Louis de Funès
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Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie (Seine) et mort le 27 janvier 1983 à Nantes (Loire-Atlantique). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Questions essentielles
Qui était Louis de Funès ?
Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie (Seine) et mort le 27 janvier 1983 à Nantes (Loire-Atlantique). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Quelle est la date de naissance de Louis de Funès ?
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Quel est le lieu de naissance de Louis de Funès ?
Courbevoie (France). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Quelle est la date de décès de Louis de Funès ?
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Présentation
Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie (Seine) et mort le 27 janvier 1983 à Nantes (Loire-Atlantique). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Famille de Funès · Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Dans ce quartier ouvrier de Bécon-les-Bruyères, Carlos et Leonor donnent naissance à trois enfants : Marie (dite « Mine ») le 20 juillet 1907, puis Charles le 12 septembre 1908 et Louis le 31 juillet 1914,,,. Personnage un peu fantasque, Carlos peine à gagner… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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Louis de Funès lors du tournage du film
L'Homme orchestre, en 1970. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Nom de naissance | Louis Germain David de Funès de Galarza Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|
| Naissance | 31 juillet 1914 Courbevoie (France) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Nationalité | Français Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Décès | 27 janvier 1983 (à 68 ans) Nantes (France) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Profession | Acteur Coréalisateur Pianiste Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Films notables | Oscar La Grande Vadrouille Le Corniaud Le Gendarme de Saint-Tropez L'Aile ou la Cuisse (Voir filmographie) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie (Seine) et mort le 27 janvier 1983 à Nantes (Loire-Atlantique). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ayant joué dans plus de cent cinquante films, il est l'un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle et réalise les meilleurs résultats du cinéma français, des années 1960 au début des années 1980. Il réalise également les meilleures audiences télévisées. Très peu récompensé, il reçoit toutefois un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1980. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après presque vingt ans sur les planches ainsi que devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français moyen impulsif, râleur, autoritaire, au franc-parler parfois dévastateur, et aux verbigérations et mimiques parfois muettes. C'est dans les années 1950 qu'il se fait connaître avec La Traversée de Paris (1956), ses premiers rôles principaux et le triomphe au théâtre d'Oscar. Dans les deux décennies qui suivent, on le retrouve dans des succès populaires, parmi lesquels : Pouic-Pouic (1963), Le Gendarme de Saint-Tropez (1964) et ses cinq suites, la trilogie Fantomas (1964 à 1967), Le Corniaud (1965), Le Grand Restaurant, La Grande Vadrouille (1966), Oscar, Les Grandes Vacances (1967), Le Petit Baigneur (1968), Hibernatus (1969), Jo, La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), L'Aile ou la Cuisse (1976), La Zizanie (1978), L'Avare (1980) et La Soupe aux choux (1981). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les caricatures démesurées de petits bourgeois conservateurs, qui typiquement flattent l'autorité tout en persécutant leurs subordonnés, résonnent particulièrement avec les sociétés européennes changeantes des années 1960 et le conduisent au succès. Néanmoins, dans sa vie privée, De Funès est un homme notoirement timide, réservé, et un catholique dévoué. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Outre la France, les films de Louis de Funès ont connu un grand succès dans divers pays européens, et notamment en Russie, du temps de l'URSS. Sa popularité ne s'étendra que très peu dans les pays anglophones, à l'exception du succès outre-Atlantique du film Les Aventures de Rabbi Jacob, nommé pour un Golden Globe en 1975. Le souvenir de l'acteur est entretenu par deux musées : le musée Louis-de-Funès à Saint-Raphaël et le musée de la Gendarmerie et du Cinéma, dans l'ancienne gendarmerie de Saint-Tropez. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Biographie
Enfance et formation
Origines familiales
| Ses parents Carlos Luis de Funes de Galarza et Leonor Soto Reguera, dans les années 1930. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | ||
Louis de Funès est issu d'une famille espagnole[280]. Son père, Carlos Luis de Funes de Galarza (Séville, 1871 — Malaga, 19 mai 1934[281]) est un avocat sans client et sans le sou à Malaga[282], où sa famille possède une propriété en ruine[283]. Ayant fait ses études à la Sorbonne, il parle le français[284]. Des biographes évoquent une ascendance dans la noblesse castillane mais les annuaires présents à la Bibliothèque nationale de France ne mentionnent pas de famille de Funès de Galarza[285],[23]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sa mère Leonor Soto Reguera (Ortigueira, 21 janvier 1878 — Montmorency, 25 octobre 1957[28]) est la fille d'un notaire galicien, Teolindo Soto y Barro[40],[282]. Ce dernier est également avocat, notamment pour le compte des chemins de fer espagnols, et a été élu député et bientôt sénateur[40],[282],[283]. Les parents de Leonor voient d'un très mauvais œil l'approche de Carlos de Funes, cet aventurier beau parleur, quoique raffiné et éduqué[40],[282],[283]. En 1904, puisqu'ils s'opposent à leur union et enferment leur fille, Carlos enlève Leonor[282],[288]. Les deux amoureux fuient l'Espagne et se réfugient en France[282],[288]. Finalement, le père de Leonor revient sur sa décision et accepte de doter sa fille confortablement[288]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Carlos et Leonor de Funès s'installent dans un hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine[282],[283]. Carlos ne peut plus exercer sa profession d'avocat depuis son installation en France et s'improvise alors courtier en pierres précieuses[282],[283]. De la rue de la Paix à la rue de Provence, il écoule auprès de clients variés des joyaux confiés par des bijouteries[282],[289]. Il finit par être escroqué par un homme élégant qui demande à garder les pierres pour faire son choix mais ne réapparaît jamais[282],[289]. L'essentiel de la dot part alors dans le remboursement de la bijouterie Halévy[282],[289]. Le père de Leonor meurt d'un infarctus en apprenant la nouvelle[289]. Le couple perd alors aussi la rente qui leur était accordée, et se voit contraint de faire des économies : ils licencient leurs domestiques, vendent la calèche, et quittent Neuilly pour un petit appartement au 29, rue Carnot à Courbevoie[290]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Famille, enfance, scolarité
Dans ce quartier ouvrier de Bécon-les-Bruyères, Carlos et Leonor donnent naissance à trois enfants : Marie (dite « Mine ») le 20 juillet 1907[41], puis Charles le 12 septembre 1908 et Louis le 31 juillet 1914[42],[282],[290],[29]. Personnage un peu fantasque[30], Carlos peine à gagner sa vie sérieusement et traîne dans les cafés[285]. Il persévère en tant que diamantaire, tentant notamment en vain de fabriquer des émeraudes de synthèse alors qu'il est daltonien[285],[291]. L'imminence d'une nouvelle guerre en 1914 — étranger, il n'est pas mobilisé — lui donne l'idée d'élever des lapins, pour faire fortune au cas où Paris devait subir un nouveau siège comme en 1870, mais la guerre de tranchées contrecarre son projet en retenant le front loin de la capitale[285],[290]. Sur l'acte de naissance de Louis, le père se déclare « négociant en perles fines » et la mère « sans profession »[43],[282]. En réalité, c'est Leonor qui fait vivre la famille en vendant des fourrures aux bourgeoises qu'elle fréquentait auparavant[285],[290]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1920, la famille déménage à Villiers-sur-Marne dans une petite maison, avec un étroit terrain grâce auquel le petit Louis découvre le jardinage[292]. Avec un père souvent absent de la maison, Leonor, dotée d'un fort caractère et d'une autorité incontestable, donne une éducation stricte et raffinée à ses enfants, suivant les règles de la bonne société dans laquelle elle a grandi[293]. Elle donne également à Louis ses premières leçons de piano à l'âge de 5 ans, sans passer par le solfège[44],[294]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À dix ans, Louis de Funès entre au collège Jules-Ferry de Coulommiers, un établissement austère, où son frère est déjà pensionnaire, avec quatre uniques sorties par an[294]. Rêveur, indiscipliné, taciturne, malingre, avec son nez allongé et son regard apeuré il est le souffre-douleur de ses camarades du pensionnat[45]. Pendant les trois ans d'internat, où il apprend l'adversité et la méchanceté de ses professeurs, « il ne s'anime que pour dessiner, pêcher à la ligne et faire rire ses petits camarades »[45],[285]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En juin 1926, Louis de Funès connaît sa première expérience théâtrale lors d'un spectacle donné avec ses camarades à l'occasion du cinquantenaire de son collège : il joue et chante dans Le Royal Dindon, opéra-comique en un acte de Luigi Bordèse, au théâtre municipal de Coulommiers[285],[295]. Selon le biographe Jean-Marc Loubier, il tient le rôle d'« un enfant de troupe ressemblant curieusement à un gendarme chantant et gesticulant »[295]. Le journal local commente : « La piécette délicieuse de Bodèse fut sérieusement [ou « supérieurement »] interprétée par plusieurs de nos concitoyens prodiges, en tête desquels nous devons féliciter Louis de Funès »[285],[295]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Carlos de Funes fait croire à son suicide — en laissant ses chaussures, son chapeau et une lettre d'adieu au bord d'un canal — et part pour Cuba puis le Venezuela, pensant développer son commerce de pierres précieuses[291],[295]. La disparition de Carlos affecte Leonor mais pas Louis, qui selon son fils Patrick « détestait son père »[295]. En 1930, au bout de trois ans, son épouse apprenant le subterfuge va le chercher[291],[295]. Pendant le périple de sa mère, Louis est confié à un medecin dirigeant une pouponnière dans la vallée de Chevreuse, où le grand air fortifie le petit enfant chétif et lui donne le goût de la nature[295],[296]. Après plusieurs mois, Leonor ramène Carlos rongé par la tuberculose[291],[295]. En 1932, ce dernier décide de repartir en Espagne, où il meurt, seul et ruiné, le 19 mai 1934 à Malaga, à 63 ans[297],[24]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1930, à 16 ans, après des études secondaires moyennes au lycée Condorcet de Paris et suivant les conseils de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l'École professionnelle de la fourrure, située près de la place de la Bastille ; il en est renvoyé pour chahut[291]. Il travaille ensuite chez plusieurs fourreurs, exerce successivement différents métiers (comptable, étalagiste, décorateur)[298], ses renvois fréquents et la lassitude de ses frasques professionnelles conduisent ses parents à l'inscrire, en 1932, à l'École technique de photographie et de cinéma (ETPC), située à deux pas de son domicile, où il choisit la section cinéma[299]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les cours, il a notamment pour condisciple Henri Decaë, bien plus tard directeur de la photographie de plusieurs de ses films. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Louis de Funès était quelqu'un qui n'était pas expansif à la ville. Chaque fois que nous nous rencontrions pour un nouveau film, il me redisait quelques formules chimiques apprises à l'ETPC vingt ou trente ans auparavant, en 1933, dont ce nom de produit qui le faisait hurler de rire, « hyposulfite de soude ». Ceci en imitant le professeur strict qui nous en enseigna les propriétés... C'était comme une connivence entre nous[300] ! » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Henri Decaë Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Finalement, il est renvoyé pour incendie volontaire[301]. Commence alors un cycle de périodes de chômage et d'emplois d'où il finit toujours par se faire renvoyer[302]. Son fils Olivier de Funès explique : « Après avoir abandonné ses études secondaires, mon père avait exercé toutes sortes de petits métiers. Je me demande s'il ne les enjolivait pas un peu dans ses interviews car à la maison il n'en parlait jamais »[302]. Alors qu'il est vendeur dans un magasin parisien, il rencontre Germaine Carroyer et l'épouse en 1936[46]. Ils déménagent à Saint-Étienne, puis, à la fin de la même année, à Charleville-Mézières, où naît son premier fils, Daniel, en juillet 1937[46]. Il enchaîne sans véritable stabilité les métiers de décorateur pour une boutique Devred, dessinateur industriel ou encore aide-comptable et quitte la région en 1938 pour revenir à Courbevoie[46],[47]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Premiers pas sur scène
Lorsque la Seconde Guerre mondiale commence en septembre 1939, Louis de Funès, alors âgé de 25 ans, est convoqué pour la mobilisation, étant apte au service passif[303]. À l'appel du service militaire à vingt ans, en 1934, il avait été déclaré inapte au service actif pour sa constitution malingre (1,65 mètre et 54 kg) et l'antécédent de son père emporté par la tuberculose[303]. De nouveaux passages auprès des médecins militaires les trois années suivantes avaient confirmé son inaptitude[303],[281]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il est donc affecté provisoirement à des travaux de manutention et de terrassement, transporté de caserne en caserne, jusqu'à stationner près de la Marne[303]. Au cours de la « drôle de guerre », il monte de petits divertissements pour les troupes, où il imite notamment avec talent Maurice Chevalier[303]. Quelques jours de maladie en avril 1940 le font passer devant une commission médicale, qui le réforme en évoquant la tuberculose, qu'il n'a pourtant pas[303],[48]. Il pensa toute sa vie avoir échappé aux combats à la place d'un autre grâce à une confusion de dossiers radiologiques[303],[281],[1]. Son frère Charles est mobilisé au 152e régiment d'infanterie, envoyé dans les Ardennes[304]. Il est mort pour la France au cours de l'offensive surprise allemande, fauché par une mitrailleuse ennemie à l'entrée de Sault-lès-Rethel le 20 mai 1940[281],[304],[49],[2]. Louis devient le tuteur de son neveu orphelin Édouard, mais celui-ci est élevé par sa tante « Mine » puisque l'oncle Louis est désargenté[304]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sous l'Occupation, Louis enchaîne les petits boulots (étalagiste, cireur et gratteur de parquets…)[305]. Bientôt, il se fait engager comme pianiste de bar et rencontre Eddie Barclay[3] : « Louis de Funès, comme moi, ne déchiffrait pas la musique. Il avait de l'oreille. C'était un excellent musicien. Il ne parlait pas un jour d'être comédien[306]. » Il joue dans un grand nombre d'établissements, enchaînant des soirées de douze heures, payé à la coupelle ou touchant un cachet de misère[52]. Le cinéaste Georges Lautner indique : « Je l'ai rencontré en 1942 lorsqu'il était pianiste à la Madeleine. Dans un bistrot à Bagatelle, il tenait le piano à quatre mains. Lorsque ce dernier jouait seul, de Funès montait sur le piano et chantait. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il se servira de cette capacité dans certains de ses films, comme Pas de week-end pour notre amour, La Rue sans loi, Frou-frou, Le Corniaud, La Grande Vadrouille, Le Grand Restaurant ou encore L'Homme orchestre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Au tout début des années 1940, l'apprenti pianiste rejoint son ami Eddie Barclay qui l'invite à s'inscrire au nouveau Conservatoire International de Jazz dirigé par le professeur Charles-Henry[53]. Il y fait la connaissance de la secrétaire du directeur, Jeanne Barthélémy, laquelle va devenir sa seconde épouse[54]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Outre Eddie Barclay, en pleine Occupation et jusqu'en 1943, le Conservatoire de Jazz de Paris de Charles-Henry regroupe certaines personnalités qui marqueront l'univers artistique français, parmi lesquels on compte Raymond Legrand, Albert Raisner, Robert Dussaut, Michel Warlop, Georges Friboulet, Robert Bréard, Léo Chauliac, Camille Sauvage, Pierre Spiers, Irène de Trébert, Gus Viseur[55]... Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1943, à l'âge de 29 ans, il décide de devenir comédien, et s'inscrit au cours Simon, réussissant son concours d'entrée grâce à une interprétation d'une scène des Fourberies de Scapin, de Molière[307]. Même s'il n'y fait qu'un court passage[308], il croise dans le cours d'autres apprentis comédiens, comme Daniel Gélin, qui lui permet de débuter plus tard dans la pièce L'Amant de paille de Marc-Gilbert Sauvajon. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Un hasard prodigieux. Je descendais d'un wagon de première dans le métro et Daniel Gélin, déjà croisé au cours René-Simon, montait dans un wagon de seconde. La porte allait se refermer lorsqu'il me crie : « Téléphone-moi demain. J'ai un petit rôle pour toi[307] ». » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Louis de Funès Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Daniel Gélin donne une version un peu différente de leur rencontre sur le quai de métro, dans son autobiographie[309]. À côté de quelques petites figurations théâtrales, l'acteur se démène pour gagner sa vie grâce à ses activités de pianiste de jazz, donnant parfois des cours le jour, puis jouant la nuit à travers le Paris nocturne[310]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Début 1944, il échappe de peu au STO, sauvé par sa concierge : elle prétend face à la police allemande que « l'oisif » recherché est parti la veille[56]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1945, toujours grâce à Daniel Gélin, que de Funès surnommait « Ma Chance » lorsqu'il le croisait[311], il débute au cinéma, âgé de plus de trente ans, dans La Tentation de Barbizon, de Jean Stelli. Dans le petit rôle du portier du cabaret Le Paradis, il prononce sa première réplique à l'écran en voyant un client (interprété par Pierre Larquey) qui essaye de passer à travers une porte fermée : « Ben, il a son compte celui-là, aujourd'hui ! » L'acteur enchaîne dès lors silhouettes, figurations et petits rôles. Quelquefois il incarne même plusieurs personnages dans un même film, comme pour Du Guesclin de Bernard de Latour, en 1948, où il tient tour à tour les rôles de mendiant, de chef de bande, d'astrologue et de seigneur[57]. En 1949, il joue dans Pas de week-end pour notre amour, une comédie conçue autour du ténor-vedette de l'époque, Luis Mariano ; de Funès y tient le rôle secondaire du domestique-pianiste du baron (joué par Jules Berry), ce qui lui permet d'accompagner à l'écran des airs d'opérettes et autres morceaux de facture classique, mais également de jazz[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ascension
En 1950, il est pianiste-comédien dans la troupe Les Burlesques de Paris de Max Révol lorsque Sacha Guitry lui confie plusieurs petits rôles, notamment dans La Poison (1951), Je l'ai été trois fois (1952), Si Paris nous était conté (1955) et surtout La Vie d'un honnête homme (1953), où il a un rôle un peu plus consistant de valet de chambre « obséquieux et fourbe, presque inquiétant l'espace d'un plan[312] ». Dans ce film, son personnage s'affine un peu plus — « il apparaît « au naturel », sans grimace ni moustache[312] » — et il est associé pour la première fois à Claude Gensac. En 1952, il rejoint la troupe des Branquignols dirigée par Robert Dhéry, bien que les circonstances de la rencontre entre de Funès et Dhéry varient considérablement en fonction des auteurs. Il y apparaît d'abord dans la revue Bouboute et Sélection. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« En 1952, mon père jouait La Puce à l'oreille de Feydeau [...]. À la fin de la représentation, mon père courait au petit théâtre Vernet [...] pour apparaître dans le premier sketch de Bouboute et Sélection [...] puis, il reprenait le métro pour rejoindre le cabaret où il incarnait un clochard[313] » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Olivier de Funès Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1953, on le remarque, aux côtés de Jean Marais et de Jeanne Moreau, dans le rôle de M. Triboudot, le photographe dans Dortoir des grandes d'Henri Decoin. Puis il officie dans Ah ! Les belles bacchantes en 1953. Cette revue obtient un grand succès[58] — deux années de représentations — et contribue à le faire connaître[31]. De plus, intégré dans une troupe dédiée au comique, l'acteur va perfectionner sa technique. Il tourne ses premiers films en couleurs l'année suivante dans l'adaptation du spectacle à l'écran par Jean Loubignac, mais aussi dans La Reine Margot de Jean Dréville, tourné avant, mais sorti en salles après. Cette même année, il joue face à Fernandel dans Le Mouton à cinq pattes d'Henri Verneuil, et pour la première fois face à Bourvil dans Poisson d'avril de Gilles Grangier. Jean-Paul Le Chanois, après lui avoir confié deux petits rôles dans Sans laisser d'adresse (1951) et Agence matrimoniale (1952), lui offre le second rôle de M. Calomel dans la comédie populaire à succès Papa, Maman, la Bonne et moi (1954) et sa suite Papa, maman, ma femme et moi (1956). Alternant les navets et les productions plus dignes[315], il court les cachets, et tourne en 1954 pas moins de dix-huit films dans lesquels il n'obtient que des seconds rôles[316]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1956, il obtient un début de reconnaissance de la critique[59] au cinéma dans La Traversée de Paris, de Claude Autant-Lara, où il joue l'épicier Jambier. Il s'impose avec force face à Jean Gabin et Bourvil, dans une prestation de quelques minutes au cours de laquelle il dessine en quelque sorte son futur personnage[60] : lâche devant « le fort » (Jean Gabin) et colérique devant « le faible » (Bourvil). Même si le film a atteint aujourd'hui le statut de film culte, il connaît à sa sortie un succès public pour son « discours continûment ambivalent[317] ». Dès l'année suivante, Maurice Régamey lui offre son premier rôle principal dans Comme un cheveu sur la soupe. Son interprétation d'un compositeur suicidaire vaut à l'acteur le Grand Prix du rire 1957, sa première récompense, et le film, « petite production sans prétention, qui aurait dû passer inaperçue, [...] tient l'affiche de très longues semaines[318]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Encore en 1957, il est la tête d'affiche de Ni vu, ni connu, d'Yves Robert, dans le rôle du braconnier Blaireau. Accompagné de son chien Fous le camp, cet « avatar rural de Guignol[319] » brave toutes les formes d'autorité et finit toujours par échapper au garde-chasse. Le film est un beau succès à sa sortie et vaut à l'acteur quelques articles laudateurs dans la presse, à l'instar de l'hebdomadaire France Dimanche, qui, dans son numéro du 20 septembre 1957, titre à la une : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Louis de Funès, l'acteur le plus drôle de France[320] » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— France Dimanche Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La même année, il tient à nouveau un rôle principal dans le film Taxi, Roulotte et Corrida, d'André Hunebelle. Ce long-métrage tourné en Espagne, connaît un certain succès avec 2,542 millions d'entrées. Pourtant, la progression de sa carrière au cinéma marque ensuite une pause et il retourne à des productions ou des rôles moins importants pour quelque temps. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Deux rôles décisifs
C'est d'abord au théâtre que la carrière du comédien va connaître une nouvelle accélération. Depuis ses débuts, l'acteur ne s'est jamais éloigné des planches et il reprend notamment, en 1957, aux côtés de Danielle Darrieux et Robert Lamoureux, le rôle créé par Raimu dans Faisons un rêve de Sacha Guitry. Le biographe de l'auteur, Jacques Lorcey, note : « Ce sera la dernière grande joie de notre Sacha [Guitry]. [...] Ce succès, obtenu par des vedettes tellement différentes des créateurs lui apporte la certitude que son théâtre lui survivra[321]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En septembre 1959, pour les tournées Karsenty, il débute les répétitions d'Oscar, une pièce de Claude Magnier créée à Paris l'année précédente avec Pierre Mondy et Jean-Paul Belmondo. À partir du 1er octobre, commencent les cent jours d'une tournée en province et en Afrique du Nord. Le succès est tel qu'on lui propose de reprendre la pièce à Paris en janvier 1961. D'abord hésitant, il accepte finalement[322]. La pièce est un énorme succès, et sur scène il multiplie les improvisations et les prouesses physiques : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Louis [de Funès] était carrément génial dans Oscar. Génial d'invention, de burlesque. Il avait amélioré le rôle[323]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Pierre Mondy, créateur du rôle repris par de Funès. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'acteur reprendra « ce rôle fétiche » dans l'adaptation cinématographique de la pièce réalisée par Édouard Molinaro en 1967, puis à nouveau sur scène au début des années 1970 dans une mise en scène de Pierre Mondy. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En parallèle, il continue à tourner au cinéma, comme en 1961 dans un petit rôle de barman dans Le crime ne paie pas, le troisième film réalisé par Gérard Oury. Lors du tournage, alors qu'il tient le seul rôle comique du film, de Funès essaie de convaincre le réalisateur qu'il est fait pour tourner des films comiques : « Quant à toi, tu es un auteur comique, et tu ne parviendras à t'exprimer vraiment que lorsque tu auras admis cette vérité-là[324]. » La même année, il tient le double rôle des jumeaux Viralot, l'un chef du personnel et l'autre commissaire, dans La Belle Américaine de Robert Dhéry. L'année suivante, il incarne un restaurateur colérique et cupide face à Jean Gabin dans Le Gentleman d'Epsom de Gilles Grangier. En 1963, il retrouve la tête d'affiche d'abord en la partageant avec Jean-Claude Brialy dans Carambolages puis avec Jacqueline Maillan dans Pouic-Pouic, l'adaptation par Jean Girault de la pièce de boulevard Sans cérémonie, qu'il avait écrite avec Jacques Vilfrid. De Funès avait participé à la création de la pièce en 1952 — il tenait le rôle du maître d'hôtel incarné par Christian Marin dans le film — mais la pièce n'avait pas connu le succès. Finalement, malgré cet insuccès et les difficultés rencontrées par le réalisateur auprès des producteurs pour monter le projet autour de l'acteur[325], ce film lui permet de retrouver un large public et marque le départ de la seconde partie de sa carrière qui ne verra plus sa popularité fléchir. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans Oscar comme dans Pouic-Pouic, de Funès incarne un homme aisé et irascible, ayant des difficultés avec sa progéniture : il décline son « personnage fétiche inspiré du Pantalon » de la commedia dell'arte[326]. Il a alors créé son personnage comique : colérique, autoritaire, grimaçant, tout en énergie et « a gommé certaines outrances qui le parasitaient dans les années 1950[327]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Consécration
