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Marcel Pagnol, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône) et mort à Paris le 18 avril 1974, est un écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Marcel Pagnol
Marcel PagnolStudio Harcourt · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓
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À retenir

Questions essentielles

Qui est Marcel Pagnol ?

Marcel Pagnol, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône) et mort à Paris le 18 avril 1974, est un écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Origines familiales

Marcel Pagnol est le fils de Joseph Pagnol (1869-1951), instituteur à Aubagne depuis 1889, athée et républicain et d'Augustine Pauline Henriette Lansot (1873-1910), couturière à la santé fragile de confession catholique. Il est l'aîné de trois autres enfants…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Enfance et adolescence (1895-1913)

En 1897, le jeune ménage s'établit dans le logement de fonction de l'école de Saint-Loup, à Marseille. Marcel sera baptisé catholique en avril 1898 à l'âge de trois ans en l'église Saint-Charles, à l'initiative de sa mère et sans doute en cachette de son…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Études supérieures et débuts dans l'enseignement (1913-1922)

En 1913, à 18 ans, il obtient le baccalauréat de philosophie avec mention « Assez bien » et commence des études de lettres à l'université d'Aix-en-Provence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Marcel Pagnol en 1948.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fonctions
Président du jury du festival de CannesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1955Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Jean Cocteau Maurice LehmannNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fauteuil 25 de l'Académie françaiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
4 avril 1946 - 18 avril 1974Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Maurice Donnay Jean BernardNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président
Société des auteurs et compositeurs dramatiquesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1944-1946Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Émile Fabre Roger-FerdinandNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Professeur adjointNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1920-1922Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Biographie
Naissance 28 février 1895
AubagneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décès 18 avril 1974 (à 79 ans)
16e arrondissement de ParisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sépulture Cimetière de la TreilleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nom de naissance Marcel Paul PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité françaiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Domiciles 4e arrondissement de Marseille (1900-1902), 4e arrondissement de Marseille (à partir de 1902), Bastide Neuve (à partir de 1904), 6e arrondissement de Marseille (à partir de 1910), 8e arrondissement de Paris (1953), 5e arrondissement de MarseilleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formation Lycée Thiers (à partir de 1905)
Université d'Aix-Marseille (d) (à partir de 1913)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Activités Dramaturge, producteur de cinéma, écrivain, réalisateur de cinéma, scénariste, réalisateurNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Père Joseph PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mère Augustine PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fratrie Paul Pagnol
Germaine Pagnol (d)
René Pagnol (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conjoints Simonne Collin (d) (à partir de 1916)
Orane Demazis (de 1925 à 1937)
Josette Day (de 1939 à 1944)
Jacqueline Pagnol (à partir de 1944)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enfants Jacques Pagnol (d)
Jean-Pierre Burgart
Francine Pagnol (d)
Frédéric Pagnol (d)
Estelle Pagnol (d)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres informations
A travaillé pour Lycée CondorcetNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Membre de 163e régiment d'infanterie (1914-1915)
Académie française (1946-1974)
Société des poètes françaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conflit Première Guerre mondialeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Site web www.marcel-pagnol.comNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions Liste détaillée Grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès (1961)
Commandeur des Arts et des Lettres‎
Grand officier de la Légion d'honneur‎
Commandeur des Palmes académiquesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Œuvres principales
Topaze (1929), Trilogie marseillaise (1931-1936), La Femme du boulanger (1938), Manon des sources (1952), Souvenirs d'enfance (1957-1958)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plaque commémorative.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Marcel Pagnol, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône)[2] et mort à Paris le 18 avril 1974, est un écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il devient célèbre avec Topaze, pièce de théâtre créée en Allemagne en 1927 puis présentée en France en octobre 1928. Il fonde à Marseille en 1934 sa propre société de production et ses studios de cinéma puis réalise de nombreux films avec les grands acteurs de la période parmi lesquels on note Raimu, Fernandel et Pierre Fresnay dans des films comme Angèle (1934), Regain (1937) ou La Femme du boulanger (1938).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1946, il est élu à l'Académie française. Après 1956, il s'éloigne du cinéma et du théâtre et entreprend la rédaction de ses Souvenirs d'enfance avec notamment : La Gloire de mon père et Le Château de ma mère. Il publie enfin, en 1962, L'Eau des collines, roman en deux tomes : Jean de Florette et Manon des Sources, inspiré de son film Manon des sources, réalisé dix ans auparavant et interprété par Jacqueline Pagnol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Origines familiales

Maison natale de Pagnol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Guillaume de clermont 60 · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓
Le Garlaban vu d'Aubagne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Marcel Pagnol est le fils de Joseph Pagnol (1869-1951), instituteur à Aubagne depuis 1889, athée et républicain et d'Augustine Pauline Henriette Lansot (1873-1910), couturière à la santé fragile de confession catholique[3]. Il est l'aîné de trois autres enfants : Paul Pagnol, né en 1898, Germaine, née en 1902 et René, né en 1909. Un frère aîné, Maurice, né le 2 avril 1894 et mort le 18 août de la même année, ne sera jamais mentionné dans l'histoire familiale[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Marcel Pagnol écrira en incipit de La Gloire de mon père : « Je suis né dans la ville d'Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers » ; il naît dans un appartement du troisième étage d'un immeuble bourgeois dont ses parents étaient locataires, au 16[5] cours Barthélemy[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une petite partie de sa famille paternelle est originaire de Romanos, certains de ses ancêtres ayant quitté l'Espagne au XVe siècle pour s'installer dans le Midi de la France. Ses aïeux se spécialisent dans le métier d'armurier et d'artificier avant que son grand-père ne devienne tailleur de pierre, compagnon du Tour de France[7],[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Enfance et adolescence (1895-1913)

En 1897, le jeune ménage s'établit dans le logement de fonction de l'école de Saint-Loup, à Marseille. Marcel sera baptisé catholique en avril 1898 à l'âge de trois ans en l'église Saint-Charles, à l'initiative de sa mère et sans doute en cachette de son père, farouche « hussard noir »[9],[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lorsqu'elle va au marché, sa mère laisse Marcel dans la classe de son père, qui a un jour la surprise de le voir capable de lire couramment, alors qu'il n'a que trois ans (sa mère cesse alors de le laisser à l'école avant l'âge obligatoire)[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À la rentrée 1900, Joseph est nommé « instituteur titulaire à l'école du Chemin des Chartreux, la plus grande école communale de Marseille »[12] et la famille emménage au 54, avenue des Chartreux. En 1902, les Pagnol déménagent rue du Jardin des Plantes, puis rue Terrusse, dans ce « grand rez-de-chaussée, que complétait un sous-sol, éclairé, sur le derrière, par un petit jardin »[13], où Marcel passera une grande partie de son enfance.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La Bastide Neuve au printemps 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir de 1904, inquiet pour la santé d'Augustine, dont les poumons sont fragiles, Joseph décide de louer pour les vacances une « villa dans la colline, juste au bord d'un désert de garrigue qui va d'Aubagne jusqu'à Aix »[14]. La « Bastide Neuve », située à proximité du village de La Treille, à la périphérie de Marseille[15] et les collines qui l'entourent constitueront ce paradis de l'enfance heureuse où se déroulent les plus beaux épisodes des Souvenirs d'enfance, en particulier aux côtés de son ami « Lili des Bellons » (David Magnan, 1898-1918).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Reçu deuxième à l'examen des bourses de Sixième, il entre en 1905 au lycée Thiers[16] où il fait de brillantes études, malgré une vie mouvementée de demi-pensionnaire qu'il racontera dans les deux derniers tomes de ses Souvenirs (Le Temps des secrets et Le Temps des amours). Dès lors, il commence à écrire des poèmes qui paraissent à partir de 1910 dans la revue Massilia. Il a notamment pour condisciples Codert, cancre âgé de treize ans et protecteur du petit Marcel ; Il fera fortune dans l'industrie du matériel roulant. Au lycée à la même période, il se lie d'amitié avec le futur romancier Albert Cohen[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il n'a que 15 ans à la mort de sa mère, avec qui il entretenait une relation fusionnelle (« L'âge d'Augustine, c'était le mien, parce que ma mère, c'était moi, et je pensais, dans mon enfance, que nous étions nés le même jour »)[18]. À la suite d'un coup de froid, Augustine meurt « des suites d'une pneumonie aiguë » le 16 juin 1910, à l'âge de 36 ans. Elle est inhumée au cimetière marseillais de Saint-Pierre, puis à La Treille[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classe photographiée en 1909. Au 3e rang, premier à gauche, Albert Cohen, à côté de lui, Marcel Pagnol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Joseph s'installe alors avec ses enfants au quatrième étage du 117, cours Lieutaud[20]. Le 30 juillet 1912, il se remarie avec Madeleine Julien, veuve qu'il avait engagée pour s'occuper du ménage et qui n'a que huit ans de plus que Marcel. Ce dernier l'accepte mal, au point de se brouiller avec son père[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Études supérieures et débuts dans l'enseignement (1913-1922)

