Sébastien Delogu
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Sébastien Delogu ?
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Quelle est la date de naissance de Sébastien Delogu ?
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Présentation
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Lire « Présentation » dans le texte →Origines et jeunesse
Fils d'une mère vendeuse, responsable syndicale de la CGT des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du conseil prud'homal d'Aix-en-Provence, descendante d'Espagnols installés en Algérie, et d'un père chauffeur de taxi, d’origine arménienne et italienne,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Après une formation à la vente dans un lycée professionnel, il obtient le brevet des collèges en candidat libre et travaille à sa majorité comme vendeur de prêt-à-porter, serveur et agent de sécurité. À la suite de la naissance de son premier enfant, il… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Chauffeur de taxi la nuit pendant neuf ans, il travaille à la station Jean-Ballard du Vieux-Port de Marseille et participe à la mobilisation de 2016 contre l'ubérisation de la profession avec le slogan « Pas de taxi, pas d'impôt, pas de lits d'hôpitaux ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Sébastien Delogu en 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Fonctions Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|
| Député français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| En fonction depuis le 22 juin 2022 (4 ans, 3 mois et 3 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 19 juin 2022 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 30 juin 2024 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 7e des Bouches-du-Rhône Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | LFI-NUPES (2022-2024) LFI-NFP (depuis 2024) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Saïd Ahamada Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nom de naissance | Sébastien Victor Delogu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Date de naissance | 8 juin 1987 (39 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de naissance | Marseille (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Parti politique | PCF (avant 2017) LFI (depuis 2017)[1] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Profession | Chauffeur de taxi[2] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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Sébastien Delogu, né le 8 juin 1987 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un syndicaliste et homme politique français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D’abord engagé au Parti communiste français, il rejoint ensuite La France insoumise et participe à la campagne législative de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Il est élu député de la septième circonscription des Bouches-du-Rhône en 2022 puis réélu en 2024. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Origines et jeunesse
Fils d'une mère vendeuse, responsable syndicale de la CGT des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du conseil prud'homal d'Aix-en-Provence, descendante d'Espagnols installés en Algérie, et d'un père chauffeur de taxi, d’origine arménienne et italienne[3], Sébastien Victor Delogu[4],[5] grandit dans les quartiers nord de Marseille, à la cité Consolat dans le 15e arrondissement[6],[1],[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation et débuts professionnels
Après une formation à la vente dans un lycée professionnel, il obtient le brevet des collèges en candidat libre et travaille à sa majorité comme vendeur de prêt-à-porter, serveur et agent de sécurité[8]. À la suite de la naissance de son premier enfant, il reprend ses études[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2012, expulsé de son logement, le bail étant au nom de sa mère, il est un temps sans domicile fixe il a dormi dans sa voiture[9]. Il s'investit alors dans la Confédération nationale du logement (CNL)[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chauffeur de taxi
