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Guy de Maupassant

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Guy de Maupassant, né le 5 août 1850 au château de Miromesnil près de Tourville-sur-Arques, (France) et mort le 6 juillet 1893 dans le 16e arrondissement de Paris, est un écrivain et journaliste littéraire français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui est Guy de Maupassant ?

Guy de Maupassant, né le 5 août 1850 au château de Miromesnil près de Tourville-sur-Arques, (France) et mort le 6 juillet 1893 dans le 16e arrondissement de Paris, est un écrivain et journaliste littéraire français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Guy de MaupassantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Enfance et jeunesse

Né Henri-René-Albert-Guy de Maupassant en 1850 au château de Miromesnil, près de Dieppe dans le département de Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime), il est le fils aîné de Gustave de Maupassant (1821-1899), dont la famille est de petite noblesse :…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Premiers métiers

À Paris, Guy de Maupassant travaille un an gratuitement au ministère de la Marine — il a le titre d'« employé aux écritures non rémunéré » —, probablement à partir de mars 1872, dans l'espoir de monter dans l'administration. Embauché, il passera dix années…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Débuts littéraires

Flaubert le prend sous sa protection et devient pour lui une sorte de mentor littéraire, guidant ses débuts dans le journalisme et la littérature. Le 31 mai 1877, dans l'atelier du peintre Becker, dans le VIe arrondissement, en présence de Flaubert, d'Émile…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Guy de MaupassantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait photographique par Nadar, vers 1888.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Données clés
Nom de naissance Henry René Albert Guy de MaupassantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alias Joseph Prunier
Guy de Valmont
Chaudrons-du-diable
MaufrigneuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 5 août 1850
Tourville-sur-Arques (France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès 6 juillet 1893 (à 42 ans)
16e arrondissement de Paris (France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activité principale écrivain, journaliste littéraireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions Prix Vitet de l’Académie française en 1893 à titre posthumeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Auteur
Langue d’écriture FrançaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mouvement Réalisme
NaturalismeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Genres Romans
Romans fantastiques
NouvellesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œuvres principalesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Romans : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Une vie (1883)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Bel-Ami (1885)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pierre et Jean (1888)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Près de 300 contes et nouvelles, dont : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Boule de Suif (1880)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • La Parure (1884)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Le Horla (1887)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Le Rosier de madame Husson (1887)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • L'Inutile Beauté (1890)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Guy de Maupassant, né le 5 août 1850 au château de Miromesnil près de Tourville-sur-Arques[1],[2] (France) et mort le 6 juillet 1893 dans le 16e arrondissement de Paris, est un écrivain et journaliste littéraire français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme Boule de Suif en 1880, les Contes de la bécasse (1883) ou Le Horla (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent, mais aussi par la maîtrise stylistique. La carrière littéraire de Maupassant se limite à une décennie — de 1880 à 1890 — avant qu’il ne sombre peu à peu dans la folie due à la syphilis et ne meure peu avant l'âge de 43 ans. Reconnu de son vivant, il conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations cinématographiques de ses œuvres[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Gustave de Maupassant, le père de l'écrivain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Laure Le Poittevin, mère de Guy de Maupassant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Enfance et jeunesse

Né Henri-René-Albert-Guy de Maupassant en 1850 au château de Miromesnil, près de Dieppe dans le département de Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime), il est le fils aîné de Gustave de Maupassant (1821-1899), dont la famille est de petite noblesse : son quadrisaïeul, Jean-Baptiste de Maupassant (1699–1774), titulaire de la charge de conseiller-secrétaire du roi[4], est nommé messire héréditaire du Saint-Empire[source secondaire souhaitée] et anobli en tant qu'écuyer par lettres patentes datées de 1752 par l'empereur François Ier[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La famille Maupassant ne dispose d'aucune reconnaissance nobiliaire officielle correspondante au royaume de France et ne peut profiter de cette ascension, et bien qu'originaire de Meuse, en Lorraine,[réf. nécessaire] part s'installer en Seine-Inférieure au début du XIXe siècle. Son père, Gustave de Maupassant — né Maupassant, obtint par arrêté royal du tribunal civil de Rouen, le 9 juillet 1846, la rectification de son nom, désormais précédé de la particule nobiliaire[5] — homme volage, en 1846, se marie avec Laure Le Poittevin, une demoiselle de la bonne bourgeoisie normande. Sa mère l'a exhorté lors de leur mariage en 1846 à obtenir le droit d'utiliser la particule nobiliaire ou la forme « de Maupassant » en tant que nom de famille, pour reconnaître son ascendance noble[6]. Avec son frère Alfred, elle est l’amie de Gustave Flaubert, le fils d’un chirurgien de Rouen qui devait exercer une certaine influence sur la vie de ce dernier. Le père d'Alfred et de Laure est le parrain de Flaubert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Laure fut une femme d’une culture littéraire peu commune, aimant beaucoup les classiques, particulièrement Shakespeare. En 1854, la famille s’installe au château Blanc de Grainville-Ymauville, près du Havre. En 1856, naît Hervé, le frère cadet de Guy. En 1859, Gustave de Maupassant trouve un emploi à la banque Stolz à Paris ; Guy est scolarisé au lycée impérial Napoléon. Séparée de son mari volage en décembre 1860, Laure s'installe avec ses deux fils à Étretat (elle survivra à ses deux fils, comme leur père).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guy passe le reste de son enfance dans la maison « Les Verguies », une grande bâtisse du XVIIIe siècle à Étretat — que Laure sur les conseils de son frère, Alfred Le Poittevin, a acquise avant son mariage[7] — où, entre mer et campagne, il grandit dans l'amour de la nature et des sports en plein air ; il va pêcher avec les pêcheurs de la côte et parle cauchois avec les paysans. Il est profondément attaché à sa mère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À 13 ans, il est pensionnaire de l'Institution ecclésiastique d'Yvetot, selon le souhait de sa mère. C’est en ces lieux qu’il commence à versifier. De sa première éducation catholique, il conservera une hostilité marquée envers la religion ; il finira par se faire renvoyer en 1868, ayant écrit des vers licencieux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est alors inscrit au lycée de Rouen, où il se montre bon élève, s’adonnant à la poésie et participant beaucoup aux pièces de théâtre. Il étudie entre autres les textes de Hegel, pour qui il éprouve d'ores et déjà un profond intérêt[8]. Il a pour professeur de littérature le philologue Alexandre Héron. À cette époque, il côtoie Louis-Hyacinthe Bouilhet et surtout Gustave Flaubert, dont il devient le disciple.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1868, en vacances à Étretat, il sauve de la noyade le poète anglais décadent Algernon Swinburne, lequel l'invite à dîner dans sa Chaumière de Dolmancé en remerciement pour son courage (cette villa où Maupassant fut invité à plusieurs reprises par George Powell (en) et son ami Swinburne se trouvait au chemin des Haules à Étretat[9]). Mais, ce qu'il voit lors de ce repas l'effraie : Powell, Swinburne, un singe et une main coupée[10] (il en tirera la nouvelle La Main d'écorché, qu'il modifie et publie en 1883 sous le titre de La Main). Puis vient un second repas quelques jours plus tard[11] : G. E. J Powell suce les doigts de la main coupée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bachelier ès lettres le 27 juillet 1869 à Rouen, il part étudier le droit à Paris sur le conseil de sa mère et de Flaubert. La guerre qui s'annonce va contrarier ces plans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ayant à peine 20 ans, Guy de Maupassant s'engage comme aspirant pour la guerre franco-prussienne. Affecté d’abord dans les services d’intendance puis dans l’artillerie, il participe à la retraite des armées normandes devant l’avancée allemande. Après la guerre, il paie un remplaçant pour achever à sa place son service militaire[12] et il quitte la Normandie pour s'installer durablement à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premiers métiers

Guy de Maupassant à 18 ou 20 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À Paris, Guy de Maupassant travaille un an gratuitement au ministère de la Marine — il a le titre d'« employé aux écritures non rémunéré » —, probablement à partir de mars 1872, dans l'espoir de monter dans l'administration. Embauché, il passera dix années comme commis, d’abord à la Marine[13], puis au ministère de l’Instruction publique où il est transféré en 1878 grâce à Gustave Flaubert ; il y restera jusqu'en 1882. Le soir, il travaille d'arrache-pied à ses œuvres littéraires. En février 1875, il publie son premier conte, La Main d'écorché, sous le pseudonyme de Joseph Prunier dans L'Almanach lorrain de Pont-à-Mousson et Le Bulletin Français publie le 10 mars 1876, sous la signature de Guy de Valmont, son conte En canot[14]. En octobre 1876, à Catulle Mendès qui l'approche pour devenir franc-maçon, Maupassant répond : « […] Je veux n'être jamais lié à aucun parti politique, quel qu'il soit, à aucune religion, à aucune secte, à aucune école ; ne jamais entrer dans aucune association professant certaines doctrines, ne m'incliner devant aucun dogme, devant aucune prime et aucun principe, et cela uniquement pour conserver le droit d'en dire du mal »[15],[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guy de Maupassant en tenue de chasseur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pendant huit ans, de 1872 à 1880, sa distraction fut le canotage sur la Seine, toujours en galante compagnie, le dimanche, et pendant les vacances. Il va à Bezons, Argenteuil, Sartrouville[17], Chatou, Bougival et le plus souvent se rend à l’auberge Poulin à Bezons, à la maison Fournaise à Chatou et à La Grenouillère, un radeau-établissement de bains située face à Croissy-sur-Seine[18],[19]. En compagnie de ses amis, « Tomahawk » (Henri Brainne), « Petit Bleu » (Léon Fontaine), « Hadji » (Albert de Joinville), et « La Tôque » (Robert Pinchon), Maupassant forme une joyeuse confrérie, et emmène en promenade des filles dociles sur la yole achetée en commun et baptisée Feuille de rose[20]. Lui se fait appeler « Maistre Joseph Prunier, canoteur ès eaux de Bezons et lieux circonvoisins »[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait de Maupassant par Augustin Feyen-Perrin, 1876.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Auparavant, fin janvier 1877, le romancier russe Tourgueniev le rencontre et le trouve tout décati [sic], bien qu'il n'aura que vingt-sept ans en août. Le diagnostic tombe : syphilis. Cette maladie — il en mourra — ne cessera d'empoisonner l'existence du jeune homme, même s'il s'en gausse alors dans une lettre écrite le 2 mars 1877 à son ami Pinchon :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Tu ne devineras jamais la merveilleuse découverte que mon médecin vient de faire en moi … La vérole …J'ai la vérole ! enfin la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l'ecclésiastique christalline, pas les bourgeoises crêtes de coq, les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier. Et j'en suis fier, malheur, et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alléluia, j'ai la vérole, par conséquent, je n'ai plus peur de l'attraper[21],[22] ! … »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Et il ajoute, cynique : « Je baise les putains des rues, les roulures des bornes et, après les avoir baisées, je leur dis : "J’ai la Vérole". Et elles ont peur et moi je ris, ce qui me prouve que je leur suis bien supérieur. »[23]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 mars 1877, Maupassant prend un traitement à base d’arsenic et d’iodure de potassium. Mais cela lui occasionne des troubles digestifs ; il doit l’arrêter. Ladreit de la Charrière, médecin au ministère de la Marine, l’envoie alors faire une cure d’eaux sulfatées[22],[24]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1877 toujours, Guy Maupassant se plaint à Tourgueniev de perdre ses cheveux par poignées, ce qui est le signe d'une syphilis secondaire. Il se plaint également de migraines tenaces qui lui broient la tête et qui l’empêchent de lire plus d’une heure de suite[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une autre activité de Maupassant est la chasse : il ne la manquera que rarement, dosant la poudre de ses cartouches et sélectionnant ses chiens d'arrêt. L'activité cynégétique de l'auteur est surtout présente dans l'imaginaire des contes[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts littéraires

