lili (2003) de Claude Miller, où une projection du film de Julien Marceaux (joué par Robinson Stévenin) dans lequel joue Lili (jouée par Ludivine Sagnier) commence le film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Mauvaise Éducation (2004) de Pedro Almodóvar intègre au montage des scènes du faux film réalisé par Enrique Goded et joué par Ángel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bamako (2006) d'Abderrahmane Sissako propose au programme d'une télévision malienne un faux western spaghetti parodique, Death in Timbuktu, mettant en scène 5 cow-boys, joués par Danny Glover (qui est coproducteur du film), Abderrahmane Sissako lui-même (sous le nom de Dramane Sissako), Elia Suleiman, Jean-Henri Roger et Zeka Laplaine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Caïman (2006) de Nanni Moretti propose plusieurs extraits d'un film fictif qui aurait été produit par le personnage principal, Bruno Bonomo. Il s'agit de Cataracte, un film de série Z. Par ailleurs, la fin du film montre deux autres tournages : celui que Bruno n'a pu financer, Le Retour de Christophe Colomb, et surtout le verdict du procès du « Caïman », à savoir Silvio Berlusconi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Dahlia noir (2006) de Brian De Palma comporte une scène où les enquêteurs visionnent un film pornographique dans lequel a joué la victime.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Vacances de Mr Bean (2007) de Steve Bendelack montre la diffusion, lors d'un festival de Cannes, d'un film dramatique intitulé Playback Time, réalisé par Carson Clay, produit par Carson Clay et mettant en scène de façon omniprésente Carson Clay (joué par Willem Dafoe), qui ennuie beaucoup le public jusqu'à ce que Mr. Bean intervienne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Simpson, le film (The Simpsons Movie) (2007) de David Silverman présente le début du film d'Itchy et Scratchy.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Enfin veuve (2008) d'Isabelle Mergault - Le cinéma de la ville passe un film relativement graveleux, La Grande Gaufre, dont Anne-Marie fait croire qu'elle l'a vu, au grand étonnement de sa famille qui finit par le regarder aussi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Outpost (2008) de Steve Barker, lorsque les mercenaires tombent sur un vieux film nazi de propagande qui montre les armes miracles vaincre les Alliés.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Soyez sympas, rembobinez (2008) de Michel Gondry, dont les héros effacent accidentellement toutes les cassettes d'un vidéo-club et fabriquent des remakes amateurs des films perdus afin de satisfaire leur clientèle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Étreintes brisées (Los abrazos rotos) (2009) de Pedro Almodóvar montre plusieurs scènes du faux film Filles et Valises (Chicas y Maletas), qui parodie et détourne Femmes au bord de la crise de nerfs du même réalisateur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • My Name is Bruce (2009) de Bruce Campbell montre quelques scènes des films Cavealien et Cavealien 2, série Z de films dans laquelle Bruce était en train de tourner avant de se faire enlever.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Inglourious Basterds (2009) de Quentin Tarantino montre quelques scènes du faux film La fierté de la nation (Stolz der Nation), avec dans son propre rôle le soldat Fredrick Zoller (Daniel Brühl). Il s'agit d'un faux film de propagande nazi diffusé dans le cinéma où se passe la dernière partie du film. Les scènes du film dans le film ont été tournées par Eli Roth[2] : elles constituent, dans leur intégralité, un court-métrage de six minutes visible sur les éditions DVD et Blu-Ray du film[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Artist (2011) de Michel Hazanavicius débute par une scène d'introduction dans une salle de cinéma qui diffuse un film fictif d'espionnage mettant en scène le personnage de George Valentin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Scream 4 (2011) de Wes Craven débute par la scène d'introduction du film d'horreur fictif Stab 7 qui débute elle-même par la scène d'introduction du film d'horreur fictif Stab 6.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • HH, Hitler à Hollywood (2011), de Frédéric Sojcher, tourne autour du film Je ne vous aime pas, de Luis Aramchek, et de Hitler à Hollywood, du même réalisateur, dont on voit la bande-annonce.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cloud Atlas (2013) d'Andy et Lilly Wachowski et Tom Tykwer, dans le segment « L'Oraison de Sonmi-451 » situé en 2144, les personnages visionnent un extrait de film adapté d'un autre segment « L'épouvantable calvaire de Timothy Cavendish » situé en 2012. Dans le segment le personnage est joué par Jim Broadbent alors que l'acteur qui endosse son rôle dans la fiction est joué par Tom Hanks.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Crazy Amy (2015) de Judd Apatow, où Amy et l'un de ses petits amis assistent à la projection du film fictif parodique The Dog Walker avec Daniel Radcliffe et Marisa Tomei.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin (2017) où le film mêle l'histoire amoureuse du réalisateur combiné à des scènes de son film d'espionnage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films mettant en scène le tournage de films fictifs

Ces films proposent généralement la diffusion de rushes du film fictif ou des extraits inclus dans le montage du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • La Conquête des Gaules (ou L'Odyssée d'un film) (1922), Marcel Yonnet et Yan Bernard Dyl, premier du genre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chantons sous la pluie (1952) de Stanley Donen et Gene Kelly, qui raconte une version humoristique et imaginaire du passage des films du muet au parlant. Il met en scène plusieurs tournages et extraits de films fictifs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Ensorcelés (1952) de Vincente Minnelli, raconte l'histoire d'un producteur de cinéma à Hollywood, et contient plusieurs scènes de tournages de scènes de films fictifs. Il est question plus précisément du tournage du film fictif de série B Le crépuscule des hommes-chats (The Doom of the Cat Men), ainsi que de l'adaptation cinématographique du livre fictif Les monts du Lointain (Far away monts), et enfin du tournage du film lui aussi fictif Les grands chemins (The Proud Land).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Huit et demi (1963) de Federico Felini. Ce film met en scène un réalisateur en panne d'inspiration et empreint de doute durant la réalisation de son prochain film. Il ne cesse de fuir la responsabilité de mener à bien ce film. Le tournage du film sera finalement abandonné. Cependant plusieurs parties du scenario sont évoqués. Il est question d'un film de science-fiction post-apocalyptique mettant en scène une gigantesque fusée qui doit permettre de sauver les derniers hommes sur terres et plusieurs scènes se déroulent sur le lieu de la construction du décor de cette fusée, notamment la célèbre scène de la ronde finale. Des essais d'actrices pour le tournage sont aussi projetés, et plusieurs protagonistes du film tel que le producteur, le scénariste, les acteurs sont dans l'attente du tournage et pressent le réalisateur de le commencer. C'est surtout un film majeur de l'histoire du cinéma qui évoque les difficultés de l'acte de création, et en particulier celles concernant la réalisation d'un film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Mépris (1963) de Jean-Luc Godard où Fritz Lang (jouant son propre rôle) réalise une adaptation fictive de l'Odyssée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Last Movie (1971), de Denis Hopper, raconte le tournage d'un western fictif dans un village du Pérou où les villageois tentent ensuite de reproduire le tournage du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Nuit américaine (1973) de François Truffaut raconte les coulisses et les aléas d'un tournage, celui du film Je vous présente Paméla.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La moutarde me monte au nez (1974) de Claude Zidi voit Pierre Richard perturber le tournage d'un western dont l'actrice principale est Jane Birkin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • On aura tout vu (1976) de Georges Lautner raconte les péripéties du tournage d'un film pornographique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'État des choses (Der Stand der Dinge) (1981) de Wim Wenders décrit les difficultés d'un réalisateur, Friedrich Munro, qui cherche à terminer un film de science fiction fictif appelé Les Survivants.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Passion (1982) de Jean-Luc Godard, raconte l'histoire de la réalisation d'un film intitulé Passion.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Comeback Trail (1982) et son remake de 2020 The Comeback Trail où un réalisateur raté essaie de tuer l'acteur sur le retour vedette de son film pour empocher l'argent de l'assurance.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Body Double (1984) de Brian De Palma commence lors du tournage d'un film de vampire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Dernière Cible (1988) est un polar où l'inspecteur Harry Callahan enquête sur des meurtres liés au tournage d'un film d'horreur fictif nommé Hotel Satan. Le film s'ouvre sur le tournage d'un clip (fictif) pour Welcome to the Jungle. Il y a aussi quelques scènes montrant le tournage de Hotel Satan et une scène où l'inspecteur Harry et son collègue visionnent plusieurs extraits (sans titre) de films attribués au réalisateur de Hotel Satan.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988) débute par la diffusion d'un cartoon joué par Roger Rabbit. La diffusion est brutalement interrompue vers sa fin, et on découvre qu'il s'agissait en fait du tournage en studio de ce dessin animé où Roger Rabbit est un des acteurs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ça tourne à Manhattan (1995) de Tom DiCillo raconte le tournage d'un film indépendant fictif dont on voit de nombreux extraits.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • For Ever Mozart (1996) de Jean-Luc Godard, raconte le tournage du film fictif Boléro Fatal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Irma Vep (1996) de Olivier Assayas raconte le tournage d'une nouvelle version du film Les Vampires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Boogie Nights (1997) de Paul Thomas Anderson. Ce film s'inspire des bouleversements qui ont eu lieu pour l'industrie du cinéma pornographique au tournant des années 1980 avec notamment l'apparition des cassettes vidéos.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Que la lumière soit ! (1998) raconte le tournage et les péripéties qui l'entourent d'un film du même titre, dont Dieu est le scénariste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Austin Powers dans Goldmember (Austin Powers 3: Goldmember) (2002) de Jay Roach montre dans sa scène d'ouverture le tournage d'une fiction dérivée du personnage d'Austin Powers et réalisée par Steven Spielberg.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Pornographe (2001) de Bertrand Bonello raconte l'histoire d'un réalisateur de films pornographiques. Des scènes de tournages de films pornographiques fictifs sont représentées et le montage contient des scènes du film pornographique fictif L'Animal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hollywood Ending (2002) de Woody Allen, raconte le tournage d'un film à Manhattan, où Woody Allen incarne Val Waxman, un réalisateur hypocondriaque qui devient aveugle juste au début du tournage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La petite Lili (2003) de Claude Miller, est une adaptation de la pièce d'Anton Tchekhov La mouette, et met en scène à la fin du film le tournage du film racontant l'histoire qui s'est passée dans la première partie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • CQ (2003) de Roman Coppola, grâce au tournage du film fictif Dragonfly, Roman Coppola rend hommage à des films des années 1960 comme Barbarella et Danger : Diabolik ! (John Phillip Law, interprète des deux films, est l'un des acteurs du film dans le film).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Mauvaise Éducation (2004) de Pedro Almodóvar montre, à la fin, le tournage du film réalisé par Enrique Goded et joué par Ángel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Tournage dans un jardin anglais (2005) de Michael Winterbottom raconte le tournage d'un film fictif tiré du roman de Laurence Sterne, Vie et opinions de Tristram Shandy, gentilhomme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Inland Empire (2007) de David Lynch raconte le tournage d'un film Là-haut dans les lendemains bleus (On High in Blue Tomorrows) où Laura Dern, (Nikki Grace\Susan Blue) et Justin Theroux, (Devon Berk\Billy Side) sont les acteurs principaux et où Jeremy Irons (Kingsley Stewart) est le réalisateur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Tonnerre sous les Tropiques (2008), de et avec Ben Stiller, est une satire des blockbusters américains sur la guerre du Viêt Nam. Il se passe durant le tournage désastreux d'une superproduction fictive.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Étreintes brisées (Los abrazos rotos) (2009) de Pedro Almodóvar évoque le tournage, et son montage quatorze ans après, du film Filles et Valises (Chicas y Maletas), qui parodie et détourne Femmes au bord de la crise de nerfs du même réalisateur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Même la pluie (También la lluvia, 2010) d'Icíar Bollaín.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Super 8 (2011), de J. J. Abrams, montre pendant le générique de fin le court métrage The Case, réalisé - dans la fiction - par des adolescents. Le tournage mouvementé de ce film de zombies a une place essentielle dans le scénario de Super 8.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ave, César ! (2016) de Joel et Ethan Coen contient de nombreux extraits et tournages de films fictifs (western, film noir, comédie musicale, péplum), pastiches des productions du Hollywood des années 1950 dont un péplum intitulé Avé, César, fortement inspiré du Ben-Hur de William Wyler (1959).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Barbara (2017) de Mathieu Amalric. Ce film met en scène la réalisation et le tournage d'un biopic sur la chanteuse Barbara.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Brigsby Bear (2017) réalisé par Dave McCary. Ce film met en scène l'histoire de James Pope qui décide de terminer la série Les Aventures de Brigsby Bear dont il est le seul à connaitre l'existence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ne coupez pas ! (2017) de Shin'ichirō Ueda. Ce film met en scène le tournage en plan-séquence d'un film de zombies.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Homme qui tua Don Quichotte (2018) de Terry Gilliam. Ce film met en scène le réalisateur Toby qui se rend sur les premiers lieux de tournages de sa jeunesse où vont se produire une série de catastrophes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lux Æterna (2020) de Gaspar Noé, Béatrice Dalle réalise un film sur les sorcières mettant en scène Charlotte Gainsbourg dans le rôle d'une femme finissant au bûcher.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Coupez ! (2022) de Michel Hazanavicius, remake de Ne coupez pas !.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Once Upon a Time in Gaza (2025) d'Arab et Tarzan Nasser met en scène le tournage d'un film d'action et de propagande palestinien intitulé Le Rebelle. Le film inclut également des extraits et une bande-annonce de ce film fictif.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films contenant des films documentaires fictifs