En 1913, à 18 ans, il obtient le baccalauréat de philosophie avec mention « Assez bien » et commence des études de lettres à l'université d'Aix-en-Provence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 10 février 1914, il fonde la revue littéraire Fortunio, avec quelques copains du lycée Thiers à Marseille et de khâgne parmi lesquels les écrivains Georges Finaud, Jean Ballard et Yves Bourde, nommé rédacteur en chef[22]. La revue devient ultérieurement Les Cahiers du Sud, dans laquelle il publie quelques poèmes et son premier roman, Le Mariage de Peluque.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au début de la Première Guerre mondiale, il est mobilisé pour son service militaire au 163e régiment d'infanterie de Nice. Il est réformé en janvier 1915 pour faiblesse de constitution et ne participe donc pas au conflit[23]. Son ami d'enfance Lili des Bellons sera tué au front en juillet 1918[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 2 mars 1916, Marcel épouse Simonne Collin[25],[26],[27].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En novembre 1916, il obtient une licence de lettres et littératures vivantes (anglais).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nommé répétiteur d'anglais, il est successivement affecté dans les collèges de Digne (Alpes-de-Haute-Provence), Tarascon[28] (Bouches-du-Rhône), Pamiers (Ariège) et Aix-en-Provence, puis promu professeur adjoint et nommé au lycée Saint-Charles à Marseille, où il exerce de 1920 à 1922. Durant cette dernière période, il écrit deux pièces en vers : Catulle, puis, en collaboration avec Arno-Charles Brun, Ulysse chez les Phéaciens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Professeur à Paris et débuts en littérature (1922-1927)

En 1922, il est nommé au lycée Condorcet de Paris, comme surveillant d'externat, puis comme professeur adjoint[29],[30]. Il renonce à se présenter à l'agrégation, craignant, en cas de succès, d'être nommé dans une ville de province où il n'y aurait pas de théâtre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dès son arrivée à Paris, Pagnol y retrouve Paul Nivoix, ancien directeur de l'hebdomadaire marseillais Spectator devenu rédacteur à Comœdia, « seul quotidien français des Lettres et des Arts ». Grâce à lui, Pagnol entre dans le milieu des jeunes écrivains puis du théâtre moderne et « commence à douter de l'intérêt de ses tragédies grecques et romaines ». En 1924, il publie sous le pseudonyme de Castro, un vaudeville composé avec Nivoix, Tonton (ou Joseph veut rester pur), qui à son grand étonnement remporte un certain succès au théâtre des Variétés. Cela les encourage à écrire leur première pièce de théâtre, Les Marchands de gloire, représentée en 1925 au théâtre de la Madeleine. Cette satire du patriotisme est boudée par le public, de même qu'une seconde pièce, Jazz, donnée en 1926 au théâtre des Arts.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lettre de Marcel Pagnol (1).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Lettre de Marcel Pagnol (2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1927, il décide de « prendre congé de l'Éducation nationale pour cause de littérature ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gloire au théâtre : Topaze et la trilogie marseillaise (1927-1929)

Marcel Pagnol a vu jouer en 1926 à Bruxelles Le Mariage de mademoiselle Beulemans et se voit conforter dans sa conviction intime « qu'une œuvre locale, mais profondément sincère et authentique peut parfois prendre place dans le patrimoine littéraire d'un pays et plaire dans le monde entier ». Topaze, satire de l'arrivisme à laquelle il travaille depuis 1923, est créée en Allemagne au théâtre de la Renaissance à Berlin en 1927 puis au théâtre des Variétés la saison suivante et connaît un immense succès avec notamment plus de huit cents représentations à Paris, 1500 en province et l'organisation d'une centaine de tournées mondiales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Raimu et Pagnol en 1931, aux studios de Paramount France.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En ce qui concerne Marius, le premier volet de la trilogie marseillaise qui suit Topaze, la raison d'un Marcel Pagnol provençal en exil à Paris, nostalgique de Marseille et que son entourage aurait dissuadé d'écrire une pièce marseillaise qui est souvent avancée pour expliquer l'écriture de cette pièce est quelque peu fabulée et ce, même si Pagnol lui-même a pu à l'occasion la mettre en avant. En effet, il existe un grand nombre d'artistes provençaux très en vogue en France depuis l'après-guerre comme Mayol, Tramel, Raimu et bien d'autres et qui depuis plus de 10 ans remplissent les théâtres de France. Le style a très bonne presse et le producteur Oscar Dufrenne s'est fait spécialité de les produire depuis 1914 dans la quinzaine de théâtres qu'il possède dont la moitié est à Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi, le 9 mars 1929, Marius pièce en quatre actes et six tableaux, est créée au théâtre de Paris avec Raimu dans le rôle de César. Nouveau triomphe pour un Marcel Pagnol déjà consacré par le succès mondial de Topaze ; Raimu et lui se lieront à vie, d'une amitié aussi orageuse que sincère.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Séparé de Simonne Collin[25] depuis 1926, il rencontre la jeune danseuse anglaise Kitty Murphy. De leur union naît en 1930 Jacques Pagnol, qui deviendra l'assistant de Marcel après la guerre, puis caméraman pour France 3 Marseille.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Débuts au cinéma (1929-1940)

Marcel Pagnol en 1931 période où il découvre le cinématographe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'année 1929 est décisive pour sa carrière : il assiste à Londres à la projection d'un des premiers films parlants, Broadway Melody et en est si bouleversé qu'il décide de se consacrer au cinéma parlant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol fait la connaissance du directeur de la succursale française de la firme Paramount, Bob Kane, qui lui propose d'acheter les droits de sa pièce Marius cinq cent mille francs. Pagnol refuse, mais accepte de se contenter d'un simple pourcentage sur les recettes à condition que le film soit tourné avec tous les comédiens de la troupe théâtrale (Raimu bien sûr mais aussi Pierre Fresnay dans le rôle de Marius, Fernand Charpin dans celui de Panisse et tous les autres) et sous sa direction. Kane, qui voulait imposer les vedettes en contrat avec sa firme, finit par accepter au début de 1931 mais exige un réalisateur américain. Ce sera Alexander Korda, hongrois émigré aux États-Unis où il a conquis Hollywood (il se fixera ensuite en Angleterre où, naturalisé, il fera une brillante carrière). Sorti le 10 octobre 1931, Marius est l'un des premiers films à succès du cinéma parlant français. Les recettes sont colossales, y compris à l'étranger. Pressé par le public d'en écrire la suite, il livre Fanny, pièce en trois actes et quatre tableaux, créée sur scène en décembre 1931 au théâtre de Paris. Ce deuxième volet de la future œuvre ou célèbre trilogie marseillaise, dont l'action se passe dans l'ambiance légendaire du Bar de la Marine, sur le vieux port de Marseille. L'adaptation cinématographique, réalisée par Marc Allégret, sort le 2 novembre 1932.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 28 juillet 1932, son frère Paul, « le dernier chevrier des collines d'Allauch »[31], à qui il rend souvent visite dans les collines où il a passé avec lui son enfance, meurt à l'âge de 34 ans. Souffrant du « haut mal » (grand mal épileptique), il meurt à l'hôpital de Courtrai (Belgique) après une opération de la dernière chance effectuée par le professeur Émile Eugène Lauwers. Il est inhumé dans le caveau de la famille Pagnol au petit cimetière de La Treille.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Devant le succès de Marius, la Paramount a fait l'acquisition début 1932, sans son accord, des droits d'adaptation de sa pièce Topaze, confiés au réalisateur Louis Gasnier avec comme interprète Louis Jouvet. Pagnol réussit à participer au tournage mais s'estime dépossédé de son œuvre (il tournera plus tard lui-même deux autres versions de Topaze en 1936 avec Alexandre Arnaudy et en 1950 avec Fernandel). Désormais devenu très riche, il décide de devenir producteur et fonde au printemps 1932 à Paris sa propre société de production. Il installe ses studios à Boulogne-Billancourt au bord de la Seine et à Marseille en plein cœur du célèbre quartier du Prado.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1932, il rencontre Jean Giono qu'il incite à s'intéresser au cinéma et pour lequel il va adapter quatre œuvres, telles que Jofroi (d'après Jofroi de la Maussan), Angèle (d'après Un de Baumugnes), Regain, La Femme du boulanger (d'après un passage de Jean le Bleu). Il y tourne désormais lui-même ses films. Son premier film en tant que réalisateur est Le Gendre de monsieur Poirier en 1933, suivi de Jofroi en 1933, d’Angèle en 1934, de Merlusse et de Cigalon en 1935 de César en 1936, de Regain en 1937, de La Femme du boulanger en 1938, etc. Il fait jouer les plus grands acteurs français de l'époque Raimu, Pierre Fresnay, Fernandel, amis avec qui il joue à la pétanque entre deux scènes. En 1934, il achète, dans les collines au-dessus du village de La Treille où, enfant, il passait ses vacances, un domaine de vingt-quatre hectares (plus tard agrandi à quarante), dans l'idée d'en faire son « Hollywood provençal ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il vit désormais avec Orane Demazis, qui incarnait tous les soirs le personnage de Fanny dans Marius et Fanny, ils ont un fils en 1933, Jean-Pierre Burgart, car Pagnol ne le reconnaît pas. Puis, en 1936, Yvonne Pouperon, sa nouvelle collaboratrice des bureaux de la rue Fortuny à Paris, met au monde une fille, Francine Pagnol (1936–2023). La même année, il fonde la revue Les Cahiers du film, avant de diriger sa propre maison d'édition en 1937.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cinéma et Seconde Guerre mondiale (1940-1944)

