Sarah Knafo
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Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Sarah Knafo ?
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Quelle est la date de naissance de Sarah Knafo ?
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Présentation
Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Sarah Knafo naît le 24 avril 1993 et grandit aux Pavillons-sous-Bois dans le département de la Seine-Saint-Denis au sein d'une famille juive marocaine, émigrée en France en 1967 après la guerre des Six Jours. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Sarah Knafo suit une scolarité dans un établissement privé juif sous contrat, appartenant au réseau de l'Alliance israélite universelle. Elle obtient son baccalauréat en 2011. Admise la même année en classe préparatoire en économie, méthodes quantitatives et… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| Sarah Knafo À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× | |
| Sarah Knafo en 2024. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× | |
| Fonctions À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.× | |
|---|---|
| Conseillère du 16e arrondissement de Paris Vérification à actualiserVérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.× | |
| En fonction depuis le 6 avril 2026 (5 mois et 18 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 15 mars 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Maire | Jérémy Redler Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Députée européenne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| En fonction depuis le 16 juillet 2024 (2 ans, 2 mois et 8 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 9 juin 2024 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | 10e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | ENS Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Date de naissance | 24 avril 1993 (33 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de naissance | Les Pavillons-sous-Bois (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Parti politique | UMP (2012-2015) REC (depuis 2021) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Conjoint | Éric Zemmour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Diplômée de | Panthéon-Sorbonne IEP de Paris ENA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Profession | Auditrice à la Cour des comptes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Site web | sarah-knafo.fr Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Énarque, magistrate à la Cour des comptes, elle dirige la campagne présidentielle en 2022 d'Éric Zemmour, dont elle est la compagne et l'une des principales conseillères. Elle est députée européenne depuis 2024 et siège au sein du groupe L'Europe des nations souveraines au Parlement européen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidate à la mairie de Paris en 2026, elle retire sa liste en faveur de Rachida Dati pour permettre la victoire de la droite au second tour, néanmoins remporté par le candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Elle devient à l'issue du même scrutin conseillère du 16e arrondissement de Paris. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Situation personnelle
Origines
Sarah Knafo naît le 24 avril 1993 et grandit aux Pavillons-sous-Bois dans le département de la Seine-Saint-Denis au sein d'une famille juive marocaine, émigrée en France en 1967 après la guerre des Six Jours[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Études
Sarah Knafo suit une scolarité dans un établissement privé juif sous contrat, appartenant au réseau de l'Alliance israélite universelle[2]. Elle obtient son baccalauréat en 2011[2]. Admise la même année en classe préparatoire en économie, méthodes quantitatives et gestion[2], elle prépare notamment le concours d'entrée du département D2 économie-gestion de l'École normale supérieure Paris-Saclay mais échoue[3]. Elle intègre finalement l'Institut d'études politiques de Paris en 2012 où elle obtient son master Affaires publiques en 2017[4]. Elle obtient également en 2015 une double licence d'économie et de science politique à l'université Panthéon-Sorbonne[5]. Vers ses vingt ans, elle participe le soir au cours de théâtre Cochet-Delavene[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2017, après une première tentative[1], Sarah Knafo intègre l'École nationale d'administration (ENA), promotion Molière (2018-2020) encouragée selon Le Monde par Éric Zemmour[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours politique
Premiers engagements à l'UNI et à l'UMP
Durant ses études à Sciences Po (2013-2017), Sarah Knafo rejoint l'Union nationale inter-universitaire (UNI), ainsi que l'association étudiante « Critique de la raison européenne » (CRE), qui défend des positions souverainistes et eurosceptiques[1],[6]. Dans ce cadre, elle rencontre Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement, Régis Debray, Alain Finkielkraut et Marie-France Garaud[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Monde la dit « séduite par le sarkozysme de 2012 », époque à laquelle elle adhère à l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Elle rencontre Henri Guaino en 2014, puis distribue des tracts parmi les Jeunes avec Guaino. Si elle laisse volontiers dire qu'elle a été sa « collaboratrice parlementaire », Le Monde précise que c'est « à la surprise de la véritable collaboratrice, qui ne l'a jamais vue au bureau »[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2015, alors adhérente à l'UMP, elle se déclare favorable à la création d'une section étudiante du Front national à Sciences Po[8]. En vue de la primaire de la droite et du centre de 2016, elle soutient Henri Guaino, qui ne se porte finalement pas candidat[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stage en ambassade et haute fonctionnaire