Article détaillé : Faux documentaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Citizen Kane (1941) d'Orson Welles commence par un faux documentaire sur Charles Foster Kane, intégrant à la fois des images d'archive et des séquences tournées pour le film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Chinoise (1967) de Jean-Luc Godard, sous-titré Un film en train de se faire, montre le film se faisant (clap, voix du réalisateur, etc.), à savoir un faux documentaire sur un groupe maoïste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Esclave de l'amour (1976) de Nikita Mikhalkov, contient un film documentaire fictif, filmé par un personnage du film, et montrant les coulisses d'exécutions lors de la guerre civile de 1918-1921.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cannibal Holocaust (1980) de Ruggero Deodato : la dernière partie du film montre le visionnage de bobines de film documentaires par les dirigeants d'une chaîne de télévision. Ces bobines retrouvées dans la jungle et passant pour des documentaires s'apparentent en réalité plutôt à un snuff movie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Spınal Tap (1984) de Rob Reiner : Ce film est un documentaire fictif ou "rockumentaire" (dixit le vrai-faux réalisateur Rob "Marty DiBergi" Reiner) nous présentant sous forme d'interviews et de faux concerts, un moment de la carrière du "plus mauvais groupe de rock de tous les temps".Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Toto le héros (1991) de Jaco Van Dormael: des souvenirs de la famille de Thomas (Toto) sont projetés en super 8Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • C'est arrivé près de chez vous (1992) de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde retrace le tournage d'un documentaire fictif centré sur la personnalité d'un tueur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jurassic Park (1993) de Steven Spielberg, où, au tout début du film, un petit documentaire éducatif est projeté à l'équipe d'experts pour expliquer la technique de clonage des dinosaures.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Cité de la peur (1994) d'Alain Berberian contient deux faux documentaires, l'un étant une biographie du commissaire Bialès, l'autre pour sujet le tissu et apparaissant à la suite de questions tout à fait anodines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Velvet Goldmine (1998) de Todd Haynes contient de faux reportages et documentaires sur la vie et le faux assassinat de la star glamrock Brian Slade.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dans la peau de John Malkovich (1999) de Spike Jonze intègre deux faux documentaires, l'un sur la vie et l'œuvre de John Malkovich, l'autre sur le fameux 7e étage et demi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Projet Blair Witch (1999) de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez est un faux documentaire sur les conditions dans lesquelles trois étudiants tournent eux-mêmes un documentaire. Ainsi on peut voir en couleur le tournage du documentaire, et en noir et blanc celui que les personnages tournent réellement sur la sorcière Blair.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (2001) de Jean-Pierre Jeunet contient un faux documentaire hagiographique sur la vie d'Amélie Poulain, commenté par Frédéric Mitterrand de manière auto-parodique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre (2002) d'Alain Chabat contient un faux documentaire sur la langouste, diffusé afin de censurer humoristiquement une scène dite trop violente.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Last Horror Movie (2003) de Julian Richards est un documentaire tourné sous forme de journal personnel. Un serial killer se filme dans la vie de tous les jours et explique son art et sa philosophie à ce sujet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un homme, un vrai (2003) d'Arnaud et Jean-Marie Larrieu commence par un faux film d'entreprise pour la société fictive Phone Mac2, que réalise Boris, le personnage principal joué par Mathieu Amalric.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Vie aquatique (2004) de Wes Anderson présente le dernier documentaire de l'océanographe Steve Zissou, qui rend un hommage parodique à la vie de Jacques-Yves Cousteau.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Personne aux deux personnes (2008) de Nicolas Charlet et Bruno Lavaine. Lors d'une scène de baiser, un documentaire fictif sur la sexualité intervient pour suggérer ce qui est en train de se passer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Parlez moi de la pluie (2008) d'Agnès Jaoui. Karim (Jamel Debbouze), et son ami Michel Ronsard (Jean-Pierre Bacri) tournent un documentaire sur Agathe (Agnès Jaoui) une femme politique, dans le cadre d'une collection sur « les femmes qui ont réussi ». Le film contient aussi un montage alternatif sarcastique du documentaire monté par Karim.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Soyez sympas, rembobinez (2008) de Michel Gondry, qui contient un biopic amateur et inventé du jazzman Fats Waller.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Rain of Madness (2008) Faux documentaire réalisé sur le tournage du faux film de Tonnerre sous les Tropiques tourné par Jan Jürgen, un réalisateur allemand.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films contenant des téléfilms ou séries télévisées fictifs