Le château de la Buzine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1941, pour réaliser son « ambition de construire, sous le ciel de Provence, la Cité du Cinéma », il fait, sans l'avoir vu, l'acquisition du château de la Buzine avec quelques hectares de prairies au bord du canal. En visitant son domaine huit jours plus tard, il reconnaît « l'affreux château, celui de la peur de ma mère » (Le Château de ma mère) : sa mère s’était évanouie lorsque la famille traversait clandestinement la propriété pour rejoindre la Bastide Neuve, un garde les avait surpris et leur avait fait faire demi-tour.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La Seconde Guerre mondiale fait toutefois rage. Le régime de Vichy essaie de « récupérer » Pagnol et son œuvre au service du régime, mais l'auteur et cinéaste est réticent et opposé aux nazis[32]. Il subit des tentatives de pression et des intimidations pour mettre son studio au service du régime. Son dernier film de la période, La Fille du puisatier (1940), se voit censuré par le régime, qui n'apprécie pas les thèmes de l'histoire, considérés comme pas assez alignés avec l'idéologie vichyste[33]. Les références à l'invasion de la Pologne par Adolf Hitler et les scènes critiques au sujet de la Luftwaffe sont censurées[34]. Le film finit par être interdit de projection par la Kommandantur[35].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol réalise en 1941 La Prière des étoiles, mais le tournage s'avère difficile, et les autorités refusent d'autoriser l'équipe à se rendre à Paris pour tourner des scènes[33]. Afin d'échapper aux pressions de Vichy, Pagnol interrompt ses tournages et vend ses studios à la Gaumont[32]. Ceci lui permet de se dérober aux pressions d'Alfred Greven, président de la Continental (société de production française à capitaux allemands), qui veut lui faire réaliser du cinéma de propagande nazie. Apprenant que Continental souhaite racheter son film en cours de tournage, La Prière aux étoiles, Pagnol en détruit la pellicule[36]. La société de production de Pagnol, rachetée par Gaumont, produit une trentaine de films de propagande sous la pression des autorités[37],[38], sans que Pagnol ne soit impliqué[35]. Elle réalise notamment des commandes telles que La Tragédie de Mers El-Kébir (1940) ou Français, vous avez la mémoire courte ! (1941)[39]. Du fait de l'Occupation et du verrou mis par les autorités sur ses productions, le rythme de production artistique de Pagnol se réduit. Il refuse des invitations insistantes à monter à Paris pour tourner des films pour Alfred Greven[34]. Il accepte de rejoindre le Comité d'organisation de l'industrie cinématographique de Vichy dans l'espoir d'en faire « un centre de résistance à la mainmise allemande sur le cinéma national », mais y échoue et ne s'y rend plus à partir de 1942 ; il est critiqué à la Libération pour ce qui apparaît comme une compromission[35]. Pagnol ne réalise plus de film jusqu'à la fin de l'Occupation, et son premier film, Naïs, ne sort en salles qu'en 1945[33].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol divorce de Simonne Collin[25]. L'auteur se met en couple avec l'actrice Josette Day, rencontrée en janvier 1939. Leur liaison ne dure que le temps de leur refuge en zone libre, jusqu'à la fin de la guerre. Bien que très lié à Orane Demazis puis à Josette Day, Pagnol n'a été marié ni à l'une ni à l'autre et trois enfants lui sont nés hors mariage (Jacques, Jean-Pierre et Francine). Sa propre mère, Augustine, a accouché d'un premier enfant moins de quatre mois après son mariage. Cela explique sans doute que le thème de l'enfant naturel soit une constante de son œuvre[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il acquiert en 1942 le Domaine de l'Étoile à La Gaude, où il réemploie le personnel de ses studios comme ouvriers horticoles pour la culture d'œillets, afin de leur éviter le Service du travail obligatoire en Allemagne. Cette reconversion spectaculaire inspire à Raimu la boutade suivante : « Si Marcel devient fleuriste, alors moi, je n'ai plus qu'à aller vendre des rascasses ! »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Activités d’après-guerre (1944-1955)

En 1944, Pagnol est élu président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques[41]. Chargé de constituer une commission d'épuration, il s'emploie à défendre les nombreux auteurs et artistes ayant continué à travailler pendant l'Occupation[42].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1944, la jeune Jacqueline Bouvier joue le répertoire classique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il épouse en 1945 l'actrice Jacqueline Bouvier, rencontrée en 1938 et qui sera jusqu'à sa mort son « brin de poésie et de tendresse ». Elle tourne dans cinq de ses films. Ensemble, ils ont deux enfants : Frédéric, en 1946 et Estelle, en 1951 (décédée d'une encéphalite en 1954).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol académicien (Studio Harcourt).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Chapeau d'académicien de Marcel Pagnol, exposé en 2025 au musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Âgé de 51 ans, il est, avec Paul Claudel, Maurice Garçon, Charles de Chambrun, Jules Romains et Henri Mondor, l'une des six personnes élues le 4 avril 1946 à l'Académie française lors de la deuxième élection groupée de cette année visant à combler les très nombreuses places vacantes laissées par la période de l'Occupation. Il y remplace Maurice Donnay au 25e fauteuil et devient le premier cinéaste reçu sous la coupole[43]. Il est reçu le 27 mars 1947 par Jérôme Tharaud à ce fauteuil qu'occupa jadis Prosper Mérimée. Un discours est prononcé en hommage à l'écrivain par le médecin Jean Bernard lors de l'intronisation le 18 mars 1976[44].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La brutale disparition, en septembre 1946, de son ami Raimu est pour lui une douloureuse épreuve : « On ne peut pas faire un discours sur la tombe d'un père, d'un frère ou d'un fils ; tu étais pour moi les trois à la fois : je ne parlerai pas sur ta tombe »[45].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1948, il tourne, avec Tino Rossi, La Belle Meunière, « premier film français en couleur réalisé en France par des Français avec un procédé français » (le Rouxcolor, procédé utilisant l'optique au lieu de la chimie, mis au point par deux Français, les frères Roux). Le procédé est un échec retentissant; il entraîne une perte financière de cinquante millions de francs pour l'entrepreneur Pagnol. En 1950, il écrit le scénario d'une version modernisée de la nouvelle de Maupassant, Le Rosier de madame Husson, avec Bourvil, acteur alors débutant, dans le rôle d’Isidore. Le film, mis en scène par Jean Boyer, très mal accueilli par la critique, connaît cependant un succès commercial.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol prend sa vraie revanche deux ans plus tard, en 1951, avec la troisième version de Topaze — au générique, Fernandel (Topaze), Larquey (Tamise), sa femme Jacqueline (Ernestine Muche) — un grand succès unanimement salué par la critique : « Nous avons eu le phénomène Raimu, il existe aussi un phénomène Fernandel », écrit Jean-Jacques Gautier dans Le Figaro.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1951, il s'installe à Monte-Carlo[46] dans une somptueuse villa du XIXe siècle en bord de mer, La Lestra, auprès de son admirateur et ami le prince Rainier III de Monaco. En 1954, à la mort de sa fille Estelle, il fuit l'endroit pour revenir à Paris dans un hôtel particulier au square du Bois-de-Boulogne, près de l'avenue Foch, se rapprochant de ses bureaux de la rue Fortuny.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Toujours en 1951, Pagnol achève le scénario de Manon des sources. Brouillé avec Fernandel, il choisit Rellys pour le rôle d’Ugolin. Henri Poupon (le Papet), Raymond Pellegrin (l'instituteur) et Jacqueline Pagnol (Manon) font partie de la distribution. Le film, qu'il tourne à La Treille, sort en janvier 1953 avec un accueil mitigé. Toujours très actif dans le domaine du cinéma, il signe la même année l'adaptation et les dialogues du vaudeville Carnaval, mis en scène par Henri Verneuil et se lance dans ce qui sera sa dernière œuvre pour le cinéma, Les Lettres de mon moulin. Pagnol « traduit en langue parlée » trois contes d'Alphonse Daudet, Le Secret de maître Cornille, l’Élixir du révérend Père Gaucher, tourné à l'abbaye Saint-Michel de Frigolet avec Rellys dans le rôle-titre et Les Trois Messes basses.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1955, à 60 ans, il préside le jury du 8e festival du film de Cannes. Il fait également jouer au festival d'Angers sa traduction d’Hamlet de William Shakespeare avec Jacqueline Pagnol et Serge Reggiani. Puis, le 6 octobre, il fait donner au théâtre de Paris sa tragédie en cinq actes Judas. L'éclairage nouveau, voire d'avant-garde, du personnage, tant il se rapproche de l’Évangile de Judas, est mal perçu par l'ensemble des confessions. L'accueil tout aussi froid réservé à Fabien, comédie en quatre actes qui sort quelques mois plus tard, inciteront Pagnol à mettre un terme à son activité d'auteur dramatique, comme il l'avait déjà fait pour sa carrière de cinéaste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Écriture romanesque (à partir de 1957)