Chauffeur de taxi la nuit pendant neuf ans, il travaille à la station Jean-Ballard du Vieux-Port de Marseille et participe à la mobilisation de 2016 contre l'ubérisation de la profession avec le slogan « Pas de taxi, pas d'impôt, pas de lits d'hôpitaux »[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il devient ainsi le porte-parole de la grève des taxis marseillais contre Uber[9]. Il est aussi le délégué des chauffeurs marseillais dans l'assemblée de « Taxi de France » à l'échelle nationale[9], ce qui l'amène à rencontrer Danielle Simonnet en 2016, puis à rejoindre La France insoumise en 2017. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entre-temps, Jean-Luc Mélenchon annonce après l'élection présidentielle de 2017 sa candidature dans la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône à l'occasion des législatives de 2017. Il se propose comme chauffeur et garde du corps pour la campagne[1], sans être payé, comme le souligne la directrice de cabinet de Jean-Luc Mélenchon[9]. Après avoir quitté son activité de chauffeur de taxi pour la campagne électorale, il ne la reprend pas ensuite et organise en juillet 2018 la rénovation d'une école maternelle de la cité de La Viste où sont scolarisés ses enfants, pour dénoncer l'état des services publics de la ville de Marseille[10]. Il travaille à l'occasion comme barman et dans des salles de concert[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Engagement politique
Débuts au Parti communiste
Sébastien Delogu s'engage au sein du Parti communiste français avant de le quitter en raison de ce qu'il perçoit comme un « manque de diversité » au sein du parti[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Campagnes électorales de 2017 et 2019
Sa première campagne électorale est celle de Jean-Luc Mélenchon lors des législatives de 2017 à Marseille. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des élections européennes de 2019, il est candidat en vingt-quatrième position sur la liste de la France insoumise conduite par Manon Aubry, qui obtient 6,3 % des suffrages exprimés et six des 74 sièges français[11]. Pendant la campagne, il organise des actions symboliques à Marseille, comme l'utilisation de fumigènes à L'Estaque pour dénoncer la pollution des navires de croisière[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après avoir annoncé sa candidature pour être tête de liste à Marseille lors des élections municipales de 2020, il se retire en juillet 2019 après le faible score de son parti lors des élections européennes[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Député
Lors des élections législatives de 2022, il est candidat de La France insoumise - NUPES dans la septième circonscription des Bouches-du-Rhône. En tête au premier tour, il est élu au second avec 64,68 % des voix[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 7 mars 2024, il dépose une demande de commission d'enquête parlementaire sur « Marseille en grand », un « plan d'investissement massif » annoncé par Emmanuel Macron en 2021, qui comporte des « dysfonctionnements » et « fragilités », selon un rapport de la Cour des comptes et de la chambre régionale des comptes[14] selon BFM TV[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 28 mai 2024, il est exclu pour quinze jours de l'Assemblée nationale pour avoir brandi, lors d'une séance de questions au gouvernement, un drapeau de la Palestine, et privé de la moitié de son indemnité parlementaire pour deux mois, sanction la plus sévère. Les quatre partis de gauche — PS, écologistes, communistes et LFI — votent contre. Cette action s'inscrit dans un contexte de bombardements israéliens sur des camps de déplacés à Rafah (sud de la bande de Gaza) ayant fait une cinquantaine de morts[16],[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le motif est une « manifestation troublant l'ordre ou une scène tumultueuse », cas prévus par l'article 70 du règlement intérieur[18]. Naïma Moutchou, vice-présidente Horizons de l'assemblée nationale souligne que cette sanction disproportionnée met en jeu la « crédibilité en tant qu'institution » de l'assemblée car Sébastien Nadot (ex-LREM) avait écopé d'un simple rappel à l'ordre pour une autre banderole dans l'hémicycle[19], tandis que LFI souligne que Yaël Braun-Pivet a porté dans l'hémicycle un drapeau israélien sur sa veste. Pour l'universitaire Benjamin Morel, la sanction correspond à une « application souple du droit à l'Assemblée » : elle est « très élevée, plus que ce qui se pratique pour ce type d'acte » et « reste une appréciation politique, en fonction de la sensibilité du sujet, liée à sa lecture conjoncturelle et politique ». Sébastien Delogu saisit la Cour européenne des droits de l'homme deux jours plus tard[20]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des législatives de 2024, Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise - Nouveau Front populaire, est réélu au premier tour avec 59,67 % des voix[21]. Il siège à la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il reçoit une lettre de menace de mort