Le groupe de Médan, avec, en commençant en haut puis dans le sens des aiguilles d'une montre : Paul Alexis, Guy de Maupassant, Henry Céard, Léon Hennique, Joris-Karl Huysmans et au centre Émile Zola.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Flaubert le prend sous sa protection et devient pour lui une sorte de mentor littéraire, guidant ses débuts dans le journalisme et la littérature. Le 31 mai 1877, dans l'atelier du peintre Becker, dans le VIe arrondissement, en présence de Flaubert, d'Émile Zola, de Valtesse de La Bigne, de Suzanne Lagier — la princesse Mathilde voulait venir à tout prix, masquée… L'ermite de Croisset l'en dissuada — et d'Edmond de Goncourt, Maupassant et ses amis organisent une seconde représentation de la pièce À la feuille de rose, maison turque[26]. À la même époque, il se rend chez Mallarmé, pour ses jeudis au 87, rue de Rome dans le XVIIe. Au mois d'août de cette même année de farces et de salons, le jeune Maupassant suit une cure à Loèche dans le Valais suisse : Flaubert à cette occasion rapporte à Tourgueniev : « Aucune nouvelle des amis, sauf le jeune Guy. Il m'a écrit récemment qu'en trois jours il avait tiré dix-neuf coups ! C'est beau ! Mais j'ai peur qu'il ne finisse par s'en aller en sperme… »[27]. Flaubert cependant ne craint pas de le rappeler à l'ordre, comme en témoigne cette lettre du 15 août 1878 : « Il faut, entendez-vous, jeune homme, il faut travailler plus que cela. J'arrive à vous soupçonner d'être légèrement caleux. Trop de putains ! trop de canotage ! trop d'exercice ! oui, monsieur ! Le civilisé n'a pas tant besoin de locomotion que prétendent les médecins. Vous êtes né pour faire des vers, faites-en ! “Tout le reste est vain” à commencer par vos plaisirs et votre santé ; foutez-vous cela dans la boule »[28],[29]. Chez Flaubert, outre Tourgueniev, il rencontre Émile Zola, ainsi que de nombreux écrivains appartenant aux mouvements naturaliste et réaliste. Il écrit beaucoup de vers et de courtes pièces. Il commence aussi à fournir des articles à plusieurs journaux importants comme Le Figaro, Gil Blas, Le Gaulois et L'Écho de Paris, puis consacre ses loisirs à l’écriture de romans et de nouvelles. Toujours encouragé par Flaubert, le vieil ami de sa famille, il publie en 1879 son premier livre, un fascicule d’une centaine de pages, Histoire du vieux temps. Celui-ci est représenté le 19 février 1879 chez Ballande, au Troisième Théâtre Français, sous la forme d'une comédie en un acte et en vers ; c'est un honnête succès[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Flaubert le prend sous sa protection et devient pour lui une sorte de mentor littéraire, guidant ses débuts dans le journalisme et la littérature. Le 31 mai 1877, dans l'atelier du peintre Becker, dans le VIe arrondissement, en présence de Flaubert, d'Émile Zola, de Valtesse de La Bigne, de Suzanne Lagier — la princesse Mathilde voulait venir à tout prix, masquée… L'ermite de Croisset l'en dissuada — et d'Edmond de Goncourt, Maupassant et ses amis organisent une seconde représentation de la pièce À la feuille de rose, maison turque. À la même époque, il se rend chez Mallarmé, pour ses jeudis au 87, rue de Rome dans le XVIIe. Au mois d'août de cette même année de farces et de salons, le jeune Maupassant suit une cure à Loèche dans le Valais suisse : Flaubert à cette occasion rapporte à Tourgueniev : « Aucune nouvelle des amis, sauf le jeune Guy. Il m'a écrit récemment qu'en trois jours il avait tiré dix-neuf coups ! C'est beau ! Mais j'ai peur qu'il ne finisse par s'en aller en sperme… ». Flaubert cependant ne craint pas de le rappeler à l'ordre, comme en témoigne cette lettre du 15 août 1878 : « Il faut, entendez-vous, jeune homme, il faut travailler plus que cela. J'arrive à vous soupçonner d'être légèrement caleux. Trop de putains ! trop de canotage ! trop d'exercice ! oui, monsieur ! Le civilisé n'a pas tant besoin de locomotion que prétendent les médecins. Vous êtes né pour faire des vers, faites-en ! “Tout le reste est vain” à commencer par vos plaisirs et votre santé ; foutez-vous cela dans la boule »,.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Chez Flaubert, outre Tourgueniev, il rencontre Émile Zola, ainsi que de nombreux écrivains appartenant aux mouvements naturaliste et réaliste. Il écrit beaucoup de vers et de courtes pièces. Il commence aussi à fournir des articles à plusieurs journaux importants comme Le Figaro, Gil Blas, Le Gaulois et L'Écho de Paris, puis consacre ses loisirs à l’écriture de romans et de nouvelles. Toujours encouragé par Flaubert, le vieil ami de sa famille, il publie en 1879 son premier livre, un fascicule d’une centaine de pages, Histoire du vieux temps. Celui-ci est représenté le 19 février 1879 chez Ballande, au Troisième Théâtre Français, sous la forme d'une comédie en un acte et en vers ; c'est un honnête succès.×

S'étant lié avec Zola, il participe en 1880 au recueil collectif des écrivains naturalistes Les Soirées de Médan avec sa première nouvelle, Boule de Suif, qui remporte d'emblée un grand succès et que Flaubert qualifie de « chef-d'œuvre qui restera ». Maupassant a décrit dans sa nouvelle l'Auberge du cygne à Tôtes, il y a également séjourné comme Flaubert qui y écrivit en partie Madame Bovary[31]. La même année, la disparition subite de Flaubert, le 8 mai 1880, laisse le nouvel écrivain seul face à son destin (C'est à l'auberge Poulin de Bezons que Guy de Maupassant apprend par un télégramme, la mort de son maître)[32],[33]. À cette occasion, il écrit un peu plus tard : « Ces coups-là nous meurtrissent l'esprit et y laissent une souffrance continue qui demeure en toutes nos pensées. Je sens en ce moment d'une façon aiguë l'inutilité de vivre, la stérilité de tout effort, la hideuse monotonie des évènements et des choses et cet isolement moral dans lequel nous vivons tous, mais dont je souffrais moins quand je pouvais causer avec lui »[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Écrivain à succès