Les années 1950 sont des années où Pagnol se tourne à nouveau vers l'écriture, et notamment vers le théâtre[47]. En 1957, il commence la rédaction[48] de ses Souvenirs d'enfance avec La Gloire de mon père, premier tome qui connaît un immense succès (plus de cinquante mille exemplaires vendus en un mois), dû, entre autres, à la façon dont Pagnol décrit les personnes qui lui sont chères dans le petit monde provençal qui l'entoure et à la vivacité de ses souvenirs, embellis par le temps et l'imagination. Le deuxième tome, Le Château de ma mère, en 1958, s'inscrit en tête du classement des meilleures ventes de l'année.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol est alors au premier plan de l'actualité littéraire. Grasset lui réclame sa traduction des Bucoliques de Virgile commencée cinq ans plus tôt. Suivent en 1960, Le Temps des secrets (Le Temps des amours, inachevé, sera publié en 1977 après sa mort), puis en 1962, L'Eau des collines, une version romancée en deux tomes, Jean de Florette et Manon des Sources, de son film de 1951. En 1965, passionné par cette énigme historique, il publie à son compte Le Masque de fer, remanié en 1973 sous le titre Le Secret du masque de fer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1967, il tourne pour la télévision un conte d'Alphonse Daudet, dont il avait commencé quelques scènes en 1954 pour Les Lettres de mon moulin avant de l'abandonner, Le Curé de Cucugnan avec Fernand Sardou qui sera diffusé le jour de Noël 1968.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1968, il fête les quarante ans de Topaze, son premier succès. La pièce a alors été jouée plus de cinq mille fois depuis sa création.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pagnol a dit : « Si j'avais été peintre, je n'aurais fait que des portraits ». Peintre de la nature humaine, précurseur du portrait psychologique et de la valorisation de la culture régionale et provençale, il a légué à la postérité des portraits vivants des personnages de son enfance. Auteur comblé, il reçut tous les honneurs de son vivant : le succès, l'argent, la gloire et la reconnaissance des siens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dernières années

Plaque commémorative au 16, square de l'Avenue-Foch, à Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Wikimedia Commons / Mu · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓

Durant ses dernières années, Marcel Pagnol essaye de résoudre un problème mathématique auquel se sont heurtés les mathématiciens depuis des siècles, à savoir trouver une formule simple reliant les nombres premiers. Croyant en avoir trouvé une, « [il] a prétendu que n + (n+2) + n(n + 2) est premier pour tout n impair[49] ». Mais cette affirmation est fausse et l'exemple qu'il donne lui-même[1] (287 pour n = 15) n'est pas un nombre premier mais un nombre composé (287 = 7 × 41).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Atteint d'un cancer[51], Marcel Pagnol meurt le 18 avril 1974, à l'âge de 79 ans, dans sa maison du square de l'Avenue-Foch à Paris. Son corps repose au cimetière marseillais de la Treille, auprès de sa mère et de sa dernière fille Estelle, non loin du caveau de la famille Pagnol où reposent son père et sa seconde femme (Madeleine Julien), ses frères et sœur et leur famille[52]. Sur sa tombe, en guise d'épitaphe, une citation de Virgile : Fontes amicos uxorem dilexit (Il a aimé les sources, ses amis, sa femme)[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sa dernière épouse, Jacqueline, meurt le 22 août 2016 à 95 ans[54].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chronologie

  • 1869 : Naissance de Joseph, son pèreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1873 : Naissance d'Augustine Lansot, sa mèreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1889 : Nomination de son père, Joseph Pagnol, au poste d'instituteur public à Aubagne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1893 : Joseph épouse Pauline Henriette (dite Augustine) Lansot, le 28 décembre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1894 : Naissance de Maurice le 2 avril à Aubagne. Mort de celui-ci le 18 août à Aubagne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1895 : Naissance de Marcel Pagnol le 28 février, au numéro 16 du cours Barthélemy à Aubagne.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1897 : Installation de la famille à Saint-Loup (Marseille).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1898 : Naissance de son frère, Paul Maurice (le Petit Paul) le 28 avril à Marseille (Saint-Loup).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1900 : Déménagement à Marseille où Joseph est nommé à l'école des Chartreux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1902 : Naissance de sa sœur, Germaine le 2 février à Marseille (54, chemin des Chartreux).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1904 : Premières vacances à la Bastide Neuve.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1905 : Élève au lycée Thiers à Marseille.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1909 : Naissance de son frère cadet, René.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1910 : Mort de sa mère, Augustine. Premiers poèmes dans la revue Massilia.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1913 : Marcel obtient le baccalauréat de philosophie avec mention assez bien.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1914 : Fonde la revue littéraire Fortunio. Mobilisé à Nice, puis réformé pour faiblesse de constitution.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1915 : Répétiteur au collège de Digne, puis de Tarascon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1916 : Mariage le 2 mars avec Simonne Collin[25],[26]. Obtient la licence de Langues et Littérature Vivantes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1917 : Répétiteur d'anglais au collège de Pamiers sur Ariège, puis au lycée Mignet d'Aix-en-Provence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1918 : Mort de « Lili des Bellons » (David Magnan) le 23 juillet à Vrigny (Marne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1920 : Professeur-adjoint au lycée Saint-Charles à Marseille. Catulle, drame en vers.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1922 : Professeur-adjoint d'anglais au lycée Condorcet à Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1923 : Rencontre d'Orane Demazis à Paris, pour qui il créera ensuite le rôle de Fanny.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1926 : Séparation d'avec Simonne Collin[25] (le divorce ne sera prononcé qu'en 1941[26]).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1930 : Rencontre de Kitty Murphy, jeune danseuse anglaise, à Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1930 : Naissance de Jacques Pagnol, qu'il a eu avec Kitty Murphy et qui fut son assistant après la guerre, puis cameraman pour France 3 Marseille.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1932 : Mort de son frère, Paul Maurice Pagnol, à l'hôpital de Courtrai (Belgique) le 28 juillet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1933 : Naissance de son fils Jean-Pierre, qu'il a eu avec Orane Demazis.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1935 : Rencontre d'Yvonne Pouperon, sa collaboratrice dans les bureaux de la rue Fortuny.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1936 : Naissance de sa fille Francine, qu'il a eue avec Yvonne Pouperon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1938 : Rencontre de Jacqueline Bouvier en août, qui n'entrera dans sa vie qu'en 1944.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1939 : Rencontre en janvier de Josette Day. Leur liaison dure le temps de leur refuge en zone libre, à Marseille, puis à la Gaude.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1941 : Le divorce d'avec Simonne Collin[25] est prononcé[26]. Acquisition du château de la Buzine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1944 : Retiré dans la Sarthe avec Jacqueline Bouvier en attendant le débarquement allié.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1945 : Mariage avec Jacqueline Bouvier[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1946 : Naissance de leur fils, Frédéric. Le 27 mars, Marcel Pagnol est reçu au fauteuil 25 de l'Académie française.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1951 : Naissance de leur fille, Estelle. Le 15 novembre, mort de son père, Joseph Pagnol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1954 : Mort de leur fille, Estelle, des suites d'une crise d'acétonémie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1974 : Mort de Marcel Pagnol à Paris le 18 avril.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Appréciation critique

« L'accent ne constitue pas, chez Pagnol, un accessoire pittoresque, une note de couleur locale, il est consubstantiel au texte et, par là, aux personnages. Ses héros le possèdent comme d’autres ont la peau noire. L'accent est la matière même de leur langage, son réalisme. Aussi, le cinéma de Pagnol est tout le contraire de théâtral, il s'insère par l'intermédiaire du verbe dans la spécificité réaliste du cinéma. […] Pagnol n’est pas un auteur dramatique converti au cinéma, mais l'un des plus grands auteurs de films parlants. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— André Bazin, Qu'est-ce que le cinéma ? (en 4 volumes), t. II, Le Cinéma et les Autres Arts, 1959, Éditions du CerfNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distinctions

Décorations

France

  • Grand officier de la Légion d'honneur (1971) ; commandeur (1955)[55] ; officier (1946) ; chevalier (1932)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Commandeur de l'ordre des Palmes académiques (1962)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (nommé directement commandeur, 1957)[56]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Belgique

  • Officier de l'ordre de Léopold (Belgique) (1954)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Monaco

  • Commandeur de l'ordre du Mérite culturel (1954)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Officier de l'Ordre de Saint-CharlesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Médailles

  • Grande médaille d'or avec plaquette d'honneur de la Société académique Arts-Sciences-LettresNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès (1961)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Prix

  • 1939 : Meilleur film étranger pour Regain - New-York Critic's Circle AwardsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1940 : Meilleur film étranger pour La Femme du boulanger - New-York Critic's Circle AwardsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1950 : Meilleur film étranger pour Jofroi - New-York Critic's Circle AwardsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : César d'honneurNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hommages

