ExplorerSociété

Boualem Sansal

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

293 passages à vérifier sur 293 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Boualem Sansal (en, en tamazight: Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Boualem Sansal » ?

Boualem Sansal (en , en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Boualem Sansal ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

Boualem Sansal (en , en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Famille et formation

Boualem Sansal est né dans un village des monts de l'Ouarsenis en Algérie. L'année de sa naissance est incertaine. Selon son éditeur Antoine Gallimard, bien que Sansal déclare être né en 1949, il se serait en réalité « retranché cinq ans », « par coquetterie…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Famille et formation » dans le texte →

Vie privée

Boualem Sansal rencontre sa première femme Anicka, une étudiante tchèque en anthropologie, dans le cadre d’un échange universitaire avec la Tchécoslovaquie dans les années 1960. Ils se marient et s'installent à Boumerdès, une ville côtière située à une…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Vie privée » dans le texte →

Débuts littéraires

Boualem Sansal, bien que grand lecteur, ne se voue pas à l'écriture mais sous les encouragements de son ami Rachid Mimouni, il commence à écrire en 1997, en réaction contre le terrorisme islamiste, alors que la guerre civile algérienne (la « décennie noire »)…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Débuts littéraires » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Boualem SansalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Boualem Sansal en 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonction
Membre de l'Académie françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
depuis le 29 janvier 2026Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean-Denis BredinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Naissance 15 octobre 1944 (81 ans)
Theniet El HadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom dans la langue maternelle ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Algérienne Française (depuis 2024)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domicile BoumerdèsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation École nationale polytechnique d'AlgerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités Écrivain, fonctionnaire, essayiste, chef d'entreprise, ingénieur, enseignant, économisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Abdelkader Sansal (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mère Khadidja Sansal (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Naziha Sansal (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Nawal Sansal (d)
Sabeha Sansal (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
Membre de Académie des sciences d'outre-mer (2020)
Académie royale de langue et de littérature françaises (2025)
Académie française (2026)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinction prix du premier roman
prix Tropiques
prix Michel-Dard
grand prix RTL-Lire
grand prix de la francophonie
prix Nessim-Habif de l'Académie royale de Belgique
prix Louis-Guilloux
prix de la paix des libraires allemands
prix du Roman-News
prix du roman arabe
prix Édouard-Glissant (2007)
chevalier des Arts et des Lettres (2012)
grand prix de la francophonie de l'Académie française (2013)
grand prix du roman de la Société des gens de lettres (2008)
médaille d'or de la Renaissance française (2014)
docteur honoris causa de l'ENS Lyon (2013)
grand prix du roman de l'Académie française (2015)
prix international de la laïcité (France, 2018)
membre associé de l'Académie des sciences d'outre-mer (2020)
prix Méditerranée (2021)
membre de l'académie franco-allemande à Paris
prix de la Licra Paris (2023)
prix Constantinople (2023)
Prix mondial Cino-Del-Duca et Prix Renaudot du livre de poche (2025)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Œuvres principales
Le Serment des barbares, Poste restante : Alger, lettre de colère et d'espoir à mes compatriotes, L'Enfant fou de l'arbre creux, Le Village de l'Allemand, 2084 : la fin du mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Signature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Boualem Sansal (en arabe : بوعلام صنصال, en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est le lauréat du grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour son roman 2084 : la fin du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est incarcéré le 16 novembre 2024 pendant près d'un an en Algérie, après avoir obtenu la nationalité française en juin 2024, et quelques semaines après avoir contesté les frontières actuelles du pays avec le Maroc dans le média français d'extrême droite Frontières. Le 27 mars 2025, il est condamné à une peine de cinq ans de prison ferme et à une amende de 500 000 dinars. Il est gracié par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le 12 novembre 2025, sur demande de l'Allemagne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est élu au fauteuil no 3 de l'Académie française le 29 janvier 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Famille et formation

Boualem Sansal est né dans un village des monts de l'Ouarsenis en Algérie. L'année de sa naissance est incertaine. Selon son éditeur Antoine Gallimard, bien que Sansal déclare être né en 1949, il se serait en réalité « retranché cinq ans », « par coquetterie »[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son père, Abdelkader Sansal, est d'origine marocaine et issu d'une famille de la région du Rif au Maroc, laquelle s'installe en Algérie[7]. Sa mère algérienne, Khadidja Benallouche, a reçu une instruction et une éducation occidentale[8]. Il passe une partie de son enfance dans le quartier Belcourt à Alger[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Boualem Sansal a une formation d'ingénieur de l'École nationale polytechnique d'Alger ainsi qu'un doctorat en économie. Il a été enseignant, consultant, chef d'entreprise et haut fonctionnaire au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Boualem Sansal rencontre sa première femme Anicka, une étudiante tchèque en anthropologie, dans le cadre d’un échange universitaire avec la Tchécoslovaquie dans les années 1960. Ils se marient et s'installent à Boumerdès, une ville côtière située à une cinquantaine de kilomètres à l’est d’Alger, où naissent leurs deux filles, Nawal, en 1971, et Sabeha en 1975, qui ont toutes deux quitté l'Algérie dès leur plus jeune âge pour s'installer en Tchécoslovaquie, à la suite de la séparation de leurs parents. Nawal a vécu en Algérie avec sa mère jusqu'à l'âge de 5 ans, tandis que Sabeha déclare qu'elle a résidé un an et demi[10],[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il épouse ensuite Naziha[12], enseignante de mathématiques à Boumerdès, qui est poussée à démissionner quand Boualem Sansal est limogé en 2003, suite à ses prises de positions contre le gouvernement[13], et vilipendée après la venue de l'écrivain au Salon du Livre de Jérusalem en 2012[14]. En 2024, elle est gravement malade et reçoit des soins en France[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2024, il est arrêté et incarcéré à Alger, jugé et condamné à cinq ans de prison. Un an plus tard, le 12 novembre 2025, il est gracié suite aux interventions diplomatiques de l'Allemagne. Libéré, il est transféré le jour même à Berlin pour y recevoir des soins médicaux[16] avant de rentrer en France le 18 novembre 2025[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il annonce, en novembre 2025, être atteint d'un cancer de la prostate « traité de manière tout à fait remarquable » pendant son emprisonnement en Algérie mais souffrir de séquelles physiques et psychologiques à la suite de cette incarcération[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts littéraires

Boualem Sansal, bien que grand lecteur, ne se voue pas à l'écriture mais sous les encouragements de son ami Rachid Mimouni, il commence à écrire en 1997, en réaction contre le terrorisme islamiste, alors que la guerre civile algérienne (la « décennie noire ») bat son plein. Il cherche à entrer dans l'esprit de ses compatriotes pour tenter de comprendre puis d'expliquer ce qui a mené à l'impasse politique, sociale et économique de son pays, et à la montée de l'islamisme[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son premier ouvrage, Le Serment des barbares, connaît un succès de librairie : Sansal est invité au printemps 2000 au Festival du premier roman de Chambéry et, en été, au festival Les Nuits & les Jours de Querbes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien

Sansal a exercé des fonctions au sein de la haute administration algérienne jusqu'en 2003, ayant compté parmi les partisans d'une ligne ferme du régime face à l'islamisme durant la décennie noire[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, Boualem Sansal est l'un des rescapés du séisme meurtrier qui touche sa région à Boumerdès. Après avoir été porté disparu pendant un certain temps, il est retrouvé à la suite d'un appel lancé par la télévision algérienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La même année, c'est en France qu'est publié son troisième roman, Dis-moi le paradis, description de l'Algérie postcoloniale, à travers les portraits de personnages que rencontre le personnage principal, Tarik, lors de son voyage à travers ce pays. Le ton est très critique envers le pouvoir algérien, se moquant de Boumédiène, dénonçant ouvertement la corruption à tous les niveaux de l'industrie et de la politique, l'incapacité à gérer le chaos qui a suivi l'indépendance, et attaquant parfois violemment les islamistes. Il critique également l'arabisation de l'enseignement[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon El Hachemi Djaâboub, alors ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Boualem Sansal a été limogé en raison de son absence fréquente et de ses déplacements à l'étranger non justifiés[21]. Il ne s'est pas retiré de ce ministère par opposition à la politique menée par le gouvernement algérien[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2005, s'inspirant de son histoire personnelle, Sansal écrit Harraga[23] (harrag signifie « brûleur de route », surnom donné à ceux qui partent d'Algérie, souvent en radeau, dans des conditions dramatiques, pour tenter de passer en Espagne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2006, son livre Poste restante, Alger, une lettre ouverte à ses compatriotes, est censuré en Algérie. Après la publication de ce pamphlet, il est menacé et insulté[20], mais il décide de rester en Algérie. En 2007, il publie Petit éloge de la mémoire, récit épique de l'aventure berbère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son roman Le Village de l'Allemand, publié en janvier 2008, est également censuré en Algérie, car il établit un parallèle entre islamisme et nazisme. L'ouvrage raconte l'histoire de Hans Schiller, un ancien membre de la SS qui fuit en Égypte après la défaite allemande et se retrouve ensuite à soutenir l'Armée de libération nationale (ALN), avant de devenir un héros de guerre et de se retirer dans un petit village isolé[24]. Le livre s'inspire d'une histoire authentique, découverte dans les années 1980[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Boualem Sansal à la Foire du livre de Francfort 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ses livres, publiés en France, sont librement vendus en Algérie. Cependant, l'auteur y déclenche une controverse, notamment depuis sa visite au Salon du livre de Jérusalem (he) en 2011[26]. Cette participation suscite de nombreuses critiques dans le monde arabe[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la Berlinale 2012, il est membre du jury présidé par Mike Leigh. Il y côtoie Barbara Sukowa, François Ozon, Jake Gyllenhaal, Charlotte Gainsbourg, Asghar Farhadi et Anton Corbijn.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2015, son roman 2084 : la fin du monde se vend à 400 000 exemplaires[28] et obtient le Grand prix du roman de l'Académie française ainsi que le prix de livre de l’année par la revue Lire[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, il participe à l'écriture d'un ouvrage commun, Le Nouvel Antisémitisme en France, sous la direction de Philippe Val, dans lequel il écrit que le gouvernement français participe « au plan de conquête de la planète par la soumission de ses habitants à l'islam », ce que lui reproche Nicolas Lebourg[30], chercheur et membre de l'Observatoire des radicalités politiques de la fondation Jean-Jaurès[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est naturalisé français par le président de la République, Emmanuel Macron, en 2024[32]. Selon son ami Xavier Driencourt, il cherche alors à « s'installer en France »[33], où son épouse est hospitalisée[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prises de positions politiques