  • Pleasantville (1998) contient une fausse série télévisée en noir et blanc (dont le titre donne son nom au film) dans laquelle les deux héros du film sont transportés.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Truman Show (1998) de Peter Weir relate l'histoire d'un personnage, héros à son insu d'une émission de télé-réalité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mes amis (1999) de Michel Hazanavicius est centré autour d'une sitcom.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Toy Story 2 (2000) a pour fil conducteur une série télévisée de marionnettes, Western Woody, dont Woody était le héros.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Poupées russes (2005) de Cédric Klapisch contient un extrait d'un téléfilm à succès dont Xavier, le personnage principal, est censé écrire la suite. Le film montre aussi par moments des extraits du téléfilm dont Xavier essaie d'écrire le scénario (notons toutefois qu'il ne s'agit que de séquences imaginées par Xavier donc a priori non tournées par les producteurs).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Kiss Kiss Bang Bang (2005) de Shane Black présente un extrait de Protocop, une série dont découlent des produits dérivés comme le jouet Protocop que le héros doit voler au début du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Brigsby Bear (2017) réalisé par Dave McCary, ou l'on peut voir plusieurs extraits de la série fictive Les Aventures de Brigsby Bear.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Tel Aviv on Fire (2018) où un Palestinien, stagiaire de loin sur le tournage d'une série arabe extrêmement populaire, se voit obligé, après s'en être fait passer pour le scénariste auprès du commandant d'un check-point israélien par lequel il passe quotidiennement pour aller travailler, d'amener, avec tact, la production à accepter les aménagements scénaristiques puis les changements au niveau du casting que ce commandant lui suggère.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • I Saw the TV Glow (2024) de Jane Schoenbrun, contenant des extraits d'une série intitulée L'Opaque Rose (The Pink Opaque).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films citant des films réels

Films compris dans le montage d'un autre film

  • Graine de violence (1955) de Richard Brooks intègre dans son film le dessin animé Jack et le Haricot magique pour illustrer le cour de Richard Dadier sur la tolérance à ses élèves.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vivre sa vie (1962) de Jean-Luc Godard intègre dans son montage des images de La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Antoine et Colette (1962) où François Truffaut intègre dans son montage une séquence de son propre film Les Quatre Cents Coups (1959).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Amour en fuite (1979) où François Truffaut reprend plusieurs séquences et chutes de films qu'il a lui-même tournés, dans le cadre du cycle d'Antoine Doinel[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les cadavres ne portent pas de costard (1982) de Carl Reiner, est une parodie de film noir américain des années 1940-1950 composé en grande partie d'extraits de... films noirs américains des années 1940-1950.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'As des as (1982) de Gérard Oury, pour illustrer le fait que l'histoire se déroule au moment des Jeux olympiques d'été de 1936 à Berlin, un bref résumé du film documentaire Les Dieux du stade de Leni Riefenstahl est inséré dans le film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Intervista (1987) de Federico Fellini reprend un passage de La dolce vita (1960) du même auteur, mettant en scène une rencontre de ses deux acteurs vingt-sept ans plus tard[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Arizona Dream (1993) d'Emir Kusturica : le personnage interprété par Vincent Gallo passe un concours dans lequel il mime la célèbre scène de l'avion de La Mort aux trousses d'Alfred Hitchcock. Emir Kusturica intègre dans son montage des extraits de cette fameuse scène. Ce même personnage visionne également des scènes de Raging Bull et du Parrain II en en citant les répliques fameuses.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Classe américaine (1993) de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette est constitué uniquement de séquences tirées d'anciens films de la Warner (Les Hommes du président, Rio Bravo…), excepté la bande sonore, redoublée dans un but humoristique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Géant de fer (1999) de Brad Bird où est diffusé à la classe de Hogart Hughes le film d'animation Duck and Cover sur la manière d'agir en cas de guerre atomique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Stupeur et Tremblements (2003) intègre à son montage une longue séquence de Furyo, durant laquelle le personnage d'Amélie (Sylvie Testud) fait une comparaison entre sa propre vie et le sort du personnage joué par David Bowie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aviator (2004) de Martin Scorsese intègre des séquences du film Les Anges de l'Enfer d'Howard Hughes lors de la scène au Grauman's Chinese Theatre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Là-haut, un roi au-dessus des nuages (2004) est un film français réalisé par Pierre Schoendoerffer qui inclut dans son montage de nombreux extraits de son propre film La 317e Section (1965).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Kung Pow (2004) de Steve Oedekerk est une parodie de films de Kung Fu où le réalisateur, acteur, scénariste s'est intégré numériquement dans les plans du film Tiger and Crane Fist (série Z de Hong-Kong, 1977).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hot Fuzz (2007) d'Edgar Wright intègre des séquences de Point Break et de Bad Boys 2. Les deux héros enchaînent ces films pour "arrêter de réfléchir". Plus tard dans le film, le personnage principal retrouve sa motivation grâce à Bad Boys 2. Cela est une référence aux poncifs du film policier d'action, dont Hot Fuzz est une parodie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Corps et Biens (2013) de Taïssia Igoumentseva (ru) contient les séquences du film des frères Dardenne Le Silence de Lorna sorti en 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Barbara (2017) de Mathieu Amalric. Ce film mettant en scène la réalisation d'un biopic sur la chanteuse Barbara entremêle des séquences d'archives sur la chanteuse, des extraits de films auxquels elle a participé aux scènes du biopic et du tournage de sorte qu'un trouble s'instaure entre la Barbara réelle et celle interprétée par Jeanne Balibar. Sont cités au générique en tant que documents les films suivants : Barbara ou ma plus belle histoire d'amour documentaire réalisé par Gérard Vergez (1973)[5], Franz réalisé par Jacques Brel (1971), Barbara réalisé par François Reichenbach (1978)[6], Je suis né à Venise réalisé par Maurice Béjart (1977), Un tour de Manège filmé par Claude Ruiz-Picasso et Thierry Spitzer (2017), les archives personnelles Vynckier (1954), et l'Invité du Dimanche émission réalisée par Raoul Sangla (1969).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films cités dans une projection cinéma