Maupassant à 31 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La décennie de 1880 à 1890 est la période la plus féconde de la vie de Maupassant : il publie six romans, plus de trois cents nouvelles et quelques récits de voyage. Rendu célèbre par sa première nouvelle, il travaille méthodiquement et produit annuellement deux et parfois quatre volumes. Le sens des affaires joint à son talent lui apporte la richesse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guy de Maupassant évoque ses troubles oculaires en 1880. Il écrit à Flaubert : « Je n’y vois presque plus de l’œil droit… enfin, c’est à peine si je peux écrire en fermant cet œil ». Au mois de mars 1880, il précise : « J’ai une paralysie de l’accommodation de l’œil droit et Abadie considère cette affection comme à peu près inguérissable ». Le docteur Abadie qu’il a consulté préconise l’administration de cyanure de mercure, puis l’adresse au professeur Rendu. L’année suivante, le 7 août 1881, Maupassant écrit à son ami Pinchon : « […] T’épate pas si ce n’est pas mon écriture. J’ai un œil qui dit Zola à l’autre »[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 1881, il publie son premier volume de nouvelles sous le titre de La Maison Tellier, qui atteint en deux ans sa douzième édition. Le 6 juillet, il quitte Paris pour l'Afrique du Nord comme envoyé spécial du journal Le Gaulois, il a tout juste le temps d'écrire à sa maîtresse Gisèle d'Estoc : « Je suis parti pour le Sahara !!! […] Ne m'en veuillez point ma belle amie de cette prompte résolution. Vous savez que je suis un vagabond et un désordonné. Dites-moi où adresser mes lettres et envoyez les vôtres à Alger poste restante. Tous mes baisers partout… »[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant l'été 1881, l'écrivain, alors âgé de 30 ans, se rend en Algérie et en Tunisie pour le compte du journal Le Gaulois. Il y reste trois mois, sillonnant les villes et les régions désertiques. Il s'agit de comprendre les soulèvements anti-français et leur répression. Dans une série d'articles publiés de manière anonyme à partir du 20 juillet 1881, Maupassant se montre fortement critique à l'égard de la politique coloniale menée par la France. Ses « Lettres d'Afrique » sont signées sous les pseudonymes de « Un colon » ou bien « Un officier ». À la différence d'Lamartine ou de Hugo, Maupassant journaliste ne s'y révèle pas toutefois en opposant radical à la présence française. Il pointe de manière incisive et sous couvert de l'anonymat les réelles injustices et visibles dysfonctionnements de la colonisation, notamment sur l'installation des colons et l'expulsion des kabyles[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il revient à Paris vers la mi-septembre après un bref séjour en Corse. Toujours pour Le Gaulois, Maupassant se choisit le pseudonyme de « Maufrigneuse », sous lequel il se permettra ses articles les plus polémiques[37]. En 1883, il termine son premier roman, Une vie, qui lui a coûté six années. Vingt-cinq mille exemplaires en sont vendus en moins d’un an ; l'ouvrage, vu sa tonalité, sera un premier temps censuré dans les gares, mais l'interdiction sera vite levée[38]. Léon Tolstoï en personne dira à propos de ce roman : « Une Vie est un roman de premier ordre ; non-seulement c’est la meilleure œuvre de Maupassant, mais peut-être même le meilleur roman français depuis Les Misérables de Victor Hugo. »[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une grande plume d'oie en bandoulière, Guy de Maupassant tient à bout de bras deux piles de ses œuvres, assis à cheval sur deux volumes de Flaubert et Balzac. Portrait-charge par Coll-Toc, Les Hommes d'aujourd'hui, no 246, 1885[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 30 janvier 1883, dans Gil Blas et sous le pseudonyme de Maufrigneuse, paraît la nouvelle Auprès d'un mort, hommage à Arthur Schopenhauer[41]. Le 27 février de cette année naît son premier enfant, Lucien, un garçon qu'il ne reconnaît pas, fils de Joséphine Litzelmann, couturière modiste. Une fille naîtra l'année suivante, puis un troisième enfant en 1887, non reconnus[42],[43]. Avec les droits d’auteur de La Maison Tellier, et pour fêter la naissance de son fils, Maupassant fait construire une maison, « La Guillette »[44], ou « maison de Guy », à Étretat[45],[46],[47]. La maison est envahie chaque été par Maupassant et ses amis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 1883, sur les recommandations de son tailleur et afin de se libérer des obligations matérielles, Guy de Maupassant embauche à son service un valet, le Belge François Tassart[48],[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 décembre 1883, en réaction au traité de Hué signé le 25 août — qui confirmait l'Annam et le Tonkin, conquis par les armes, comme des protectorats français — et à la possibilité d'une guerre avec la Chine, Maupassant publie à la une du journal Gil Blas, « La guerre »[50], violent réquisitoire contre le colonialisme et l'impérialisme[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1884, il vit une liaison avec la comtesse Emmanuela Potocka, une mondaine riche, belle et spirituelle aux ascendances italienne et polonaise et qui avait fondé le dîner des Macchabées ou morts d'amour pour elle (le parfumeur Guerlain créa pour elle, le parfum Shaw's Caprice[52],[53],[54]). Le Lit 29, parue en 1884, satirique social et politique, de certaines de ses meilleures nouvelles, y compris l'histoire principale qui est choquante et scandaleuse, même selon les normes modernes. En octobre de la même année, il achève l'écriture de son second roman, Bel-Ami, à la « Guillette ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guy de Maupassant dans son cabinet de travail, 1885.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans ses romans, Guy de Maupassant concentre toutes ses observations dispersées dans ses nouvelles. Paru en 1885, Bel-Ami connaît trente-sept tirages en quatre mois. Et si l'on ajoute à la littérature son sens bien normand des affaires, Maupassant dira en riant : « Bel-Ami c'est moi ! ». Ayant réglé les détails de la parution de Bel-Ami en feuilleton, Maupassant quitte Paris pour l'Italie, le 4 avril 1885 en compagnie de quelques amis : Paul Bourget, Henri Amic et les peintres Henri Gervex et Louis Legrand, tous ayant en commun d'être des « Macchabées » chez la comtesse Potocka. À Rome dès le 23 mai, le « Taureau normand » presse son hôte, le comte Primoli, de le conduire dans une maison close via di Tor di Nona, à proximité du palais Farnèse[55],[56] Des ouvrages marquants par le style, la description, la conception et la pénétration s’échappent de sa plume féconde. Cependant, à quoi songe-t-il, ce 2 juillet, longeant avec nostalgie, les berges de la Seine à Chatou, cinq ans après la mort de Flaubert… À l'auberge Fournaise, reconnu, il se voit offrir un copieux déjeuner, et rassasié, l'écrivain inscrit sur un mur, sous une gueule de chien peinte : « Ami, prends garde à l'eau qui noie, / Sois prudent, reste sur le bord, / Fuis le vin qui donne l'ivresse;/ On souffre trop le lendemain./ Prends surtout garde à la caresse/ Des filles qu'on trouve en chemin… »[57],[58]. Trois ans plus tard, Maupassant écrit ce que d'aucuns considèrent comme le plus abouti de ses romans, Pierre et Jean, en 1887-1888.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaque commémorative du séjour de Maupassant à Portofino.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Son aversion naturelle pour la société ainsi que sa santé fragile le portent vers la retraite, la solitude et la méditation. Il voyage longuement en Algérie, en Italie, en Angleterre, en Bretagne, en Sicile, en Auvergne, et chaque voyage est pour lui synonyme de volumes nouveaux et de reportages pour la presse. Il fait une croisière sur son yacht privé, nommé « Bel-Ami », d’après son roman de 1885. Cette croisière, où il passe par Cannes, Agay, Saint-Raphaël et Saint-Tropez lui inspire Sur l'eau. Il y aura un « Bel-Ami II » à bord duquel il visite la côte italienne, la Sicile, navigue d'Alger à Tunis puis vers Kairouan. Il retrace son périple dans La Vie errante[59]. Une plaque apposée sur le môle en 1953 par les amis de l'écrivain commémore le séjour de Maupassant à Portofino[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour Olivier Le Cour Grandmaison, le récit de ses voyages au Maghreb comporte de nombreux stéréotypes racistes, antisémites et islamophobes représentatifs des topoï littéraires colonialistes de son époque[61]. Dans Au soleil[62], Maupassant écrit par exemple :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« On sent qu’une foi sauvage plane, emplit ces gens, les courbe et les relève comme des pantins ; c’est une foi muette et tyrannique envahissant les corps, immobilisant les faces, tordant les cœurs. Un indéfinissable sentiment de respect, mêlé de pitié, vous prend devant ces fanatiques maigres, qui n’ont point de ventre pour gêner leurs souples prosternations, et qui font de la religion avec le mécanisme et la rectitude des soldats prussiens faisant la manœuvre. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— [province d'Alger]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Nul peuple n’est chicanier, querelleur, plaideur et vindicatif comme le peuple arabe. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— [Zar'ez]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« La femme arabe, en général, est petite, blanche comme du lait, avec une physionomie de jeune mouton. Elle n’a de pudeur que pour son visage. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— [Zar'ez]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Dès qu’on avance dans le sud, la race juive se révèle sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens, et même les massacres récents. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— [Zar'ez]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ascension du ballon dirigeable Le Horla par Maupassant (L'Illustration, 20 août 1887).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De ses voyages, il garde une préférence pour la Corse ; il place même le paysan corse au-dessus du paysan normand, car hospitalier… Quoi qu'il en soit, cette vie fiévreuse, ce besoin d'espaces, et souvent pour oublier la maladie qui l'accapare, ne l’empêchent pas de nouer des amitiés avec les célébrités littéraires de son temps : Alexandre Dumas fils lui voue une affection paternelle. Il tombe également sous le charme de l’historien et philosophe Hippolyte Taine, lequel habitait pendant l'été sur les bords du lac d'Annecy. En se rendant à Aix-les-Bains, il lui rendit visite quelquefois[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

S'il reste ami avec Zola et Tourgueniev, en revanche l’amitié de l'écrivain avec les Goncourt dure peu : sa franchise et son regard acéré sur la comédie humaine s’accommodent mal de l’ambiance de commérage, de scandale, de duplicité et de critique envieuse que les deux frères ont créée autour d’eux sous l’apparence d’un salon littéraire à la manière du XVIIIe siècle… La brouille avec les Goncourt commence à propos d'une souscription pour un monument à la gloire de Flaubert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De gauche à droite : Mme Straus, Mme Lippmann née Colette Dumas et Guy de Maupassant, en barque à Triel-sur-Seine[64],1889 (photographie du comte Primoli).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1887, parait Mont-Oriol, roman sur le monde des affaires et les médecins, résultant de ses pérégrinations thermales en Auvergne[65]. Sous l'influence de Paul Bourget, il y déploie ce qui était une science neuve à l'époque : la psychologie. De même est abordé un antisémitisme de salon, à travers le personnage de William Andermatt[66] dans une œuvre teintée de pessimisme. En février 1887, Maupassant signe avec d'autres artistes une pétition publiée dans Le Temps « contre l’érection […] de l’inutile et monstrueuse tour Eiffel »[67]. Peu de temps après l'inauguration de cette dernière, déjeunant au restaurant du premier étage de la tour, alors qu'un journaliste l'interroge en lui demandant pourquoi il y déjeune alors même qu'il l'a tant critiquée, il lui répond : « Car c'est le seul endroit de la ville où je ne voit pas la Tour Eiffel »[68],[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Répondant à des sollicitations, il finance la construction d'un aéronef qui doit se nommer Le Horla. Le départ a lieu le 8 juillet 1887 de l'usine à gaz de La Villette jusqu'en Belgique à l'embouchure de l'Escaut à Heist[70],[71],[72]. Puis il voyage en Algérie et en Tunisie[73]. En janvier 1888, il s'arrête à Marseille et achète le côtre de course Le Zingara, puis il rejoint Cannes à son bord. Bien qu'il soit loin de Paris, Edmond de Goncourt ressasse à son sujet[74]. La même année, son frère Hervé est interné une première fois ; il retombe malade en fin d'année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écrivain jette alors ses dernières forces dans l'écriture. En mars 1888, il entame la rédaction de Fort comme la mort qui sera publié en 1889. Il courtisait depuis plusieurs années Mme Straus à qui l'héroïne du roman ressemble étrangement par son esprit, sa beauté, son portrait qui trône au centre du salon et même sa neurasthénie qu'elle soigne avec de la morphine[75]. Le titre de l'œuvre est tiré du Cantique des cantiques : « L’amour est fort comme la mort, et la jalousie est dure comme le sépulcre ». Le soir du 6 mars 1889, Maupassant dine chez la princesse Mathilde. Il y croise le docteur Blanche ainsi qu'Edmond de Goncourt, leurs rapports restent distants. En août 1889, Hervé de Maupassant est de nouveau interné à l'asile de Lyon-Bron. Le 18 août 1889 à Étretat, cherchant à conjurer le sort, Guy donne une fête : Hermine Lecomte du Nouÿ et Blanche Roosevelt figurent parmi les invités qui se font tirer les cartes par une mauresque, puis après une pièce de théâtre, la fête s'achève par une bataille de lances à incendie. Les derniers lampions s'éteignent. Le 20 août, l'écrivain et son valet se mettent en route. Le lendemain, Guy visite Hervé. Celui-ci meurt le 13 novembre 1889 à l'âge de 33 ans[76],[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant toute cette période, ses hallucinations accompagnées d'épisodes psychotiques deviennent plus sévères. Elles peuvent être dues à une maladie dégénérative du cerveau ou à l'abus d'éther et autres drogues : « l'impact de l'éther est visible dans les hallucinations auditives qu'il décrit, qui commencent par un bourdonnement dans les oreilles qui va crescendo et se transforme en voix prononçant des mots souvent inaudibles ou insensés »[78]. En 1882, Maupassant a consacré aux effets de l'éther sa nouvelle Rêves, dans laquelle de vieux amis se plaignent du vide de leur existence, de leurs insomnies et de leurs mauvais rêves.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les dernières années