En 2018, durant sa scolarité à l'ENA, Sarah Knafo effectue un stage à l'ambassade de France en Libye, alors installée à Tunis[1]. Elle travaille sur les routes migratoires, puis valorise cette expérience lors d'un second stage à la Direction générale des Étrangers en France. Selon L'Express, elle aurait rédigé durant ces stages un « guide pratique » à destination de l'administration centrale, pour faciliter les procédures d'expulsion des clandestins[9], une affirmation démentie par « un patron d’administration [qui] assure au contraire qu’en quatre jours d’observation, elle n’a réalisé aucune contribution », selon Le Monde. Le journal rapporte par ailleurs le témoignage de nombreux mensonges effectués « les yeux dans les yeux », qui en font une personnalité « caméléon », capable de faire plaisir à ses interlocuteurs sans dévoiler son propre positionnement, parfois opposé[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2019, son classement à la fin de ses études à l'ENA lui ouvre la porte des grands corps de l'État[11]. Elle devient auditrice à la Cour des comptes en 2020[12]. Au printemps 2020 elle fait partie de la brigade qui contrôle les comptes annuels du palais de l'Élysée[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au printemps 2020, elle intervient à la préfecture de Seine-Saint-Denis en tant que « haut fonctionnaire en renfort Covid-19 ». Cette action lui vaut d'être décorée de la médaille d'honneur pour acte de courage et de dévouement sur décision du préfet, Georges-François Leclerc[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseillère d'Éric Zemmour
En septembre 2019, elle est citée, aux côtés de Jacques de Guillebon, parmi les acteurs ayant contribué à l'organisation de la « Convention de la droite », dont Marion Maréchal et Éric Zemmour sont les têtes d'affiche et qui promeut une « union des droites »[14],[15],[16]. Depuis, elle apparaît, selon Le Monde, comme « la pièce maîtresse » du dispositif conduisant Éric Zemmour vers une candidature à la présidentielle de 2022[1]. La presse relève qu'elle s'appuie sur un réseau composite : jeunes de l'Institut de formation politique, anciens de l'Union nationale inter-universitaire et militants de La Manif pour tous[17]. Elle contribue aussi à rapprocher Marion Maréchal d'Éric Zemmour[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au début de l'année 2021, L'Express indique qu'elle conseille Éric Zemmour depuis plusieurs années en vue d'une éventuelle candidature[19],[20]. Selon L'Obs, elle organise dans son appartement du Quartier latin des rencontres entre Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Marion Maréchal et Laurent Wauquiez[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A cette période, Sarah Knafo fonde avec le romancier Alexandre Galien l'association Alexandre & Aristote, qui propose une plateforme de conseils de lecture personnalisés[22]. Le nom de l'association fait référence à une citation de Charles de Gaulle dans son ouvrage Vers l'armée de métier : « Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Aristote »[23]. L'association tisse notamment un partenariat avec la médiathèque du Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis[24]. Après l'achat par le maire pour le compte de la médiathèque municipale de dix mille ouvrages recommandés par l'association, des bibliothécaires du Blanc-Mesnil, qui disent ne pas avoir été consultés à ce sujet, s'inquiètent du sens de ces acquisitions[25], en raison des liens entre Sarah Knafo et Éric Zemmour[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En octobre 2021, Mediapart décrit son rôle central au sein de l'équipe, révélant un « listing » de campagne et la qualifiant de directrice de campagne ; son intitulé officiel sera celui de « directrice stratégique de la campagne »[26],[7]. Elle perçoit pour ces fonctions un salaire d'environ 6 000 euros mensuels, selon L'Express[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En septembre 2021, elle quitte la Cour des comptes, après deux rappels à l'ordre par le secrétaire général[1] et une convocation du premier président, Pierre Moscovici ; ceux-ci lui demandaient de se mettre en disponibilité « pour convenance personnelle » au regard des règles de déontologie, en raison de son engagement politique aux côtés d'Éric Zemmour[28],[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2022, Éric Zemmour déclare publiquement, à son sujet : « sans elle, il n'y aurait pas eu de campagne »[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2022, elle fonde l'association Parents vigilants, un réseau mobilisant les parents contre ce qu'elle décrit comme une idéologie d'endoctrinement à l'école qui est accusé de menacer et harceler le personnel éducatif. Fin 2024, le mouvement revendique 6 000 signalements et 75 000 membres[31],[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Députée européenne