Pouic-Pouic, où de Funès incarne un boursicoteur harcelé par les histoires de famille et les péripéties domestiques, marque aussi le début de sa collaboration avec le réalisateur Jean Girault, également musicien[61], qui le fera jouer dans douze films : Pouic-Pouic (1963), Faites sauter la banque (1964), la série des Gendarme (six films entre 1964 et 1982), Les Grandes Vacances (1967), Jo (1971), L'Avare (1980) et La Soupe aux choux (1981). Malgré les réticences des producteurs qui auraient préféré Darry Cowl ou Francis Blanche[328], Girault impose de Funès dans le rôle de Ludovic Cruchot, le héros du Gendarme de Saint-Tropez. Le film rencontre un succès considérable et installe l'acteur en haut du box-office pour la première fois. À peine deux mois plus tard, de Funès triomphe à nouveau dans le rôle du commissaire Juve de Fantomas. Dans ce film, construit sur la double composition (Fantômas/Fandor) de Jean Marais dans le premier rôle, de Funès transfigure son personnage[5] et éclipse ses partenaires[62]. Tandis que les succès populaires s'accumulent, il tourne Le Corniaud, réalisé par Gérard Oury, où il partage l'affiche avec Bourvil. La sortie du film est un nouveau triomphe (près de douze millions de spectateurs). L'été 1964 (date du tournage successifs de ces 3 films) constitue un point de bascule dans sa carrière. C'est durant celui-ci, à l'âge de 50 ans, qu'il va passer du statut de vedette, à celui de star. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1966, il joue le rôle d'un directeur de restaurant dans Le Grand Restaurant, puis d'un chef d'orchestre tyrannique de la France occupée dans La Grande Vadrouille, de nouveau avec Bourvil comme partenaire et Oury comme réalisateur. Le film connaît un succès colossal et a longtemps détenu le record du plus grand nombre de places de cinéma vendues en France[6] (plus de 17 millions de spectateurs). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En janvier 1967, Louis de Funès acquiert le château de Clermont, situé au Cellier en Loire-Atlantique[63]. Il était la propriété de Charles Nau de Maupassant[7], époux d'une tante paternelle de Jeanne de Funès, et le couple de Funès y est souvent allé en vacances. Depuis la mort de sa tante en 1963, Jeanne de Funès avait hérité de la moitié du château en indivision[329]. Les négociations auprès des six autres cohéritiers pour acheter l'autre moitié échouèrent[330]. L'intégralité du domaine est finalement mise aux enchères le 25 janvier 1967[330],[63]. Le notaire mandaté par Louis de Funès remporte les enchères pour 830 000 francs, soit à peu près ce qu'il peut toucher pour un film à la même époque[331]. Cette retraite lui permet de vivre au calme, loin des journalistes et des curieux, alors que sa vie quotidienne d'antan en région parisienne n'est plus permise depuis trois ans par sa notoriété envahissante[329],[330],[8]. De plus, il offre à son épouse le château de son enfance, elle qui a vécu ses années de précarité alors qu'elle venait d'un milieu bourgeois[64]. L'acteur se sépare de sa maison de campagne dans le Val d'Oise et de son appartement d'été à Hyères[333]. Le château, inhabité depuis six ans et délabré, nécessite deux ans de travaux et restaurations[330]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Succès à répétition
Fantomas contre Scotland Yard est le premier film de Louis de Funès à sortir après le triomphe de La Grande Vadrouille[334]. En un an, le film enregistre 2,7 millions d'entrées[65], soit moins que les deux premiers opus[335]. La critique est sévère envers le scénario et la réalisation mais apprécie généralement le numéro du commissaire Juve, tout en regrettant que Jean Marais soit relégué au second plan[334]. L'idée évoquée d'une quatrième aventure, à Moscou, n'aboutit jamais[335]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'adaptation de sa pièce-fétiche Oscar est le premier film du contrat avec la Gaumont signé après Le Grand Restaurant[336]. La réalisation est confiée au jeune Édouard Molinaro, qui condense la pièce en une unité de temps, de sorte à « enfermer de Funes comme une mouche dans un bocal »[336]. Molinaro adapte l'œuvre de Claude Magnier avec Jean Halain[337]. L'immense décor unique est entièrement conçu pour magnifier le jeu de la vedette[337]. Il s'adjoint pour le rôle de son épouse de l'élégante Claude Gensac, choisie en accord avec sa propre femme[337]. Le tournage, à partir de février 1967, est néanmoins une épreuve : Louis de Funès est rapidement irrité par l'absence de rires du metteur en scène lors des prises de vues, à l'inverse d'un Gérard Oury obligé de cacher son hilarité pour ne pas gâcher la prise[338]. Le réalisateur et la vedette s'affrontent fréquemment[338]. La relation est aussi tendue avec Claude Rich[338]. C'est au prix de nombreux efforts que Louis de Funès transpose sa fameuse tirade des nez, lentement façonnée par les réactions du public au théâtre, qu'il rechignait au départ de livrer devant les caméras[339]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les Grandes Vacances est le premier projet de Louis de Funès lancé après la sortie de La Grande Vadrouille[340]. Il s'est pleinement impliqué dans la préparation de cette histoire abordant le conflit de générations, écrite par Jacques Vilfrid[340]. Olivier de Funès obtient pour la première fois un rôle important[66],[340]. Le tournage, de mai à septembre 1967, réunissant une équipe d'amis, est agréable et propice à l'invention[66],[341]. Au début, les scènes sont filmées en double, en français puis en anglais pour le marché anglo-saxon, mais Louis de Funès, vite lassé, met fin à cette expérience[66],[341],[25]. Parmi tous ceux qu'il a tourné, Les Grandes Vacances est son film préféré[69]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le Petit Baigneur marque les retrouvailles du nouveau grand comique français avec ses anciens camarades des Branquignols de Robert Dhéry[70],[342]. Il est entouré par les membres de la troupe ainsi que du fidèle Michel Galabru[70],[342]. Grâce aux énormes moyens permis par le potentiel commercial funésien, Dhéry atteint la démesure de son délire[70],[343]. Son appétit de spectaculaire et de gags extravagants oblige à un tour de force technique et logistique pour le tournage, de septembre à décembre 1967, à travers tout le pays[343]. Une mésentente s'installe vite entre Dhéry et de Funès[70],[343]. Le comédien, encore perturbé par le tournage d'Oscar, n'accepte pas la trop grande place accordée aux autres personnages, alors que le film et son budget n'existent que par son nom seul[70] ; il devient ingérable et colérique[343]. Bien qu'il imaginât un film choral, Dhéry reconnaît là l'angoisse du perfectionniste et se soumet à son jugement et ses recommandations[70]. Malgré sa bile, l'acteur-vedette fait preuve d'énergie, d'inventivité, improvise avec son partenaire réalisateur et retrouve par moments des fous rires complices avec lui[70],[344]. Une fois le tournage passé, leur amitié renaît comme avant[345]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Oscar sort en octobre 1967 et enregistre 4,6 millions d'entrées en un an[65]. La critique est généralement bonne[346]. Les Grandes Vacances sort ensuite fin novembre, et comptabilise 5,1 millions d'entrées sur un an[65]. Les critiques jugent que le film n'est pas de grande qualité mais constitue néanmoins un divertissement efficace[346]. Avec ces deux nouveaux succès asseyant la mainmise de l'acteur sur les entrées, la presse s'agace de la domination de Louis de Funès sur le box-office[346]. Avec au final près de 7 millions de spectateurs, Les Grandes Vacances dominent le box-office des films sortis en 1967. En mars 1968, Le Petit Baigneur sort sur les écrans, et enregistre 4,5 millions d'entrées en un an[71]. La critique apprécie le burlesque du film et le fait que Louis de Funès s'intègre dans le collectif des Branquignols — pourtant la difficulté majeure du tournage[347]. Il offre à Dhéry le plus grand succès de sa carrière[70]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le producteur Maurice Jacquin profite de tenir sous contrat Louis de Funès (après Les Grandes Vacances et Le Petit Baigneur) mais également Jean Gabin pour les réunir à l'écran, et s'offrir ainsi un film au grand potentiel commercial[348]. Le sujet proposé convient aux deux acteurs mais le scénariste Alphonse Boudard ne parvient pas à une version les satisfaisant, et quitte le film[349]. Toute l'équipe est néanmoins contrainte par le producteur de tourner aux dates prévues, le scénario est écrit au jour le jour, par un autre auteur, et le film tourné de février à avril 1968 dans l'ordre de l'intrigue, pour suivre son travail[349]. Dans ces conditions déjà difficiles, avec un scénario instable, Louis de Funès se sent de plus mal à l'aise lors de ce tournage, face à son vénérable partenaire avec qui les rapports sont froids, ce qui entraîne une ambiance tendue sur le plateau, et parmi une équipe qui ne lui est pas familière[350]. Le Tatoué, sorti en septembre 1968, enregistre 2,8 millions d'entrées au bout d'un an[71]. Le triomphe commercial attendu pour un tel duo d'acteurs n'a pas eu lieu mais l'affaire est néanmoins rentable[351]. La critique est dans l'ensemble très mitigée[351]. C'est le premier film de Louis de Funès depuis Le Corniaud à ne pas connaître le grand succès public attendu[352]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Rêvant depuis longtemps d'immerger Louis de Funès dans une histoire d'amour, Jean Girault entreprend Le Gendarme se marie[72]. Claude Gensac devient également l'épouse de Ludovic Cruchot[353]. À cause des grèves, révoltes et pénuries de mai 68, une période politique que l'acteur vit mal, le tournage, à peine commencé, est ralenti puis interrompu, malgré son opposition[354],[355]. Il rejoint finalement les grévistes à la plage[355]. À Paris et dans les grandes villes, la grève totale de l'ORTF profite à ses films alors en salles[356]. Une fois le travail repris, le retard contraint le tournage à devoir composer avec la foule des estivants[356]. Louis de Funès a du mal à retrouver ses marques après cette pause mais finit par livrer de brillantes improvisations[356]. Le Gendarme se marie, sorti en octobre 1968, totalise 5,4 millions d'entrées en un an[71]. Les critiques sont tièdes et, nourries d'accusations de coupes au montage proférées par Jean Lefebvre, jugent que de Funès « a fait le vide autour de lui »[357]. Comme il l'avait annoncé, aucun des techniciens grévistes n'est repris sur ses films suivants[358]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En préparation depuis 1965, le deuxième film du contrat avec la Gaumont, Hibernatus, reprend finalement la recette d'Oscar : Louis de Funès dans l'adaptation d'une pièce de théâtre à succès, avec même Édouard Molinaro à la réalisation, nonobstant leurs tensions la fois précédente[359],[360]. Il était déjà prévu à la création d'Hibernatus sur scène en 1957[359]. Différents scénaristes et script doctors se succèdent sans parvenir à une adaptation recevable par la vedette[360]. Le tournage a lieu de février à mai 1969 mais, bien que repoussé de cinq mois, commence sans scénario définitif, malgré les huit versions proposées à Louis de Funès[360]. Au bout de plusieurs jours, la discorde avec Molinaro ressurgit[361]. Le réalisateur ne rit toujours pas et a des vues souvent inverses de celles de la vedette[361]. Louis de Funès reste indécis sur quelle mouture du scénario tourner, et réclame donc des changements, des arrêts de tournage, des retours à de précédents versions de l'histoire[360],[361]. Au mépris de la pression, il livre quelques improvisations remarquables et un moment de lâcher-prise emblématique[361]. Molinaro et de Funès collaborent ensuite de manière plus posée sur le montage[362]. Hibernatus, sorti en septembre 1969, enregistre 3,1 millions d'entrées en France au bout d'un an[73], en deçà des résultats habituels de l'acteur[74]. La critique est résignée face à Louis de Funès[335]. A posteriori, l'année 1969, où de Funès ne sort que ce seul film, est la première dont le classement du box-office n'est plus dominée par un de ses films, après avoir été en tête chaque année depuis 1964[74]. En 1992, un classement établit que les films de l'acteur sortis de 1965 à 1969 cumulent alors, toutes exploitations confondues, un box-office de 77 965 000 d'entrées[75]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans cette ère de succès où Louis de Funès est quasi continuellement présent dans les salles, des producteurs et distributeurs peu scrupuleux tentent de capitaliser sur sa nouvelle popularité en ressortant d'anciens films où il apparaît[363]. Poisson d'avril (1954) bénéficie ainsi d'une reprise, avec une nouvelle affiche sur laquelle son nom est placé au-dessus de celui de Bourvil, véritable star du film, alors que de Funès n'y est qu'un second rôle[363], pour laisser croire à une nouveauté du duo du Corniaud et de La Grande Vadrouille[364]. Louis de Funès s'en insurge dans un entretien au printemps 1968 : « C'est de l'escroquerie au public. Ça me rend furieux ». Il révèle d'ailleurs que le producteur du film lui doit toujours « 50 000 francs de l'époque »[363]. À l'été 1968, Une souris chez les hommes (1964), tourné après Pouic-Pouic et échec à sa sortie, sort sous un nouveau nom, Un Drôle de Caïd, et son affiche présente Louis de Funès comme l'unique vedette, alors que le film est mené par un trio qu'il compose avec Maurice Biraud et Dany Saval, laquelle était la véritable star en 1964[365],[76]. En janvier 1969, sortent en « exclusivité » Les Grands Seigneurs et Les râleurs font leur beurre, qui sont en fait les reprises sous de nouveaux titres des films Le Gentleman d'Epsom (1962), qui enregistre ainsi 500 000 entrées supplémentaires grâce à son affiche Gabin - de Funès, quelques mois après Le Tatoué[77] et Certains l'aiment froide (1959)[364],[366]. Aussi, à partir de 1969, Dans l'eau... qui fait des bulles ! (1961) connaît plusieurs nouvelles exploitations sous les titres Le garde-champêtre mène l'enquête, pour profiter du succès des films du Gendarme, et alors qu'il n'y a ni garde-champêtre, ni enquête dans le film[364], puis Le Poisson sifflera deux fois ![78]. Toujours en 1969, Les Tortillards (1960) ressort renommé Les tortillards sont là, avec le nom de l'acteur trônant au-dessus de ceux des têtes d'affiche de la sortie originale, Jean Richard et Roger Pierre[367]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le cas le plus extrême est la sortie de Totò à Madrid (1958) sous le titre Un Coup fumant : le distributeur s'offre la Une du Film français comme publicité en juillet 1968, avec une affiche où seul de Funès apparaît — avec une photo récente, et non tirée du film, sur laquelle a simplement été ajoutée une moustache comme dans le film — et où les noms des véritables têtes d'affiche Totò et Abbe Lane sont reléguées en dessous du sien[365],[364]. De plus, le producteur italien Lux lance une procédure judiciaire pour « rupture abusive de contrat », car il n'a pas doublé le film en français comme il était prévu à l'époque[365], et réclame 1,5 million de francs de dommages-intérêts[364]. L'acteur répond en l'attaquant pour « interprétation malicieuse de contrat »[365]. La justice contraint le distributeur à n'utiliser que des images d'époque dans les publicités du film et à y indiquer la véritable date d'origine, et n'oblige pas de Funès à enregistrer de doublage en français[365]. La diffusion du film est finalement prévue à partir du 24 septembre 1969 mais ne semble pas avoir eu lieu[365]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Expérimentations
Dans cette période post-mai 68, après plusieurs déconvenues artistiques ou commerciales, Louis de Funès doute de la pérennité de son succès et, inquiet de lasser son public, il désire se renouveler[79],[368]. Il craint que ses films, leurs thèmes, leur esthétique, leurs ressorts, ne soient plus dans l'air du temps, et souhaite notamment tourner avec un jeune cinéaste[368]. Dans ces années-là, il en rencontre d'horizons variés, tels Roman Polanski, Claude Lelouch, Pascal Thomas et Jean-Pierre Mocky, pour peut-être monter des projets avec eux[369]. Il est approché par Claude Berri pour être son père dans Le Cinéma de papa mais le rôle est trop dramatique pour lui[80]. Il s'entiche surtout de Serge Korber, dont il a adoré Un idiot à Paris (1967) et qu'il rattache à tort à la Nouvelle Vague[81],[368],[369]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il lui confie début 1969 la réalisation de la comédie musicale L'Homme orchestre, troisième film du contrat Gaumont[81],[368]. D'abord réticent à se fourvoyer dans un cinéma « bourgeois », Korber est vite converti par l'engouement de la vedette et perçoit l'occasion de « faire un autre de Funès, casser sa routine, lui offrir un nouvel entourage »[81]. L'acteur noue une bonne entente avec Korber, l'invitant même au Cellier[370]. Il place encore Jean Halain au scénario[368]. L'Homme orchestre lui offre un rôle d'artiste — chorégraphe à la mode — au lieu d'un patron, des partenaires inédits (si ce n'est son fils Olivier), une imagerie psychédélique, une musique novatrice de François de Roubaix, et quelques tentatives d'expérimentations dans son jeu d'acteur[371]. L'acteur s'entraîne pendant plusieurs semaines pour les danses qui n'ont cette fois rien de comique[371]. Le tournage, de novembre 1969 à avril 1970, est interminablement allongé à cause du bras de fer entre la vedette et le producteur Alain Poiré sur le montant de son cachet[372]. Le film, sorti en septembre 1970, connaît un succès modéré en France avec 1,8 million d'entrées en un an[82]. La critique est satisfaite et note parfois un renouvellement dans le jeu de Louis de Funès ou dans la réalisation[373]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Entre les deux films atypiques de Korber, Louis de Funès revient en terrain connu avec Le Gendarme en balade, dans lequel la brigade de Saint-Tropez est mise à la retraite anticipée[83],[374]. Il est heureux de retrouver Jean Girault et l'équipe d'acteurs et techniciens du Gendarme, regagnant sa place de maître incontesté du plateau de tournage, de mai à juillet 1970[374]. La distribution rassemble pour la dernière fois la brigade d'origine[83],[374]. Le récit repose sur le personnage de Fougasse, comme pour répondre aux reproches de Jean Lefebvre sur le film précédent[72],[83],[375]. Le Gendarme en balade sort en octobre 1970 et comptabilise 4 millions d'entrées en un an[82], un grand succès qui contraste avec la tiédeur des résultats de L'Homme orchestre[376]. Les critiques sont lassés par ce quatrième Gendarme aux relents trop nostalgiques[377]. La vedette confie peu après son souhait d'arrêter la série[72],[378]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Au cours de la préparation de L'Homme orchestre, l'acteur a détourné le projet suivant de Korber, un drame intitulé Accident prévu pour Yves Montand, pour en faire une comédie construite autour de lui[376]. Il a vu l'opportunité de se réinventer avec ce huis clos : son personnage fait une sortie de route, la voiture tombe d'une falaise mais finit miraculeusement par atterrir sur un arbre, coincée au-dessus du vide dans un équilibre fragile[84]. Korber transforme son scénario initial avec Halain[376]. La vedette forme un trio avec des auto-stoppeurs interprétés par Olivier de Funès et Geraldine Chaplin[376],[379]. Entre septembre et décembre 1970, après les prises de vues complexes en décors naturels sur les falaises de Cassis, le tournage avec Louis de Funès se déroule en studios dans une voiture montée sur vérins pour en reproduire l'instabilité[380]. Le sujet contrecarre toutes ses ressources comiques physiques : l'enfermement dans la décapotable suspendue bride toute agitation ou éclatement d'humeur, ne lui laissant exprimer que la panique ou un affolement contenus[380]. Sur un arbre perché, sorti en avril 1971, obtient un faible box-office de 1,5 million d'entrées en un an[85], bien trop décevant pour un film funésien[381]. L'accueil de la critique est le pire envers un de ses films depuis des années[381]. L'acteur remercie Korber en lui déclarant « Vous m'avez fait faire des films que je n'aurais pas fait avec un autre. Ça m'a beaucoup plu » mais leur collaboration s'arrête là[382]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès retourne à des valeurs sûres, en apparence, auprès de Jean Girault pour Jo, adapté d'une pièce de théâtre écrite par Claude Magnier d'après la comédie britannique The Gazebo[383]. Prévu à la création de Jo sur scène en 1964, l'acteur trop occupé au cinéma avait du laisser le rôle à Robert Lamoureux[383]. La major américaine Metro-Goldwyn-Mayer finance le film[86]. Au cours des dernières années, les films de Girault ont constitué des pauses entre des tournages plus difficiles ou exigeants[383]. Le plateau de Jo, début 1971, est entièrement dédié à son épanouissement : un texte choisi par lui-même, de l'auteur d'Oscar, des partenaires-amis tous issus de précédents films, une équipe technique tout aussi familière, et un budget largement confortable[383]. Bizarrement, malgré ce cocon protecteur, Louis de Funès ne retrouve pas ses marques ni ses habitudes avec Girault et affronte le réalisateur plus que par le passé[384]. Il s'agace notamment en constatant son manque de rigueur : Girault se repose trop sur lui pour améliorer des scènes mal préparées[384]. Ainsi, après une longue bouderie, il sauve une scène lacunaire en l'improvisant totalement avec Claude Gensac pendant plusieurs minutes[384]. Il se blesse le lendemain lors d'un raccord[384]. À sa sortie en septembre 1971, sans grande promotion, Jo est un succès modéré[385] avec 1,7 million d'entrées en un an[85]. Les critiques, du moins ceux qui prennent la peine de parler du film, sont mitigés[386]. Pour Bertrand Dicale, « l'accueil de Jo n'est pas celui d'un grand de Funès »[386]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Retour à Gérard Oury et au théâtre
Prévu depuis La Grande Vadrouille, La Folie des grandeurs de Gérard Oury doit marquer les retrouvailles de de Funès et Bourvil, mais la mort de ce dernier interrompt le projet. Simone Signoret suggère alors le nom de Yves Montand à Oury, qui réécrit alors son scénario[387]. D'avril à août 1971, a enfin lieu le tournage de La Folie des grandeurs, en Espagne[388]. Louis de Funès s'entend bien avec Montand[389]. Comme cela se passait avec Bourvil, ils élaborent parfois ensemble des idées de gags qu'ils soumettent ensuite à Oury[87]. Louis de Funès invente peu par rapport au scénario, dont il a de toute façon suivi l'ensemble de l'écriture[389]. Après ce tournage, l'acteur déclare n'avoir plus envie de tourner qu'avec Gérard Oury[389]. Dès lors, il prend un an de pause au cinéma[88], refusant certains films, réservant son énergie pour son retour au théâtre et le prochain projet qu'Oury lui prépare[390]. Il évoque aussi en interview un film qu'il réaliserait lui-même[88]. Sorti en décembre 1971, La Folie des grandeurs enregistre 4,7 millions d'entrées en un peu plus d'un an[89] et satisfait la critique[391]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fin novembre 1971[90], au théâtre du Palais-Royal, il fait l'événement en reprenant Oscar, pour son grand retour au théâtre, neuf ans après La Grosse Valse[392]. Cette fois-ci, aucun metteur en scène ne peut s'opposer à sa nouvelle position de superstar, et la notoriété de la pièce s'est élargie avec les millions de spectateurs du film de 1967[393]. Il retrouve de précédents partenaires — Mario David, Germaine Delbat et Maria Pacôme — et Pierre Mondy, qui avait créé le rôle de Barnier et déjà dirigé de Funès, met en scène[393]. Avec l'expérience des précédentes représentations et du film, Louis de Funès allonge encore la pièce, qu'il joue presque chaque soir, par ses inventions[390]. Selon L'Aurore, « ce n'est pas une pièce mais plutôt un one-man-show »[393]. Mondy reconnaît que son rôle de metteur en scène était surtout « d'accorder la troupe à Louis », sans nullement le diriger[393]. La pièce est un triomphe critique et commercial[390]. La critique est aussi enthousiaste que dix ans plus tôt, louant l'abattage impressionnant de l'acteur sur scène[393]. Sur l'invitation de Claude Pompidou, il joue la pièce au palais de l'Élysée[390]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bien qu'il ait déclaré ne vouloir plus tourner qu'avec Gérard Oury, Louis de Funès rencontre en 1972 le jeune Christian Fechner, producteur à succès des Charlots, qui s'avère être un grand admirateur[394]. Fechner lui propose de produire un film l'associant avec ses poulains, qui lui rendent visite dans sa loge d'Oscar[395]. Un projet intitulé Merci Patron, d'après leur chanson, est envisagé mais jamais réalisé[395],[91],[92]. À la même époque, René Goscinny et Pierre Tchernia écrivent pour lui une adaptation d'Iznogoud[396]. Après une pause à l'été 1972, Oscar reprend une seconde saison, avec des changements dans la distribution : Maria Pacôme quitte son rôle, dépassée par les improvisations funésiennes qui la laissent de côté, et Olivier de Funès reprend le rôle de Christian Martin, sur l'insistance de son père, dans ce qui sera son unique expérience au théâtre et sa dernière d'acteur[397]. La dernière a lieu le 7 janvier 1973, après plus de trois cents représentations en deux saisons[397]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À la sortie de La Folie des grandeurs, Gérard Oury lui a proposé un film sur l'intolérance, traitant du racisme et de la communauté juive française, et sur l'amitié entre Juifs et Arabes : Les Aventures de Rabbi Jacob[398]. Il est pour la première fois dans sa collaboration avec Oury l'unique rôle principal et tête d'affiche[399],[400]. Ambitieux, le film, tout en restant comique, doit délivrer un message humaniste, dans un contexte de montée des tensions israélo-arabes au Moyen-Orient, et aborde un sujet très polémique, particulièrement après le massacre des Jeux olympiques de Munich l'année précédente[401],[402]. Louis de Funès s'investit énormément dans ce long tournage, de mars à juillet 1973, notamment pour d'éprouvantes séquences dans le chewing-gum et sur les tapis roulants de l'aéroport d'Orly[403], ainsi que celle du ballet hassidique[404], qu'il répète pendant deux semaines[405]. L'acteur, s'identifiant à son exécrable personnage, avoue être ressorti transformé de cette expérience, qui lui a permis de balayer ses préjugés[402]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il se lance ensuite durant l'été dans les répétitions de La Valse des toréadors de Jean Anouilh, à la comédie des Champs-Élysées[406]. Le dramaturge l'avait beaucoup apprécié dans sa pièce Ornifle en 1956, et avait tenté vainement de lui écrire une pièce pendant plusieurs années[407]. Il lui propose finalement de reprendre La Valse des toréadors, une pièce en laquelle il croit beaucoup mais qui avait été assassinée par la critique en 1952[407]. Le comédien accepte, désireux de reprendre le théâtre après le triomphe d'Oscar, et peu enthousiasmé par les scénarios de films qu'il reçoit au même moment[407]. Louis de Funès est dérouté par la manière dont Anouilh, qui met en scène sa pièce, dirige les répétitions, de façon trop distante, avec peu d'indications, données une fois la pièce entière jouée, alors que le comédien préfère la méthode de Raymond Rouleau de reprendre chaque réplique[408]. À l'approche de la première, il déclare ne pas savoir son très long texte — 1 448 lignes sur les 2 752 de la pièce — et menace de ne pas participer à la première[408]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le jeudi 18 octobre 1973, doit sortir en salles Les Aventures de Rabbi Jacob, dans un contexte très tendu, puisque la guerre du Kippour vient d'éclater une semaine plus tôt[409]. L'acteur et Gérard Oury assurent la promotion du film « presque comme si de rien n'était, insistant sur les valeurs d'humanité, de tolérance et de paix du film »[409]. Des débordements sont craints[410],[411]. Un hebdomadaire de la presse à scandale fait croire que Louis de Funès, sous le coup de menaces, est sous protection policière, en publiant une photo d'une scène du film où son personnage est aux côtés d'un CRS[412]. Alors que la projection privée pour les membres de l'équipe se déroule dans une ambiance pesante, sans rires, la première projection publique, tant redoutée, rassure l'acteur et Gérard Oury car les spectateurs rient du début à la fin, jusqu'à couvrir les dialogues[93],[32]. Néanmoins, la journée est aussi endeuillée par le drame du détournement d'avion mené contre la sortie du film[93],[412]. Les jours suivants, Louis de Funès est protégé discrètement par la police[412], à la demande d'Oury, qui recevait des menaces[410]. Les Aventures de Rabbi Jacob est un succès commercial, avec 6,3 millions d'entrées en un an[94]. Avec finalement plus de 7 millions de spectateurs, il domine le box-office des films sortis en 1973[413]. À l'exception des Cahiers du cinéma, la critique est unanimement enthousiaste[414]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 19 octobre 1973, lendemain de la sortie du film, a lieu la première de La Valse des toréadors[95],[415],[9]. Ce soir-là, la présence de Jean Anouilh dans le parterre décuple le trac de Louis de Funès, et il fait évincer l'auteur après le premier acte en le cantonnant dans le foyer du théâtre[408]. Au cours des représentations, Louis de Funès allonge la pièce en accumulant les inventions, et l'amène à durer jusque après 23 h 30[413]. Le dramaturge, friand de ces ajouts, lui pardonne son comportement de la première[413]. La pièce est un succès[413]. La critique est élogieuse[95],[408]. Christian Fechner et Claude Zidi viennent lui proposer dans sa loge un projet l'associant au jeune Pierre Richard[395]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sur les planches, Louis de Funès se dépense beaucoup et s'épuise[394]. À l'approche de la 200e, sa pression artérielle est inquiétante[394] et un « bleu » apparaît sur son bras, signe avant-coureur d'un infarctus[95],[33]. Alors que la fréquentation baisse, et bien que son contrat prévoie un minimum de deux cents représentations jusqu'en juin, l'acteur s'arrête après la 198e de La Valse des toréadors, jouée le 25 avril 1974[395] — sa dernière apparition au théâtre[95]. La relâche est d'abord annoncée comme exceptionnelle puis, sur avis médical, la pièce est définitivement interrompue[394]. Louis de Funès déclare à la presse : « Cette immense fatigue que j'ai dû surmonter, c'est une sonnette d'alarme. Il faut avoir la sagesse de l'écouter »[416]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après Les Aventures de Rabbi Jacob, Gérard Oury propose en mars 1974 à l'acteur une nouvelle comédie sur l'intolérance, tournant en dérision les dictatures du monde d'alors, de droite comme de gauche : Le Crocodile[417]. Louis de Funès doit camper « un petit colonel cupide, teigneux, couard avec des faiblesses : le fric, sa femme, son fils »[417]. Dictateur d'extrême-droite, il est renversé par un coup d'État ourdi par son épouse et le chef de sa police, puis parvient à reconquérir le pouvoir en créant une dictature d'extrême gauche[417]. L'acteur est enchanté par le projet[418]. Le contrat est signé en mai 1974 devant la presse[395]. Dès lors, et après l'épreuve de La Valse des toréadors, Louis de Funès se repose au château de Clermont, où il jardine beaucoup, et refuse d'entreprendre quoi que ce soit en prévision d'un tournage s'annonçant comme très physique, prévu pour commencer en mai 1975 en Grèce[419]. Il décline ainsi un cinquième Gendarme et la proposition de Raymond Rouleau de jouer Le Malade imaginaire au théâtre[420]. Il signe toutefois en janvier 1975 le contrat pour le film Fechner-Zidi-Richard, sur lequel il ne pourra travailler qu'une fois Le Crocodile terminé[421]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Une santé fragile (1975-1983)