Maupassant en 1890.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La vie de Maupassant est toujours plus handicapée par ses troubles visuels. Il écrit en 1890 : « Cette impossibilité de me servir de mes yeux… fait de moi un martyr… Je souffre atrocement… certains chiens qui hurlent expriment très bien mon état… Je ne peux pas écrire, je n’y vois plus. C’est le désastre de ma vie »[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait gravé de Maupassant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Durant ses dernières années, se développent en Maupassant un amour exagéré pour la solitude, un instinct de conservation maladif, une crainte constante de la mort et une certaine paranoïa, dus à une probable prédisposition familiale, sa mère étant dépressive et son frère mort fou, mais surtout à la syphilis, contractée pendant ses jeunes années. Maupassant se porte de plus en plus mal, son état physique et mental ne cesse de se dégrader, et ses nombreuses consultations et cures à Plombières-les-Bains, Aix-les-Bains ou Gérardmer n'y changent rien. En mai 1889, Guy de Maupassant commence ce qui restera comme son dernier roman publié : Notre cœur ; racontant les amours contrariés de Michèle de Burne et André Mariolle, cette peinture de mœurs mondaines sans dénouement est d'abord publiée dans la Revue des deux Mondes en mai et juin 1890, puis en volume ce même mois de juin chez Ollendorff, et reçoit un accueil favorable. Plusieurs commentateurs reconnaissent Mme Straus dans le personnage de l'héroïne[79]. À la mi-juillet, Maupassant se rend à Plombières-les-Bains sur les conseils de ses médecins, puis, le 29 juillet, fait une courte croisière à bord de Bel-Ami II[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un mois plus tard, en août 1890, Guy de Maupassant commence L'Âme étrangère, qu'il ne finira jamais. Le 23 novembre 1890, il se rend à Rouen pour l'inauguration du monument Flaubert, aux côtés d'Émile Zola, José-Maria de Heredia et Edmond de Goncourt ; le soir, Goncourt note dans son Journal : « […] Je suis frappé, ce matin, de la mauvaise mine de Maupassant, du décharnement de sa figure, de son teint briqueté, du caractère marqué, ainsi qu'on dit au théâtre, qu'a pris sa personne, et même de la fixité maladive de son regard. Il ne semble pas destiné à faire de vieux os »[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant l’été 1891, Guy de Maupassant se confie, à Paris, à son ami le peintre Louis Fournier : « Personne ne me reconnaît plus, c’est un fait… Je souffre de plus en plus d’horribles migraines. Seule l’antipyrine me donne un peu de calme… Seulement je crois bien que c’est à cause de ce poison que j’ai maintenant d’effroyables lacunes dans la mémoire. Les mots les plus simples me manquent. Si j’ai besoin du mot ciel ou du mot maison, ils disparaissent subitement de mon cerveau. Je suis fini »[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1891, il commence un roman, L'Angélus, qu'il n'achève pas non plus. Le 31 décembre, il envoie une lettre d'adieu au docteur Cazalis, ce sont ses dernières lignes : « […] Je suis absolument perdu. Je suis même à l'agonie. J'ai un ramollissement du cerveau venu des lavages que j'ai faits avec de l'eau salée dans mes fosses nasales. Il s'est produit dans le cerveau une fermentation de sel et toutes les nuits mon cerveau me coule par le nez et la bouche en une pâte gluante. C'est la mort imminente et je suis fou ! Ma tête bat la campagne. Adieu ami, vous ne me reverrez pas !… »[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la nuit du 1er au 2 janvier 1892, il fait une tentative de suicide au pistolet (son domestique, François Tassart, avait enlevé les vraies balles). Il saisit alors un coupe-papier et tente de s’ouvrir la gorge. Il se fait une plaie peu profonde au côté gauche du cou. Tous les médecins sont d’accord. Une nouvelle crise suicidaire pouvant survenir d’un jour à l’autre, il faut interner le malade. Laure de Maupassant hésite mais finit par se laisser convaincre. Immédiatement prévenu, le psychiatre Émile Blanche juge nécessaire de faire venir l’écrivain à Paris pour l’interner, à Passy. Il envoie à Cannes un infirmier qui prend en charge Maupassant et lui passe une camisole de force, et, avant de le mettre dans le train, on lui fait longuement contempler son yacht, dans l’espoir d’un bénéfique choc psychique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On l'interne à Paris, le 7 janvier 1892, dans la clinique du docteur Blanche, chambre 15 — ce sera son seul univers désormais[83],[22]. Par exemple, le 17 août, Edmond de Goncourt écrit dans son journal que, selon le docteur Blanche, Maupassant « a la physionomie du vrai fou, avec le regard hagard et la bouche sans ressort ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 6 juillet 1893, à onze heures quarante-cinq du matin, Maupassant meurt de paralysie générale, un mois avant son quarante-troisième anniversaire, après dix-huit mois d’inconscience presque totale. Sur l’acte de décès figure la mention « né à Sotteville, près d’Yvetot »[84], ce qui ouvre la polémique sur son lieu de naissance[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tombe de Guy de Maupassant au cimetière du Montparnasse (div. 26) à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 8 juillet, les obsèques ont lieu à l'église Saint-Pierre-de-Chaillot à Paris. Il est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris (26e division). Émile Zola prononce l'oraison funèbre : « […] Je ne veux pas dire que sa gloire avait besoin de cette fin tragique, d'un retentissement profond dans les intelligences, mais son souvenir, depuis qu'il a souffert de cette passion affreuse de la douleur et de la mort, a pris en nous je ne sais quelle majesté souverainement triste qui le hausse à la légende des martyrs de la pensée. En dehors de sa gloire d'écrivain, il restera comme un des hommes qui ont été les plus heureux et les plus malheureux de la terre, celui où nous sentons le mieux notre humanité espérer et se briser, le frère adoré, gâté, puis disparu au milieu des larmes… »[85],[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Buste de Maupassant au parc Monceau à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Quelques jours après l'enterrement, Émile Zola propose à la Société des gens de lettres d'élever un monument à sa mémoire. Le monument fut inauguré le 25 octobre 1897 au parc Monceau, Zola prononçant une allocution[87],[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1891, Guy de Maupassant avait confié à José-Maria de Heredia : « Je suis entré dans la littérature comme un météore, j’en sortirai comme un coup de foudre »[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyse de l'œuvre

Principes esthétiques

Le cabinet de travail de Maupassant, illustration de Gustave Fraipont.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Maupassant a défini ses conceptions de l’art narratif en particulier dans la Préface de Pierre et Jean intitulée Le Roman en 1887-1888.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour lui, le romancier qui doit tout mettre en œuvre « pour produire l’effet qu’il poursuit c’est-à-dire l’émotion de la simple réalité, et pour dégager l’enseignement artistique qu’il en veut tirer, c’est-à-dire la révélation de ce qu’est véritablement l’homme contemporain devant ses yeux », pour lui en effet « les grands artistes sont ceux qui imposent à l’humanité leurs illusions particulières ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rejetant le roman romantique et sa « vision déformée, surhumaine, poétique » comme le roman symboliste marqué par les excès du psychologisme et de l’écriture artiste, Maupassant adhère à l’idéal d’un « roman objectif » à la recherche du réalisme, mais conscient des limites de ce dernier. Pour lui, « le réalisme est une vision personnelle du monde qu’il (le romancier) cherche à nous communiquer en la reproduisant dans un livre » et pour ce faire le romancier effectue, à partir de sa personnalité, un choix dans le réel. « C’est toujours nous que nous montrons », déclare-t-il comme il affirme que le roman est une composition artistique, « un groupement adroit de petits faits constants d’où se dégagera le sens définitif de l’œuvre ». Maupassant rejette donc également le naturalisme avec sa lourde documentation et avec son ambition démonstratrice d’un réalisme total à la Zola, mais il pratique un réalisme sans exclusive morale vis-à-vis de la réalité sordide comme lors de la mort de Forestier dans Bel-Ami ou la chienne en gésine au chapitre X dans Une vie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maupassant recherche la sobriété des faits et gestes plutôt que l’explication psychologique, car « la psychologie doit être cachée dans le livre comme elle est cachée en réalité sous les faits dans l’existence ». Cette sobriété s’applique aussi aux descriptions, rompant ainsi fortement avec l’écriture balzacienne. Ce goût pour la densité conduit d’ailleurs Maupassant à privilégier l’art de la nouvelle : il en écrit plus de trois cents et seulement six romans, en une décennie il est vrai.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin Maupassant rendant hommage à Flaubert reprend la formule de Buffon selon laquelle « le talent est une longue patience » et revendique une « langue claire, logique et nerveuse », opposée à l’écriture artiste des années 1880-1890 qu’illustrent par exemple les frères Goncourt.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Thèmes

Boule de Suif, 1880.
Toile de Paul-Émile Boutigny, Musée des Beaux-Arts de Carcassonne, 1884.
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Ils sont liés à la vie quotidienne de son époque et aux différentes expériences de la vie de l’auteur, et bien sûr se combinent les uns aux autres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Normandie, région natale de Maupassant, tient une place importante dans son œuvre avec ses paysages (campagne, mer ou villes comme Rouen dans Une vie ou Le Havre dans Pierre et Jean) et ses habitants, qu’ils soient paysans (Aux champs – Toine…), hobereaux et petits notables (Une vie) ou petits bourgeois (Pierre et Jean). Elle ne constitue cependant pas un cadre spatial unique puisque Paris sert de toile de fond au grand roman Bel-Ami qui en montre différents quartiers socialement définis, en particulier pour les milieux mondains et affairistes qu’on retrouve ailleurs dans Fort comme la mort ou Mont Oriol. Le milieu des petits employés de bureau parisiens et des classes populaires est lui plutôt présent dans des nouvelles comme L’Héritage ou La Parure pour les premiers, Une partie de campagne ou Deux amis pour les secondes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mademoiselle Fifi, 1882.
Toile d'Ernest Jean Delahaye, 1897.
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La guerre de 1870 et l’occupation allemande constitue un autre thème important, Maupassant se souvenant des événements vécus dix ou quinze ans plus tôt : Boule de Suif, Mademoiselle Fifi, Deux amis, Le Père Milon, La Folle, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur le plan humain, Maupassant s’attache particulièrement aux femmes, souvent victimes (Jeanne dans Une vie, Histoire d'une fille de ferme, La Petite Roque, Miss Harriet, etc.) avec une place notable faite à la figure de la prostituée (Boule de suif, Mademoiselle Fifi, La Maison Tellier, etc.). Le thème de la famille et de l’enfant lui est également cher avec souvent la question de la paternité (Pierre et Jean, Boitelle, Aux champs, L’Enfant, En famille, etc.).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son pessimisme : dans Le Désespoir philosophique, Maupassant va plus loin encore que Flaubert qui, lui, gardait la foi dans son art. Disciple d'Schopenhauer, « le plus grand saccageur de rêves qui ait passé sur terre »[90], il s'en prend à tout ce qui peut inspirer quelque confiance dans la vie. Il nie la Providence, considère Dieu comme « ignorant de ce qu'il fait », attaque la religion comme une duperie ; « l'homme est une bête à peine supérieure aux autres » ; le progrès n'est qu'une chimère. Le spectacle de la bêtise, loin de l'amuser, finira par lui faire horreur. Même l'amitié lui semblera une odieuse tromperie, puisque les hommes sont impénétrables les uns aux autres et voués à la solitude.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les autres axes majeurs de l’œuvre de Maupassant se trouvent la folie, la dépression et la paranoïa (Le Horla, Lui ?, La Chevelure, Mademoiselle Hermet qui commence par ces mots révélateurs « Les fous m’attirent »…) et aussi la mort et la destruction (Une vie, Bel-Ami, La Petite Roque, Fort comme la mort). L’orientation pessimiste de ces thèmes où l’amour heureux a peu de place trouve cependant parfois un contrepoint dans le thème de l’eau, que ce soit la mer (Une vie, Pierre et Jean), les rivières (Sur l’eau, Mouche, Une partie de campagne) ou les marais (Amour).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Registres dominants

Le Horla, 1886
(gravure sur bois de Georges Lemoine d'après un dessin de William Julian-Damazy).
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Le registre réaliste est constant avec le choix des détails de la vie quotidienne, les relations sociales, le comportement des personnages et les effets de langue pittoresque, mais le registre fantastique marque fortement certaines œuvres lorsque l’irréel est présenté comme un réel possible en exploitant souvent le thème de la folie (La Chevelure, La Tombe, Le Horla…).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parallèlement le registre dramatique l’emporte souvent avec la présence de la menace (la folie dans Le Horla, les angoisses devant la mort de Bel-Ami…) ou de la disparition (le viol et l’assassinat de la petite Roque, la séparation dans Boitelle, morts accumulées dans Une vie, suicide de Miss Harriet…). Ce regard pessimiste et angoissé sur les hommes et sur la vie, comme une vision souvent noire des rapports sociaux et personnels, permet même de parler de registre tragique dans certains cas comme La Folle ou Le Père Amable.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Néanmoins le registre comique n’est pas absent même s’il est souvent grinçant. Il concerne aussi bien le comique de mots de gestes que de caractères avec les caricatures paysannes (« La Ficelle », « La Bête à Maît' Belhomme ») ou le personnage du mari trompé et ignorant sa situation dans Pierre et Jean, et en atteignant aussi au comique de mœurs à propos du monde des employés (L’Héritage) ou des arrivistes bourgeois comme dans Bel-Ami où se confondent par exemple jeux amoureux et trafics financiers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’association de ces différents registres donne une coloration repérable à l’œuvre de Maupassant qu’accroît encore un style propre marqué par la densité que reflète la place prépondérante des nouvelles dans la production de l’auteur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Procédés stylistiques et narratifs

