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La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée. Éthique et morale sont étymologiquement proches puisque certains traducteurs de philosophes antiques ont utilisé ces deux termes sans nette distinction selon les époques pour traduire le mot grec ethikos. Néanmoins, pour certains philosophes modernes, la morale se distingue de…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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« Comment lestat de pouurete doit estre a chacun aggreable. II e chap(itre) ». Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu. Livre des bonnes mœurs de Jacobus Magnus , ca 1490.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Unknown authorUnknown author · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la morale ?

La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Morale et éthique

En français, morale et éthique ont des sens souvent confondus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Morale et droit

La morale peut être individuelle, dans ce cas, il s'agit d'un code d'honneur que l'individu se fixe et qu'il décide d'appliquer ou non. Cependant, la morale peut être collective, et dans ce cas, elle s'apparente au droit. La morale et le droit travaillent…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Morale et religion

Louis Dicaire affirme qu'il existe une confusion entre morale et religion. Il estime que la morale possède un caractère davantage personnel, qu'on appelle la conscience. Il pense que la religion, quant à elle, possède un caractère davantage public, puisque,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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« Comment lestat de pouurete doit estre a chacun aggreable. IIe chap(itre) ». Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu.
Livre des bonnes mœurs de Jacobus Magnus, ca 1490.
Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs »[1]) est l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée. Éthique et morale sont étymologiquement proches puisque certains traducteurs de philosophes antiques ont utilisé ces deux termes sans nette distinction selon les époques pour traduire le mot grec ethikos. Néanmoins, pour certains philosophes modernes, la morale se distingue de l'éthique qui se définit telle une réflexion fondamentale[2] sur laquelle la morale établit ses normes, ses limites et ses devoirs[3]. De la morale est née la philosophie morale, qui se distingue de la métaphysique par son aspect pratique. Une action immorale est parfois une action nuisible comme le vol. La morale est distincte de la casuistique et de l'idéologie[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En s'intéressant à la question du bien et du mal, la morale se distingue de la logique[5] (dont les valeurs sont le vrai et le faux), du droit (le légal et l'illégal), de l'art (le beau et le laid) et de l'économie (l'utile et l'inutile). C'est d'après ces valeurs que la morale fixe des principes d'action, qu'on appelle les devoirs de l'être humain, vis-à-vis de lui-même ou des autres individus[6], ou de l'ensemble de la société, ou d'idéaux plus élevés (la tradition, l'harmonie, la paix, les dieux, etc.), principes qui définissent ce qu'il faut faire et comment agir.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il y a deux formes d'attitude contraire à la morale : l'immoralité, qui consiste à transgresser délibérément les règles de la morale sans pour autant porter de jugement sur celle-ci, et l'amoralité, qui consiste à refuser ou nier l'existence d'une morale, voire à encourager dans certains cas leur transgression systématique, en séparant les notions d'éthique et de mœurs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La morale vise d'une part à la conservation des formes collectives d'organisation sociale, de la société, de l'intérêt général, d'autre part à l'agrément de la vie des individus en société. De même, un même schéma moral est adapté selon chaque culture et société, mais à l'intérieur de ces cultures, différents types de moralité cohabitent, avec un degré variable de tensions[7].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle peut renvoyer à l'ensemble des règles de conduite diffuses dans une société donnée (politesse, courtoisie, civisme), ou encore à des préceptes énoncés explicitement par une religion ou une doctrine (morale religieuse, philosophie morale, éthique). Les règles morales peuvent se diviser en deux groupes : d'une part, les maximes de la morale personnelle (individuelle) et, d'autre part, les codes de conduite (ou systèmes de principes) partagés au sein d'une communauté culturelle, religieuse ou civile (collectifs).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les règles morales peuvent être vues comme de simples habitudes qui ont fini par s'imposer à un groupe social (mœurs, coutumes), c'est-à-dire des façons d'agir culturelles, acquises, apprises et intégrées par les agents (consciemment ou non) qui ont fini par se préciser ou se transformer au cours des siècles, ou au contraire comme des normes absolues, invariables dans le temps, transcendantes et d'origine divine ou révélées. De même, elles peuvent être considérées comme relatives, variables selon les peuples et les époques, ou au contraire comme universelles, indépendantes du lieu et de l'époque, et établies par la raison humaine ou exigées par une certaine représentation de l'être humain en général (universalisme, droits de l'homme).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon l'approche philosophique, le critère définissant une conduite morale (ou ce que signifie « bien agir ») ne sera pas le même. En effet, la valeur morale d'une action (le fait qu'elle soit bonne ou mauvaise) peut être définie soit d'après ses conséquences (conséquentialisme, utilitarisme, pragmatisme), c'est-à-dire selon les effets engendrés par cette action, soit d'après sa conformité à des valeurs (déontologie, intuitionnisme), c'est-à-dire selon les intentions ou motivations qui la commandent (indépendamment des conséquences).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'écrivain Norman Spinrad précise dans une interview à Métropolis que les conflits moraux sont moins ceux du bien contre le mal qu'entre des versions différentes et incompatibles du bien[réf. nécessaire], faisant écho tant au vicomte Louis de Bonald (« Il est plus commode de faire son devoir que de le connaître ») qu'à Jean-Paul Sartre dans L'Existentialisme est un humanisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Définition