Alors que l'hebdomadaire français Télérama le décrit comme un intellectuel issu « de la gauche laïque algérienne », en 2024 il est porté aux nues par une partie de l'extrême droite française[34]. D'après le média RFI, Boualem Sansal aurait même fait partie du comité éditorial du média français d'extrême droite Frontières[35],[26], mais l'écrivain dément cette information à sa sortie de prison en novembre 2025. Il affirme qu'il a effectivement été invité par son ami Xavier Driencourt à participer au « comité stratégique », mais qu'il ne connaissait pas le journal Frontières. Il a participé à une seule réunion. « C’est seulement plus tard que j’ai découvert ce que c’était. Je n’ai fait aucun scandale ; je n’y suis plus jamais retourné, c’est tout[36]. ». Cinq mois après sa libération, il figure cependant toujours dans le comité d'experts du journal, ce qui contredit ses déclarations parues dans Le Monde du 28 novembre 2025[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis sa libération en novembre 2025, les prises de position de l'écrivain suscitent une controverse croissante. Ses déclarations dans plusieurs médias proches de l'extrême droite et ses postures jugées fluctuantes désorientent jusqu'à ses proches, notamment ses mises en garde contre les menaces d'islamisation pesant sur la France, ainsi que sa critique sévère de la France. Son changement d'éditeur a par ailleurs contribué à accentuer ce trouble[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon la revue Moyen-Orient, les liens de l'écrivain avec les courants xénophobes sont anciens. Son premier ouvrage bénéficie d'un accueil favorable dans une partie de la presse conservatrice. Dès les premiers entretiens accordés à la presse française, Boualem Sansal décrit la jeunesse algérienne confrontée à la drogue, à la violence, à l'islamisme et à une « arabisation à marche forcée ». Il soutient, dans Le Quotidien d'Oran, les privatisations et le renforcement des liens avec la France[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écrivain participe à des événements organisés par des milieux nostalgiques de l'Algérie française. En 2006, il intervient au Forum algérianiste du livre à Toulouse, organisé par le Cercle algérianiste. En 2010, il participe à une rencontre à Béziers aux côtés de Frédéric Pons, alors rédacteur en chef de Valeurs actuelles. En 2012, il reçoit des lecteurs de cet hebdomadaire à son domicile, après y avoir accordé un entretien[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certaines de ses prises de position sont saluées par des figures de la droite et de l'extrême droite françaises. En 2013, Éric Zemmour fait l'éloge de son essai Gouverner au nom d'Allah dans Le Figaro. Après les attentats de janvier 2015, Sansal publie une tribune dans ce quotidien, dans laquelle il s'inquiète de l'islamisme et de l'avenir de la société française. Dans son roman Le Village de l'Allemand, il reprend le parallèle entre islamisme et nazisme qu'avaient déjà tracé plusieurs auteurs algériens durant les années 1990. Ce positionnement est interprété par le philosophe Pierre-André Taguieff comme une description directe d'un processus d'islamisation de la société française[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2008, alors que le Salon du livre de Paris met à l'honneur l'État d'Israël, Boualem Sansal dénonce dans Le Figaro les appels au boycott[38]. En mai 2012, il est l'invité d'honneur du Festival international des écrivains à Jérusalem[39]. En octobre 2012, il retrouve à Strasbourg l'écrivain israélien David Grossman, rencontré lors de son séjour en Israël. Les deux hommes co-écrivent alors une tribune en faveur de la réconciliation israélo-palestinienne [40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Le Monde des livres en 2018, Boualem Sansal assume une convergence de vues avec la Britannique Bat Ye'or, autrice de Eurabia : l'axe euro-arabe[41]. Certains médias font régulièrement un rapprochement entre ses positions et celles de l'essayiste français Eric Zemmour, avec lequel il partage un diagnostic de « déclin » de l'Europe et des inquiétudes liées à l'islamisme. Sansal déclare que ce dernier dit « des choses d’une justesse parfaite » au sujet de l'islam et de l'islamisme[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2026, il fait la une du Journal du dimanche aux côtés de Philippe de Villiers[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arrestation en Algérie en 2024

À sa descente d'un avion à l'aéroport d'Alger, le 16 novembre 2024, Boualem Sansal est arrêté par la police algérienne et placé sous mandat de dépôt dans une unité pénitentiaire de l'hôpital Mustapha-Pacha d'Alger[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Procédure judiciaire et condamnation

Une information judiciaire est ouverte contre l'écrivain pour « atteinte à l'unité nationale ». Il est poursuivi en vertu de l'article 87 bis du Code pénal algérien, qui sanctionne « comme acte terroriste ou subversif tout acte visant la sûreté de l'État, l'intégrité du territoire, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions »[44]. Cette inculpation est liée à des déclarations faites au média d'extrême droite Frontières, où il reprend la thèse marocaine selon laquelle une partie de l'Ouest algérien aurait historiquement appartenu au Maroc[45] : « Quand la France a colonisé l'Algérie, toute la partie ouest de l'Algérie faisait partie du Maroc : Tlemcen, Oran et même jusqu'à Mascara. Toute cette région faisait partie du royaume[46],[47]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 décembre 2024, la demande de libération de Boualem Sansal est rejetée par la cour d'appel d'Alger[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son avocat français, François Zimeray, ne parvient pas à obtenir de visa pour l'Algérie afin de rendre visite à son client, ni avoir accès à son dossier et considère que « la défense de Boualem Sansal est aujourd’hui impossible ». Il veut en appeler à l'ONU et saisir l'Union africaine à ce sujet[48],[49]. Victime d'une violente campagne antisémite de dénigrement par la presse algérienne, il est déconsidéré par les autorités algériennes qui conseillent à Boualem Sansal de prendre « un avocat français non juif » pour le défendre, qui aurait plus de chance d'obtenir un visa[44],[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 mars 2025, Boualem Sansal comparaît devant un juge du tribunal de Dar El Beïda. Selon plusieurs médias, un second chef d'inculpation est ajouté : « intelligence avec des parties étrangères ». D'après Ennahar, il est accusé d'avoir transmis à des ambassadeurs de France en Algérie des informations sensibles d'ordre sécuritaire et économique[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 20 mars 2025, le parquet requiert dix ans de prison et une amende d'un million de dinars (environ 6 887 euros)[52]. Lors des audiences, Boualem Sansal apparaît en bonne condition physique et assume sa propre défense[53]. Il ne nie pas les faits qui lui sont reprochés, mais conteste leur qualification pénale, estimant qu'ils relèvent de sa liberté d'expression. Les échanges retrouvés dans sa messagerie avec deux ambassadeurs français sont également évoqués[53],[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 27 mars 2025, Sansal est condamné à cinq ans de prison ferme et à 500 000 dinars d'amende (environ 3 500 euros)[55]. Le 2 avril 2025, François Zimeray annonce que l'écrivain interjette appel[56]. L'avocat précise que « L'appel ne fait pas obstacle à l'application du droit de grâce, en vertu de l'article 91 de la Constitution algérienne »[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le procès en appel se tient le 24 juin. De santé fragile, jugé seul après avoir refusé les avocats commis d'office, il est de nouveau requis dix ans de prison contre lui. Sansal déclare à la barre : « La Constitution garantit la liberté d'expression et de conscience et pourtant je suis là. »[58]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er juillet 2025, défendu par l'avocat Pierre Cornut-Gentille, la cour d'appel d'Alger confirme la peine de cinq ans de prison[59].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 12 novembre 2025, Boualem Sansal est gracié par le président Abdelmadjid Tebboune, à la suite d'une demande du président allemand Frank-Walter Steinmeier et immédiatement libéré[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réactions