Sarah Knafo est candidate en troisième position sur la liste de Reconquête aux élections européennes de 2024 en France , avec comme tête de liste Marion Maréchal[33],[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durant la campagne, les médias évoquent des tensions. Marion Maréchal refuse la confrontation directe avec le Rassemblement national conduit par Jordan Bardella, tandis que le couple Zemmour-Knafo se rapproche des Républicains face à la montée du RN[35]. Reconquête ayant finalement dépassé le seuil des 5 % des voix et obtenu cinq parlementaires, Sarah Knafo devient députée européenne[36]. En raison de désaccords stratégiques aux élections législatives anticipées de 2024, quatre autres élus, Marion Maréchal, Nicolas Bay, Guillaume Peltier et Laurence Trochu quittent le parti. Ils rejoignent le groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE), présidé par le parti Fratelli d'Italia de la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni. Sarah Knafo reste membre de Reconquête[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Élue, Sarah Knafo siège au groupe L'Europe des nations souveraines (ENS), créé en juillet 2024 et dont elle est vice-présidente[38],[39]. Ce groupe européen co-présidé par René Aust et Stanisław Tyszka et comptant des députés issus de huit états membres dont l'Alternative pour l'Allemagne (AfD)[40],[41], revendique sa qualité de souverainiste et eurosceptique ; il est décrit comme une formation d'extrême droite distincte des Patriotes pour l'Europe (PfE) menés par Jordan Bardella, et placée encore plus à droite (à l'extrême-droite absolue) de l'hémicycle[42],[43],[44],[45]. Parmi ses prises de position publiques au Parlement, Knafo a notamment indiqué avoir voté « pour » les deux motions de censure visant la Commission présidée par Ursula von der Leyen[38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon La Croix, elle est devenue, en 2025 la « principale figure médiatique du parti Reconquête »[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidate à la mairie de Paris
Le 7 janvier 2026, elle annonce au Journal de 20 heures de TF1 se porter candidate aux élections municipales de 2026 à Paris[47]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La forme de sa campagne électorale « Une ville heureuse » est un plagiat sur la forme de celle de Zohran Mamdani lors des élections municipales de 2025 à New York, avec un programme diamétralement opposé sur le fond dont « la haine en plus » selon El País[48],[49]. Pour la politiste Frédérique Matonti, « si sa campagne pour la mairie de Paris présente la députée européenne Reconquête sous un jour avenant et inoffensif, son programme, lui, avance une politique ultralibérale, consumériste et sécuritaire » typique de l'extrême droite. En mars, elle demeure toutefois créditée d'à peine 10 % dans les sondages, loin derrière Emmanuel Grégoire et Rachida Dati[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En février 2026, après un début de campagne très médiatisé avec une présence dans BFM TV, Le Parisien, France Inter, RTL, Paris Match, Le Figaro, Valeurs actuelles, Les Grandes Gueules, Le Figaro TV, France Info et CNews-Europe 1[51], elle décroche le prix du Trombinoscope « Révélation politique de l’année »[52],[53]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 15 mars 2026, lors du premier tour des élections, elle obtient 84 809 voix, soit 10,40 % des suffrages pour l’élection au Conseil de Paris, se qualifiant ainsi pour le second tour[54]. Pour l’élection à la mairie du 16e arrondissement de Paris, où elle est tête de liste, elle obtient 13 753 voix, soit 22,53 % des suffrages, en deuxième position derrière le maire sortant Jérémy Redler, qui remporte le scrutin dès le premier tour. Elle obtient ainsi quatre sièges et devient conseillère d'arrondissement[55]. Le 17 mars, après le refus d'une fusion de listes par Rachida Dati, elle se retire du second tour de l’élection au Conseil de Paris afin de donner à la droite « toutes les chances de battre la gauche »[56]. Emmanuel Grégoire remporte néanmoins largement le scrutin[57]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Positionnement politique
Sarah Knafo est située à l'extrême droite de l'échiquier politique français, au sein de Reconquête. Sa ligne est décrite comme offensive, souverainiste et identitaire, avec une critique d'une Union européenne jugée trop intégrationniste et une volonté de se distinguer du Rassemblement national[58],[59],[60],[1],[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prises de position
Budget de l'État
En 2025, dans le contexte du vote du budget de l'État 2026, Sarah Knafo défend un plan d’économies de 80 milliards d’euros et une baisse de 20 milliards d’euros des prélèvements obligatoires. Elle souhaite pour cela réduire les dépenses au niveau de l’aide publique au développement, des prestations non contributives accordées aux étrangers, telles que le RSA ou les aides au logement, du soutien public aux éoliennes, de la politique de la ville, ainsi qu'au niveau de plusieurs agences publiques comme l’Ademe, France Travail, ou l’Arcom[62],[63],[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Soutien du Bitcoin