Morale et éthique

En français, morale et éthique ont des sens souvent confondus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi le Petit Larousse donne les définitions suivantes :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • morale (du latin mores, « mœurs ») : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    1. ensemble des règles d'action et des valeurs qui fonctionnent comme norme dans une société ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    2. théorie des fins des actions de l'homme ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    3. précepte, conclusion pratique que l'on veut tirer d'une histoire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • éthique, philosophie (du grec ethikos, « moral », de éthos, « mœurs ») : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    1. doctrine du bonheur des hommes et des moyens d'accès à cette fin ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    2. ensemble particulier de règles de conduite (syn. morale) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Petit Robert quant à lui donne :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • morale : science du bien et du mal, des principes de l'action ; théorie de l'action humaine en tant qu'elle est soumise au devoir et a pour but le bien…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • éthique : science de la morale ; ensemble des conceptions morales de quelqu'un ; décrit un comportement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liée à la notion de mœurs, la morale prend en compte toute une dimension esthétique, culturelle, de culture matérielle, de conformation aux coutumes vestimentaires et culinaires, à la civilité et à la politesse, que l'éthique ignore.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'autre part, la morale est généralement rattachée à une tradition idéaliste (de type kantien) qui fait la distinction entre ce qui est et ce qui doit être, alors que l'éthique est liée à une tradition matérialiste (de type spinoziste) qui cherche seulement à améliorer le réel (ce qui est) par une attitude raisonnable de recherche du bonheur de tous.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Quant à la déontologie professionnelle (gr. deon, -ontos, ce qu'il faut faire, et logos science), c'est la discipline qui traite des devoirs à remplir, sur un plan professionnel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale et droit

La morale peut être individuelle, dans ce cas, il s'agit d'un code d'honneur que l'individu se fixe et qu'il décide d'appliquer ou non[8]. Cependant, la morale peut être collective, et dans ce cas, elle s'apparente au droit. La morale et le droit travaillent tous deux de manière coordonnée, en ayant pour finalité l'amélioration de la vie en société.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il existe différentes théories du rapport entre la morale et le droit. Les auteurs ont recours à l'image de deux cercles pour illustrer les rapports de la morale et du droit[8]. Chez certains, ces deux cercles sont concentriques, car ils considèrent que le droit est entièrement absorbé par la morale. D'autres prétendent que ces cercles sont sécants. Il y aurait alors trois catégories de règles : les règles morales sans dimension juridique, les règles juridiques sans dimension morale, et à l'intersection, les règles morales ayant une application juridique. Enfin, certains avancent l'hypothèse que ces cercles sont strictement séparés. Cependant, cette dernière thèse admet trop d'exceptions pour être valide. On peut donc dire que le droit et la morale ont des domaines d'application distincts, et qu'ils sont séparés, mais ils ont aussi des points de contact : on ne peut par conséquent parler ni de séparation, ni de confusion. Enfin, si la morale peut être le fruit d'une seule personne, et ne s'appliquer qu'à elle, le droit, en revanche, n'apparaît que dans une société[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale et religion

Louis Dicaire affirme qu'il existe une confusion entre morale et religion[9]. Il estime que la morale possède un caractère davantage personnel, qu'on appelle la conscience. Il pense que la religion, quant à elle, possède un caractère davantage public, puisque, selon une des étymologies probables du mot, elle consiste à « relier » des individus ; « religion » viendrait du latin religere, qui signifie « relier ». Selon lui, le rôle des institutions religieuses est donc d'éclairer les consciences par rapport aux enseignements propres à chaque religion. Selon Louis Dicaire, cette confusion est à l'origine d'une conception fréquemment rencontrée, selon laquelle la religion ne serait qu'une affaire privée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la tradition protestante, le mot éthique tend à remplacer systématiquement celui de morale qui se rattache aux traditions de l'Antiquité romaine et de la religion catholique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale et technique

Les êtres humains se posent des questions à caractère moral au sujet des techniques, comme l'opportunité d'introduire les organismes génétiquement modifiés en Europe, ou l'entreposage des déchets de l'industrie nucléaire en profondeur ou en surface. Conformément à une conception courante d'un grand nombre de sociologues, les objets en eux-mêmes ne possèdent pas une dimension morale ; les techniques appartiennent au règne des moyens et la morale au règne des fins. Toutefois, certains auteurs en STS[10] ont cherché à dépasser cette distinction en caractérisant la composante morale des objets techniques.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale religieuse

Moïse recevant les Dix Commandements (peinture de Gebhard Fugel, vers 1900).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Gebhard Fugel · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Généralités

