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Sophia Chikirou

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Sophia Chikirou, née le 3 juin 1979 à Bonneville (Haute-Savoie), est une femme politique française et communicante.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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Sophia Chikirou, née le 3 juin 1979 à Bonneville (Haute-Savoie), est une femme politique française et communicante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Famille et formation

Sophia Chikirou naît le 3 juin 1979 à Bonneville en Haute-Savoie et grandit à Scionzier. Ses parents sont des Kabyles algériens. Son père, ouvrier, aujourd'hui retraité à Béjaïa en petite Kabylie, est un ancien militant de la Confédération générale du travail…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Vie privée

En octobre 2018, Mediapart écrit que Jean-Luc Mélenchon entretiendrait « une relation extra-professionnelle » avec elle. Elle se trouve en effet chez celui-ci, au moment d'une perquisition policière le 16 octobre 2018 à 7. Celui-ci réagit en parlant «…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Sophia ChikirouÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sophia Chikirou en 2025. Vérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×
FonctionsÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Députée françaiseVérification à actualiser La période de validité du contrôle est terminée. Une nouvelle vérification est nécessaire.×
En fonction depuis le 22 juin 2022
(4 ans, 3 mois et 2 jours)
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Élection 12 juin 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 30 juin 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 6e de Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XVIe et XVIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique LFI-NUPES (2022-2024)
LFI-NFP (depuis 2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Pierre Person Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseillère de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 29 mars 2026
(5 mois et 26 jours)
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Élection 22 mars 2026 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maire Emmanuel Grégoire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseillère régionale d'Île-de-FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 juillet 2021 – 15 avril 2026
(4 ans, 9 mois et 13 jours)
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Élection 27 juin 2021 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Essonne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président Valérie Pécresse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 3 juin 1979 (47 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Bonneville (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique PS (1997-2006)
LGM (2007-2008)
PG (depuis 2008[réf. nécessaire])
LFI (depuis 2016) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômée de Université Panthéon-Sorbonne
IEP de Grenoble
IAE de Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Conseillère en communication Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sophia Chikirou, née le 3 juin 1979 à Bonneville (Haute-Savoie), est une femme politique française et communicante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Militante socialiste de 1997 à 2006, Sophia Chikirou rejoint en 2007 La Gauche moderne, fondée par Jean-Marie Bockel qui rejoignait Nicolas Sarkozy, mais quitte le mouvement en 2008 faute d'avoir pu être tête de la liste soutenue par l'UMP lors des élections municipales de 2008 dans le 20e arrondissement de Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après avoir créé le cabinet de communication Médiascop en 2011, elle prend part aux campagnes électorales de Jean-Luc Mélenchon. Elle devient lors de cette période l'une de ses plus proches conseillères.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle participe en 2017 à la création du site d'actualité Le Média et en assure la direction jusqu'à son départ en juillet 2018, dans un contexte de crise sociale, éditoriale et financière. En 2021, elle est élue au conseil régional d'Île-de-France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Candidate de la NUPES dans la 6e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2022, elle est élue dès le premier tour. Au sein de l'Assemblée nationale, elle rejoint le groupe La France insoumise. Elle est mise en examen pour « escroquerie aggravée » et « abus de biens sociaux » en 2024. Elle est réélue, une nouvelle fois dès le premier tour, lors des élections législatives de 2024 sous l'étiquette du Nouveau Front populaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est candidate à la mairie de Paris lors des élections municipales de 2026 et termine, avec 7,96 % des voix, en troisième position, lui permettant de rentrer au conseil de Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 8 juin 2026, elle est condamnée pour vol de matériel et de documents administratifs et financiers à la webtélé Le Média.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Situation personnelle

Famille et formation

Sophia Chikirou naît le 3 juin 1979[3] à Bonneville en Haute-Savoie[4] et grandit à Scionzier[5]. Ses parents sont des Kabyles algériens[6]. Son père, ouvrier, aujourd'hui retraité à Béjaïa[7] en petite Kabylie, est un ancien militant de la Confédération générale du travail (CGT)[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est diplômée de l'Institut d'études politiques de Grenoble, d'études supérieures spécialisées en communication politique et sociale et titulaire d'un master 2 en ressources humaines et responsabilité sociale de l'entreprise à l'Institut d’administration des entreprises de Paris (IAE Paris)[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

