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Merle noir

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Présentation

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Mensurations

Le Merle noir de la sous-espèce type (Turdus merula merula) a une longue queue (95 à 110 mm pour le mâle et 100 à 105 mm pour la femelle), mesure entre 23,5 et 29 cm de long pour une envergure de 34 à 38 cm, et pèse entre 80 et 125 g. Cette masse varie en…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Aspect du mâle

Le plumage des mâles adultes est entièrement noir de jais et contraste vivement avec un anneau oculaire jaune ou jaune orangé et avec un bec brillant jaune orangé. Ce contraste coloré est probablement un indicateur de qualité du mâle (une couleur vive étant…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Aspect de la femelle

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Le texte et ses détails

Présentation

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1 animal Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Turdus merula Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3Illustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
4 Merle noir mâle. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
classificationCOI Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 embranchement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Chordata Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 sous-embranchement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Vertebrata Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 classe Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Aves Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 ordre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Passeriformes Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 famille Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Turdidae Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 genre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Turdus Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Repères de la source
1 animal Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 espèce Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Turdus merula Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Linnaeus, 1758 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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1Illustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
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1 reproduction en été Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 5cfc55Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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1 présence annuelle (reproduction et hivernage) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 5cab55Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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1 hivernage Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 d6d42dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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1 espèce introduite Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 bda675Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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1 LC Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Illustration du Merle noir, Nederlandsche Vogelen (Oiseaux des Pays-Bas), vol. 1 (1770).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Merle noir (Turdus merula), ou plus communément Merle, est une espèce de passereaux de la famille des turdidés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le merle niche en Europe, Asie et Afrique du Nord, et a été introduit en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il existe plusieurs sous-espèces de Merle noir sur sa vaste aire de répartition dont certaines, asiatiques, sont considérées par certains auteurs comme des espèces à part entière. Selon la latitude, le Merle noir peut être sédentaire ou migrateur, partiellement ou entièrement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mâle de la sous-espèce holotype, celle qui est la plus répandue en Europe, est entièrement noir, à part le bec jaune et un anneau jaune autour de l'œil, et possède un vaste répertoire de vocalisations tandis que la femelle adulte et les juvéniles ont un plumage brun. Cette espèce niche dans les bois et jardins, construisant un nid en forme de coupe aux formes bien définies, bordé de boue. Le Merle noir est omnivore et consomme une grande variété d'insectes, de vers et de fruits.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mâle et femelle ont un comportement territorial sur le site de nidification, chacun ayant un comportement agressif distinct, mais sont plus grégaires lors de la migration ou sur les aires d'hivernage. Les couples restent dans leur territoire pendant toute l'année dans les régions où le climat est suffisamment tempéré. De nombreuses références littéraires et culturelles à cette espèce commune font cas de son chant mélodieux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Morphologie

Mensurations

Le Merle noir de la sous-espèce type (Turdus merula merula) a une longue queue (95 à 110 mm pour le mâle et 100 à 105 mm pour la femelle), mesure entre 23,5 et 29 cm de long pour une envergure de 34 à 38 cm, et pèse entre 80 et 125 g. Cette masse varie en fonction du sexe mais aussi des saisons et des contraintes physiologiques qui leur sont liées[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les mâles (118 à 135 mm d'aile pliée, 28 à 33 mm de tarse et 20 à 23 mm de bec) tendent à être plus grands que les femelles (118 à 129 mm d'aile pliée, 28 à 29 mm de tarse et 20 à 21 mm de bec).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aspect du mâle

Mâle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le plumage des mâles adultes est entièrement noir de jais et contraste vivement avec un anneau oculaire jaune ou jaune orangé et avec un bec brillant jaune orangé. Ce contraste coloré est probablement un indicateur de qualité du mâle (une couleur vive étant corrélée à sa condition physique, son âge, son succès reproducteur ou la qualité de son territoire)[2]. En hiver, le cercle autour de l'œil devient plus brun et le bec légèrement plus sombre[3]. Les pattes sont brun-noir[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon les sous-espèces et selon la saison (plumage nuptial, plumage postnuptial frais à la teinte noir glacé et plumage internuptial[4] aux plumes mates et usées à la fin du printemps), le noir du plumage est plus ou moins intense[5]. Il est assez brillant chez la sous-espèce-type T. m. merula. Chez quelques sous-espèces d'Inde et de Ceylan, la couleur du plumage des mâles tire vers le brun ou vers le gris-bleu. Ces caractéristiques permettent de le distinguer du plumage brun sombre ou noir constellé de blanc de la principale espèce européenne, l'étourneau sansonnetNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aspect de la femelle

Le dimorphisme sexuel est bien visible.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Femelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Femelle de Merle noir dans le parc national de Souss-Massa, au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La femelle a un plumage brun roussâtre, dont les tons varient d'un individu à l'autre, présentant des zones plus noirâtres. Elle ne possède pas le bec et l'anneau orbital jaune brillant du mâle : son bec est marron, parfois avec une zone jaune pâle, et son cercle orbitaire[6] est brun clair. Sa gorge est plus claire que le reste de son plumage, pouvant présenter un aspect vaguement pommelé. Ses pattes sont brun foncé, sa poitrine brun clair.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aspect des juvéniles

Juvénile.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les juvéniles possèdent un plumage brun similaire à celui de la femelle, mais moucheté de beige sur la poitrine et le dessous du corps. Chez eux aussi les tons de brun varient d'un individu à l'autre ; les plus sombres sont présumés être des mâles[1]. Ce plumage juvénile dure jusqu'à la première mue, entre août et octobre. Les mâles acquièrent alors le plumage noir luisant, mais leur bec est plus sombre et l'anneau jaune autour des yeux est moins visible ; l'aile garde encore une teinte plus brune que le corps[7]. Le bec des jeunes mâles n'atteint sa couleur jaune et leur corps un aspect noir uniforme qu'après une année complète.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anomalies du plumage

Merle leucique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Merle blanc et Merle noir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Des anomalies de coloration du plumage sont occasionnellement observées chez les Merles noirs. Même si ces phénomènes demeurent rares en chiffres absolus, ils semblent moins exceptionnels que chez les autres espèces d'oiseaux. Selon des observations menées en Grande-Bretagne, sur l'effectif total d'oiseaux décolorés recensés de toutes espèces, 29 % appartiennent au genre Turdus et sont principalement des Merles noirs, en l'occurrence des merles blancs[8]. L'existence de merles blancs avait déjà été rapportée entre autres par Buffon[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les anomalies s'expriment toutes par une décoloration plus ou moins prononcée mais sont de natures diverses et peuvent relever de l'albinisme véritable et total (l'albinisme est ou n'est pas, l'albinisme ne peut être partiel), de la canitie ou de diverses formes d'aberration (leucisme, dilutions, schizochroïsmes…)[10]. Alors que pour les vrais albinos la cause est purement génétique, d'autres facteurs, comme le vieillissement ou les carences alimentaires et vitaminiques, peuvent intervenir pour expliquer les déficiences de pigmentation[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réputés plus vulnérables, les individus entièrement blancs ont de moindres chances de survie et de reproduction (les albinos ont une déficience visuelle qui les voue à une mort rapide, en général les albinos rencontrés sont donc toujours des sujets jeunes ; en revanche les merles leuciques n'ont pas d'atteinte oculaire et peuvent très bien atteindre l'âge adulte). Aussi la plupart des merles tout blancs que l'on peut observer actuellement, qu'il s'agisse de véritables albinos ou non, sont des animaux reproduits sous la protection des humains. Quant aux décolorations partielles qui surviennent chez des animaux réellement sauvages, il semble qu'elles soient nettement plus fréquentes en milieu urbain. Merle blanc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espèces d'aspect similaire

En Europe, le Merle noir peut être confondu avec le juvénile du merle à plastron (Turdus torquatus) lorsqu'il est dans sa première année, mais ce dernier a les ailes plus pâles. Le Merle noir présente également une ressemblance superficielle avec l'Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris)[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La sous-espèce T. m. kinsii du Sri Lanka ressemble à une autre espèce srilankaise, le merle siffleur de Ceylan (Myophonus blighi), mais cette dernière présente toujours du bleu dans son plumage, et à une espèce qui ne vit pas dans la même région du monde, le merle unicolore (Turdus unicolor), qui a un ventre beaucoup plus pâle[7],[11].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Un certain nombre d'espèces membres du genre Turdus, d'apparence assez similaire au Merle noir, vivent en dehors de l'aire de répartition de ce dernier, comme le merle chiguanco (Turdus chiguanco) sud-américain[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La femelle Merle noir peut être confondue avec une Grive musicienne (Turdus philomelos), mais cette dernière a le dessous nettement plus pâle et ponctué de sombre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comportement