La morale religieuse est l'ensemble des règles ou des positions que prend une communauté religieuse pour faire avancer les croyants vers un objectif religieux, conformément à leur foi. Elle énonce ainsi divers préceptes d'actions, qui peuvent être relatifs aux rapports avec autrui, à l'emploi du temps ou à des questions plus précises comme le régime alimentaire ou la procréation. Par exemple : manger du poisson le vendredi, jeûner pendant le ramadan, ne pas avorter, respecter le repos dominical, avoir une attitude de non-violence, etc. La morale religieuse peut plus ou moins se rapprocher des lois et commandements édictés dans les textes sacrés. Sur ce socle, s'appuient diverses morales, dont notamment la doctrine des vertus avec ses quatre vertus cardinales (prudence, justice, courage et tempérance).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale catholique et conscience morale

Le Catéchisme de l'Église catholique[11] fait reposer la morale sur la dignité de la personne humaine créée libre et à l'image de Dieu (n° 1701) et appelée au bonheur (n° 1716). Elle l'enracine dans la conscience morale qu'elle définit comme le « centre le plus intime et le plus secret de l'homme, le sanctuaire où il est avec Dieu et où sa voix se fait entendre » (n° 1776) Elle considère que leur conscience morale enjoint aux hommes d'accomplir le bien et d'éviter le mal (n° 1777). Elle ajoute que la conscience morale mérite d'être éveillée et accompagnée d'une formation. Elle fait appel aux vertus morales qui sont des attitudes fermes et des dispositions stables réglant conformément au bien les activités humaines, mais aussi aux vertus théologales que sont la foi (n° 1814-1816), l'espérance (n°1817-1821) et la charité (n° 1822-1829). Et ce n'est alors qu'elle introduit le péché en lien avec la miséricorde divine (n°1846-1869).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Développements récents

Les grandes morales ou éthiques chrétiennes contemporaines en France sont portées par le philosophe Paul Ricœur ou le théologien Paul Valadier. Le philosophe René Simon s'est fait le spécialiste d'une morale chrétienne de la responsabilité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un renouveau de la morale chrétienne s'effectue notamment aux États-Unis et dans les pays germaniques. Par exemple, le théologien moraliste Reinhold Niebuhr est un des inspirateurs intellectuels de Barack Obama.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale selon les philosophes

Article détaillé : Philosophie morale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Philosophie antique

Dans l'Antiquité, Socrate disait que l'homme ne fait jamais le mal volontairement car l'homme ne cherche que le bien, ou son bien, et que le mal n'est qu'une illusion qu'il prend pour le bien. Faire le mal viendrait donc d'un manque de connaissance ou d'une mauvaise connaissance de ce qu'est le bien (« intellectualisme socratique »).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Philosophie moderne

La morale est présentée par Descartes[12] comme le principal fruit que le savoir peut apporter à l'homme, et le plus haut degré de la sagesse. Selon lui, la morale découle en effet de la métaphysique et de la connaissance des autres sciences :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j’entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n’est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu’on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu’on ne peut apprendre que les dernières. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On retrouve ce lien entre la morale et les sciences dans le Discours de la méthode de Descartes[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Philosophie bourgeoise (XIXe et XXe siècles)

Charles Darwin affirme dans La Filiation de l'Homme[14] que « tout animal est pourvu d'instincts sociaux marqués par des affections parentales qui requièrent un sens moral »[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

S'intéressant à l'éthique d'entreprise, le philosophe André Comte-Sponville (dans Le Capitalisme est-il moral ?[16]), pour éviter d'employer le terme morale de façon inadéquate, distingue quatre ordres, parmi lesquels on trouve l'ordre moral et l'ordre éthique. Pour préciser la distinction entre morale et éthique, il se réfère à Spinoza et à Kant : il entend par morale tout ce qu'on fait par devoir (de l'ordre de la volonté), et par éthique tout ce qu'on fait par amour (de l'ordre du sentiment).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Paul Ricœur adopte une distinction quasi similaire dans Soi-même comme un autre : l'éthique correspond à la visée de la vie bonne et accomplie telle que tout homme peut la définir dans sa recherche du bonheur, le rôle de la morale intervenant par la suite en tant qu'articulation de cette éthique au sein de normes destinées à être universalisées, de règles pour une vie en société. L'éthique est donc une estime de soi-même et reste subjective (approche téléologique que l'on retrouve chez Aristote), tandis que la morale renvoie au respect de soi-même dans les normes que l'on s'impose à soi et donc aux autres. Un retour de la morale à l'éthique doit même être envisagé si celle-là conduit à des impasses pratiques, dans l'application des lois notamment. On retrouve ici l'aspect déontologique de la morale telle que la présente Kant dans les Fondements de la métaphysique des mœurs. Kant considère en effet que c'est le fait d'agir selon le devoir, ou plutôt par pur devoir (et non pas simplement conformément au devoir, mais de manière intéressée), qui rend l'attitude morale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour la psychanalyse, il n'y a pas de bien et de mal. En effet considérant que les maladies mentales peuvent se résumer à trois grandes structures (la structure psychotique, la structure névrotique et la structure perverse), on comprend que la perversion, soit ce qu'on appelle communément le mal, n'est pas un péché comme pour les religions monothéistes mais seulement une maladie mentale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Philosophie contemporaine