Brutale interruption de carrière
Après les alertes cardiaques de La Valse des toréadors, les assurances surveillent de près Louis de Funès, car une quelconque incapacité de remplir ses contrats les contraindrait à rembourser des sommes colossales aux producteurs montant des films sur son nom[422]. À l'approche du tournage physique du Crocodile, le comédien est donc soumis à de nombreux examens médicaux[423]. Un cardiologue ne s'alarme pas et diagnostique des douleurs pectorales dont il s'inquiète comme de l'aérophagie[423] : il juge Louis de Funès en état de tourner Le Crocodile, mais lui passe son numéro personnel « au cas où… »[423],[424],[419]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Trois jours après, le 21 mars 1975 au matin[10], dans son appartement parisien, Louis de Funès subit un premier infarctus et est transporté à l'unité de soins intensifs de la clinique cardiologique des Drs Di Matteo et Vacheron à l'hôpital Necker, vers 7 h 30[425], où les médecins parviennent à le sauver[424],[11]. Toutes les issues de l'hôpital sont bouclées pour éviter la presse et ses photographes[423]. Un communiqué officiel rassurant est plus tard publié, expliquant que « L'évolution de l'affaire est favorable. Un repos strict et prolongé est cependant nécessaire. Par conséquent toute visite est actuellement interdite »[426]. Les médecins parlent d'un léger malaise cardiaque à la presse[419]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 30 mars, alors que son état de santé semble s'être amélioré, il perd connaissance en pleine conversation avec son épouse : victime d'un deuxième infarctus, bien plus grave, il est sauvé in extremis, le manque de personnel présent en ce weekend de Pâques ayant failli lui être fatal[423],[426]. Malgré la sévérité de ces infarctus, Louis de Funès se rétablit rapidement[427]. Les cardiologues lui imposent un régime alimentaire drastique, sans graisse, sans sel, sans boisson alcoolisée ou caféinée, sans plats énergétiques[428],[429]. Surtout, ils lui ordonnent d'arrêter définitivement son métier[429], pour éviter les longues journées de tournage, sources de stress, et les épuisantes performances théâtrales[430]. Il accepte sans ciller ces ordres des médecins[430]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À sept semaines du tournage, Le Crocodile est reporté, dans l'attente de son éventuel rétablissement[431]. Le producteur Bertrand Javal doit essuyer des millions de francs de pertes et s'enquiert chaque jour au téléphone de son état de santé[431]. Les médecins consultent le scénario et le jugent trop physique pour Louis de Funès, réclamant trop de lieux de tournages différents, de scènes difficiles voire de cascades[431]. À la mi-avril, l'impression est pourtant donnée que le projet se poursuit toujours[96]. Jusqu'alors très amis, Louis de Funès et Gérard Oury s'éloignent progressivement l'un de l'autre, même si chacun déclare à la presse vouloir tourner à nouveau ensemble[428],[34]. Louis de Funès sort de l'hôpital Necker après deux mois[35], le 21 mai, et part entamer sa convalescence dans son château, à base de lentes promenades et d'un peu de jardinage[419]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces infarctus sont paradoxalement pour Louis de Funès un soulagement[430]. Cet éloignement forcé du cinéma fait disparaître d'un coup ses angoisses sur la qualité de ses scénarios et son succès au box-office[430]. À l'hôpital puis durant sa convalescence, il affiche un bon moral et un calme qui surprennent ses proches[430]. Depuis des années, il supportait mal la dépense physique de son jeu au théâtre, le poids de porter à lui tout seul des films sur lesquels étaient investis des millions de francs, le milieu des producteurs et ses hypocrisies[12], la violence de la critique et la trop grande place de l'argent[430]. Il accueille donc favorablement, dans un premier temps, la décision des médecins d'arrêter sa carrière de comédien[430]. De toute façon, au vu de sa santé, il ne sera plus que très peu sollicité[433], étant imaginé trop diminué, voire mourant, par le milieu du cinéma[36]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Je me revois dans l'ambulance. Une seconde avant, j'étais un homme crispé sur les recettes, sur les entrées, sur les contrats. Je ne connaissais que des gens d'argent qui ne pensaient qu'à l'argent. Moi, je ne parlais plus que d'argent. Et voilà que je tournais la page, d'un seul coup, définitivement. Je n'étais plus Louis de Funès, plus rien. Je savais, lumineuse évidence, que je ne me mettrais plus jamais en colère, surtout pour gagner ma vie. Ça roulait, je voyais le ciel, le haut des arbres, et j'entendais pin-pon, pin-pon. Je n'avais pas mal, ils m'avaient calmé avec de la morphine. (…) Quand ils m'ont annoncé : “il faut vous arrêter, à vie”, j'ai été ravi. Pris de légers tremblements de joie. Ah ! je vais aller voir mes carottes et mes salades ! Ah ! les petits oiseaux, la pêche à la ligne ! Le soir, tout de même, j'ai eu un coup de blues. Et puis, ça s'est terminé là. Puisque c'était fini, c'était fini. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Louis de Funès racontant son infarctus à Danièle Heymann de L'Express, lors de la promotion de L'Aile ou la Cuisse en 1976[430],[98]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il retourne à l'hôpital Necker pour un séjour pour examens, qui s'achève début juillet 1975[431]. C'est là qu'il est victime d'une tentative d'escroquerie : le 2 juillet, un représentant de la société qui produit Le Crocodile, y vient lui faire signer ce qu'il présente comme « des papiers pour la compagnie d'assurances » ; le document est en fait un nouveau contrat, qui stipule que si Louis de Funès meurt avant la fin de l'année 1976, le producteur toucherait 6,75 millions de francs des assurances[431]. L'acteur ne se rend compte de la supercherie que quelques jours plus tard, en étudiant le double des pièces, et porte plainte pour extorsion de signature et escroquerie[431]. Ces manigances finissent de le persuader qu'il est mieux qu'il s'éloigne du cinéma[430]. Il est annoncé plusieurs jours après qu'il ne tournera pas Le Crocodile, sur l'avis des médecins[431]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès reste de nouveau pendant plusieurs mois au Cellier, à s'occuper de son jardin[430]. Son régime strict l'amaigrit et l'affaiblit[434]. Un ami médecin de son fils Patrick lui préconise un régime moins lourd à supporter, qui le rend en meilleure forme[429]. À l'automne 1975, il ré-apparaît à Paris lors de premières de théâtre ou de spectacles d'amis[430]. Il commence à avoir la nostalgie de la scène et l'envie de tourner un nouveau film[430],[435]. Au cours de l'hiver, la déprime le gagne[430],[435]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Un retour plébiscité
« J'ai beaucoup parlé avec son épouse et elle le voyait dans un état moral désastreux. J'ai pensé qu'il pouvait mourir du désespoir de ne plus tourner. Alors j'ai décidé de trouver coûte que coûte un moyen de le refaire tourner. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Christian Fechner, années 2000[436]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En janvier 1976, les médecins laissent entendre à Louis de Funès qu'il peut reprendre son métier, s'il s'économise[421]. Il doit cependant renoncer définitivement à sa carrière théâtrale, incompatible avec son état[437]. Christian Fechner et Claude Berri lui proposent de relancer le projet avec Pierre Richard et Claude Zidi[98],[421]. Outre sa condition physique amoindrie, les risques de rechute font que les assureurs du cinéma ne veulent plus s'aventurer à le couvrir pour un film, d'autant plus après les pertes causées par Le Crocodile[436]. L'acteur est désespéré à l'idée de ne plus jamais pouvoir travailler[99],[421]. Déterminé, Fechner se bat pour lui obtenir une police d'assurance et décroche le droit de le faire tourner trois semaines, renouvelable en fonction de son état[436]. L'Aile ou la Cuisse est ainsi lancé avec seulement une partie du tournage assurée[44],[99],[436],[438]. En soutien, le réalisateur et l'équipe technique consentent exceptionnellement à mettre en jeu leurs paies en cas de non-achèvement du film, de même que les distributeurs étrangers avec leurs avances[99],[439]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Peu avant le tournage, Pierre Richard se retire du projet, jugeant le scénario différent de ses attentes[438],[439],[440]. Louis de Funès est d'abord inquiet et gêné par la proposition de le remplacer par l'humoriste Coluche mais se ravise face à l'enthousiasme de son fils Olivier[441]. Le tournage, de mai à août 1976, est concentré au même endroit pour ménager sa santé et lui éviter des déplacements[99],[436]. Redoublant de précautions, le producteur installe un service de secours — un cardiologue, une équipe de réanimation, une ambulance — toujours proche du plateau[99],[91],[442],[443]. Les horaires de travail de la vedette sont allégés[99],[442]. Il fait au maximum une dizaine de prises par scène, contre trente à quarante du temps de sa splendeur[444]. Son régime drastique explique son amaigrissement, son vieillissement, son état diminué, visibles à partir de ce film[445]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces nouvelles limites physiques sont l'occasion d'apporter des nuances à son jeu[444] : il appréhende son comique d'une nouvelle manière, parce que, reconnaît-il « je ne peux plus faire de la brutalité. Cette brutalité, cette colère, est un produit que j'avais fabriqué pour un rôle et tous les metteurs en scène m'ont demandé ce produit […] Désormais, ce comique ne m'intéresse plus »[44],[100],[444]. Il est tout compte fait ravi par cette collaboration avec Coluche[99],[446]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sorti en octobre 1976, avec un large battage promotionnel, L'Aile ou la Cuisse comptabilise 5,6 millions d'entrées en un peu plus d'un an[101]. La critique éreinte peu le film, salue son sujet et apprécie l'évolution du jeu de l'acteur, contraint d'alléger ses effets[447]. Le public prouve son attachement toujours intact envers le vénérable comique[448]. Sur cette nouvelle période commençant, le biographe Bertrand Dicale conclut : l'infarctus subi par l'acteur « signe la fin d'un certain âge d'or, même si commercialement ses derniers films sont des succès absolument gigantesques »[102]. Louis de Funès n'offre dorénavant à son public qu'un film-évènement par an, alors qu'il en avait sorti dix rien qu'entre 1966 et 1969[437],[449]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dès le tournage, Fechner lui proposait un contrat pour de prochains films[450]. L'acteur se laisse du temps pour accepter, expliquant a posteriori ne pas vouloir l'encombrer d'un contrat avec lui au cas où le film ne marcherait pas[450]. Après les excellents résultats du film, il signe un accord pour trois autres[450]. Une relation particulière s'établit entre le producteur et la vedette : bien que le contrat ne le lie pas obligatoirement à Fechner, Louis de Funès en fait son producteur exclusif, lui fait passer toutes les propositions qu'il reçoit et contraint les autres producteurs à traiter avec lui[451]. Fechner annonce pour 1977 un projet de retrouvailles avec les Branquignols, intitulé Une pie dans l'poirier, qui ne voit finalement jamais le jour[70],[432]. Il doit également tourner Le Cactus, sous la direction de Georges Lautner, mais le projet est aussi abandonné, car l'acteur n'aime pas le scénario[452]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fechner et Zidi réunissent finalement Louis de Funès avec l'ultra-populaire Annie Girardot, à la tête de grands succès durant la décennie[438],[453]. Le scénario de La Zizanie parle d'écologie, un sujet désormais cher à l'acteur[453]. Le tournage, à l'hiver 1977, est encore davantage regroupé en studio pour le préserver[438],[453]. L'entente avec Girardot est idyllique[454]. L'acteur insiste pour effectuer une courte cascade[455]. Il reste surveillé à chaque tournage par un médecin réanimateur sur le plateau[443]. Une affaire judiciaire a lieu en parallèle de la production du film, le réalisateur Jean-Pierre Mocky déclarant avoir soumis un scénario similaire aux deux acteurs la même année : il intente un procès pour contrefaçon, dès la pré-production, qui perturbe plus tard la sortie du film, et s'achève sur un accord à l'amiable[103],[453]. Aucune condamnation pour plagiat n'est décidée[456]. La Zizanie sort en mars 1978 et enregistre 2,7 millions d'entrées en un an[104], un box-office bien moins impressionnant que celui de L'Aile ou la Cuisse[457]. La critique est mitigée, mais épargne généralement Louis de Funès et Annie Girardot[458],[459]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En septembre 1977, fort de son retour réussi sur grand écran, Louis de Funès a fait part au producteur Gérard Beytout de sa volonté de retrouver le gendarme de Saint-Tropez[460]. La série semblait terminée depuis Le Gendarme en balade (1970) mais l'acteur demeure très attaché à son personnage et à cet univers[460]. Les excellentes audiences télévisées des quatre films témoignent de l'attrait persistant du public[461]. Après ces années difficiles, la vedette a besoin de ce « retour aux sources » pour se jauger et revenir au confort d'un cinéma fait entre amis[72]. Il n'a plus tourné avec Jean Girault depuis Jo (1971)[462]. Impressionné par Rencontres du troisième type, l'acteur décide que le cinquième film aura pour intrigue une rencontre entre la brigade de Saint-Tropez et des extraterrestres, thème alors dans l'air du moment[449]. Le tournage commence à l'automne 1978 dans une belle ambiance de retrouvailles et de camaraderie[463]. Si l'essentiel de l'équipe se reconstitue, Jean Lefebvre, écarté par la production, Christian Marin et Claude Gensac, occupés au théâtre, sont absents du film[72],[464],[465],[466]. Avec l'aval de Girault, le comédien fait un pas de plus dans le processus créatif en s'immisçant dans la direction d'acteur[83],[464],[462]. Du retard est pris pour le laisser tourner à son rythme et reprendre les scènes à sa guise[467]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le Gendarme et les Extraterrestres est, dans l'ensemble, très mal accueilli par la critique, même si certains estiment que la seule prestation de Louis de Funès le sauve[468]. Le film, sorti en février 1979, est un énorme succès avec 6 millions d'entrées en plus d'un an[105],[106]. Ce retour éclatant du Gendarme neuf ans après offre à Louis de Funès le dernier triomphe commercial de sa carrière — le troisième meilleur score d'un Gendarme et la première place du box-office annuel[106]. Dès lors, Louis de Funès proclame ne plus vouloir tourner qu'avec Jean Girault et les scénaristes Jacques Vilfrid et Jean Halain, ce qu'il fera[462]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'Avare et passage à la mise en scène
Après ces trois nouveaux succès marquant son retour, Louis de Funès désire enfin réaliser son vieux rêve d'interpréter Harpagon de L'Avare de Molière, une pièce qui le fascine depuis plus de vingt ans, bien que dramatique[469]. Depuis au moins 1957, il avait reçu près d'une quinzaine de propositions pour jouer la pièce, au théâtre ou au cinéma, parfois venant de metteurs en scène prestigieux, mais les a toutes refusées, effrayé par l'ampleur de la tâche, ne se sentant pas assez mûr[470],[107]. L'acteur envisage d'abord un téléfilm mais les moyens offerts par les chaînes sont dérisoires au regard de ses ambitions, même s'il leur propose de tourner sans cachet[470]. Misant sur sa popularité, Christian Fechner suggère de plutôt développer une adaptation au cinéma et lui accorde un budget de vingt millions de francs[470] ; il lui soumet l'idée de réaliser le film[108]. Pour la première et unique fois de sa carrière, Louis de Funès co-signe la réalisation d'un film, en s'occupant de la mise en scène et de la direction d'acteurs de L'Avare, laissant la technique à son partenaire expérimenté Jean Girault, déjà derrière dix de ses films[107],[108]. Tourner son adaptation est un bonheur pour lui, même s'il connaît plusieurs difficultés avec le texte[471],[472],[473]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Malgré une importante promotion[107], L'Avare, sorti en mars 1980, est, avec 2,4 millions d'entrées, un succès modeste face à ses résultats habituels au box-office, sans toutefois constituer un échec commercial[109],[474]. L'accueil critique est très contrasté, entre éloges et attaques violentes envers le film et son interprète principal co-réalisateur[110],[475] ; c'est d'ailleurs la seule fois où l'avis de la critique importe à Louis de Funès, qui espérait que sa fidélité à l'œuvre soit reconnue[476]. Six mois après la sortie du film, il juge lui-même : « J'ai manqué mon Avare »[111]. Il a néanmoins offert à Molière son plus important succès au cinéma[112]. Il aurait eu pour ambition de reprendre et adapter au cinéma d'autres grands classiques de Molière, un pari risqué commercialement, auquel l'insuccès relatif de L'Avare met fin[113]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 2 février 1980, lors de la 5e cérémonie des César, un mois avant la sortie en salles de L'Avare, Louis de Funès reçoit un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[114], des mains de l'acteur comique américain Jerry Lewis[115]. La décision de l'Académie des arts et techniques du cinéma a été influencée par le fait qu'il se soit lancé dans la réalisation d'un film et parce que le projet de L'Avare symbolise l'union attendue du théâtre classique de Molière et du cinéma comique français populaire[111], déjà saluée par le ministre de la Culture lors d'une visite sur le tournage[477]. Un extrait du film est projeté après que l'acteur a reçu sa récompense[115],[478],[479]. Claude Gensac raconte que l'acteur était au départ opposé à recevoir cette récompense et n'a accepté qu'après avoir été convaincu par son producteur Fechner puis d'autres amis[480]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son projet suivant, annoncé lors du tournage de L'Avare, doit être Le Gendarme et la Revanche des Extra-terrestres, prolongeant l'intrigue du cinquième film[107],[481]. Suivant la volonté de Louis de Funès de tourner un film muet, souvent évoquée mais sans cesse reportée, le film se déroulerait dans l'espace, serait presque muet, et montrerait beaucoup d'effets spéciaux, des scènes en apesanteur et des trucages vidéo[482]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Séduit par le roman La Soupe aux choux de René Fallet, peu après sa parution en 1980[473], Louis de Funès décide d'en tirer un film, qu'il fait produire à Fechner[483]. L'acteur rencontre l'écrivain puis entreprend lui-même l'adaptation en scénario du roman, avec l'aide de son fidèle co-scénariste Jean Halain[483]. Outre Jean Carmet, qu'il avait connu dans ses années de galère, et Jacques Villeret, il s'entoure encore de sa proche « famille de cinéma » [484]. Le tournage, très confortable, a lieu à l'été 1981[116],[485]. Les fermes des deux héros sont construites à la campagne puis remontées en studios pour permettre à Louis de Funès de tourner les nombreuses scènes de nuit en pleine journée, un luxe destiné à préserver sa santé[117]. Comme sur L'Avare, l'acteur partage ouvertement la réalisation et le montage avec Jean Girault mais cette fois-ci sans signer le film[485]. Dans son jeu, il livre pour la première fois, brièvement, des notes dramatiques[117],[484]. La Soupe aux choux, sorti en décembre 1981, enregistre 3 millions d'entrées en un an[118]. La critique est assassine[485]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En hommage à Jean Gabin, mort en 1976, et malgré leurs relations sur Le Tatoué, Louis de Funès initie la création du prix Jean-Gabin, qui est décerné de 1981 à 2008[486]. À la même époque, Macha Béranger enregistre de longs entretiens avec Louis de Funès pour son émission Allô Macha sur France Inter[487]. « Sans-sommeil » assidu, écoutant régulièrement l'émission de nuit de l'animatrice, il se livre exceptionnellement sur sa jeunesse, sa carrière, la religion, et ses valeurs, et trouve en Béranger une grande amie, à tel point qu'une rumeur de liaison en naît[487]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès lance ensuite avec un sixième Gendarme[482]. Le projet d'un retour des extra-terrestres est de nouveau écarté, pour ne pas lasser son public après déjà deux films sur le sujet[488],[482]. L'arrivée des premières femmes dans la Gendarmerie française inspire finalement l'introduction de recrues féminines dans la brigade de Saint-Tropez[482]. Louis de Funès continue de partager la mise en scène avec Jean Girault — là encore sans la signer[489],[473]. L'acteur semble très fatigué[490],[37]. Il se ressource pendant les pauses en s'amusant avec sa petite-fille de trois ans, Julia[492],[490]. Les précautions médicales prises pour lui étalent le tournage[493],[494],[117]. Michel Galabru reconnaît que Jean Girault et lui-même partageaient la crainte de se voir annoncer la mort de Louis de Funès à chaque matin de tournage[495]. C'est étonnamment le réalisateur qui connaît une rapide dégradation de son état et disparaît après la fin des prises de vues tropéziennes[494],[493]. Le film s'achève aux studios de Boulogne, dans la douleur, sous la direction de l'assistant-réalisateur Tony Aboyantz, aidé de toute l'équipe[494],[493]. Les derniers plans tournés par Louis de Funès dans sa carrière sont donc réalisés là même où il avait tourné sa première apparition au cinéma en 1945, dans La Tentation de Barbizon[496]. Le Gendarme et les Gendarmettes, sorti en octobre 1982, enregistre 4,1 millions d'entrées en un an[119]. La critique descend le film, et juge la série devenue trop longue et immuable[497]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Derniers projets, mort et obsèques