Sphère politique
Banderole de soutien de la mairie du 5e arrondissement de Paris (juin 2025).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Banderole de soutien dans le quartier des Batignolles à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 29 décembre 2024, le président Abdelmadjid Tebboune commente pour la première fois l'affaire, qualifiant Boualem Sansal « d'imposteur envoyé par la France »[61]. Le 6 janvier 2025, le président Emmanuel Macron estime que l'Algérie « entre dans une histoire qui la déshonore » en maintenant en détention l'écrivain âgé et malade[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Interrogé par L'Opinion, le président algérien affirme qu'il ne s'agit pas « d'un problème algérien », mais d'une affaire relevant de « ceux qui l'ont créé ». Il juge que cette mobilisation vise à « mobiliser contre l'Algérie », et rappelle que Boualem Sansal ne pouvait recevoir une visite consulaire puisqu'il est « avant tout algérien »[63]. Il précise que l'écrivain bénéficie d'un suivi médical et qu'il peut communiquer régulièrement avec sa femme et sa fille[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Belgique, la Chambre des représentants adopte à l'unanimité, en juillet 2025, une résolution demandant sa libération immédiate et inconditionnelle[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2025, le président français Emmanuel Macron appelle le président algérien Tebboune pour relancer le dialogue entre les deux pays et notamment, évoquer le sort de Boualem Sansal[57]. En août de la même année, Emmanuel Macron appelle à des mesures de rétorsion plus fortes contre l'Algérie, invoquant notamment l'incarcération prolongée de Boualem Sansal et celle du journaliste Christophe Gleizes[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le président allemand Frank-Walter Steinmeier sollicite officiellement la libération de l'écrivain[66]. Le 12 novembre, Abdelmadjid Tebboune annonce accepter cette demande « en raison de sa nature et de ses motifs humanitaires »[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Société civile et ONG

En Algérie, l'annonce de l'arrestation suscite peu de réactions. TSA estime que nombre d'Algériens reprochent à Sansal ses prises de position perçues comme proches de l'extrême droite française ainsi qu'un alignement sur les thèses marocaines, dans un contexte de tension croissante entre les deux pays[68],[69]. Sur les réseaux sociaux algériens, il est « diabolisé » et considéré comme un « ennemi public »[48]. Le journal El Watan accuse l'écrivain d'avoir symboliquement « cédé » une partie du territoire algérien dans ses déclarations, et affirme qu'il aurait servi d'indicateur pour « sonder » la fermeté de l'État concernant la souveraineté nationale[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2025, l'écrivain Yasmina Khadra demande sa libération lors d'un entretien avec le président Tebboune[71]. Début juin, l'écrivain Rachid Boudjedra le qualifie d'« homme du système algérien choyé en bureaucrate docile » et affirme qu'il a bénéficié d'avantages pour construire une villa dans un site protégé à Zemmouri[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Amnesty International, le Pen Club et Reporters sans frontières condamnent son arrestation et réclament sa libération[73]. Pour Bassam Khawaja (Human Rights Watch), l'affaire Sansal « illustre bien la répression qui sévit en Algérie, contre ceux qui critiquent les autorités ou expriment des opinions qui leur déplaisent »[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monde littéraire

Dès novembre 2024, les éditions Gallimard, son éditeur de longue date, ont appelé publiquement à la libération de Boualem Sansal et exprimé leur inquiétude face à sa détention. Dans un communiqué, elles dénoncent l'arbitraire de son incarcération et rappellent l'importance de la liberté d'expression et de création pour la littérature francophone[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 novembre 2024, l'Académie française publie un communiqué exprimant son « espoir » de voir Boualem Sansal libéré rapidement. Elle rappelle avoir déjà récompensé l'écrivain à deux reprises et souligne que sa « voix singulière » lui est précieuse[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Société des gens de lettres (SGDL) se joint en janvier 2025 au mouvement de soutien, appelant à la libération de Boualem Sansal. Elle dénonce également un emprisonnement « arbitraire » et rappelle que la liberté d'expression et la liberté de création sont « au fondement de notre démocratie et de notre modèle culturel »[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2025, les éditions Gallimard et l'Institut du monde arabe organisent une soirée de solidarité en faveur de Boualem Sansal, rassemblant des écrivains et personnalités du monde littéraire et culturel[78]. À cette occasion, un livret de 64 pages est publié, regroupant les prises de parole d'auteurs tels que Sylvain Tesson, Laure Adler, Amélie Nothomb et Daniel Pennac, sous la bannière « Libérez Boualem Sansal »[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À de multiples reprises, dans Le Figaro, sur France Info TV et d'autres chaînes de télé, Lina Murr Nehmé, historienne et politologue, appelle également à la libération de Boualem Sansal[79],[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écrivain algérien Kamel Daoud apporte également son soutien à Boualem Sansal. Il rappelle l'attachement de ce dernier à la France « des Lumières », qu'il décrit comme « pas sa terre seulement, mais toute sa légende universelle »[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2025, l'organisation internationale des auteurs PEN International lance une campagne dédiée intitulée Boualem Sansal case file. L'organisation dénonce l'usage de chefs d'inculpation liés à la « sécurité nationale » qu'elle considère comme détournés pour viser des critiques du gouvernement, et appelle les gouvernements étrangers à intervenir pour obtenir la libération de l'écrivain[81]. C'est également l'avis de François Zimeray, l'ancien avocat français de Sansal, qui considère que son client est « clairement l’otage de la relation dégradée entre Paris et Alger » et « l’objet d’une persécution[48]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après sa libération

Passage par l'Allemagne

À la suite de sa libération par les autorités algériennes, la présidence fédérale allemande affrète un avion du gouvernement pour aller le chercher à Alger. Dans la soirée du 12 novembre 2025, il est acheminé vers Berlin en compagnie de Wolfgang Dold, le conseiller aux affaires étrangères de M. Steinmeier. Il y séjourne quelques jours dans un hôpital militaire pour y recevoir des soins médicaux[82]. Le 18 novembre, il est de retour en France où il est reçu brièvement par le président de la République au palais de l'Élysée[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premières interviews

Boualem Sansal lors de la remise de la médaille d'honneur de la Ville de Strasbourg, le 26 janvier 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après son retour, il accorde sa première interview à France Télévisions où il raconte son arrestation, ses conditions de détention et sa libération, évoque ses problèmes de santé et mentionne le sort de Christophe Gleizes[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de son interview le 24 novembre par le quotidien Le Monde, il se montre préoccupé par sa situation matérielle : « Mon téléphone, mon ordinateur, mes archives, vingt ans de travail… toutes mes affaires sont restées en Algérie, certaines sont encore considérées comme des pièces à conviction, donc aux mains de la justice. Ma femme et moi allons nous installer ici, en France, mais il faut qu’on trouve quelque chose, un endroit où habiter, ça prend du temps. Et mes comptes sont bloqués[85]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Désactivation de son passeport algérien

Le 29 novembre 2025, deux semaines après sa libération, son passeport est désactivé par les autorités algériennes, après des déclarations jugées controversées sur l'Algérie dans des médias français, contraignant l’écrivain, qui détient la double nationalité algérienne et française, à solliciter un visa pour entrer dans son pays d’origine[86]. Dans ses déclarations il évoque son souhait de revenir en Algérie pour, selon ses mots, « corriger l’injustice subie », ce qui est interprété par les autorités comme un défi ouvert. Sur le plan juridique, la désactivation technique du passeport n’équivaut cependant pas au retrait de la nationalité algérienne[87],[88],[89]. Néanmoins, il n'envisage pas un retour immédiat : « Si j’y allais maintenant, ce serait une provocation inutile. Je préfère attendre que tout se tasse, que Christophe sorte, et que le pouvoir comprenne qu’il doit arrêter d’emprisonner les gens »[90]. Ses comptes bancaires sont bloqués, entraînant la cessation du versement de sa retraite de haut fonctionnaire de l'État algérien, tandis qu'il se trouve privé de l'accès à sa villa de Boumerdes[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 5 février 2026, Boualem Sansal déclare dans un premier temps qu’il n'est plus citoyen algérien. Puis il indique qu'il ne peut pas le confirmer car, selon lui, ce sont « des rumeurs qui circulent en Algérie »[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arrivée chez Grasset

Après sa libération, il est hébergé dans un appartement de quatre pièces mis à sa disposition par son éditeur Antoine Gallimard, situé au dernier étage de l'hôtel particulier abritant la maison d'édition dans le 7e arrondissement de Paris. À la suite d'un différend avec son éditeur sur la durée de l'occupation des lieux, il quitte ce logement pour s'installer dans un grand appartement du 6e arrondissement de Paris, dont le loyer est pris en charge par le groupe Bolloré[19]. En parallèle, il fait l'acquisition d'une maison à Versailles[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2026, il quitte Gallimard, son éditeur historique[93], pour rejoindre Grasset, détenu et contrôlé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré[94]. Il explique dans une tribune cette décision par une « divergence » avec son ancien éditeur née pendant sa détention en Algérie[95]. Son arrivée chez Grasset coïncide avec un désaccord sur la date de publication de son prochain ouvrage ; certains médias évoquent un lien avec le départ d'Olivier Nora[96]. Il revient sur cette question dans son livre La Légende, en mai 2026, critiquant sévèrement Antoine Gallimard et son éditeur Jean-Marie Laclavetine[97],[98]; ceux-ci lui répondent dans un communiqué[99],[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2026, sa réception à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique suscite une polémique. L'académicien Jean-Luc Outers, chargé du discours d'accueil, aurait « préféré » que la cérémonie n'ait « pas lieu dans le climat actuel de tensions », tandis que l'écrivain Jean-Philippe Toussaint annonce qu'il n'y assistera pas, estimant que « les conditions ne [sont] pas réunies pour le recevoir sereinement »[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré une campagne de promotion d'une ampleur inhabituelle, La Légende, consacré à son année d'incarcération en Algérie, ne rencontre pas le succès commercial escompté par son éditeur. Selon l'institut NielsenIQ BookData, l'ouvrage totalise 48 000 exemplaires vendus au 20 août 2026, pour un tirage initial de 150 000 exemplaires[101]. La direction d'Hachette Livre avait consenti à Boualem Sansal un à-valoir d'un million d'euros et déployé des moyens promotionnels considérables : pleines pages publicitaires, présence dans les médias du groupe Bolloré et mise en place prioritaire dans le réseau de magasins Relay, également détenu par le groupe. Selon Le Canard enchaîné, les coûts totaux de promotion avoisineraient 500 000 euros[101]. Hachette Livre a néanmoins fait valoir un total de 55 242 exemplaires vendus en comptant les marchés belge et suisse, jugeant ce résultat satisfaisant dans un marché du livre jugé atone[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