En octobre 2018, Mediapart écrit que Jean-Luc Mélenchon entretiendrait « une relation extra-professionnelle » avec elle[10]. Elle se trouve en effet chez celui-ci, au moment d'une perquisition policière le 16 octobre 2018 à 7 h. Celui-ci réagit en parlant « d'agression et d'ignominie » pour qualifier les révélations de Mediapart[11]. Il déclare également : « Elle n'est pas ma compagne[12]. » De son côté, Sophia Chikirou dément des rumeurs d'une telle relation en avril 2017[13]. Jean-Luc Mélenchon précise ensuite qu'elle n'est pas sa compagne, « au sens fiscal du terme ». Il déclare, en effet, un statut civil de « célibataire » aux impôts[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 décembre 2018, Le Point indique que Jean-Luc Mélenchon l'aurait présentée comme sa compagne, lors d'un dîner avec des amis, dès 2011[15]. À la suite de la publication par Closer de sa liaison avec Sophia Chikirou, Jean-Luc Mélenchon demande en référé le versement de dommages et intérêts de la part de Mondadori, qui édite l’hebdomadaire. En août 2019, il est débouté de sa demande[1] et condamné à verser 2 500 euros pour frais de procédure[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, Le Figaro évoque « un couple politique et conjugal »[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parcours politique

Débuts au Parti socialiste (1997-2006)

À l'âge de 18 ans, en 1997, Sophia Chikirou adhère au Parti socialiste (PS)[4],[18]. Dans les années 2000, elle est proche de Caroline Fourest et signe dans ProChoix[19]. Elle défend des positions laïques et « cible une gauche repentante prête à se compromettre avec les islamistes »[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De 2002 à 2007[20], elle est assistante parlementaire du député socialiste du 20e arrondissement de Paris, Michel Charzat[3]. Elle est, à partir de novembre 2005, porte-parole de Laurent Fabius dans le cadre de la campagne de ce dernier pour être investi par les militants socialistes pour l'élection présidentielle de 2007[21]. Elle fait alors la connaissance de Jean-Luc Mélenchon, un autre soutien de Laurent Fabius[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Soutenue par Michel Charzat, qui ne peut pas se représenter du fait des cumuls des mandats, elle est candidate à l'investiture des militants du Parti socialiste pour la 21e circonscription de Paris pour les élections législatives de 2007[22]. Après la désignation de George Pau-Langevin, ancienne présidente du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), justifiée par le Bureau national du Parti socialiste au nom de la représentation à l'Assemblée nationale des Antillais vivant en métropole[4], Michel Charzat se présente en candidat dissident, Sophia Chikirou est sa suppléante. Après une campagne difficile, ils sont battus et exclus du Parti socialiste[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Passage à la Gauche moderne (2007-2008)

En novembre 2007, elle rejoint le mouvement La Gauche moderne[4], fondé par Jean-Marie Bockel, alors secrétaire d'État dans le deuxième gouvernement Fillon, à la suite de l'ouverture à gauche voulue par Nicolas Sarkozy. Elle explique qu'elle « n'adhère pas au programme présidentiel mais soutient la volonté de réforme de Nicolas Sarkozy »[6] et qu'elle avait « compris qu'il [Nicolas Sarkozy] avait gagné le jour où il a parlé d'un ministère de l'Identité nationale. Cette question de l'identité est centrale, il fallait l'affronter »[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle engage des discussions avec Jean-Claude Beaujour pour figurer sur sa liste soutenue par l'UMP lors des élections municipales de 2008 à Paris pour le 20e arrondissement[25], mais faute d'obtenir la tête de liste qu'elle ambitionne selon un de ses proches resté au Parti socialiste, elle quitte La Gauche moderne[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ralliement à Jean-Luc Mélenchon (depuis 2008)

Sophia Chikirou et Manon Aubry à la manifestation du 22 novembre 2025 à Paris contre les violences sexistes, sexuelles et de genre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

D'assistante parlementaire à directrice de la communication (2008-2019)