Après Le Gendarme et les Gendarmettes, de nouveaux projets attendent Louis de Funès, dont la carrière semble loin d'être terminée, bien qu'il soit affaibli. Malgré la mort de Jean Girault, un septième Gendarme est envisagé[72]. Richard Balducci imagine notamment plusieurs idées de suites dans la veine science-fiction du cinquième film[120],[121]. La série de films pourrait se prolonger autant que le désire Louis de Funès, légitime de tourner autant de nouvelles suites qu'il veut[72],[498]. D'autre part, pendant le tournage de son dernier film en mai 1982, il déclarait dans un entretien rêver de reprendre Oscar pour une centaine de représentations avant la fin de l'année[492],[499]. Pendant la postsynchronisation, il avait croisé Gérard Oury dans les studios, et tous deux ont été tentés de relancer Le Crocodile[499]. L'acteur annonce aussi diverses envies d'adaptations ou de collaborations avec des artistes qu'il apprécie comme Coluche, Patrice Leconte, Thierry Le Luron ou même Chantal Goya[500]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Trois semaines avant sa mort, il vient deux jours à Paris pour voir la pièce Papy fait de la résistance de Christian Clavier et Martin Lamotte au théâtre du Splendid, avec Christian Fechner qui veut en faire un film avec lui[499]. Le producteur tient à ce qu'il tourne avec de nouveaux jeunes comiques, pour réitérer la réussite qu'avait été L'Aile ou la Cuisse avec Coluche[499]. La pièce plaît à l'acteur et il rencontre la troupe après le spectacle pour parler de l'idée de film[122],[499]. Le second soir, Fechner l'emmène à un spectacle du Grand Orchestre du Splendid[499]. Ces deux soirées l'ont rendu heureux selon Fechner, qui pense qu'il a apprécié de rencontrer cette jeune génération qui l'admire et désire travailler avec lui ; il se souvient d'un de Funès « d'une forme éblouissante » et « extraordinairement drôle » ces deux soirs[501]. Il donne son accord de principe pour Papy fait de la résistance[123], lançant le projet, mais demande que son rôle soit réduit afin de ne pas fatiguer son cœur[124]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En janvier 1983, après les vacances scolaires de Noël, Louis de Funès part en famille quelques jours à la montagne, aux Arcs, mais l'altitude le fatigue beaucoup et, atteint d'une grippe, il doit retourner au Cellier[499]. Il s'affaiblit et garde le lit[499]. Le jeudi 27 janvier 1983, il parcourt une dernière fois sa roseraie pendant peu de temps[502]. À 19 h, il est victime d'un troisième infarctus et est emmené une demi-heure plus tard d'urgence en ambulance au Centre hospitalier universitaire de Nantes où il meurt à 20 h 30, à l'âge de soixante-huit ans[499],[502],[29]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le Parisien libéré et Presse Océan ont le temps de refaire leur une du lendemain sur sa mort, probablement averti par un personnel hospitalier, tandis que Libération publie une brève[125],[503],[13]. Le lendemain, et le surlendemain pour le reste de la presse, tous les médias font leur une sur ce qui est vécu comme un drame national[126]. Jeanne de Funès et ses deux enfants ne reçoivent aucune visite, et les gendarmes du Cellier gardent les abords du château de Clermont[127]. Alors en tournée, Michel Galabru intervient en duplex de Rennes, très ému, dans le journal Antenne 2 Midi, et parle de son partenaire à l'écran comme d'« un frère », raconte sa drôlerie et le qualifie de « comique national », tout en rappelant sa popularité en dehors des frontières[128]. Coluche, son partenaire de L'Aile ou la Cuisse, est l'invité du journal de 20 heures d'Antenne 2[129]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing et son épouse lui rendent hommage[129]. Le ministre de la Culture, Jack Lang, déclare que « le plus bel hommage qui sera rendu à Louis de Funès sera celui d'un très grand nombre d'anonymes qu'il continuera, par delà la mort, d'amuser et de divertir »[503]. Le Premier ministre, Pierre Mauroy, envoie une longue lettre de condoléances à la famille de Funès[504]. Georges Marchais adresse, au nom du Parti communiste français, ses condoléances à Jeanne de Funès[503]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bien que les obsèques soient prévues « dans la stricte intimité », plus de 3 000 personnes sont présentes le samedi 29 janvier 1983 dans l'église Saint-Martin du Cellier bondée, alors que le village du Cellier a moins d'habitants[505],[506]. À l'inverse, peu de personnalités ont fait le déplacement, alors que les enterrements de célébrités en rassemblent d'habitude beaucoup[505]. Seuls des compagnons de jeu comme Michel Galabru, Jean Carmet[130], et Colette Brosset, ainsi que les producteurs Christian Fechner et Gérard Beytout et le compositeur Raymond Lefebvre sont aperçus[505],[506]. Anne-Aymone Giscard d'Estaing est aussi présente, en remerciement du soutien de l'acteur lors de la campagne de 1981[505],[130]. Il est inhumé au cimetière du Cellier[130], sa tombe orientée vers le jardin de son château[505]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La télévision française lui rend hommage en bouleversant ses programmes : TF1 re-diffuse La Zizanie le soir du 30 janvier, Antenne 2 Le Corniaud le 1er février et FR3 annonce la première diffusion de L'Avare pour le mois de mars[503]. Les témoignages continuent encore pendant plusieurs jours dans les médias[505]. Le 4 février 1983, l'émission Aujourd'hui la vie est consacrée à Louis de Funès : la présentatrice Nicole André invite notamment Claude Gensac, Marthe Mercadier, Daniel Gélin, Robert Dhéry et Christian Marin pour parler de l'acteur[131],[132]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Malgré sa mort, Christian Fechner poursuit le projet de Papy fait de la résistance. Le rôle prévu pour Louis de Funès n'était pas encore vraiment fixé : Jean-Marie Poiré explique qu'« il est mort alors que nous n'en étions qu'à l'élaboration des personnages, qu'il n'y avait pas deux lignes de dialogue écrites »[500]. Les scénaristes envisageaient notamment pour lui, entre autres, le rôle de « Papy » ou celui du demi-frère d'Hitler[124],[500]. Pour pallier la disparition de l'acteur, Fechner parvient à distribuer tous les rôles à des acteurs connus, en plus de ceux du Splendid, formant ainsi une distribution « all-stars », tels Le Jour le plus long (1962) ou Paris brûle-t-il ? (1966)[124], avec de nombreux comédiens ayant tourné avec Louis de Funès comme Michel Galabru, Jacqueline Maillan, Jacques Villeret, Julien Guiomar et Jean Carmet[500]. Papy fait de la résistance, sorti en octobre 1983, est un succès avec plus de quatre millions d'entrées[500],[124]. Le film est dédié à Louis de Funès[500], car il a permis le lancement du projet[124]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vie privée
Mariages et enfants
Le 27 avril 1936, Louis de Funès, qui est alors étalagiste, épouse à Saint-Étienne sa première femme, Germaine Louise Élodie Carroyer (1915-2011)[133],[42],[14],[15],[134]. Un enfant, Daniel (1937-2017), naît de cette union[135]. Le couple se sépare en août 1939, après trois ans de mariage, mais le divorce n'est prononcé que le 13 novembre 1942[136]. Daniel de Funès de Galarza aura deux enfants : Laurent de Funès de Galarza, né le 29 décembre 1961, comédien et scénariste, qui a deux filles, Lola de Funès de Galarza, née le 13 août 1998 et Paloma de Funès de Galarza, née le 2 avril 2002. Thierry de Funès de Galarza, né le 10 juillet 1963, mort le 29 mai 2012 à Rueil-Malmaison. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès se remarie le 20 avril 1943 dans le 9e arrondissement de Paris, avec Jeanne Augustine Barthélemy[42], dite « Nau de Maupassant » (Nancy, 1er février 1914 - Ballainvilliers, 7 mars 2015), nièce de Charles Nau de Maupassant (sans lien de parenté avec l'écrivain Guy de Maupassant). Le couple habite alors un petit deux-pièces au 42 rue de Maubeuge. Le 27 janvier 1944, naît son deuxième fils, Patrick et, le 11 août 1949, le troisième, Olivier, qui tiendra six rôles aux côtés de son père au cinéma : Fantomas se déchaîne, Le Grand Restaurant, Les Grandes Vacances, L'Homme orchestre, Sur un arbre perché, Hibernatus et un rôle au théâtre dans Oscar. Olivier a lui même trois enfants, la philosophe Julia de Funès, née en 1979, et des jumeaux, Adrien et Charles, nés en 1996[137],[138]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1962, Jeanne joue son épouse dans le film de Francis Rigaud, Nous irons à Deauville. Elle conseille par ailleurs souvent son mari dans le choix de ses films, négocie ses cachets, discute parfois avec ses réalisateurs, créant des exaspérations. Elle lui sert aussi de répétitrice pour apprendre ses textes[507]. Sur le tournage de La Grande Vadrouille, Bourvil serait intervenu pour lui interdire le plateau. C'est elle qui choisit Claude Gensac pour jouer à l'écran l'épouse de Louis de Funès. L'actrice avait dit à propos de Jeanne : « Je pense que seule sa femme pouvait le gérer et le calmer. Elle l'a beaucoup soutenu »[139]. Néanmoins, il aurait entretenu une liaison régulière avec Macha Béranger durant les treize dernières années de sa vie[140],[508]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon son biographe Jean-Jacques Jelot-Blanc, « Dans sa vie privée, Louis de Funès n'était pas très drôle. Et ses compagnons de cinéma, acteurs, producteurs, ne l'aimaient pas beaucoup, mais il avait le public avec lui. De Funès était très timide et surtout très économe. Après une journée de tournage, il n'allait pas faire la fête avec les autres, il aimait cultiver ses roses et son potager. Cela s'explique notamment par son succès tardif.[…] Cela lui vaudra beaucoup de mépris de la part de certains acteurs, comme Jean Marais »[141]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Convictions religieuses et politiques
Fervent catholique[509], Louis de Funès est très pratiquant et possède, selon son confesseur, « une foi profonde[142] ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ses idées politiques sont proches de celles du gaullisme[509]. Homme de droite[143], il déclare beaucoup aimer Charles de Gaulle ainsi que Georges Pompidou, et avoir apprécié dans sa jeunesse la CGT et les réformes du Front populaire lorsque ont été accordés les premiers congés payés[510]. Plusieurs sources d'extrême droite lui ont prêté des idées royalistes et traditionalistes, mais, s'il admirait le roi Louis XVI — il lui arrive d'assister à la messe annuelle commémorant son exécution —, il n'était pas royaliste[511]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Olivier de Funès raconte qu'en mai 68 son père s'intéresse peu au mouvement social, mais « trouve sympathique que des jeunes manifestent leurs griefs à l'égard des hommes politiques », qu'il n'apprécie pas ; il est en revanche effrayé par « la chasse aux sorcières qui se profile », « n'admet pas que des professeurs d'université, des journalistes ou même des patrons d'entreprise paient les pots cassés », fait souvent référence à la Terreur, et se moque de certains tribuns de la contestation[512]. Au cours de l'année il se déclare étonnamment du côté de la jeunesse dans quelques déclarations médiatiques, par exemple au magazine Noir et Blanc : « Oh oui, j'aime les jeunes, je ne me sens à mon aise qu'à leur contact […] il est normal qu'ils réagissent, et, pour ne rien vous cacher, je trouve que ces révoltes sont encore trop timides »[144]. Il a plus tard un regard amer sur les événements : « Ça m'a flanqué un coup, mai 68. On a voulu tout transformer, tout libérer, redevenir jeune »[358]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour Louis de Funès, les grèves et révoltes de mai 68 se traduisent par l'arrêt progressif du tournage du film Le Gendarme se marie[355]. Alors que, par solidarité avec les autres grévistes français, les techniciens se retirent peu à peu, l'acteur continue pourtant de se présenter au maquillage chaque jour, pour marquer son opposition, n'étant préoccupé que par son film[354],[355]. Le Syndicat français des acteurs lui enjoint de faire grève[355]. La plupart des tournages en France, français ou étrangers, sont déjà interrompus, paralysés par les grèves ou par les pénuries d'essence. Ne parvenant pas à le convaincre d'arrêter le travail, Jean Girault fait appel à Daniel Gélin, alors en vacances à Saint-Tropez[355]. Cet acteur, ami de Louis de Funès, lui fait remarquer que l'ensemble de l'équipe technique du film est de toute façon déjà à l'arrêt, qu'il se couvre de ridicule, et qu'il est possible que la gauche arrive au pouvoir en l'absence du général de Gaulle : « Si la gauche prend le pouvoir, ce sera comme l'épuration. Tu t'en souviens… Et tu seras montré du doigt ! »[355]. Louis de Funès cesse de travailler le 24 mai[355]. Jean Girault a raconté que l'acteur, très inquiet, lui avait révélé l'emplacement d'un coffre contenant une grosse somme d'argent qu'il aurait enterré dans les jardins de son château, et qu'il lui demandait de remettre à sa femme et ses enfants au cas où cette révolte lui coûterait la vie ; une fois l'ordre revenu et les transports rétablis, l'acteur est retourné un week-end au Cellier et a déplacé son trésor[354],[144]. Le tournage du Gendarme se marie ne reprend que le 6 juin, après un vote à bulletins secrets de l'équipe[513]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Malgré ses opinions, il a des rapports cordiaux avec des personnalités de gauche. Lors du tournage de La Folie des grandeurs, l'acteur s'entend parfaitement avec Yves Montand mais évite le sujet politique, Patrick de Funès expliquant que « Montand était obnubilé par une rhétorique socialo-communiste hermétique au commun des mortels : « Le pire, c'est qu'il est sincère, il y croit à ses histoires, disait mon père. C'est vraiment casse-bonbons ». »[514]. Durant son long séjour à l'hôpital en 1975, Louis de Funès échange longuement avec Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste, lui aussi victime d'un infarctus la même année[419],[504]. Néanmoins, Michael Lonsdale raconte que sur le tournage d'Hibernatus, en 1969, Jeanne de Funès cherchait à connaître les opinions politiques de tous les membres de l'équipe pour s'assurer qu'il n'y ait pas de gens d'extrême gauche, de communistes[145],[146],[147]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès n'affiche pas publiquement ses opinions, jugeant qu'un acteur ne doit pas s'engager politiquement ; mais en 1981[515], alors que la droite semble sur le point de perdre le pouvoir, il apporte pour la première fois son soutien à un homme politique[516],[354]. Avec des artistes comme Brigitte Bardot et Alain Delon, il fait ainsi partie des acteurs appelant à voter pour Valéry Giscard d'Estaing lors de l'élection présidentielle[148],[16]. Il participe notamment à une réunion publique pour la réélection du président pendant l'entre-deux tours, le 3 mai 1981, sous le chapiteau de la porte de Pantin[517]. Selon Patrick de Funès, il aurait soutenu Giscard pour s'attirer les bonnes faveurs de Marcel Dassault pour la carrière de pilote de son fils Olivier, qui ne trouvait alors pas de travail, mais avait fait là une erreur puisque l'avionneur était le soutien de Jacques Chirac[69]. Bien que n'appréciant pas le nouveau président socialiste François Mitterrand, qu'il trouve dédaigneux[504], il est ému par l'abolition de la peine de mort[516]. En 1982, lors d'une interview croisée avec Coluche, il déclare qu'il aurait voté pour lui s'il avait maintenu sa candidature à l'élection présidentielle[518]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travail d'acteur
Inspirations
Dès l'enfance, Louis de Funès manifeste un goût pour l'observation et l'imitation de ses congénères, avec lesquels il fait rire sa famille et ses camarades de classe[285],[293]. Par ses colères grandiloquentes, sa mère Leonor est aussi une source de son sens de la comédie, son premier « professeur de comédie »[287] : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant “Yé vais té touer”. Dans sa façon d'être et d'agir, elle possédait, sans le savoir, le génie des planches »[519]. Le biographe Bertrand Dicale reconstitue ces énervements maternels théâtraux : « ses colères sont des spectacles dans lesquels elle lance des imprécations particulièrement choisies, ménage des effets dramatiques, s'amuse à surprendre son adversaire autant que les éventuels spectateurs… et doit parfois se retenir de rire elle-même de ses outrances »[287]. Dans les années 1970, l'acteur déclare : « En comparaison avec ma mère, je suis de marbre. Je puise toujours dans ses colères. Elle était très faux-jeton, aussi »[287]. Dans son rôle de mercenaire espagnol dans Du Guesclin (1949), il reprend le phrasé de sa mère, mélange d'accent espagnol prononcé et de bonne diction française[287]. L'avarice parfois exacerbée de sa mère lui donne longtemps l'envie de jouer ce défaut, d'où son profond amour pour L'Avare de Molière[287]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Certains de ses films se fondent sur des sujets d'actualité, comme l'antisémitisme en France dans Les Aventures de Rabbi Jacob, l'émergence de la nourriture industrielle et de la malbouffe dans L'Aile ou la Cuisse ou encore la pollution et la surproduction industrielle dans La Zizanie[69]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ressorts humoristiques
Art du comique
Selon le comédien Dominique Zardi, le « roi des troisièmes couteaux »[38] avec plus de cinq cents films à son actif dont une dizaine aux côtés de Louis de Funès, ce dernier était un acteur déjà très perfectionniste à ses débuts : il déclare à son sujet que « c'est d'ailleurs pour ça que beaucoup de gens l'ont considéré comme un voleur de rôles car dès qu'il apparaissait à l'écran, c'était fini, il emportait tout et on ne voyait que lui »[150]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les critiques de cinéma sont partagés sur son talent, certains louent le « comique complexe » du numéro 1 du « comique à la française »[126], même si d'autres considèrent très dommageable que, comme d'autres grandes vedettes françaises, hormis pour quelques films comme L'Avare, il n'ait « pas toujours [eu] la main heureuse dans le choix de [ses] metteurs en scène »[126]. Pierre Bouteiller, critique sur France Inter, relativise cela en rappelant qu'« on allait voir un film de de Funès, on n'allait pas voir un film avec de Funès[126] ». Jean-Louis Bory méprise le cinéma « franchouillard » de Louis de Funès et ses « films dont on dit qu'ils sont hilarants. Comme les gaz. Et qu'on projette, comme il est naturel, dans des chambres à gaz camouflées en salles de cinéma : les gens n'y voient que du feu et ils s'y précipitent, les malheureux[520] ». Le basculement de beaucoup de critiques a lieu pour La Grande Vadrouille. Henry Chapier, pourtant peu suspect de tendresse à l'égard du cinéma dit « commercial », aime ce « conte féerique et burlesque » : pour lui, « La Grande Vadrouille est au cinéma de divertissement ce que Pierrot le Fou est au cinéma d'art et d'essai[521] ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès a su marier dans son jeu cinq formes comiques qui ont fait son succès : le comique de gestes, le comique de situation, le comique de langage, le comique de caractère, le comique de répétition[151]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les capacités du comédien à mimer et à faire des grimaces sont les principaux aspects de son humour. Beaucoup de ses mimiques et grands gestes sont très proches des gags de dessins animés, c'est le cas notamment dans Oscar, dans la fameuse scène de l'énorme crise de nerfs, quand par exemple il tire sur son nez comme si c'était un élastique et quand il le relâche il reçoit un coup en pleine figure, et on pourrait en citer bien d'autres de cette même séquence. Ces gags de dessins animés apparaissent également dans La Folie des grandeurs, entre autres dans la scène du bain, où Yves Montand fait passer la serviette par les oreilles de Louis de Funès. Le mime est pour lui essentiel pour ponctuer ses mots : « Quand on décrit une forme de bouteille avec ses deux mains, expliquait-il en joignant le geste à la parole, la bouteille est là, on la voit. Elle flotte un instant dans l'espace, même quand le geste est terminé. »[522] Il joue aussi beaucoup sur la répétition dans une scène de ses gestes ou paroles. De plus, le ressort de son humour est aussi capté dans le caractère excessif des sentiments et émotions qu'il exprime, que ce soit la peur ou le désespoir – feint ou réel – de son personnage. Il excelle en particulier dans l'expression de la colère : grognements, bruits de la bouche, gifles répétitives sur les autres personnages, grands gestes, etc. Ses rôles se prêtaient volontiers à ce jeu : ses personnages sont souvent hypocrites, antipathiques, sans être, la plupart du temps, méchants ou incapables de rédemption. De Funès disait que rien ne le faisait plus rire, dans la vie courante, qu'une personne en engueulant une autre, sans que cette dernière puisse répliquer. Il évitait les ressorts sentimentaux. Ainsi il n'a donné que trois baisers de cinéma de toute sa carrière : le premier dans le film le Dortoir des grandes d'Henri Decoin où il embrasse l'actrice Line Noro sur la bouche[523],[17] ; le deuxième dans Comme un cheveu sur la soupe dans la scène finale où il demande à Noëlle Adam qui l'a embrassé sur la joue de l'embrasser sur la bouche ; enfin dans La Zizanie, où de Funès et Annie Girardot se font un bref baiser. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Personnage autoritaire et colérique, petit, trépignant et fébrile (un faciès grimacier et mobile au sein duquel le nez qui tombe dans la bouche est toujours en mouvement). C'est le réactif par excellence. Il dépense des énergies sans la moindre efficacité (va dans tous les sens, conspire, gratte, chatouille) (…) Il est toujours prêt à exploser mais sa colère est finalement rentrée, étouffée, refoulée à l'instant où on s'attend à ce qu'elle déclenche un orage. C'est la colère impuissante. En ce sens, il représente l'impuissant type, il est le signe agité du refoulé. Voir aussi tous les signes d'agression physique sur sa personne : pincements, étirement du nez, des oreilles, doigts dans les yeux, coup au front du plat de la main… » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Richard Demarcy, Éléments d'une sociologie du spectacle[524]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sa petite taille (1,64 m)[152] contrastait avec celle de ses partenaires plus grands (par exemple Bourvil avec 1,70 m, dans la moyenne nationale, et Yves Montand qui s'approchait des 1,85 m) et ajoutait un autre élément comique au personnage. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Évolution de son jeu d'acteur et « personnage »
Analysant la filmographie funésienne, Claude Raybaud considère que Louis de Funès interprète un « personnage de cinéma » bien défini qu'il reprend de film en film, avec des variations. Dans L'Avare, le rôle d'Harpagon lui permet de retrouver des attitudes d'autorité et de cynisme déjà présentes dans son personnage, et de forcer sur son aspect colérique et intraitable, mais l'empêche toutefois de se montrer tendre ou peureux comme peuvent l'apparaître à certains moments ses personnages[525]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Art du déguisement
Même s'il n'a pas souvent eu l'occasion d'y recourir dans les nombreux films auxquels il a participé, de Funès portait volontiers des déguisements pour accentuer, parfois jusqu'à l'outrance, les situations comiques dans lesquelles il faisait évoluer ses personnages[153]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
On peut retenir parmi tous ces déguisements et caricatures : son déguisement en poète maniéré portant une perruque dans Le Grand Restaurant, en femme voilée, en général et en Thierry la fronde dans Le Gendarme de Saint-Tropez, en Chinois et en policier américain dans Le Gendarme à New York, en marin, en buisson et en hippie dans Le Gendarme en balade, en religieuse dans Le Gendarme et les Extraterrestres, en gendarmette dans Le Gendarme et les Gendarmettes, en pirate, en évêque et en colonel de l'armée italienne dans Fantomas se déchaîne, en Écossais portant le kilt et en fantôme dans Fantomas contre Scotland Yard, en marinier belge[18] dans Les Grandes Vacances, en kayakiste dans Le Petit Baigneur sans oublier les costumes de la Belle Époque dans Hibernatus, en mécanicien dans Le Corniaud, en soldat allemand au casque trop grand dans La Grande Vadrouille, en Grand d'Espagne et en dame de la cour dans La Folie des grandeurs, en rabbin hassidique dans Les Aventures de Rabbi Jacob, en vieille femme, en Américain et en chauffeur dans L'Aile ou la Cuisse, en Harpagon dans L'Avare (avec sa coiffe et sa queue en plumes de paon) mais on retiendra avant tout son déguisement de gendarme dans la série du Gendarme[154]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les couvre-chefs sont souvent trop grands pour lui, afin de moquer sa petite taille, que ce soit sa casquette dans Des pissenlits par la racine, son casque de la Wehrmacht dans La Grande Vadrouille ou sa casquette de marin dans Les Grandes Vacances[526]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Duos célèbres
Le talent du comédien fonctionnait bien dans le cadre de duos réguliers ou occasionnels avec des acteurs très divers. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son duo le plus marquant est celui formé avec Bourvil dans Le Corniaud et surtout dans La Grande Vadrouille[527]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il constitue un vrai binôme avec Claude Gensac, connue pour le surnom que Cruchot lui donne dans la série des Gendarmes : « Ma biche », qui fut la complice féminine des personnages de de Funès ; elle a souvent joué sa femme à l'écran, à tel point que beaucoup de Français croyaient (et croient encore) que Claude Gensac était aussi sa femme dans la vie[528]. Elle a en fait joué avec lui dans onze films répartis sur une période de trente ans. Ils font connaissance au début de l'année 1952 lorsqu'elle est encore fiancée à Pierre Mondy, le partenaire de de Funès dans la pièce La Puce à l'oreille. Lors de leur première rencontre effective au cinéma (fin 1952 dans La Vie d'un honnête homme, un mois après leur confrontation théâtrale dans Sans cérémonie), et alors qu'ils forment un duo de serviteurs, elle apparaît à demi-dénudée sous la main baladeuse de Michel Simon. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son duo avec Yves Montand dans La Folie des grandeurs a produit plusieurs scènes restées célèbres, comme le réveil avec les rimes en « or » ou le nettoyage des oreilles[155],[156],[529]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il rencontre Jean Gabin au cinéma dans La Traversée de Paris dans une scène d'anthologie, quand celui-ci est un monstre sacré depuis longtemps et trouve ici le rôle qui va changer sa carrière. Il le retrouve dans Le Gentleman d'Epsom mais ne jouera vraiment en duo avec lui que dans Le Tatoué, même si leur collaboration n'a pas toujours été sereine (Gabin reprochant à de Funès son jeu et ses « moulinettes »). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Avec Jean Marais, avec qui il a joué dans Le Capitaine Fracasse, il constitue un duo célèbre du cinéma français dans son rôle du Commissaire Juve dans la série des Fantomas : Fantomas, Fantomas se déchaîne et Fantomas contre Scotland Yard), qui a d'ailleurs amené Jean Marais à lui reprocher de lui voler la vedette, malgré son double rôle. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il forme un véritable tandem avec Annie Girardot dans La Zizanie, qui dira plus tard combien elle l'avait apprécié et comme sa perte lui fut douloureuse lorsqu'il est décédé. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Louis de Funès a joué de célèbres scènes avec Coluche dans L'Aile ou la Cuisse mais le jeu et la présence de cet acteur sont trop en retrait par rapport au sien pour composer un véritable duo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'acteur a aussi beaucoup joué avec Michel Galabru, son supérieur dans la série des Gendarmes, en lui servant de faire-valoir burlesque. Mais les deux s'opposent plutôt que de former un vrai duo, tout comme avec Bernard Blier dans Jo et Le Grand Restaurant, qui a aussi joué avec lui dans Les Hussards. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il a joué avec son fils, Olivier de Funès, dans Les Grandes Vacances, L'Homme orchestre, Le Grand Restaurant, Sur un arbre perché, Fantomas se déchaîne et Hibernatus, celui-ci y tenant un second rôle, parfois de fils. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
D'autres acteurs ont joué plusieurs fois avec lui sans qu'il s'agisse de duos, notamment Maurice Risch dans Les Grandes Vacances, Le Grand Restaurant, La Zizanie et certains épisodes de la série du Gendarme. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il fut également aux côtés de Fernandel dans Le Mouton à cinq pattes, Mam'zelle Nitouche et Boniface somnambule au cinéma[19], ainsi que sur disque dans Un client sérieux de Georges Courteline en 1954. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il a joué avec le duo Guy Grosso et Michel Modo dans la série des Gendarmes ou encore Le Grand Restaurant et aussi dans des films où les deux acteurs jouent des rôles secondaires comme Le Corniaud, La Grande Vadrouille, L'Avare, etc. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Noël Roquevert est l'acteur ayant le plus tourné avec Louis de Funès, dans vingt-trois films, mais pas en duo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sens artistique et musical