Pierre et Jean.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’art de Maupassant est fait d’équilibre entre le récit des péripéties, les descriptions limitées et fonctionnelles, et le jeu entre discours direct / discours indirect / discours indirect libre. Il est aussi marqué par l’utilisation de phrases plutôt courtes avec une ponctuation expressive et de paragraphes eux aussi plutôt courts, voire très courts, qui donnent une mise en page aérée. La langue, quant à elle, est soutenue dans le récit et dynamique dans le discours direct, recherchant même le pittoresque en transcrivant les paroles des personnages populaires. Illustration – extrait (au dialogue abrégé) de Pierre et Jean (chap. 8) :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alors il s’étendit tout habillé sur son lit et rêvassa jusqu’au jour.
Vers neuf heures il sortit pour s’assurer si l’exécution de son projet était possible. Puis, après quelques démarches et quelques visites, il se rendit à la maison de ses parents. Sa mère l’attendait enfermée dans sa chambre. […] La voix de la bonne sortit des profondeurs du sous-sol :
— V’la, M’sieu, qué qui faut ?
— Où est Madame ?
— Madame est en haut avec M’sieu Jean ! […]
— Tiens, te voilà, toi ! Tu t’embêtes déjà dans ton logis.
— Non, père, mais j’avais à causer avec maman ce matin.
Jean s’avança, la main ouverte, et quand il sentit se refermer sur ses doigts l’étreinte paternelle du vieillard, une émotion bizarre et imprévue le crispa, l’émotion des séparations et des adieux sans espoir de retour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En ce qui concerne l’organisation du récit, Maupassant utilise le plus souvent une narration linéaire avec éventuellement quelques retours en arrière explicatifs limités (dans Bel-Ami par exemple).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si les romans sont classiquement à la troisième personne avec un point de vue omniscient dominant, les nouvelles présentent une grande diversité narrative qui joue avec les différentes focalisations et les différents narrateurs. On peut repérer en effet des récits à la troisième personne destinés directement au lecteur (Une partie de campagne, Aux champs, Deux amis, Mademoiselle Fifi, Boule de Suif) et des récits à la première personne dans lesquels le narrateur, témoin, acteur principal ou secondaire, raconte un souvenir présenté comme personnel (Un réveillon – Mon oncle Sosthène, Qui sait ?). Il peut aussi s’adresser à un auditoire (collectif ou individualisé) et raconter un événement de sa vie (Conte de Noël, Apparition, La Main), ce qui justifie l’appellation de conte parfois utilisée par Maupassant, comme pour les récits à la première personne enchâssés dans un récit plus vaste où un personnage raconte au narrateur principal souvent quasi implicite ou en prenant la parole devant un auditoire, une histoire qui lui a été racontée précédemment (La Rempailleuse) ou à laquelle il a pris part (la Main, La Petite Roque) ; ce récit se présentant parfois sous l’aspect d’un manuscrit (La Chevelure) ou d’une lettre (Lui ?).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi la richesse des thèmes abordés, la vision personnelle du monde qui s’en dégage et la maîtrise de l’art d’écrire placent Guy de Maupassant aux premiers rangs des prosateurs du XIXe siècle ; il demeure en particulier le plus marquant des auteurs de nouvelles de la littérature française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œuvres

Maupassant a publié certains textes sous pseudonymes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Joseph Prunier, pour son premier conte, La Main d’écorché en 1875 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guy de Valmont pour Gustave Flaubert en 1876. Il utilisa ce pseudonyme jusqu’en 1878 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chaudrons-du-diable, qu'il utilisa pour signer en 1880 la chronique Étretat dans la revue Le Gaulois du 20 août 1880[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maufrigneuse, qu’il utilisa de 1881 à 1885 pour signer ses chroniques ou nouvelles — dont la Lettre d'un fou — dans Gil Blas, étant sous contrat avec la revue Le Gaulois. Le choix de ce pseudonyme vient du personnage de Diane de Maufrigneuse, dans La Comédie humaine d'Balzac.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Romans

  • Une vie (1883)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bel-Ami (1885)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre et Jean (1887)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mont-Oriol (1887)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fort comme la mort (1889)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Notre cœur (1890)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nouvelles et contes

Maupassant a écrit chaque semaine pendant presque dix ans dans les journaux Le Gaulois et Gil Blas ; on peut donc estimer le nombre de chroniques, nouvelles ou contes à près de mille[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Article détaillé : Liste des nouvelles de Guy de Maupassant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Recueils de nouvelles

  • La Maison Tellier (1881)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mademoiselle Fifi (1882)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Contes de la bécasse (1883)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Clair de lune (1883)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Miss Harriet (1884)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Sœurs Rondoli (1884)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yvette (1884)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Contes du jour et de la nuit (1885)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Toine (1885)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Monsieur Parent (1886)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Petite Roque (1886)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Horla (1887)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Rosier de Mme Husson (1888)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Main gauche (1889)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Inutile Beauté (1890)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

PosthumesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le Père Milon (1899)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Colporteur (1900)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les éditions Lucien Souny ont édité en 2008 un recueil de nouvelles, Coquineries[93], dans lequel se trouvent quelques textes inédits provenant des collections d'une université américaine, de Claude Seignolle et d'un amateur anonyme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

Jean Béraud, Les Grands Boulevards : Le Théâtre des Variétés (années 1880-1890).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • La Trahison de la Comtesse de Rhune (1875), pièce historique inédite publiée en complément de l'ouvrage de Pierre Borel, Le destin tragique de Guy de Maupassant, 1927. Republiée en 2013 en édition digitale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire du vieux temps (1879)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Une répétition (1880)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Musotte (1891)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Paix du ménage (1893)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • À la feuille de rose, maison turque, comédie représentée en 1875 et publiée pour la première fois à Paris en 1945[94],[95]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Poèmes

  • Des vers (1880)[96]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Des vers et autres poèmes, Publication Univ Rouen Havre, 2001, 474 p. (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récits de voyage

  • Au soleil (1884)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sur l’eau (1888)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Vie errante (1890)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fragments de voyages, Arvensa éditions, 2014, 900 p. (ISBN 978-2-85939-265-9, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éditions

  • Œuvres complètes illustrées, bois de Georges Lemoine d'après de nombreux artistes, éd. Paul Ollendorff, 1898-1904 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Œuvres complètes, 29 vol., éd. Louis Conard de 1907-1910 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Œuvres complètes, 15 vol., illustrations (Henri Vergé-Sarrat, Yves Alix…), Librairie de France, 1934-1938 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Contes et nouvelles, 2 vol., textes présentés, corrigés, classés et augmentés de pages inédites par Albert-Marie Schmidt, avec la collaboration de Gérard Delaisement, Albin-Michel, 1964-1967 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maupassant, contes et nouvelles, 2 vol., texte établi et annoté par Louis Forestier, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1974 et 1979 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maupassant, romans, 1 vol., texte établi et annoté par Louis Forestier, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1987 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Lit 29 & autres contes : une anthologie de 26 contes de Maupassant par Donald Adamson, Folio Society 1993 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chroniques, Paris, UGE, 10/18, 1980 ; rééd. 1993, 3 vol. ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Choses et Autres, Paris, Le Livre de Poche, Garnier-Flammarion, 1993 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chroniques, éd. Henri Mitterand, Paris, La Pochothèque, 2008 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guy de Maupassant, Théâtre, texte présenté, établi et annoté par Noëlle Benhamou, Paris, Éditions du Sandre, janvier 2012, 506 p. (ISBN 978-2-35821-073-7) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mes voyages en Algérie, éd. Lumières libres, Aït Saâda (Kabylie), 2012 recueil des textes de Maupassant publiés dans Le Gaulois ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mains enchantées, et autres mains du diable, La Fresnaie-Fayel, Otrante, 2015, 222 p. (ISBN 978-2-9551544-2-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Adaptations

Cinéma et télévision

Maupassant est l’un des romanciers français les plus adaptés dans le monde, aussi bien au cinéma qu’à la télévision.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le film Guy de Maupassant de Michel Drach (Gaumont), avec Claude Brasseur, Jean Carmet, Simone Signoret, Miou-Miou, Véronique Genest et Daniel Gélin, relate la vie de l'écrivain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis The Son’s Return, réalisé en 1909 par D. W. Griffith avec Mary Pickford, jusqu’à la série de huit téléfilms intitulée Chez Maupassant et diffusée sur France 2 en 2007, on compte ainsi plus de 130 adaptations des œuvres de l’écrivain pour le petit comme pour le grand écran.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On peut notamment citer (par ordre alphabétique) :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • À la feuille de rose, maison turque, adapté pour la télévision par Michel Boisrond (1986) dans le cadre de l'anthologie Série rose ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Aux champs, adapté pour la télévision par Hervé Baslé pour la série L’Ami Maupassant (1986) et Olivier Schatzky pour l’anthologie Chez Maupassant (2008) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bel-Ami, adapté par Augusto Genina (1919), Albert Lewin (1947), Louis Daquin (1957), Helmut Käutner (1968), John Davies (1971) et, pour la télévision, par Pierre Cardinal (1983), Philippe Triboit (2005) et Declan Donnellan (2012) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Berthe, adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Boule de suif (parfois assimilé à Mademoiselle Fifi), adapté par Henry King (1928), Mikaël Rohm (1934), Kenji Mizoguchi (sous le titre Oyuki la vierge en 1935), Willy Forst (1938), Norman Foster (sous le titre La Fuga en 1944), Robert Wise (sous le titre Mademoiselle Fifi en 1944), Christian-Jaque (1945) et Shiling Zhu (1951). Le classique du western La Chevauchée fantastique (1939), réalisé par John Ford et mettant en vedette John Wayne, est en partie inspiré par Boule de suif ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Chevelure, adapté par Paul Cox (1990) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ce cochon de Morin, adapté par Viktor Tourjanski (1924), Georges Lacombe (1932) et Jean Boyer (sous le titre La Terreur des dames en 1956) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Dimanches d'un bourgeois de Paris, adapté par Thomas Grascœur (2015)[97] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L’Enfant, adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Femme de Paul et Le Signe, adaptés par Jean-Luc Godard (sous le titre Masculin-Féminin en 1966) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hautot père et fils, adapté pour la télévision par Jacques Tréfouel pour la série L’Ami Maupassant (1986) et pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L’Héritage, adapté pour la télévision par Alain Dhenault pour la série L’Ami Maupassant(1986) et par Laurent Heynemann pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Horla, adapté par Reginald Le Borg sous le titre Diary of a Madman (1962), en français L' Étrange Histoire du juge Cordier. Également adapté par Jean-Daniel Pollet (1969)[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Madame Baptiste, adapté par Claude Santelli (1974) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Maison Tellier, Le Masque, Le Modèle, adaptés par Max Ophüls (sous le titre Le Plaisir en 1952) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mont Oriol, adapté par Claudio Fino (1958) et Serge Moati (1980) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L’Ordonnance, adapté par Viktor Tourjanski (1921 et 1933) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Parure, adapté par D. W. Griffith (1909), Denison Clift (1921), Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1993) et Claude Chabrol pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Parapluie, adapté par Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1989) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Père Amable, adapté pour la télévision par Claude Santelli (1975) et Olivier Schatzky pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Petite Roque, adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre et Jean, adapté par Donatien (1924), André Cayatte (1943), Luis Buñuel (sous le titre Una Mujer sin amor en 1952) et, pour la télévision, Michel Favart (1973) et Daniel Janneau (2004) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Port, adapté par Arcady Boytler (sous le titre La Mujer del Puerto en 1934) et Claude Santelli (1974) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Qui sait ?, adapté par Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1987) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Revanche, adapté pour la télévision par Harry Kümel (1986) dans le cadre de l'anthologie Série rose ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Rosier de Madame Husson, adapté par Bernard-Deschamp (1933), Jean Boyer (1950) et pour l’anthologie Chez Maupassant (2008) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Signe, adapté en court-métrage par Jean-Luc Godard sous le titre Une femme coquette (1955), puis par Fred Hilberdink dans le cadre de l'anthologie Série rose ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Toine, adapté par René Gaveau (1932), Edmond Séchan (1980) et Jacques Santamaria pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Une partie de campagne, adapté par Jean Renoir (1936) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Une vie, adapté au cinéma par Alexandre Astruc (1958), puis à la télévision par Élisabeth Rappeneau (2005), et de nouveau au cinéma par Stéphane Brizé (2016) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yvette, adapté par Alberto Cavalcanti (1928), Wolfgang Liebeneiner (1938) et, pour la télévision, par Jean-Pierre Marchand (1971).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

