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Mythologie comparée

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La mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois. C'est donc, tout comme la mythologie à échelle plus restreinte, une discipline qui se rattache à l'anthropologie et à l'histoire des religions.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mythologie comparée
Héraclès et les oiseaux stymphaliens de DürerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Albrecht Dürer · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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Questions essentielles

Qu’est-ce que la mythologie comparée ?

La mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Quelle est l’origine de la mythologie comparée ?

Dès l'Antiquité, les rencontres entre les différentes religions polythéistes aboutissent à des comparaisons « spontanées » entre leurs panthéons respectifs, même en dehors des phénomènes de syncrétisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Origines de la mythologie comparée

Dès l'Antiquité, les rencontres entre les différentes religions polythéistes aboutissent à des comparaisons « spontanées » entre leurs panthéons respectifs, même en dehors des phénomènes de syncrétisme. L'historien grec Hérodote, dans ses Histoires, cite une…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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La naissance de la mythologie comparée

À la suite de l'émergence de la grammaire comparée par Franz Bopp qui démontre une unité parmi les différentes langues européennes, des chercheurs émettent l'hypothèse que la mythologie grecque et romaine n'est pas inventée, sinon un héritage. C'est au XIXe…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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La théorie de Karl Ottfried Müller

En 1825 Karl Ottfried Müller créa une nouvelle théorie dans ses « Prolégomènes à une mythologie scientifique ». Ce n'est pas encore la véritable mythologie comparée, mais plutôt une phase intermédiaire située entre l'interprétation des anciens récits et…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Héraclès et les oiseaux stymphaliens de DürerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller[1] pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois. C'est donc, tout comme la mythologie à échelle plus restreinte, une discipline qui se rattache à l'anthropologie et à l'histoire des religions. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour les anthropologues actuels, on distingue les mythes selon cinq grands types : les mythes cosmogoniques, anthropogoniques, ethnogoniques (origine d'un peuple), sociogoniques (justification du statu quo social), et étiologiques (justification des caractéristiques physiques)[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Claude Lévi-Strauss a inventé le néologisme « mythème » afin de décomposer les mythes en unités, prenant la forme de phrases. Par exemple, on retrouve la phrase « Il y avait trois frères » dans de nombreux contes européens[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Histoire de la discipline

Origines de la mythologie comparée

Dès l'Antiquité, les rencontres entre les différentes religions polythéistes aboutissent à des comparaisons « spontanées » entre leurs panthéons respectifs, même en dehors des phénomènes de syncrétisme. L'historien grec Hérodote, dans ses Histoires, cite une comparaison faite par des Égyptiens qui, pour expliquer leur propre panthéon aux Grecs, assimilaient Osiris à Dionysos[3]. Un autre exemple fameux est l'assimilation du panthéon grec par les Romains : la religion romaine se nourrit d'une bonne partie des divinités olympiennes de la religion grecque antique, Zeus devenant Jupiter, Athéna Minerve, etc. Cependant, ces phénomènes d'identification de divinités et de héros d'un culte à un autre n'ont pas de valeur scientifique aux yeux de l'histoire des religions (ainsi le Mars des Romains est extrêmement différent de l'Arès des Grecs) et ne sont pas à mettre sur le même plan que les démarches de mythologie comparée entreprises à partir du XIXe siècleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La naissance de la mythologie comparée

À la suite de l'émergence de la grammaire comparée par Franz Bopp qui démontre une unité parmi les différentes langues européennes, des chercheurs émettent l'hypothèse que la mythologie grecque et romaine n'est pas inventée, sinon un héritage. C'est au XIXe siècle que la comparaison entre différents ensembles de mythes observés chez des peuples différents naît avec le comparatiste et folkloriste Adalbert Kuhn, précédé pour le domaine germanique par Jakob Grimm. Elle est érigée en une discipline à ambition scientifique par les travaux du philologue et sanskritiste allemand Max Müller. La période dite « universaliste » étudiait des constantes des mythologies à travers toute la planète. James Frazer se rattache encore à cette tendance.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La théorie de Karl Ottfried Müller

En 1825 Karl Ottfried Müller créa une nouvelle théorie dans ses « Prolégomènes à une mythologie scientifique ». Ce n'est pas encore la véritable mythologie comparée, mais plutôt une phase intermédiaire située entre l'interprétation des anciens récits et l'application de la méthode comparative.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La mythologie comparée repose sur l'idée de l'unité linguistique et religieuse des peuples aryens. Or, pour Karl Ottfried Müller, nos mythes européens ne seraient pas essentiellement aryens ; ils seraient le résultat d’un acte inconscient, une conséquence de l’impuissance d’abstraire, où se trouvait l’humanité à son berceau.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Face à cette limitation, l'esprit humain aborde les faits religieux et moraux de la même manière que les phénomènes de la nature physique, les percevant exclusivement de manière concrète et vivante. Là donc où les mythologues n’avaient vu que des emblèmes mystérieux d’une caste ou des légendes fabuleuses de poètes et de logographe, Karl Ottfried Müller crut reconnaître l’éclosion spontanée de l’imagination naïve et enfantine de l’humanité au berceau.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La théorie de Max Müller