En décembre 2024, elle prononce un discours en faveur de l'écosystème des cryptomonnaies devant les eurodéputés. Elle souhaite la création d'une réserve nationale de Bitcoins dans les États européens. Elle souhaite aussi permettre le développement de l'industrie du minage en Europe. Elle dénonce aussi le projet de monnaie numérique de banque centrale (MNBC) de la BCE, vu comme lié à des « tentations totalitaires »[65],[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2025, elle participe à la conférence internationale annuelle dédiée au Bitcoin à Prague et rencontre Michael Saylor, fervent promoteur du Bitcoin et président de l'entreprise Strategy[67]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réseaux et références internationales
Dans la continuité de son positionnement souverainiste et identitaire, Sarah Knafo développe des liens avec des réseaux conservateurs américains. À l'été 2024, elle suit des cours au sein du Claremont Institute (en), en Californie, un think tank rassemblant des intellectuels proches de Donald Trump, et fait partie des réseaux « trumpistes » européens[68],[69],[70]. En janvier 2025, elle assiste à l'investiture de Donald Trump[69]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au sein de ces réseaux conservateurs américains, plusieurs médias citent le Franco-Américain Jacob Helberg comme l'un des intermédiaires ayant facilité des contacts entre Sarah Knafo et l'entourage républicain, notamment lors de la séquence de l'investiture de Donald Trump en janvier 2025[70],[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle revendique une proximité de vues avec le « trumpisme », évoquant une « véritable convergence sur le fond » entre Reconquête et ce courant américain[72],[73]. Elle préconise par exemple, à l'instar du démantèlement par Trump de l'US Aid, de supprimer les subventions à l'Agence française de développement, en multipliant pour ce faire les mensonges, erreurs et approximations, et en faisant passer des prêts financés par des tiers pour des subventions payées par les contribuables français[74]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ses prises de parole publiques font également référence à l'écosystème technologique américain et aux thématiques de « liberté d'expression » sur les plateformes numériques. En février 2025, elle publie sur X une vidéo saluant les initiatives d'Elon Musk à la tête du département de l'Efficacité gouvernementale et critiquant certaines dépenses de la Commission européenne, adoptant ainsi une rhétorique techno-souverainiste proche de celle des droites populistes américaines[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie privée
Vie sentimentale
Sarah Knafo est en couple avec Louis Sarkozy quand elle est étudiante et militante UMP[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir de 2021, Sarah Knafo est présentée par plusieurs médias comme la compagne d'Éric Zemmour[1]. En janvier 2022, lors d'une interview télévisée, Éric Zemmour officialise leur relation[76],[77],[78]. Sa relation avec la conseillère de 28 ans, d'origine juive nord-africaine comme lui et se disant de culture chrétienne, est mise au centre de la campagne présidentielle de 2022 où elle est omniprésente[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plaintes pour atteinte à la vie privée
En septembre 2021, Paris Match publie en couverture une photographie prise lors de vacances représentant Sarah Knafo aux côtés d'Éric Zemmour. Le couple engage alors une action en justice pour atteinte à la vie privée[80],[81]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En novembre 2021, le magazine Closer publie un article affirmant que Sarah Knafo serait enceinte d'Éric Zemmour, information reprise par d'autres titres de presse people et que l'intéressée dément publiquement[82]. Sarah Knafo dépose alors plainte contre Closer, Public et Voici pour atteinte à la vie privée et atteinte à son image[83],[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le tribunal judiciaire de Nanterre relaxe Paris Match en 2022, considérant que les photographies relevaient d'un débat d'intérêt général[85],[86] (décision confirmée par la cour d'appel de Versailles en décembre 2024)[87]. Pour ce qui les concerne, Closer, Public et Voici sont condamnés en juillet 2024 pour atteinte à la vie privée et au droit à l'image de Sarah Knafo[83]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Résultats aux élections municipales
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| Année | Liste | Commune | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | CM | MGP Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| 2026[88],[89] | REC | Paris 16e | 13 763 | 22,53 | 2e | 4 / 38 | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Ville de Paris | 84 809 | 10,40 | 5e | Retrait[56] | 0 / 163 | 0 / 60 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
Publications
- Le Casse du siècle, Fayard, 2026, 352 p. (ISBN 978-2-213-73313-5) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
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- Sarah Knafo, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