avec une balle d'arme à feu jointe en janvier 2025, signée par un « comité "732" », groupe d'extrême droite identitaire dont le nom fait référence à la bataille de Poitiers. D'autres députés, dont Thomas Portes, avaient précédemment reçu des lettres de menaces signés par ce même « comité »[22],[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 30 juin 2025, à la suite d'un déplacement en Algérie, il fait polémique après avoir appelé à un « dialogue d'égal à égal » entre la France et l'Algérie, s'en prenant explicitement au ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, et revendiquant une posture fondée sur « le respect, la souveraineté et le droit international ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La polémique naît surtout du fait que, lors de ses interventions en Algérie, Delogu n'a fait aucun commentaire sur l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal (condamné à cinq ans de prison ferme pour « atteinte à l'unité nationale ») et celle du journaliste Christophe Gleizes (condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme »), y voyant un manque de solidarité avec ces deux français emprisonnés en Algérie, alors que LFI avait réclamé leur libération. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Face aux critiques, le parti affirme que les propos de Delogu étaient personnels et ne reflétaient ni le groupe parlementaire ni le mouvement, tout en réaffirmant son appel à la libération de Sansal et Gleizes[24],[25],[26]. Le député affirme pour sa part avoir évoqué la détention des deux français lors de son entretien avec des officiels algériens[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidat aux municipales de 2026
En 2026, il candidate sans succès aux élections municipales à Marseille. À cette occasion, il est victime, tout comme François Piquemal et LFI, d'une campagne de désinformation par des faux comptes twitter et faux sites web, dont les commanditaires étrangers ne sont pas identifiés, mais qui font par ailleurs l'apologie du lobby pro-israélien ELNET[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 25 mai 2026, Delogu dépose plainte pour menaces de mort et violences en réunion après une altercation survenue à Marseille. Le député affirme avoir été pris à partie par un automobiliste en raison de ses prises de position sur le conflit israélo-palestinien ; le parquet de Marseille ouvre une enquête pour violences aggravées et menaces de mort contre une personne investie d'un mandat électif[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaires judicaires
Condamnation pour violences volontaires sur fonctionnaires
Sébastien Delogu comparaît en janvier 2025 pour « violences aggravées » et « refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques » lors d'une altercation devant le lycée Saint-Exupéry de sa circonscription le 10 mars 2023[30],[31],[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le député Delogu était venu soutenir les ouvriers grévistes d'une entreprise située à proximité de l'établissement scolaire avant d'intervenir lors d'une altercation entre des élèves souhaitant bloquer leur lycée dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites et des membres du personnel. Il est accusé d'avoir causé « une incapacité totale de travail (ITT) d'une journée » par des coups de pied dans les chevilles du proviseur adjoint et de la conseillère principale d'éducation (CPE) du lycée[33]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un communiqué des syndicats CGT, FO, Snes et SUD affirme que des violences ont été exercées initialement par des membres de la direction de l'établissement contre des élèves participant aux blocages, conduisant des enseignants et Sébastien Delogu à tenter de s'interposer. Selon le communiqué, le député a alors « lui-même été pris à partie physiquement par un membre de la direction »[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est condamné en février 2025 à 5 000 € d'amende pour violences volontaires sur des membres du personnel de l'éducation nationale et doit également verser 1 600 € d'indemnités aux deux fonctionnaires par le tribunal correctionnel de Marseille[35],[36], peine qu'il conteste et annonce avoir fait appel[35],[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Procès pour vol et recel de vol de documents