Voir Histoire de l'éthiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Morale en littérature

La parabole (par exemple, les paraboles du Christ, celle de l'Enfant Prodigue) est un récit simple qui, au moyen d'une anecdote, transmet un enseignement moral. Le recours à l'allégorie et à la métaphore est employé. Les fables sont aussi de brefs récits autonomes, écrites dans l'Antiquité grecque (Esope), latine (Phèdre), au Moyen Âge (isopet), puis dans les temps modernes (La Fontaine au dix-septième siècle, Jean-Pierre Claris de Florian à la fin du dix-huitième siècle)[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Moyen Âge, les moralisations constituent une pratique littéraire visant à interpréter une histoire ou une œuvre déjà existante d'un point de vue moral. Un exemple en est l' Ovide Moralisé, datant du quatorzième siècle : cette traduction des Métamorphoses d'Ovide est accompagnée de commentaires moraux, correspondant à une morale chrétienne[18].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au dix-septième siècle, les moralistes s'expriment en argumentation directe (Maximes de François de La Rochefoucauld, qui traitent notamment de l'amour-propre) ou indirecte (La Bruyère, auteur des Caractères, les dramaturges tels Pierre Corneille, Jean Racine ou Molière, les Contes, comme ceux de Perrault, qui comptent une moralité à la fin). Le jansénisme influence notamment Jean Racine, la morale en littérature au dix-septième siècle (par exemple, l'idéal du héros de tragédie) est analysée dans Morales du Grand Siècle de Paul Bénichou[19]. Le libertinage joue aussi un rôle dans la littérature.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Gisèle Sapiro analyse l'engagement en littérature dans La Responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France 19e-21e siècles[20]. L'art engagé s'oppose à l'Art pour l'art, notamment valorisé par le parnasse, où l'utilité est considérée comme laide.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plus généralement, il est possible de se demander si la littérature doit remplir un devoir moral. Hegel traite de cette question dans son Esthétique. D'après lui, une œuvre d'art étant ambiguë et libre d'interprétation, il est difficile de lui assigner une morale. Les procès contre Flaubert (Madame Bovary) et Baudelaire (Les Fleurs du Mal) ont lieu car ces œuvres sont jugées contraires à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La morale selon les théologiens

Dans la théologie catholique, en théologie morale, plus particulièrement dans les cours de théologie sectorielle, on distingue la morale individuelle et la morale sociale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aussi, dans une perspective historique, saint Thomas d'Aquin distingue au Moyen Âge onze péchés de différentes natures. De plus, pour lui le bien et le mal ne sont qu'une réponse, ou plutôt deux réponses différentes et diamétralement opposées, à la valeur de la vie (vie qui, pour lui, vient bien sûr du créateur). En effet, ne pouvant rester neutre face à la valeur du vivant, nos réactions s'étalent de la plus saine qu'est l'amour jusqu'aux moins saines. Par ailleurs, Thomas d'Aquin pense que tous les sentiments sont jouissifs en eux-mêmes : l'amour, la perversion, la haine. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils se transforment généralement en actes. Seulement certains, comme le mal, à la fois séduisent mais également détruisent celui qui les ressent. Thomas d'Aquin pense ainsi que pour pouvoir vivre et aller dans le sens de la Vie, dans le sens du Christ, il faut commencer par vouloir vivre, et cette décision est uniquement d'ordre moral. Maître Eckhart, théologien et philosophe dominicain des XIIIe et XVIe siècles, affirme[Où ?] que l'on peut diviser les sentiments mauvais en trois grandes catégories. La plus grave est bien sûr la méchanceté (c'est-à-dire la perversion), qui consiste à prendre plaisir à détruire la vie et donc les êtres de vie que sont les hommes. Puis vient une forme moins connue que l'on peut traduire de nos jours par l'aigreur et qui consiste à prendre plaisir à rejeter, à gâcher la vie et ses bonnes choses. Enfin, vient la haine qui, pour lui, n'est pas la plus grave en ce sens qu'il faut toujours des raisons pour haïr, et qu'ainsi, d'une certaine façon, elle peut se justifier, bien que le Christ ait condamné également ce sentiment. En théorie, seuls les actes sont jugés moraux ou immoraux, mais pour le Nouveau Testament la moralité commence au sein même du sentiment qui pousse à passer aux actes, tant dans le sens de la moralité que de l'immoralité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Débats contemporains