  • Les Femmes ? Eh bien quoi les femmes ? (1979), adaptation théâtrale (dont une partie cinéma) de textes de Maupassant, par César Gattegno, théâtre du Rocher[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un frisson de peur et d'angoisse (2016), adaptation théâtrale de trois récits fantastiques, Un fou ?, La Peur et Apparition[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Toutes les œuvres (pièces, romans et nouvelles) de Guy de Maupassant ont été jouées, adaptées ou lues du 15 octobre 2018 au 6 janvier 2019 au théâtre du Nord-Ouest, dans le cadre de l'Intégrale Maupassant[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bandes dessinées

  • Le Horla d'après l'œuvre de Guy de Maupassant par Guillaume Sorel - Éditions Rue de Sèvres - 2014 (ISBN 978-2-36981-011-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • The Diamond Pendant, adaptation de la nouvelle La Parure par Graham Ingels publiée dans le premier numéro d'Impact, édité par EC Comics en mars 1955.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le magazine jeunesse Je bouquine a adapté La Parure en bande dessinée (no 396 de février 2017).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Armoiries

Blasonnement : D'azur, onde d'argent, au chef de gueules, à la main de carnation issant d'un nuage d'argent, tenant une ancre d'or, brochant sur tout l'écu, le bras accosté de deux étoiles d'or
Commentaire: Armes des Maupassant (depuis 1752).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Postérité