Le 15 mai 2025, le domicile et la permanence parlementaire de Sébastien Delogu sont perquisitionnés dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte en octobre 2024 à la suite de la plainte d'Isidore Aragones (ancien président du CRIF) contre Sébastien Delogu et Manuel Bompard, affirmant que des documents personnels lui ont été volés[38]. Cela intervient après que Sébastien Delogu a saisi le procureur au titre de l'article 40 pour signaler des malversations financières dans la gestion de l'entreprise Laser Propreté, d'Isidore Aragones, ainsi que son soutien à l'état d'Israël[39],[40]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'enquête, confiée à la brigade financière de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), porte sur des soupçons de vol, recel de vol, mise en danger par révélation d'informations relatives à la vie privée par communication publique en ligne et atteinte au secret des correspondances[41],[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2026, l'affaire est renvoyée en correctionnel pour recel de vol, mise en danger d'autrui et atteinte au secret des correspondances. L'affaire concerne une pochette contenant des documents privés et confidentiels volés à Isidore Aragones, alors dirigeant d'une entreprise de nettoyage marseillaise lors d'un conflit social, et notamment un e-mail adressé par ce dernier à un haut responsable de l'armée israélienne concernant l'organisation de la venue d'une délégation française en Israël[43]. Le procès aura lieu le 21 octobre 2026 au tribunal correctionnel de Marseille[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plainte pour outrage envers 3 policiers
À Marseille, trois policiers ont déposé plainte contre Sébastien Delogu, à la suite de faits survenus le 24 août 2026. Les policiers l'accusent d'« outrage à personnes dépositaires de l'autorité publique » à l'occasion d'une intervention policière visant son voisin de palier. Le député a aussi déposé une plainte pour injures et violences physiques. Sébastien Delogu est placé en garde à vue le 27 août 2026[45],[46]. Ressorti libre, il est convoqué pour outrage le 13 novembre 2026[47]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synthèse des résultats électoraux
Élections législatives
| Année | Parti | Circonscription | Premier tour | Second tour | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 2022 | LFI (NUPES) | 7e des Bouches-du-Rhône | 6 904 | 37,88 | 1er | 11 960 | 64,68 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2024 | LFI (NFP) | 21 124 | 59,67 | 1er | Élu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
Élections municipales
Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Année | Liste | Commune | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | CM | CC Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| 2026[48] | LFI-REV-POI-PG-NPA-A-PEPS-Vaï | Ville de Marseille | 33 808 | 11,94 | 4e | Retrait | 0 / 111 | 0 / 102 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
Voir aussi
Articles connexes
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- Liste des députés de la XVIe législature de la Cinquième République Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Portail de Marseille Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Cédric Mathiot, « Est-il vrai que le chauffeur de Jean-Luc Mélenchon est sur la liste LFI pour les européennes ? », sur Libération, 5 avril 2019 (consulté le 20 juin 2022).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Axel Perru, « Sébastien Delogu, le chauffeur de taxi (et de Mélenchon) anti-Uber devenu député », sur Marianne, 4 juillet 2022 (consulté le 4 juillet 2022).↩
- « Les ambitions marseillaises de Sébastien Delogu, bébé Mélenchon et enfant terrible », sur Le Monde, 9 février 2025 (consulté le 4 juillet 2025)↩
- « Sébastien Delogu » , sur whoswho.fr (consulté le 28 mai 2024)↩
- « Qui est Sébastien Delogu, le député sanctionné pour avoir brandi un drapeau palestinien ? », sur 20minutes.fr, 29 mai 2024↩
- Pauline Guigou, « Législatives 2022 : Sébastien Delogu, de chauffeur de taxi des quartiers Nord de Marseille à député des Bouches-du-Rhône », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, 20 juin 2022 (consulté le 26 juin 2022).↩1 ↩2
- Charlotte Belaïch, « Sébastien Delogu, priorité à gauche » , sur Libération, 19 mai 2023.↩
- « La gauche vole au secours de Sébastien Delogu, moqué pour ses difficultés de lecture et de calcul à l’Assemblée », lefigaro.fr, 10 septembre 2024.↩
- Alexandre Vella, « Marseille : Enfant des quartiers nord, de taxi à SDF, le député Nupes Sébastien Delogu "est un hybride" », 20 minutes, 4 juillet 2022 (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2022).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Gilles Rof, « A Marseille, la très politique rénovation d’une école par La France insoumise », Le Monde.fr, 21 juillet 2018 (lire en ligne, consulté le 20 juin 2022).↩