  • 1950 : Boulevard du crépuscule (Sunset Boulevard) de Billy Wilder, montre le personnage de l'actrice Norma Desmond, interprété par Gloria Swanson, en train de regarder un des films dans lesquels elle est censée avoir joué. Pour l'occasion, ce sont des extraits de La Reine Kelly, de Erich von Stroheim, film de 1929 avec Gloria Swanson, qui sont montrés à l'écran. Stroheim, qui joue le domestique de Desmond dans Boulevard du crépuscule, y fait office de projectionniste[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1951 : Bellissima de Luchino Visconti, dans lequel est diffusé en plein air La Rivière rouge d'Howard Hawks[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1957 : Sous le plus petit chapiteau du monde (The Smallest Show on Earth) de Basil Dearden, sur un petit cinéma où sont projetés plusieurs films dont Comin' Thro the Rye de Cecil Hepworth[7]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La Fièvre dans le sang d'Elia Kazan, lorsque deux personnages du film regardent un film muet au cinéma, avec une scène qui les amène à réfléchir tout en se projetant dans leurs interactions personnelles et faisant écho la suite de l'histoire du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Divorce à l'italienne de Pietro Germi, dans lequel le personnage interprété par Marcello Mastroianni regarde La dolce vita de Federico Fellini[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1962 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Vivre sa vie de Jean Luc Godard, durant le troisième tableau Nana passe sa soirée avec un homme au cinéma de Saint-Michel pour regarder La Passion de Jeanne d'Arc réalisé par Carl Theodor Dreyer en 1927. La séquence montrée à l'écran est celle où Jeanne d'Arc apprend qu'elle va être envoyée au bûcher.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Lolita de Stanley Kubrik, où James, Shelley et Sue vont voir Frankenstein s'est échappé dans un drive in[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Quinze jours ailleurs de Vincente Minnelli, montre l'acteur Jack Andrus joué par Kirk Douglas, visionnant avec le réalisateur Maurice Kruger joué par Edward G. Robinson, un film qu'il a tourné dans le passé, représenté par un extrait du film Les Ensorcelés que Minnelli avait réellement tourné avec Kirk Douglas en 1952[8],[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1964 : Adieu, les gosses ! de Mikhaïl Kalik, montre les principaux protagonistes au cinéma en train de regarder La Jeunesse de Maxime (1935), de Grigori Kozintsev et Leonid Trauberg.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1968 : La Cible de Peter Bogdanovich, montre un extrait de L'Halluciné[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1971 : La Dernière Séance de Peter Bogdanovich, où les personnages regardent La Rivière rouge de Howard Hawks[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1972 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Harder They Come de Perry Henzell, le personnage principal regarde une projection du western spaghetti Django de Sergio Corbucci dans un cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Tombe les filles et tais-toi d'Herbert Ross, dans lequel l'acteur Woody Allen regarde Casablanca[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1973 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La Bonne Année de Claude Lelouch, lequel, au tout début du film, montre la fin de son film Un homme et une femme (1966), projeté à des prisonniers parmi lesquels se trouve le héros Simon, joué par Lino Ventura[1], avant qu'il ne sorte de prisonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • L'Esprit de la ruche de Víctor Erice, dans lequel les enfants regardent Frankenstein[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Mean Streets de Martin Scorsese, dans lequel est projeté La Tombe de Ligeia[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Nous nous sommes tant aimés d'Ettore Scola, dans lequel est projeté Le Voleur de bicyclette[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975 : La Cité des dangers de Robert Aldrich, où les personnages interprétés par Catherine Deneuve et Burt Reynolds regardent Un homme et une femme de Claude Lelouch[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1976 : Le Locataire de Roman Polanski, à un moment du film, Trelkovsky (Polanski) et Stella (Isabelle Adjani) flirtent devant Opération Dragon avec Bruce Lee[1] (et une apparition du jeune Jackie Chan dans l'extrait projeté). Un hommage à celui qui compta parmi les meilleurs amis du cinéaste franco-polonais quand il vivait à Hollywood.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1979 : 1941 de Steven Spielberg, à un moment du film, Dumbo des Studios Disney est diffusé dans un cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1980 : Fame d'Alan Parker, où l'actrice Maureen Teefy danse devant la projection de The Rocky Horror Picture Show[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1982 : Annie de John Huston, montre les principaux protagonistes en train d'aller au cinéma voir Camille (1936), de George CukorNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : Gremlins de Joe Dante, les Gremlins sont au cinéma et regardent un passage de Blanche-Neige et les Sept NainsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : La Rose pourpre du Caire de Woody Allen, à la fin du film, Cécilia (Mia Farrow) se console en retournant au cinéma en regardant Top Hat, de Mark Sandrich (1935). Nous voyons Fred Astaire et Ginger Rogers chanter et danser Cheek to Cheek.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Profs (1985) de Patrick Schulmann dans lequel les personnages joués par Laurent Gamelon et Charlotte Julian regardent Zéro de conduite de Jean Vigo[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Les Enfants du silence de Randa Haines, dans lequel les personnages interprétés par William Hurt et Marlee Matlin visionnent Certains l'aiment chaud[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1988 : Femmes au bord de la crise de nerfs de Pedro Almodóvar, montre deux personnages en train de doubler en espagnol une scène de Johnny Guitare (1954) de Nicholas Ray, dans un studio d'enregistrement avec projection sur un écranNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1990 : Le Château de ma mère d'Yves Robert, intègre dans son montage des images de l'acteur Raimu dans sa réplique « La voilà, la ponponette » dans le film La Femme du boulanger de Marcel Pagnol (1938), à la toute fin quand l'auteur (par la voix de l'acteur Jean-Pierre Darras) explique qu'il a monté une société de production de cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1992 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Chaplin de Richard Attenborough, la scène finale montre un florilège des films de Charlie Chaplin lors de la cérémonie des OscarNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Player de Robert Altman, Griffin Mill se rend au cinéma pour chercher l'auteur présumé des cartes postales pendant une projection de Le voleur de bicyclette (1948)[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1993 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Arizona Dream d'Emir Kusturica, dans lequel l'acteur Vincent Gallo assiste à une projection de Raging Bull[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Au nom du père de Jim Sheridan, où des prisonniers regardent Le Parrain[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Meurtre mystérieux à Manhattan de Woody Allen, au début du film, les personnages regardent Assurance sur la mort (1944), de Billy Wilder. À la fin, un échange de coups de feu pendant une projection de La Dame de Shanghai (1948), d'Orson Welles, reproduit les effets de miroirs et de désorientation du film de Welles[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • True Romance de Tony Scott, dans lequel les personnages interprétés par Patricia Arquette et Christian Slater se rencontrent pour la première fois à une projection d'Autant en emporte mon nunchaku[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1994 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Créatures célestes de Peter Jackson, à la fin du film, les deux personnages principaux, Pauline et Juliet, assistent à une projection du film Le Troisième Homme[1], de Carol Reed, pour voir Orson Welles, puis s'imaginent être poursuivies par celui-ci.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Entretien avec un vampire de Neil Jordan, dans lequel le personnage interprété par Brad Pitt regarde L'Aurore[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La Vie sexuelle des Belges 1950-1978 de Jan Bucquoy, contient une scène où on montre un extrait de Johnny Guitare : la scène avec Joan Crawford où elle reproche à son amant son manque de caractère. L'extrait en question fait une grande impression au petit Jan qui est assis à côté de sa tante dans la salle de cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Léon de Luc Besson, dans lequel Jean Reno assiste à une projection de Beau fixe sur New York[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Les Évadés de Frank Darabont, où est regardé par des prisonniers le film Gilda[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1995 : L'Armée des douze singes de Terry Gilliam, les héros en fuite se réfugient dans un cinéma où se joue Sueurs froides (Vertigo) d'Alfred Hitchcock[1]. On voit un extrait du film où les personnages joués par James Stewart et Kim Novak évoquent le passage du temps devant la coupe d'un séquoia, l'actrice montrant « Ici je suis née... et ici, je suis morte ». L'extrait d'Hitchcock fait ainsi écho à la fois au voyage dans le temps et à La Jetée, le film de Chris Marker dont L'Armée des douze singes est inspiré, et dans lequel il était fait allusion à Sueurs froides devant le tronc de séquoia du Jardin des Plantes de Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1996 : Twister de Jan de Bont, le cinéma en plein air détruit par la tornade F4 diffuse Shining de Stanley Kubrick[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1997 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • L'Idéaliste de Francis Ford Coppola, lorsque les deux protagonistes principaux se retrouvent au cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • L.A. Confidential de Curtis Hanson, lors d'une scène dans l'appartement de Lynn Bracken, un extrait du film Tueur à gages de Franck Tuttle sorti en 1942 est projeté sur une écran mobile.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1999 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Austin Powers 2 : L'Espion qui m'a tirée de Jay Roach, le Docteur Denfer passe un extrait d'Independence Day (1996) au gouvernement américain pour leur faire peurNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Les Cendres d'Angela d'Alan Parker, le protagoniste principal du film se rend régulièrement dans un cinéma pour voir des films ainsi que les actualités de l'époque en compagnie de ses amis.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2000 : O Brother, Where Art Thou? de Joel et Ethan Coen, comprend un passage, où, dans une salle de cinéma, les héros assistent à une projection de Myrt and Marge (1933), une comédie d'Al Boasberg[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2001 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Donnie Darko de Richard Kelly, Donnie (Jake Gyllenhaal) amène Gretchen (Jena Malone) au cinéma, où sont projetés Evil Dead de Sam Raimi (1981) et La Dernière Tentation du Christ de Martin Scorsese (1988). Gretchen s'endort et Frank (James Duval) apparaît. Il montre à Donnie un portail temporel, qui s'ouvre en travers des images projetées d'Evil Dead.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet, dans lequel le personnage d'Amélie regarde Jules et Jim[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Le Pornographe de Bertrand Bonello, comprend une scène où l'on voit Joseph (le fils) en train de visionner La Comédie de Dieu de João César Monteiro dans une salle de cinéma. Par ailleurs des extraits du film Le Maître du logis de Carl Theodor Dreyer sont aussi cités brièvement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2002 : Arrête-moi si tu peux de Steven Spielberg, Frank Abagnale, Jr. est fasciné par le personnage de James Bond après avoir vu une séance du film Goldfinger, dont on peut voir plusieurs extraits.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2003 : Tais-toi ! de Francis Veber, on peut voir le film L'Âge de glace dans le cinéma où Quentin se fait prendre par la policeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2005 : Jarhead de Sam Mendes, les soldats regardent Apocalypse Now[1] avant de partir en IrakNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2006 : Le Dahlia noir de Brian De Palma, les personnages principaux vont au cinéma voir L'Homme qui rit - la version de 1928 par Paul Leni. Ce spectacle jouera un rôle plus tard dans l'histoire en fournissant au héros un indice clé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2008 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Australia de Baz Luhrmann, lorsqu'il arrive enfin à Darwin, le petit garçon, personnage central du film, s’en va voir le film Magicien d'Oz, dont lui a tant parlé Lady Sarah Ashley (Nicole Kidman). On voit alors l'extrait du film où Judy Garland chante la chanson phare du film Over the Rainbow.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La Belle Personne de Christophe Honoré, une scène figure une sortie des élèves à la Cinémathèque française, 51, rue de Bercy, lors de laquelle est projeté Yaaba (1989) d'Idrissa Ouedraogo[9].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Tony Manero de Pablo Larraín, dans lequel est projeté La Fièvre du samedi soir[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2009 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • (500) jours ensemble de Marc Webb, dans lequel le personnage joué par Zooey Deschanel regarde Le Lauréat de Mike Nichols[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Public Enemies de Michael Mann, à la fin du film, John Dillinger se rend au Biograph Theater pour voir le film Manhattan Melodrama (L'Ennemi public no 1) de W. S. Van Dyke (1934)[1], avant d'être abattu par la policeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2010 : Kaboom de Gregg Araki, dans lequel est projeté Un chien andalou de Luis Buñuel[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2011 : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Dernière séance de Laurent Achard dans lequel est projeté French Cancan[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hugo Cabret de Martin Scorsese, lors de la séquence finale, on peut voir projetés les extraits des films de Georges Méliès[1] : Le Roi du maquillage, À la conquête du pôle, Le Mélomane, Le Royaume des fées, Papillon merveilleux, La Fée Carabosse ou le poignard fatal, Les Illusions fantaisistes, Les quatre cents farces du diable, Le Voyage à travers l'impossible et Le Voyage dans la lune.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • J. Edgar de Clint Eastwood, lors de la scène de cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2012 : Iron sky de Timo Vuorensola, vers le milieu du film, les personnages principaux vont dans un cinéma voir une projection du Dictateur de Charlie Chaplin en version longueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2013 : Dans l'ombre de Mary (Saving Mr. Banks) de John Lee Hancock, relate l'adaptation du célèbre roman de Pamela L. Travers, Mary Poppins par les studios Disney. La projection du film en avant-première est représentée à la fin du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2015 : Dalton Trumbo de Jay Roach, est un biopic à propos du célèbre écrivain et scénariste victime du Maccarthyisme. On peut y voir notamment des projections des films Vacances Romaines avec Audrey Hepburn et Gregory Peck, ainsi que des extraits de Spartacus de Stanley Kubrick avec Kirk Douglas tous deux scénarisés par Dalton Trumbo.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2018 : Roma, film d'Alfonso Cuarón en noir et blanc qui se situe en 1970 montre une longue séquence se déroulant dans un grand cinéma de Mexico ; on y voit la séquence finale du film La Grande Vadrouille ainsi qu'une partie du générique de fin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2019 : Joker de Todd Phillips, à un moment du film, le principal protagoniste du film se retrouve dans un cinéma pour visionner Les Temps Modernes de Charlie Chaplin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2020 : Capone de Josh Trank, au début du film Capone et deux de ses proches regardent Le Magicien d'Oz lors d'une projection cinéma où l'ancien gangster se met à chanter la chanson du Lion si j'étais roi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2023 : Les Feuilles mortes d'Aki Kaurismäki, pour leur premier rendez-vous, les deux personnages principaux (Ansa et Holappa) vont voir au cinéma The Dead Don't Die de Jim Jarmusch[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films cités dans une diffusion télévisée