Le nom de Pagnol a été donné à l'astéroïde (10306) Pagnol, découvert en 1990.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2015, Pagnol était le vingt-deuxième personnage le plus célébré au fronton des 67 000 établissements scolaires français, publics ou privés : 234 écoles, collèges ou lycées ont adopté son nom, après saint Joseph (880), Jules Ferry (642), Notre-Dame (546), Jacques Prévert (472), Jean Moulin (434)[57].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Établissements portant le nom de Marcel PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Un cinéma d'Aigues-MortesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un lycée d'Athis-MonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une médiathèque d'Aubagne (sa ville), la médiathèque Marcel-PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de ValenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de GravignyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un lycée de LimogesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un cinéma de MalakoffNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un centre médical et un lycée de MarseilleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de MazametNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de Noyen-sur-Sarthe, près de Parcé-sur-Sarthe, où Marcel Pagnol possédait une résidence[58].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de PerpignanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de Pertuis (Vaucluse)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un cinéma de Sainte-MaximeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de ToulonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de Rueil-MalmaisonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de RognacNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un collège de MontpellierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une école primaire de Plaisance-du-TouchNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une école primaire de Pont-Saint-EspritNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De nombreuses voies et places portent le nom de Pagnol, notamment, à Paris, le square Marcel-Pagnol (8e arrondissement).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Voies portant le nom de Marcel PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Une avenue d'Aix-en-Provence (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue d'Aix-les-Bains (73)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue d'Allauch (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue d'Arles (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue des Arcs (83)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue d'Aubagne, sa ville de naissance (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une voie d'Aubignan (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une place et une rue d’Avignon (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Bressuire (79)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue de Cabriès (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue de Cagnes-sur-Mer (06)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Carpentras (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Challans (85)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • une rue de la Chapelle-sur-Erdre (44)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Châteaubriant (44)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Digne-les-Bains (04)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue de Feytiat (87)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Forcalquier (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Fréjus (83)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue du Grau-du-Roi (30)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une impasse à Jonquerettes (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de La Tour-d'Aigues (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Limoges (87)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une place de Lognes (77)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une place de Manosque (04)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue du Mans (72)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Marignane (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Marsac-sur-Don (44)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une allée et un quai de MarseilleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une place des Mées (04)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Mèze (34)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Miramas (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Nice (06)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un square à Paris (8e arrondissement)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un chemin et une impasse de Pernes-les-Fontaines (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Pertuis (84)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue de Pierrevert (04)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une impasse et une rue de Saint-Victoret (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue de Saligny (85) (nouvelle commune : Bellevigny)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un quai de Toulon (83)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une avenue de Velaux (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Un boulevard de Vitrolles (13)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Une rue à Conflans Sainte Honorine (78)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Œuvres

Romans

  • 1921 : La Petite Fille aux yeux sombres, Marseille, Éditions de Fortunio (ISBN 2-724-22139-7)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1921 : Le Mariage de Peluque, Marseille, Éditions de Fortunio ; réédité en 1932 sous le titre Pirouettes (Paris, Fasquelle)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1921 : Les Mémoires de Jacques Panier, Paris, Fasquelle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1957 : La Gloire de mon père (Souvenirs d'enfance I), roman autobiographique, Monte-Carlo, Pastorelly (ISBN 978-2-877-06507-8)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Le Château de ma mère (Souvenirs d'enfance II), roman autobiographique, Monte-Carlo, Pastorelly (ISBN 2-877-06508-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1960 : Le Temps des secrets (Souvenirs d'enfance III), roman, Monte-Carlo, Pastorelly (ISBN 2-877-06509-X)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1963 : L'Eau des collines, roman en deux parties : Jean de Florette, Manon des sources, Paris, Éditions de ProvenceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1977 : Le Temps des amours (Souvenirs d'enfance inachevé IV), roman autobiographique, Julliard (parution posthume)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nouvelles

  • 1922 : L'Infâme Truc, nouvelle, extrait de JazzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1977 : Les Secrets de Dieu, nouvelle éditée en recueil Œuvres complètes. 12. 3-4[59] ; première édition séparée, Marseille, La Chrysalide, 1983Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1984 : L'Infâme Truc et autres nouvelles, recueil d'œuvres posthumes, JulliardNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Les Inédits de Marcel Pagnol, Vertiges du Nord-Carrère, 1987 (ISBN 2868043577 et 978-2868043573) ; textes divers écrits entre 1940 et 1960, rassemblés par son fils Frédéric.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Essais

  • 1933-1934 : Cinématurgie de Paris, Les Cahiers du film ; réédition remaniée dans Œuvres complètes, tome III, Éditions de Provence, 1967Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1947 : Notes sur le Rire, Paris, NagelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1949 : Critique des Critiques, Paris, NagelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Ambrogiani (l'homme et le peintre), Marcel Pagnol & George Waldemar, Paris, Presses artistiquesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : Le Masque de fer, éditions de Provence (remanié sous le titre Le Secret du Masque de fer en 1973), essai historique, Monte-Carlo, PastorellyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1968 : Les Sermons de Marcel Pagnol, recueil (rassemblés par le père Norbert Calmels), Robert Morel éditeur ; rééd. Fayard, Paris, 128 p., 2025 (ISBN 978-2-213-73365-4)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1981 : Confidences, essai et préfaces sur le théâtre et le cinéma, Julliard.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Théâtre

  • 1922 : Catulle, drame en 4 actes, en vers, Marseille, Éditions de Fortunio, inédit à la scèneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1922 : Ulysse chez les Phéaciens (en collaboration avec Arno-Charles Brun), tragédie en vers, inédite à la scèneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1923 : Tonton ou Joseph veut rester pur (en collaboration avec Paul Nivoix), vaudeville sous le pseudonyme de Castro, Marseille, théâtre des Variétés, 30 août 1923Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1925 : Les Marchands de gloire en collaboration avec Paul Nivoix, comédie satirique en cinq actes, Paris, théâtre de la Madeleine, 15 avril 1925 ; Paris, La Petite Illustration, 1926Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1926 : Un direct au cœur (en collaboration avec Paul Nivoix), comédie, Lille, théâtre de l'Alhambra, mars 1926Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1926 : Jazz (premier titre Phaéton), comédie satirique en quatre actes, Monte Carlo, Grand Théâtre, 9 décembre 1926, Paris, théâtre des Arts, 21 décembre 1926 ; Paris, La Petite Illustration, avril 1927Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1928 : Topaze, comédie satirique en quatre actes, Paris, théâtre des Variétés, 9 octobre 1928 ; Paris, Fasquelle, 1930Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1929 : Trilogie marseillaise I : Marius, comédie en trois actes et six tableaux, Paris, Théâtre de Paris, 9 mars 1929 ; Paris, Fasquelle, 1931Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1931 : Trilogie marseillaise II : Fanny, comédie en trois actes et quatre tableaux, Paris, Théâtre de Paris, 5 décembre 1931 ; Paris, Fasquelle, 1932Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1946 : Trilogie marseillaise III : César, comédie en trois actes adaptée du film, Paris, Théâtre des Variétés ; Paris, Réalités, 1947Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1955 : Judas, tragédie en cinq actes, Paris, Théâtre de Paris, 6 octobre 1955 ; Paris, Théâtre de Paris, 6 octobre 1955Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1956 : Fabien, comédie en quatre actes, Paris, théâtre des Bouffes Parisiens, 28 septembre 1956 ; Paris, Paris-théâtre no 115, 1956Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Traductions

  • 1944 : Le Songe d'une nuit d'été, pièce de William Shakespeare, traduit de l'anglais, 1947, au Grand Théâtre de Monaco ; Paris, Œuvres complètes, Club de l'Honnête Homme, 1971 (BNF 35436780)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1947 : Hamlet, pièce de William Shakespeare, traduit de l'anglais, Paris, Nagel (BNF 32628944)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1958 : Bucoliques, recueil de Virgile, traduit du latin, Paris, Grasset (BNF 31592072)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cinéma

Hommage naïf à Marcel Pagnol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Marcel Pagnol est le réalisateur des films suivants :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • 1933 : Le Gendre de monsieur Poirier, d'après la pièce d'Émile AugierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1934 : JofroiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1934 : Angèle (adaptation du roman Un de Baumugnes de Jean Giono)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1934 : L'Article 330, court métrage d'après la pièce de Georges CourtelineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1934 : Le Premier Amour, scénario de Marcel Pagnol, plusieurs fois mis en chantier mais jamais réaliséNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1935 : MerlusseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1935 : Cigalon, avec ArnaudyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1936 : Topaze, avec ArnaudyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1936 : Trilogie marseillaise III : CésarNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1937 : RegainNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1938 : Le SchpountzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1938 : La Femme du boulangerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1940 : La Fille du puisatierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1941 : La Prière aux étoiles (inachevé)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1945 : NaïsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1948 : La Belle MeunièreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1951 : Topaze, avec FernandelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1952 : Manon des sources et Ugolin (seconde partie de Manon des sources)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1954 : Les Lettres de mon moulinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1967 : Le Curé de Cucugnan (téléfilm)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Marcel Pagnol est l'auteur ou l'adaptateur des scénarios et dialogues des films suivants :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • 1931 : Trilogie marseillaise I : Marius, d'Alexander KordaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1932 : Trilogie marseillaise II : Fanny, de Marc AllégretNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1932 : Direct au cœur de Roger Lion, avec la participation d'Arnaudy, d'après la pièce de Marcel Pagnol et Paul NivoixNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1933 : Topaze, de Louis Gasnier, avec Louis JouvetNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1933 : L'Agonie des aigles, de Roger Richebé, d'après le roman de Georges d'Esparbès Les Demi-SoldeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1934 : Tartarin de Tarascon, de Raymond Bernard, d'après Alphonse DaudetNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1939 : Monsieur Brotonneau d'Alexandre Esway, d'après Flers et CaillavetNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1943 : Arlette et l'Amour de Robert Vernay, adaptation de Marcel Pagnol, scénario de Félix Gandéra d’après sa pièce Atout Cœur !Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1950 : Le Rosier de madame Husson, de Jean Boyer, d'après Guy de MaupassantNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1953 : Carnaval, d'Henri Verneuil, d'après Émile MazaudNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1962 : La Dame aux camélias (téléfilm), de François Gir, d'après Alexandre Dumas fils, avec Gérard Barray, Yori Bertin et Christian LudeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Adaptations et remakes d'œuvres de Pagnol