Selon Colette Brosset[157], Louis de Funès avait « la musique et la danse dans la peau ». Sa capacité à assimiler et à servir une chorégraphie était étonnante[39]. Ses arabesques font merveille[530] dans des films comme Ah ! Les belles bacchantes, Le Grand Restaurant, L'Homme orchestre ou Les Aventures de Rabbi Jacob. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans Taxi, Roulotte et Corrida, il exécute un flamenco. Perfectionniste, il indiquera au sujet de sa célèbre prestation de danse hassidique : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Il faut que je danse aussi bien que les danseurs juifs. L'effet comique ne vient pas du ridicule, au contraire[531] ! » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Louis de Funès Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ses talents de pianiste apparaissent également dans les films suivants : Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Régamey, Je n'aime que toi, de Pierre Montazel, Frou-frou, d'Augusto Genina, ou encore Ah ! Les belles bacchantes, de Jean Loubignac (avec Francis Blanche au chant, dans Chanter sous le soleil, des célèbres Bouvart et Ratinet). Travailleur acharné, par respect pour les artistes professionnels, il préfère éviter paradoxalement le piano loisirs[532]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'acteur vu par la critique et le milieu du cinéma
Durant sa carrière
Au début de sa carrière, Louis de Funès est comparé à Charlie Chaplin par des critiques du journal britannique The Times, qui le qualifient de « Chaplin français »[533]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Collaborations avec des réalisateurs et scénaristes
Louis de Funès a régulièrement collaboré avec les mêmes réalisateurs et scénaristes, et particulièrement Jean Girault, qui le laissait libre dans son jeu et dans ses improvisations. Les deux hommes ont travaillé sur douze films : Pouic-Pouic, Faites sauter la banque, les 6 Gendarmes, Les Grandes Vacances, Jo, L'Avare et La Soupe aux choux. Ils ont même réalisé L'Avare ensemble. À part ce film et La Soupe aux choux, les films réalisés par Jean Girault ont été écrits avec Jacques Vilfrid. L'acteur a également collaboré à quatre reprises avec Gérard Oury, qui lui a offert ses plus grands succès : Le Corniaud, La Grande Vadrouille, La Folie des grandeurs et Les Aventures de Rabbi Jacob. Une cinquième collaboration a même été envisagée Le Crocodile. Mais le double infarctus de Louis de Funès a fait tomber le projet à l'eau. Jean Halain est l'auteur de nombreux scénarios de films mettant en vedette Louis de Funès : la trilogie Fantomas, Le Grand Restaurant, Oscar, Hibernatus, L'Homme orchestre, et L'Avare. L'acteur a également prononcé les mots de Michel Audiard dans Les dents longues (1953), La Bande à papa (1956), Le Diable et les Dix Commandements (1962 - 6e épisode), Le Gentleman d'Epsom (1962), Des pissenlits par la racine (1964), Une souris chez les hommes (1964) et Les Bons Vivants (1965). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Succès et reconnaissance
En mars 2015, un sondage BVA pour Doméo et la Presse régionale classe Louis de Funès comme acteur préféré des Français avec 24,8 %[158]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Poids dans le box-office français
| Rang | Titre | Année | Entrées Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|---|---|
| 1 | La Grande Vadrouille[159] | 1966 | 17,28 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 2 | Le Corniaud[160] | 1965 | 11,74 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 3 | Le Gendarme de Saint-Tropez[161] | 1964 | 7,81 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 4 | Les Aventures de Rabbi Jacob[162] | 1973 | 7,29 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 5 | Les Grandes Vacances[163] | 1967 | 6,99 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 6 | Le Gendarme se marie[164] | 1968 | 6,83 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 7 | Le Gendarme et les Extraterrestres[165] | 1979 | 6,28 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 8 | Oscar[166] | 1967 | 6,12 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 9 | L'Aile ou la Cuisse[167] | 1976 | 5,84 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| 10 | La Folie des grandeurs[168] | 1971 | 5,56 millions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
Acteur ayant joué dans 103 films ayant dépassé les 1 million d'entrées au cinéma, il est considéré comme l'acteur français le plus « bankable » de l'histoire du cinéma français[169],[170]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Cachets, contrats et imprésarios
Évolution de ses rémunérations
Après les salaires des petits boulots et les maigres cachets de ses soirées de pianiste dans les cabarets, Louis de Funès connaît au début de sa carrière les petits cachets, au théâtre et au cinéma, comme figurant ou silhouette, qu'il enchaîne de façon espacée. Pour quelques semaines à partir du 28 décembre 1945, il obtient chaque soir un cachet de 250 anciens francs pour un rôle de figuration dans La Maison de Bernarda Alba au théâtre des Champs-Élysées[534]. Sa première apparition au cinéma dans La Tentation de Barbizon (1946) lui vaut un cachet de 300 anciens francs pour une silhouette[535]. Pour sa première apparition créditée au générique d'un film, dans Croisière pour l'inconnu (1948), il touche un cachet de 50 000 anciens francs pour dix jours de tournage[536]. En 1948, dans la superproduction Du Guesclin, il doit être payé 10 000 anciens francs pour un petit rôle mais parvient à s'ajouter d'autres rôles dans le film, et donc récupérer plusieurs cachets (dont un de 15 000 anciens francs, plus plusieurs petits de figurant de 200)[537],[538]. Ces journées de travail sont relativement bien payées — à une époque où le salaire moyen d'un ouvrier est d'un peu plus de 2 000 anciens francs par mois — mais restent rares pour l'« acteur de complément » qu'il est[539]. Pour son petit rôle pittoresque de général espagnol dans Mission à Tanger (1949), il est rémunéré 27 000 anciens francs, soit un peu plus que d'autres acteurs débutants du film comme Jean Richard ou Gérard Séty (tous deux 25 000), ce qui s'expliquerait par sa part de création du rôle et ses apparitions plus fréquentes dans le film[540]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En entrant dans les années 1950, Louis de Funès multiplie les petits rôles au cinéma de façon de plus en plus rapprochée, avec un film tous les un ou deux mois, pour quelques jours de tournage, parfois un seul[541]. Au cours de la décennie, il accumule les apparitions, en alternant entre des cachets de second rôle, consistants ou maigres, de figuration et de silhouette. Pour Au revoir monsieur Grock (1950), il touche un cachet de 900 anciens francs par jour, pour de la figuration parmi les milliers d'autres spectateurs du spectacle du clown Grock[541]. Il perçoit un cachet de 7 500 anciens francs pour son apparition dans Knock (1951)[542]. Sa seule journée de tournage dans Boniface somnambule (1951), face à Fernandel, lui vaut un cachet de 20 000 anciens francs, tandis que la vedette en reçoit un de 4 millions[543]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La valeur de ses paies augmente peu à peu, comme la durée de ses rôles, et il parvient à devenir un second rôle bien payé[544]. Il touche un cachet de 195 000 anciens francs pour son rôle dans Monsieur Leguignon lampiste (1952), contre 2 millions pour le premier rôle Yves Deniaud[545]. Pour son second rôle dans le film L'Étrange Désir de monsieur Bard (1954), il reçoit 400 000 anciens francs[546]. Ses quatre jours de tournage pour Poisson d'avril (1954), notamment face à Bourvil, lui valent 250 000 anciens francs, dont 25 000 pour son agent[547]. Il est rémunéré de 270 000 anciens francs, dont 27 000 pour son agent, pour Le Mouton à cinq pattes (1954), face à Fernandel et son cachet de 15 millions[544]. Alors que Noël Roquevert devait jouer pour 800 000 anciens francs un rôle secondaire dans L'Impossible Monsieur Pipelet (1955), Louis de Funès récupère finalement le rôle mais pour 660 000 anciens francs de cachet[548]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La même année, en pleine répétitions de la comédie satirique engagée Nekrassov, qui a contribué à faire connaître l'aphorisme "désespérer Billancourt", Jean-Paul Sartre le remplace car il fait trop penser à Pierre Lazareff, patron du grand quotidien populaire France-Soir. Le théâtre Antoine l'indemnise de 250 000 anciens francs[549]. Pour Papa, maman, ma femme et moi (1955), il touche 815 000 anciens francs, soit près du triple de son cachet pour Papa, Maman, la Bonne et moi (1954) ; l'ensemble des transfuges du premier film a vu leurs cachets augmenter, mais pas dans de telles proportions[550]. Pour La Bande à papa (1956), destiné à lancer la carrière au cinéma de Fernand Raynaud, Louis de Funès a un cachet plus important que le héros du film, avec 900 000 anciens francs, contre 600 000 pour Raynaud, tandis que l'expérimenté Noël Roquevert en touche deux millions[551]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Tout en continuant les apparitions en second rôle, Louis de Funès obtient ses premiers rôles principaux en étant sous contrat pour trois films avec le producteur Jules Borkon, le premier étant Comme un cheveu sur la soupe (1957)[552]. Le deuxième film dont il tient le premier rôle, Ni vu, ni connu (1958), lui permet d'accéder à une somme qu'il n'avait jamais atteint, 3 millions d'anciens francs pour huit semaines de tournage, soit l'équivalent du budget de tous les petits rôles du film[553]. Le troisième film du contrat, Taxi, Roulotte et Corrida (1958), lui rapporte 8 millions d'anciens francs, contre 2,4 millions pour Raymond Bussières et 1,1 million pour Guy Bertil, deux vedettes de l'époque dans des seconds rôles[554]. Pour son second rôle dans Le Capitaine Fracasse (1961), il est avec 35 000 nouveaux francs le deuxième acteur le mieux payé de la distribution, derrière la vedette Jean Marais et son cachet de 260 000 nouveaux francs, et devant les jeunes Philippe Noiret, Geneviève Grad et Gérard Barray, aux rôles cependant bien plus importants[555]. Gérard Oury se souvient que, lorsqu'il l'engage dans Le crime ne paie pas (1962), l'acteur est, pour un court second rôle, déjà très cher : « Il avait une certaine connaissance de sa propre valeur. Ce n'était plus un acteur qui faisait de petits cachets. Il était même déjà très cher pour une seule journée ou pour quelques heures de tournage. »[556]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Pour Le Gendarme de Saint-Tropez (1964), petite production dont il tient le premier rôle, Louis de Funès négocie un cachet de 60 000 francs mais aussi un droit de regard sur la distribution et les modifications du scénario, et s'engage pour trois films avec le producteur Gérard Beytout[557]. Pour Fantomas la même année, il touche un cachet de 200 000 francs[558], contre 300 000 francs pour la star Jean Marais[559], tandis que Mylène Demongeot, le premier rôle féminin, reçoit 33 000 francs, et le second rôle Jacques Dynam 12 000 francs[560]. Pour Le Corniaud (1965), Louis de Funès touche le tiers du cachet de Bourvil, la véritable vedette du film à la signature du contrat[561],[562]. Le succès du Gendarme de Saint-Tropez, consolidé les mois suivants par ceux de Fantomas et Le Corniaud, permet au comédien d'acquérir la stature de solide tête d'affiche, au grand potentiel commercial, accédant ainsi à des cachets plus élevés. Pour Le Gendarme à New York, son cachet est de 400 000 francs, plus un pourcentage sur les bénéfices[563]. Pour la suite de Fantomas, Fantomas se déchaîne (1965), le contrat de Louis de Funès prévoit une paie de 200 000 francs plus 5 % des recettes jusqu'à 50 000 francs[559], soit 250 000 francs, contre au moins 400 000 francs — et un pourcentage des bénéfices — prévus pour Jean Marais[564]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sur La Grande Vadrouille, en 1966, Bourvil et Louis de Funès ont désormais le même cachet[561], et les deux acteurs touchent chacun 1,4 % des recettes dès lors que le film dépasse les 15 millions de francs de bénéfices[565]. À la sortie du film, Pierre Billard de L'Express rapporte : « Louis de Funès gagnait 20 000 francs par film il y a cinq ans ; 40 000 francs, il y a quatre ans ; 150 000 francs il y a deux ans ; 500 000 francs, l'année dernière ; il peut demander aujourd'hui jusqu'à 900 000 francs. »[171]. Pour le troisième et ultime Fantomas, Fantomas contre Scotland Yard (1967), il finit par dépasser Jean Marais : ce dernier reçoit avec son cachet plus des parts sur les recettes du film la somme de 400 000 francs, laquelle comprend les honoraires de son agent, tandis que de Funès a un cachet fixe de 500 000 francs[566]. Devenu une valeur sûre, l'acteur enchaîne les succès. La constance de ses résultats au box-office avec un potentiel de départ d'au moins un million de spectateurs à chaque film justifie un cachet très élevé[350]. Ainsi, il touche 1,5 million de francs pour Le Tatoué (1968), contre 1 million pour son partenaire Jean Gabin[350]. En 1969, à l'apogée de son succès commercial, et année d'Hibernatus, l'hebdomadaire Valeurs actuelles le classe comme le deuxième acteur le mieux payé de France, avec en moyenne 3,5 millions de francs par film, derrière Jean-Paul Belmondo (cinq millions de francs) et devant Alain Delon (trois millions) et Annie Girardot (2,5 millions), alors qu'un second rôle touche 400 000 francs en moyenne par film[567]. Son cachet pour Le Gendarme en balade (1970) montre la progression dans ses revenus en six ans puisqu'il touche 2,6 millions de francs[559], soit le double du budget total du premier film[568]. En 1970, il doit tourner L'Homme orchestre pour un cachet de 500 000 francs, en vertu d'un contrat de trois films avec la Gaumont, signé en 1967 après Le Grand Restaurant (1966), mais réclame de réévaluer cette somme sur ses cachets actuels, exigeant 2 millions de francs, ce que d'autres producteurs lui proposent à la même époque : Alain Poiré s'y oppose, offrant seulement une énorme augmentation sur un contrat suivant, et, en représailles, l'acteur fait durer le tournage du film, causant des millions de francs de dépassement de budget, sans néanmoins parvenir à faire céder Poiré[372],[81]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les années 1970, où il tourne de gros succès comme Le Gendarme en balade (1970), La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), L'Aile ou la Cuisse (1976) ou bien Le Gendarme et les Extraterrestres (1979), Louis de Funès serait l'acteur le mieux payé d'Europe[451],[172]. Pour les représentations à succès de La Valse des toréadors au théâtre de 1973 à 1974, il accepte d'être payé au pourcentage, âprement négocié[413]. Il aurait été payé 6 millions de francs pour L'Avare en 1979, en tant qu'interprète, réalisateur, et scénariste, selon le biographe Jean-Jacques Jelot-Blanc[559]. Son dernier film, Le Gendarme et les Gendarmettes en 1982, suite de cinq précédents triomphes, lui vaut un confortable cachet de 3 millions de francs, et 1 million pour son partenaire Michel Galabru[559]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Rayonnement international
Outre la France, les films de Louis de Funès connaissent à leur sortie une grande popularité dans plusieurs pays européens, comme l'Italie, le Royaume-Uni[569] et l'Allemagne, mais également l'URSS et sa zone d'influence d'Europe de l'Est[570],[571],[572]. Dans l'URSS privée des films d'Hollywood, et ouverte au cinéma étranger — surtout français et italien — depuis les années 1960, ses films rencontrent un très grand succès, notamment la trilogie des Fantomas, et le comédien qui le double en russe, Vladimir Kenigson, est vénéré et jugé là-bas meilleur que l'original[572]. Ses films y sont acceptés car ils rient de la bourgeoisie et ne montrent pas les avantages de la société capitaliste[572]. Les Aventures de Rabbi Jacob n'a pas droit à une sortie en URSS car traitant de l'antisémitisme[572]. L'arrivée massive des films américains dans les années 1990 démode ensuite ses films auprès des générations suivantes[572]. Parmi les satellites soviétiques, il est particulièrement célèbre en République tchèque[173],[174], où il est doublé au début des années 1960 par le célèbre acteur tchèque František Filipovský[175],[20], au sujet duquel de Funès déclare qu'il est son meilleur comédien de doublage, certains fans tchèques n'hésitant pas à préférer sa voix à l'original. Encore aujourd'hui, la série des Gendarmes reste populaire pour les Tchèques[176],[174],[26]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Film | Année | Entrées (millions) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|---|
| Ni vu... ni connu... | 1958 | 27, 8[179] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| La Belle Américaine | 1961 | 10,0 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Diable et les Dix Commandements | 1962 | 12,4[180] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Fantomas (film, 1964) | 1964 | 45,5[181] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Corniaud | 1965 | 31,0[182] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Fantomas se déchaîne | 1965 | 44,7[183] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Gendarme à New York | 1965 | 17, 3[184] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| La Grande Vadrouille | 1966 | 37,8[185] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Grand Restaurant | 1966 | 26,3 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Fantomas contre Scotland Yard | 1967 | 34,3[186] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Oscar | 1967 | 27,2[187] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Gendarme se marie | 1968 | 41,8[188] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Petit Baigneur | 1968 | 21,7[180] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Hibernatus | 1969 | 27,6[189] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| L'Homme orchestre | 1970 | 32,7[190] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Le Gendarme et les Extraterrestres | 1979 | 35,3[191] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
En Allemagne de l'Ouest, Louis de Funès était au départ appelé Balduin pour des raisons inconnues. Chacun de ses films comportait ce prénom dans le titre, à l'exemple de Balduin, der Heiratsmuffel (Le Gendarme se marie) ou Balduin, der Trockenschwimmer (Le Petit Baigneur), bien que le personnage garde son nom d'origine dans le film. Par la suite, les distributeurs de RFA ayant dû admettre qu'appeler Balduin un acteur nommé Louis était absurde, ses quatre derniers films sont exploités avec son vrai prénom : Louis' unheimliche Begegnung mit den Außerirdischen (Le Gendarme et les Extraterrestres), Louis, der Geizkragen (L'Avare), Louis und seine außerirdischen Kohlköpfe (La Soupe aux choux) et Louis und seine verrückten Politessen (Le Gendarme et les Gendarmettes)[192],[573]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Malgré son succès européen, Louis de Funès reste relativement inconnu aux États-Unis jusqu'en 1973-1974 et ses fameuses Aventures de Rabbi Jacob, nommées pour un Golden Globe du meilleur film étranger en 1975. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions
Louis de Funès, comparé aux autres artistes de son époque et au nombre de films qu'il a tournés, n'a pas reçu un nombre très important de récompenses. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1957, il reçoit le premier prix de sa carrière, le Grand Prix du rire, pour son rôle dans Comme un cheveu sur la soupe[574]. Huit ans plus tard, lors de la 20e nuit du cinéma au théâtre Marigny, fin octobre 1965, Gina Lollobrigida lui remet une Victoire du cinéma pour son rôle dans Le Gendarme de Saint-Tropez[575]. En 1967, il reçoit le prix Courteline pour son rôle dans le film Les Grandes Vacances[576]. Il est récompensé en 1968 et en 1970 par le Triomphe du cinéma, prix succédant aux Victoires[193],[577]. Le 1er juillet 1970, lorsqu'il tourne Le Gendarme en balade, il est reçu officiellement par le 405e régiment d'artillerie anti-aérienne à Hyères, qui le fait « première classe d'honneur » pour services rendus à la gendarmerie nationale[578],[579]. Pour ce film et L'Homme orchestre, il est distingué une seconde fois par le prix Courteline[194],[577]. En février 1971, il est honoré par la médaille vermeil de la ville de Paris, qu'il vient chercher dans son uniforme de gendarme de Saint-Tropez[195],[577]. Il devient aussi chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres[577]. Le 15 mars 1973, il est fait chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur, honneur qu'il reçoit des mains de Gérard Oury, quatre jours avant le début du tournage des Aventures de Rabbi Jacob[403],[415]. En 1975, les lecteurs du magazine allemand Bravo (en) lui attribuent le « Bravo Otto » de bronze du meilleur acteur de cinéma[196]. Également en Allemagne, certains de ses films reçoivent le Goldene Leinwand, récompense décernée à des films ayant réalisé un box-office exceptionnel. Début 1980, il reçoit un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, remis par Jerry Lewis[580]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dix ans après la mort de Louis de Funès, en 1993, Gérard Oury reçoit un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, au nom du « cinéma comique français », et offre la récompense à Jeanne de Funès, en hommage à son époux[197]. Enfin, de façon posthume, Louis de Funès est classé 17e des 100 plus grands Français de tous les temps, classement établi en mars 2005 pour la chaîne de télévision France 2[198]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sa renommée lui vaut également de rencontrer d'importants personnages politiques. Le 7 décembre 1967, il est reçu au palais de l'Élysée par le général de Gaulle — qui l'appelle « Maître », comme le veut la tradition envers les comédiens[581] — pour un dîner officiel, en compagnie de son épouse et d'autres grandes personnalités de la culture[21],[199]. En 1971, ou le 1er mars 1972, il joue exceptionnellement Oscar dans le jardin d'hiver de l'Élysée devant l'ensemble du gouvernement, à la demande du président de la République Georges Pompidou[582],[390]. Quelques jours plus tard, le prince Rainier III l'invite à venir jouer la pièce au palais princier de Monaco, à n'importe quel prix, mais l'acteur refuse, ayant un mauvais souvenir avec Grace de Monaco[582]. Sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, il est notamment invité à un dîner officiel, à la demande du président du Gabon, Omar Bongo, en visite en France[583]. Le Shah d'Iran est plusieurs fois venu voir Oscar au théâtre lors de ses visites en France[584]. Le ministre de la Culture Jean-Philippe Lecat rend visite au tournage de L'Avare[477]. Lors du tournage du même film dans l'oasis tunisienne de Nefta, il rencontre le président tunisien Habib Bourguiba, qui lui récite la tirade de Flambeau dans L'Aiglon d'Edmond Rostand[477]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1981, il a l'honneur de remettre à son ami Jean Chouquet la médaille de l'Ordre national du Mérite, à la maison de Radio France[516]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décorations
- Chevalier de la Légion d'honneur Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Postérité
Succès durable à la télévision et en vidéo
Multi-rediffusé pendant la période de confinement dû à la maladie à coronavirus 2019, l'acteur est défini par les médias comme un antidépresseur idéal[200],[201],[202]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Hommages
- En 1984, une variété de rose est créée par la société horticole Meilland en son honneur, la rose Louis de Funès[203]. Cette plante fait partie des nombreux cultivars de roses portant des noms de célébrités. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La poste française l'honore d'un timbre postal à son effigie édité en 1998 dans le cadre d'une série consacrée aux acteurs du cinéma français[204]. Plusieurs pays africains lui rendent également hommage par des timbres pour le trentième anniversaire de sa disparition[205]. En 2021, lors d'une émission de timbres des véhicules mythiques qui ont marqué le cinéma du 20e siècle, une série de quatre timbres est consacrée aux voitures utilisées par Louis de Funès dans ses films[205]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 1985, le musée Grévin, dans un parcours consacré au cinéma, honore Louis de Funès d'une statue de cire le représentant dans son costume du Gendarme, considéré comme son rôle le plus emblématique[585]. La suppression de la statue en 2000, après une restauration du musée, entraîne des protestations de la part de nombreux visiteurs[585]. Une nouvelle statue du Gendarme est réalisée en 2004, exposée dans une section consacrée au XXe siècle[585]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 2014, une nouvelle voie du quartier rénové de la ZAC Beaujon (8e arrondissement de Paris) est baptisée allée Louis-de-Funès[206]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- D'autres odonymes lui rendent hommage : une place dans sa ville natale de Courbevoie[207], une avenue à Tourouvre au Perche[208], des rues[209] aux Sables-d'Olonne, Montigny-le-Bretonneux, Chevry-Cossigny, Pavilly, Fleury-les-Aubrais, Anould, Allonnes[210], Saint-Priest et Almere (Pays-Bas)[211], une sente à Vernon, des allées à Château-Gontier-sur-Mayenne et Saint-Brieuc et Paris[212] ainsi qu'une impasse à Hayange. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 2013, le journal Télérama lui consacre un numéro spécial hors-série[213]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En juin 2025, un colloque intitulé Louis de Funès, l'homme-orchestre : poétique d'un acteur comique et réception d'un phénomène populaire est organlisé à l'université de Lorraine, à Nancy[214]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sans compter diverses expositions, plusieurs musées sont consacrés à l'acteur et son œuvre : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En juillet 2013, a été ouvert dans la commune du Cellier, où l'acteur résida à partir de 1967, un musée baptisé le « Musée de Louis », créé par l'association du même nom, constituée en janvier 2013 avec le soutien de la commune et du conseil départemental de la Loire-Atlantique[215]. Le musée a déménagé fin avril 2014 dans l'orangerie du château de Clermont, ancienne propriété de l'acteur. Le 30 octobre 2016, Charles et Roselyne Duringer, fondateurs et dirigeants du musée, annoncent que le musée ferme ses portes en raison d'un manque de financement, mais déclarent chercher une solution pour tenter de faire perdurer le musée dans un autre lieu. Le musée aura néanmoins attiré près de 66 000 visiteurs en trois ans[216]. À l'été 2017, une exposition rassemblant une partie des pièces du musée, sera organisée à Nantes au salon des Floralies (quai Henri-Barbusse, près de l'île de Versailles). En fonction du succès de cette exposition, les responsables de l'association qui gère le musée recherchent un lieu dans l'optique de le rouvrir à Nantes[217]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 2016, à Saint-Tropez, l'ancienne gendarmerie rendue célèbre par les films du Gendarme de Saint-Tropez est transformée en musée nommé musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez. Outre les Gendarmes, le musée est également axé sur Brigitte Bardot et traite de toutes les apparitions de Saint-Tropez au cinéma. Une statue grandeur nature de Louis de Funès y est exposée. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Depuis 2016, l'association « Sur les traces de Louis de Funès » fait visiter Le Cellier à travers les lieux fréquentés par l'acteur[218]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 2019, est ouvert à Saint-Raphaël un musée qui lui est consacré. La ville a été choisie pour sa proximité avec Saint-Tropez, lieu de tournage de la série de films du Gendarme. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans la culture populaire