- Ava Djamshidi et François-Xavier Ménage, L'Intrigante Sarah Knafo, Paris, Éditions Robert Laffont, 2022, 182 p. (ISBN 978-2-221-26417-1 et 978-2-221-26418-8, lire en ligne ). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marylou Magal et Nicolas Massol, L'extrême droite, nouvelle génération : enquête au cœur de la jeunesse identitaire, Paris, Éditions Denoël, 2024, 265 p. (ISBN 978-2-207-18082-2 et 978-2-207-18085-3, lire en ligne ). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Ivanne Trippenbach et Franck Johannès, « Élection présidentielle 2022 : derrière Éric Zemmour, l'indispensable Sarah Knafo » , Le Monde, 17 octobre 2021 (consulté le 1er décembre 2021).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11
- Cyril Brioulet, « Éric Zemmour : qui est Sarah Knafo, sa conseillère de l'ombre qui fait la une de Paris-Match ? », La Dépêche du Midi, 23 septembre 2021 (consulté le 26 novembre 2021).↩1 ↩2 ↩3
- Salomé Gegout, « Sarah Knafo : qui est vraiment la "conseillère" de Zemmour ? » , sur Le Journal des femmes, 23 septembre 2021 (consulté le 28 septembre 2023).↩
- Driss Rejichi, « Sarah Knafo, l'architecte de Reconquête », Émile, Sciences Po Alumni, no 27, février 2023 (lire en ligne).↩
- « Mme Sarah Knafo - auditrice de 2e classe à la Cour des comptes », sur lesbiographies.com (consulté le 10 avril 2021).↩
- Tristan Berteloot et Guillaume Gendron, « Sarah Knafo, l'éminence grisée d'Éric Zemmour » , Libération, 2 novembre 2021 (consulté le 3 novembre 2021).↩1 ↩2
- Jérémie Baruch, Maxime Vaudano, Vincent Nouvet et Anne Michel, « Derrière Éric Zemmour, les cinquante lieutenants d'une campagne d'extrême droite » , Les Décodeurs, Le Monde, 12 décembre 2021 (consulté le 15 décembre 2021).↩1 ↩2 ↩3
- « Sarah Knafo : la "compagne" et conseillère d'Éric Zemmour », sur The Women's Voices, 13 janvier 2022 (consulté le 21 juillet 2024).↩
- Camille Vigogne Le Coat, « Éric Zemmour, la tentation présidentielle (3/3) : Knafo, la conseillère de l'ombre » , L'Express, 9 février 2021 (consulté le 10 avril 2021).↩
- Ivanne Trippenbach et Franck Johannès, « Élection présidentielle 2022 : derrière Eric Zemmour, l'indispensable Sarah Knafo » , Le Monde, 17 octobre 2021 (consulté le 1er décembre 2021).↩1 ↩2
- Arrêté du 23 décembre 2019 portant affectation aux carrières des élèves de la promotion 2018-2019 « Molière » de l'École nationale d'administration ayant terminé leur scolarité au 31 décembre 2019 (élèves issus des concours externe, interne et troisième concours), Journal officiel de la République française, no 303, 31 décembre 2019, texte no 222, NOR CPAF1937355A.↩
- Décret du 9 janvier 2020 portant nomination et titularisation (Cour des comptes), Journal officiel de la République française, no 8, 10 janvier 2020, texte no 44, NOR CPTP1936866D.↩
- Cyprien Caddeo, « Sarah Knafo, réseauteuse des droites extrêmes dans l'ombre de Zemmour », L'Humanité, 22 février 2021 (consulté le 10 avril 2021).↩
- Louis Hausalter, « Plongée dans les coulisses de l'organisation de la Convention de la droite : l'engagement de Marion Maréchal et Éric Zemmour en faveur de l'union des droites », sur Atlantico, 27 septembre 2020 (consulté le 18 octobre 2025), extrait de Louis Hausalter, Marion Maréchal, le fantasme de la droite, Monaco, Éditions du Rocher, 2020, 275 p. (ISBN 978-2-268-10356-3).↩
- Julie Carriat et Lucie Soullier, « La « convention » des proches de Marion Maréchal veut faire tomber les digues entre droite et extrême droite » , Le Monde, 26 septembre 2019 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- Romain Brunet, « Avec Marion Maréchal et Éric Zemmour, une Convention de la droite au goût très prononcé », sur France 24, 29 septembre 2019 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- Émilie Lanez, « Celle qui murmure à l'oreille d'Éric Zemmour », Paris Match, no 3777, 23 septembre 2021, p. 50 (lire en ligne, consulté le 18 octobre 2025).↩
- Marylou Magal, « Marion Maréchal, la tentation Zemmour » , L'Express, 23 septembre 2021 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- Camille Vigogne et Éric Mandonnet, « Réseaux sociaux, recrutement, réunions secrètes pour 2022 : Éric Zemmour accélère » , L'Express, 3 juin 2021 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- « Éric Zemmour 2022 : qui sont ceux qui veulent le voir devenir président ? », Quotidien, sur tf1.fr, TMC, 30 avril 2021 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- Paul Laubacher, « Sarah Knafo, l'énarque dans l'ombre d'Éric Zemmour » , L'Obs, 17 février 2021 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- Dahlia Girgis, « "La littérature va vous parler", la plateforme de recommandation Alexandre et Aristote » , Livres Hebdo, 2 février 2021 (consulté le 10 avril 2021).↩
- Alexandre Arlot, « Seine-Saint-Denis : dis-moi qui tu es, je te dirai quel livre lire » , Le Parisien, 30 janvier 2021.↩
- Alexandre Arlot, « L'ombre d'Éric Zemmour plane sur la médiathèque du Blanc-Mesnil » , Le Parisien, 25 février 2021 (consulté le 10 avril 2021).↩1 ↩2
- Dahlia Girgis, « Blanc-Mesnil : la médiathèque s'inquiète du partenariat avec l'association Alexandre & Aristote » , Livres Hebdo, 26 février 2021 (consulté le 28 septembre 2021).↩
Références 26 à 50
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- Marcelo Wesfreid et Alexandre Sulzer, « La conseillère politique d'Éric Zemmour quitte temporairement la Cour des comptes », Le Parisien, 20 septembre 2021 (consulté le 18 octobre 2025).↩
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- Caroline Quevrain, « Qu'est-ce que le réseau "Parents vigilants" piloté par des membres de Reconquête et invité au Sénat ? », sur TF1 Info, 6 novembre 2023 (consulté le 10 décembre 2025).↩