Alimentation

Restes de coquilles d'escargots (Cepaea hortensis et Cepaea nemoralis) consommés par un merle. Les marques de bec sont bien visibles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le régime alimentaire des Merles noirs est omnivore. Ils se nourrissent d'une grande variété d'espèces d'insectes, de vers et de divers autres petits animaux et ils consomment également des fruits et parfois des graines.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les merles recherchent principalement leurs proies à terre. Ils courent, sautillent, progressent par à-coups et penchent la tête de côté pour observer le sol. Ils chassent principalement à vue mais utilisent aussi parfois leur ouïe. Ce sont d'importants consommateurs de lombrics qu'ils attrapent en fouillant l'humus. Ils sauraient les faire émerger de leurs galeries en tapotant le sol avant de les en extirper[13]. Ils grattent aussi la litière des feuilles en décomposition, de façon bruyante et démonstrative, en faisant voleter les feuilles à la recherche de toutes sortes d'invertébrés : des insectes aussi bien à l'état de larves que d'imagos, des araignées, des myriapodes, des limaces, des petits escargots[14]… Exceptionnellement, ils se repaissent de petits vertébrés comme des têtards, de petits amphibiens adultes ou des lézards. Même s'ils sont surtout des chasseurs au sol, les merles n'hésitent pas à explorer les arbres et les buissons pour collecter les insectes qui y sont posés, notamment les chenilles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais si les Merles noirs fréquentent les branchages pour s'alimenter, c'est d'abord à la recherche de fruits, généralement de petits fruits charnus : baies ou drupes[15]. La nature des fruits consommés dépend de ce qui est localement disponible, et peut inclure des espèces exotiques prises dans les jardins ou les vergers. Ils affectionnent les petits fruits qu'ils peuvent saisir et emporter dans leur bec mais ne dédaignent pas picorer de plus gros fruits tombés à terre comme des pommes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Merle noir mangeant une baie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En Europe tempérée, ils se nourrissent de baies de troène, de sureau noir, d'argouses, de cornouilles, de cerises, de mûres de roncier… En hiver, ils trouvent, encore accrochés aux rameaux, des fruits d'aubépine, de lierre grimpant, des sorbes, des boules de houx, du gui, des cynorhodons[16]. Plus au sud, ils peuvent cueillir des olives, des myrtes, des fruits de micocoulier, des raisins… Dans le nord de l'Inde, les petites figues du Figuier des Banyans et les mûres de mûrier sont souvent consommées, alors que vers le sud de ce sous-continent, les petites baies noires des arbres du genre Trema font fréquemment partie de leur régime[7]. Comme d'autres turdidés, le Merle noir peut régurgiter les graines non digérées de certaines de ces baies[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les proies animales dominent et sont particulièrement importantes dans l'alimentation du merle pendant la saison de nidification, alors que les fruits tombés ou les baies prennent de l'importance en automne et en hiver.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comportement social

Comportement territorial

Les Merles noirs ont une territorialité très affirmée et ne vivent pas en groupe. Chaque individu délimite son territoire propre dont l'étendue varie de 0,2 à 0,5 ha en forêt ou de 0,1 à 0,3 ha en ville. Durant la saison de nidification, un merle ne supporte aucun congénère, à l'exception de son partenaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour défendre l'exclusivité de son territoire, le mâle use du chant comme mode d'agression ritualisée[18]. Si l'intimidation par chants échoue, il peut aussi user de postures de menace : une course brève vers l'intrus, la tête d'abord levée, puis penchée vers le bas au fur et à mesure que la queue s'abaisse. Si un combat s'ensuit, les deux mâles se font face et volettent à quelques centimètres du sol en poussant des cris, les pattes tendues vers l'adversaire. Ces combats sont généralement de courte durée, plus démonstratifs que violents, et l'expulsion de l'intrus est rapide. La femelle aussi est agressive au printemps, quand elle entre en compétition avec d'autres femelles pour un partenaire ou un territoire de nidification. Bien que les combats de femelles soient moins fréquents, ils ont tendance à être plus violents[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En dehors de la période de reproduction, plusieurs merles peuvent partager un habitat commun qui leur procure nourriture et abri, et il arrive qu'ils se perchent pour la nuit en petits groupes, mais même dans ce cas, il n'y a guère de relations entre les individus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Merle noir dans un jardin publicNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le territoire d'un merle, bien qu'essentiel à la formation des couples et à la nidification, ne fournit au mieux qu'une partie des ressources en nourriture[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une étude semble montrer que l'apparence du bec est un facteur important dans les interactions entre Merles noirs. Le mâle qui défend son territoire réagit plus agressivement envers les intrus au bec orangé qu'envers ceux à bec jaune, mais il réagit moins aux becs bruns, caractéristiques des jeunes mâles de moins d'un an et des femelles. La femelle est au contraire relativement indifférente à la couleur du bec de l'intrus, mais semble sensible à la réflexion des ultraviolets sur le bec[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vocalisations

Mâle chantant sur un perchoir. Vocalisations : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

On dit que le merle siffle, flûte, appelle ou babille[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un Merle noir mâle d'un an de la sous-espèce Turdus merula merula peut déjà commencer à chanter dès le mois de janvier par beau temps, afin d'établir un territoire. Il est suivi fin mars par le mâle adulte. « Chaque mâle possède une grande variété de phrases. Sonores et émises sans hâte, on les reconnaît facilement grâce au timbre flûté de nombreuses syllabes. Mais les phrases se terminent souvent par des sons suraigus, moins agréables. Elles peuvent aussi comporter des syllabes empruntées à d'autres oiseaux, voire des sonneries de GSM[22] » (Metzmacher, 2008). Ce chant est lancé depuis le haut des arbres, le toit des maisons ou tout autre perchoir dominant les environs. Il chante de mars à juin, parfois début juillet. Une étude semble montrer que le chant dure plus longtemps lorsque le mâle est en meilleure forme, et lorsque sa femelle est dans une période de fertilité maximale[23]. Le mâle peut chanter à tout moment de la journée, mais le lever et le coucher du soleil sont les moments où les chants sont plus intenses. Le chant du Merle noir est considéré comme l'un des plus beaux chants d'oiseaux d'Europe. Sa richesse de répertoire, ses variations mélodiques et ses capacités d'improvisation distinguent le Merle noir européen de la plupart des autres oiseaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède de nombreux autres appels, tel un agressif sriiii, un pök-pök-pök d'alarme désignant un prédateur terrestre (un chat par exemple), et divers tchink et tchouk, tchouk. Le mâle assurant un territoire réalise invariablement des appels de type chink-chink dans la soirée, dans une tentative (généralement vaine) de décourager les autres mâles de venir se percher pour dormir sur son territoire[15]. Comme les autres passereaux, il a un léger sriiiiii d'alarme haut perché pour désigner les oiseaux de proie, car ce son est rapidement étouffé par la végétation, et donc difficile à localiser[24]. En cas de vive inquiétude, il émet une série de cris gloussants, précipités et bruyants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au moins deux sous-espèces, T. m. merula et T. m. nigropileus, sont capables d'imiter d'autres espèces d'oiseaux, mais aussi des chats, des humains ou des alarmes, mais le son obtenu est généralement faible et difficile à détecter. Les grandes sous-espèces de merula, particulièrement T. m. maximus, ont un chant comparativement de piètre qualité, avec un répertoire limité comparé à celui des sous-espèces occidentales, srilankaises ou de l'Inde péninsulaire[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bandes sons

  • Nombreuses vocalisations différentes de Turdus merula sur le site xeno-canto.orgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • D'autres solistes sur le site de Sonatura Turdus merulaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reproduction

Accouplement

La parade nuptiale du mâle se compose de courses obliques combinées à des hochements de tête, le bec ouvert, et un chant émis avec une voix grave et étranglée. La femelle reste immobile jusqu'à ce qu'elle lève la tête et la queue pour permettre l'accouplement[15]. Cette espèce est monogame, la fidélité étant généralement la règle jusqu'au décès d'un des partenaires[25]. La séparation des couples survient cependant dans 20 % des cas après une saison de reproduction ayant un faible taux de réussite[26]. De plus, bien que l'espèce soit « socialement » monogame, des études ont montré que le taux de paternité adultérine peut y atteindre 17 %[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nidification

Nid de Merle noir contenant deux œufs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Nidification du Merle noir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La sous-espèce Turdus merula merula commence généralement à pondre en mars, mais les sous-espèces orientales et indiennes sont plus tardives, commençant au plus tôt en avril ou en mai. Les individus introduits dans l'hémisphère sud, eux, commencent à pondre en août[7],[28].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le couple nicheur recherche un emplacement convenable pour la nidification dans un buisson (arbustif ou grimpant), généralement à environ 2 m du sol, favorisant certaines espèces végétales comme le lierre, le houx, l'aubépine, le chèvrefeuille ou le pyracantha[29]. Le nid peut aussi être installé sur la fourche d'une branche d'arbre[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien que le mâle puisse aider à la construction du nid, principalement en apportant des matériaux de construction[31], la femelle construit presque seule un nid en forme de coupelle avec de la mousse, de l'herbe, de petites racines et des brindilles, qu'elle borde ensuite de boue ou de feuilles boueuses. Elle pond ensuite 2 à 6 œufs (généralement 4) de couleur bleu-vert, présentant des taches brun-rouge qui sont plus nombreuses sur le gros bout[15],[28]. Les œufs de la sous-espèce T. m. merula ont des dimensions moyennes de 2,9 × 2,1 cm et pèsent généralement 7,2 grammes (6 % de cette masse correspond à la coquille)[32]. Les coquilles d'œufs des sous-espèces du sud de l'Inde sont plus pâles que celles des autres[7].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Incubation et élevage des petits