Cinéma et télévision

  • 1931 : Zum goldenen Anker, en allemand ; Längtan till havet, en suédois, adaptations traduites de Marius.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1934 : Der schwarze Walfisch de Fritz Wendhausen, reprise allemande de Fanny.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1938 : Port of Seven Seas, film américain réalisé par James Whale : reprise dont le scénario couvre l'ensemble de la trilogie, avec Wallace Beery, Frank Morgan et Maureen O'Sullivan.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1942 : 海猫の港 Umineko no minato (Le Port aux mouettes), d'Yasuki Chiba (93 minutes, 35 mm, noir et blanc). Reprise japonaise de Marius. Sur le port de Karatsu en 1897, alors que le Japon commence à développer son empire d'outre-mer, une famille tient le bar La Taverne de l'ancre. Le fils a une chance unique de s'embarquer, contre l'avis de son père, d'où le dilemme entre les intérêts de l'Empire et la famille[60].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1949 : 春の戯れ Haru no tawamure (« Flirt de printemps »), de Kajiro Yamamoto (109 minutes, noir et blanc), avec Hideko Takamine (Fanny) et Jūkichi Uno (Marius)[61]. Après 風の子 Kaze no ko (L'Enfant du vent), second film de ce réalisateur sur le thème de l'appel de la mer opposé à celui de l'amour.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1961 : Fanny, film américain réalisé par Joshua Logan, adaptation cinématographique, d'après la comédie musicale de 1954, mais sans les numéros musicaux, avec Leslie Caron (Fanny), Maurice Chevalier (Panisse), Charles Boyer (Cesar) et Horst Buchholz (Marius).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1965 : Merlusse, téléfilm français réalisé par Georges Folgoas, avec Georges Wilson, Jean-Paul Moulinot et René Clermont.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1967 : 愛の賛歌 Ai no sanka (« Hymne à l'amour »), d'Yoji Yamada (94 min). Cette troisième reprise japonaise, couvrant le scénario des films Marius et Fanny, transpose le drame dans une petite île de la mer intérieure de Seto où les amoureux sont séparés par l'émigration vers le Brésil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • vers 1970 : Version discographique de la bande sonore de la trilogie, avec des commentaires de Marcel Pagnol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1975 : Cigalon, téléfilm français de Georges Folgoas, avec Michel Galabru et Henri TisotNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Jean de Florette, film franco-helvético-italo-autrichien écrit et réalisé par Claude Berri, avec Yves Montand, Daniel Auteuil et Gérard Depardieu.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1986 : Manon des sources, film franco-helvético-italien écrit et réalisé par Claude Berri, avec Yves Montand, Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1990 : La Gloire de mon père d'Yves Robert, avec Philippe Caubère, Nathalie Roussel et Thérèse Liotard.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1990 : Le Château de ma mère d'Yves Robert, avec Julien Ciamaca, Philippe Caubère et Nathalie Roussel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1999 : Le Schpountz, film français réalisé par Gérard Oury, avec Smaïn, Sabine Azéma et Ticky Holgado.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1999 : La Femme du boulanger, téléfilm franco-helvético-belge réalisé par Nicolas Ribowski, avec Roger Hanin et Astrid Veillon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2000 : La Trilogie marseillaise français réalisés par Nicolas Ribowski, avec Roger Hanin (César) et Henri Tisot (Panisse).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2002 : Notes sur le rire, téléfilm français réalisé par Daniel Losset, adaptation d'une nouvelle de Pagnol, avec Thomas Jouannet, Élodie Frenck et Raymond Pellegrin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2006 : Le Temps des secrets et Le Temps des amours, téléfilms franco-belges réalisés par Thierry Chabert.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2010 : La Femme du boulanger, téléfilm français réalisé par Dominique Thiel, avec Michel Galabru, Philippe Caubère et Bernadette Lafont.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2011 : La Fille du puisatier, film français réalisé par Daniel Auteuil, avec Kad Merad, Sabine Azéma, Jean-Pierre Darroussin et Daniel Auteuil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2013 : Marius et Fanny (sorties simultanées) réalisés par Daniel Auteuil, avec Victoire Bélézy, Raphaël Personnaz et Daniel Auteuil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2022 : Le Temps des secrets, film français réalisé par Christophe BarratierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Spectacles

  • 1954-1956 : Fanny, comédie musicale américaine, adaptation de l'ensemble de la trilogie qui ouvre le 4 novembre sur Broadway ; la production, un succès, est jouée 888 fois jusqu'en décembre 1956[62], avec Ezio Pinza (Cesar), Walter Slezak (Panisse), Florence Henderson (Fanny) et William Tabbert (Marius).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1985 : La Femme du boulanger, comédie en quatre actes adaptée du film (adaptation posthume)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • septembre 2007 : Marius et Fanny, opéra inspiré des deux premiers romans de la trilogie marseillaise, sur une musique de Vladimir Cosma et dans une mise en scène de Jean-Louis Grinda ; avec Roberto Alagna et Angela Gheorghiu - spectacle musical commandé par l'Opéra de Marseille (avec l'accord de Jacqueline Pagnol).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bande dessinée

  • 1997 : L'Eau des collines, diptyque composé des adaptations de Jean de Florette et Manon des sources, écrites et dessinées par Jacques Ferrandez, publiées aux éditions CastermanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Depuis 2015 : collection Marcel Pagnol, dans la collection Grand Angle des éditions Bamboo, adaptations de l'œuvre littéraire et cinématographique de Pagnol, écrites par Serge Scotto et Éric Stoffel, dessinées par des auteurs différents selon les tomes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Qui est Marcel Pagnol ? — Non vérifiéMarcel Pagnol, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône) et mort à Paris le 18 avril 1974, est un écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéOrigines familiales

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéMarcel Pagnol

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéMarcel Pagnol en 1948.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident du jury du festival de Cannes

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  6. Passage de cet article — Non vérifié1955

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéJean Cocteau Maurice Lehmann

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéFauteuil 25 de l'Académie française

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  9. Passage de cet article — Non vérifié4 avril 1946 - 18 avril 1974

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéMaurice Donnay Jean Bernard

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident Société des auteurs et compositeurs dramatiques

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  12. Passage de cet article — Non vérifié1944-1946

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéÉmile Fabre Roger-Ferdinand

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéProfesseur adjoint

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  15. Passage de cet article — Non vérifié1920-1922

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance | 28 février 1895 Aubagne

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéDécès | 18 avril 1974 (à 79 ans) 16e arrondissement de Paris

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéSépulture | Cimetière de la Treille

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéNom de naissance | Marcel Paul Pagnol

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | française

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéDomiciles | 4e arrondissement de Marseille (1900-1902), 4e arrondissement de Marseille (à partir de 1902), Bastide Neuve (à partir de 1904), 6e arrondissement de Marseille (à partir de 1910), 8e arrondissement de Paris (1953), 5e arrondissement de Marseille

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéFormation | Lycée Thiers (à partir de 1905) Université d'Aix-Marseille (d) (à partir de 1913)

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéActivités | Dramaturge, producteur de cinéma, écrivain, réalisateur de cinéma, scénariste, réalisateur

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéPère | Joseph Pagnol

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéMère | Augustine Pagnol

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéFratrie | Paul Pagnol Germaine Pagnol (d) René Pagnol (d)

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéConjoints | Simonne Collin (d) (à partir de 1916) Orane Demazis (de 1925 à 1937) Josette Day (de 1939 à 1944) Jacqueline Pagnol (à partir de 1944)

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéEnfants | Jacques Pagnol (d) Jean-Pierre Burgart Francine Pagnol (d) Frédéric Pagnol (d) Estelle Pagnol (d)

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéA travaillé pour | Lycée Condorcet

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéMembre de | 163e régiment d'infanterie (1914-1915) Académie française (1946-1974) Société des poètes français

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéConflit | Première Guerre mondiale

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéSite web | www.marcel-pagnol.com

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéDistinctions | Liste détaillée Grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès (1961) Commandeur des Arts et des Lettres‎ Grand officier de la Légion d'honneur‎ Commandeur des Palmes académiques

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéTopaze (1929), Trilogie marseillaise (1931-1936), La Femme du boulanger (1938), Manon des sources (1952), Souvenirs d'enfance (1957-1958)

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéPlaque commémorative.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéMarcel Pagnol, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône) et mort à Paris le 18 avril 1974, est un écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéIl devient célèbre avec Topaze, pièce de théâtre créée en Allemagne en 1927 puis présentée en France en octobre 1928. Il fonde à Marseille en 1934 sa propre société de production et ses studios de cinéma puis réalise de nombreux films avec les grands acteurs de la période parmi lesquels on note Raimu, Fernandel et Pierre Fresnay dans des films comme Angèle (1934), Regain (1937) ou La Femme du boulanger (1938).