Elle rejoint ensuite le Parti de gauche, fondé par Jean-Luc Mélenchon. Selon L'Obs, Sophia Chikirou aurait été brièvement et à deux reprises l'assistante parlementaire de Jean-Luc Mélenchon lui-même, fin 2010, indiquant son adhésion au parti à partir de cette période[27]. En février 2017, la militante féministe Fatima Benomar écrit sur son blog avoir subi un harcèlement moral au sein du Parti de gauche avec exclusion des actions militantes et interdiction officieuse d'approcher Jean-Luc Mélenchon et met en cause Sophia Chikirou[28],[29]. Elle fait également état d'un courriel envoyé en 2015 par Sophia Chikirou, dans lequel cette dernière l'aurait invectivée et tenu des propos dégradants sur sa vie privée en réponse à ses protestations[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À travers sa société Mediascop, elle assure la communication des campagnes de Jean-Luc Mélenchon lors de l'élection présidentielle de 2012, celle de l'élection présidentielle de 2017 ainsi que pour la campagne de Manon Aubry lors des élections européennes de 2019[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Candidatures à des scrutins électoraux (2019-2022)

Elle se présente à un scrutin lors des élections régionales en juin 2021, où elle est tête de liste à Paris pour la liste menée par Clémentine Autain au niveau régional[32]. Sa liste obtient dans le département 11,74 % des suffrages exprimés et finit en cinquième position[33]. Après la fusion des listes de gauche, elle est figure en troisième position en Essonne sur la liste unifiée menée par Julien Bayou et élue conseillère régionale[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sophia Chikirou se présente aux élections législatives 2022 dans la sixième circonscription de Paris investie par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale[35]. Cette circonscription couvre une partie du 11e arrondissement et 20e arrondissement de Paris. Sophia Chikirou est élue députée dès le premier tour le 12 juin avec 53,74 % des suffrages exprimés[36],[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est élue à la fois à l’Assemblée nationale et au conseil régional d’Île-de-France alors qu'elle s'était engagée, comme tous les autres élus de son parti, à ne pas cumuler deux mandats. Elle met en avant la nécessité de garder un groupe Insoumis au conseil régional pour justifier ce cumul, lequel disparaîtrait en cas de démission du fait d'un nombre insuffisant d'élus[38],[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Députée de Paris (depuis 2022)

À l'Assemblée nationale, Sophia Chikirou siège à la Commission des Affaires économiques[40]. Avec le député Charles Rodwell (Renaissance), elle est désignée en 2023 rapporteure d'une mission sur les dispositifs de soutien à l’export et l’attractivité économique[41]. Parmi le groupe La France insoumise, Sophia Chikirou est considérée comme fortement influente[26],[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réinvestie par le Nouveau Front populaire lors des élections législatives 2024, elle est élue au 1er tour avec 58,19 %[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2025, elle participe à la « marche du régiment immortel », un événement organisé à Paris dans sa circonscription pour commémorer la victoire des Alliés sur le nazisme. Le Canard enchaîné indique que cette manifestation rassemble principalement des « militants pro-Poutine » portant un discours critique envers l’OTAN et l’Union européenne, mais Sophia Chikirou déclare avoir été invitée par le Conseil francilien du Mouvement de la paix[44] et Arrêt sur images révèle que le Canard enchaîné a confondu deux rassemblements distincts celui du Mouvement de la Paix et celui des associations pro-Poutine[45]. Le Canard enchaîné reconnait l'existence de deux manifestations distinctes, mais dit qu'elles portent le même nom et que le Conseil francilien du Mouvement de la paix reprend « nombre de thèmes de propagande chers au Kremlin »[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2025, son rapport parlementaire sur les relations sino-européennes est jugé complaisant envers le régime de Pékin et reprend, selon Le Canard enchaîné, « la plupart des thèses défendues par Pékin »[47],[48]. Pour le sinologue Paul Charon : « Ce rapport est très positif pour les autorités chinoises »[49], Le Point évoquant « un rapport obséquieux envers Pékin »[50]. Des ONG affirment qu'il « passe sous silence les violations massives et systématiques des droits humains commises par le gouvernement chinois »[51]. En contradiction avec les consensus universitaire et international[52], Sophia Chikirou déclare dans un reportage diffusé en septembre 2025 dans Quotidien que « la Chine n’est pas une dictature », mais plutôt « un système politique à parti » moins « unique » que « dominant », en référence au Parti communiste chinois[47],[49]. Elle affirme également que la liberté d’expression ne serait « pas plus menacée » en Chine — classée 178e sur 180 par Reporters sans frontières — qu'en France[52],[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Candidate à la mairie de Paris