  • La Meilleure Façon de marcher (1976) de Claude Miller où le personnage joué par Patrick Dewaere regarde Les Fraises sauvages d'Ingmar Bergman[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Halloween (1978) de John Carpenter où on aperçoit un extrait de La Chose d'un autre monde[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Coup du parapluie (1980) de Gérard Oury, lors du "duel au parapluie", dans la chambre de l'hôtel Byblos, à Saint-Tropez, entre Grégoire Lecomte et Moskovitz, sur l'écran de télé est diffusée le duel au sabre du Capitan d'André Hunebelle avec Jean Marais dans le rôle-titre. On peut voir, juste avant, la speakerine Denise Fabre annoncer le film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Loulou (1980) de Maurice Pialat où est diffusé un extrait du film Les Frissons de l'angoisse de Dario Argento[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Blow Out (1981) de Brian De Palma contient un extrait de Meurtre à la mode du même réalisateur[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • E.T., l'extra-terrestre (1982) de Steven Spielberg dans lequel E.T. regarde L'Homme tranquille de John Ford[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Vengeance du serpent à plumes (1984) de Claude Zidi, en compagnie de Laura (Maruschka Detmers), celle qu’il voudrait bien pour maîtresse, dans la suite d'un grand hôtel parisien, Loulou Dupin (Coluche) regarde et commente le film La Piscine de Jacques Deray avec Romy Schneider et Alain Delon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Starman (1984) de John Carpenter dans lequel l'extraterrestre joué par Jeff Bridges regarde Tant qu'il y aura des hommes[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Explorers (1985) de Joe Dante : Les extra-terrestres du film utilisent des extraits de classiques de la science-fiction, tel Le Jour où la Terre s'arrêta (The Day the Earth Stood Still) de Robert Wise, pour expliquer leur méfiance vis-à-vis de l'humanité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Noce blanche (1989) où est montré aux élèves Le Rayon vert d'Éric Rohmer[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Quand Harry rencontre Sally (1989) de Rob Reiner, Harry et Sally visionnent en simultané et tout en ayant une conversation au téléphone le film Casablanca réalisé par Michael Curtiz[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Palombella rossa (1989) de Nanni Moretti : Au bar de la piscine qui sert de cadre à la plus grande partie du film, un téléviseur diffuse Le Docteur Jivago de David Lean. Le héros (Nanni Moretti) prend très à cœur la scène finale quand Jivago (Omar Sharif), tente en vain d'attirer l'attention de Lara (Julie Christie) et il apostrophe celle-ci pour lui enjoindre de se retourner[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Santa sangre (1989) d'Alejandro Jodorowsky contient une scène où le héros Fenix (adulte) regarde une scène d'Invisible Man tout en la jouant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Attache-moi ! (1990) de Pedro Almodóvar dans lequel le personnage joué par Victoria Abril regarde La Nuit des morts-vivants[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • New Jack City (1991) de Mario Van Peebles. On voit le film Scarface de De Palma dans la maison de Nino Brown. Celui-ci dira d'ailleurs par la suite "Le monde m'appartient", réplique culte de Tony Montana.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Journal intime (1993) de Nanni Moretti, contient une courte scène télévisée du film Anna (1951) d'Alberto Lattuada, diffusé sur un téléviseur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nuits blanches à Seattle (1993) de Nora Ephron dans lequel est diffusé Elle et lui[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Appât (1994) de Bertrand Tavernier : les personnages joués par Olivier Sitruk et Bruno Putzulu regardent régulièrement le Scarface de Brian De Palma avec Al Pacino et en connaissent les répliques par cœur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Cérémonie (1995) de Claude Chabrol dans lequel les personnages de la mère (Jacqueline Bisset) et du fils regardent Les Noces rouges du même réalisateur[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Cure (1995) de Peter Horton : Erick et Dexter regardent une séquence de Medicine Man (1992) de John McTiernan, un médecin aventurier cherche un remède dans les plantes de la forêt amazonienne, cela va inspirer Erik pour tenter de guérir Dexter. Erik, Dexter et sa mère regardent une séquence de 2001, l'Odyssée de l'espace à l'hôpital.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • En chair et en os (1997) de Pedro Almodóvar dans lequel est diffusé La Vie criminelle d'Archibald de la Cruz de Luis Buñuel[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Full Monty (1997) où les personnages principaux visionnent Flashdance[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chat noir, chat blanc (1998) d'Emir Kusturica dans lequel on aperçoit un extrait de Casablanca[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Tout sur ma mère (1999) de Pedro Almodóvar - Quand le film commence, Manuela et son fils Esteban regardent All about Eve de Mankiewicz, ce qui agace le jeune homme. La relation qu'entretiendra Manuela avec l'actrice lui sera reprochée car basée sur le modèle d'Eve.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Kennedy et moi (1999) de Sam Karmann. Simon Polaris (Jean-Pierre Bacri) regarde plusieurs fois et au ralenti le film de l'assassinat de John F. Kennedy pour vérifier si la montre de son psychanalyste pourrait bien être celle de John F. Kennedy.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Ligne verte (1999), de Frank Darabont d'après le feuilleton de Stephen King, comprend à deux reprises des extraits de la comédie musicale Le Danseur du dessus (Top Hat, 1935), avec Fred Astaire et Ginger Rogers: le premier extrait, dans le présent du récit, déclenche le flashback qui constitue l'histoire. Le second extrait, dans le passé, est la réalisation du vœu d'un condamné à mort, qui souhaite voir pour la première fois de sa vie un film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Portes de la gloire (2000) de Christian Merret-Palmair, où Régis, le personnage incarné par Benoît Poelvoorde, se passe à de nombreuses reprises le film Le Pont de la rivière Kwaï, en en répétant les dialogues et en en mimant mêmes certaines scènes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Et là-bas, quelle heure est-il ? (2001) de Tsai Ming-liang dans lequel est diffusé un extrait du film de François Truffaut, Les Quatre Cents Coups[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • De l'amour (2001) de Jean-François Richet dans lequel les personnages incarnés par Virginie Ledoyen et Mar Sodupe regardent Halloween : La Nuit des masques[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Femme fatale (2002) de Brian De Palma où un extrait d'Assurance sur la mort est diffusé[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lost in translation (2003) de Sophia Coppola, où Bill Murray et Scarlett Johanson regardent La Dolce Vita à la télévision[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Brice de Nice (2004) de James Huth : Brice de Nice revisionne sans cesse le film Point Break de Kathryn Bigelow et connaît chacune des répliques du film par cœur. Brice a d'ailleurs pour idole Patrick Swayze[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hostel (2005) d'Eli Roth. On peut voir un court extrait de Pulp Fiction[1] doublé en slovaque, en référence à Quentin Tarantino, producteur exécutif du film. Le même effet est utilisé dans Hostel, chapitre II.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Volver (2006) de Pedro Almodóvar dans lequel un personnage regarde Bellissima de Luchino Visconti[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Faut que ça danse ! (2007) de Noémie Lvovsky dans lequel l'acteur Jean-Pierre Marielle danse sur un extrait de la comédie musicale Le Danseur du dessus[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hot Fuzz (2007) d'Edgar Wright dans lequel l'acteur Nick Frost regarde Point Break[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Je suis une légende (2007) de Francis Lawrence. À deux reprises Shrek (2001) d'Andrew Adamson est passé en DVD.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • J'aurais voulu être un danseur (2007) d'Alain Berliner : le visionnement par plusieurs personnes de la famille de François Maréchal (incarné par Vincent Elbaz) à différentes époques, du film Chantons sous la pluie, fait naître chez eux, des vocations, refoulées dans leurs subconscients, de danseur de comédie musicale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Incroyable Destin de Harold Crick (2007) de Marc Foster. Harold et Ana regardent à la télévision Un homme et une femme de Claude Lelouch.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • WALL-E (2008), d'Andrew Stanton : le robot qui est le héros éponyme du film regarde régulièrement Hello, Dolly ![1], dont il cherche à reproduire plusieurs passages, de danse et de gestes amoureux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bienvenue à Zombieland (2009) de Ruben Fleischer : dans la demeure de Bill Murray, qui joue son propre rôle, il est fait référence au film SOS Fantômes, dont on voit des extraits et dont on entend la musique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Étreintes brisées (2009) de Pedro Almodóvar dans lequel le personnage interprété par Penélope Cruz pleure en regardant Stromboli de Roberto Rossellini[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Micmacs à tire-larigot (2009), de Jean-Pierre Jeunet : le personnage principal, Bazil (Dany Boon), regarde vers le début du film Le Grand Sommeil et récite en même temps que Bogart et Bacall leurs répliques, peu avant qu'un drame éclate.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Arnacœur (2010) de Pascal Chaumeil : Alex (Romain Duris) visionne à plusieurs reprises, dans sa chambre d'hôtel, le film Dirty Dancing pour apprendre la célèbre danse finale du film afin d'impressionner et conquérir le cœur de Juliette (Vanessa Paradis)[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bad Teacher (2011) dans lequel les élèves regardent Envers et contre tous de Ramón Menéndez[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jersey Boys (2014) de Clint Eastwood où les personnages récitent des passages du film Le Gouffre aux chimères[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films se contenant eux-mêmes