Pour Max Müller, la ressemblance entre les mythes serait dû au fait que les Perses, les Grecs, les Romains, les Indiens, les Celtes, les Germains et les Slaves viennent tous d’une seule et même civilisation : les Aryens[4]. Cette civilisation s’est ensuite divisée et chaque peuple s’est ensuite développé en créant leurs propres mythes mais ayant toujours une parenté linguistique certaine. Cela expliquerait la ressemblance entre les mythes de différents folklores.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les Aryens utilisaient le langage afin de définir tout ce qui les entouraient par leurs attributs distinctifs. En cela, les phénomènes comme l’aurore étaient désignés par un adjectif les représentant (ici, « la brillante »). Avec une utilisation pareille du langage, les hommes ont fini par personnifier ces phénomènes et ainsi ils ont créé les dieux, les déesses,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi, la mythologie doit son origine à une sorte de maladie du langage : le langage, en perdant son sens primaire, a suscité l’imagination des hommes et donc les a conduits à inventer les mythes[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La méthode comparatiste de Georges Dumézil

La méthode comparatiste de Georges Dumézil s'oppose au mouvement universaliste et au contraire n'étudie des analogies qu'entre peuples partageant aussi des similitudes linguistiques et sociales. En l'occurrence, ses hypothèses se limitaient le plus souvent aux Indo-Européens (voir aussi Fonctions tripartites indo-européennes). La méthode comparatiste paraît plus réaliste que la méthode universaliste[réf. nécessaire]. De plus, étudier les mythologies de deux peuples ne parlant pas des langues de la même famille se révèle particulièrement ardu[réf. souhaitée].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lévi-Strauss se réfère principalement à l'œuvre de Georges Dumézil dans l'ouverture des Mythologiques, reconnaissant en lui l'un des éminents représentants du structuralisme. La rupture introduite par Dumézil par rapport à la mythologie du XIXe siècle est examinée de près, notamment sa découverte en 1938 de la structure trifonctionnelle propre à l'idéologie des peuples indo-européens. Dumézil abandonne la méthode des étymologies onomastiques de Max Müller au profit d'une recherche méthodique de la structure tripartite à travers les différentes branches de la famille indo-européenne. Cette structure articule les « fonctions » hiérarchisées de souveraineté magique et juridique, de force physique et principalement guerrière, d'abondance tranquille et féconde, marquant ainsi une évolution significative dans la mythologie comparée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Études récentes de la mythologie comparée

La théorie de Jean-Loïc Le Quellec

Spécialiste de l'art rupestre du Sahara, Jean-Loïc Le Quellec analyse les liens entre art pariétal et origine des mythes. Selon lui, cette pratique s'explique par le « mythe de l'Émergence primordiale »[6]. Ce mythe raconte que les humains et/ou les animaux vivaient originellement sous la terre, et en sont un jour sortis en passant par un trou, ou une grotte. Il utilise l'aréologie pour créer une chronologie de la répartition et de l'évolution des mythes dans le monde. Ainsi, il constate que ce mythe a été recensé sur tous les continents et en conclut qu'il fait partie des mythes les plus anciens, représenté par l'art pariétal, qui aurait une symbolique religieuse. Il vérifie la présence préhistorique de ce mythe par la phylogénie des mythes, fondée par Julien d'Huy, aujourd'hui essentielle à la mythologie comparée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  1. Qu’est-ce que la mythologie comparée ? — Non vérifiéLa mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois.

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  2. Quelle est l’origine de la mythologie comparée ? — Non vérifiéDès l'Antiquité, les rencontres entre les différentes religions polythéistes aboutissent à des comparaisons « spontanées » entre leurs panthéons respectifs, même en dehors des phénomènes de syncrétisme.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire de la discipline

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHéraclès et les oiseaux stymphaliens de Dürer

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéLa mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois. C'est donc, tout comme la mythologie à échelle plus restreinte, une discipline qui se rattache à l'anthropologie et à l'histoire des religions.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéPour les anthropologues actuels, on distingue les mythes selon cinq grands types : les mythes cosmogoniques, anthropogoniques, ethnogoniques (origine d'un peuple), sociogoniques (justification du statu quo social), et étiologiques (justification des caractéristiques physiques).