Selon l'anthropologue Raymond Massé[7], ce qui caractérise la morale contemporaine est qu'elle est un ensemble de normes qui évolue sans cesse. Devant ces normes sociales, l'individu navigue et adapte ses idées et actions selon les contextes globaux et les circonstances particulières. Massé insiste sur la centralité du pouvoir dans les traits importants de la moralité puisque « dans toute société, elle est promue par certains groupes d’intérêt (par exemple religieux, sexuels, de classe, ethniques) ». De plus, chaque individu trouve un sens moral selon différentes sources d'autorité. En plus des grandes religions, qui proposent un ensemble de règles, de normes et d'idéaux plus précis, il y a les héros et héroïnes de mythes traditionnels, ou encore les institutions publiques, nationales ou internationales, ainsi que des corps et regroupements professionnels avec des codes déontologiques à suivre. Ces derniers sanctionnent directement les individus qui ne s'y rattachent pas, mais contribuent à forger un nouvel imaginaire collectif de la vertu.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La morale sociale est assez voisine dans ses principes de l'éthique sociale. Aussi, de nombreux débats contemporains concernent la morale sociale[réf. nécessaire] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • les droits de l'homme ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la tolérance ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la pollution de l'environnement ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'éthique de la responsabilité dans le domaine technique et scientifique (Hans Jonas) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la responsabilité sociale des entreprises ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'éthique des affaires ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la bioéthique ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le moralisme ou le rigorisme, formes intégristes de la morale ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • les droits des animaux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ils concernent aussi la morale individuelle dans les questions sexuelles, ce qui relève de la transmission entre générations.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Développement du jugement moral

L'enfant peut apprendre les comportements moraux en observant la conséquence du comportement des autres enfants, par exemple lors du repas familial. Peinture d'une scène familiale de August Heyn.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×August Heyn · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Le psychologue du développement David R. Shaffer décrit la morale humaine comme relevant des composants émotionnels (par exemple, la culpabilité), cognitifs (par exemple, réfléchir et décider sur ce qui bien ou mal), et du comportement (par exemple, mentir ou se conduire de façon jugée honorable)[21]. Le développement moral a été étudié sous plusieurs angles théoriques par la psychologie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sigmund Freud a décrit les stades du développement moral dans sa théorie psychanalytique en s'appuyant essentiellement sur les souvenirs adultes. Le jugement moral se construit par l'identification avec le père (complexe d’Œdipe) ou la mère (complexe d'Électre) et prend place vers l'âge de 5-6 ans. Plusieurs aspects de la théorie de Freud ont été invalidés par les recherches ultérieures de la psychologie scientifique[pas clair], mais l'importance des années précoces dans la formation des valeurs morales et l'importance des parents ont été confirmées[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sur le plan cognitif, le développement du jugement moral a été décrit sous forme de stades ou périodes, par l'approche constructiviste de Jean Piaget. S'inspirant de l'approche de Piaget et de ses méthodes, Lawrence Kohlberg a élaboré un modèle de développement du jugement moral reposant sur des stades cognitifs que l'enfant traverse en grandissant[21]. Selon Kohlberg, le développement moral se développe pendant l'enfance, il devient explicite et plus élaboré durant l'adolescence et continue de se développer chez les jeunes adultes[21]. Le modèle de Kohlberg, malgré ses limites, reste une référence fondamentale dans ce domaine d'étude de la psychologie du développement[22],[23]. Parmi les multiples critiques de ce modèle, on lui reproche de sous-estimer l'impact des parents et de l'environnement[22],[23],[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans une approche issue du béhaviorisme, le développement moral a été étudié par Albert Bandura et par Walter Mischel dans la perspective théorique de l'apprentissage social, où les scientifiques ont mis en évidence que les enfants apprennent certains comportements par imitation des comportements observés dans leur environnement (et leurs conséquences)[21],[24]. Ainsi en 1978, Ted Rosenthal et Barry Zimmerman, dans cette perspective théorique, critiquent l'approche des structuralistes comme Piaget et insistent sur l'importance des connaissances préalables et l'histoire de l'apprentissage par observation de l'enfant sur ses comportements et ses pensées (y compris son raisonnement moral) dans une situation donnée[24],[25].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Hoffman (en) a systématiquement étudié le rôle des parents sur le développement moral précoce[26],[27]. Depuis les années 1970, de multiples études ont indiqué que le style parental influence grandement et durablement le développement moral des enfants[21],[28]. Durant l'adolescence, la pression des pairs influence également le développement moral[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Enseignement de la morale

En France, la morale est enseignée dans les écoles primaires dès Jules Ferry et continue d'être enseignée sous l'intitulé d'« éducation civique et morale ». Jules Ferry recommande aux enseignants d'éviter un excès d'abstraction lorsqu'ils enseignent la morale, pour lui privilégier les exemples concrets. Jean Jaurès est partisan d'une morale laïque[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  1. Qu’est-ce que la morale ? — Non vérifiéLa morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéDéfinition

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  3. Passage de cet article — Non vérifié« Comment lestat de pouurete doit estre a chacun aggreable. IIe chap(itre) ». Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu. Livre des bonnes mœurs de Jacobus Magnus, ca 1490.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLa morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée. Éthique et morale sont étymologiquement proches puisque certains traducteurs de philosophes antiques ont utilisé ces deux termes sans nette distinction selon les époques pour traduire le mot grec ethikos. Né…

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéEn s'intéressant à la question du bien et du mal, la morale se distingue de la logique (dont les valeurs sont le vrai et le faux), du droit (le légal et l'illégal), de l'art (le beau et le laid) et de l'économie (l'utile et l'inutile). C'est d'après ces valeurs que la morale fixe des principes d'action, qu'on appelle les devoirs de l'être humain, vis-à-vis de lui-même ou des autres individus, ou de l'ensemble de la s…

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéIl y a deux formes d'attitude contraire à la morale : l'immoralité, qui consiste à transgresser délibérément les règles de la morale sans pour autant porter de jugement sur celle-ci, et l'amoralité, qui consiste à refuser ou nier l'existence d'une morale, voire à encourager dans certains cas leur transgression systématique, en séparant les notions d'éthique et de mœurs.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéLa morale vise d'une part à la conservation des formes collectives d'organisation sociale, de la société, de l'intérêt général, d'autre part à l'agrément de la vie des individus en société. De même, un même schéma moral est adapté selon chaque culture et société, mais à l'intérieur de ces cultures, différents types de moralité cohabitent, avec un degré variable de tensions.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéElle peut renvoyer à l'ensemble des règles de conduite diffuses dans une société donnée (politesse, courtoisie, civisme), ou encore à des préceptes énoncés explicitement par une religion ou une doctrine (morale religieuse, philosophie morale, éthique). Les règles morales peuvent se diviser en deux groupes : d'une part, les maximes de la morale personnelle (individuelle) et, d'autre part, les codes de conduite (ou sys…

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLes règles morales peuvent être vues comme de simples habitudes qui ont fini par s'imposer à un groupe social (mœurs, coutumes), c'est-à-dire des façons d'agir culturelles, acquises, apprises et intégrées par les agents (consciemment ou non) qui ont fini par se préciser ou se transformer au cours des siècles, ou au contraire comme des normes absolues, invariables dans le temps, transcendantes et d'origine divine ou r…

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéSelon l'approche philosophique, le critère définissant une conduite morale (ou ce que signifie « bien agir ») ne sera pas le même. En effet, la valeur morale d'une action (le fait qu'elle soit bonne ou mauvaise) peut être définie soit d'après ses conséquences (conséquentialisme, utilitarisme, pragmatisme), c'est-à-dire selon les effets engendrés par cette action, soit d'après sa conformité à des valeurs (déontologie,…

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéL'écrivain Norman Spinrad précise dans une interview à Métropolis que les conflits moraux sont moins ceux du bien contre le mal qu'entre des versions différentes et incompatibles du bien[réf. nécessaire], faisant écho tant au vicomte Louis de Bonald (« Il est plus commode de faire son devoir que de le connaître ») qu'à Jean-Paul Sartre dans L'Existentialisme est un humanisme.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéEn français, morale et éthique ont des sens souvent confondus.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéAinsi le Petit Larousse donne les définitions suivantes :

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéensemble des règles d'action et des valeurs qui fonctionnent comme norme dans une société ;

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéthéorie des fins des actions de l'homme ;

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéprécepte, conclusion pratique que l'on veut tirer d'une histoire.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiémorale (du latin mores, « mœurs ») :

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  18. Passage de cet article — Non vérifiédoctrine du bonheur des hommes et des moyens d'accès à cette fin ;

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéensemble particulier de règles de conduite (syn. morale) ;

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  20. Passage de cet article — Non vérifiééthique, philosophie (du grec ethikos, « moral », de éthos, « mœurs ») :

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéLe Petit Robert quant à lui donne :

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  22. Passage de cet article — Non vérifiémorale : science du bien et du mal, des principes de l'action ; théorie de l'action humaine en tant qu'elle est soumise au devoir et a pour but le bien…

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  23. Passage de cet article — Non vérifiééthique : science de la morale ; ensemble des conceptions morales de quelqu'un ; décrit un comportement.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLiée à la notion de mœurs, la morale prend en compte toute une dimension esthétique, culturelle, de culture matérielle, de conformation aux coutumes vestimentaires et culinaires, à la civilité et à la politesse, que l'éthique ignore.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéD'autre part, la morale est généralement rattachée à une tradition idéaliste (de type kantien) qui fait la distinction entre ce qui est et ce qui doit être, alors que l'éthique est liée à une tradition matérialiste (de type spinoziste) qui cherche seulement à améliorer le réel (ce qui est) par une attitude raisonnable de recherche du bonheur de tous.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéQuant à la déontologie professionnelle (gr. deon, -ontos, ce qu'il faut faire, et logos science), c'est la discipline qui traite des devoirs à remplir, sur un plan professionnel.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéLa morale peut être individuelle, dans ce cas, il s'agit d'un code d'honneur que l'individu se fixe et qu'il décide d'appliquer ou non. Cependant, la morale peut être collective, et dans ce cas, elle s'apparente au droit. La morale et le droit travaillent tous deux de manière coordonnée, en ayant pour finalité l'amélioration de la vie en société.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéIl existe différentes théories du rapport entre la morale et le droit. Les auteurs ont recours à l'image de deux cercles pour illustrer les rapports de la morale et du droit. Chez certains, ces deux cercles sont concentriques, car ils considèrent que le droit est entièrement absorbé par la morale. D'autres prétendent que ces cercles sont sécants. Il y aurait alors trois catégories de règles : les règles morales sans …