Le lycée d'enseignement général de Fécamp (Seine-Maritime) porte le nom de Guy de Maupassant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Guy de Maupassant, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guy de Maupassant, sur WikisourceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guy de Maupassant, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Henry James, Sur Maupassant, l'art de la fiction, 1888.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Paul Bourget, « Guy de Maupassant », La Revue hebdomadaire, 15 juillet 1893, p. 454-464.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Édouard Maynial, La Vie et l’Œuvre de Guy de Maupassant, Mercure de France, 1906, 299 p. (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • François Tassart, Souvenirs sur Guy de Maupassant : par François son valet de chambre (1883-1893), Villeurbanne, éd. du Mot passant, 1900 (réimpr. 1911, 2007, 2010), 269 p. (ISBN 978-2-912506-57-3 et 978-1149538364, lire en ligne). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Léon Gistucci, Le Pessimisme de Maupassant, Kessinger Publishing, 1909.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Georges Normandy, Maupassant, Paris, Vald. Rasmussen, coll. « La vie anecdotique et pittoresque des grands écrivains », 1926, 192 p. (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Borel, avec la collaboration de "Petit Bleu" (Léon Fontaine), Le destin tragique de Guy de Maupassant, d'après des documents originaux, Éditions de France, 1927, 212 p. (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Borel, Lettres inédites de Guy de Maupassant à Gustave Flaubert, Les éditions des Portiques des Champs-Élysées, 1929, 136 p., réédition 1940, éditions Edouard Aubanel, 111 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Borel, Maupassant et l'Androgyne, Les éditions du Livre moderne, collection Sélection, 1944, 213 pp.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • René Dumesnil, Guy de Maupassant, Tallandier, 1947, 245 p. (lire en ligne) ; rééd. 1979.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Borel, Le Vrai Maupassant, éd. Pierre Cailler, 1951, 148 p. (ISBN 978-0-320-07549-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André Vial, Maupassant et l'Art du roman, Nizet, 1954.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Albert-Marie Schmidt, Maupassant par lui-même, Paris, Le Seuil, coll. « Écrivains de toujours » (no 61), 1962 (ISBN 978-2-02-000061-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Armand Lanoux, Maupassant, le Bel-Ami, Fayard, 1967, 476 p. (lire en ligne) ; rééd Grasset, 1995.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Cogny, Maupassant, l'homme sans Dieu, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1968.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Algirdas Julien Greimas, Maupassant : la sémiotique du texte, exercices pratiques, Le Seuil, 1975.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alberto Savinio, Maupassant et l'« Autre », suivi de Tragédie de l'enfance et de C'est à toi que je parle, Clio, Paris, Gallimard, 1977, 336 p. (ISBN 978-2-07-029552-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Philippe Bonnefis Comme Maupassant, Lille : Presses universitaires de Lille, 1985 (ISBN 978-2-85939-265-9, lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques-Louis Douchin, La Vie érotique de Guy de Maupassant, France, Suger, 1987, 197 p. (ISBN 978-2-86940-007-8).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Henri Troyat, Maupassant, Paris, Flammarion, coll. « Grandes biographies Flammarion », 1989 (réimpr. 1990,1994), 284 p. (ISBN 978-2-08-066389-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Bienvenu, Maupassant, Flaubert et le Horla : Essai, France, Muntaner, 1991, 143 p. (ISBN 978-2-9506256-0-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Thérèse Thumerel et Fabrice Thumerel, Maupassant, Paris, Armand Colin, coll. « Thèmes et Œuvres », 1992, 159 p. (ISBN 978-2-200-07741-9) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Bienvenu, Maupassant inédit, iconographie et documents, Édisud, La Calade, 1993 (ISBN 2-85744-694-2) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gisèle d'Estoc, Cahier d'amour, suivi de Guy de Maupassant, Poèmes érotiques : édition établie par Jacques-Louis Douchin,, Paris, Arléa, coll. « Les Licencieux », 1993, 109 p. (ISBN 978-2-86959-156-1) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Claudine Giacchetti, Maupassant, espaces du roman, Droz, coll. « Histoire des ID », 1993 (ISBN 978-2-600-03700-6) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alain-Claude Gicquel, Maupassant, tel un météore : Biographie, Pantin, Castor astral, 1993, 265 p. (ISBN 978-2-85920-218-7). .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alain-Claude Gicquel, Tombeau de Guy de Maupassant, Éditions de l'Incertain, 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Bayard, Maupassant, juste avant Freud, Paris, éditions de Minuit, 1994, 228 p. (ISBN 978-2-7073-1493-2).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mariane Bury, La Poétique de Maupassant, Paris, Sedes, 1994, 303 p. (ISBN 978-2-7181-1647-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gérard Delaisement, La Modernité de Maupassant, Paris, Rive droite, 1995, 308 p. (ISBN 2-84152-019-6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Armand Lanoux, Maupassant le Bel-Ami, Grasset, 1995 (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Paul Morand, Vie de Guy de Maupassant, Paris, Pygmalion, 1998, 250 p. (ISBN 978-2-85704-549-6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Delphine Dussart et Catherine Hervé-Montel, Maupassant romancier, Paris, Ellipses, 1999, 128 p. (ISBN 978-2-7298-4942-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Guy Fessier, Danièle Legall, Les Romans de Maupassant, coll. Major Bac, PUF, 1999.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yvan Leclerc, Flaubert - Le Poittevin : Maupassant : Une affaire de famille littéraire. Colloque international tenu à Fécamp, 27 et 28 oct. 2000, 2002 (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Salem, Philosophie de Maupassant, Paris, Ellipses, coll. « Littérature & Philosophie », 2000, 128 p. (ISBN 978-2-7298-0343-8).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • René Dumesnil, Guy de Maupassant, Paris, Tallandier, 2002, 245 p. (ISBN 978-2-235-02219-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Olivier Frébourg, Maupassant, le clandestin, Paris, Gallimard, coll. « Folio », 2002, 229 p. (ISBN 978-2-07-041980-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent Dubreuil, De l’Attrait à la possession. Maupassant, Artaud, Maurice Blanchot, Paris, Hermann, coll. « Savoir : lettres », 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nadine Satiat, Guy de Maupassant, Paris, Flammarion, 2003, 450 p. (ISBN 978-2-08-068494-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Noëlle Benhamou, « La Fille et le cupide : stéréotypes antisémites dans l'œuvre de Maupassant », p. 343-354 dans Antisémythes : l'image des juifs entre culture et politique (1848-1939), actes du colloque international Images et représentations des Juifs (1848-1939) organisé par le Centre d'Histoire Contemporaine de l'Université de Versailles-Saint Quentin, l'École française de Rome et l'Université de Trieste, 21-22-23 novembre 2002, Marie-Anne Matard-Bonucci éd., préface de Pierre Birnbaum, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2005, 463 p. ill.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Noëlle Benhamou (dir.), Guy de Maupassant, vol. 48, Amsterdam / New York, Rodopi, coll. « CRIN », 2007, 167 p. (ISBN 978-90-420-2254-6, BNF 41194722).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sandrine de Montmort, Un autre Maupassant : Dictionnaire, suivi de Le Canular et le Corbeau par Jacques Bienvenu, et Souvenirs de Madame X, Paris, Scali, 2007, 461 p. (ISBN 978-2-35012-132-1). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrick Wald Lasowski, La maison Maupassant, Gallimard, coll. « L'un et l'autre », 2009 (ISBN 978-2-07-012137-3).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marlo Johnston, Guy de Maupassant, Paris, Fayard, 2012, 1320 p. (ISBN 978-2-213-62890-5).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédéric Martinez, Maupassant, Paris, Gallimard, 2012, 416 p. (ISBN 978-2-07-039915-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patricia Prenant, « La propriété littéraire de Guy de Maupassant, l'héritage de la famille Ossola (1906-1958) », Grasse et les Ossola, une dynastie de notables au service de la cité et de la France sous la IIIe République, Sauvegarde du patrimoine écrit des Alpes-Maritimes (ASPEAM), 2012, p. 217-272 (ISBN 978-28-64105-886).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Caroline Weber, Proust's Duchess. How three celebrated women captured the imagination of fin-de-siècle Paris, New York, Vintage books, 2018, 715 p. (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. « Acte de naissance n° 30 cote : 4 E 6153, vue 19/54, acte », Archives départementales de la Seine-Maritime (consulté le 19 juillet 2026).↩
  2. Certaines sources[réf. nécessaire] ont cependant longtemps donné comme lieu de naissance le quartier du Bout-Menteux à Fécamp.↩
  3. Par exemple, celles de Jean Renoir au cinéma ou de Claude Santelli ou Claude Chabrol à la télévision.↩
  4. www.almanachdegotha.org.↩1 ↩2
  5. Gicquel 1993, p. 12. ↩
  6. www.classiques-garnier.com/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france.html Du nouveau sur la noblesse de Guy de Maupassant par Dzintars Freimanis, 69e année, No. 2 (Mar. - Avr., 1969), p. 279-281.↩
  7. Gicquel 1993, p. 14. ↩
  8. Frédéric Turiel et Guy de Maupassant, Maupassant: biographie, étude de l’œuvre, Vuibert, coll. « Studio thème », 1999 (ISBN 978-2-7117-6236-1).↩
  9. Amis de Flaubert & de Maupassant / Itinéraire de Maupassant en Normandie / par Marlo Johnston 2018.↩
  10. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  11. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  12. Cosimo Campa, Maupassant, Studyrama, 2004 (lire en ligne).↩
  13. Maupassant commis au ministère de la Marine, Guy Thuillier, Bureaucratie et bureaucrates en France au XIXe siècle, Genève, Droz, 1980, p. 3-33.↩
  14. Gicquel 1993, p. 47. ↩
  15. Emmanuel Pierrat et Laurent Kupferman, Les grands textes de la franc-maçonnerie décryptés, Edi8 - First Editions, 2011 (lire en ligne).↩
  16. Armand Lanoux, Maupassant le Bel-Ami, Grasset, 1995 (lire en ligne) (Armand Lanoux date la lettre de Maupassant à Catulle Mendès d'octobre 1876.↩
  17. Hervé Rachinsky, « La maison Guy-de-Maupassant retrouve son lustre », Le Parisien,‎ 23 avril 2014 (lire en ligne, consulté le 19 juillet 2026).↩
  18. « Guy de Maupassant à Paris, Chatou, Poissy », www.terresdecrivains.com,‎ 28 août 2003 (lire en ligne).↩
  19. Noëlle Benhamou, « Maupassant canotier, de la Maison Fournaise à la Grenouillère », Editions Alexandrines,‎ 15 janvier 2016 (lire en ligne).↩1 ↩2
  20. Alain-Claude Gicquel, « Les bateaux dans l'œuvre de Maupassant » [PDF].↩
  21. Gicquel 1993, p. 50. ↩
  22. « Les Généralistes-CSMF / Maupassant et sa syphilis : une vie tragique », Les Généralistes CSMF,‎ 5 octobre 2012 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  23. Harmony Devillard, « Maupassant et la prostitution : un aveu effroyable. », Mouvement Le Nid,‎ 28 septembre 2021 (lire en ligne).↩
  24. Guy Thuillier, Bureaucratie et bureaucrates en France au XIXe siècle, Librairie Droz, 1980 (ISBN 978-2-600-03387-9, lire en ligne).↩
  25. Louis Forestier, « Chasse et imaginaire dans les contes de Maupassant », Romantisme, vol. 35, no 129,‎ 2005, p. 41–60 (DOI 10.3406/roman.2005.6621, lire en ligne, consulté le 19 juillet 2026).↩
Références 26 à 50
  1. Gicquel 1993, p. 51 Edmond de Goncourt raconte : « L'ouverture de la pièce, c'est un jeune séminariste qui lave des capotes. Il y a au milieu une danse d'almées sous l'érection d'un phallus monumental et la pièce se termine par une branlade presque nature. […] Le monstrueux, c'est que le père de l'auteur, le père de Maupassant assistait à la représentation. Cinq ou six femmes, entre autres la blonde Valtesse, se trouvaient là, mais gênées par la trop grande ordure de la chose […] Le lendemain, Flaubert, parlant de la représentation avec enthousiasme, trouvait, pour la caractériser, la phrase : “Oui, c'est très frais !” Frais pour cette salauderie, c'est vraiment une trouvaille… ».↩
  2. Gicquel 1993, p. 53. ↩
  3. Thierry Poyet, L'héritage Flaubert Maupassant, Éditions Kimé, 2000, p. 24.↩
  4. Guy de Maupassant, « Correspondance (Sélection) », Arvensa éditions, 2014.↩
  5. Gicquel 1993, p. 65. ↩
  6. « Guy de Maupassant à Tôtes », www.terresdecrivains.com,‎ 28 août 2003 (lire en ligne).↩
  7. Armand Lanoux, Maupassant le Bel-Ami, Grasset, 1er avril 2014 (ISBN 978-2-246-08489-1, lire en ligne).↩
  8. Emile Zola, « Mes souvenirs sur Gustave Flaubert, Le Figaro, Supplément littéraire du dimanche, samedi 11 décembre 1880 »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Centre Flaubert de l'université de Rouen.↩
  9. Mariane Bury, « Maupassant pessimiste ? », Romantisme, vol. 18, no 61,‎ 1988, p. 75–83 (DOI 10.3406/roman.1988.5515, lire en ligne, consulté le 19 juillet 2026).↩
  10. Gicquel 1993, p. 98. ↩
  11. « Maupassant, reporter incisif (et anonyme) en Algérie française », sur RetroNews, 16 mai 2018 (consulté le 22 août 2022).↩
  12. Gicquel 1993, p. 101. ↩
  13. Gicquel 1993, p. 126. ↩
  14. Léon Tolstoï, « Zola, Dumas, Maupassant. Traduction par Ely Halpérine-Kaminsky », sur fr.wikisource.org, 1896 (consulté le 11 octobre 2020).↩
  15. André Vial, « Maupassant, héritier de Balzac, de Tourguéniev et de quelques autres », Europe, no 413,‎ septembre 1963, p. 99 (ISSN 0014-2751, lire en ligne).↩
  16. « Auprès d'un mort », sur www.schopenhauer.fr.↩
  17. Maupassant, contes et nouvelles, Bibliothèque de la Pléiade, p. 1424.↩
  18. « Arbre généalogique simplifié de Guy de Maupassant sur le site Maupassantiana » [PDF].↩
  19. « Villa La Guillette ou de Guy de Maupassant », notice no PA76000101, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.↩
  20. « Guy de MAUPASSANT à Fécamp et Étretat », www.terresdecrivains.com,‎ 28 août 2003 (lire en ligne).↩
  21. « La Guillette à Etretat », sur maisons-ecrivains.fr.↩
  22. .« Inventaire de la Guillette à Etretat en 1892 ».↩
  23. Armand Lanoux, Maupassant le Bel-Ami, Grasset, 1er avril 2014 (ISBN 978-2-246-08489-1, lire en ligne).↩
  24. Alain-Claude Gicquel, Tombeau de Guy de Maupassant, Paris, Ed. l'Incertain, coll. « Tombeau; 3 », 1993, 83 p. (ISBN 978-2-906-84332-5, OCLC 464066990, lire en ligne).↩
  25. « La guerre », Gil Blas,‎ 11 décembre 1883 (lire en ligne sur Gallica).↩
Références 51 à 75
  1. Pierre Ancery, « 1883 : Le cri de Maupassant contre « la guerre » »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), www.retronews.fr, le site de presse de la BnF, le 7 décembre 2017 ; modifié le 26 octobre 2018.↩
  2. Née princesse Pignatelli di Cergharia, séparée de son mari, le comte Nicolas Potocki, la comtesse était d'une élégance unique. Simon Liberati, 113 études de littérature romantique, Paris, Flammarion, 2012, 515 p. (ISBN 978-2-08-124158-9, lire en ligne), p. 30.↩
  3. Gicquel 1993, p. 142. ↩
  4. Christoph Oberlé, « Lettres inédites de Maupassant à la comtesse Potocka »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur cairn.info.↩
  5. Gicquel 1993, p. 159-161. ↩
  6. Maupassant s'offre les services d'une prostituée alors que Paul Bourget l'attend dans le salon du rez-de-chaussée, stoïque : Baron Albert Lumbroso, Souvenirs sur Maupassant : sa dernière maladie, sa mort, Rome, Bocca frères, 1905 (BNF 30846016, lire en ligne sur Gallica), p. 567.↩
  7. Gicquel 1993, p. 162. ↩
  8. « Sous la plume de Guy de Maupassant (texte entier du poème) »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur le site officiel de la Maison Fournaise.↩
  9. (en) Alice Quinn, « La lettre froissée », 31 octobre 2018.↩
  10. (en) Paul Hofmann, « Portofino, For the Rich And Less So », The New York Times,‎ 19 juin 1994 (lire en ligne).↩
  11. Olivier Le Cour Grandmaison, « Ennemis mortels ». Représentations de l'islam et politiques musulmanes en France à l'époque coloniale, Paris, La Découverte, 2019, p. 160-166, 187-188, 199-201.↩
  12. Guy de Maupassant, Au Soleil et autres récits de voyage, Paris, Pocket, 1998, p. 55.↩
  13. Édouard Maynial La vie et l'œuvre de Guy de Maupassant, page 205, Société du mercure de France, 1906.↩
  14. Compte-rendu de l'exposition « Le canotage en Seine. De Maupassant à Mistinguett » au Musée de la Grenouillère, 13 février 2014, sur le site de l'« Association des amis de Flaubert et Maupassant ».↩
  15. Marie-Claire Bancquart, « Maupassant et l'argent », Romantisme, vol. 13, no 40,‎ 1983, p. 129–140 (DOI 10.3406/roman.1983.4638, lire en ligne, consulté le 19 juillet 2026).↩
  16. Emmanuelle Grandadam, « Les personnages juifs dans l'œuvre de Maupassant, Autour de La France juive de Drumont et de la question de l'antisémitisme »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Bulletin des amis de Flaubert et de Maupassant, no 28, 2013.↩
  17. Maie Gérardot, « La construction rythmique de l’incontournable touristique. L’exemple de la tour Eiffel », Articulo, Journal of Urban Research, 2008.↩
  18. « Pourquoi l'auteur Guy de Maupassant aimait déjeuner au restaurant de la tour Eiffel ? - Quiz spécial tour Eiffel », sur Quiz - Géo, 2 avril 2014 (consulté le 2025).↩
  19. « Guy de Maupassant détestait la Tour Eiffel », sur secouchermoinsbete.fr, 25 février 2014 (consulté le 2025).↩
  20. Guy de Maupassant, « Le Voyage du Horla », publié initialement dans Le Figaro du 16 juillet 1887, sous le titre De Paris à Heyst.↩
  21. Guy de Maupassant, « En l'air et autres chroniques d'altitude », Les Éditions du Sonneur.↩
  22. Gicquel 1993, p. 188. ↩
  23. Françoise Rachmuhl, Georges Decote, « Analyse littéraire de l'œuvre » dans Le Horla et autres contes fantastiques, coll. Profil d'une œuvre, Hatier, 2002.↩
  24. « Huysmans parlait des surprises qu'aimait à faire Maupassant aux gens, femmes et hommes, qu'il recevait dans son intimité : c'était de se peindre un con dans le nombril avec figuration des poils et des grandes et petites lèvres, ou de se peindre des chancres formidables sur sa queue toute vermillonnée : des farces de commis-voyageur ordurier. » Journal d'Edmond de Goncourt,5 février 1888, cité dans Gicquel 1993, p. 217-219.↩
  25. Caroline Weber, p. 429-438. ↩
Références 76 à 100
  1. La fille unique d'Hervé, Simone, a été l'unique héritière de Guy de Maupassant. Elle a épousé Jean Ossola.↩
  2. Gicquel 1993, p. 210-212. ↩
  3. (en) Mike Jay, « The Ether Dreams of Fin-de-Siècle Paris », The Public Domain review,‎ 3 mai 2023 (lire en ligne).↩
  4. Caroline Weber, p. 461-471. ↩
  5. Gicquel 1993, p. 218-219. ↩
  6. Gicquel 1993, p. 220-221. ↩
  7. Gicquel 1993, p. 237. ↩
  8. Danielle Gourevitch et Michel Gourevitch, « Maupassant et le Livre de la Loi », Comité de lecture du 30 mai 1998 de la société française d'Histoire de la Médecine.↩
  9. Acte de décès à Paris 16e, no 855, vue 23/31..↩
  10. Gicquel 1993, p. 246-247. ↩
  11. Émile Zola, Éloge funèbre de Guy de Maupassant [PDF], 7 juillet 1893, sur clpav.fr.↩
  12. Discours d'inauguration du monument de Guy de Maupassant au Parc Monceau dans Gicquel 1993, p. 203.↩
  13. Émile Zola, Éloges et discours célèbres (nouvelle édition augmentée), Arvensa, 2014 (lire en ligne), p. 26-29.↩
  14. Fredéric Martinez, Maupassant, Gallimard, 2012, p. 357.↩
  15. Maupassant l'appelait - et c'était, dans sa bouche, un compliment - « le plus grand saccageur de rêves qui ait passé sur la Terre ».↩
  16. « Le Gaulois : littéraire et politique », sur Gallica, 20 août 1880 (consulté le 3 janvier 2016).↩
  17. « etudes-francaises.net ».↩
  18. Guy de Maupassant, Coquineries, Lucien Souny, coll. « Sorti de l'oubli », 2008, 377 p. (ISBN 978-2-84886-180-7 et 2-84886-180-0, présentation en ligne).↩
  19. « À la feuille de rose » lire en ligne sur Gallica.↩
  20. Guy de Maupassant, À la feuille de rose, maison turque, Trifouilly, Arthème Fayard, 2010 (lire en ligne).↩
  21. De nombreux poèmes sont lisibles sur le site de l'association des amis de Maupassant.↩
  22. « Les Dimanches d'un bourgeois de Paris (2015) », sur www.unifrance.org (consulté le 14 octobre 2016).↩
  23. « Presses Universitaires de Rennes ».↩
  24. « Les Femmes ? Eh bien quoi les femmes ? - Spectacle - 1979 », sur data.bnf.fr (consulté le 30 juin 2019).↩
  25. « Un frisson de peur et d’angoisse – Commune Idée », sur communeidee.fr (consulté le 23 mai 2017).↩
Références 101 à 101
  1. « Programme complet de l’intégrale Maupassant au Théâtre du Nord-Ouest », sur theatredunordouest.com (consulté le 23 mai 2017).↩
Points à vérifier (357)