Les films se contenant eux-mêmes sont des films dont le scénario propose la situation paradoxale d'évoquer des extraits antérieur de ce même scénario.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • L'Homme à la caméra (1929) de Dziga Vertov montre à la fois la vie quotidienne à Odessa et le film en train d'être tourné, puis monté et enfin projeté dans une salle de cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liliom (1934) de Fritz Lang. Liliom, qui vient de décéder, arrive dans une salle où lui est projeté, sur écran, un extrait antérieur du film. Ce flash-back est donc présenté au personnage dans une forme cinématographique (personnage dans la salle, écran, projection, ralentis)[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'amour chante et danse (1942) les producteurs d'Hollywood souhaitent adapter l’histoire du film au cinéma, les décors sont d’ailleurs les mêmes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chantons sous la pluie (1952) est montré en affiche lui-même à la fin du film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Voyou (1970) de Claude Lelouch montre Jean-Louis Trintignant essayant d'échapper à la police en entrant dans un cinéma qui passe Le Voyou[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • What a Flash! (1972) de Jean-Michel Barjol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Esclave de l'amour (1976) de Nikita Mikhalkov, la séquence initiale montrant une arrestation à la sortie d'une salle de cinéma est ensuite montrée à nouveau, en noir et blanc, lors d'une projection, par un personnage du film qui l'a tournée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Dernière Folie de Mel Brooks (1976) de Mel Brooks est un film muet, qui raconte les tribulations d'un cinéaste essayant de convaincre les studios de produire un film muet, en l'occurrence celui réalisé par Mel Brooks.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Folle Histoire de l'espace (1987) de Mel Brooks dans lequel l'abominable Casque Noir regarde à un moment La Folle Histoire de l'espace, et tombe sur le moment qu'il est en train de vivre, créant ainsi une mise en abyme[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Epidemic (1987) de Lars von Trier où deux scénaristes écrivent le scénario du film Epidemic, et on voit ce film durant le film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vidéodrome (1989) de David Cronenberg met en scène le dirigeant d'une chaîne de télévision, Max Renn. Le film s'achève sur Max Renn observant son propre suicide dans une télévision, qui explose au moment de la mort du Renn fictif. Les dernières images montrent Renn reproduire les gestes et paroles diffusés peu auparavant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Player (1992) de Robert Altman commence par le lancement et le clap du plan séquence d'ouverture du film mettant dès le départ une notion de mise en abîme. La fin du film se termine par la proposition d'un scénario à Griffin Mill de The Player qui est exactement l'histoire qui vient de nous être racontée dans le film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Antre de la folie (1994) de John Carpenter[1] dans lequel le personnage de Sam Neill se rend compte qu'il est un personnage du roman L'Antre de la folie de l'écrivain Sutter Cane. Il assiste à la projection de l'adaptation cinématographique de ce roman, c'est-à-dire au film que le spectateur est lui-même en train de regarder.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Funny Games (1997) ainsi que son remake américain (2007) de Michael Haneke dans lequel l'un des acteurs fait partie de la réalité, il s'adresse directement au spectateur. Dans le même film, un des acteurs dit avoir vu un film où l'un des acteurs est ancré dans la réalité. Il s'agit en réalité du même film, raconté dans ce propre film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Clefs de bagnole de Laurent Baffie (2003), où l'acteur-réalisateur essaie la métafiction, se moquant ouvertement du synopsis du film et des astuces du cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Courage d'aimer (2005) de Claude Lelouch où Claude Lelouch est vu à la fois filmant une partie du film et à la projection de celui-ci. Il est aussi acteur car comme dans le cas précédent, il y a interaction entre le réalisateur et les acteurs de l'histoire "réelle" qu'il filme. Il pousse le procédé assez loin, car on voit aussi l'enregistrement d'une des musiques du film où chante l'une des actrices.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Modern Love (2008) conte plusieurs histoires d'amour croisées, dont l'une est à l'affiche sous le titre Modern Love.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Réalité (2014) de Quentin Dupieux se déroule notamment lors du tournage et de la projection test d'un film, dont certaines images sont celles du film Réalité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vive la crise (2017) de Jean-François Davy, dans lequel l'auteur de l'histoire, Luigi Pirandello (en référence à Luigi Pirandello, auteur de la pièce Six personnages en quête d'auteur, elle-même étant une mise en abyme), incarné par Venantino Venantini écrit le film et interagit ponctuellement avec les personnages, lesquels sont pleinement conscients de jouer leur propre rôle dans le film. Il s'agit en quelque sorte, d'une double mise en abime. Non seulement le film se contient lui-même, mais le film contient tout alentour, y compris l'auteur, la société de production et les personnages.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vice (2018) d'Adam McKay contient une scène à mi-générique de fin où des membres d'un focus group fictif discutent, jusqu'à en venir aux mains, du film Vice qu'ils viennent de regarder. Les focus groups avaient été montrés, plus tôt, comme centraux dans l'exercice du pouvoir par Dick Cheney.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films reconstituant le tournage de films réels

Il s'agit dans ce cas de films qui ne se contentent pas de montrer des extraits de films réels, mais qui les « re-tournent », très rarement avec les mêmes acteurs que ceux de l'œuvre originale, et presque toujours avec d'autres acteurs. (Il ne s'agit en aucun cas de lister des exemples de making of). On trouve notamment ce cas de figure dans les films biographiques liés au cinéma : acteurs, réalisateurs, producteurs…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Nous nous sommes tant aimés (1974) d'Ettore Scola, où l'héroïne fait de la figuration dans La dolce vita. On peut alors croiser Mastroianni et Fellini dans leurs propres rôles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Good Morning, Babylon (1987) des frères Taviani raconte la création des décors de Intolérance, de D.W. Griffith.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chasseur blanc, cœur noir (1990) de Clint Eastwood raconte le séjour de préparation en 1950 du tournage de L'Odyssée de l'African Queen de John Huston.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chaplin de Richard Attenborough (1992) présente les tournages d'une multitude de courts et de longs métrages de Charlie Chaplin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Center Stage (1992) de Stanley Kwan racontant la vie de l'actrice chinoise Ruan Lingyu, montre le tournage de la scène finale de son dernier film, New Women (1932).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Au travers des oliviers (1994) d'Abbas Kiarostami est un film dont le sujet et le décor sont le tournage de son précédent film Et la vie continue (1992).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ed Wood (1994) de Tim Burton raconte la vie du réalisateur de films de science-fiction et d'épouvante longtemps réputés comme les pires jamais produits ; on y voit notamment la préparation et le tournage de Plan 9 from Outer Space (1959).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Citizen Welles (RKO 281) (1999) de Benjamin Ross présente le tournage de Citizen Kane (1941) d'Orson Welles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Ombre du vampire (2000) d'E. Elias Merhige reprend dans une version fantastique le tournage de Nosferatu le vampire (1922) - mais ici le personnage principal s'avère être un véritable vampire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Laissez-passer (2002) de Bertrand Tavernier est un film sur le cinéma français sous l'Occupation et inclut des scènes reconstruisant les préparations et/ou les tournages de La Main du diable, Au Bonheur des Dames, Les Caves du Majestic, Cécile est morte.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aviator (2004) de Martin Scorsese a pour personnage principal Howard Hughes et sa passion pour les avions et le cinéma.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Moi, Peter Sellers (The Life and Death of Peter Sellers) (2004) de Stephen Hopkins raconte la vie l'acteur Peter Sellers et reconstitue certaines scènes de tournage de ses films.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Film maudit, Jud Süss (2010) montre l'acteur autrichien Ferdinand Marian (joué par Tobias Moretti) enrôlé par Goebells (interprété par Moritz Bleibtreu) pour jouer le rôle principal du film de propagande nazi antisémite Jud Süss. Le succès du film (plus de 20 millions de spectateurs en Europe) apporte à Marian une soudaine renommée mais contribue par la suite à sa décadence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hugo Cabret (2011) de Martin Scorsese montre Georges Méliès tournant dans ses studios de Montreuil les films Le Royaume des fées, Le Cake-walk infernal et Le Palais des mille et une nuits.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • My Week with Marilyn (2011) de Simon Curtis relate le tournage en 1956 du Prince et la Danseuse de Laurence Olivier avec Marilyn Monroe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hitchcock (2012) de Sacha Gervasi revient sur le tournage de Psychose.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maestro (2014) de Léa Fazer relate le tournage de Les Amours d'Astrée et de Céladon (2007) d'Éric Rohmer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Disaster Artist (2017) de James Franco est une adaptation du livre du même nom, reconstituant le tournage de The Room (2003) par Tommy Wiseau et Greg Sestero.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Redoutable (2017) de Michel Hazanavicius, est un biopic sur Jean-Luc Godard et sa relation avec Anne Wiazemsky qui s'ouvre sur une scène du tournage de La Chinoise (1967) et comprend aussi d'autres scènes de tournages et de projections de films réels.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Judy (2019) de Rupert Goold est un biopic de Judy Garland montrant brièvement le tournage de Le Magicien d'Oz.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maria de Jessica Palud revient sur l'affaire liée au tournage de Le Dernier Tango à Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nouvelle Vague (2025) de Richard Linklater raconte le tournage d'À bout de souffle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Films fictifs et programmes télévisuels fictifs dans une œuvre télévisuelle