Nichée de Merle noir comportant 4 oisillons.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Oisillons de Merle noir un peu plus âgés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Oisillons de Merle noir d'environ 7 jours.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La femelle couve seule durant 12 à 14 jours avant l'éclosion, qui donne naissance à des oisillons nidicoles, nus et aveugles d'une masse de 5 à 6 g. Les parents s'occupent tous les deux des petits, les nourrissant et débarrassant le nid des sacs fécaux. La masse atteinte par le poussin à l'âge de huit jours est déterminante pour la survie ultérieure : la masse idéale serait de 35 à 45 g, en dessous de ces valeurs le poussin aurait très peu de chance de survivre[33]. En effet, la période qui suit le séjour au nid est primordiale pour la survie. Pendant trente jours, les jeunes sont particulièrement vulnérables : les plus lourds sont alors favorisés par rapport aux plus légers. À douze jours, les poussins pèsent entre 60 et 65 g.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ils quitteront leur nid très tôt, au bout de 10 à 19 jours (13,6 jours en moyenne avec une masse de 70 à 80 g)[25], une semaine avant de savoir voler : ils rampent hors du nid, se laissent tomber en voletant, et vont se mettre à couvert à proximité[34]. Ils seront encore nourris par leurs parents pendant trois semaines après leur départ du nid et suivront les adultes, mendiant de la nourriture. Si la femelle commence une deuxième couvée, le mâle assurera seul le nourrissage des jeunes[15]. Une seconde couvée est en effet commune, la femelle réutilisant le même nid si la première couvée a été couronnée de succès et, dans le sud de l'aire de répartition de cette espèce, il peut ainsi y avoir jusqu'à trois couvées par an, voire davantage[7],[21]. Pendant la période où les petits sont nourris par leurs parents, ils apprendront à choisir leur nourriture. À mesure que leur expérience et leur confiance augmentent, ils commencent à s'aventurer plus avant dans le territoire parental. Les jeunes finissent par prendre leur indépendance et s'envoler, toujours de leur propre chef : ils ne sont jamais chassés par leurs parents[34].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Les jeunes seront à leur tour capables de se reproduire à un an[35], après avoir choisi leur propre territoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En France, la prédation, les maladies, la chasse et les aléas climatiques provoquent une mortalité moyenne variant de 50 à 80 % selon les régions[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cas de la sous-espèce T. m. maximus

Cette sous-espèce des régions montagneuses a une saison de reproduction plus courte et ne peut produire qu'une seule couvée par an. La femelle pond généralement moins d'œufs, de 2 à 4 (2,86 œufs en moyenne), mais de dimensions plus grandes que ceux de T. m. merula. La période d'incubation sera en moyenne plus courte (de 12 à 13 jours), mais les petits resteront plus longtemps au nid (durant 16 à 18 jours)[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Systématique

Descriptions anciennes et classification

Le Merle noir, espèce communément répandue de l'Ancien Monde, est mentionné et décrit dans de nombreux textes anciens. Il est cité par Aristote sous le nom de Cottyphus (Κοττύφος) au dix-huitième chapitre du neuvième Livre des Animaux comme la principale espèce de merle. Nommé en latin merula, ce qui donnera directement en français merle[37], Varron fournit comme explication étymologique un diminutif de mera : Merula est le quasi mera, le « presque seul », celui qui ne vole pas en groupe, ce qui rend bien compte du caractère solitaire de cet oiseau[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1555, Pierre Belon dans l'Histoire de la nature des oiseaux en dit notamment que « chacun sait qu'il est de couleur noire, et que son bec devient jaune en vieillissant… » et plus loin que « les médecins tiennent qu'il engendre bonnes humeurs, acomparants la chair à celle de la Grive aussi ont maintenant coutume de concéder aux malades d'en manger, l'estimant de facile digestion[39] ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le très commun Merle noir est naturellement recensé par Carl von Linné dès 1746 dans son ouvrage sur la faune de Suède, Fauna Svecica. Il y est répertorié sous l'appellation Turdus ater, rostro palpebrisque fulvis[40] qui signifie « grive noire, au bec et aux paupières jaunes ». Il est d'ores et déjà regroupé avec les grives dans le genre Turdus, conformément à cet égard au sens de son nom en suédois koltrast, la « grive de charbon ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans l'édition de 1758 de Systema Naturae, qui établit la généralisation de la nomenclature binominale, Linné lui donne enfin le nom scientifique qu'il a toujours conservé jusqu'à présent : Turdus merula (Linnaeus Carolus, Systema naturae, 1758, p. 170), en apposant au nom de genre Turdus, la « grive » en latin, le nom d'espèce merula, le « merle » dans la même langue. Ce qui lui servait de longue appellation savante précédemment ne devient plus alors qu'une simple description. Linné ajoute que le Merle noir dissémine les graines de genévrier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Merle noir appartient au genre Turdus, avec les grives et d'autres espèces de « merles ». La différenciation entre les merles et les grives ne repose pas sur des fondements biologiques ; elle est purement culturelle et linguistique, et diffère selon les langues.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les oiseaux du genre Turdus ont été, dès les premières classifications de Linné, à l'origine de la création de la famille des Turdidae dont ils forment le genre-type. Mais sur la base d'une vaste étude génétique générale des oiseaux menée dans les années 1970 et 80, mesurant l'hybridation de l'ADN et menant à une nouvelle classification taxinomique dite de Sibley-Ahlquist, des ornithologues américains ont intégré ce groupe dans la famille des Muscicapidae. L'ancienne famille des Turdidae passe alors au rang de sous-famille, celle des Turdinae. Cependant la fiabilité de la méthodologie utilisée par Charles Gald Sibley et Jon Ahlquist et la pertinence des résultats déduits est contestée par une large part des spécialistes en ornithologie. Dans des classifications plus récentes, notamment celle de Jim Clements[41], la famille des Turdidae est pleinement rétablie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres merles

Merle (oiseau)|oiseaux appelés « merles » · Parmi les 65 espèces environ du genre Turdus, caractérisées par une taille moyenne, des têtes rondes, de longues ailes pointues et des chants généralement mélodieux, plusieurs sont aussi appelées en français « merles » comme le Merle à plastron (Turdus torquatus) ou le Merle d'Amérique (Turdus migratorius). Le Merle noir semble en particulier être très proche, au niveau phylogénique, du Merle des îles (Turdus poliocephalus), oiseau du sud-ouest de l'océan Pacifique, qui a probablement divergé au point de vue évolutif très récemment des populations de Turdus merula[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autres espèces de proche parenté sont également appelées couramment « merles » comme le Merle de roche (Monticola saxatilis), mais d'autres « merles » appartiennent à des familles plus éloignées, comme le merle d'eau ou Cincle plongeur ou encore le Merle des Indes ou Mainate et sont surnommés ainsi en raison de ressemblances avec le Merle noir par la taille, la couleur, le chant ou le régime alimentaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous-espèces