Le 4 décembre 2025, sous la coupole de l’Académie française, il reçoit le prix mondial Cino-Del-Duca, qui célèbre une œuvre qui porte « un message d’humanisme moderne ». Le 18 juin, une remise symbolique du prix y avait déjà été organisée alors qu'il était encore détenu en Algérie[85]. Doté de 200 000 euros et présidé par le secrétaire perpétuel de l'Académie française, ce prix compte parmi les plus lucratifs au monde. L'écrivain fait par ailleurs partie du jury de ce prix[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er janvier 2026, il est décoré de la Légion d’honneur[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 janvier 2026, il reçoit en main propre la médaille d'honneur de la Ville de Strasbourg, récompense qui lui avait été attribuée le 16 avril 2025 à la fin de l'année Strasbourg Capitale mondiale du livre de l'Unesco[103]. Présent à l'inauguration en avril 2024 et parrain de l'évènement, sa détention à partir de novembre 2024 par les autorités algériennes l'empêche de participer à la suite de la manifestation. Remise en son absence lors de la cérémonie de clôture en avril 2025, la médaille est confiée provisoirement à son ami Kamel Daoud jusqu'à sa libération[104].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection à l'Académie française

Le 29 janvier 2026, il est élu à l’Académie française par 25 voix sur 26 pour le fauteuil numéro 3, laissé vacant depuis le décès de Jean-Denis Bredin en 2021[105]. Le 11 décembre 2025, une première élection, à laquelle il ne participait pas, avait déjà eu lieu pour ce fauteuil. Aucune majorité ne s'était dégagée après trois tours et l’élection avait été reportée. Sansal s'était porté candidat par écrit le 8 janvier auprès d'Amin Maalouf, secrétaire perpétuel de l’Académie. Il a également envoyé à chacun des 35 membres « la meilleure lettre de candidature possible »[106],[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

Œuvres

Romans

  • 1999 : Le Serment des barbares, Gallimard, coll. « Folio » (no 3507) prix du premier roman 1999, prix Tropiques 1999Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2000 : L'Enfant fou de l'arbre creux, Gallimard, coll. « Folio » (no 3641) prix Michel-DardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Dis-moi le paradis, Gallimard, coll. « Blanche » (ISBN 978-2-0707-6772-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Harraga, Gallimard, coll. « Folio » (no 4498).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : Le Village de l'Allemand ou Le Journal des frères Schiller, Gallimard grand prix RTL-Lire 2008, grand prix de la francophonie 2008, prix Nessim-Habif (Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique), prix Louis-Guilloux[20]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Rue Darwin, Gallimard prix du Roman-News 2012[110]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : 2084 : la fin du monde, Gallimard Grand prix du roman de l'Académie française 2015Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Le Train d'Erlingen, ou La métamorphose de Dieu, Gallimard, 250 p. (ISBN 978-2-07-279-839-9)[111],[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2020 : Abraham ou La Cinquième Alliance, Gallimard, coll. « Blanche »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Vivre : le compte à rebours, Gallimard, 234 p. (ISBN 978-2-07-304477-8).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nouvelles

  • 2001 : La Voix, Gallimard / Le Monde[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : La Femme sans nom, Littera et l’Aube.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : « La vérité est dans nos amours perdues », dans Des nouvelles d'Algérie, éd. Métailié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : « Homme simple cherche évènement heureux », Le Monde,‎ 14 juillet 2005 (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : « Tous les bonheurs ne valent pas le déplacement », Beaux Arts Magazine, no 259,‎ janvier 2006, p. 146-147Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : « La terrible nouvelle », Le Monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : « Ma mère » in Ma mère (collectif), Chèvrefeuille étoilée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : « Rendez-vous à Clichy-sous-Bois : Mohand ou la mort au coin de la rue » in Des nouvelles de la banlieue (collectif), Textuel/Ivre d'images.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Essais

  • 2006 : Poste restante : Alger : lettre de colère et d'espoir à mes compatriotes, éd. Gallimard, « Folio » no 4702.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Petit Éloge de la mémoire : Quatre Mille et Une Années de nostalgie, éd. Gallimard, « Folio » no 4486.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Gouverner au nom d'Allah : Islamisation et Soif de pouvoir dans le monde arabe, éd. Gallimard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : L'Impossible Paix en Méditerranée, avec Boris Cyrulnik, dialogue animé par José Lenzini, éditions de l'Aube.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2020 : France-Algérie, Résilience et Réconciliation en Méditerranée, avec Boris Cyrulnik, dialogue , éditions Odile Jacob, (ISBN 978-2-7381-5168-1).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 : Où va la France ?, tribune publiée dans Le Figaro[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 : Lettre d'amitié, de respect et de mise en garde aux peuples et aux nations de la terre, Gallimard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Le Français, parlons-en !, éditions du Cerf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Livres techniques

  • 1986 : La Combustion dans les turboréacteurs, éd. OPU, Alger.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : La Mesure de la productivité, éd. OPU, Alger.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres

  • 2001 : La Médiation dans l’art contemporain, musée du Jeu de Paume, Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : « Alger, mon amour », dans Amours de villes, villes africaines, coéd. Fest’Africa / Dapper littérature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : « L’âge de raison », dans Journal intime et politique, Littera-l’Aube.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : « Souvenirs d’enfance et autres faits de guerre », dans L’Algérie des deux rives, coéd. Fayard / Mille et une nuits, Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : « L’odyssée de la mémoire », Senso Magazine, Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Les Guerres d’Algérie, université de Berkeley.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : La Question linguistique en Algérie, Lyriades.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : C’était quoi, la France, éd. Gallimard, Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : Manifeste pour l'hospitalité des langues, Gilles Pellerin, Henriette Walter, Wilfried N'Sondé, Boualem Sansal, Jean-Luc Raharimanana et Patrice Meyer-Bisch, éd. La Passe du vent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : « La France, État altéré »[115], dans The New York Times.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Sous la dir. Daniel Salvatore Schiffer L'Humain au centre du monde - Pour un humanisme des temps présents et à venir. Contre les nouveaux obscurantismes, Éditions du Cerf, 392 pages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : La Légende, Grasset, 252 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Discours de réception de Boualem Sansal à l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, Éditions de l'Académie, 65 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En revue

  • Contributions à la revue Front populaire[116]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

Prix littéraires

  • 1999 : Prix du premier roman et prix Tropiques pour son roman Le Serment des barbaresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Prix Édouard-Glissant[1]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : Grand prix RTL-Lire pour son roman Le Village de l'AllemandNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 9 juin 2011 : Prix de la paix des libraires allemands, pour la manière dont il « critique ouvertement la situation politique et sociale de son pays[117]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : Prix du roman arabe pour le livre Rue Darwin[118],[2] ; prix du Roman-News pour ce même romanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Prix Jean-Zay pour son essai Gouverner au nom d'AllahNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 13 juin 2013 : Grand prix de la francophonie de l'Académie française[3]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Médaille d'or de La Renaissance française pour l'ensemble de son œuvreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Grand prix du roman de l'Académie française pour son roman 2084 : la fin du mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 23 avril 2022 : Prix Méditerranée pour son roman Abraham ou La cinquième Alliance[4],[119]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 15 juin 2023 : Prix Constantinople, décerné à Paris pour l'ensemble de son œuvreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 15 mai 2025 : Prix Jiří Theiner[5],[120],[121],[122]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • novembre 2025 : Prix Renaudot du livre de poche pour Vivre : le compte à rebours (Gallimard)[123]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommage

  • 2018 : Prix international de la laïcité de l'association française Comité Laïcité République[124]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2023 : Prix de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra)[125]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : Le conseil municipal de Cholet dans le Maine-et-Loire décide de donner le nom de Boualem Sansal à une place de la ville[126]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 21 mai 2025 : Prix mondial Cino-Del-Duca[85],[127]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 13 juin 2025 : Prix SGDL pour les libertés d'expression et de création[128],[122]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 26 janvier 2026 : Médaille d'honneur de la ville de Strasbourg[129]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Membre d'académies