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1946, il est élu à l'Académie française. Après 1956, il s'éloigne du cinéma et du théâtre et entreprend la rédaction de ses Souvenirs d'enfance avec notamment : La Gloire de mon père et Le Château de ma mère. Il publie enfin, en 1962, L'Eau des collines, roman en deux tomes : Jean de Florette et Manon des Sources, inspiré de son film Manon des sources, réalisé dix ans auparavant et interprété par Jacqueline Pagnol…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéMaison natale de Pagnol.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéLe Garlaban vu d'Aubagne.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéMarcel Pagnol est le fils de Joseph Pagnol (1869-1951), instituteur à Aubagne depuis 1889, athée et républicain et d'Augustine Pauline Henriette Lansot (1873-1910), couturière à la santé fragile de confession catholique. Il est l'aîné de trois autres enfants : Paul Pagnol, né en 1898, Germaine, née en 1902 et René, né en 1909. Un frère aîné, Maurice, né le 2 avril 1894 et mort le 18 août de la même année, ne sera jam…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéMarcel Pagnol écrira en incipit de La Gloire de mon père : « Je suis né dans la ville d'Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers » ; il naît dans un appartement du troisième étage d'un immeuble bourgeois dont ses parents étaient locataires, au 16 cours Barthélemy.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéUne petite partie de sa famille paternelle est originaire de Romanos, certains de ses ancêtres ayant quitté l'Espagne au XVe siècle pour s'installer dans le Midi de la France. Ses aïeux se spécialisent dans le métier d'armurier et d'artificier avant que son grand-père ne devienne tailleur de pierre, compagnon du Tour de France,.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1897, le jeune ménage s'établit dans le logement de fonction de l'école de Saint-Loup, à Marseille. Marcel sera baptisé catholique en avril 1898 à l'âge de trois ans en l'église Saint-Charles, à l'initiative de sa mère et sans doute en cachette de son père, farouche « hussard noir »,.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLorsqu'elle va au marché, sa mère laisse Marcel dans la classe de son père, qui a un jour la surprise de le voir capable de lire couramment, alors qu'il n'a que trois ans (sa mère cesse alors de le laisser à l'école avant l'âge obligatoire).

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéÀ la rentrée 1900, Joseph est nommé « instituteur titulaire à l'école du Chemin des Chartreux, la plus grande école communale de Marseille » et la famille emménage au 54, avenue des Chartreux. En 1902, les Pagnol déménagent rue du Jardin des Plantes, puis rue Terrusse, dans ce « grand rez-de-chaussée, que complétait un sous-sol, éclairé, sur le derrière, par un petit jardin », où Marcel passera une grande partie de s…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLa Bastide Neuve au printemps 2008.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéÀ partir de 1904, inquiet pour la santé d'Augustine, dont les poumons sont fragiles, Joseph décide de louer pour les vacances une « villa dans la colline, juste au bord d'un désert de garrigue qui va d'Aubagne jusqu'à Aix ». La « Bastide Neuve », située à proximité du village de La Treille, à la périphérie de Marseille et les collines qui l'entourent constitueront ce paradis de l'enfance heureuse où se déroulent les …

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéReçu deuxième à l'examen des bourses de Sixième, il entre en 1905 au lycée Thiers où il fait de brillantes études, malgré une vie mouvementée de demi-pensionnaire qu'il racontera dans les deux derniers tomes de ses Souvenirs (Le Temps des secrets et Le Temps des amours). Dès lors, il commence à écrire des poèmes qui paraissent à partir de 1910 dans la revue Massilia. Il a notamment pour condisciples Codert, cancre âg…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéIl n'a que 15 ans à la mort de sa mère, avec qui il entretenait une relation fusionnelle (« L'âge d'Augustine, c'était le mien, parce que ma mère, c'était moi, et je pensais, dans mon enfance, que nous étions nés le même jour »). À la suite d'un coup de froid, Augustine meurt « des suites d'une pneumonie aiguë » le 16 juin 1910, à l'âge de 36 ans. Elle est inhumée au cimetière marseillais de Saint-Pierre, puis à La T…