Classification
Avibase Peter Clement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon Avibase, il existe 14 à 16 sous-espèces de Turdus merula : * Turdus merula merula * Turdus merula azorensis * Turdus merula cabrerae * Turdus merula mauritanicus (y compris Turdus merula algirus) * Turdus merula aterrimus * Turdus merula syriacus (y compris Turdus merula insularum) * Turdus merula intermedius * Turdus merula mandarinus * Turdus merula sowerbyi * Turdus merula nigropileus * Turdus merula spencei * Turdus merula bourdilloni * Turdus merula kinnisii * Turdus merula buddae Turdus simillimus et Turdus maximus, citées comme espèces à part entière, sont considérées comme sous-espèces par certains auteurs[42]. Selon Clement[7], il y en a 15 : * Turdus merula merula * Turdus merula azorensis * Turdus merula cabrerae * Turdus merula mauritanicus * Turdus merula aterrimus * Turdus merula syriacus * Turdus merula intermedius * Turdus merula maximus * Turdus merula mandarinus * Turdus merula sowerbyi * Turdus merula nigropileus * Turdus merula spencei * Turdus merula simillimus * Turdus merula bourdilloni * Turdus merula kinnisii Turdus simillimus et Turdus maximus sont considérées comme des sous-espèces Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom binominal Aire de répartition Image Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula merula Europe Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula azorensis Açores Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula cabrerae Madère et Canaries Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula mauritanicus Maroc, Algérie et Tunisie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula aterrimus Hongrie, Grèce, Turquie, Iran, Irak et Égypte Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula syriacus Turquie, Jordanie, Israël et Égypte Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula intermedius Asie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turdus merula mandarinus Chine Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En fait, la taxonomie de cette espèce est assez complexe, surtout en ce qui concerne les sous-espèces asiatiques. Celles du sous-continent indien (T. m. simillimus, T. m. nigropileus, T. m. bourdilloni, T. m. spencei et T. m. kinnissi) sont de petite taille, seulement 19 à 20 cm de long, et les mâles ont un anneau oculaire large ; elles diffèrent aussi des autres sous-espèces de Turdus merula par leurs proportions, par leur surface alaire et leur envergure, par la couleur de leurs œufs et par leurs vocalisations. De fait, elles sont parfois considérées comme constituant une espèce séparée, le Merle indien (T. simillimus)[43],[44]. La sous-espèce himalayenne T. m. maximus est très différente des sous-espèces indiennes (le groupe simillimus cité plus haut), car ses représentants sont plus grands (23 à 28 cm de long) ; elle diffère en fait de toutes les autres sous-espèces de Turdus merula par son manque total d'anneau oculaire et par ses piètres vocalisations. Elle est donc parfois considérée comme une espèce à part entière, le Merle tibétain (T. maximus)[45]. Les autres sous-espèces asiatiques, T. m. intermedius et T. m. mandarinus, relativement grandes, et T. m. sowerbyi, plus petite, sont elles aussi différentes par leur aspect et leurs vocalisations, et pourraient, selon certains auteurs, former une espèce distincte qui, une fois reconnue, serait appelée Merle chinois et prendrait comme nom scientifique T. mandarinus[46]. Certains auteurs ont suggéré qu'on pourrait les considérer comme une sous-espèce de T. maximus[7], mais ces merles en diffèrent par leur aspect (notamment par leur anneau oculaire) et par leurs vocalisations[45],[46].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Les sous-espèces européennes, tout comme celles d'Afrique du Nord et du Proche-Orient, se distinguent les unes des autres par des nuances de coloration du plumage. Le plumage des mâles des populations des Açores (Turdus merula azorensis), de Madère et des îles Canaries occidentales (Turdus merula cabrerae) et d'Afrique du Nord (Turdus merula mauretanicus) est d'un noir plus profond et plus brillant que celui des mâles d'Europe continentale (Turdus merula merula). De même, les femelles sont plus sombres puisque brun noir chez azorensis et cabrerae ou gris suie chez mauretanicus au lieu de brunes chez merula. Chez cette dernière sous-espèce, les oiseaux tendent à avoir des tailles un peu plus grandes et des ailes un peu plus longues du sud vers le nord. Les populations des îles méditerranéennes se singularisent par leur taille plus petite. En Suède, des mâles à gorge blanche et des femelles très rousses peuvent être observés. Dans le sud-est de l'Europe, les oiseaux (Turdus merula aterrimus) sont plus pâles et plus gris. Du Proche-Orient jusqu'à l'Irak et l'Iran, les mâles de la sous-espèce syriacus sont pâles et les femelles grises.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chorologie

Habitat

Commun dans les zones boisées sur la grande majorité de son aire de répartition, le Merle noir a une préférence pour les forêts décidues, à sous-bois dense. Cependant, les jardins leur fournissent le meilleur site de nidification, capables d'accueillir jusqu'à 7,3 couples par hectare, alors que les forêts ne peuvent soutenir que le dixième de cette densité de population (et les espaces ouverts et très urbanisés encore moins)[15]. On peut aussi le trouver dans des haies, des zones arbustives, en lisière de forêt, dans des parcs ou cultures, voire en zone urbaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Europe, il est souvent graduellement remplacé par le Merle à plastron, espèce assez proche du point de vue taxonomique, quand on progresse en altitude[28]. On peut le trouver jusqu'à 1000 m d'altitude en Europe, 2300 m en Afrique du Nord, 800 m au Sri Lanka et 900 m dans la péninsule indienne, mais les grandes sous-espèces himalayennes peuvent atteindre des altitudes bien supérieures : T. m. maximus niche entre 3 200 et 4800 m et demeure au-dessus de 2100 m d'altitude même en hiver[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Répartition

Le Merle noir niche dans toute l'Europe tempérée, toujours en dessous du cercle polaire arctique, mais aussi en Afrique du Nord, sur certaines îles atlantiques (Madère, Açores, îles Canaries) et dans une grande partie de l'Asie du Sud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Merle noir a été introduit dans de nombreuses parties du monde en dehors de son aire originelle. Par exemple, en Australie et en Nouvelle-Zélande, se trouvent des descendants de merles importés de Grande-Bretagne[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Répartition mondiale actuelle du Merle noir (les signalements rares ou erratiques en Amérique du Nord ne sont pas pris en compte) Vert foncé : zones de présence annuelle (reproduction et hivernage)Vert clair : zones de reproductionJaune : zones d'hivernageMarron : zones où l'espèce a été introduiteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Migration

Selon la latitude, le Merle noir peut être un oiseau sédentaire ou migrateur, partiellement ou entièrement[46]. Les populations du sud et de l'ouest de l'aire de répartition sont sédentaires, mais les merles les plus nordiques migrent vers le sud jusqu'à l'Afrique du Nord ou l'Asie tropicale en hiver[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les mâles des populations urbaines sont plus à même de rester en hiver dans les climats frais que les mâles de campagne, adaptation rendue possible grâce à un microclimat plus clément et à une nourriture relativement abondante, qui permet à ces oiseaux d'établir un territoire et de commencer la reproduction plus tôt dans l'année[47]. Tant que de la nourriture est disponible en hiver, mâles et femelles resteront sur leur territoire tout au long de l'année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les individus migrateurs sont capables de couvrir de grandes distances. Ils sont plus sociables, voyageant en petits groupes, généralement de nuit et se nourrissant en groupe dispersé sur les aires d'hivernage. Le vol de migration, qui consiste en des séries de rapides battements d'ailes interrompues par des mouvements planés horizontaux ou plongeants, diffère du vol normal, rapide et agile, du Merle noir, mais aussi du vol de plus grands Turdidae, présentant souvent des mouvements plongeants plus accentués[21],[25].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Quelques individus erratiques de cette espèce très répandue géographiquement sont occasionnellement apparus en de nombreux endroits d'Europe hors de leur aire normale de répartition, comme dans l'archipel de Svalbard et l'île de Jan Mayen, situés dans la région Arctique. Des individus erratiques ont été observés au Japon[48]. Les observations en Amérique du Nord sont généralement imputées à des individus captifs échappés, comme dans le cas du Merle noir observé au Québec en 1971[49]. Cependant, une observation datant de 1994 à Bonavista, dans la province canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador, a été reconnue comme une observation d'un individu vraiment sauvage[7] et l'espèce figure de fait sur la liste des oiseaux de l'Amérique du Nord[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Populations

La population mondiale du Merle noir n'a pas été chiffrée, mais la population européenne est estimée entre 79 et 160 millions d'individus[51]. Cette espèce est particulièrement abondante en Allemagne (8 à 16 millions de couples), au Royaume-Uni (près de 5 millions de couples) et en France où les effectifs de merles sont estimés à plusieurs dizaines de millions de couples nicheurs[16]. Cette population y est considérée comme stable, et l'indice d'abondance des oiseaux nicheurs en France montre même une légère augmentation entre 1994 et 2003[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'avenir de l'espèce dépendra essentiellement du maintien d'habitats diversifiés favorables lui apportant abri et ressources alimentaires. La population européenne semble globalement en accroissement depuis les années 1990, elle est donc considérée comme « sécurisée » par Birdlife International[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Répartition des sous-espèces

Œuf de Turdus merula merula - Muséum de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce paragraphe suit la proposition de classification de Clement (voir paragraphe « Systématique »): * T. m. merula, la sous-espèce type, niche communément dans la majorité de l'Europe, depuis l'Islande, les îles Féroé et les îles Britanniques jusqu'aux montagnes de l'Oural à l'est et au 70e au nord (où il est plutôt rare). Une petite population niche dans la vallée du Nil, dans le nord de l'Afrique. Les oiseaux du nord de l'Europe sont migrateurs et hivernent plus au sud en Europe et autour de la Méditerranée, entre autres à Chypre et en Afrique du Nord. Les populations introduites en Australie et en Nouvelle-Zélande appartiennent à cette sous-espèce[7]. * T. m. azorensis est une sous-espèce de petite taille qui niche aux Açores. Le mâle est plus sombre et plus luisant que T. m. merula[25] et la femelle brun noir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œufs de Turdus merula azorensis - Muséum de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Œuf de Turdus merula cabrerae - Muséum de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