Louis de Funès marque la culture populaire française et internationale. Il est caricaturé en homme de main de Rastapopoulos dans le dessin animé Tintin et le Lac aux requins (1972)[219]. Dans Docteur Popaul (1972), Jean-Paul Belmondo l'imite, lors d'une courte séquence de rêve où il incarne un gendarme[220]. Le dessinateur Gotlib croque Louis de Funès dans sa Rubrique-à-brac : la première fois en tant qu'agent de police où il met fin à une bagarre survenue entre deux marionnettistes en pleine représentation, la seconde fois en l'affublant d'une perruque dans une tentative d'incursion dans le drame dans Le Rectangle vert, parodie de Bourvil dans Le Cercle rouge de Jean-Pierre Melville[586]. Dans l'album Le Bandit manchot de Lucky Luke, paru en 1981, le personnage du Boss, escroc joueur de cartes à Poker Gulch, reprend l'apparence et le caractère de Louis de Funès ; il est affublé d'un subalterne, petit malfrat du nom de Double-six, inspiré de Patrick Préjean[587]. Le clin d'œil est repris dans l'adaptation de l'album par la série d'animation de 1991[219]. En 1988, un épisode de la série d'animation Il était une fois… la Vie figure le « conservateur » de la glande thyroïde, gardant précieusement l'iode du corps, sous les traits de l'acteur dans son rôle d'Harpagon de L'Avare (1980)[219],[221]. Louis de Funès sert aussi de référence à deux films d'animations américains. Les personnages d'Hotep et Huy dans Le Prince d'Égypte (1998) des studios DreamWorks sont calqués sur le duo avec Bourvil de La Grande Vadrouille[222]. L'antagoniste de Ratatouille (2008) des studios Pixar, le chef cuisinier Skinner, est inspiré du physique, de la gestuelle et du caractère de l'acteur[223],[224]. Dans la version française de Captain America : Le Soldat de l'hiver (2014), le nom de l'acteur est mentionné dans une liste de connaissances que Captain America, congelé pendant soixante-dix ans, prévoit de rattraper ; la production du film a établi une liste adaptée à chaque pays, en invitant les internautes à suggérer des éléments marquants des dernières décennies[225],[27]. Jamel Debbouze, grand admirateur, le « ressuscite » virtuellement dans son film d'animation en capture de mouvement Pourquoi j'ai pas mangé mon père (2015)[219], en recréant sa voix grâce à des technologies de l'IRCAM et en modélisant un personnage d'après ses traits et son jeu tiré de ses films, ensuite appliqués sur la voix et les gestes de l'imitateur Patrice Thibaud[226] ; Olivier a été consulté pour veiller au respect de l'image de son père[227]. En Belgique, le Manneken-Pis est habillé en gendarme de Saint-Tropez en 2022[228] et en 2025[229]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans un autre genre, Valère Novarina publie aux éditions Actes Sud en 1986 un éloge, Pour Louis de Funès : « Il n'était pas de bon ton de l'apprécier. Ce n'était pas assez chic. Alors que c'était un très grand acteur de théâtre. J'ai fait parler Louis de Funès comme quelqu'un d'autre a fait parler Zarathoustra »[230]. Ce texte sur Louis de Funès a donné lieu à plusieurs versions pour la scène, notamment celle créée au Théâtre d'Angoulême par Dominique Pinon le 4 décembre 1998, dans une mise en scène de Renaud Cojo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les années 2000, Alexandre Astier, véritable admirateur[231], lui dédie sa série télévisée Kaamelott. On peut d'ailleurs entendre dans la scène finale du dernier épisode de la série, Dies Irae, le thème principal de Jo pendant que la phrase de dédicace apparaît à l'écran. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En février 2007, Nicolas Sarkozy déclare lors de sa campagne : « Je serai un président comme Louis de Funès dans Le Grand Restaurant : servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. »[232]. Il est par la suite parfois comparé à l'acteur durant sa présidence[233],[234]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Synthèse de ses œuvres
Théâtre
- 1926 : Le Royal Dindon de Luigi Bordèse[22] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1944 : L'Amant de paille de Marc-Gilbert Sauvajon, avec Meg Lemonnier, Jean-Pierre Aumont, Bernard Blier, mise en scène Jean Wall, théâtre Michel : figuration Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1945 : Image anglaise de Jacques Armand, mise en scène Pierre Henry, studio des Champs-Élysées : un client Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1945 : La Maison de Bernarda Alba de Federico García Lorca, mise en scène Maurice Jacquemont, avec Germaine Kerjean, Marthe Mellot, Silvia Monfort, studio des Champs-Élysées : figurant (28 décembre) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1946 : Winterset de Maxwell Anderson, mise en scène André Certes, avec Renaud Mary, Yves Vincent, Marie Carlot, Jean-Roger Caussimon, Léon Arvel, Daniel Gélin, théâtre des Carrefours : le clochard (27 janvier). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1946 : L'Île grande de Henriette Valet, mise en scène de Teddy Bilis, avec Louis Arbessier, Jacques Sarthou et Jeanne Stora, théâtre de l'Œuvre (1er septembre) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1948 : Thermidor de Claude Vermorel, sur une mise en scène de l'auteur, avec Claire Mafféi, Gisèle Grandpré, Claude Ferna, Gérard Oury, théâtre Pigalle : François Hanriot (24 mars). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1949 : Le Journal de Jules Renard, sketchs inspirés de l'œuvre de Jules Renard créés en septembre 1949 au cabaret La Tomate, puis repris à la radio, avec Raymond Souplex, Robert Rocca, Pierre Still, Francine Darbois, Michel Méry, Jean Carmet Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1949 : Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams, mise en scène Raymond Rouleau, avec Arletty, Yves Vincent, Héléna Bossis, Daniel Ivernel, Maurice Régamey, théâtre Édouard-VII : Pablo (15 octobre). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1950 : Le Fils du rémouleur de Max Révol, sur une mise en scène de l'auteur, avec Darry Cowl, Jean-Marc Thibault, Jean Richard, Max Révol, théâtre du Chapiteau. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1951 : Vache de mouche[235] de Michel Emer, sur une mise en scène de l'auteur, avec Jack Ary, Micheline Dax, Jean Carmet, Christian Duvaleix Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1951 : Dominique et Dominique de Jean Davray, mise en scène Raymond Rouleau, avec Lucien Nat, Jacques François, théâtre Michel : M. Ernest (18 janvier) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1952 : La Puce à l'oreille de Georges Feydeau, mise en scène Georges Vitaly, avec Pierre Mondy, Marthe Mercadier, Jean Le Poulain, théâtre Montparnasse : Augustin Ferraillon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1952 : La Peur des coups de Georges Courteline, avec Colette Brosset Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1952 : Bouboute et Sélection ou Café liégeois[236] de Robert Dhéry, sur une mise en scène de l'auteur, avec Dhéry, Colette Brosset, Roger Saget, Albert Rémy, Mondy, Gérard Calvi, René Dupuy, théâtre Vernet : l'adjudant de pompiers Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1952 : Sans cérémonie de Jacques Vilfrid et Jean Girault, avec Albert Préjean, Claude Gensac, Maria Mascelli, Jean Paqui, théâtre Daunou : le maître d'hôtel (23 septembre-9 novembre[588]) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1953 : Ah ! Les belles bacchantes de Dhéry, Francis Blanche et Calvi, mise en scène de Dhéry, avec Jacqueline Maillan, Jacques Legras, théâtre Daunou (16 juin) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1953 : Le Journal de Jules renard adaptation de Robert Rocca et Simone Rouziéde, avec Rocca, Carmet, René Berthier, cabaret la Tomate Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1955 : Ornifle ou le Courant d'air de Jean Anouilh, avec Pierre Brasseur, Jacqueline Maillan, mise en scène Jean Anouilh et Roland Piétri, comédie des Champs-Élysées : Machetu (3 novembre) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1955 : Nekrassov de Jean-Paul Sartre, mise en scène Jean Meyer, avec Michel Vitold, Jean Parédès, Roland Armontel - de Funès a été renvoyé par le metteur en scène durant les répétitions Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1955 : Poppi[237] de Georges Sonnier, mise en scène Pierre Valde, avec Maryse Paillet, Maurice Vallier, théâtre des Arts : Poppi (5 mars) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : Faisons un rêve de Sacha Guitry, mise en scène de l'auteur, théâtre des Variétés (30 mars) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Oscar de Claude Magnier, mise en scène Jacques Mauclair, tournée Karsenty Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1961 : Oscar de Magnier, mise en scène Mauclair, comédie des Champs-Élysées (21 janvier-1er juillet) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : La Grosse Valse[238] de Robert Dhéry, sur une mise en scène de l'auteur, avec Robert Dhéry, Colette Brosset, Liliane Montevecchi, Jacques Legras, Janine de Waleyne, Pierre Tornade, Françoise Moncey, Michèle Frascoli, Guy Grosso, Michel Modo, théâtre des Variétés : le douanier Roussel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1971-1973 : Oscar de Magnier, avec Maria Pacôme, Olivier de Funès, Mario David, Corinne Le Poulain, mise en scène de Mondy, théâtre du Palais-Royal : Bertrand Barnier (30 novembre-21 mai 1972/19 septembre-7 janvier 1973) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973-1974 : La Valse des toréadors[239] de Jean Anouilh, sur une mise en scène de l'auteur et Roland Piétri, avec Sabine Azéma, comédie des Champs-Élysées : le Général (19 octobre 1973-mars 1974), 198 représentations. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Filmographie
Avec Fernandel, Bourvil et Jean Gabin, Louis de Funès fait partie des acteurs français ayant attiré le plus grand nombre de spectateurs dans les salles de cinéma. Louis de Funès a été très prolifique. Ayant donné la réplique à plusieurs centaines d'acteurs, dirigé par plus d'une quarantaine de réalisateurs, outre une décennie où il s'essaya à différentes activités (une demi-douzaine de séries télévisées, une douzaine de doublages, une dizaine de courts métrages) tout en tournant dans les années 1950, il a plus de cent quarante longs métrages à son actif au cours de ses presque quarante années de carrière. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Quelques films majeurs
Plus de la moitié de la filmographie de Louis de Funès est définie et considérée comme « culte »[240]. Il est néanmoins possible de réduire de près des deux tiers cette filmographie en se limitant aux films ayant dépassé le million d'entrées au box-office et dans lesquels Louis de Funès tient le rôle principal, ainsi que les quelques films où, titulaire d'un vrai second rôle dans la première partie de sa carrière, il a bénéficié historiquement de la lumière apportée par les « géants » du cinéma français de l'époque, comme Fernandel, Bourvil, Jean Gabin ou Jean Marais[241],[242]. C'est au total un peu plus d'une cinquantaine de longs métrages, et une demi-douzaine de films à sketches, sur plus de 140 prestations, qui peuvent ainsi être considérés comme majeurs. Le terme « majeur » s'entend donc ici selon un triple point de vue : critique, populaire/commercial et en termes d'avancement de la carrière de Louis de Funès. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Débuts
- La Tentation de Barbizon (1946) de Jean Stelli Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Rue sans loi (1950) de Marcel Gibaud Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Boniface somnambule (1951) de Maurice Labro Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Poison (1951) de Sacha Guitry Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Agence matrimoniale (1952) de Jean-Paul Le Chanois Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Mouton à cinq pattes (1954) d'Henri Verneuil Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Poisson d'avril (1954) de Gilles Grangier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ah ! Les belles bacchantes (1954) de Jean Loubignac Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Scènes de ménage (1954) d'André Berthomieu Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Papa, Maman, la Bonne et Moi (1954) de Jean-Paul Le Chanois Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Papa, maman, ma femme et moi (1956) de Jean-Paul Le Chanois Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Accès au graal du rôle principal ; premiers rôles marquants
- La Traversée de Paris (1956) de Claude Autant-Lara Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Comme un cheveu sur la soupe (1957) de Maurice Régamey Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Vie à deux (1958) de Clément Duhour Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ni vu, ni connu (1958) d'Yves Robert Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Taxi, Roulotte et Corrida (1958) d'André Hunebelle Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Fripouillard et Cie (1959) de Steno Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mon pote le gitan (1959) de François Gir Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Certains l'aiment froide (1960) de Jean Bastia Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Tortillards (1960) de Jean Bastia Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le garde-champêtre mène l'enquête (1961) de Maurice Delbez Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Belle Américaine (1961) de Robert Dhéry Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Capitaine Fracasse (1961) de Pierre Gaspard-Huit Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Vendetta (1962) de Jean Chérasse Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Gentleman d'Epsom (1962) de Gilles Grangier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nous irons à Deauville (1962) de Francis Rigaud Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carambolages (1963) de Marcel Bluwal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reconnaissance et gloire populaire
- Pouic-Pouic (1963) de Jean Girault Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La série du Gendarme de Saint-Tropez (six films réalisés de 1964 à 1982) de Jean Girault Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Faites sauter la banque (1964) de Jean Girault Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Des pissenlits par la racine (1964) de Georges Lautner Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Une souris chez les hommes (1964) de Jacques Poitrenaud Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La trilogie Fantomas (1964 à 1967) d'André Hunebelle Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Corniaud (1965) de Gérard Oury Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Grand Restaurant (1966) de Jacques Besnard Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Grande Vadrouille (1966) de Gérard Oury Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Oscar (1967) d'Édouard Molinaro Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Grandes Vacances (1967) de Jean Girault Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Petit Baigneur (1968) de Robert Dhéry Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Tatoué (1968) de Denys de La Patellière Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hibernatus (1969) d'Édouard Molinaro Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Homme orchestre (1970) de Serge Korber Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sur un arbre perché (1971) de Serge Korber Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jo (1971) de Jean Girault Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Folie des grandeurs (1971) de Gérard Oury Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Aventures de Rabbi Jacob (1973) de Gérard Oury Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Aile ou la Cuisse (1976) de Claude Zidi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Zizanie (1978) de Claude Zidi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Avare (1980) de Jean Girault et Louis de Funès Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Soupe aux choux (1981) de Jean Girault Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sur le côté : l'expérience des films à sketches
- Les Sept Péchés capitaux (1952) sketch La Paresse de Jean Dréville Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Escalier de service (1954) sketch Les Grimaldi de Carlo Rim Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le crime ne paie pas (1962) sketch L'Homme de l'avenue de Gérard Oury Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Diable et les Dix Commandements (1962) sketch Tu ne déroberas point de Julien Duvivier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Veinards (1963) sketch Le Gros Lot de Jack Pinoteau Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Un grand seigneur (1965) sketch Les bons vivants de Gilles Grangier et Georges Lautner Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Plusieurs films jamais réalisés avaient été envisagés pour Louis de Funès, comme Le Crocodile, Merci Patron, Le Cactus de Georges Lautner sur un scénario de Michel Audiard[243], Fantomas à Moscou[244],[245], Le Gendarme au Pays du Soleil Levant et Le Gendarme dans l'espace (aussi nommé Le Gendarme et le vol de la Joconde)[246],[247],[248]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le film Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré, projet dans lequel l'acteur devait initialement jouer, lui est dédié[589]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Doublage
Dans les années 1950, au début de sa carrière, Louis de Funès a participé à quelques doublages[249],[250], jusqu'à ce que sa voix ne devienne trop reconnaissable[590]. Il a essentiellement doublé des films italiens, dont un de la vedette comique Totò, et deux films américains[590]. À l'inverse, dans le film britannique Week-end à Paris (1953), il a été lui-même doublé dans ses quelques répliques en français par un autre acteur français[590]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Musique
Louis de Funès a interprété de nombreuses chansons sur scène, à l'écran ou sur disque, parmi lesquelles[251] : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : Pour toi, Dans mes godasses, C'est défendu et Comme la douane dans La Grosse Valse de Robert Dhéry, musique Gérard Calvi, avec Guy Grosso, Michel Modo, Pierre Tornade et Jacques Legras[252] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1967 : Ferme tes yeux mon bébé, mélodie et paroles de « mémé Fourchaume » dans Le Petit Baigneur[253] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1970 : Les Poupons (ou Quand tu fais « La la la - la la »), musique François de Roubaix, paroles Jean Halain et Remo Forlani, dans L'Homme orchestre avec son fils Olivier[254] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1981 (24 décembre) : Le Divin Enfant sur le plateau du Grand Anniversaire, émission de variétés de FR3 animée ce soir-là par Guy Béart[255]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il a également enregistré des fables, des pièces de théâtre et des histoires pour enfants (Les Aristochats) sur micro-sillons[256]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1953 : La Tomate présente le Journal de Jules Renard (33T - Philips - Ref: N 76007R)[257] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Le Bœuf et l'Âne de la crèche avec Louis de Funès (l'âne) et Jacques Fabbri (le bœuf) (33T - Erato - ref: LDEV 3097)[258] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : Le Bourgeois gentilhomme de Molière, interprété entre autres par Louis de Funès et Bernard Blier (16T - Contrepoint - ref: V 16.25005.30) puis en 33T - Vogue - N° COF.11 (1972)[259],[260] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Les Fourberies de Scapin de Molière (16T - Contrepoint) puis en 33T - Vogue - N° COF.12 (1972)[261] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1960 : La Grosse Valse (33T - Vogue - ref: LD 593 30)[262] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Louis de Funès joue avec les classiques (4 × 45T). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Volume 1 (Vogue, EPL 8259) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean de La Fontaine : Le Corbeau et le Renard, Le Loup et l'Agneau, Le Coche et la Mouche[263] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean de La Bruyère : Des biens de fortune, Giton et Phédon, De l'Homme : Gnathon'[263] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Volume 2 (Vogue, EPL 8260) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean de La Fontaine : La Cigale et la Fourmi, Le Petit Poisson et le Pêcheur, Le Lion et le Moucheron[264] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Racine : Les plaideurs[264] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Volume 3 (Vogue, EPL 8261) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean de La Fontaine : La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, La Montagne qui accouche, Le Chat, la belette et le petit Lapin[265] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nicolas Boileau : Les Embarras de Paris[265] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Volume 4 (Vogue, EPL 8262) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean de La Fontaine : Le Savetier et le Financier[266] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Molière : Monologue de l'avare[266] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pierre Corneille : Stances à Marquise[266] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Voltaire : La Vanité, Les oui et les non, Épigramme imitée de l'anthologie[266] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Volume 1 (Vogue, EPL 8259) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Louis de Funès joue Molière (L'Avare, Les Fourberies de Scapin, Le Bourgeois gentilhomme), La Fontaine (Fable) (33T - Vogue)[267] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1969 : Un client sérieux une comédie de Georges Courteline avec Fernandel (33T - Ref: DECCA FM 133522) -. Louis de Funès y tient le rôle du substitut[268]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1979 : Le Double Disque d'or des enfants collectif dont Louis de Funès (33T - ref : Vg304)[269] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1980 : Louis de Funès raconte les Aristochats (33T - Disneyland Records - ref: ST-3890 F)[270] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1980 : L'Avare (dialogues du film)[271] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 45T - WEA - Filipacchi Music - scènes : « Au voleur, au voleur » et scène de la bastonnade[272] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 33T - WEA - Filipacchi Music - ref : 68028[272] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Coffret 3 × 33T + livret de huit pages (WEA - Filipacchi Music - ref : 68028) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1981 : Pour le mercredi de vos enfants avec Bernard Blier, Les Charlots, Danièle Gilbert, Louis de Funès, Jean Chevrier, Pierre Tchernia, Pierre Perret. (33T - Vogue Clvlx 665) Louis de Funès y récite Le Corbeau et le Renard et Le Loup et l'Agneau[273]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hommage à Louis de Funès (2 × 33T - Vogue - ref:426010)[272] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bandes originales Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : Le Diable et les Dix commandements, avec Fernandel (45T - barclay 70 466) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1962 : Le Gentleman d'Epson, avec Jean Gabin Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1963 : Carambolages, (45T - Vogue - ref: EPL 8098) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1963 : Faites sauter la banque !, (45T - BEL AIR 211 151 M) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1963 : Nous irons à Deauville, avec Sacha Distel (45T - rca victor 86006) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1963 : La Belle Américaine, (45T - Vogue - ref: EPL 7887) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1964 : Le Gendarme de St-Tropez, (33T - Seven Seas - ref : HIT 1402) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1965 : Le Gendarme à New York, (45T) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1965 : Le Corniaud, avec Bourvil (45T - Barclay 70773) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1966 : La Grande Vadrouille, (45T) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1966 : Le Grand Restaurant, (45T - Barclay 70916) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1968 : Le Petit Baigneur, (45T - Vogue - ref: EPL8619) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1970 : L'Homme orchestre, (45T - Philips - ref: 6009 088) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1971 : La Folie des grandeurs, avec Yves Montand (45T - LP - AZ118) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob, (45T) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1976 : L'Aile ou la Cuisse, (33T - Vogue -LDY 28076) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1978 : La Zizanie, avec Annie Girardot (33T - Warner Bros) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Radio
- 1965 : Le Gendarme de Bethléem, conte de Noel sur Europe 1, avec Michel Galabru[591] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Publicités
Dans les années 1950, encore dans sa période de précarité, Louis de Funès tourne quelques publicités, notamment en Belgique en 1953[274]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- années 1950 : publicité pour les cigarettes Visa avec Josée Schoepen, la femme de Bobbejaan Schoepen (Belgique)[275],[274] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- années 1950 : publicité pour la brillantine Cadoricin, avec Jean Carmet[275],[276] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1950 : publicité pour la Volkswagen Coccinelle (Belgique)[275],[274] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1955 : publicité pour Martini[275],[277],[278] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : publicité pour le Salon des arts ménagers[275],[279] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1958 : publicité pour Volkswagen Coccinelle (Belgique)[275],[274] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1960 : publicité pour Volkswagen Coccinelle (Belgique)[275],[274] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Annexes
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Louis de Funès, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Louis de Funès, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Bibliographie
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Biographies