  • 20 septembre 2020 : Élu membre associé de l'Académie des sciences d'outre-mer[130]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 11 octobre 2025 : Élu membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique[131]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 29 janvier 2026 : Élu à l'Académie française[105]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Yves Faberon, Un hérétique impénitent, Boualem Sansal. L'Algérie, les pieds-Noirs, Paris, l'Harmattan, 2025, 80 p. (ISBN 978-2-336-54294-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lisa Romain, Boualem Sansal à l'épreuve du réel, Cerf, 2025, 634 p. (ISBN 978-2-204-17131-1) « Boualem Sansal à l’épreuve du réel, de Lisa Romain : l’écrivain qui engage son lecteur », Le Monde,‎ 30 avril 2025 (lire en ligne, consulté le 8 juin 2025).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ouvrage collectif de 40 autrices et auteurs à l'initiative de Liliane Schraûwen, sous l’égide de Pen Belgique francophone, Amorces de récits. En soutien à Boualem Sansal, Edern éditions, 2025, 204 p. (ISBN 978-2-3907-5184-7) « Deux recueils et une centaine de personnalités en soutien à Boualem Sansal », Le Soir,‎ 2 avril 2025 (lire en ligne, consulté le 8 juin 2025).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ouvrage collectif. Pascal Bruckner et Michel Gad Wolkowicz (dir.), Pour Boualem Sansal, David Reinharc éditions, 2025, 292 p. (ISBN 978-2-4935-7558-6)Clément Solym, « Exclusif : Pour Boualem Sansal, 60 personnalités dans un livre-manifeste », ActuaLitté,‎ 2 mars 2025 (lire en ligne, consulté le 9 juin 2025).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entretien