* T. m. cabrerae, nommée d'après Ángel Cabrera, zoologiste espagnol, ressemble à la sous-espèce azorensis et niche à Madère et à l'ouest des îles Canaries[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œuf de Turdus merula mauritanicus - Muséum de Toulouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

* T. m. mauretanicus, une autre petite sous-espèce au mâle à plumage plus sombre et luisant et à la femelle gris suie, niche dans le centre et le nord du Maroc, sur la côte algérienne et le nord de la Tunisie[25]. * T. m. aterrimus niche en Hongrie, au sud et à l'est du sud de la Grèce, en Crète, dans le nord de la Turquie et au nord de l'Iran. Elle hiverne dans le sud de la Turquie, dans le nord de l'Égypte, en Irak et dans le sud de l'Iran. Les membres de cette sous-espèce sont plus petits que ceux de la sous-espèce merula ; le mâle est plus terne et la femelle plus pâle[25]. * T. m. syriacus niche de la côte méditerranéenne du sud de la Turquie jusque, vers le sud, la Jordanie, Israël et le nord du Sinaï. Cette sous-espèce est majoritairement sédentaire, mais une partie de la population se déplace vers le sud-ouest ou l'ouest pour hiverner dans la vallée du Jourdain ou dans le delta du Nil, au nord de l'Égypte, jusqu'au Caire approximativement. Mâles et femelles de cette sous-espèce sont l'un plus sombre et l'autre plus gris que la sous-espèce merula[7]. * T. m. intermedius est une sous-espèce asiatique qui niche du centre de la Russie jusqu'au Tadjikistan, à l'ouest et au nord-est de l'Afghanistan, et à l'est de la Chine. La majorité des individus sont résidents, mais certains réalisent une migration altitudinale au sud de l'Afghanistan et de l'Irak[7] Cette sous-espèce est de grande taille ; le mâle est d'un noir charbonneux et la femelle est brun-noir[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Femelle de la sous-espèce Turdus merula maximus, à 3 400 m dans l'Himachal Pradesh.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

* T. m. maximus est une sous-espèce de grande taille des régions montagneuses, observable à l'est de l'Afghanistan et, vers l'est, de l'Himalaya (de 3 200 à 4 800 m d'altitude) jusqu'au Sikkim, à l'Assam, au sud du Tibet et à l'ouest du Sichuan, en Chine. Elle réalise des migrations altitudinales. En hiver, on la trouve en dessous de 2 100 m au sud du Tibet, mais pas en dessous de 3 000 m plus à l'est. Le mâle est noir et la femelle d'un brun très sombre[11]. C'est la seule sous-espèce dont le mâle ne possède pas d'anneau oculaire[45]. * T. m. mandarinus niche dans la majorité du sud, du centre et de l'est de la Chine[53]. Ces merles sont des migrateurs partiels vers Hong Kong et le sud du Laos et du Viêt Nam. Le mâle est d'un noir charbonneux ; la femelle est similaire mais plus brune, et plus claire sur le dessous du corps[54]. Cette sous-espèce a une grande taille[46]. * T. m. sowerbyi, nommée d'après James Sowerby, naturaliste anglais et illustrateur, niche de l'est du Sichuan jusqu'au Guizhou, en Chine. Cette sous-espèce est partiellement migratrice ; certains individus passent l'hiver dans le sud de la Chine ou le nord de l'Indochine. Elle ressemble à la sous-espèce T. m. mandarinus, mais elle est plus petite, et le dessous de son corps est plus sombre[46]. * T. m. nigropileus est une sous-espèce résidente de l'Inde, pouvant se trouver en altitude jusqu'à plus de 1 820 m dans les Ghâts occidentaux de l'ouest indien et dans le nord et le centre des Ghâts orientaux. Le mâle est brun ardoisé avec un capuchon sombre, et la femelle est d'un brun moyen, plus pâle en dessous[11] C'est une petite sous-espèce, avec un anneau oculaire relativement large[43]. * T. m. spencei, nommée d'après l'entomologiste anglais William Spence, est très similaire à la sous-espèce T. m. nigropileus, mais présente un capuchon sombre moins distinct. C'est une sous-espèce résidente dans les hauts plateaux de l'est de l'Inde[7]. Cette sous-espèce, à la validité contestée, est souvent incluse dans la sous-espèce T. m. nigropileus[43]. * T. m. simillimus est une sous-espèce résidente commune dans les collines du Kerala et du Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde. Elle est plus sombre que la sous-espèce T. m. spencei[7]. * T. m. bourdilloni, nommée d'après Thomas Fulton Bourdillon, Conservateur des forêts de ce qui était alors l'état princier de Travancore, dans les Indes britanniques, est une sous-espèce commune résidant dans les collines du sud du Kerala et du Tamil Nadu, au-dessus de 900 m. Elle ressemble à la sous-espèce T. m. simillimus, mais le mâle est d'un brun ardoisé uniforme[43]. * T. m. kinnisii, nommée d'après John Kinnis, chirurgien des forces militaires anglaises à Ceylan (ancien nom du Sri Lanka), niche dans les collines du Sri Lanka au-dessus de 900 m. Le mâle est d'un gris-bleu uniforme et la femelle est similaire, mais d'une teinte plus brune[11]. Sa taille est similaire à celle de T. m. nigropileus, mais son anneau oculaire est plus rouge-orangé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.* T. m. maximus est une sous-espèce de grande taille des régions montagneuses, observable à l'est de l'Afghanistan et, vers l'est, de l'Himalaya (de 3 200 à 4 800 m d'altitude) jusqu'au Sikkim, à l'Assam, au sud du Tibet et à l'ouest du Sichuan, en Chine. Elle réalise des migrations altitudinales. En hiver, on la trouve en dessous de 2 100 m au sud du Tibet, mais pas en dessous de 3 000 m plus à l'est. Le mâle est noir et la femelle d'un brun très sombre. C'est la seule sous-espèce dont le mâle ne possède pas d'anneau oculaire. * T. m. mandarinus niche dans la majorité du sud, du centre et de l'est de la Chine. Ces merles sont des migrateurs partiels vers Hong Kong et le sud du Laos et du Viêt Nam. Le mâle est d'un noir charbonneux ; la femelle est similaire mais plus brune, et plus claire sur le dessous du corps. Cette sous-espèce a une grande taille. * T. m. sowerbyi, nommée d'après James Sowerby, naturaliste anglais et illustrateur, niche de l'est du Sichuan jusqu'au Guizhou, en Chine. Cette sous-espèce est partiellement migratrice ; certains individus passent l'hiver dans le sud de la Chine ou le nord de l'Indochine. Elle ressemble à la sous-espèce T. m. mandarinus, mais elle est plus petite, et le dessous de son corps est plus sombre. * T. m. nigropileus est une sous-espèce résidente de l'Inde, pouvant se trouver en altitude jusqu'à plus de 1 820 m dans les Ghâts occidentaux de l'ouest indien et dans le nord et le centre des Ghâts orientaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le mâle est brun ardoisé avec un capuchon sombre, et la femelle est d'un brun moyen, plus pâle en dessous C'est une petite sous-espèce, avec un anneau oculaire relativement large. * T. m. spencei, nommée d'après l'entomologiste anglais William Spence, est très similaire à la sous-espèce T. m. nigropileus, mais présente un capuchon sombre moins distinct. C'est une sous-espèce résidente dans les hauts plateaux de l'est de l'Inde. Cette sous-espèce, à la validité contestée, est souvent incluse dans la sous-espèce T. m. nigropileus. * T. m. simillimus est une sous-espèce résidente commune dans les collines du Kerala et du Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde. Elle est plus sombre que la sous-espèce T. m. spencei. * T. m. bourdilloni, nommée d'après Thomas Fulton Bourdillon, Conservateur des forêts de ce qui était alors l'état princier de Travancore, dans les Indes britanniques, est une sous-espèce commune résidant dans les collines du sud du Kerala et du Tamil Nadu, au-dessus de 900 m. Elle ressemble à la sous-espèce T. m. simillimus, mais le mâle est d'un brun ardoisé uniforme. * T. m. kinnisii, nommée d'après John Kinnis, chirurgien des forces militaires anglaises à Ceylan (ancien nom du Sri Lanka), niche dans les collines du Sri Lanka au-dessus de 900 m. Le mâle est d'un gris-bleu uniforme et la femelle est similaire, mais d'une teinte plus brune. Sa taille est similaire à celle de T. m. nigropileus, mais son anneau oculaire est plus rouge-orangé.×