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- AFP, « Européennes 2024 : Sarah Knafo, numéro 3 de la liste Reconquête », L'Est républicain, 26 avril 2024 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- Théophane Hartmann, « Le rapport sur la souveraineté technologique qui menace le cordon sanitaire du Parlement européen », sur Euractiv France, 4 février 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- John Timsit, « Budget 2026 : pour Sarah Knafo (Reconquête), une «loi spéciale» serait «préférable» à la mouture amendée par l’Assemblée », sur Le Figaro, 23 novembre 2025 (consulté le 15 janvier 2026)↩
- « Passe d’armes entre Sarah Knafo et Jean-Philippe Tanguy sur une proposition de «contre-budget» », sur Le Figaro, 21 octobre 2025 (consulté le 15 janvier 2026)↩
- « Budget 2026 : Sarah Knafo présente un plan d’économies choc de 80 milliards d’euros », sur lejdd.fr, 20 octobre 2025 (consulté le 15 janvier 2026)↩
- Pauline Armandet, « "Il est temps de miser sur la liberté": Sarah Knafo (Reconquête) affiche son soutien au bitcoin », BFM Business, 17 décembre 2024 (consulté le 16 décembre 2025).↩
- « BCE: Christine Lagarde écarte l'hypothèse de réserves nationales de bitcoins », L'Opinion, 30 janvier 2025 (consulté le 16 décembre 2025).↩
- Nastasia Hadjadji, « Libertariens et plus si affinités ? Chez les patrons français de la crypto, la tentation de l'extrême droite », sur Observatoire des multinationales, 15 novembre 2025 (consulté le 16 décembre 2025).↩
- Alexandre Poussart, « Ukraine : « Quand on est pour la paix, on devrait préférer Donald Trump » à Kamala Harris, estime Sarah Knafo, eurodéputée Reconquête », sur Public Sénat, 26 octobre 2024 (consulté le 26 octobre 2024).↩
- Lucas Minisini, « Investiture de Donald Trump : les grandes manœuvres de Sarah Knafo pour se faire inviter avec Éric Zemmour » , M, le magazine du Monde, 17 janvier 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩1 ↩2
- (en) Elizabeth Pineau, « Meet the little-known far-right French politician with a direct line to Trump world », sur Reuters, 15 février 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩1 ↩2
- Arthur Cerf, « Tech, politique, esbroufe… Jacob Helberg, le nébuleux trait d'union entre Donald Trump et Sarah Knafo » , Libération, 11 mars 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- « Investiture de Donald Trump : Sarah Knafo croit en « une véritable convergence sur le fond » entre Reconquête et le trumpisme », sur franceinfo.fr, 20 janvier 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- « Le discours d'investiture de Donald Trump est mon rêve pour la France », CNews, 20 janvier 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- « Les approximations et contre-vérités de Sarah Knafo à propos de l’Agence française de développement », Libération, 19 février 2025 (lire en ligne [archive du 1er juillet 2025], consulté le 20 février 2026)↩
- Aurélien Defer, « L'extrême droite française tente tout pour attirer l'attention d'Elon Musk sur X » , Pixels, Le Monde, 2 mars 2025 (consulté le 18 octobre 2025).↩
Références 76 à 89
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- « Présidentielle : Éric Zemmour officialise sa liaison avec Sarah Knafo », Le Point, 13 janvier 2022 (consulté le 18 octobre 2025).↩
- (en) Cnaan Liphshiz, « Meet Sarah Knafo, the 28-year-old French Jew advising, and dating, right-wing Jewish presidential candidate Éric Zemmour », Agence télégraphique juive, 6 avril 2026 (lire en ligne)↩
- Jérôme Lefilliâtre et Tristan Berteloot, « Zemmour dans « Paris Match » : la com fait des remous », Libération, 22 septembre 2021, p. 4.↩
- Romain Herreros, « Éric Zemmour et Sarah Knafo attaquent "Paris Match" pour atteinte à la vie privée », Le HuffPost, 23 septembre 2021 (consulté le 4 janvier 2022).↩
- Guillaume Descours, « "Sarah Knafo n'a jamais été enceinte" : la compagne et conseillère d'Éric Zemmour au cœur d'un livre », Les Grandes Gueules, sur RMC, 25 mai 2022 (consulté le 19 mars 2023).↩
- Benoît Daragon et Alexandre Sulzer, « Atteinte à la vie privée de Sarah Knafo, compagne d'Éric Zemmour : Closer, Public et Voici condamnés », Le Parisien, 2 juillet 2024 (consulté le 6 août 2025).↩1 ↩2
- Geoffroy Tomasovitch, Jean-Michel Décugis et Benoît Daragon, « Éric Zemmour tente en vain d'empêcher la sortie d'un article de Closer sur la grossesse supposée de Sarah Knafo », Le Parisien, 25 novembre 2021 (consulté le 31 décembre 2021).↩
- « Publication dans Paris Match d'un article évoquant la relation sentimentale liant Éric Zemmour et Sarah Knafo : les informations portaient sur un sujet d'intérêt général », sur Légipresse, Dalloz, 29 novembre 2022.↩
- AFP, « Relation entre Éric Zemmour et Sarah Knafo : Voici et Closer condamnés, mais pas Paris Match », Le Parisien, 23 novembre 2022.↩
- « Liberté de la presse : révélation de la relation intime entre Zemmour et Knafo », Le Monde du droit, 7 janvier 2025.↩
- « Paris 16eme secteur (75056SR16) - Elections Conseils d'arrondissement Paris Lyon Marseille 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 31 mars 2026)↩
- « Paris (75056) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 31 mars 2026)↩
Points à vérifier (97)
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- Qui est Sarah Knafo ? — Non vérifié
Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite.