  • Grand entretien avec Boualem Sansal (à lire et en vidéo), accompagné d'un dossier sur l'écrivain, en ligne sur bibliobs.nouvelobs.com.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Christophe Gleizes, journaliste sportif français emprisonné en AlgérieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Kamel Daoud (écrivain)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Littérature maghrébine francophoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Littérature de l'AlgérieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Ce prix récompense les œuvres développant une réflexion sur le métissage et toutes les formes d’émancipation, celle des imaginaires, des langues et des cultures. Il honore une œuvre artistique marquante de notre temps selon les valeurs poétiques et politiques du philosophe et écrivain Édouard Glissant.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Avec l'opposition des ambassadeurs arabes qui financent le prix.
    Cf. « Boualem Sansal privé du prix du Roman arabe », sur Le Monde (consulté le 24 juin 2012).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Ce prix, doté de 20 000 euros, est destiné à « couronner l’œuvre d’une personne physique francophone qui, dans son pays ou à l’échelle internationale, aura contribué de façon éminente au maintien et à l’illustration de la langue française. ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Il est le troisième écrivain algérien à le recevoir après Tahar Djaout et Kamel Daoud, trois écrivains engagés contre les excès du pouvoir algérien ou de l'islamismeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Du nom du journaliste tchèque Jiří Theiner qui s'est réfugié à Londres pendant le régime communiste, à l'occasion du Salon du livre de PragueNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. « Boualem Sansal, écrivain dissident symbole des fractures franco-algériennes », sur France 24, 12 novembre 2025 (consulté le 14 novembre 2025).↩
  7. « Son œuvre, ses prises de position… Qui est Boualem Sansal, l’écrivain franco-algérien porté disparu ? », sur SudOuest.fr, 22 novembre 2024 (consulté le 28 janvier 2025).↩
  8. Kaoutar Harchi, Je n'ai qu'une langue et ce n'est pas la mienne, Fayard/Pauvert, 2016 (lire en ligne).↩
  9. Denise Brahimi, « Sansal Boualem (1949- ) », sur Encyclopædia Universalis, 2025 (consulté le 23 février 2025).↩1 ↩2 ↩3
  10. « A Prague, les filles de l’écrivain Boualem Sansal, détenu en Algérie, se disent « impuissantes » », Le Monde,‎ 16 mai 2025 (lire en ligne, consulté le 27 janvier 2026).↩
  11. « Algérie/Boualem Sansal : de Tchéquie, les deux filles de l’écrivain demandent la grâce présidentielle », sur Radio Prague International, 4 avril 2025 (consulté le 4 juillet 2025).↩
  12. Franz-Olivier Giesbert, « Islamisme, la charge de Boualem Sansal », Revue des Deux Mondes,‎ 7 mars 2023 (lire en ligne).↩
  13. Mustapha Harzoune, « Boualem Sansal : peintre de la catastrophe et du désarroi », sur L'École des Lettres - Revue pédagogique, littéraire et culturelle, 19 décembre 2024 (consulté le 27 janvier 2026).↩
  14. David Caviglioli, « Boualem Sansal : le kamikaze », Le Nouvel Obs,‎ 14 septembre 2015 (lire en ligne).↩
  15. « L’écrivain Boualem Sansal arrêté en Algérie », Paris Match,‎ 21 novembre 2024 (lire en ligne).↩1 ↩2
  16. « Libération de Boualem Sansal : hospitalisé en Allemagne, l'état de santé de l'écrivain inquiète ses proches », sur Europe 1, 13 novembre 2025 (consulté le 24 novembre 2025).↩
  17. « Boualem Sansal, de retour en France, a été reçu par Emmanuel Macron », sur Le Monde, 18 novembre 2025.↩
  18. Marie Guermeur, « "On se sent mourir en prison" : Boualem Sansal s'exprime après sa libération », sur Le Point, 23 novembre 2025 (consulté le 24 novembre 2025).↩
  19. Raphaëlle Rérolle et Nicole Vulser, « Autour de Boualem Sansal, un « malaise » grandissant », Le Monde,‎ 7 avril 2026 (lire en ligne, consulté le 10 mai 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  20. Ouest-France, « Boualem Sansal, le courage et la colère », 3 juillet 2008.↩1 ↩2 ↩3
  21. Algérie Awras, « Boualem Sansal : Du ministère de l’Industrie algérien au refuge français », sur Awras Français (consulté le 3 janvier 2025).↩
  22. « Trois contre-vérités sur l’écrivain Franco-algérien Boualem Sansal », sur TSA, 1er décembre 2024 (consulté le 3 janvier 2025).↩
  23. Désirée Schyns, « Harraga dans la littérature francophone : Boualem Sansal, Tahar Ben Jelloun, Mathias Enard et Marie Ndiaye », Romanische Studien, vol. 2, no 3,‎ 9 mars 2016, p. 201–217 (ISSN 2364-4753, lire en ligne, consulté le 28 janvier 2025).↩
  24. « L'Algérie à vif », sur L'Express, 29 février 2008 (consulté le 28 janvier 2025).↩
  25. « Le Village de l’Allemand ou le Journal des frères Schiller » : Boualem Sansal, de Sétif à Auschwitz, sur lemonde.fr, 17 janvier 2008.↩
Références 26 à 50
  1. « Ce que l'on sait de l'arrestation en Algérie de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal », sur Franceinfo, 22 novembre 2024 (consulté le 6 février 2025).↩1 ↩2
  2. Misha Uzan, « Israël - Boualem Sansal, la visite tumultueuse d'un écrivain algérien en Israël », sur Israël Info, 22 mai 2012.↩
  3. « 2084 : la fin du monde », sur L’Express, 18 avril 2025 (consulté le 2 mai 2026)↩
  4. « 2084 de Boualem Sansal, élu «meilleur livre de l'année» », sur Le Figaro, 26 novembre 2015 (consulté le 2 mai 2026)↩
  5. Nicolas Lebourg, « Le Nouvel Antisémitisme en France : qui est vraiment dans le «déni de la réalité ? », sur Slate.fr, 10 juillet 2018 (consulté le 28 janvier 2025).↩
  6. « Un article sur l'approche complotiste du livre Le Nouvel Antisémitisme en France », Libération,‎ 10 juillet 2018 (lire en ligne).↩
  7. « "Il incarne tout ce que nous chérissons" : Macron, Le Pen… vives inquiétudes après la disparition de Boualem Sansal », sur leparisien.fr, 21 novembre 2024 (consulté le 6 janvier 2025).↩
  8. « Ce que l'on sait de l'arrestation en Algérie de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal », France TV Info,‎ 22 novembre 2024 (lire en ligne).↩
  9. Romain Jeanticou, « Algérie, islam, immigration… Autour de Kamel Daoud et Boualem Sansal, des passions très françaises », sur telerama.fr, 26 décembre 2024 (consulté le 27 décembre 2024).↩
  10. Ouest-France, « Quatre questions sur l’arrestation de l’écrivain Boualem Sansal en Algérie », sur Ouest-France.fr, 22 novembre 2024 (consulté le 3 janvier 2025).↩
  11. Jean Birnbaum, « Boualem Sansal : "Ce n’est pas à mon âge que je vais apprendre à tourner sept fois la langue dans ma bouche…" », Le Monde,‎ 25 novembre 2025 (lire en ligne).↩
  12. Sidi Moussa, « Repères culture : Écrivains algériens d'expression française : de la conquête coloniale aux "guerres culturelles" », Moyen-Orient, Areion Group, no 69,‎ janvier-mars 2026, p. 60-63.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  13. « On boycotte quoi, a Paris ? », Le Figaro,‎ 10 mars 2008 (lire en ligne, consulté le 7 février 2026)↩
  14. Hélé Béji, « Boualem Sansal privé du Prix du roman arabe », Le Monde,‎ 15 juin 2012 (lire en ligne, consulté le 7 février 2026)↩
  15. Clément Solym, « Appel de Strasbourg : des écrivains engagés pour la paix », ActuaLitté,‎ 12 août 2012 (lire en ligne, consulté le 17 mai 2026)↩
  16. Jean Birnbaum, « Bat Ye'or, l'egerie des nouveaux croises », Le Monde,‎ 15 février 2018 (lire en ligne, consulté le 7 février 2026)« Ce que dit Bat Ye’or me semble sérieux, et correspondre à ce que je vis dans mon pays, observe Sansal, contacté par “Le Monde des livres”. Les dhimmis, en Algérie, ce sont les juifs et les chrétiens, mais aussi les Mozabites et tous ceux qui ne sont pas sur la ligne de l’islam orthodoxe. De ce point de vue, le monde musulman n’a guère évolué. Il est moderne en apparence, mais médiéval dans ses fondements »↩
  17. « Boualem Sansal à l'Académie royale de Bruxelles : l'académicien Jean-Luc Outers aurait préféré une cérémonie à un moment "plus serein" », sur franceinfo, 24 avril 2026 (consulté le 25 avril 2026)↩1 ↩2
  18. « L'écrivain Boualem Sansal emprisonné en Algérie », sur Marianne, 21 novembre 2024 (consulté le 21 novembre 2024).↩
  19. Juliette Barthe, « L’Algérie suggère à Boualem Sansal de prendre un avocat « non juif » », sur Le Point, 19 février 2025 (consulté le 13 décembre 2025).↩1 ↩2 ↩3
  20. « Boualem Sansal est sorti de l’hôpital, mais il reste en prison en Algérie, annonce le Quai d’Orsay », le Monde,‎ 28 janvier 2025 (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2025).↩
  21. « Afrique. Arrestation à Alger de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal », sur RFI, 21 novembre 2024 (consulté le 21 novembre 2024).↩
  22. Éditorial, « Boualem Sansal : le silence injustifiable d’Alger », sur lemonde.fr, Le Monde, 23 novembre 2024 (consulté le 23 novembre 2024).↩
  23. Virginie Bloch-Lainé, « L’avocat de Boualem Sansal en appelle à l’ONU et à l’Union africaine », sur Libération (consulté le 13 décembre 2025).↩1 ↩2 ↩3
  24. « L’avocat de Boualem Sansal, incarcéré arbitrairement à Alger depuis quatre mois, va saisir l’ONU », sur www.telerama.fr, 12 mars 2025 (consulté le 13 décembre 2025).↩
  25. Rachel Binhas, « Le régime algérien demande à Boualem Sansal de prendre un avocat "non juif" » , sur www.marianne.net, 19 février 2025 (consulté le 13 décembre 2025).↩
Références 51 à 75
  1. Rafik Tadjer, « Algérie : Boualem Sansal poursuivi pour « intelligence avec des parties étrangères » », sur TSA, 13 mars 2025.↩
  2. « Boualem Sansal : dix ans de prison ferme requis contre l’écrivain franco-algérien », sur Libération, 20 mars 2025.↩
  3. « Algérie : le verdict du procès Boualem Sansal attendu jeudi matin 27 mars », sur TSA, 24 mars 2025 (consulté le 25 mars 2025).↩1 ↩2
  4. Simon Roger, « Boualem Sansal devant ses juges : « Je n’ai rien voulu faire contre mon pays, je n’ai fait qu’exprimer une opinion » », sur Le Monde, 20 mars 2025.↩
  5. Adlène Meddi, « Algérie : Boualem Sansal condamné à 5 ans de prison ferme », sur Le Point, 27 mars 2025.↩
  6. « Boualem Sansal : l’écrivain fait appel de sa condamnation à 5 ans de prison en Algérie », sur Le Figaro, 2 avril 2025 (consulté le 2 avril 2025).↩
  7. « L'écrivain Boualem Sansal fait appel de sa condamnation en Algérie, indique son avocat français - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, 2 avril 2025 (consulté le 13 décembre 2025).↩1 ↩2
  8. Akram Torki, « Algérie : en appel, le parquet requiert dix ans contre Boualem Sansal », sur Jeune Afrique, 24 juin 2025 (consulté le 25 juin 2025).↩
  9. « Boualem Sansal exclu d’une vague de grâces présidentielles par Alger », sur Le Monde, 4 juillet 2025 (consulté le 14 juillet 2025).↩
  10. « Boualem Sansal : Alger « accepte » de gracier l’écrivain après une demande de l’Allemagne, où il sera soigné », sur Le Parisien, 12 novembre 2025 (consulté le 12 novembre 2025).↩
  11. « Algérie: le président Tebboune qualifie l'écrivain Sansal d'« imposteur » envoyé par la France », sur tv5monde.com, 31 décembre 2024 (consulté le 12 janvier 2025).↩
  12. « L’Algérie se « déshonore » en ne libérant pas l’écrivain Boualem Sansal, estime Emmanuel Macron », Le Monde,‎ 6 janvier 2025 (lire en ligne, consulté le 9 février 2025).↩