Menaces naturelles et espérance de vie

Le Merle noir a une espérance de vie de 2,4 ans en moyenne[55], ce qui inclut la mortalité infantile. Les Merles noirs dépassant leur première année vivent 5 ans en moyenne[56], mais selon des résultats basés sur le marquage, cette espèce peut atteindre un âge record de 21 ans et 10 mois[35],[57].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Un Merle noir mâle essaie de détourner l'attention d'un Faucon crécerelle trop proche de son nid.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le principal prédateur du Merle noir est le chat domestique, mais le renard, la fouine, l'hermine et les rapaces, comme les éperviers et les autours, chassent aussi cette espèce quand l'occasion se présente, et limitent ainsi les populations de Merle noir[58],[59]. Par contre, il n'y a guère de preuves directes montrant que la prédation des œufs de Merle noir, des oisillons ou des adultes par les Corvidés, tels que la Pie bavarde, la Corneille noire, ou le Geai des chênes, ait un impact direct sur les effectifs des populations de merles[29].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le Merle noir est occasionnellement l'hôte involontaire du Coucou gris (Cuculus canorus), espèce parasite qui pond ses œufs dans le nid d'autres espèces. Mais généralement, le coucou en est pour ses frais, car le merle sait reconnaître l'adulte de cette espèce, mais aussi ses œufs, plus gros que ceux des espèces qu'il parasite, et qui sont rejetés[60]. Le merle introduit en Nouvelle-Zélande, où le coucou ne vit pas, a depuis perdu la capacité à reconnaître le Coucou gris adulte, mais rejette toujours les œufs de ce dernier[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme chez tous les passereaux, les parasites sont communs chez le merle. Des études ont montré que 88 % des merles examinés présentaient des parasites intestinaux, le plus fréquemment du genre Isospora ou Capillaria[62], et plus de 80 % présentaient des hématozoaires parasites[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les merles passent beaucoup de leur temps à chercher de la nourriture au niveau du sol. Ils sont souvent colonisés par des tiques, ou autres parasites externes, surtout au niveau de la tête[64]. Lors d'une étude en France, 74 % des merles examinés en milieu rural étaient infestés de tiques du genre Ixodes, contre seulement 2 % de ceux examinés en milieu urbain[64]. Ceci est dû au fait que dans les parcs et jardins des régions urbaines, les tiques ont davantage de difficultés à trouver d'autres hôtes, alors qu'en milieu rural, les hôtes sont plus nombreux et divers (renard, daim et chevreuil, sanglier, etc.)[64]. Bien que les tiques du genre Ixodes puissent transmettre des virus ou bactéries pathogènes, et soient réputées transmettre la bactérie Borrelia aux oiseaux[65], il n'y a aucune preuve que ceci affecte la santé du Merle noir, sauf lorsqu'ils sont épuisés et immunodéprimés après la migration[64]. Il semble par contre que le Merle noir soit un réservoir à Borrelia, capable de retransmettre le parasite aux tiques[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En se nourrissant, ils peuvent aussi être contaminés par divers polluants du sol et de l'eau. Cette espèce a fait l'objet d'une étude de biomonitoring sur la zone-atelier de l'ancienne fonderie Métaleurop-Nord, afin de vérifier qu'un suivi des métaux lourds pouvait être fait avec des passeraux en n'utilisant que de petites quantités de sang pour les analyses[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le merle semble être l'oiseau le plus vulnérable[68] à une maladie émergente virale due à un virus : le virus Usutu (ou USUV).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Merle noir et l'humain

Espèce invasive

Espèce invasive · Le Merle noir a été introduit en Australie à Melbourne dans les années 1850, mais s'est répandu depuis de Melbourne et Adélaïde, ses quartiers originels, à travers tout le sud-est de l'Australie mais aussi en Tasmanie et dans les îles du détroit de Bass[69]. Les populations introduites en Australie sont considérées comme nuisibles car elles causent des dommages sur une grande variété de baies et drupes dans les vergers, parcs et jardins, particulièrement sur le raisin et les cerises. L'oiseau est aussi accusé de répandre des « mauvaises herbes », telles que les ronces, et d'entrer en compétition avec le reste de l'avifaune locale en ce qui concerne la nourriture et les sites de nidification[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Nouvelle-Zélande, le Merle noir et l'autochtone Zostérops à dos gris (Zosterops lateralis) sont les deux oiseaux disperseurs de graines les plus répandus. Depuis son introduction en 1862, en même temps que la Grive musicienne (Turdus philomelos), le Merle noir s'est répandu dans tout le pays, jusqu'à une altitude de 1 500 m, de même que sur les îles situées à quelque distance, telles que le groupe de l'île Campbell et les îles Kermadec[71]. Il mange une grande variété de fruits autochtones et exotiques, et il est un contributeur majeur du développement des communautés de plantes ligneuses naturalisées telle, encore une fois, la Ronce commune. Ces plantes fournissent des fruits plus appréciés par les oiseaux non endémiques (qu'ils soient autochtones ou introduits) que par les oiseaux endémiques[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chasse en France

Dans le sud de la France, le merle paie aussi son tribut à la chasse à la grive, car de manière officielle, aucune distinction n'est faite entre merles et grives. De 1998 à 1999, les décès par la chasse ont été estimés à 985000 Merles noirs par l'ONCFS ; les principales zones de chasse étaient alors la Gironde, l'Hérault, le Var et la Corse[16]. Dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, les décès liés à la chasse en 2000 ont été estimés à 200000 individus[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme de nombreux autres oiseaux, il a été dans le passé chassé dans les zones rurales, en général trappé sur ses perchoirs nocturnes, afin d'améliorer le quotidien[74]. Il entre toujours actuellement dans la composition du pâté de merle, spécialité culinaire corse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Merle noir se chasse à tir, devant soi sur les zones d'alimentation ou au poste fixe. Il pouvait être également capturé vivant avec des gluaux pour servir d'appelant à la chasse au poste. Cette capture d'oiseaux aux gluaux, utilisée dans les Alpes de Haute-Provence, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var et le Vaucluse, était réglementée par arrêté ministériel et soumise à autorisation préfectorale[16]. Elle a été jugée comme illégale par le Conseil d'État[75] car il s'agit d'une méthode de chasse contraire à la directive européenne dite « Oiseaux »[76] qui interdit le recours à des méthodes de capture massive ou non sélective.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Variétés domestiques

Oiseau peu craintif tout en restant prudent, il s'apprivoise si bien qu'on le voit dans les jardins et les faubourgs faire son nid dans des endroits quotidiennement fréquentés par l'homme. Il a ainsi pu être jadis élevé en cage[80]. Seul un individu des variétés albinos ou blanche, issu d'élevage, est considéré comme étant un animal domestique en droit français. Les autres formes de cet oiseau relèvent donc de la législation concernant les animaux sauvages[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la culture

Symbolique

L'Union communiste libertaire a choisi comme logo un Merle noir, aux ailes teintées de rouge. En référence direct au merle moqueur de la chanson Le Temps des cerises[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Symbolique historique

Le merle était considéré par les Grecs anciens comme un animal sacré, mais destructeur. Il était censé mourir s'il mangeait un fruit de grenadier[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Contrairement aux autres animaux noirs, le merle n'est généralement pas perçu comme un symbole de malheur[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Symbolique nationale et philatélie

Le Merle noir est l'oiseau national de la Suède[84], où la population de merles nicheurs compte entre un et deux millions de couples[25]. Il figure aussi sur les armoiries de la ville allemande de Krukow.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De nombreux pays ont émis des timbres à l'effigie de cet oiseau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Timbre de 1998 émis par les îles Féroé, figurant un couple de Merles noirs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Héraldique

Le merle, présent dans le blason de quelques villes, n'est pas un meuble très fréquent en héraldique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par contre, la merlette est très fréquente, mais c'est une figure héraldique étrange, petit oiseau de profil, sans bec ni patte, utilisé le plus souvent en nombre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Merlerault, France (Armes parlantes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Famille de Cesse (trois merlettes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Incourt, France (neuf merlettes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Dans la langue française

* Les bordées de cris gloussants émis par le merle lorsqu'il est inquiet lui ont valu l'appellation « merle moqueur », mais sont aussi à l'origine de l'expression « être un grossier merle », ces cris ressemblant à une bordée de jurons. * « Siffler comme un merle » signifie siffler bien et gaiement. * « C’est un fin merle » : c’est un homme fin et rusé. * « Jaser comme un merle » : parler beaucoup. * « Vilain merle » : homme très désagréable. * « Beau merle » : se dit en manière d’interjection ironique, par exemple : « je vous reconnais là, beau merle ». * « Faute de grives, on mange des merles » : quand on n’a pas ce que l’on souhaitait, il faut savoir se contenter de choses moindres. * « Si vous faites cela, je vous donnerai le merle blanc », « un merle blanc » : se dit pour défier quelqu’un de faire une chose qu’on regarde comme impossible ; se dit aussi de quelqu’un qui possède des qualités très difficiles à réunir (être un « oiseau rare »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