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéLouis Dicaire affirme qu'il existe une confusion entre morale et religion. Il estime que la morale possède un caractère davantage personnel, qu'on appelle la conscience. Il pense que la religion, quant à elle, possède un caractère davantage public, puisque, selon une des étymologies probables du mot, elle consiste à « relier » des individus ; « religion » viendrait du latin religere, qui signifie « relier ». Selon lu…

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéDans la tradition protestante, le mot éthique tend à remplacer systématiquement celui de morale qui se rattache aux traditions de l'Antiquité romaine et de la religion catholique.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéLes êtres humains se posent des questions à caractère moral au sujet des techniques, comme l'opportunité d'introduire les organismes génétiquement modifiés en Europe, ou l'entreposage des déchets de l'industrie nucléaire en profondeur ou en surface. Conformément à une conception courante d'un grand nombre de sociologues, les objets en eux-mêmes ne possèdent pas une dimension morale ; les techniques appartiennent au r…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéMoïse recevant les Dix Commandements (peinture de Gebhard Fugel, vers 1900).

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéLa morale religieuse est l'ensemble des règles ou des positions que prend une communauté religieuse pour faire avancer les croyants vers un objectif religieux, conformément à leur foi. Elle énonce ainsi divers préceptes d'actions, qui peuvent être relatifs aux rapports avec autrui, à l'emploi du temps ou à des questions plus précises comme le régime alimentaire ou la procréation. Par exemple : manger du poisson le ve…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéLe Catéchisme de l'Église catholique fait reposer la morale sur la dignité de la personne humaine créée libre et à l'image de Dieu (n° 1701) et appelée au bonheur (n° 1716). Elle l'enracine dans la conscience morale qu'elle définit comme le « centre le plus intime et le plus secret de l'homme, le sanctuaire où il est avec Dieu et où sa voix se fait entendre » (n° 1776) Elle considère que leur conscience morale enjoin…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéLes grandes morales ou éthiques chrétiennes contemporaines en France sont portées par le philosophe Paul Ricœur ou le théologien Paul Valadier. Le philosophe René Simon s'est fait le spécialiste d'une morale chrétienne de la responsabilité.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéUn renouveau de la morale chrétienne s'effectue notamment aux États-Unis et dans les pays germaniques. Par exemple, le théologien moraliste Reinhold Niebuhr est un des inspirateurs intellectuels de Barack Obama.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Philosophie morale.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéDans l'Antiquité, Socrate disait que l'homme ne fait jamais le mal volontairement car l'homme ne cherche que le bien, ou son bien, et que le mal n'est qu'une illusion qu'il prend pour le bien. Faire le mal viendrait donc d'un manque de connaissance ou d'une mauvaise connaissance de ce qu'est le bien (« intellectualisme socratique »).

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéLa morale est présentée par Descartes comme le principal fruit que le savoir peut apporter à l'homme, et le plus haut degré de la sagesse. Selon lui, la morale découle en effet de la métaphysique et de la connaissance des autres sciences :

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  40. Passage de cet article — Non vérifié« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j’entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sages…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéOn retrouve ce lien entre la morale et les sciences dans le Discours de la méthode de Descartes.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéCharles Darwin affirme dans La Filiation de l'Homme que « tout animal est pourvu d'instincts sociaux marqués par des affections parentales qui requièrent un sens moral ».

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéS'intéressant à l'éthique d'entreprise, le philosophe André Comte-Sponville (dans Le Capitalisme est-il moral ?), pour éviter d'employer le terme morale de façon inadéquate, distingue quatre ordres, parmi lesquels on trouve l'ordre moral et l'ordre éthique. Pour préciser la distinction entre morale et éthique, il se réfère à Spinoza et à Kant : il entend par morale tout ce qu'on fait par devoir (de l'ordre de la volo…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéPaul Ricœur adopte une distinction quasi similaire dans Soi-même comme un autre : l'éthique correspond à la visée de la vie bonne et accomplie telle que tout homme peut la définir dans sa recherche du bonheur, le rôle de la morale intervenant par la suite en tant qu'articulation de cette éthique au sein de normes destinées à être universalisées, de règles pour une vie en société. L'éthique est donc une estime de soi-…