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  1. Qui est Guy de Maupassant ? — Non vérifiéGuy de Maupassant, né le 5 août 1850 au château de Miromesnil près de Tourville-sur-Arques, (France) et mort le 6 juillet 1893 dans le 16e arrondissement de Paris, est un écrivain et journaliste littéraire français.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéEnfance et jeunesse

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  5. Présentation — Non vérifiéGuy de Maupassant

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  6. Présentation — Non vérifiéPortrait photographique par Nadar, vers 1888.

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  7. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Henry René Albert Guy de Maupassant

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  8. Présentation — Non vérifiéAlias | Joseph Prunier Guy de Valmont Chaudrons-du-diable Maufrigneuse

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  9. Présentation — Non vérifiéNaissance | 5 août 1850 Tourville-sur-Arques (France)

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  10. Présentation — Non vérifiéDécès | 6 juillet 1893 (à 42 ans) 16e arrondissement de Paris (France)

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  11. Présentation — Non vérifiéActivité principale | écrivain, journaliste littéraire

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  12. Présentation — Non vérifiéDistinctions | Prix Vitet de l’Académie française en 1893 à titre posthume

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  13. Présentation — Non vérifiéLangue d’écriture | Français

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  14. Présentation — Non vérifiéMouvement | Réalisme Naturalisme

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  15. Présentation — Non vérifiéGenres | Romans Romans fantastiques Nouvelles

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  16. Présentation — Non vérifiéŒuvres principales

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéUne vie (1883)

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéBel-Ami (1885)

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéPierre et Jean (1888)

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  20. Présentation — Non vérifiéRomans :

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéBoule de Suif (1880)

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéLa Parure (1884)

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéLe Horla (1887)

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLe Rosier de madame Husson (1887)

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéL'Inutile Beauté (1890)

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  26. Présentation — Non vérifiéPrès de 300 contes et nouvelles, dont :

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  27. Présentation — Non vérifiéGuy de Maupassant, né le 5 août 1850 au château de Miromesnil près de Tourville-sur-Arques, (France) et mort le 6 juillet 1893 dans le 16e arrondissement de Paris, est un écrivain et journaliste littéraire français.

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  28. Présentation — Non vérifiéLié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme Boule de Suif en 1880, les Contes de la bécasse (1883) ou Le Horla (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pe…

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéGustave de Maupassant, le père de l'écrivain.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéLaure Le Poittevin, mère de Guy de Maupassant.

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  31. Enfance et jeunesse — Non vérifiéNé Henri-René-Albert-Guy de Maupassant en 1850 au château de Miromesnil, près de Dieppe dans le département de Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime), il est le fils aîné de Gustave de Maupassant (1821-1899), dont la famille est de petite noblesse : son quadrisaïeul, Jean-Baptiste de Maupassant (1699–1774), titulaire de la charge de conseiller-secrétaire du roi, est nommé messire héréditaire du Saint-Empire[so…

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  32. Enfance et jeunesse — Non vérifiéLa famille Maupassant ne dispose d'aucune reconnaissance nobiliaire officielle correspondante au royaume de France et ne peut profiter de cette ascension, et bien qu'originaire de Meuse, en Lorraine,[réf. nécessaire] part s'installer en Seine-Inférieure au début du XIXe siècle. Son père, Gustave de Maupassant — né Maupassant, obtint par arrêté royal du tribunal civil de Rouen, le 9 juillet 1846, la rectification de s…

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  33. Enfance et jeunesse — Non vérifiéLaure fut une femme d’une culture littéraire peu commune, aimant beaucoup les classiques, particulièrement Shakespeare. En 1854, la famille s’installe au château Blanc de Grainville-Ymauville, près du Havre. En 1856, naît Hervé, le frère cadet de Guy. En 1859, Gustave de Maupassant trouve un emploi à la banque Stolz à Paris ; Guy est scolarisé au lycée impérial Napoléon. Séparée de son mari volage en décembre 1860, L…

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  34. Enfance et jeunesse — Non vérifiéGuy passe le reste de son enfance dans la maison « Les Verguies », une grande bâtisse du XVIIIe siècle à Étretat — que Laure sur les conseils de son frère, Alfred Le Poittevin, a acquise avant son mariage — où, entre mer et campagne, il grandit dans l'amour de la nature et des sports en plein air ; il va pêcher avec les pêcheurs de la côte et parle cauchois avec les paysans. Il est profondément attaché à sa mère.

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  35. Enfance et jeunesse — Non vérifiéÀ 13 ans, il est pensionnaire de l'Institution ecclésiastique d'Yvetot, selon le souhait de sa mère. C’est en ces lieux qu’il commence à versifier. De sa première éducation catholique, il conservera une hostilité marquée envers la religion ; il finira par se faire renvoyer en 1868, ayant écrit des vers licencieux.

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  36. Enfance et jeunesse — Non vérifiéIl est alors inscrit au lycée de Rouen, où il se montre bon élève, s’adonnant à la poésie et participant beaucoup aux pièces de théâtre. Il étudie entre autres les textes de Hegel, pour qui il éprouve d'ores et déjà un profond intérêt. Il a pour professeur de littérature le philologue Alexandre Héron. À cette époque, il côtoie Louis-Hyacinthe Bouilhet et surtout Gustave Flaubert, dont il devient le disciple.

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  37. Enfance et jeunesse — Non vérifiéEn 1868, en vacances à Étretat, il sauve de la noyade le poète anglais décadent Algernon Swinburne, lequel l'invite à dîner dans sa Chaumière de Dolmancé en remerciement pour son courage (cette villa où Maupassant fut invité à plusieurs reprises par George Powell (en) et son ami Swinburne se trouvait au chemin des Haules à Étretat). Mais, ce qu'il voit lors de ce repas l'effraie : Powell, Swinburne, un singe et une m…

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  38. Enfance et jeunesse — Non vérifiéBachelier ès lettres le 27 juillet 1869 à Rouen, il part étudier le droit à Paris sur le conseil de sa mère et de Flaubert. La guerre qui s'annonce va contrarier ces plans.

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  39. Enfance et jeunesse — Non vérifiéAyant à peine 20 ans, Guy de Maupassant s'engage comme aspirant pour la guerre franco-prussienne. Affecté d’abord dans les services d’intendance puis dans l’artillerie, il participe à la retraite des armées normandes devant l’avancée allemande. Après la guerre, il paie un remplaçant pour achever à sa place son service militaire et il quitte la Normandie pour s'installer durablement à Paris.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéGuy de Maupassant à 18 ou 20 ans.

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  41. Premiers métiers — Non vérifiéÀ Paris, Guy de Maupassant travaille un an gratuitement au ministère de la Marine — il a le titre d'« employé aux écritures non rémunéré » —, probablement à partir de mars 1872, dans l'espoir de monter dans l'administration. Embauché, il passera dix années comme commis, d’abord à la Marine, puis au ministère de l’Instruction publique où il est transféré en 1878 grâce à Gustave Flaubert ; il y restera jusqu'en 1882. L…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéGuy de Maupassant en tenue de chasseur.

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  43. Premiers métiers — Non vérifiéPendant huit ans, de 1872 à 1880, sa distraction fut le canotage sur la Seine, toujours en galante compagnie, le dimanche, et pendant les vacances. Il va à Bezons, Argenteuil, Sartrouville, Chatou, Bougival et le plus souvent se rend à l’auberge Poulin à Bezons, à la maison Fournaise à Chatou et à La Grenouillère, un radeau-établissement de bains située face à Croissy-sur-Seine,. En compagnie de ses amis, « Tomahawk …

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéPortrait de Maupassant par Augustin Feyen-Perrin, 1876.

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  45. Premiers métiers — Non vérifiéAuparavant, fin janvier 1877, le romancier russe Tourgueniev le rencontre et le trouve tout décati [sic], bien qu'il n'aura que vingt-sept ans en août. Le diagnostic tombe : syphilis. Cette maladie — il en mourra — ne cessera d'empoisonner l'existence du jeune homme, même s'il s'en gausse alors dans une lettre écrite le 2 mars 1877 à son ami Pinchon :

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  46. Premiers métiers — Non vérifié« Tu ne devineras jamais la merveilleuse découverte que mon médecin vient de faire en moi … La vérole …J'ai la vérole ! enfin la vraie, pas la misérable chaude-pisse, pas l'ecclésiastique christalline, pas les bourgeoises crêtes de coq, les légumineux choux-fleurs, non, non, la grande vérole, celle dont est mort François Ier. Et j'en suis fier, malheur, et je méprise par-dessus tout les bourgeois. Alléluia, j'ai la v…

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  47. Premiers métiers — Non vérifiéEt il ajoute, cynique : « Je baise les putains des rues, les roulures des bornes et, après les avoir baisées, je leur dis : "J’ai la Vérole". Et elles ont peur et moi je ris, ce qui me prouve que je leur suis bien supérieur. »

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  48. Premiers métiers — Non vérifiéLe 11 mars 1877, Maupassant prend un traitement à base d’arsenic et d’iodure de potassium. Mais cela lui occasionne des troubles digestifs ; il doit l’arrêter. Ladreit de la Charrière, médecin au ministère de la Marine, l’envoie alors faire une cure d’eaux sulfatées,

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  49. Premiers métiers — Non vérifiéEn 1877 toujours, Guy Maupassant se plaint à Tourgueniev de perdre ses cheveux par poignées, ce qui est le signe d'une syphilis secondaire. Il se plaint également de migraines tenaces qui lui broient la tête et qui l’empêchent de lire plus d’une heure de suite.

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  50. Premiers métiers — Non vérifiéUne autre activité de Maupassant est la chasse : il ne la manquera que rarement, dosant la poudre de ses cartouches et sélectionnant ses chiens d'arrêt. L'activité cynégétique de l'auteur est surtout présente dans l'imaginaire des contes.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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