Le Merle noir est le nom d'une courte composition musicale d'Olivier Messiaen inspirée par le chant de cet oiseau. Ce chant a aussi inspiré Paul McCartney, qui faisait alors partie des Beatles, une de ses plus belles ballades, Blackbird. On y entend le chant d'un merle au dernier couplet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une chanson enfantine allemande intitulée Ein Vogel wollte Hochzeit machen (littéralement : Un oiseau voulait se marier) raconte le mariage d'un merle et d'une grive. Personne ne sait qui en a écrit les paroles, ni quand la mélodie en a été composée[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Liens externes

* Galerie de photos Flickr sur le site Avibase * Galerie de photos sur le site Natureblink * Vidéo IBC : un mâle de la sous-espèce T. m. mauritanicus capturant trois vers de terre pour nourrir ses petits. * Vidéo IBC : deux T. m. merula'' juvéniles impatients se font nourrir par leur père.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • (fr) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • N. J. Collar, J. del Hoyo, A. Elliott, D.A. Christie. Common Blackbird (Turdus merula). Lynx Edicions. 2005. ISBN : 84-87334-72-5
  • Paul Isenmann. Le Merle noir. Éveil nature. 2000. ISBN : 978-2-84000-028-0
  • Maxime Metzmacher. Le Merle noir. Sonatura, revue n° 11. 2008

Notes et références

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Références 1 à 25
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  3. R.T. Peterson, G. Mountfort, P.A.D. Hollom, P. Géroudet. Guide des oiseaux de France et d'Europe, douzième édition entièrement revue et augmentée. Delachaux et Niestlé. 1997. p. 379-380. ISBN : 2-603-00940-0↩
  4. Appelé parfois plumage hivernal ou d'éclipse. L'abrasion peut même donner des plumes brunes comme la femelle.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Peter Clement, Ren Hathway. Thrushes. A & C Black. 2010. p. 351↩
  6. Appelé aussi cercle orbital, il s'agit d'un anneau de peau nue entourant l'œil. À ne pas confondre avec le cercle oculaire, pourvu de minuscules plumes.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Clement P., Hathway R., Wilczur J.. Thrushes (Helm Identification Guides). Christopher Helm Publishers Ltd.. 2000. ISBN : 0-7136-3940-7↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14 ↩15 ↩16 ↩17 ↩18 ↩19
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  9. Georges-Louis Leclerc de Buffon, Œuvres complètes de Buffon, compilées par Desmarest A.G. (1826), Verdiere et Ladrange, Paris, Oiseaux Tome IV, p.54↩
  10. (en) Hein van Grouw : Not every white bird is an albino: sense and nonsense about colour aberrations in birds↩
  11. Grimmett R., Inskipp C., Inskipp T.. Pocket Guide to Birds of the Indian Subcontinent. Christopher Helm Publishers Ltd. 2002. ISBN : 0-7136-6304-9↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  12. Fjeldså, J., & N. Krabbe. The Birds of the High Andes.. Zoological Museum, University of Copenhagen, Copenhagen. 1990. ISBN : 87-88757-16-1↩
  13. Éducation à l'environnement : Capturer un ver de terre↩
  14. LPO : Mieux connaître le Merle noir↩
  15. Snow D.. A Study of Blackbirds. Muséum d'histoire naturelle de Londres. 1988. ISBN : 0-7136-3940-7↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  16. L'animal du mois : le Merle noir. Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  17. Réjection de graines par des Turdidés Jules Fouarge, Bulletin de l'association Aves, 2013, consulté le 12 avril 2020↩
  18. "Song and information about aggressive responses of blackbirds, Turdus merula: evidence from interactive playback experiments with territory owners" Consulter ↗↩
  19. (en) Territoire et vie sociale du Merle noir. site de la Royal Society for the Protection of Birds Consulter ↗↩
  20. Bright A., Waas J.R.. Effects of bill pigmentation and UV reflectance during territory establishment in blackbirds. août 2002. p. 207–213↩
  21. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩1 ↩2 ↩3
  22. Le terme GSM était couramment utilisé pour désigner les téléphones mobiles de première génération dont les sonneries étaient composées de quelques notes répétitives.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. I.C. Cuthill et W.A. Macdonald. Experimental manipulation of the dawn and dusk chorus in the blackbird Turdus merula. Springer Berlin / Heidelberg. mars 1990. p. 209-216↩
  24. Burton R.. Bird behaviour. Bird behaviour. 1985. ISBN : 0-246-12440-7↩
  25. Snow D., Perrins C.M. (eds). The Birds of the Western Palearctic concise edition. Oxford University Press. 1998. ISBN : 0-19-854099-X↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
Références 26 à 50
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  2. László Zsolt Garamszegia et Anders Pape Møller. Extrapair paternity and the evolution of bird song. 2004. p. 508-519↩
  3. Evans G.. The Observer's Book of Birds' Eggs. 1972. ISBN : 0-7232-0060-2↩1 ↩2 ↩3
  4. Turdus merula↩1 ↩2
  5. Garguil P., Goyaud C.. Connaître les oiseaux du Sud-Ouest. éditions Sud Ouest. 1988. ISBN : 978-2-905983-22-0↩
  6. Blackbird - Turdus merula. www.arkive.org. Consulter ↗↩
  7. (en) Turdus merula [Linnaeus, 1758]. British Trust for Ornithology Consulter ↗↩
  8. Magrath R.D.. Nestling weight and juvenile survival in Blackbird.. 1991. p. 335-351↩
  9. Nidification du Merle noir. site de la RSPB Consulter ↗↩1 ↩2
  10. Turdus merula. AnAge Consulter ↗↩1 ↩2
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  12. Le Robert Paul. Le Grand Robert de la langue française. Dictionnaires Le Robert. 2001. ISBN : 2-85036-673-0↩
  13. Varro Marcus Terentius. De lingua latina, livre V, chapitre XI. 45 BC Consulter ↗↩
  14. Belon Pierre. L'histoire de la nature des oiseaux, avec leurs descriptions, et naïfs portraicts retirez du naturel, écrite en sept livres. Gilles Corrozet. 1555. p. 320 Consulter ↗↩
  15. Linnaeus Carolus. Fauna Svecica. Lugduni Batavorum. 1746. p. 70 Consulter ↗↩
  16. Liste des familles d'oiseaux selon Clements↩
  17. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  18. N.J. Collar, J. del Hoyo, A. Elliott, D.A. Christie. Indian Blackbird (Turdus simillimus). Lynx Edicions. 2005. ISBN : 84-87334-72-5↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  19. Rasmussen P.C., Anderton J.C.. Birds of South Asia. The Ripley Guide. Lynx Edicions. 2005. ISBN : 84-87334-67-9↩
  20. N.J. Collar, J. del Hoyo, A. Elliott, D.A. Christie. Tibetan Blackbird (Turdus maximus). Lynx Edicions. 2005. ISBN : 84-87334-72-5↩1 ↩2 ↩3
  21. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  22. Partecke, J. & E. Gwinner.. Increased sedentariness in European blackbirds following urbanization: a consequence of local adaptation?. 2007. p. 882–90↩
  23. BirdLife International 2004, Turdus merula sur le site de l'UICN, 12 April 2008↩1 ↩2
  24. McNeil R., Cyr A.. General Notes: European Blackbird (Turdus merula) in Quebec. octobre 1971. p. 919–920↩
  25. (en) The A.O.U. Check-list of North American Birds Consulter ↗↩
Références 51 à 75
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  2. population européenne de Turdus merula↩
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  4. Robson Craig. A Field Guide to the Birds of Thailand. New Holland Press. 2004. ISBN : 1-84330-921-1↩
  5. Espérance de vie du Merle noir. garden-birds.co.uk Consulter ↗↩
  6. Rob Hume, Guilhem Lesaffre et Marc Duquet. Oiseaux de France et d'Europe. Larousse. 2004. ISBN : 2-03-560311-0↩
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  8. Blackbird Action Plan↩
  9. (en) Menaces pesant sur l'espèce Turdus merula. site de la Royal Society for the Protection of Birds Consulter ↗↩1 ↩2
  10. Davies N.B.. Cuckoo tricks with eggs and chicks. mars 2002. p. 101–115↩
  11. Hale K., Briskie J.V.. Response of introduced European birds in New Zealand to experimental brood parasitism. mars 2007. p. 198–204. DOI : 10.1111/j.2007.0908-8857.03734.x↩
  12. , Thèse de doctorat↩
  13. The prevalence and ecology of the haematozoan parasites of European blackbirds, Turdus merula ↩
  14. A comparison of infestation patterns by Ixodes ticks in urban and rural populations of the Common Blackbird Turdus merula.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  15. Role of birds in Thuringia, Germany, in the natural cycle of Borrelia burgdorferi sensu lato, the Lyme disease spirochaete↩
  16. An avian reservoir (Turdus merula) of the Lyme borreliosis spirochetes↩
  17. Michaël Cœurdassier, Clémentine Fritsch, Bruno Faivre, Nadia Crini, Renaud Scheifler (2012), Partitioning of Cd and Pb in the blood of European blackbirds (Turdus merula) from a smelter contaminated site and use for biomonitoring ; Chemosphere, Volume 87, Issue 11, June 2012, Pages 1368-1373↩
  18. Des merles noirs terrassés par le virus Usutu. La Nouvelle République du Centre-Ouest (Deux-Sèvres). mercredi 19 septembre 2018. p. p.2↩
  19. (en) Turdus merula. Australian Museum Consulter ↗↩
  20. (en) Blackbird. Département de l'agriculture de l'Ouest australien. 2001 Consulter ↗↩
  21. Falla R.A., R.B. Sibson, and E.G. Turbott (1979) The new guide to the birds of New Zealand and outlying islands Collins, Auckland ISBN 0002169282↩
  22. Williams P.A.. The role of blackbirds (Turdus merula) in weed invasion in New Zealand. 2006. p. 285–291↩
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  25. Le Conseil d'État. Le Conseil d'État juge que la chasse à glu est illégale. Conseil d'État. 2021-06-28 Consulter ↗↩
Références 76 à 85
  1. Directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages (version consolidée). 2019-06-26 Consulter ↗↩
  2. Dominoni DM1, Carmona-Wagner EO, Hofmann M, Kranstauber B & Partecke J. (2014=, Individual-based measurements of light intensity provide new insights into the effects of artificial light at night on daily rhythms of urban-dwelling songbirds ; J Anim Ecol. mai 2014 ;83(3):681-92. doi: 10.1111/1365-2656.12150. Epub 2013-10-30 (résumé)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  3. . Dominoni DM, Goymann W, Helm B, Partecke (2013), Urban-like night illumination reduces melatonin release in European blackbirds (Turdus merula): implications of city life for biological time-keeping of songbirds ; J. Front Zool. 2013-10-03; 10(1):60. Epub 2013 Oct 3.↩
  4. Nordt A & Klenke R (2013), Sleepless in town--drivers of the temporal shift in dawn song in urban European blackbirds ; PLoS One. Aout 2013 7;8(8):e71476. doi: 10.1371/journal.pone.0071476. Print 2013↩
  5. Roland Jussiau, Louis Montméas, Jean-Claude Parot. L'élevage en France. Educagri Editions. 1999. p. 122↩
  6. du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d'animaux domestiques↩
  7. Union communiste libertaire. L'UCL adopte son logo, orné d'un merle. UCL - Union communiste libertaire. 2023-10-15 Consulter ↗↩
  8. Cooper J.C.. Symbolic and Mythological Animals. Aquarian Press. 1992. ISBN : 1-85538-118-4↩
  9. (en) Background - Sweden sur Nationmaster Consulter ↗↩
  10. Paroles en allemand et en français↩
Points à vérifier (180)