- « Résultats des élections européennes 2019 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 20 juin 2022).↩
- Léo Purguette, « Marseille : Sébastien Delogu, l’insoumis qui tire sa révérence », sur lamarseillaise.fr, 16 juillet 2019 (consulté le 20 juin 2022).↩1 ↩2
- « Les résultats du second tour des élections législatives dans la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône. », Le Monde, juin 2022 (consulté le 20 juin 2022).↩
- « "Marseille en Grand" (rapport, 155 p.) », sur ccomptes.fr, 21 octobre 2024↩
- Article de Florian Bouhot, le 7 mars 2024 sur BFMTV.↩
- « Le député LFI Sébastien Delogu exclu quinze jours de l'Assemblée nationale pour avoir brandi un drapeau palestinien dans l'hémicycle », sur Le Monde, 28 mai 2024 (consulté le 28 mai 2024).↩
- Hugues Garnier, « Drapeau palestinien brandi à l'Assemblée : le député LFI Sébastien Delogu "se fout" des sanctions », sur BFMTV, 28 mai 2024 (consulté le 28 mai 2024).↩
- Juliette Marie et Erwan Alix, « Député exclu après avoir brandi le drapeau palestinien : 4 questions sur les sanctions à l'Assemblée », sur Ouest-France, 29 mai 2024 (consulté le 31 mai 2024).↩
- « Exclusion temporaire d’un député LFI pour avoir brandi un drapeau palestinien : une sanction disproportionnée pour la députée Horizons Naïma Moutchou », Chez Pol, Libération, 29 mai 2024 (consulté le 29 mai 2024).↩
- Hugo Septier, « Drapeau palestinien brandi à l'Assemblée : Sebastien Delogu saisit la CEDH après sa sanction », sur BFM TV, 30 mai 2024 (consulté le 30 mai 2024).↩
- « Les résultats du premier tour des élections législatives dans la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône. », Le Monde, 1er juillet 2024 (consulté le 1er juillet 2024).↩
- « "Ne te crois pas protégé": Sébastien Delogu reçoit une lettre de menaces accompagnée d'une balle », sur BFMTV (consulté le 14 janvier 2025).↩
- Le «Comité 732», un mystérieux groupe d'extrême droite derrière des menaces de mort contre des députés, Libération, 20/1/2025.↩
- « LFI prend ses distance avec Sébastien Delogu après ses propos en Algérie », sur Le HuffPost, 1er juillet 2025 (consulté le 1er juillet 2025).↩
- « Le député LFI Sébastien Delogu désavoué par son parti après son séjour polémique en Algérie », sur leparisien.fr, 1er juillet 2025 (consulté le 1er juillet 2025).↩
Références 26 à 48
- « Sébastien Delogu publiquement désavoué par La France insoumise », sur Le Point, 1er juillet 2025 (consulté le 1er juillet 2025).↩
- « Algérie : Sébastien Delogu affirme avoir parlé de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes avec des responsables locaux », sur leparisien.fr, 4 juillet 2025 (consulté le 17 septembre 2025).↩
- Florian Reynaud, Gilles Rof et Damien Leloup, « Sébastien Delogu, François Piquemal et LFI ciblés par une campagne de désinformation en pleine campagne des municipales », Le Monde, 9 mars 2026 (lire en ligne [5/5/2026]).↩
- Coralie Rabatel, « Le député LFI Sébastien Delogu dépose plainte pour menaces de mort et violences en réunion » [html], sur BFM TV, 26 mai 2026 (consulté le 26 mai 2026).↩
- Marc Leras, « Le procès pour violences du député LFI sortant Sébastien Delogu reporté au mois de janvier », Le Parisien, 25 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 27 juin 2024).↩
- Juliette Moreau Alvarez, Marseille: le procès du député Sébastien Delogu pour violences volontaires renvoyé à juin 2024, bfmtv.com, 14 décembre 2023 ↩
- Clara Martot Bacry (Marsactu), « À Marseille, au procès du député Delogu, trois coups de pied et un « contexte » politique », sur Mediapart, 8 janvier 2025 (consulté le 8 janvier 2025).↩
- Alexandre Vella, Marseille : Le député LFI Sébastien Delogu au tribunal pour violences volontaires, 20 Minutes, 13/12/2023↩
- V.G., « Le député LFI Sébastien Delogu visé par des plaintes pour violence après le blocus d'un lycée marseillais », La Dépêche, 10 mars 2023 (lire en ligne).↩
- « Marseille : le député LFI Sébastien Delogu condamné à 5000 euros d’amende pour des violences devant un lycée », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, 14 février 2025 (ISSN 0182-5852, consulté le 14 février 2025).↩1 ↩2
- Clara Martot Bacry (Marsactu), « Marseille : le député insoumis Sébastien Delogu condamné à 5 000 euros d’amende pour violences volontaires », sur Mediapart, 14 février 2025 (consulté le 14 février 2025).↩
- Marc Leras, « Le député LFI de Marseille Sébastien Delogu condamné à 5000 euros d'amende pour violences aggravées », sur Le Parisien, 14 février 2026.↩