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéPour la psychanalyse, il n'y a pas de bien et de mal. En effet considérant que les maladies mentales peuvent se résumer à trois grandes structures (la structure psychotique, la structure névrotique et la structure perverse), on comprend que la perversion, soit ce qu'on appelle communément le mal, n'est pas un péché comme pour les religions monothéistes mais seulement une maladie mentale.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéVoir Histoire de l'éthique

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLa parabole (par exemple, les paraboles du Christ, celle de l'Enfant Prodigue) est un récit simple qui, au moyen d'une anecdote, transmet un enseignement moral. Le recours à l'allégorie et à la métaphore est employé. Les fables sont aussi de brefs récits autonomes, écrites dans l'Antiquité grecque (Esope), latine (Phèdre), au Moyen Âge (isopet), puis dans les temps modernes (La Fontaine au dix-septième siècle, Jean-P…

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéAu Moyen Âge, les moralisations constituent une pratique littéraire visant à interpréter une histoire ou une œuvre déjà existante d'un point de vue moral. Un exemple en est l' Ovide Moralisé, datant du quatorzième siècle : cette traduction des Métamorphoses d'Ovide est accompagnée de commentaires moraux, correspondant à une morale chrétienne.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéAu dix-septième siècle, les moralistes s'expriment en argumentation directe (Maximes de François de La Rochefoucauld, qui traitent notamment de l'amour-propre) ou indirecte (La Bruyère, auteur des Caractères, les dramaturges tels Pierre Corneille, Jean Racine ou Molière, les Contes, comme ceux de Perrault, qui comptent une moralité à la fin). Le jansénisme influence notamment Jean Racine, la morale en littérature au …

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéGisèle Sapiro analyse l'engagement en littérature dans La Responsabilité de l’écrivain. Littérature, droit et morale en France 19e-21e siècles. L'art engagé s'oppose à l'Art pour l'art, notamment valorisé par le parnasse, où l'utilité est considérée comme laide.

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Voir aussi

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  • morale, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Morale, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Liste des idéologies politiquesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Naturalisme moralNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Non-naturalisme moralNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Péchés philosophique et théologiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Psychologie de l'adolescentNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Morale laïqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

Ouvrages cités dans l'article

  • Olivier Depré, Philosophie morale, Academia Bruylant, 1999, 185 p. (ISBN 978-2-87209-469-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouvrage de référence classiques

  • Platon, Phédon ; La RépubliqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aristote, Éthique à NicomaqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épicure, Lettre à MénécéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Cicéron, Des biens et des maux ; Des devoirs ; Des loisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Épictète, Manuel ; EntretiensNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sénèque, Sur la vie heureuseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sextus Empiricus, Contre les moralistesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Augustin d'Hippone, Contre le mensongeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • René Descartes, Les passions de l'âmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gottfried Wilhelm Leibniz, Essais de théodicéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • John Locke, Essai sur l'entendement humainNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nicolas Malebranche, Traité de moraleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Baruch Spinoza, ÉthiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • David Hume, Traité de la nature humaine ; Enquête sur les principes de la moraleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Emmanuel Kant, Fondation de la métaphysique des mœurs ; Métaphysique des mœurs ; Critique de la raison pratiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fichte, Système de l'éthiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Principes de la philosophie du droitNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Arthur Schopenhauer, Le fondement de la moraleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Friedrich Nietzsche, Aurore, réflexions sur les préjugés moraux ; Par-delà bien et mal ; Généalogie de la moraleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jeremy Bentham, Déontologie ou science de la moraleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Stirner, L'Unique et sa propriétéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • John Stuart Mill, L'UtilitarismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Herbert Spencer, Les Bases de la morale évolutionnisteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maine de Biran, Fondements de la morale et de la religionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Henri Bergson, Les Deux Sources de la morale et de la religionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Max Scheler, Le Formalisme en éthique et l'éthique matérielle des valeursNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Max Weber, L'Éthique protestante et l'esprit du capitalismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouvrages de référence contemporains

  • Hans Jonas, Le Principe responsabilité, 1979.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vladimir Jankélévitch, Le Traité des vertus ; Le paradoxe de la morale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Pierre Dupuy, Pour un catastrophisme éclairé, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • André Comte-Sponville, Le capitalisme est-il moral ?, Albin Michel (2004).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Angèle Kremer-Marietti, La Morale en tant que science morale, 2007.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé : Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Belin (2009).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hugues Lethierry, Sauve qui peut les morales, Aleas, 2001.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) John Newton, Ph.D. Complete Conduct Principles for the 21st Century, 2000 (ISBN 0967370574).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Charles-Éric de Saint Germain, La morale, le sujet, la connaissance, Ellipses, 2012.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Denis Collin et Marie-Pierre Frondziak, La force de la morale, éditions R&N, 2020 (ISBN 9791096562206).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Ressource relative à la santé : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Enciclopedia De AgostiniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • LettonieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
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Références 26 à 29
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  4. Gérard Pithon, « Quelle éducation morale et civique à l’école ? Pourquoi et comment la mettre en œuvre ? » (consulté le 15 mai 2022).↩

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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