- Robert Chazal, De Funès, Paris, Édition PAC, coll. « Têtes d'affiche », 1979, 180 p. (ISBN 2-85336-101-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Marc Loubier, Louis de Funès, le berger des roses, Paris, Ramsay, coll. « Ramsay Cinéma », 1991, 273 p. (ISBN 2-85956-922-7). ; réédition Ramsay, coll. « Ramsay poche cinéma » numéro 114, Paris, 1993, 273 p. (ISBN 2-841140-03-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Jacques Jelot-Blanc, Louis de Funès, une légende, Paris, Anne Carrière, 1993, 345 p. (ISBN 2-910188-07-8). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Christelle Laffin, Louis de Funès, au nom de la rose, Paris, Albin Michel, 2002, 104 p. (ISBN 2-226-13517-0) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Stéphane Bonnotte, Louis de Funès : Jusqu'au bout du rire, Paris, Éditions Michel Lafon, 2003 (réimpr. Librairie générale française, Le Livre de poche no 30444, 2005, 254 p. (ISBN 2-253-11497-9)), 255 p. (ISBN 2-84098-908-5). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Éric Leguèbe, Louis de Funès, roi du rire, Paris, Dualpha éditions, 2003, 255 p. (ISBN 2-912476-36-4) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Brigitte Kernel, Louis de Funès, Paris, Éd. du Rocher, 2004, 213 p. (ISBN 2-268-05133-1). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Laurent Aknin, Louis de Funès, Paris, Nouveau Monde éditions, coll. « Les petits illustrés », 2005, 34 p. (ISBN 2-84736-089-1, présentation en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Olivier de Funès et Patrick de Funès, Louis de Funès : « Ne parlez pas trop de moi, les enfants ! », Paris, Le Cherche Midi, coll. « Documents », 2005 (réimpr. 2013 (ISBN 978-2-7491-2974-7)), 304 p. (ISBN 2-7491-0372-X). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pascal Djemaa (préf. Jean-Michel Di Falco), Louis de Funès : le sublime antihéros du cinéma, Autres temps, coll. « Temps mémoire », 2008, 171 p. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Christian Dureau, Louis de Funès, le génie du rire, Paris, Éditions Didier Carpentier, coll. « Stars de l'écran », 2008, 125 p. (ISBN 978-2-84167-586-9 et 2-84167-586-6) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bertrand Dicale, Louis de Funès, grimace et gloire, Paris, Grasset, 2009, 528 p. (ISBN 9782246636618). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Marc Lemonier, L'Intégrale de Funès, Paris, Hors collection, 21 octobre 2010, 296 p. (ISBN 978-2-258-08333-2 et 2-258-08333-8) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Jacques Jelot-Blanc et Daniel de Funès, Louis de Funès : L'Oscar du cinéma, Paris, Flammarion, coll. « Arts et Culture », 2011, 238 p. (ISBN 978-2-08-124446-7). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bertrand Dicale, Louis de Funès, de A à Z, Paris, Tana (Editis), 2012, 456 p. (ISBN 978-2-84567-785-2 et 2-84567-785-5) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Stéphane Guezennec et Gérard Gargouil, Le dico fou de Louis de Funès, Paris, Hugo BD, 24 janvier 2013, 96 p. (ISBN 978-2-7556-1121-2 et 2-7556-1121-9) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sophie Adriansen, Louis de Funès, Regardez-moi là, vous !, Paris, Éditions Premium, 2013, 304 p. (ISBN 978-2-35636-118-9) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Marc Loubier, Louis de Funès. Petites et grandes vadrouilles, Paris, Robert Laffont, 2014, 564 p. (ISBN 978-2-221-11576-3 et 2-221-11576-7) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Clémentine Deroudille (dir.) (préf. Julia de Funès), Louis de Funès, Saint-Raphaël, Flammarion / musée Louis-de-Funès, 2019, 192 p. (ISBN 9782081490963) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alain Kruger (dir.), Louis de Funès, à la folie : exposition du 15 juillet 2020 au 30 mai 2021, Paris, La Martinière/Cinémathèque française, coll. « Art et spectacle », 2020, 270 p. (ISBN 978-2-7324-9145-5) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Thomas Chaline, Louis de Funès : ombres & lumières, Bernay, City biographie, 2023, 234 p. (ISBN 978-2-8246-3713-6) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mathieu Geagea (préf. Laurent de Funès), Louis de Funès : la traversée du siècle, Toulouse, Privat, 2023, 250 p. (ISBN 978-2-7089-9435-5) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Aloïs Robinard (préf. Marylène Poul et Olivier de Funès), Louis de Funès, un homme tranquille, Nouvelles Sources, 2025, 288 p. (ISBN 2490839934). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie complémentaire
- Jean-Michel Frodon, L'Âge moderne du cinéma français : de la Nouvelle Vague à nos jours, Flammarion, 1995, 920 p. (ISBN 208067112X, lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Olivier Mongin, Éclats de rire : variations sur le corps comique, Seuil, coll. « la Couleur des idées », 2002, 343 p. (ISBN 978-2-02-051700-3). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Valère Novarina, Pour Louis de Funès, Paris, Actes Sud, 1986, 79 p. (ISBN 2-86869-330-X) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gérard Oury, Mémoires d'éléphant, Paris, Presses Pocket, 1989, 346 p., poche (ISBN 2-266-03063-9). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Danièle Thompson et Jean-Pierre Lavoignat, Gérard Oury : Mon père, l'as des as, La Martinière, coll. « Art et spectacle », 2019, 208 p. (ISBN 978-2-7324-8795-3 et 2-7324-8795-3) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pierre-Paul Bracco, Louis de Funès : la grande conscience du rire, Paris, l'Harmattan, 2021, 170 p. (ISBN 978-2-343-24958-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nora Ferreira, En vadrouille avec Louis de Funès : exposition, Mulhouse, Musée national de l'automobile, du 5 avril au 5 novembre 2023, Strasbourg, Gens d'Alsace/Quartofolio, 2023, 124 p. (ISBN 978-2-493803-05-4) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Numéros spéciaux de revues
- Guillemette Odicino (dir.) et al., Louis de Funès, Télérama, coll. « hors-série » (no 182), 97 p. (ISBN 978-2-9149-2747-5). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Charlie Hebdo : De Funès, un génie français, hors série, 6 août 2014, 16 p. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Article de revue
« Louis de Funès », Schnock, n° 45, hiver 2023, p. 24-121 (ISBN 978-2-3546-1260-3). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles universitaires
- Larry Portis, « L'État dans la tête et les pieds dans le plat. Hiérarchie et autorité dans les films de Louis de Funès », L'Homme et la Société, no 154, 2004, p. 31-50 (ISBN 2747583651, lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sébastien Le Pajolec, « Cinégénie du gendarme ? La série du Gendarme de Saint-Tropez », Sociétés & Représentations, vol. 16, no 2, 2003, p. 131-143 (lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autour des films
- Vincent Chapeau (préf. Danièle Thompson), Sur la route de La Grande Vadrouille : Les Coulisses du tournage, Paris, Hors collection, 2004, 105 p. (ISBN 2-258-06383-3). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pierre-Jean Lancry, Pleins feux sur… La Grande Vadrouille, Paris, Horizon illimité, coll. « Pleins feux sur… », 2004, 136 p. (ISBN 2-84787-093-8). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Marc Lemonier, Sur la piste de Fantômas, Paris, Édition Hors Collection/Gaumont, 2005, 127 p. (ISBN 2-258-06852-5). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sylvain Raggianti, Le Gendarme de Saint-Tropez : Louis de Funès, histoire d'une saga, Paris, Flammarion, 2007, 175 p. (ISBN 978-2-08-120327-3 et 2-08-120327-8). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Claude Raybaud, Louis de Funès : son personnage, ses films, de 1946 à 1982, Nice, éditions Gilletta, coll. « Beaux livres », 2012, 248 p. (ISBN 978-2-35956-022-0). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Documentaires
- 2002 : Philippe Azoulay, Louis de Funès : la Comédie humaine, Rosebud et Studio Canal, 83 minutes Narration : Jean-Pierre Marielle. Intervenants : Sabine Azéma, Colette Brosset, Danielle Darrieux, Denys de La Patellière, Christian Fechner, Michel Galabru, Daniel Gélin, Claude Gensac, Annie Girardot, Michel Modo, Édouard Molinaro, Gérard Oury, Claude Rich. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2003 : Éric Delacour, Louis de Funès ou le Pouvoir de faire rire, Arte, France 5 et TV5 Monde, 51 minutes Narration : Gilles Verlant. Intervenants : Christian Fechner, Michel Galabru, Claude Gensac, Henri Guybet, Georges Lautner, Michel Modo, Pierre Mondy, Bernard Murat, Michel Pascal, Maurice Risch. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2004 : Emmanuelle Daude, Légende : Louis de Funès, France 3, 52 minutes Narration : Philippe Labro. Intervenants Macha Béranger, Michel Modo, Pierre Mondy, Danièle Thompson. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2004 : Laurent Boyer, Le grand classement : les 20 films culte de Louis de Funès, M6 Intervenants: Jacques Villeret, Christian Fechner, Michel Modo, Christian Marin, Maurice Risch, Patrick Préjean, Anne Roumanoff, Jean-Marie Poiré, Dany Boon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2007 : Serge Korber, De Funès intime, M6 Vidéo, 105 minutes Narration : Daniel Russo. Intervenants : Patrick de Funès, Jeanne de Funès, Daniel Gélin (images d'archives), Pierre Mondy, Benoît Duteurtre, Olivier de Funès, Colette Brosset (images d'archives et interview récent), Edouard de Funès (neveu de Louis), Daniel Russo, Laurent Gerra, Dominique de Funès (épouse d'Olivier), Julia de Funès-Coudry (fille d'Olivier), Mohamed Ben Moussa (cuisinier au Château de Clermont) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2007 : Gilles Penso, On a tous grandi avec Louis de Funès, La Boîte 2 Prod et France Télévisions, 115 minutes Intervenants : Arthur, Didier Bénureau, Richard Berry, Clovis Cornillac, Vladimir Cosma, François-Xavier Demaison, Pascal Elbé, Pauline Ester, Julie Ferrier, Patrice Leconte, Pascal Légitimus, Kad Merad, Isabelle Nanty, Manu Payet, Dominique Pinon, Denis Podalydès, Smaïn. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2010 : Jérôme Revon et Stéphane Gateau, Nous nous sommes tant aimés : Louis de Funès, France 3 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2012 : Serge Khalfon et Florence Troqueneau, Un jour, un destin : Louis de Funès, France 2 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2013 : Mathieu Allard, Il était une fois… Louis de Funès, TMC Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2013 : Grégory Monro et Catherine Benazeth, Monsieur de Funès, Tangaro, Arte, France Télévisions 82 minutes Intervenants : Alexandre Astier, Guillaume Gallienne, Jamel Debbouze, Mylène Demongeot, Valère Novarina, Bertrand Dicale (biographe), Jean Baptiste Thoret (historien du cinéma), Claude Zidi, Danièle Thompson, Michel Galabru, Serge Korber, Roger Van Hool, Bernard Alane, ses fils Patrick de Funès et Olivier de Funès, Dominique Besnehard, Pascal Thomas, Éric Toledano, Olivier Nakache, Marcel Rufo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2013 : Stéphane Bonnotte, Louis De Funès, l'Irrésistible, diffusé sur le bouquet de chaînes cinéma Ciné+. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2014 : Matthieu Allard, De Funès : 100 ans de rire, D8 Intervenants : Guillaume Gallienne, Jamel Debbouze, Bertrand Dicale (biographe), Claude Zidi, Danièle Thompson, Michel Galabru, Serge Korber, Olivier de Funès, Marcel Rufo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2014 : Jérôme Wybon, Louis de Funès et les gendarmes, Paris Première Intervenants : Bertrand Dicale (biographe), Sylvain Raggianti (biographe), Richard Balducci, Michel Galabru, Nicaise Jean-Louis, Rémy Julienne, Patrice Laffont, Maurice Risch Interview d'archives : Louis de Funès, Michel Modo, Raymond Lefebvre Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Château de Clermont Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rose Louis de Funès Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Site officiel Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- AllMovie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Allociné Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- British Film Institute Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- César du cinéma Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ciné-Ressources Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Filmportal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Garance Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- IMDb Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rotten Tomatoes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- The Movie Database Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Unifrance Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Internetowa encyklopedia PWN Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Larousse Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Munzinger Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- « Journal de 20h d'Antenne 2 du vendredi 28 janvier 1983, consacré en grande partie à la mort de Louis de Funès », sur dailymotion.com (consulté le 27 août 2026) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Son fils Patrick de Funès suppose que les dégâts de sa forte consommation de tabac d'alors — « il toussait, crachait, et était d'une maigreur impressionnante » — avait été pris pour de la tuberculose par les médecins[281]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Louis de Funès passa près de quarante ans à réclamer au ministère de la Guerre, de la Défense puis des Armées l'inhumation de son frère dans un cimetière militaire. Il n'obtint gain de cause qu'en 1976, lorsque Charles de Funès est enterré dans la nécropole nationale de Rethel, pourtant principalement dédiée aux soldats de la Première Guerre mondiale[304],[50],[51],[49]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Cette période varie selon les sources, la famille de Funès affirme qu'elle débute en 1936, mais on trouve des dates postérieures dans certaines biographies. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- On peut l'écouter au piano à la 35e ou à la 40e minute du film par exemple, ou encore à la 75e minute où il effectue un remplacement au pied levé. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dans toutes les précédentes adaptations de Fantômas fidèles à l'œuvre originale, le commissaire Juve n'avait jamais été un personnage comique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- La Grande Vadrouille restera pendant plus de trente ans à la tête du box-office du cinéma en France, devancé par le Titanic de 1997 seulement, et il faudra attendre encore onze ans de plus pour qu'un autre film français le dépasse (Bienvenue chez les Ch'tis, en 2008). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Charles Nau de Maupassant, malgré son homonymie, n'a aucun lien de parenté avec l'écrivain Guy de Maupassant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Parmi les anecdotes sur sa notoriété pesante, le biographe Jean-Marc Loubier raconte que Louis de Funès est peiné de ne plus pouvoir se balader librement dans Paris sans être importuné. L'un des pires souvenirs est lorsqu'à la sortie d'un taxi, une passante le reconnaît et se met à hurler : « Regardez ! Regardez, c'est Louis de Funès ! ». En se ruant vers le taxi, elle tombe par terre mais l'acteur ne peut lui venir en aide car l'accident cause un attroupement de curieux hilares, qui l'écarte de la malheureuse. Il remonte dans son taxi et s'enfuit[332]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Le biographe Bertrand Dicale mentionne pourtant la date du 6 octobre 1973 pour la première[408]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Le 20 mars 1975 au soir selon Bertrand Dicale[419]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Lorsque Louis de Funès ressent d'atroces douleurs au thorax ce matin-là, son épouse appelle le cardiologue vu quelques jours auparavant, qui réfute l'idée d'un infarctus et parle toujours d'aérophagie[424],[423]. Après lui avoir raccroché au nez, elle appelle les pompiers, qui comprennent, eux, l'urgence et arrivent en cinq minutes[424]. Le SAMU diagnostique un infarctus et commence un traitement sur place pour le soulager, avant de l'envoyer à l'hôpital Necker[423]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Selon Christian Fechner, des professionnels du cinéma s'amusaient à parier sur la vie ou la mort de Louis de Funès à cette période, au bar du Carlton[432] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Presse Océan reçoit un appel téléphonique anonyme le soir-même, « vers 20 h » : « Bonjour. Mon nom ne vous dira rien mais je suis une personnalité du monde du spectacle et je voulais vous annoncer que mon ami Louis de Funès vient de décéder d'une crise cardiaque au CHU de Nantes. ». Le préfet de Loire-Atlantique confirme officiellement l'information à minuit[125]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Ancienne championne de tennis, elle est vendeuse dans un bazar lors de leur rencontre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Il est alors étalagiste, domicilié 34, avenue Pasteur à Courbevoie, il réside 3, rue Mercière à Saint-Étienne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Louis de Funès aurait également été avec le publicitaire Jacques Hintzy à l'origine du slogan « Giscard à la barre » de l'élection de 1974[149]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Un an auparavant, il n'embrasse Juliette que sur la joue dans Elle et moi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Il est écrit « Antwerpen » (Anvers) sur son pull Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- De Funès et Fernandel ne firent que se croiser dans La Vie à deux, et dans deux sketchs différents du film à sketchs Le Diable et les Dix Commandements Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- František Filipovský (1907-1993) a été un acteur tchèque renommé. Il obtient en 1954 le titre soviétique d'Artiste émérite et fut désigné Artiste du peuple en 1984. Depuis 1995, il existe un Ceny Františka Filipovského (« Prix František Filipovský ») récompensant tous les ans le meilleur doubleur du pays. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Complétaient ce dîner officiel : André Malraux, Jane Sourza, Tino Rossi, Raymond Devos, Jean Piat, Michèle Morgan, Gérard Oury, Fernandel, Jean Delannoy. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Conformément à l'usage couramment répandu (cf. par exemple le site officiel), la « théâtrographie » de l'acteur débute par cette piécette jouée en amateur au collège. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Patrick de Funès raconte que, pendant le tournage de La Folie des grandeurs (1971) en Espagne, le comédien et véritable noble don Jaime de Mora y Aragón, « incite [Louis de Funès] à faire des recherches généalogiques, persuadé que son nom appartenait à la grande noblesse. Celui-ci s'en moquait éperdument et ne lui avouait pas, par obligeance, qu'il se sentait étranger au pays de ses ancêtres »[286],[287]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Des années plus tard, Louis de Funès profite du tournage de Taxi, Roulotte et Corrida (1958) dans la région pour tenter, en vain, de retrouver la tombe de son père au cimetière de Malaga, aidé par d'autres membres de l'équipe de tournage[284]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Ce phénomène de double tournage en français et en anglais concerne, au tournant des années 1970, plusieurs superproductions françaises parfois financées par des capitaux américains, dont Le Clan des Siciliens et Le Cerveau en 1968, Le Casse en 1971, Le Cercle rouge en 1970 et Un flic en 1972[67]. Le public américain rejetant le doublage, les distributeurs bénéficient ainsi d'une version directement dans la langue ou, au moins, d'images où le mouvement des lèvres des comédiens permet de réaliser plus discrètement une postsynchronisation en anglais[68]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
Références 26 à 50
- En 2003, Jean Lefebvre et Michel Galabru sont les invités du festival international du film pour les enfants et la jeunesse de Zlín pour parler du Gendarme de Saint-Tropez[177],[178]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- La liste de la version française indique notamment « France 98 », Louis de Funès, Coluche, Le Cinquième Élément et Daft Punk[225]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Extrait du registre d'état civil pour l'année 1957 de la ville de Montmorency (Val-d'Oise) : « Le vingt-cinq octobre mil-neuf-cent-cinquante-sept, à seize heures, est décédée 6, rue Le Laboureur, Léonor Soto y Réguéra, domiciliée 14, rue Germain-Pilon à Paris, 18e arrondissement, née à Ortiguera (Espagne), le vingt et un janvier mil-huit-cent-soixante-dix-huit, sans profession, fille de père et mère décédés dont les noms sont inconnus du déclarant, veuve de de Funès, prénoms également inconnus. Dressé le vingt-huit octobre mil-neuf-cent-cinquante-sept, dix heures trente minutes, sur la déclaration de Georges Oliveres, quarante et un ans, employé, domicilié à Montmorency, 5 rue Grétry, qui lecture faite a signé avec nous, Armand Piednoir, adjoint au Maire de Montmorency, officier de l'état civil par délégation. [Signatures]. ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Extrait du registre d'état civil de la ville de Nantes (1983) : « Le vingt-sept janvier mil neuf cent quatre-vingt-trois à vingt heures trente minutes, est décédé place Alexis Ricordeau, Louis Germain David de Funès de Galarza, acteur, né à Courbevoie (Hauts-de-Seine) le trente et un juillet mil neuf cent quatorze, domicilié au Cellier (Loire-Atlantique) château de Clermont, fils de Carlos Louis de Funès de Galarza et de Leonor Soto Reguera, époux de Jeanne Augustine Barthelemy. Dressé le vingt-huit janvier mil-neuf-cent-quatre-vingt-trois à quatorze heures quarante minutes, sur la déclaration de Alain Menanteau, vingt-neuf ans, vaguemestre, domicilié à Gétigné (Loire-Atlantique) rue de la Chénaie, veuf, non parent du défunt qui, lecture faite, et invité à lire l'acte, a signé avec nous, Annie Potrel épouse Bourgeois commis adjoint en cette Mairie, officier de l'état civil par délégation du Maire. [Signatures]. ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
- Louis de Funès : « Ah, papa, c'était un artiste ! [...] il avait beaucoup d'humour, mais le quotidien ne l'intéressait pas[291]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Henri Virlogeux[314] : « Du jour au lendemain, Paris l'a découvert. Le métier, le public l'ont lancé » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Danièle Thompson, 2008[93] : « Le producteur du film, Bertrand Javal, Georges Cravenne (…), le monteur Albert Jurgenson, mon père, Gérard Oury, Louis de Funès, qui, nous le savions, détestait se voir à l'écran, et moi étions conscients que le sujet était sensible car on se moquait avec une grande liberté des Juifs et des Arabes. (…) Nous étions donc à l'affût des premières réactions. Lorsque la lumière se rallume, un silence total s'abat sur la petite salle de projection. Pendant le film, il n'y a pas eu le moindre éclat de rire. Les scènes devenues cultes comme l'usine de chewing-gum ou le fameux épisode « Salomon est juif » n'ont pas tiré le moindre sourire à notre producteur ni à Louis de Funès. Sinistre, le visage fermé, muet, il se tourne vers mon père et lui lance des regards désolés, sans commentaire. Mauvais signe ! (…) Enfin arrive la première projection publique au Gaumont Alésia… Louis est dans un état de trac dont personne à part nous ne devine l'ampleur. Mais dès le début, la salle s'envole. C'est du délire ! Dans la fameuse scène des grimaces où il essaie d'attirer l'attention des CRS, les gens hurlent tellement de rire qu'on n'arrive plus à entendre les dialogues. Quand la lumière s'est rallumée, mon père et Louis ont reçu la plus belle ovation de leur vie. Nous étions tous au bord des larmes. Je n'ai jamais vécu une soirée pareille. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Guy Descaux, administrateur du théâtre des Champs-Élysées[394] : « Aux entractes il s'allongeait dans sa loge, épuisé, en se plaignant d'éblouissements. Il avait notamment une terrible douleur dans le bras. Au bout d'un moment, il s'est mis à marquer chaque soir avec un crayon, sur le mur de sa loge, jusqu'où il pouvait lever le bras droit ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Gérard Oury pour France-Soir, le 17 juillet 1975[431] : « J'ai écrit pour Louis — qui est mon ami depuis dix ans — un scénario dans lequel chaque clin d'œil, chaque geste, chaque gag, lui est tout spécialement destiné. Son rôle n'est pas une houppelande que l'on peut maintenant jeter sur les épaules d'un autre comédien. Il faudrait, pour remplacer Louis, des remaniements considérables. […] La maladie de Louis — qui m'a bouleversé sur le plan amical — me fait perdre un an et demi de ma vie professionnelle. Mais j'ai d'autres idées de sujet, d'autres projets, d'autres contrats signés. Mon vœu le plus cher reste néanmoins de pouvoir travailler avec Louis de Funès. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Louis de Funès à Paris Match, article paru le 23 octobre 1976[284] : « J'ai passé deux mois et demi à l'hôpital. J'ai découvert un monde fantastique de gentillesse : des médecins et des infirmières en or. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Louis de Funès à Télérama en 1978[97] : « D'un seul coup, personne ne m'appelait plus, j'étais démonétisé. Les augures avaient dit : « Il va claquer. Ou s'il ne claque pas, c'est pareil, il est diminué à vie. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Claude Gensac, 2005[491] : « Jouer, subitement, ne semblait plus l'amuser. Sa personne tout entière exprimait le trouble. Sa tête, complètement enfouie dans ses épaules, donnait l'impression d'être avalée par son col de chemise. (…) Il était fermé comme une huître. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- « indispensabl[e] troisièm[e] coutea[u] du cinéma français », Bertrand Tessier, Belmondo, l'incorrigible, Archipoche, 2010, 300 p. (ISBN 978-2-35287-197-2, lire en ligne), chap. 27 (« La bande à Bébel »). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Bertrand Dicale, biographe (in Dicale 2009) : « pour les autres il a fallu quinze jours de répétitions. Pour lui, trois. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- (es) Fernando Salgado, « El abuelo de Louis de Funès », sur globalgalicia.org, La Voz de Galicia, 2 juin 2014 (consulté le 23 octobre 2025).↩1 ↩2 ↩3
- Boscop / Ligeo-Archives - https://boscop.fr/, « Actes de naissances de Courbevoie, 1907, côte E_NUM_COU_N1907, page 115/217, acte n°359 », sur hauts-de-seine.fr (consulté le 27 août 2026).↩
- Boscop / Ligeo-Archives - https://boscop.fr/, « Courbevoie Naissances 1914, cote E_NUM_COU_N1914, page 97/174 acte N°366 », sur hauts-de-seine.fr (consulté le 27 août 2026).↩1 ↩2 ↩3
- « Louis de Funès, actes de naissance et de décès », sur cineartistes.com (consulté le 23 octobre 2025).↩
- Louis de Funès, la comédie humaine, de Philippe Azoulay, 27 janvier 2003 [présentation en ligne].↩1 ↩2 ↩3
- « Louis de Funès, première partie », 19 juillet 2018 et « Louis de Funès, deuxième partie », émission On s'fait des films, France Inter, 20 juillet 2018 (consulté le 24 octobre 2025).↩1 ↩2
- « Avant la gloire : les années ardennaises de Louis de Funès », sur radiofrance.fr, 27 janvier 2026.↩1 ↩2 ↩3
- « Quand Louis de Funès habitait avec sa famille à Charleville », sur lunion.fr, L'Union, 21 juillet 2014 (consulté le 10 février 2026).↩
- Bruno Halioua, Leur seconde guerre mondiale, Buchet/Chastel, 2020, 288 p. (ISBN 9782283034408), page 19.↩
- Base collaborative Pierfit, « Charles de Funès de Galarza, généalogie », sur Geneanet (consulté le 14 décembre 2021).↩1 ↩2
- « Le frère de Louis de Funès est enterré à Rethel », sur lunion.fr, L'Union, 12 août 2018.↩
Références 51 à 75
- Charlotte Boulon, « Sur les traces de Charles de Funès, tombé à Sault lès Rethel en 1940 » , sur lardennais.fr, L'Ardennais, 1er janvier 2021.↩
- « 1964, Louis de Funès ancien pianiste de cabaret » [mp4], sur ina.fr, Institut national de l'audiovisuel, 22 juin 2020 (consulté le 8 septembre 2024).↩
- « De Funès, intime. Paragraphe : ...Au pianiste de music-hall. Documentaire diffusé sur M6 en 2007. », sur documentaires.topexpos.fr (consulté le 16 novembre 2023).↩
- « De Funès, intime. Paragraphe : La rencontre de Louis de Funès et de Jeanne. Documentaire diffusé sur M6 en 2007. », sur documentaires.topexpos.fr (consulté le 16 novembre 2023).↩
- « Georges Friboulet (1910 - 1992), paragraphe : 1939 à 1944 - La guerre », sur musimem.com (consulté le 16 novembre 2023).↩
- Raphaël Spina : Histoire du STO, Perrin, chap. 13↩
- Du Guesclin (1949), sur l'IMDb↩
- avec plus de 800 représentations à guichets fermés, Loubier 2014, ch. 4.↩
- Anthony Palou, « Louis de Funès, classe tout rire », Le Figaro, 12 juin 2009 (lire en ligne).↩
- Basile de Koch, « De Funès et les corniauds », Valeurs actuelles, 28 avril 2014 (lire en ligne).↩
- « Jean Girault », sur Ciné-ressources (consulté le 16 mai 2009).↩
- Fantomas - Box Office Louis de Funès 1964, publié le 15 août 2010.↩
- « Louis de Funès acquéreur du château de Clermont près de Nantes », sur lemonde.fr, Le Monde, 26 janvier 1967 (consulté le 27 octobre 2020).↩1 ↩2
- [vidéo] « Patrick et Olivier de Funès parlent de leur père / Archive INA », sur YouTube, Tout le monde en parle, 26 mars 2005.↩
- Fabrice Ferment/CNC, « Cote Officielle 1967 », sur www.top-france.fr (consulté le 1er juin 2020).↩1 ↩2 ↩3