- « Le député LFI Sébastien Delogu entendu vendredi après les perquisitions à son domicile et à sa permanence », sur Le Figaro, 16 mai 2025 (consulté le 16 mai 2025).↩
- « Sébastien Delogu, candidat LFI aux municipales à Marseille, jugé en juin pour recel de vol », sur Marsactu, 9 janvier 2026 (consulté le 18 février 2026).↩
- Rédaction de Marsactu, « À Marseille, les cinq principaux candidats aux municipales dans le collimateur de la justice », sur Marsactu, 18 février 2026 (consulté le 18 février 2026).↩
- Gilles Rof, « Marseille : Sébastien Delogu, député LFI visé par une double perquisition, dénonce un « coup de pression à l’approche des élections » », sur Le Monde, 15 mai 2025 (consulté le 16 mai 2025).↩
- « Perquisitions chez Sébastien Delogu : le parquet de Marseille écarte tout lien avec les accusations de malversation portées par le député », sur franceinfo.fr, 16 mai 2025 (consulté le 7 janvier 2026).↩
- Par Jean-Michel Décugis Le 9 janvier 2026 à 14h58, « Le député LFI Sébastien Delogu renvoyé en correctionnelle », sur leparisien.fr, 9 janvier 2026 (consulté le 9 janvier 2026).↩
- « Le procès du député insoumis Sébastien Delogu pour avoir diffusé des documents privés volés renvoyé en octobre », sur franceinfo, 9 juin 2026 (consulté le 4 août 2026)↩
- « Sébastien Delogu placé en garde à vue après son altercation avec des policiers à Marseille », sur RTL, 27 août 2026 (consulté le 27 août 2026)↩
- « Le député insoumis Sébastien Delogu placé en garde à vue après son altercation avec des policiers », sur BFM TV, 27 août 2026 (consulté le 27 août 2026)↩
- « Sébastien Delogu : « Je remercie les forces de l'ordre... » Huit heures de garde à vue pour le député LFI, il sera jugé pour outrage en novembre », sur La Dépêche du Midi, 28 août 2026 (consulté le 28 août 2026)↩
- « Marseille (13055) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 24 mars 2026)↩
Points à vérifier (82)
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- Qui est Sébastien Delogu ? — Non vérifié
Sébastien Delogu, né le 8 juin 1987 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un syndicaliste et homme politique français.
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- Quelle est la date de naissance de Sébastien Delogu ? — Non vérifié
8 juin 1987.
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- Quel est le lieu de naissance de Sébastien Delogu ? — Non vérifié
Marseille (France).
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Présentation
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Biographie
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Sébastien Delogu
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Sébastien Delogu en 2025.
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Fonctions
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Député français
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En fonction depuis le 22 juin 2022 (4 ans, 3 mois et 3 jours)
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Élection | 19 juin 2022
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Réélection | 30 juin 2024
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Circonscription | 7e des Bouches-du-Rhône
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Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République)
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Groupe politique | LFI-NUPES (2022-2024) LFI-NFP (depuis 2024)
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Prédécesseur | Saïd Ahamada
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Biographie
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Nom de naissance | Sébastien Victor Delogu
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Date de naissance | 8 juin 1987 (39 ans)
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Lieu de naissance | Marseille (France)
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Nationalité | Française
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Parti politique | PCF (avant 2017) LFI (depuis 2017)
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Profession | Chauffeur de taxi
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Sébastien Delogu, né le 8 juin 1987 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un syndicaliste et homme politique français.
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D’abord engagé au Parti communiste français, il rejoint ensuite La France insoumise et participe à la campagne législative de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Il est élu député de la septième circonscription des Bouches-du-Rhône en 2022 puis réélu en 2024.