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Voir aussi

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Bibliographie

  • Claude Beylie, Marcel Pagnol ou Le cinéma en liberté, Paris, Éditions de Fallois, 1995 (ISBN 2-87706-252-X)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jacqueline Blancart-Cassou, Pagnol, coll. « Qui suis-je ? », Pardès, 2023 (ISBN 978-2-86714-595-7)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Raymond Castans, Marcel Pagnol m'a raconté, Éditions de la Table ronde, 1975.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Raymond Castans, Il était une fois… Marcel Pagnol, Paris, Julliard, 1978, 190 p. (ISBN 2-260-00133-5).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Raymond Castans, Album Pagnol, Paris, Éditions de Fallois, 1993 (ISBN 2-87706-165-5).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Raymond Castans, Marcel Pagnol, Paris, Éditions de Fallois, 1995.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Thierry Dehayes, Marcel Pagnol : lieux de vie, lieux de création, Éditions Équinoxe, coll. « Mémoires du sud », 2015 (ISBN 978-2-841-35881-6).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Karin Hann, Marcel Pagnol, un autre regard, Monaco, Éditions du Rocher, 2014.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Agenda 1996 Marcel Pagnol, Paris, Collectif, Éditions Casterman/ La Treille.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Pagnol inconnu, Paris, La Treille / Michel Lafon, 1999.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Aubagne, Alan Sutton, 2009.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Pagnol et Raimu, l'histoire vraie, Éditions Alphée, 2010.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Flammarion, Grandes Biographies, 2011.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Marcel Pagnol Autant en emporte la gloire, Editions Privat, 2024, 405 p. (ISBN 978-2-7089-0276-3).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nicolas Pagnol, Marcel Pagnol - L'album d'une vie, Éditions Flammarion, 2011 (ISBN 978-2-081-25808-2) - Album regroupant environ 400 photos sur la vie et l’œuvre de Pagnol. Rééd. 2017.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • William Leymergie, Philippe Lorin (illustrations) et Jean-Joseph Julaud (collaboration), En tête à tête avec Marcel Pagnol, Paris, Éditions Gründ, 2013, 128 p. (ISBN 978-2-324-00197-0).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Serge Velay, Michel Boissard et Catherine Bernié-Boissard, Petit dictionnaire des écrivains du Gard, Nîmes, Alcide, 2009, 255 p. (présentation en ligne), p. 179-180.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Marcel Pagnol, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pagnol, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marcel Pagnol, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Site officielNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Archives conservées par : archives municipales d'Aubagne (d) (8Z, inventaire-fonds-daguier.pdf)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllMovieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AllocinéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • César du cinémaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Ciné-RessourcesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • FilmportalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GaranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IMDbNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • The Movie DatabaseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UnifranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives au spectacle : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à la musique : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Discography of American Historical RecordingsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • DiscogsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MusicBrainzNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MuziekwebNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressources relatives à la recherche : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La France savanteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IsidoreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative à la littérature : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative à la vie publique : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative à plusieurs domaines : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Radio FranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • BD Gest'Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BrockhausNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Deutsche BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Enciclopedia italianaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Gran Enciclopèdia CatalanaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hrvatska EnciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Internetowa encyklopedia PWNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LarousseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • MunzingerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TreccaniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • SuèdeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • VaticanNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Marcel-pagnol.com », site consacré à Marcel PagnolNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Marcel Pagnol », sur régie théâtrale.comNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Portrait de Marcel Pagnol en vidéos » [vidéo], sur ina.frNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. « Je crois avoir trouvé une formule qui permet de fabriquer des nombres premiers : c'est la petite équation suivante : x et x+2 sont deux impairs consécutifs, comme 5 et 7 ou 17 et 19, etc. x+(x+2)+x(x+2) = premier ; 5+7+5x7 = 47. C'est-à-dire que la somme de deux impairs consécutifs et de leur produit est un premier. Nous avons donc une formule qui nous permet de construire des nombres premiers et un moyen très simple de confirmer l'exactitude de nos calculs. 15+17+15x17 = 287 premier »[50].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. Boscop / Ligeo-Archives - https://boscop.fr/, « Acte de naissance n°41 », sur Archives départementales des Bouches-du-…, Archives départementales des Bouches du Rhône.↩
  3. Jean-Jacques Jelot-Blanc, Pagnol inconnu, Éditions Michel Lafon, 1998 : « Augustine Pauline Henriette Lansot a grandi au sein d’une famille de catholiques pratiquants et rêvait de se marier à l’église. Mais Joseph, bien qu’éperdument amoureux de sa promise, était trop farouchement anticlérical et surtout profondément laïc pour y consentir. » /.↩
  4. Thierry Dehayes et Jacqueline Pagnol, Marcel Pagnol. Lieux de vie, lieux de création, Édisud, 2002, p. 135.↩
  5. « La maison natale de Marcel Pagnol », sur tourisme-paysdaubagne.fr via Internet Archive. Elle est reconstituée en 2003 au rez-de-chaussée de l'immeuble en un musée qui se visite. Aménagé sur deux espaces scénographiés (reconstitution de l’appartement de la famille Pagnol et espace exposition), il est également équipé d’une salle de projection de 20 places qui diffuse en boucle des passages des plus grandes œuvres de l’auteur.↩
  6. Andrée Tudesque, Marcel Pagnol et la tradition bucolique, G. Reichert, 1991, p. 85.↩
  7. Jacques Paugam, Marcel Pagnol et le cinéma, une histoire d’amour, Canal Académie, 29 mai 2011.↩
  8. Marcel Pagnol, Cinématurgie de Paris, Pastorelly, 1980, p. 248.↩
  9. « Marcel Pagnol », sur larousse.fr (consulté le 30 octobre 2024)/.↩
  10. Une plaque près du baptistère de l'église Saint Charles en fait mention.↩
  11. La Gloire de mon père, Presse Pocket, 1980 (ISBN 2-266-00031-4), p. 42 à 44.↩
  12. Op. cit. , p. 45.↩
  13. op. cit. , p. 63.↩
  14. Op. cit, p. 74.↩
  15. Le hameau des Bellons, dont fait partie la Bastide Neuve, ne se trouve pas sur la commune de Marseille, mais sur celle d'Allauch. Cf. carte IGN « Top 25 » no 3245ET, pli D1, ou cette photo).↩
  16. « Lycée Thiers », sur ac-aix-marseille.fr (consulté le 14 novembre 2023).↩
  17. Pierre Échinard, Sylvie Orsoni et Marc Dragoni, Le Lycée Thiers. 200 ans d'histoire, Édisud, 2004, p. 83.↩
  18. La Gloire de mon père, édition de Fallois, 1988 (ISBN 2-87706-050-0), p. 22.↩
  19. « Tombe de Marcel Pagnol, Cimetière de la Treille », Planète Marseille (consulté le 29 août 2026).↩
  20. Raymond Castans, Marcel Pagnol. Biographie, Éditions Jean-Claude Lattès, 1987, p. 27.↩
  21. Julien Dieudonné, Myriam Provence, Aurélie de Cacqueray et Sophie Condat, Familles d'écrivains, Archives & culture, 1999, p. 168.↩
  22. Jean-Baptiste Luppi, « De Pagnol Marcel à Marcel Pagnol : Voyage aux sources de sa gloire », 11 septembre 1995 (consulté le 1er octobre 2023).↩
  23. Jacques Bens, Pagnol, Seuil, 1994, p. 179.↩
  24. Lili meurt au combat « tué à l'ennemi » à Vrigny, à 10 km à l'ouest de Reims. Marcel écrit : « En 1917, dans une noire forêt du Nord, une balle en plein front avait tranché sa jeune vie et il était tombé sous la pluie sur des touffes de plantes froides dont il ne savait pas les noms ».↩
  25. Leymergie 2013, p. 22 : « oui, deux « n », elle y tient ! »/.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
Références 26 à 50
  1. Acte de naissance de Marcel Pagnol — reproduit dans Raymond Castans 1978, p. 11 — mentionnant ses deux mariages : le premier avec Simonne Thérèse Félicité Collin, le 2 mars 1916 ; divorce prononcé par le tribunal civil de Marseille, le 26 février 1941 ; le second avec Jacqueline Andrée Bouvier, le 6 octobre 1945.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  2. Leymergie 2013, p. 22, parle de « mariage religieux protestant ».↩
  3. Leymergie 2013, p. 22, évoque sa classe sur les berges du Rhône.↩
  4. Le dossier de carrière de Marcel Pagnol est conservé aux Archives nationales sous la cote F/17/23634. Son dossier administratif du rectorat de Paris est conservé sous la cote AJ/16/6106.↩
  5. [PDF] Suzanne Matija, Marcel Pagnol et les enseignants [lire en ligne] sur le site Excerpts.mimilog.com.↩
  6. « Lettre de Marcel Pagnol au maire d'Allauch, 1942 », sur marcel-pagnol.com via Internet Archive.↩
  7. « Le "Quel con !" de Marcel Pagnol à Adolf Hitler », sur laprovence.com, 22 mars 2023 (consulté le 23 juillet 2024)/.↩1 ↩2
  8. (en) Frederic Spotts, The Shameful Peace: How French Artists & Intellectuals Survived the Nazi Occupation, Yale University Press, 9 décembre 2008 (ISBN 978-0-300-14237-2, lire en ligne)/.↩1 ↩2 ↩3
  9. (en) Roel Vande Winkel et D. Welch, Cinema and the Swastika: The International Expansion of Third Reich Cinema, Springer, 7 février 2007 (ISBN 978-0-230-28932-1, lire en ligne)/.↩1 ↩2
  10. Jean-Jacques Jelot-Blanc, Pagnol inconnu, Flammarion, coll. « Grandes biographies », 2011 (ISBN 978-2-08-125563-0)/.↩1 ↩2 ↩3
  11. Laurence Gallois, « Marcel Pagnol : cette autre trilogie qui n’a jamais vu le jour à l’écran », sur programme-tv.net, 16 juin 2024 (consulté le 18 juillet 2024)/.↩
  12. Jean-Pierre Bertin-Maghit (préf. Marc Ferro), Les Documenteurs des années noires : les documentaires de propagande, France 1940-1944, Paris, Nouveau Monde, 2004, 286 p. (ISBN 978-2-36583-119-2, OCLC 937866889, lire en ligne), note 12 – p. 25/.↩
  13. (en) Alfred Mitchell Bingham et Selden Rodman, Common Sense, Common Sense Publishing Company, 1968 (lire en ligne)/.↩
  14. Jean-Pierre Bertin-Maghit 2004, p. 224-240. ↩
  15. Claude Beylie, Marcel Pagnol ou le cinéma en liberté, Éd. Atlas, 1986, p. 19.↩
  16. sur le site officiel de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, consulté le 4 janvier 2025.↩
  17. Sophie Hebert et Laurence Lécuyer, « Les Cahiers du Film de Marcel Pagnol », site officiel de la Cinémathèque française,‎ 1er décembre 2015 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2025).↩
  18. Marcel Pagnol, Norbert Calmels et Bernard Ardura (éd. scientifique), L'académicien et le général : lettres d'amitié, Paris, Éditions Desclée de Brouwer, 2011, 163 p., 21 cm (ISBN 978-2-220-06294-5, OCLC 758755321, BNF 42411906, SUDOC 152146792, présentation en ligne), p. 7.↩
  19. Jean Bernard, « Discours de réception en hommage à Marcel Pagnol », sur Académie française, 18 mars 1976 (consulté le 16 octobre 2024).↩
  20. Marcel Pagnol, « L'Adieu à Raimu », France-Soir / L'Écran français, Paris,‎ 3 octobre 1951 (lire en ligne). [couverture du no 325] (consulté le 16 octobre 2024).↩
  21. Où il avait fini par se réfugier pendant la guerre pour fuir les sollicitations des Allemands — in Raymond Castans 1978, p. 116.↩
  22. (en) David Thomson, The New Biographical Dictionary of Film: Completely Updated and Expanded, Knopf Doubleday Publishing Group, 26 octobre 2010 (ISBN 978-0-307-59461-7, lire en ligne).↩
  23. [vidéo] « Marcel Pagnol parle de ses souvenirs d'enfance. », Marcel Pagnol, 20 janvier 2023, 1:44 min (consulté le 29 mai 2025).↩
  24. Jean Mawhin, Des nombres premiers à la conjecture de Riemann, p. 25, 2006, [lire en ligne].↩
  25. Inédits, Marcel Pagnol, textes recueillis par Jacqueline et Frédéric Pagnol, Pastorelly, 1992, [lire en ligne].↩
Références 51 à 62
  1. Pascale Frey, « Albert et Marcel, les destins croisés de deux écoliers », L'Express,‎ 1er juin 1995 (lire en ligne, consulté le 30 juin 2020).↩
  2. « Sépultures de la famille Pagnol à la Treille », sur lescimetieres.com.↩
  3. Philippe Biret, À la rencontre de Marcel Pagnol, Éditions J. Laffitte, 1995, p. 75.↩
  4. « Mort de l’actrice Jacqueline Pagnol », Le Monde.fr,‎ 25 août 2016 (lire en ligne , consulté le 23 juillet 2024)/.↩
  5. Décret du 24 août 1955 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur.↩
  6. Arrêté du 24 septembre 1957 pourtant nomination dans la première promotion de l'ordre des Arts et des Lettres. Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses, p. 1002, 9 octobre 1957.↩
  7. Luc Bronner et Maxime Vaudano, « De Jules Ferry à Pierre Perret, l'étonnant palmarès des noms d'écoles, de collèges et de lycées en France », le Monde,‎ 18 mai 2015 (lire en ligne, consulté en octobre 2017).↩
  8. « Quand Pagnol aimait le moulin d'Ignieres à Parcé-sur-Sarthe », sur lemainelibre.fr.↩
  9. « BnF.fr ».↩
  10. (ja) 岩本憲児, 日本映画とナショナリズム: 1931-1945, 森話社,‎ juin 2004 (ISBN 978-4-916087-44-7, lire en ligne), p. 22/.↩
  11. (ja) 佐藤忠男, 映画の中の東京, 平凡社,‎ mars 2002 (ISBN 978-4-582-76427-7, lire en ligne), p. 262/.↩
  12. « Fiche de la production sur le site Ibdb.com ».↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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