Le 14 novembre 2025, elle annonce sa candidature pour la Mairie de Paris en vue des élections municipales de mars 2026[54], soutenue par la France insoumise[55] malgré sa mise en examen et son procès prévu en mai suivant[56]. Autour du slogan est « Le Nouveau Paris Populaire », elle axe sa campagne sur la baisse du prix du logement dans la capitale et la création d'un « service d'éducation communal » pour renforcer la politique scolaire et périscolaire de la Ville de Paris[57],[56]. Elle se montre particulièrement offensive vis à vis du socialiste Emmanuel Grégoire durant sa campagne, affirmant en novembre 2025 qu'il « ne faut pas qu'un socialiste soit maire de Paris »[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec un score de près de 12 %, Sophia Chikirou arrive en troisième position du premier tour. Alors qu'à droite Pierre-Yves Bournazel fait fusionner sa liste avec celle de Rachida Dati et qu'à l'extrême droite Sarah Knafo annonce retirer sa candidature pour permettre à Rachida Dati d'avoir « toutes les chances de battre la gauche », elle propose à Emmanuel Grégoire une fusion technique de leurs listes[59],[60]. Cette proposition est rejetée par le candidat socialiste en raison de la campagne menée à son égard par l'insoumise[61]. Sophia Chikirou décide de maintenir sa candidature, provoquant une triangulaire jugée à haut risque pour la gauche[62],[63],[64]. Emmanuel Grégoire remporte finalement le scrutin avec une majorité absolue des voix au second tour[65]. Sophia Chikirou obtient un peu moins de 8 % des suffrages au second tour, lui permettant de devenir conseillère de Paris avec huit autres colistiers[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière professionnelle

Fondatrice et dirigeante de Mediascop

En 2013, Sophia Chikirou et l'agence Mediascop s'impliquent au titre d'action militante[67] dans la communication de l'ancien trader Jérôme Kerviel[67],[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2014, elle participe à des campagnes politiques en particulier en Équateur[3] où elle suit une campagne du gouvernement contre la compagnie pétrolière américaine Chevron accusée de pollution dans la forêt amazonienne. Jean-Luc Mélenchon se rend aussi en Équateur pour suivre cette campagne internationale[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au printemps 2016, elle observe sur le terrain la campagne de Bernie Sanders pour les primaires présidentielles du Parti démocrate américain[68]. Elle en retient la stratégie de contournement des médias traditionnels en développant la communication sur les réseaux sociaux, thème repris lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon dont elle est directrice de la communication. Elle initie la création du site Internet du candidat, L'Avenir en commun[69],[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Le Monde, ces déplacements à l'étranger sont financés avec un contrat de 14 000 euros signé entre Mediascop et le député européen Jean-Luc Mélenchon, payés sur son enveloppe parlementaire. De plus, deux virements pour un total de 12 900 euros sont versés sur les comptes de Sophia Chikirou et de Mediascop par l’association Politique à gauche qui a pour objectif « la promotion et diffusion par tous les moyens des idées (…) de Jean-Luc Mélenchon ». Le premier virement de 8 400 euros est demandé par Jean-Luc Mélenchon afin de pallier le retard du versement des fonds issus de son enveloppe parlementaire. En 2023, cette avance de trésorerie n'est pas remboursée. Le deuxième virement de 4 500 euros, sur le compte de madame Chikirou, devait permettre la rédaction d’un livre sur la campagne de Bernie Sanders aux États-Unis, le projet est abandonné mais sans remboursement de cette somme à la date de septembre 2023[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Média

En 2017, Sophia Chikirou cofonde, avec Sébastien Vilgrain, Henri Poulain et Gérard Miller, Le Média[71], média en ligne dit « alternatif »[72], consistant notamment en la création et la diffusion d'un journal télévisé, lancé le 15 janvier 2018. Après six mois de présidence, elle démissionne pour redevenir conseillère communication de Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne des élections européennes de 2019[73], dans une mission de contact permanent avec le mouvement politique espagnol Podemos et garantir ainsi « l'indépendance » de la rédaction[74]. Pour Aude Lancelin, nouvelle responsable du Média depuis le 10 juillet 2018, Sophia Chikirou « a été chassée par les salariés », qui ne supportaient plus son management brutal[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La présidence de Sophia Chikirou a fait l'objet de nombreuses critiques en interne au niveau de la gouvernance et de la gestion financière. Sophia Chikirou est favorable à un modèle économique avec une « diversification » des revenus notamment l'insertion de publicités d’annonceurs sélectionnés. Cette stratégie suscite des réticences de certains journalistes, notamment Aude Lancelin[74]. Sophia Chikirou reste alors néanmoins présidente de la société de production audiovisuelle du site Le Média[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis son premier journal télévisé, Le Média est marqué par plusieurs départs[77] notamment en raison de désaccords sur le traitement du conflit syrien[74]. Sophia Chikirou suscite notamment de vives polémiques sur le sujet — elle défend le refus d'un chroniqueur de montrer des images de la Ghouta orientale, banlieue de Damas assiégée et bombardée, au prétexte qu'elles ne seraient pas vérifiables —, qui appellent des réponses de la profession, y compris de la direction de l'AFP[78],[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Intervenante sur BFM TV