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- Origines et jeunesse — Non vérifié
Fils d'une mère vendeuse, responsable syndicale de la CGT des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du conseil prud'homal d'Aix-en-Provence, descendante d'Espagnols installés en Algérie, et d'un père chauffeur de taxi, d’origine arménienne et italienne, Sébastien Victor Delogu, grandit dans les quartiers nord de Marseille, à la cité Consolat dans le 15e arrondissement,,.
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- Formation et débuts professionnels — Non vérifié
Après une formation à la vente dans un lycée professionnel, il obtient le brevet des collèges en candidat libre et travaille à sa majorité comme vendeur de prêt-à-porter, serveur et agent de sécurité. À la suite de la naissance de son premier enfant, il reprend ses études.
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- Formation et débuts professionnels — Non vérifié
En 2012, expulsé de son logement, le bail étant au nom de sa mère, il est un temps sans domicile fixe il a dormi dans sa voiture. Il s'investit alors dans la Confédération nationale du logement (CNL).
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- Chauffeur de taxi — Non vérifié
Chauffeur de taxi la nuit pendant neuf ans, il travaille à la station Jean-Ballard du Vieux-Port de Marseille et participe à la mobilisation de 2016 contre l'ubérisation de la profession avec le slogan « Pas de taxi, pas d'impôt, pas de lits d'hôpitaux ».
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- Chauffeur de taxi — Non vérifié
Il devient ainsi le porte-parole de la grève des taxis marseillais contre Uber. Il est aussi le délégué des chauffeurs marseillais dans l'assemblée de « Taxi de France » à l'échelle nationale, ce qui l'amène à rencontrer Danielle Simonnet en 2016, puis à rejoindre La France insoumise en 2017.
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- Chauffeur de taxi — Non vérifié
Entre-temps, Jean-Luc Mélenchon annonce après l'élection présidentielle de 2017 sa candidature dans la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône à l'occasion des législatives de 2017. Il se propose comme chauffeur et garde du corps pour la campagne, sans être payé, comme le souligne la directrice de cabinet de Jean-Luc Mélenchon. Après avoir quitté son activité de chauffeur de taxi pour la campagne électorale, i…
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- Débuts au Parti communiste — Non vérifié
Sébastien Delogu s'engage au sein du Parti communiste français avant de le quitter en raison de ce qu'il perçoit comme un « manque de diversité » au sein du parti.
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- Campagnes électorales de 2017 et 2019 — Non vérifié
Sa première campagne électorale est celle de Jean-Luc Mélenchon lors des législatives de 2017 à Marseille.
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- Campagnes électorales de 2017 et 2019 — Non vérifié
Lors des élections européennes de 2019, il est candidat en vingt-quatrième position sur la liste de la France insoumise conduite par Manon Aubry, qui obtient 6,3 % des suffrages exprimés et six des 74 sièges français. Pendant la campagne, il organise des actions symboliques à Marseille, comme l'utilisation de fumigènes à L'Estaque pour dénoncer la pollution des navires de croisière.
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- Campagnes électorales de 2017 et 2019 — Non vérifié
Après avoir annoncé sa candidature pour être tête de liste à Marseille lors des élections municipales de 2020, il se retire en juillet 2019 après le faible score de son parti lors des élections européennes.
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- Député — Non vérifié
Lors des élections législatives de 2022, il est candidat de La France insoumise - NUPES dans la septième circonscription des Bouches-du-Rhône. En tête au premier tour, il est élu au second avec 64,68 % des voix.
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- Député — Non vérifié
Le 7 mars 2024, il dépose une demande de commission d'enquête parlementaire sur « Marseille en grand », un « plan d'investissement massif » annoncé par Emmanuel Macron en 2021, qui comporte des « dysfonctionnements » et « fragilités », selon un rapport de la Cour des comptes et de la chambre régionale des comptes selon BFM TV.