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- Quelle est la date de naissance de Sarah Knafo ? — Non vérifié
24 avril 1993.
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- Quel est le lieu de naissance de Sarah Knafo ? — Non vérifié
Les Pavillons-sous-Bois (France).
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Présentation
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Situation personnelle
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Sarah Knafo
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- Présentation — À revérifier
Sarah Knafo en 2024.
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Conseillère du 16e arrondissement de Paris
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- Présentation — Non vérifié
En fonction depuis le 6 avril 2026 (5 mois et 18 jours)
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- Présentation — Non vérifié
Élection | 15 mars 2026
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Maire | Jérémy Redler
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Députée européenne
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En fonction depuis le 16 juillet 2024 (2 ans, 2 mois et 8 jours)
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- Présentation — Non vérifié
Élection | 9 juin 2024
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- Présentation — Non vérifié
Circonscription | France
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Législature | 10e
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- Présentation — Non vérifié
Groupe politique | ENS
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Biographie
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Date de naissance | 24 avril 1993 (33 ans)
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- Présentation — Non vérifié
Lieu de naissance | Les Pavillons-sous-Bois (France)
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Nationalité | Française
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Parti politique | UMP (2012-2015) REC (depuis 2021)
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Conjoint | Éric Zemmour
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- Présentation — Non vérifié
Diplômée de | Panthéon-Sorbonne IEP de Paris ENA
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- Présentation — Non vérifié
Profession | Auditrice à la Cour des comptes
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- Présentation — Non vérifié
Site web | sarah-knafo.fr
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- Présentation — Non vérifié
Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française d'extrême droite.
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- Présentation — Non vérifié
Énarque, magistrate à la Cour des comptes, elle dirige la campagne présidentielle en 2022 d'Éric Zemmour, dont elle est la compagne et l'une des principales conseillères. Elle est députée européenne depuis 2024 et siège au sein du groupe L'Europe des nations souveraines au Parlement européen.
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- Présentation — Non vérifié
Candidate à la mairie de Paris en 2026, elle retire sa liste en faveur de Rachida Dati pour permettre la victoire de la droite au second tour, néanmoins remporté par le candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Elle devient à l'issue du même scrutin conseillère du 16e arrondissement de Paris.
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- Origines — Non vérifié
Sarah Knafo naît le 24 avril 1993 et grandit aux Pavillons-sous-Bois dans le département de la Seine-Saint-Denis au sein d'une famille juive marocaine, émigrée en France en 1967 après la guerre des Six Jours.
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- Études — Non vérifié
Sarah Knafo suit une scolarité dans un établissement privé juif sous contrat, appartenant au réseau de l'Alliance israélite universelle. Elle obtient son baccalauréat en 2011. Admise la même année en classe préparatoire en économie, méthodes quantitatives et gestion, elle prépare notamment le concours d'entrée du département D2 économie-gestion de l'École normale supérieure Paris-Saclay mais échoue. Elle intègre fina…
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- Études — Non vérifié
En 2017, après une première tentative, Sarah Knafo intègre l'École nationale d'administration (ENA), promotion Molière (2018-2020) encouragée selon Le Monde par Éric Zemmour.
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- Premiers engagements à l'UNI et à l'UMP — Non vérifié
Durant ses études à Sciences Po (2013-2017), Sarah Knafo rejoint l'Union nationale inter-universitaire (UNI), ainsi que l'association étudiante « Critique de la raison européenne » (CRE), qui défend des positions souverainistes et eurosceptiques,. Dans ce cadre, elle rencontre Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement, Régis Debray, Alain Finkielkraut et Marie-France Garaud.
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- Premiers engagements à l'UNI et à l'UMP — Non vérifié
Le Monde la dit « séduite par le sarkozysme de 2012 », époque à laquelle elle adhère à l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Elle rencontre Henri Guaino en 2014, puis distribue des tracts parmi les Jeunes avec Guaino. Si elle laisse volontiers dire qu'elle a été sa « collaboratrice parlementaire », Le Monde précise que c'est « à la surprise de la véritable collaboratrice, qui ne l'a jamais vue au bureau ».