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  7. Passage de cet article — Non vérifiéClaude Lévi-Strauss a inventé le néologisme « mythème » afin de décomposer les mythes en unités, prenant la forme de phrases. Par exemple, on retrouve la phrase « Il y avait trois frères » dans de nombreux contes européens.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéDès l'Antiquité, les rencontres entre les différentes religions polythéistes aboutissent à des comparaisons « spontanées » entre leurs panthéons respectifs, même en dehors des phénomènes de syncrétisme. L'historien grec Hérodote, dans ses Histoires, cite une comparaison faite par des Égyptiens qui, pour expliquer leur propre panthéon aux Grecs, assimilaient Osiris à Dionysos. Un autre exemple fameux est l'assimilatio…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  9. Passage de cet article — Non vérifiéÀ la suite de l'émergence de la grammaire comparée par Franz Bopp qui démontre une unité parmi les différentes langues européennes, des chercheurs émettent l'hypothèse que la mythologie grecque et romaine n'est pas inventée, sinon un héritage. C'est au XIXe siècle que la comparaison entre différents ensembles de mythes observés chez des peuples différents naît avec le comparatiste et folkloriste Adalbert Kuhn, précéd…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  10. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1825 Karl Ottfried Müller créa une nouvelle théorie dans ses « Prolégomènes à une mythologie scientifique ». Ce n'est pas encore la véritable mythologie comparée, mais plutôt une phase intermédiaire située entre l'interprétation des anciens récits et l'application de la méthode comparative.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLa mythologie comparée repose sur l'idée de l'unité linguistique et religieuse des peuples aryens. Or, pour Karl Ottfried Müller, nos mythes européens ne seraient pas essentiellement aryens ; ils seraient le résultat d’un acte inconscient, une conséquence de l’impuissance d’abstraire, où se trouvait l’humanité à son berceau.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  12. Passage de cet article — Non vérifiéFace à cette limitation, l'esprit humain aborde les faits religieux et moraux de la même manière que les phénomènes de la nature physique, les percevant exclusivement de manière concrète et vivante. Là donc où les mythologues n’avaient vu que des emblèmes mystérieux d’une caste ou des légendes fabuleuses de poètes et de logographe, Karl Ottfried Müller crut reconnaître l’éclosion spontanée de l’imagination naïve et e…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  13. Passage de cet article — Non vérifiéPour Max Müller, la ressemblance entre les mythes serait dû au fait que les Perses, les Grecs, les Romains, les Indiens, les Celtes, les Germains et les Slaves viennent tous d’une seule et même civilisation : les Aryens. Cette civilisation s’est ensuite divisée et chaque peuple s’est ensuite développé en créant leurs propres mythes mais ayant toujours une parenté linguistique certaine. Cela expliquerait la ressemblan…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  14. Passage de cet article — Non vérifiéLes Aryens utilisaient le langage afin de définir tout ce qui les entouraient par leurs attributs distinctifs. En cela, les phénomènes comme l’aurore étaient désignés par un adjectif les représentant (ici, « la brillante »). Avec une utilisation pareille du langage, les hommes ont fini par personnifier ces phénomènes et ainsi ils ont créé les dieux, les déesses,…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéAinsi, la mythologie doit son origine à une sorte de maladie du langage : le langage, en perdant son sens primaire, a suscité l’imagination des hommes et donc les a conduits à inventer les mythes.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  16. Passage de cet article — Non vérifiéLa méthode comparatiste de Georges Dumézil s'oppose au mouvement universaliste et au contraire n'étudie des analogies qu'entre peuples partageant aussi des similitudes linguistiques et sociales. En l'occurrence, ses hypothèses se limitaient le plus souvent aux Indo-Européens (voir aussi Fonctions tripartites indo-européennes). La méthode comparatiste paraît plus réaliste que la méthode universaliste[réf. nécessaire].…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  17. Passage de cet article — Non vérifiéLévi-Strauss se réfère principalement à l'œuvre de Georges Dumézil dans l'ouverture des Mythologiques, reconnaissant en lui l'un des éminents représentants du structuralisme. La rupture introduite par Dumézil par rapport à la mythologie du XIXe siècle est examinée de près, notamment sa découverte en 1938 de la structure trifonctionnelle propre à l'idéologie des peuples indo-européens. Dumézil abandonne la méthode des…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  18. Passage de cet article — Non vérifiéSpécialiste de l'art rupestre du Sahara, Jean-Loïc Le Quellec analyse les liens entre art pariétal et origine des mythes. Selon lui, cette pratique s'explique par le « mythe de l'Émergence primordiale ». Ce mythe raconte que les humains et/ou les animaux vivaient originellement sous la terre, et en sont un jour sortis en passant par un trou, ou une grotte. Il utilise l'aréologie pour créer une chronologie de la répar…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  19. Passage de cet article — Non vérifiéFriedrich Max Müller, Essai de mythologie comparée, Paris, 1859, lire en ligne sur Gallica, rééd. in Mythologie comparée, Robert Laffont, 2002.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéBernard Sergent, Celtes et Grecs 1/, Payot – Bibliothèque scientifique, Paris, Lausanne, 1999, 337 p. (ISBN 2-228-89257-2)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  21. Passage de cet article — Non vérifiéBernard Sergent, Celtes et Grecs 2/, Payot – Rivages, Paris 2004. - 798 p. (ISBN 2-228-89926-7)