  13. « Abdelmadjid Tebboune, le président algérien, dénonce un « climat délétère » avec Paris et pose des conditions à la reprise du dialogue », Le Monde,‎ 2 février 2025 (lire en ligne, consulté le 4 février 2025).↩1 ↩2
  14. « La Chambre adopte une résolution de soutien à Boualem Sansal », sur La Libre Belgique, 18 juillet 2025 (consulté le 18 juillet 2025).↩
  15. « Emmanuel Macron appelle à suspendre officiellement l’accord de 2013 avec l’Algérie sur « les exemptions de visa » pour « les passeports officiels et diplomatiques » », sur Le Monde, 6 août 2025 (consulté le 19 août 2025).↩
  16. Farid Alilat, « Vers une issue positive ? Alger réagit à la demande allemande de gracier Boualem Sansal », sur Le Point, 10 novembre 2025 (consulté le 11 novembre 2025).↩
  17. AFP, « L'Algérie "accepte" de gracier l'écrivain Boualem Sansal », sur france24.com.↩
  18. « Pourquoi les discours de Kamel Daoud et Boualem Sansal posent problème », sur TSA, 29 novembre 2024 (consulté le 3 décembre 2024).↩
  19. « L'écrivain Boualem Sansal aurait été arrêté en raison d'un "grave dérapage" », sur Courrier international, 22 novembre 2024.↩
  20. « Il faudrait “tout revoir d’égal à égal” : entre Alger et Paris, le torchon est quasi calciné », sur Courrier international, 13 janvier 2025 (consulté le 19 mars 2025).↩
  21. « L’écrivain Yasmina Khadra plaide la cause de Boualem Sansal auprès du président algérien », sur Le Monde, 4 juin 2025 (consulté le 8 juin 2025).↩
  22. « L’écrivain algérien Rachid Boudjedra s’en prend à Kamel Daoud et Boualem Sansal », sur TSA, 4 juin 2025 (consulté le 6 juin 2025).↩
  23. Nicolas Beau, « Boualem Sansal, dix ans de prison, mais une amnistie posssible », sur Mondafrique, 21 mars 2025 (consulté le 28 mars 2025).↩
  24. Anais Taieb, « Algérie : plus de 200 détenus d’opinion jetés aux oubliettes », sur Mediapart, 26 mars 2025 (consulté le 28 mars 2025).↩
  25. Charles Knappek, « Gallimard appelle à la « libération immédiate » de Boualem Sansal, arrêté en Algérie », sur Livres Hebdo, 22 novembre 2024 (consulté le 24 novembre 2025).↩
Références 76 à 100
  1. « Soutien à M. Boualem Sansal », sur Académie française, 25 novembre 2025 (consulté le 24 novembre 2025).↩
  2. « La SGDL demande la libération de l'écrivain Boualem SANSAL », sur SGDL (consulté le 24 novembre 2025). France Info TV, 21 mars 2025; France Info TV samedi 19 juillet; CNEWS le 25 novembre 2024, puis a nouveau le 27 novembre 2024↩
  3. Alice Durand, « « Libérez Boualem Sansal » : un cri de résistance littéraire », sur Le Point, 9 avril 2025 (consulté le 24 novembre 2025).↩1 ↩2 ↩3
  4. France Info TV, 21 mars 2025; France Info TV samedi 19 juillet; CNEWS le 25 novembre 2024, puis a nouveau le 27 novembre 2024↩
  5. «Emmanuel Macron et Jean-Noël Barrot, intervenez auprès de Donald Trump pour la libération de Boualem Sansal et Christophe Gleizes», sur Le Figaro, 23 octobre 2025 (consulté le 15 janvier 2026).↩
  6. « Boualem Sansal », sur PEN International, 21 mars 2025 (consulté le 24 novembre 2025).↩
  7. « Libération de Boualem Sansal : l’Allemagne, le médiateur qui sauve la face de Paris et d’Alger », Le Monde,‎ 13 novembre 2025 (lire en ligne, consulté le 26 janvier 2026).↩
  8. « Boualem Sansal, de retour en France, a été reçu par Emmanuel Macron », Le Monde,‎ 18 novembre 2025 (lire en ligne, consulté le 26 janvier 2026).↩
  9. « Les premiers mots de Boualem Sansal après sa libération », Journal,‎ 23 novembre 2025 (lire en ligne).↩
  10. « L’écrivain Boualem Sansal reçoit le Prix mondial Cino Del Duca à l’Académie française », Le Monde,‎ 4 décembre 2025 (lire en ligne, consulté le 26 janvier 2026).↩1 ↩2 ↩3
  11. Riyad Hamadi, « Boualem Sansal : pourquoi l'Algérie a désactivé son passeport », sur TSA, 29 novembre 2025 (consulté le 16 décembre 2025)↩
  12. La Rédaction, « Désactivation du passeport de Boualem Sansal : l’écrivain est-il toujours citoyen algérien ? », sur Le Matin d'Algérie, 30 novembre 2025 (consulté le 27 janvier 2026)↩
  13. Rafik Tadjer, « Boualem Sansal peut-il revenir en Algérie ? », sur TSA, 29 novembre 2025 (consulté le 1er février 2026)↩
  14. Juliette Moreau Alvarez, « « Je dois y retourner »: l'écrivain Boualem Sansal se dit déterminé à repartir en Algérie », sur BFM, 24 novembre 2025 (consulté le 1er février 2026)↩
  15. « « L'Algérie ne peut pas vivre sans la France » : Boualem Sansal dénonce « une dictature brutale, méchante, cruelle » et appelle à « rapiécer » les relations entre les deux pays », sur RTL, 4 décembre 2025 (consulté le 1er février 2026)↩
  16. « Boualem Sansal annonce être déchu de sa nationalité algérienne, son passeport annulé récemment selon son éditeur », sur RTL.fr, 5 février 2026 (consulté le 5 février 2026)↩
  17. « Cinq choses à retenir du livre de Boualem Sansal : références douteuses, attaques contre Jean-Noël Barrot, faute d’orthographe à Christophe Gleizes… », sur Le Nouvel Obs, 3 juin 2026 (consulté le 7 juin 2026)↩
  18. « Boualem Sansal quitte Gallimard, son éditeur historique », sur Franceinfo, 12 mars 2026 (consulté le 13 mars 2026)↩
  19. « Boualem Sansal quitte Gallimard pour rejoindre Grasset, sous le giron de Vincent Bolloré », sur Le Monde, 13 mars 2026↩
  20. « Sansal quitte Gallimard pour Grasset en raison d’une «divergence» née pendant sa «détention en Algérie» », sur Le Figaro, 17 mars 2026 (consulté le 17 mars 2026).↩
  21. « Ce que l’on sait de l’éviction du patron de Grasset après l’arrivée de Boualem Sansal », sur Le HuffPost, 14 avril 2026 (consulté le 18 avril 2026)↩
  22. « « C'est comme si ma vie et ma mort n'étaient rien pour ces gens » : Boualem Sansal, son journal d'un prisonnier », sur parismatch.com, 12 juin 2026 (consulté le 14 juin 2026)↩
  23. « Boualem Sansal revient sur les raisons de son départ de Gallimard et ironise sur la fronde des auteurs de Grasset », Libération,‎ 26 mai 2026 (lire en ligne [archive du 27 mai 2026], consulté le 14 juin 2026)↩
  24. « Boualem Sansal : Gallimard dénonce les accusations portées par l’écrivain franco-algérien », Le Monde,‎ 11 juin 2026 (lire en ligne, consulté le 14 juin 2026)↩
  25. Mohammed Aïssaoui, « «L’addition des approximations et des ellipses ne fait pas une vérité» : Gallimard conteste les attaques de Boualem Sansal », sur Le Figaro, 11 juin 2026 (consulté le 14 juin 2026)↩
Références 101 à 125
  1. Nicole Vulser, « Les ventes décevantes de Boualem Sansal malgré un battage médiatique hors norme », Le Monde,‎ 21 août 2026 (lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  2. « L’écrivain Boualem Sansal et le peintre David Hockney décorés de la Légion d’honneur », Le Monde,‎ 1er janvier 2026 (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2026).↩1 ↩2
  3. « Strasbourg. L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal reçoit la médaille d'honneur de la Ville », sur dna.fr, 26 janvier 2026 (consulté le 26 janvier 2026).↩
  4. « Clap de fin pour Strasbourg Capitale mondiale du livre », sur strasbourg.eu (consulté le 26 janvier 2026).↩
  5. « Boualem Sansal élu à l’Académie française », sur lemonde.fr, 29 janvier 2026.↩1 ↩2
  6. Sandrine Bajos et Ronan Tésorière, « Deux mois après sa libération, l’écrivain Boualem Sansal est candidat à l’Académie française » [archive du 12 janvier 2026], sur Le Parisien, 8 janvier 2026 (consulté le 17 janvier 2026).↩
  7. « L’écrivain Boualem Sansal élu à l’Académie française au premier tour », Le Monde,‎ 29 janvier 2026 (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2026).↩
  8. Au titre de : « écrivain ; 28 ans de services ».
    Cf. Décret du 31 décembre 2025 portant promotion et nomination.↩
  9. « Boualem Sansal fait Chevalier des Arts et des Lettres par Aurélie Filippetti », sur actualitte.com, 9 novembre 2012.↩
  10. « Boualem Sansal obtient le prix du Roman-News », sur livreshebdo.fr, 30 mai 2012 (consulté le 31 mai 2012).↩
  11. Nicolas Weill, « Boualem Sansal, le sourire dissident », Le Monde,‎ 16 septembre 2018 (lire en ligne).↩
  12. « 32_ Le train d’Erlingen, Boualem Sansal », sur Club de Mediapart, 10 septembre 2018 (consulté le 4 juillet 2020).↩
  13. « La Voix, une nouvelle inédite de Boualem Sansal », Le Monde,‎ 20 juillet 2001 (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2026).↩
  14. Boualem Sansal, « «Où va la France?» : Boualem Sansal s’interroge sur les racines du déclin », sur lefigaro.fr, 25 mai 2021 (consulté le 28 mai 2021).↩
  15. Boualem Sansal, « Opinion | Boualem Sansal: La France, état altéré », The New York Times,‎ 8 mai 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2018)↩
  16. Voir sur frontpopulaire.fr.↩
  17. LeNouvelObs.fr, BibliObs, « Boualem Sansal : le dissident », par Grégoire Leménager, 13 octobre 2011.↩
  18. « Comment Boualem Sansal a fini par recevoir le prix du Roman arabe », Le Nouvel Observateur, 23 juin 2012 (consulté le 24 juin 2012).↩
  19. Thierry Bouldoire, « Perpignan : Boualem Sansal, Prix Méditerranée de littérature 2022 », sur L'indépendant, 22 avril 2022 (consulté le 25 avril 2022).↩
  20. « Le paradoxe Boualem Sansal : couronné pour son œuvre, emprisonné pour ses mots », sur ActuaLitté, 21 mai 2025 (consulté le 24 mai 2025).↩
  21. Alexis Rosenzweig, « Enfermé par Alger, Boualem Sansal à l’honneur de la 30e édition du Salon du livre Svět knihy à Prague » [archive du 16 mai 2025], sur Radio Prague International, 15 mai 2025 (consulté le 16 novembre 2025).↩
  22. « Boualem Sansal effacé du “Maghreb des livres” : un salon littéraire contre la liberté » [archive du 28 août 2025], sur Le Figaro, 11 juillet 2025 (consulté le 16 novembre 2025).↩1 ↩2
  23. « Boualem Sansal : Gallimard espère que l’annonce du prix Renaudot poche lui parvienne "là où il est retenu" », sur Jeune Afrique, 5 novembre 2025 (consulté le 6 novembre 2025).↩
  24. « Prix de la laïcité du Comité laïcité République », sur E-Laicite, 10 novembre 2018 (consulté le 22 janvier 2025).↩
  25. Mario Stasi, « L’édito n°33 de la Licra : "Solidarité inconditionnelle avec Boualem Sansal" » [archive du 6 août 2025], sur Licra, 13 décembre 2024 (consulté le 16 novembre 2025).↩
Références 126 à 131
  1. « "Une première" : une place de Cholet portera le nom de Boualem Sansal, écrivain détenu en Algérie. », sur Ouest-France, 6 juin 2025 (consulté le 8 juin 2025).↩
  2. « Boualem Sansal, emprisonné en Algérie, reçoit le prix Cino del Duca saluant sa "parole libre" », sur France24, 21 mai 2025 (consulté le 21 mai 2025).↩
  3. « Création d'un nouveau Prix SGDL pour les libertés d'expression et de création, décerné à Boualem Sansal » [archive du 23 juin 2025], sur SGDL, 2025 (consulté le 16 novembre 2025).↩
  4. « Boualem Sansal reçoit la médaille d'honneur de la ville de Strasbourg », sur youtube.com, 26 janvier 2026.↩
  5. « Boualem Sansal », sur academieoutremer.fr.↩
  6. Hocine Bouhadjera, « Depuis sa cellule, Boualem Sansal entre à l’Académie royale de Belgique », sur ActuaLitté.com, 13 octobre 2025 (consulté le 14 novembre 2025).↩
Points à vérifier (239)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Que désigne « Boualem Sansal » ? — Non vérifiéBoualem Sansal (en , en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Présentation — Non vérifiéBoualem Sansal