- Les Grandes Vacances, série Histoires de tournage, par André Pupik, Rosebus / StudioCanal Vidéo, 2003 (supplément vidéo du film).↩1 ↩2 ↩3
- Philippe Lombard, « Le Clan des Siciliens (1969) », sur histoiresdetournages.devildead.com, 18 mars 2008 (consulté le 24 mars 2024).↩
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- Olivier Bohin, « Pourquoi Louis de Funès est le remède idéal au spleen du confinement (interview de Patrick de Funès) », sur leveil.fr, L'Éveil de la Haute-Loire, 10 avril 2020 (consulté le 29 mai 2020).↩1 ↩2 ↩3
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- « Si Louis de Funès avait été encore en vie, je pense que je n'aurais rien fait d'autre que d'écrire un film pour lui », Interview vidéo sur Kaamelott, L'Internaute, 21 décembre 2009↩
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- Cf. « Les films inoubliables de Louis de Funès », dans Le Point du 2 mars 2018.↩
- Cf. Jean_Marais, Jean_Gabin, /1547055 « Box-office pour la France de Louis de Funès » sur Sens Critique.↩
- Voir aussi « Louis de Funès - acteur français » sur Box-office.com.↩
- « La face cachée de Louis de Funès », Allocine.fr.↩
- « Fantômas : Mylène Demongeot, ses confidences sur son partenaire Louis de Funès », Téléstar.fr.↩
- « Ces suites de films annoncées qui n'ont pas vu le jour », Allocine.fr.↩
- « 17 suites qui n'ont pas vu le jour », Allocine.fr.↩
- « "Le Gendarme dans l'espace" ou "Le Gendarme et le vol de la Joconde" », Allocine.fr.↩
- « 5 Choses que vous ne saviez pas sur Louis de Funès »↩
- « Doublages », sur le musée virtuel Louis de Funès.↩
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- Richard Demarcy, Éléments d'une sociologie du spectacle, 1971, p. 67. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
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Références 526 à 550
- Dicale 2009, p. 225. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Christian Plume et Xavier Pasquini, Bourvil, Paris, Bréa Éditions, 1983, 189 p. (ISBN 978-2-903198-32-9), p. 64. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Claude Gensac, Ma biche... c'est vite dit !, Neuilly-sur-Seine, Éditions Michel Lafon, 2005, 236 p. (ISBN 978-2-7499-0228-9). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Bonnotte 2003, p. 195. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- de Funès et de Funès 2005, p. 1861-1862. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- de Funès et de Funès 2005, p. 1822. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- de Funès et de Funès 2005, p. 1748. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Guezennec et Gargouil 2013, p. 19. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 56. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 54. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 40. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 42. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 65. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 43. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 45. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 50. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
- Dicale 2009, p. 54. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 57. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 99. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
- Dicale 2009, p. 63. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 89. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 94. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 112. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 114. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 115. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
Références 551 à 575
- Dicale 2009, p. 123. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 136. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 152. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 161. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 176. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 190. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 199. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 206. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Jelot-Blanc et de Funès 2011, p. 232. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Dicale 2009, p. 243. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Oury 1989, p. 230. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
- Laffin 2002, p. 50. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 243. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 277. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 310. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 327. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 476. Valeurs actuelles du 5 juin 1969. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 235. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Nicole Beaurain, Le Cinéma populaire et ses idéologies, L'Harmattan, 2005, page 49 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Marie-Pierre Rey, La Tentation du rapprochement France et URSS à l'heure de la détente (1964-1974), Publications de la Sorbonne, 1995, page 199 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Jean-François Sirinelli, Georges-Henri Soutou, Françoise Thom, Catherine Horel, Culture et Guerre froide, Presses universitaires de la Sorbonne, 2008, page 166 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Baptiste Etchegaray, « La conquête de l'Est », Télérama, hors-série no 192 « Louis de Funès », 9 janvier 2013, p. 92-97 (ISBN 978-2914927475). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Dicale 2012, p. 27-28. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Bonnotte 2003, p. 225. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Djemaa 2008, p. 110. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
Références 576 à 591
- Chazal 1979, p. 81. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- « Louis de Funès », dans Who's Who in France, éditions Jacques Lafitte, 1977, 13e éd. (lire en ligne), p. 722. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Raggianti 2007, p. 77. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Loubier 2014, p. 353. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Laffin 2002, p. 93. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- de Funès et de Funès 2005, p. 205. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- de Funès et de Funès 2005, p. 206. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
- de Funès et de Funès 2005, p. 207. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009, p. 164. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Raggianti 2007, p. 16. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2 ↩3
- Gotlib, Rubrique-à-brac, l'intégrale, Dargaud, 2018, 492 p. (ISBN 9782205078763). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Paul Bleton, Western, France : la place de l'Ouest dans l'imaginaire français, Paris/Amiens, Les Belles Lettres, 2002, 319 p. (ISBN 9782251741147), p. 126. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Leguèbe 2003, p. 68. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Dicale 2009. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Guezennec et Gargouil 2013, p. 28. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2 ↩3
- Dicale 2009, p. 465. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
Points à vérifier (896)
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- Qui était Louis de Funès ? — Non vérifié
Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie (Seine) et mort le 27 janvier 1983 à Nantes (Loire-Atlantique).
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- Quelle est la date de naissance de Louis de Funès ? — Non vérifié
31 juillet 1914.
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- Quel est le lieu de naissance de Louis de Funès ? — Non vérifié
Courbevoie (France).
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- Quelle est la date de décès de Louis de Funès ? — Non vérifié
27 janvier 1983.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Louis de Funès
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- Passage de cet article — Non vérifié
Louis de Funès lors du tournage du film L'Homme orchestre, en 1970.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Nom de naissance | Louis Germain David de Funès de Galarza
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- Passage de cet article — Non vérifié
Naissance | 31 juillet 1914 Courbevoie (France)
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- Passage de cet article — Non vérifié
Nationalité | Français
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- Passage de cet article — Non vérifié
Décès | 27 janvier 1983 (à 68 ans) Nantes (France)
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- Passage de cet article — Non vérifié
Profession | Acteur Coréalisateur Pianiste
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- Passage de cet article — Non vérifié
Films notables | Oscar La Grande Vadrouille Le Corniaud Le Gendarme de Saint-Tropez L'Aile ou la Cuisse (Voir filmographie)
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- Passage de cet article — Non vérifié
Louis de Funès est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie (Seine) et mort le 27 janvier 1983 à Nantes (Loire-Atlantique).
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Ayant joué dans plus de cent cinquante films, il est l'un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle et réalise les meilleurs résultats du cinéma français, des années 1960 au début des années 1980. Il réalise également les meilleures audiences télévisées. Très peu récompensé, il reçoit toutefois un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1980.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Après presque vingt ans sur les planches ainsi que devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français moyen impulsif, râleur, autoritaire, au franc-parler parfois dévastateur, et aux verbigérations et mimiques parfois muettes. C'est dans les années 1950 qu'il se fait connaître avec La Traversée de Paris (1956), ses premiers rôles principaux et le triomphe au théâtre d'Oscar. Dans …
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- Passage de cet article — Non vérifié
Les caricatures démesurées de petits bourgeois conservateurs, qui typiquement flattent l'autorité tout en persécutant leurs subordonnés, résonnent particulièrement avec les sociétés européennes changeantes des années 1960 et le conduisent au succès. Néanmoins, dans sa vie privée, De Funès est un homme notoirement timide, réservé, et un catholique dévoué.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Outre la France, les films de Louis de Funès ont connu un grand succès dans divers pays européens, et notamment en Russie, du temps de l'URSS. Sa popularité ne s'étendra que très peu dans les pays anglophones, à l'exception du succès outre-Atlantique du film Les Aventures de Rabbi Jacob, nommé pour un Golden Globe en 1975. Le souvenir de l'acteur est entretenu par deux musées : le musée Louis-de-Funès à Saint-Raphaël…
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Ses parents Carlos Luis de Funes de Galarza et Leonor Soto Reguera, dans les années 1930.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Louis de Funès est issu d'une famille espagnole. Son père, Carlos Luis de Funes de Galarza (Séville, 1871 — Malaga, 19 mai 1934) est un avocat sans client et sans le sou à Malaga, où sa famille possède une propriété en ruine. Ayant fait ses études à la Sorbonne, il parle le français. Des biographes évoquent une ascendance dans la noblesse castillane mais les annuaires présents à la Bibliothèque nationale de France ne…
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Les grands-parents maternels de Louis de Funès, Teolindo Soto y Barro et Leonor Reguera.
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Sa mère Leonor Soto Reguera (Ortigueira, 21 janvier 1878 — Montmorency, 25 octobre 1957) est la fille d'un notaire galicien, Teolindo Soto y Barro,. Ce dernier est également avocat, notamment pour le compte des chemins de fer espagnols, et a été élu député et bientôt sénateur,,. Les parents de Leonor voient d'un très mauvais œil l'approche de Carlos de Funes, cet aventurier beau parleur, quoique raffiné et éduqué,,. …
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- Passage de cet article — Non vérifié
Carlos et Leonor de Funès s'installent dans un hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine,. Carlos ne peut plus exercer sa profession d'avocat depuis son installation en France et s'improvise alors courtier en pierres précieuses,. De la rue de la Paix à la rue de Provence, il écoule auprès de clients variés des joyaux confiés par des bijouteries,. Il finit par être escroqué par un homme élégant qui demande à garder les p…
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Sa sœur Marie de Funès, dite « Mine », mannequin, en 1930.
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Dans ce quartier ouvrier de Bécon-les-Bruyères, Carlos et Leonor donnent naissance à trois enfants : Marie (dite « Mine ») le 20 juillet 1907, puis Charles le 12 septembre 1908 et Louis le 31 juillet 1914,,,. Personnage un peu fantasque, Carlos peine à gagner sa vie sérieusement et traîne dans les cafés. Il persévère en tant que diamantaire, tentant notamment en vain de fabriquer des émeraudes de synthèse alors qu'il…
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En 1920, la famille déménage à Villiers-sur-Marne dans une petite maison, avec un étroit terrain grâce auquel le petit Louis découvre le jardinage. Avec un père souvent absent de la maison, Leonor, dotée d'un fort caractère et d'une autorité incontestable, donne une éducation stricte et raffinée à ses enfants, suivant les règles de la bonne société dans laquelle elle a grandi. Elle donne également à Louis ses premièr…
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Le très jeune écolier Louis, costumé (avec chapeau pointu et épée), au début des années 1920.
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À dix ans, Louis de Funès entre au collège Jules-Ferry de Coulommiers, un établissement austère, où son frère est déjà pensionnaire, avec quatre uniques sorties par an. Rêveur, indiscipliné, taciturne, malingre, avec son nez allongé et son regard apeuré il est le souffre-douleur de ses camarades du pensionnat. Pendant les trois ans d'internat, où il apprend l'adversité et la méchanceté de ses professeurs, « il ne s'a…
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En juin 1926, Louis de Funès connaît sa première expérience théâtrale lors d'un spectacle donné avec ses camarades à l'occasion du cinquantenaire de son collège : il joue et chante dans Le Royal Dindon, opéra-comique en un acte de Luigi Bordèse, au théâtre municipal de Coulommiers,. Selon le biographe Jean-Marc Loubier, il tient le rôle d'« un enfant de troupe ressemblant curieusement à un gendarme chantant et gestic…
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Carlos de Funes fait croire à son suicide — en laissant ses chaussures, son chapeau et une lettre d'adieu au bord d'un canal — et part pour Cuba puis le Venezuela, pensant développer son commerce de pierres précieuses,. La disparition de Carlos affecte Leonor mais pas Louis, qui selon son fils Patrick « détestait son père ». En 1930, au bout de trois ans, son épouse apprenant le subterfuge va le chercher,. Pendant le…
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En 1930, à 16 ans, après des études secondaires moyennes au lycée Condorcet de Paris et suivant les conseils de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l'École professionnelle de la fourrure, située près de la place de la Bastille ; il en est renvoyé pour chahut. Il travaille ensuite chez plusieurs fourreurs, exerce successivement différents métiers (comptable, étalagiste, décorateur), ses renvois fréquents…
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Dans les cours, il a notamment pour condisciple Henri Decaë, bien plus tard directeur de la photographie de plusieurs de ses films.
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« Louis de Funès était quelqu'un qui n'était pas expansif à la ville. Chaque fois que nous nous rencontrions pour un nouveau film, il me redisait quelques formules chimiques apprises à l'ETPC vingt ou trente ans auparavant, en 1933, dont ce nom de produit qui le faisait hurler de rire, « hyposulfite de soude ». Ceci en imitant le professeur strict qui nous en enseigna les propriétés... C'était comme une connivence en…
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— Henri Decaë
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Finalement, il est renvoyé pour incendie volontaire. Commence alors un cycle de périodes de chômage et d'emplois d'où il finit toujours par se faire renvoyer. Son fils Olivier de Funès explique : « Après avoir abandonné ses études secondaires, mon père avait exercé toutes sortes de petits métiers. Je me demande s'il ne les enjolivait pas un peu dans ses interviews car à la maison il n'en parlait jamais ». Alors qu'il…
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Livret militaire de Louis de Funès, classe 1934, réformé en 1940, échappant ainsi aux combats de la Seconde Guerre mondiale.
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Lorsque la Seconde Guerre mondiale commence en septembre 1939, Louis de Funès, alors âgé de 25 ans, est convoqué pour la mobilisation, étant apte au service passif. À l'appel du service militaire à vingt ans, en 1934, il avait été déclaré inapte au service actif pour sa constitution malingre (1,65 mètre et 54 kg) et l'antécédent de son père emporté par la tuberculose. De nouveaux passages auprès des médecins militair…
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Il est donc affecté provisoirement à des travaux de manutention et de terrassement, transporté de caserne en caserne, jusqu'à stationner près de la Marne. Au cours de la « drôle de guerre », il monte de petits divertissements pour les troupes, où il imite notamment avec talent Maurice Chevalier. Quelques jours de maladie en avril 1940 le font passer devant une commission médicale, qui le réforme en évoquant la tuberc…
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De Funès au tout début des années 1940, au Conservatoire International de Jazz, parmi ses collègues, où l'on retrouve notamment sa future épouse, Jeanne Barthélémy et Eddie Barclay, tous deux à gauche de la photo.
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Sous l'Occupation, Louis enchaîne les petits boulots (étalagiste, cireur et gratteur de parquets…). Bientôt, il se fait engager comme pianiste de bar et rencontre Eddie Barclay : « Louis de Funès, comme moi, ne déchiffrait pas la musique. Il avait de l'oreille. C'était un excellent musicien. Il ne parlait pas un jour d'être comédien. » Il joue dans un grand nombre d'établissements, enchaînant des soirées de douze heu…
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Il se servira de cette capacité dans certains de ses films, comme Pas de week-end pour notre amour, La Rue sans loi, Frou-frou, Le Corniaud, La Grande Vadrouille, Le Grand Restaurant ou encore L'Homme orchestre.
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Pianiste de jazz en 1943, durant l'Occupation, à Paris.
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Au tout début des années 1940, l'apprenti pianiste rejoint son ami Eddie Barclay qui l'invite à s'inscrire au nouveau Conservatoire International de Jazz dirigé par le professeur Charles-Henry. Il y fait la connaissance de la secrétaire du directeur, Jeanne Barthélémy, laquelle va devenir sa seconde épouse.
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Outre Eddie Barclay, en pleine Occupation et jusqu'en 1943, le Conservatoire de Jazz de Paris de Charles-Henry regroupe certaines personnalités qui marqueront l'univers artistique français, parmi lesquels on compte Raymond Legrand, Albert Raisner, Robert Dussaut, Michel Warlop, Georges Friboulet, Robert Bréard, Léo Chauliac, Camille Sauvage, Pierre Spiers, Irène de Trébert, Gus Viseur...
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En 1943, à l'âge de 29 ans, il décide de devenir comédien, et s'inscrit au cours Simon, réussissant son concours d'entrée grâce à une interprétation d'une scène des Fourberies de Scapin, de Molière. Même s'il n'y fait qu'un court passage, il croise dans le cours d'autres apprentis comédiens, comme Daniel Gélin, qui lui permet de débuter plus tard dans la pièce L'Amant de paille de Marc-Gilbert Sauvajon.
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« Un hasard prodigieux. Je descendais d'un wagon de première dans le métro et Daniel Gélin, déjà croisé au cours René-Simon, montait dans un wagon de seconde. La porte allait se refermer lorsqu'il me crie : « Téléphone-moi demain. J'ai un petit rôle pour toi ». »
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— Louis de Funès
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Daniel Gélin donne une version un peu différente de leur rencontre sur le quai de métro, dans son autobiographie. À côté de quelques petites figurations théâtrales, l'acteur se démène pour gagner sa vie grâce à ses activités de pianiste de jazz, donnant parfois des cours le jour, puis jouant la nuit à travers le Paris nocturne.
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Début 1944, il échappe de peu au STO, sauvé par sa concierge : elle prétend face à la police allemande que « l'oisif » recherché est parti la veille.
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Le jeune acteur débutant, à Paris, 1947 (Studio Conty).
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En 1945, toujours grâce à Daniel Gélin, que de Funès surnommait « Ma Chance » lorsqu'il le croisait, il débute au cinéma, âgé de plus de trente ans, dans La Tentation de Barbizon, de Jean Stelli. Dans le petit rôle du portier du cabaret Le Paradis, il prononce sa première réplique à l'écran en voyant un client (interprété par Pierre Larquey) qui essaye de passer à travers une porte fermée : « Ben, il a son compte cel…
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Sources et méthode
- Wikipédia · Louis de Funès ↗CC-BY-SA-4.0
- Louis de Funès ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (41)
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- Les grands-parents maternels de Louis de Funès, Teolindo Soto y Barro et Leonor Reguera. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sa sœur Marie de Funès, dite « Mine », mannequin, en 1930. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le très jeune écolier Louis, costumé (avec chapeau pointu et épée), au début des années 1920. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Livret militaire de Louis de Funès, classe 1934, réformé en 1940, échappant ainsi aux combats de la Seconde Guerre mondiale. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- De Funès au tout début des années 1940, au Conservatoire International de Jazz, parmi ses collègues, où l'on retrouve notamment sa future épouse, Jeanne Barthélémy et Eddie Barclay, tous deux à gauche de la photo. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Pianiste de jazz en 1943, durant l'Occupation, à Paris. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le jeune acteur débutant, à Paris, 1947 (Studio Conty). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- En 1952, Louis de Funès pose pour le studio Harcourt, mimant un air inquiétant. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Louis de Funès dans Toto à Madrid (1959). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Louis de Funès et Jacques Dufilho lors du tournage de Fripouillard et Cie (1959), en Italie. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Louis de Funès dans Les Bons Vivants (1965). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- En 1964, Jacques Dynam et Louis de Funès en Italie, déguisés en ecclésiastiques lors du tournage de Fantomas se déchaîne. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Claude Gensac devient l'épouse de cinéma de Louis de Funès à partir d'Oscar (1967). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Casque de plongée, gants et palmes utilisés par Louis de Funès dans Le Gendarme se marie. Exposé au musée de la Gendarmerie et du Cinéma de Saint-Tropez. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Louis de Funès et l'un des bébés pendant le tournage de L'Homme orchestre en 1970. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Quatre des six gendarmes aux côtés de Jean Girault à Genève pour la promotion du Gendarme en balade en décembre 1970. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Folie des grandeurs est finalement tourné avec Yves Montand comme partenaire. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Postiche de barbe, chapeau et papillotes portés par Louis de Funès dans Les Aventures de Rabbi Jacob. Exposé au musée de Louis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Comédie des Champs-Élysées, où Louis de Funès joue La Valse des toréadors, sa dernière performance au théâtre. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Crocodile doit notamment se tourner à Athènes, grâce au soutien ardent du gouvernement grec qui prête des palais nationaux et le concours de son armée. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'hôpital Necker à Paris, où Louis de Funès est soigné et subit son deuxième infarctus. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le château de Clermont au Cellier, propriété de Louis de Funès depuis 1967, où il se repose et jardine entre ses films, et après ses deux infarctus. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Actrice la plus populaire des années 1970, Annie Girardot est la complice de Louis de Funès dans La Zizanie (1978). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bien que diminué, Louis de Funès revient au Gendarme neuf ans après dans Le Gendarme et les Extraterrestres (1979). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La cassette d'Harpagon dans L'Avare (1980), un vieux projet tenant à cœur à Louis de Funès. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Réplique du costume de La Denrée dans La Soupe aux choux (1981). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La tombe de Louis de Funès et son épouse au cimetière du Cellier. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les obsèques de l'acteur sont célébrées dans l'église Saint-Martin du Cellier. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Louis de Funès et son fils Olivier lors du tournage de L'Homme orchestre en 1970. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sa nièce Isabelle de Funès en 1973 (fille de sa sœur « Mine »), mannequin, actrice puis photographe. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le chapeau à pompons vert de Don Salluste dans La Folie des grandeurs. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Michel Galabru (ici en 1978, sur le tournage du Gendarme et les Extraterrestres), un des partenaires réguliers de Louis de Funès. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'acteur lors du tournage de L'Homme orchestre, dans un parc de Bassano Romano, en Italie, en mars 1970. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Du premier au troisième Fantomas, Jean Marais voit le cachet de Louis de Funès dépasser le sien, tout comme l'importance de son rôle. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Pour Le Gendarme de Saint-Tropez, Louis de Funès remporte la Victoire du meilleur acteur français en 1965. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Rose Louis de Funès. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Plaque de l'allée Louis de Funès dans le 8e arrondissement de Paris. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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