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- Premiers engagements à l'UNI et à l'UMP — Non vérifié
En 2015, alors adhérente à l'UMP, elle se déclare favorable à la création d'une section étudiante du Front national à Sciences Po. En vue de la primaire de la droite et du centre de 2016, elle soutient Henri Guaino, qui ne se porte finalement pas candidat.
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- Stage en ambassade et haute fonctionnaire — Non vérifié
En 2018, durant sa scolarité à l'ENA, Sarah Knafo effectue un stage à l'ambassade de France en Libye, alors installée à Tunis. Elle travaille sur les routes migratoires, puis valorise cette expérience lors d'un second stage à la Direction générale des Étrangers en France. Selon L'Express, elle aurait rédigé durant ces stages un « guide pratique » à destination de l'administration centrale, pour faciliter les procédur…
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- Stage en ambassade et haute fonctionnaire — Non vérifié
En 2019, son classement à la fin de ses études à l'ENA lui ouvre la porte des grands corps de l'État. Elle devient auditrice à la Cour des comptes en 2020. Au printemps 2020 elle fait partie de la brigade qui contrôle les comptes annuels du palais de l'Élysée.
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- Stage en ambassade et haute fonctionnaire — Non vérifié
Au printemps 2020, elle intervient à la préfecture de Seine-Saint-Denis en tant que « haut fonctionnaire en renfort Covid-19 ». Cette action lui vaut d'être décorée de la médaille d'honneur pour acte de courage et de dévouement sur décision du préfet, Georges-François Leclerc.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Sarah Knafo aux côtés d'Éric Zemmour à la fin de son meeting au Trocadéro le 27 mars 2022.
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
En septembre 2019, elle est citée, aux côtés de Jacques de Guillebon, parmi les acteurs ayant contribué à l'organisation de la « Convention de la droite », dont Marion Maréchal et Éric Zemmour sont les têtes d'affiche et qui promeut une « union des droites »,,. Depuis, elle apparaît, selon Le Monde, comme « la pièce maîtresse » du dispositif conduisant Éric Zemmour vers une candidature à la présidentielle de 2022. La…
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
Au début de l'année 2021, L'Express indique qu'elle conseille Éric Zemmour depuis plusieurs années en vue d'une éventuelle candidature,. Selon L'Obs, elle organise dans son appartement du Quartier latin des rencontres entre Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, Marion Maréchal et Laurent Wauquiez.
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
A cette période, Sarah Knafo fonde avec le romancier Alexandre Galien l'association Alexandre & Aristote, qui propose une plateforme de conseils de lecture personnalisés. Le nom de l'association fait référence à une citation de Charles de Gaulle dans son ouvrage Vers l'armée de métier : « Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Aristote ». L'association tisse notamment un partenariat avec la médiathèq…
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
En octobre 2021, Mediapart décrit son rôle central au sein de l'équipe, révélant un « listing » de campagne et la qualifiant de directrice de campagne ; son intitulé officiel sera celui de « directrice stratégique de la campagne »,. Elle perçoit pour ces fonctions un salaire d'environ 6 000 euros mensuels, selon L'Express.
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
En septembre 2021, elle quitte la Cour des comptes, après deux rappels à l'ordre par le secrétaire général et une convocation du premier président, Pierre Moscovici ; ceux-ci lui demandaient de se mettre en disponibilité « pour convenance personnelle » au regard des règles de déontologie, en raison de son engagement politique aux côtés d'Éric Zemmour,.
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
En janvier 2022, Éric Zemmour déclare publiquement, à son sujet : « sans elle, il n'y aurait pas eu de campagne ».
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- Conseillère d'Éric Zemmour — Non vérifié
En 2022, elle fonde l'association Parents vigilants, un réseau mobilisant les parents contre ce qu'elle décrit comme une idéologie d'endoctrinement à l'école qui est accusé de menacer et harceler le personnel éducatif. Fin 2024, le mouvement revendique 6 000 signalements et 75 000 membres,.
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- Députée européenne — Non vérifié
Sarah Knafo est candidate en troisième position sur la liste de Reconquête aux élections européennes de 2024 en France , avec comme tête de liste Marion Maréchal,.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Sarah Knafo ↗CC-BY-SA-4.0
- Sarah Knafo ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (3)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sarah Knafo aux côtés d'Éric Zemmour à la fin de son meeting au Trocadéro le 27 mars 2022. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sarah Knafo entourée des têtes de listes dans les arrondissements à l'occasion d'un meeting de campagne, le 9 mars 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (13)
- sarah-knafo.fr ↗Dans « Présentation » du document source
- (en) ↗Dans « Réseaux et références internationales » du document source
- Sarah Knafo ↗Dans « Annexes » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
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- Site officiel ↗Dans « Liens externes » du document source
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