  • Tom et Jerry, dans l'épisode Tom fait du cinéma (Smarty Cat, 1955) Tom joue dans un film, Tom the Terrific Cat, où il humilie le chien Spike.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Simpson (1989-) met en scène de manière récurrente la série ultra-violente Itchy et Scratchy, parodie de Tom et Jerry et à l'occasion les films de Radioactive Man parodie des héros de comics.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Twin Peaks (1990-1991) les habitants de Twin Peaks suivent régulièrement à la télévision le soap opera Invitation to love.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ren et Stimpy (1991-1996), dans lequel Stimpy adore regarder Muddy Mudskipper à la télévision. Dans l'épisode "Un beau dessin animé", Stimpy réalise le dessin animé "J'aime la rose" produit par son ami Ren afin de le présenter à son idole Wilbur Cobb.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sliders : Les Mondes parallèles (1995-2000) : dans le dernier épisode de la série (un monde de fans), les glisseurs arrivent sur une Terre où ils sont accueillis comme des héros. Un médium est parvenu à suivre leurs aventures et en fait une série télévisée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Daria (1997-2002) série animée de Susie Lewis Lynn : les héroïnes Daria et Jane regardent très régulièrement l'émission fictive Triste monde tragique (Sick sad world en anglais), une parodie poussée à l'extrême du sensationnalisme moderne et du voyeurisme dans ce qu'il a de pire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • South Park (1997-), dans lequel les 4 protagonistes principaux adorent regarder la série mettant en scène deux pétomanes à l'humour scatologique un peu douteux : Terrance et Philippe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Futurama (1999-2003), série animée de Matt Groening, inclut régulièrement la parodie de telenovelas, Par tout mes circuits (All My Circuits), entièrement interprétée par des robots, dont son héros Calculon ainsi que la série Hypnotoad et son héros éponyme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le dernier épisode de la mini-série De la Terre à la Lune (1998), intitulé Le Voyage Dans La Lune, reconstitue le tournage de Le Voyage dans la Lune de Georges Méliès.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Griffin (1999-) Dans le triple épisode L'Incroyable histoire de Stewie Griffin - Le Bébé maléfique se met à nu (2005), par Seth MacFarlane, les Griffin sont invités dans un festival de cinéma pour présenter leur film. Durant l'émission, une caméra cachée s'introduit dans la salle de cinéma et enregistre le film. C'est à ce moment que le film commence. Il y a aussi un entracte durant lequel on entend les personnages parler dans la salle, et, une fois le film réellement fini, l'émission de télévision qui projetait le film continue quelques minutes et filme la fête qui suit la projection.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • X-Files : l'épisode 19 de la saison 7, Hollywood (2000), nous montre un faux film basé sur Mulder et Scully.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Stargate SG-1 dans l'épisode Wormhole X-Treme (2001) présente le tournage d'un film qui présente une version fictive de la série.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lost : Les Disparus (2004) inclut des films d'entreprise fictifs pour le Projet Dharma et de multiples captations télévisuelles fictives montrant le groupe Drive Shaft ou encore Hugo lors de son gain au loto.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Fin absolue du monde (Cigarette Burns) (2005) de John Carpenter est au sujet d'un film expérimental et maudit appelé en version originale La Fin absolue du monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dix pour cent (depuis 2015) : Cette série décrit le quotidien d'une agence artistique d'acteurs de cinéma et est l'occasion de montrer différents tournages de films fictifs où les acteurs jouent leur propre rôles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Qu’est-ce que un film contenant un film ? — Non vérifiéUn film contenant un film est un film de fiction dans lequel apparaissent d'autres films réels ou fictifs.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéGénéralités

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéFilms contenant des films fictifs

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  4. Passage de cet article — Non vérifiépersonnages regardant un film a la télévision

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéUn film contenant un film est un film de fiction dans lequel apparaissent d'autres films réels ou fictifs. Pour désigner le film intégré, notamment ceux qui sont inventés, on utilise souvent l'expression « film dans le film ».

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéDivers procédés permettent d'inclure un film dans un film. Que ce soit par l'inclusion d'extraits à l'intérieur du montage, par une scène de projection au cinéma ou de diffusion télévisuelle, ou par la mise en scène d'un tournage de film. Ces procédés peuvent servir à une contextualisation du récit, à une citation permettant de faire référence à un autre film, à une mise en abyme du scénario...

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéIl faut distinguer deux types de films inclus dans des films : les films réels et les films fictifs. Il n'est pas rare qu'un réalisateur choisisse de faire référence à d'autres films pour contextualiser une scène ou pour rendre hommage à un autre réalisateur. Les films fictifs eux aussi permettent parfois de contextualiser une scène, souvent par le biais d'un faux documentaire ou d'une fausse publicité. Ces films fic…

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéLes films fictifs peuvent être aussi l'occasion d'interroger les notions de réalité et de fiction, ou ils peuvent être l'occasion d'avoir un discours sur le cinéma et constituent des méta-films où le cinéma se retrouve scruté par l'œil d'une caméra. Ainsi les scénarios basés sur le tournage de films fictifs ou réels sont l'occasion de proposer une critique de ses moyens de production. On retrouvera ainsi souvent une …

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLes films contenant des films offrent ainsi un langage cinématographique riche et souvent subtil, et proposent des possibilités scénaristiques originales, les films se contenant eux-mêmes en étant sans doute l'illustration la plus insolite.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéTartuffe (1926) de Friedrich Wilhelm Murnau, où le petit-fils du conseiller diffuse devant ce dernier un film.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéJe te dresserai (1935) de William A. Seiter, à la fin du film, l'héroïne qui est une célèbre actrice de cinéma, emmène son amoureux au cinéma pour lui montrer son dernier film.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéPassez muscade (1941) d'Edward F. Cline, le protagoniste essaye de présenter le scénario de son prochain film.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéBrève Rencontre (1945) de David Lean, le couple Celia Johnson - Trevor Howard se rend au cinéma où il assiste à la projection de Flames of Passion, très mauvais d'après leur opinion, un film fictif qui serait sorti en 1938 (la date du copyright du film apparaît un instant à l'écran).

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéLe Rendez-vous de minuit (1961) de Roger Leenhardt : dans un cinéma, un critique croise une jeune femme qui ressemble à l'héroïne du film.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéLa Dénonciation (1962) de Jacques Doniol-Valcroze : vers la 17e minute, Jussieu, producteur, visionne une séquence en salle de projection.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéCléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda, contient un court-métrage, Les Fiancés du pont Mac Donald, dans lequel jouent Jean-Luc Godard et Anna Karina.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéDeep End (1970) de Jerzy Skolimowski montre les personnages principaux dans un cinéma, visionnant un film X fictif intitulé Dr. Fiedler's The Science of Sex.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéLe Chat et la Souris (1975) de Claude Lelouch montre Michèle Morgan allant voir au cinéma Le Mercury sur les Champs-Élysées le film fictif La Dame, la Rolls et le petit chien.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéEsclave de l'amour (1976) de Nikita Mikhalkov, commence par la projection d'un faux film muet du début du siècle.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéLe Jour du fléau (1979) de John Schlesinger, lorsque Tod se rend avec son patron à une soirée de projection de film pornographique.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéStardust Memories (1980) de Woody Allen, un film qui contient plusieurs séquences du film tourné par le personnage principal.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéLe miroir se brisa, de Guy Hamilton, commence par la projection d'un faux film de détective en noir et blanc et dont la révélation de l'identité du meurtrier est inopinément interrompu par la bobine du projecteur qui s'enraie.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéLe Loup-garou de Londres (1981) de John Landis contient une scène où un film pornographique scandinave fictif intitulé See You Next Wednesday est projeté (on peut voir le making-of de ce faux film en bonus d'une édition DVD sortie en France).