En juillet 2019, BFM TV annonce la participation de Sophia Chikirou une fois par semaine dans l'émission 19H Ruth Elkrief pour débattre pendant 12 min au nom de La France insoumise face à Alain Duhamel, comme d'autres personnalités telles qu'Aurélie Filippetti et Natacha Polony[80]. Contrairement à ce qu'écrit L'Obs[81], Marc-Olivier Fogiel, directeur de la chaîne d'info, précise qu'elle ne sera ni éditorialiste ni chroniqueuse. Elle ne sera pas salariée et aucune rémunération n'est prévue[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques

Méthodes managériales au sein du site Le Média

En février 2018, la journaliste limogée Aude Rossigneux accuse Le Média d'une éviction et d'un management brutal[83],[84],[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2018, un article de Mediapart décrit une situation de crise au Média, où une pétition est rédigée contre Sophia Chikirou avant qu'elle démissionne, dénonçant ses méthodes managériales et son autoritarisme[86],[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un reportage du magazine Complément d'enquête du 5 octobre 2023[2] relate ses propos de 2018 contre des journalistes du Média, qu'elle avait traités de « tafioles de merde »[89]. L'association SOS homophobie déclare le 3 octobre : « Si ces propos sont confirmés, ils doivent être condamnés avec clarté au plus haut niveau du parti politique de Sophia Chikirou et des sanctions fermes doivent être décidées »[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Partage d'un hommage au chef du Hamas

En août 2024, plusieurs députés du Parti socialiste reprochent à Chikirou d'avoir partagé sur son compte Instagram personnel un hommage à Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas tué à Téhéran. L'Union des étudiants juifs de France annonce porter plainte pour apologie du terrorisme[91]. Sophia Chikirou réfute ces accusations, dénonce l'attaque du 7 octobre 2023 et indique : « Je ne soutiens pas le Hamas, ni sa branche politique élue à Gaza dont je ne partage en rien le projet islamiste[92]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires judiciaires

Procès pour escroquerie Affaire Le Média

En 2018, juste avant son départ du Média, Sophia Chikirou a procédé à deux paiements, pour plus de 130 000 euros, à sa propre société, Médiascop, révèle Mediapart, information reprise dans un article du Point[93]. Le premier chèque, de 64 119,61 euros, aurait été honoré par la banque, mais le virement suivant a été bloqué[94]. Selon Le Monde, un accord entre Le Média et Sophia Chikirou annule sa réclamation concernant le paiement de la deuxième facture, en échange de l’absence de contestation de la première[26], mais cet accord est sans effet sur la procédure pénale[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Mediapart : « Via sa société Mediascop, dont elle est l’unique actionnaire, la consultante Sophia Chikirou donnait des conseils à la présidente Sophia Chikirou »[96]. Des salariés anonymes du Média accusent Sophia Chikirou de facturer des « prestations sans réalité », et la nouvelle direction du Média, composée de Gérard Miller, Henri Poulain et Aude Lancelin, lui reproche de s’être rémunérée, alors qu’elle se présentait comme bénévole. Face aux accusations de malversation, Sophia Chikirou se défend en affirmant qu'elle était bénévole, en tant que présidente du Média, mais rémunérée comme conseil en stratégie. Elle affirme que les accusations contre elle sont de la « calomnie pure » et annonce porter l'affaire devant le tribunal de grande instance et demander un audit pour prouver sa bonne gestion[97],[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Mediapart et Radio France, la direction du Média a déposé le 25 octobre 2018 deux plaintes contre X pour vol de matériel et de documents administratifs et financiers au sein de ses locaux, à Montreuil. D'après Mediapart, « même s'il s’agit de deux plaintes contre X, les éléments du dossier visent Sophia Chikirou »[99],[100],[26]. Le procès pour escroquerie se déroule le 12 mai 2026 au tribunal judiciaire de Paris[101],[102],[103],[104]. Elle est également accusée d'avoir « tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord » à l’été 2018, au préjudice du site Le Média. Bien que la député conteste fermement ces accusations, l’enquête a mis au jour « un commencement d’exécution »[105]. Elle est défendue par Dominique Tricaud[106].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 8 juin 2026, Sophia Chikirou est condamnée pour le vol de matériel et de documents administratifs et financiers à une peine de 8 000 euros d’amende dont 4 000 euros avec sursis. Elle est cependant relaxée de tentative d'escroquerie[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaire Mediascop