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  22. Passage de cet article — Non vérifiéSalmon, G, 2013, Les structures de l'esprit. Presses Universitaires de France.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéNouvelle Mythologie Comparée / New Comparative Mythology, http://nouvellemythologiecomparee.hautetfort.com/

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéOllodagos, http://www.sbec.be/index.php/publications/ollodagos

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéStudia Mythologica Slavica, http://sms.zrc-sazu.si/

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéMythological Studies Journal,http://journals.sfu.ca/pgi/index.php/pacificamyth/index

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéThe Journal of Germanic Mythology and Folklore, http://www.jgmf.org/

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéAsdiwal

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéCentre Méditerranéen de la Littérature orale https://www.euroconte.fr/histoire-de-la-mythologie-comparee/

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéAxis mundi

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéDeus otiosus

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéMythologie

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéRôle antique du mythographe

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéMonomythe

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéReligion comparée

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéPortail de la mythologie

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéPortail de l’anthropologie

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLa mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois. C'est donc, tout comme la mythologie à échelle plus restreinte, une discipline qui se rattache à…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéDès l'Antiquité, les rencontres entre les différentes religions polythéistes aboutissent à des comparaisons « spontanées » entre leurs panthéons respectifs, même en dehors des phénomènes de syncrétisme. L'historien grec Hérodote, dans ses Histoires, cite une…

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéÀ la suite de l'émergence de la grammaire comparée par Franz Bopp qui démontre une unité parmi les différentes langues européennes, des chercheurs émettent l'hypothèse que la mythologie grecque et romaine n'est pas inventée, sinon un héritage. C'est au XIXe…

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1825 Karl Ottfried Müller créa une nouvelle théorie dans ses « Prolégomènes à une mythologie scientifique ». Ce n'est pas encore la véritable mythologie comparée, mais plutôt une phase intermédiaire située entre l'interprétation des anciens récits et…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéHéraclès et les oiseaux stymphaliens de Dürer

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéLa mythologie comparée est une branche de la mythologie d'abord créée par Max Müller pour étudier ensemble les mythologies de plusieurs peuples à la fois. C'est donc, tout comme la mythologie à échelle plus restreinte, une discipline qui se rattache à l'anthropologie et à l'histoire des religions.

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Voir aussi

Bibliographie

  • Friedrich Max Müller, Essai de mythologie comparée, Paris, 1859, lire en ligne sur Gallica, rééd. in Mythologie comparée, Robert Laffont, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bernard Sergent, Celtes et Grecs 1/, Payot – Bibliothèque scientifique, Paris, Lausanne, 1999, 337 p. (ISBN 2-228-89257-2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bernard Sergent, Celtes et Grecs 2/, Payot – Rivages, Paris 2004. - 798 p. (ISBN 2-228-89926-7)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Salmon, G, 2013, Les structures de l'esprit. Presses Universitaires de France.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Revues

  • Nouvelle Mythologie Comparée / New Comparative Mythology, http://nouvellemythologiecomparee.hautetfort.com/Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ollodagos, http://www.sbec.be/index.php/publications/ollodagosNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Studia Mythologica Slavica, http://sms.zrc-sazu.si/Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mythological Studies Journal,http://journals.sfu.ca/pgi/index.php/pacificamyth/indexNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • The Journal of Germanic Mythology and Folklore, http://www.jgmf.org/Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • AsdiwalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Centre Méditerranéen de la Littérature orale https://www.euroconte.fr/histoire-de-la-mythologie-comparee/Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Notes et références

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  1. Max Müller, Essai de mythologie comparée, Éditions A. Durand, Paris, 1859, p. 47-100.lire en ligne sur Gallica↩
  2. Jean-Loïc Le Quellec, Avant nous le déluge ! L'humanité et ses mythes, Éditions du Détour, 2021↩1 ↩2
  3. Hérodote, Histoires, II, 42.↩
  4. « Les Aryens : une histoire européenne et indienne », sur www.histoire-pour-tous.fr, 18 février 2022 (consulté le 14 décembre 2023)↩
  5. Marcel Détienne, « MÜLLER FRIEDRIECH MAXIMILIAN dit MAX » , sur Encyclopædia Universalis (consulté le 14 décembre 2023)↩
  6. Jean-Loïc Le Quellec, La caverne originelle : Art, mythes et premières humanités, Éditions La Découverte, 2022↩

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