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  1. Qu’est-ce que le Merle noir ? — Non vérifiéLe Merle noir (Turdus merula), ou plus communément Merle, est une espèce de passereaux de la famille des turdidés.

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  2. Passage de cet article — À revérifierExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — À revérifierPrésentation

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  4. Passage de cet article — À revérifierMorphologie

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  5. Présentation — Non vérifié1 | animal

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  6. Présentation — Non vérifié2 | Turdus merula

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  7. Passage de cet article — À revérifier3 | Illustration mentionnée dans la source

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  8. Présentation — Non vérifié4 | Merle noir mâle.

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  9. Présentation — Non vérifiéclassification | COI

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  10. Présentation — Non vérifié1 | embranchement

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  11. Présentation — Non vérifié2 | Chordata

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  12. Présentation — Non vérifié1 | sous-embranchement

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  13. Présentation — Non vérifié2 | Vertebrata

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  14. Présentation — Non vérifié1 | classe

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  15. Présentation — Non vérifié2 | Aves

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  16. Présentation — Non vérifié1 | ordre

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  17. Présentation — Non vérifié2 | Passeriformes

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  18. Présentation — Non vérifié1 | famille

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  19. Présentation — Non vérifié2 | Turdidae

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  20. Présentation — Non vérifié1 | genre

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  21. Présentation — Non vérifié2 | Turdus

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  22. Présentation — Non vérifié1 | animal

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  23. Présentation — Non vérifié2 | espèce

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  24. Présentation — Non vérifié3 | Turdus merula

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  25. Présentation — Non vérifié4 | Linnaeus, 1758

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  26. Passage de cet article — À revérifier1 | Illustration mentionnée dans la source

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  27. Présentation — Non vérifié1 | reproduction en été

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  28. Présentation — Non vérifié2 | 5cfc55

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  29. Présentation — Non vérifié1 | présence annuelle (reproduction et hivernage)

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  30. Présentation — Non vérifié2 | 5cab55

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  31. Présentation — Non vérifié1 | hivernage

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  32. Présentation — Non vérifié2 | d6d42d

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  33. Présentation — Non vérifié1 | espèce introduite

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  34. Présentation — Non vérifié2 | bda675

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  35. Présentation — Non vérifié1 | LC

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéIllustration du Merle noir, Nederlandsche Vogelen (Oiseaux des Pays-Bas), vol. 1 (1770).

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  37. Présentation — Non vérifiéLe Merle noir (Turdus merula), ou plus communément Merle, est une espèce de passereaux de la famille des turdidés.

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  38. Présentation — Non vérifiéLe merle niche en Europe, Asie et Afrique du Nord, et a été introduit en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il existe plusieurs sous-espèces de Merle noir sur sa vaste aire de répartition dont certaines, asiatiques, sont considérées par certains auteurs comme des espèces à part entière. Selon la latitude, le Merle noir peut être sédentaire ou migrateur, partiellement ou entièrement.

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  39. Présentation — Non vérifiéLe mâle de la sous-espèce holotype, celle qui est la plus répandue en Europe, est entièrement noir, à part le bec jaune et un anneau jaune autour de l'œil, et possède un vaste répertoire de vocalisations tandis que la femelle adulte et les juvéniles ont un plumage brun. Cette espèce niche dans les bois et jardins, construisant un nid en forme de coupe aux formes bien définies, bordé de boue. Le Merle noir est omnivor…

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  40. Présentation — Non vérifiéMâle et femelle ont un comportement territorial sur le site de nidification, chacun ayant un comportement agressif distinct, mais sont plus grégaires lors de la migration ou sur les aires d'hivernage. Les couples restent dans leur territoire pendant toute l'année dans les régions où le climat est suffisamment tempéré. De nombreuses références littéraires et culturelles à cette espèce commune font cas de son chant mél…

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  41. Mensurations — Non vérifiéLe Merle noir de la sous-espèce type (Turdus merula merula) a une longue queue (95 à 110 mm pour le mâle et 100 à 105 mm pour la femelle), mesure entre 23,5 et 29 cm de long pour une envergure de 34 à 38 cm, et pèse entre 80 et 125 g. Cette masse varie en fonction du sexe mais aussi des saisons et des contraintes physiologiques qui leur sont liées.

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  42. Mensurations — Non vérifiéLes mâles (118 à 135 mm d'aile pliée, 28 à 33 mm de tarse et 20 à 23 mm de bec) tendent à être plus grands que les femelles (118 à 129 mm d'aile pliée, 28 à 29 mm de tarse et 20 à 21 mm de bec).

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéMâle.

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  44. Aspect du mâle — Non vérifiéLe plumage des mâles adultes est entièrement noir de jais et contraste vivement avec un anneau oculaire jaune ou jaune orangé et avec un bec brillant jaune orangé. Ce contraste coloré est probablement un indicateur de qualité du mâle (une couleur vive étant corrélée à sa condition physique, son âge, son succès reproducteur ou la qualité de son territoire). En hiver, le cercle autour de l'œil devient plus brun et le b…

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  45. Aspect du mâle — Non vérifiéSelon les sous-espèces et selon la saison (plumage nuptial, plumage postnuptial frais à la teinte noir glacé et plumage internuptial aux plumes mates et usées à la fin du printemps), le noir du plumage est plus ou moins intense. Il est assez brillant chez la sous-espèce-type T. m. merula. Chez quelques sous-espèces d'Inde et de Ceylan, la couleur du plumage des mâles tire vers le brun ou vers le gris-bleu. Ces caract…

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  46. Aspect de la femelle — Non vérifiéLe dimorphisme sexuel est bien visible.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéFemelle.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéFemelle de Merle noir dans le parc national de Souss-Massa, au Maroc.

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  49. Aspect de la femelle — Non vérifiéLa femelle a un plumage brun roussâtre, dont les tons varient d'un individu à l'autre, présentant des zones plus noirâtres. Elle ne possède pas le bec et l'anneau orbital jaune brillant du mâle : son bec est marron, parfois avec une zone jaune pâle, et son cercle orbitaire est brun clair. Sa gorge est plus claire que le reste de son plumage, pouvant présenter un aspect vaguement pommelé. Ses pattes sont brun foncé, s…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéJuvénile.

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Sources et méthode

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