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Présentation — Non vérifiéBoualem Sansal en 2015.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Présentation — Non vérifiéMembre de l'Académie française

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Présentation — Non vérifiédepuis le 29 janvier 2026

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Présentation — Non vérifiéJean-Denis Bredin

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Présentation — Non vérifiéNaissance | 15 octobre 1944 (81 ans) Theniet El Had

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Présentation — Non vérifiéNom dans la langue maternelle | ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Présentation — Non vérifiéNationalité | Algérienne Française (depuis 2024)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Présentation — Non vérifiéDomicile | Boumerdès

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Présentation — Non vérifiéFormation | École nationale polytechnique d'Alger

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Présentation — Non vérifiéActivités | Écrivain, fonctionnaire, essayiste, chef d'entreprise, ingénieur, enseignant, économiste

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Présentation — Non vérifiéPère | Abdelkader Sansal (d)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Présentation — Non vérifiéMère | Khadidja Sansal (d)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Présentation — Non vérifiéConjoint | Naziha Sansal (d)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Présentation — Non vérifiéEnfants | Nawal Sansal (d) Sabeha Sansal (d)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Présentation — Non vérifiéMembre de | Académie des sciences d'outre-mer (2020) Académie royale de langue et de littérature françaises (2025) Académie française (2026)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Présentation — Non vérifiéDistinction | prix du premier roman prix Tropiques prix Michel-Dard grand prix RTL-Lire grand prix de la francophonie prix Nessim-Habif de l'Académie royale de Belgique prix Louis-Guilloux prix de la paix des libraires allemands prix du Roman-News prix du roman arabe prix Édouard-Glissant (2007) chevalier des Arts et des Lettres (2012) grand prix de la francophonie de l'Académie française (2013) grand prix du roman d…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Présentation — Non vérifiéLe Serment des barbares, Poste restante : Alger, lettre de colère et d'espoir à mes compatriotes, L'Enfant fou de l'arbre creux, Le Village de l'Allemand, 2084 : la fin du monde

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Présentation — Non vérifiéSignature.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Présentation — Non vérifiéBoualem Sansal (en arabe : بوعلام صنصال, en tamazight : Buɛlam Senṣal; ⴱⵓⴰⵍⴰⵎ ⵙⴻⵏⵚⴰⵍ), né le 15 octobre 1944 à Theniet El Had (Algérie), est un écrivain algérien naturalisé français.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Présentation — Non vérifiéIl est le lauréat du grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour son roman 2084 : la fin du monde.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Présentation — Non vérifiéIl est incarcéré le 16 novembre 2024 pendant près d'un an en Algérie, après avoir obtenu la nationalité française en juin 2024, et quelques semaines après avoir contesté les frontières actuelles du pays avec le Maroc dans le média français d'extrême droite Frontières. Le 27 mars 2025, il est condamné à une peine de cinq ans de prison ferme et à une amende de 500 000 dinars. Il est gracié par le président de la Républ…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Présentation — Non vérifiéIl est élu au fauteuil no 3 de l'Académie française le 29 janvier 2026.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Famille et formation — Non vérifiéBoualem Sansal est né dans un village des monts de l'Ouarsenis en Algérie. L'année de sa naissance est incertaine. Selon son éditeur Antoine Gallimard, bien que Sansal déclare être né en 1949, il se serait en réalité « retranché cinq ans », « par coquetterie ».

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Famille et formation — Non vérifiéSon père, Abdelkader Sansal, est d'origine marocaine et issu d'une famille de la région du Rif au Maroc, laquelle s'installe en Algérie. Sa mère algérienne, Khadidja Benallouche, a reçu une instruction et une éducation occidentale. Il passe une partie de son enfance dans le quartier Belcourt à Alger.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Famille et formation — Non vérifiéBoualem Sansal a une formation d'ingénieur de l'École nationale polytechnique d'Alger ainsi qu'un doctorat en économie. Il a été enseignant, consultant, chef d'entreprise et haut fonctionnaire au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Vie privée — Non vérifiéBoualem Sansal rencontre sa première femme Anicka, une étudiante tchèque en anthropologie, dans le cadre d’un échange universitaire avec la Tchécoslovaquie dans les années 1960. Ils se marient et s'installent à Boumerdès, une ville côtière située à une cinquantaine de kilomètres à l’est d’Alger, où naissent leurs deux filles, Nawal, en 1971, et Sabeha en 1975, qui ont toutes deux quitté l'Algérie dès leur plus jeune …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Vie privée — Non vérifiéIl épouse ensuite Naziha, enseignante de mathématiques à Boumerdès, qui est poussée à démissionner quand Boualem Sansal est limogé en 2003, suite à ses prises de positions contre le gouvernement, et vilipendée après la venue de l'écrivain au Salon du Livre de Jérusalem en 2012. En 2024, elle est gravement malade et reçoit des soins en France.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Vie privée — Non vérifiéEn novembre 2024, il est arrêté et incarcéré à Alger, jugé et condamné à cinq ans de prison. Un an plus tard, le 12 novembre 2025, il est gracié suite aux interventions diplomatiques de l'Allemagne. Libéré, il est transféré le jour même à Berlin pour y recevoir des soins médicaux avant de rentrer en France le 18 novembre 2025.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Vie privée — Non vérifiéIl annonce, en novembre 2025, être atteint d'un cancer de la prostate « traité de manière tout à fait remarquable » pendant son emprisonnement en Algérie mais souffrir de séquelles physiques et psychologiques à la suite de cette incarcération.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Débuts littéraires — Non vérifiéBoualem Sansal, bien que grand lecteur, ne se voue pas à l'écriture mais sous les encouragements de son ami Rachid Mimouni, il commence à écrire en 1997, en réaction contre le terrorisme islamiste, alors que la guerre civile algérienne (la « décennie noire ») bat son plein. Il cherche à entrer dans l'esprit de ses compatriotes pour tenter de comprendre puis d'expliquer ce qui a mené à l'impasse politique, sociale et …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Débuts littéraires — Non vérifiéSon premier ouvrage, Le Serment des barbares, connaît un succès de librairie : Sansal est invité au printemps 2000 au Festival du premier roman de Chambéry et, en été, au festival Les Nuits & les Jours de Querbes.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéSansal a exercé des fonctions au sein de la haute administration algérienne jusqu'en 2003, ayant compté parmi les partisans d'une ligne ferme du régime face à l'islamisme durant la décennie noire.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéEn 2003, Boualem Sansal est l'un des rescapés du séisme meurtrier qui touche sa région à Boumerdès. Après avoir été porté disparu pendant un certain temps, il est retrouvé à la suite d'un appel lancé par la télévision algérienne.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéLa même année, c'est en France qu'est publié son troisième roman, Dis-moi le paradis, description de l'Algérie postcoloniale, à travers les portraits de personnages que rencontre le personnage principal, Tarik, lors de son voyage à travers ce pays. Le ton est très critique envers le pouvoir algérien, se moquant de Boumédiène, dénonçant ouvertement la corruption à tous les niveaux de l'industrie et de la politique, l'…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéSelon El Hachemi Djaâboub, alors ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Boualem Sansal a été limogé en raison de son absence fréquente et de ses déplacements à l'étranger non justifiés. Il ne s'est pas retiré de ce ministère par opposition à la politique menée par le gouvernement algérien.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéEn 2005, s'inspirant de son histoire personnelle, Sansal écrit Harraga (harrag signifie « brûleur de route », surnom donné à ceux qui partent d'Algérie, souvent en radeau, dans des conditions dramatiques, pour tenter de passer en Espagne).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéEn 2006, son livre Poste restante, Alger, une lettre ouverte à ses compatriotes, est censuré en Algérie. Après la publication de ce pamphlet, il est menacé et insulté, mais il décide de rester en Algérie. En 2007, il publie Petit éloge de la mémoire, récit épique de l'aventure berbère.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  43. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéSon roman Le Village de l'Allemand, publié en janvier 2008, est également censuré en Algérie, car il établit un parallèle entre islamisme et nazisme. L'ouvrage raconte l'histoire de Hans Schiller, un ancien membre de la SS qui fuit en Égypte après la défaite allemande et se retrouve ensuite à soutenir l'Armée de libération nationale (ALN), avant de devenir un héros de guerre et de se retirer dans un petit village iso…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  44. Passage de cet article — Non vérifiéBoualem Sansal à la Foire du livre de Francfort 2011.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  45. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéSes livres, publiés en France, sont librement vendus en Algérie. Cependant, l'auteur y déclenche une controverse, notamment depuis sa visite au Salon du livre de Jérusalem (he) en 2011. Cette participation suscite de nombreuses critiques dans le monde arabe.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  46. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéLors de la Berlinale 2012, il est membre du jury présidé par Mike Leigh. Il y côtoie Barbara Sukowa, François Ozon, Jake Gyllenhaal, Charlotte Gainsbourg, Asghar Farhadi et Anton Corbijn.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéEn 2015, son roman 2084 : la fin du monde se vend à 400 000 exemplaires et obtient le Grand prix du roman de l'Académie française ainsi que le prix de livre de l’année par la revue Lire.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéEn 2018, il participe à l'écriture d'un ouvrage commun, Le Nouvel Antisémitisme en France, sous la direction de Philippe Val, dans lequel il écrit que le gouvernement français participe « au plan de conquête de la planète par la soumission de ses habitants à l'islam », ce que lui reproche Nicolas Lebourg, chercheur et membre de l'Observatoire des radicalités politiques de la fondation Jean-Jaurès.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Consécration littéraire et tensions avec le pouvoir algérien — Non vérifiéIl est naturalisé français par le président de la République, Emmanuel Macron, en 2024. Selon son ami Xavier Driencourt, il cherche alors à « s'installer en France », où son épouse est hospitalisée.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  50. Prises de positions politiques — Non vérifiéAlors que l'hebdomadaire français Télérama le décrit comme un intellectuel issu « de la gauche laïque algérienne », en 2024 il est porté aux nues par une partie de l'extrême droite française. D'après le média RFI, Boualem Sansal aurait même fait partie du comité éditorial du média français d'extrême droite Frontières,, mais l'écrivain dément cette information à sa sortie de prison en novembre 2025. Il affirme qu'il a…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article