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLe Bourreau des cœurs (1983) de Christian Gion met en scène un modeste acteur nommé Vittorio (joué par Aldo Maccione) qui veut devenir Aldo Maccione, et va aller jouer dans un film appelé Le Bourreau des cœurs.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéBajo en nicotina (1984) de Raúl Artigot, le personnage d'Oscar Ladoire, Carlos, voit sur VHS le faux film Coplas de Don Guzmán joué par José Sacristán.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéLa Rose pourpre du Caire (1985) de Woody Allen tourne autour d'un film sous ce titre dont un personnage (joué par Jeff Daniels) quitte l'écran pour rejoindre une spectatrice (interprétée par Mia Farrow). À la fin de l'histoire, cette dernière regarde un "vrai" film, Le Danseur du dessus (Top Hat, 1935) dans la même salle de cinéma.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéL'Homme homard venu de Mars (1989) est le nom d'un nanar fictif qu'un jeune réalisateur présente à un producteur sur la corde raide.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéMaman, j'ai raté l'avion (1990) montre à plusieurs reprises une même scène d'un film noir fictif intitulé Angels with Filthy Souls parodiant le film Les Anges aux figures sales (Angels with Dirty Faces) de Michael Curtiz (1938).

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéThe Player (1992), de Robert Altman, où l'on voit la projection du film fictif Habeas Corpus produit par l'agence dans laquelle travail Griffin Mill le protagoniste principal.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéPorco Rosso (1992) d'Hayao Miyazaki. En attendant la fin des réparations de son hydravion à Milan, Porco Rosso va au cinéma. Le film projeté est un dessin animé dans lequel on peut voir un cochon pilote d'avion tenant le rôle du méchant.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéPanic sur Florida Beach (1993) de Joe Dante tourne autour de la projection du film d'épouvante Mant (parodie des films de S.F. des années 1950) réalisé par Lawrence Woolsey (John Goodman). On aperçoit aussi quelques plans du film familial The Shook Up Shopping Cart dans lequel un personnage est transformé en caddie.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéLisbonne Story (1994) de Wim Wenders raconte l'histoire d'un ingénieur du son, venu à Lisbonne sonoriser le film muet et en noir et blanc de son ami Friedrich Munro.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéLa Cité de la peur (1994) d'Alain Berberian (écrit par les Nuls) présente un film d'horreur de série Z, Red Is Dead.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéLast Action Hero (1994) de John McTiernan, où Schwarzenegger joue son propre rôle (un court instant) mais surtout le rôle de Jack Slater, le héros de la série de films des Jack Slater, films d'actions connus dans le film. Notons qu'on voit aussi l'affiche de Terminator mais joué par Sylvester Stallone.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéFreddy sort de la nuit (1994) de Wes Craven qui se déroule dans les studios d'Hollywood. Wes Craven propose de faire un nouveau Freddy et pour ça, il demande aux anciens acteurs de jouer mais Heather est harcelée par ce qui semble être le vrai Freddy.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéTesis (1996) d'Alejandro Amenábar contient un faux snuff movie.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéScream 2 (1997) : on y voit des extraits du film Stab sur les meurtres qui font l'histoire de Scream.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLost Highway (1997) de David Lynch, contient une scène de bagarre dominée par un écran géant sur lequel est projeté un film pornographique mettant en scène l'héroïne.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéRing (1998) d'Hideo Nakata (tout comme ses remakes Ring Virus et Le Cercle) dont l'histoire est basée sur une cassette maudite montrant un étrange film expérimental.

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  40. Passage de cet article — Non vérifié8 millimètres (1998) de Joel Schumacher contient un snuff movie sur lequel enquête le personnage principal Tom Welles, interprété par Nicolas Cage.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéCoup de foudre à Notting Hill (1999) de Roger Michell montre des extraits d'un film se déroulant dans l'espace dont Anna Scott (jouée par Julia Roberts) fait la promotion.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéPeut-être (1999) de Cédric Klapisch commence par un faux film de science-fiction volontairement kitsch.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéScream 3 (2000) de Wes Craven tourne autour du tournage de Stab 3, un film d'horreur fictif reprenant certains personnages et décors des évènements survenus à Woodsboro décrits dans Scream.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéCouple de stars (2001) de Joe Roth où l'on voit des extraits des films fictifs de l'actrice interprétée par Catherine Zeta-Jones.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéParle avec elle (2001) de Pedro Almodóvar où l'on découvre L'Amant qui rétrécit (Amante menguante de Hilario Muñoz), qui est un hommage à un classique du cinéma fantastique américain, L’Homme qui rétrécit de Jack Arnold.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéYou Shoot, I Shoot (2001) d'Ho Cheung Ping est une comédie chinoise où un tueur fait filmer ses contrats par un étudiant en cinéma, et on y voit certains des films réalisés.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéS1m0ne ou Simone (2002) d'Andrew Niccol, dont l'héroïne au côté d'Al Pacino est une actrice virtuelle, montre la réalisation de plusieurs films imaginaires, amenant leur star numérique à un succès mondial.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéLa petite Lili (2003) de Claude Miller, où une projection du film de Julien Marceaux (joué par Robinson Stévenin) dans lequel joue Lili (jouée par Ludivine Sagnier) commence le film.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéLa Mauvaise Éducation (2004) de Pedro Almodóvar intègre au montage des scènes du faux film réalisé par Enrique Goded et joué par Ángel.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéBamako (2006) d'Abderrahmane Sissako propose au programme d'une télévision malienne un faux western spaghetti parodique, Death in Timbuktu, mettant en scène 5 cow-boys, joués par Danny Glover (qui est coproducteur du film), Abderrahmane Sissako lui-même (sous le nom de Dramane Sissako), Elia Suleiman, Jean-Henri Roger et Zeka Laplaine.

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Voir aussi

Bibliographie

  • Nicolas Schmidt, « Les usages du procédé de film dans le film », CinémAction, no 124,‎ 2007, p. 102 (lire en ligne, consulté le 19 septembre 2022)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nicolas Schmidt, « La Nouvelle Vague et l’utopie du film dans le film », CinémAction, no 115,‎ 2005, p. 202 (lire en ligne, consulté le 19 septembre 2022)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Dominique Blüher, Le Cinéma dans le cinéma : Film(s) dans le film et mise en abyme, Paris, 1996 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Faux documentaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Histoire du cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marque fictiveNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mise en abymeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Histoire dans une histoireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • MétaréférenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • MétacinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lien externe

  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail du cinéma Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. [vidéo] « 100 citations de films au cinéma », dans Blow up sur Arte, 26 septembre 2017, 26 minutes (consulté le 28 septembre 2022)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19 ↩20 ↩21 ↩22 ↩23 ↩24 ↩25 ↩26 ↩27 ↩28 ↩29 ↩30 ↩31 ↩32 ↩33 ↩34 ↩35 ↩36 ↩37 ↩38 ↩39 ↩40 ↩41 ↩42 ↩43 ↩44 ↩45 ↩46 ↩47 ↩48 ↩49 ↩50 ↩51 ↩52 ↩53 ↩54 ↩55 ↩56 ↩57 ↩58 ↩59 ↩60 ↩61 ↩62 ↩63 ↩64 ↩65 ↩66 ↩67 ↩68 ↩69 ↩70 ↩71
  2. Eli Roth’s PRIDE OF THE NATION poster…, 26 janvier 2009↩
  3. Test blu-ray Inglourious Basterds, HDnumerique.com, 20 janvier 2010↩
  4. « Les 400 coups et autres aventures d'Antoine Doinel », Krinein magazine↩
  5. « Barbara ou ma plus belle histoire d'amour », sur Philharmonie de Paris (consulté le 4 avril 2018)↩
  6. « Barbara 1978 », sur francois.faurant.free.fr (consulté le 4 avril 2018)↩
  7. Philippe Pillard, Autour de Peter Sellers, livret dans le DVD Trois comédies so british ! éd. Tamasa↩
  8. Martin Scorsese et Michael Henry Wilson, Voyage de Martin Scorsese à travers le cinéma américain, éd. Cahiers du Cinéma, 1997, p. 132↩
  9. Sylvie Robic, « La princesse de Clèves, héroïne Nouvelle vague : à propos de La Belle Personne de Christophe Honoré », in Christophe Martin (dir.), « Raconter d'autres partages », Mélange offert à Nicole Jacques-Lefèvre, ENS éditions, collection Signes, Lyon, 2017.↩
  10. Jean-Luc Wachthausen, « Cinéma : « Les Feuilles mortes », la belle romance d’Aki Kaurismäki », sur Le Point, 20 septembre 2023 (consulté le 25 septembre 2023)↩
  11. [vidéo] « Quand le cinéma cite John Carpenter », dans Blow up sur Arte, 26 octobre 2022, 19 minutes (consulté le 17 novembre 2024)↩
  12. Catherine Gheselle, « Liliom de Fritz Lang », sur cgheselle.over-blog.com (consulté le 12 septembre 2009)↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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