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- Député — Non vérifié
Le 28 mai 2024, il est exclu pour quinze jours de l'Assemblée nationale pour avoir brandi, lors d'une séance de questions au gouvernement, un drapeau de la Palestine, et privé de la moitié de son indemnité parlementaire pour deux mois, sanction la plus sévère. Les quatre partis de gauche — PS, écologistes, communistes et LFI — votent contre. Cette action s'inscrit dans un contexte de bombardements israéliens sur des …
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Le motif est une « manifestation troublant l'ordre ou une scène tumultueuse », cas prévus par l'article 70 du règlement intérieur. Naïma Moutchou, vice-présidente Horizons de l'assemblée nationale souligne que cette sanction disproportionnée met en jeu la « crédibilité en tant qu'institution » de l'assemblée car Sébastien Nadot (ex-LREM) avait écopé d'un simple rappel à l'ordre pour une autre banderole dans l'hémicyc…
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Lors des législatives de 2024, Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise - Nouveau Front populaire, est réélu au premier tour avec 59,67 % des voix. Il siège à la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire.
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- Député — Non vérifié
Il reçoit une lettre de menace de mort avec une balle d'arme à feu jointe en janvier 2025, signée par un « comité "732" », groupe d'extrême droite identitaire dont le nom fait référence à la bataille de Poitiers. D'autres députés, dont Thomas Portes, avaient précédemment reçu des lettres de menaces signés par ce même « comité »,.
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- Député — Non vérifié
Le 30 juin 2025, à la suite d'un déplacement en Algérie, il fait polémique après avoir appelé à un « dialogue d'égal à égal » entre la France et l'Algérie, s'en prenant explicitement au ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, et revendiquant une posture fondée sur « le respect, la souveraineté et le droit international ».
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La polémique naît surtout du fait que, lors de ses interventions en Algérie, Delogu n'a fait aucun commentaire sur l'arrestation de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal (condamné à cinq ans de prison ferme pour « atteinte à l'unité nationale ») et celle du journaliste Christophe Gleizes (condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme »), y voyant un manque de solidarité avec ces deux français empris…
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Face aux critiques, le parti affirme que les propos de Delogu étaient personnels et ne reflétaient ni le groupe parlementaire ni le mouvement, tout en réaffirmant son appel à la libération de Sansal et Gleizes,,. Le député affirme pour sa part avoir évoqué la détention des deux français lors de son entretien avec des officiels algériens.
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- Candidat aux municipales de 2026 — Non vérifié
En 2026, il candidate sans succès aux élections municipales à Marseille. À cette occasion, il est victime, tout comme François Piquemal et LFI, d'une campagne de désinformation par des faux comptes twitter et faux sites web, dont les commanditaires étrangers ne sont pas identifiés, mais qui font par ailleurs l'apologie du lobby pro-israélien ELNET.
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- Candidat aux municipales de 2026 — Non vérifié
Le 25 mai 2026, Delogu dépose plainte pour menaces de mort et violences en réunion après une altercation survenue à Marseille. Le député affirme avoir été pris à partie par un automobiliste en raison de ses prises de position sur le conflit israélo-palestinien ; le parquet de Marseille ouvre une enquête pour violences aggravées et menaces de mort contre une personne investie d'un mandat électif.
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- Condamnation pour violences volontaires sur fonctionnaires — Non vérifié
Sébastien Delogu comparaît en janvier 2025 pour « violences aggravées » et « refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques » lors d'une altercation devant le lycée Saint-Exupéry de sa circonscription le 10 mars 2023,,.
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- Condamnation pour violences volontaires sur fonctionnaires — Non vérifié
Le député Delogu était venu soutenir les ouvriers grévistes d'une entreprise située à proximité de l'établissement scolaire avant d'intervenir lors d'une altercation entre des élèves souhaitant bloquer leur lycée dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites et des membres du personnel. Il est accusé d'avoir causé « une incapacité totale de travail (ITT) d'une journée » par des coups de pied dans les c…
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Sources et méthode
- Wikipédia · Sébastien Delogu ↗CC-BY-SA-4.0
- Sébastien Delogu ↗CC-BY-SA-4.0
Liens externes cités dans le document (6)
- Site officiel ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Assemblée nationale ↗Dans « Liens externes » du document source
- Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ↗Dans « Liens externes » du document source
- Base Sycomore ↗Dans « Liens externes » du document source
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