En 2017, la société Mediascop, dirigée par Sophia Chikirou est prestataire de services pour la communication de l'équipe de campagne de Jean-Luc Mélenchon. Le 14 mars 2018 La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques mentionne que 54 600 euros auraient été indûment payés dans le cadre de cette campagne électorale et en envoie un signalement au parquet de Paris[108],[109],[110]. En septembre 2018, François Molins, procureur de Paris, indique que suite à l'ouverture d'une enquête : « les surfacturations dénoncées tendent à faire sérieusement suspecter l'existence de manœuvres délibérées destinées à tromper l'organe de contrôle aux fins d'obtenir des remboursements sans cause »[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 16 octobre 2018, dans le cadre de l'enquête préliminaire sur les comptes de campagne de 2017 du candidat Jean-Luc Mélenchon, une perquisition est menée par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, au domicile de Sophia Chikirou[112]. Le 19 octobre, elle est interrogée, dans le cadre d'une audition libre, par les enquêteurs[112], pour « escroquerie, abus de confiance, infraction à la législation des campagnes électorales et travail dissimulé »[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 19 octobre 2018, une investigation de Radio France relève des « facturations étonnamment élevées » de la part de la société Mediascop pour ses prestations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Alors que les salaires des membres du staff du candidat se situaient entre 1 500 et 3 000 euros mensuels, Sophia Chikirou facturait 10 000 euros mensuels, en tant que directrice de la communication de la campagne. En plus de ces honoraires, Radio France soutient qu'elle aurait facturé de nombreuses petites prestations à des tarifs plus élevés que la moyenne, portant, sur l'ensemble des huit mois de campagne, sa facturation mensuelle autour de 15 000 euros. L'avocat de Sophia Chikirou affirme que « toutes les accusations portées contre Mediascop et madame Chikirou sont fausses »[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 octobre 2018, Sophia Chikirou se défend sur BFM-TV lors d'une interview : « il n'y a pas eu de surfacturation, Mediascop n’a pas surfacturé, il n’y a pas d’enrichissement personnel, il n’y a pas eu de détournement de fonds publics »[115]. Cependant, la cellule investigation de Radio France maintient ses affirmations de surfacturation[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un rapport d’expertise rendu aux juges d’instruction conclut que la rentabilité de la société Mediascop a bénéficié de façon exagérée de la campagne présidentielle de 2017, en livrant des prestations de communication d’un montant total de 1 161 000 € à l’association de financement de la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Sophia Chikirou s'est versé plus de 135 000 € de salaires et dividendes. Bercy mentionne aussi que Sophia Chikirou a perçu 28 200 € de Jean-Luc Mélenchon, et a déposé 17 850 € en espèces sur son compte bancaire[116],[117],[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2024, elle est mise en examen pour « escroquerie aggravée » et « abus de biens sociaux »[119],[120],[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Synthèse des résultats électoraux

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tourIssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022LFI6e de Paris24 15553,741reÉlueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
202434 32958,191reÉlueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections municipales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où elle est tête de listeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

AnnéeListeCommune1er tour2d tourSièges obtenusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangCPMGPNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2026[122]LFI-LVP-LE diss.-PG-POIVille de Paris95 55111,723e67 4647,963e9 / 1633 / 60Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publication

  • Ma France laïque, Paris, Éditions de La Martinière, 2007, 230 p. (ISBN 978-2-84675-202-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

Lawfare : le cas Mélenchon (documentaire), coréalisé avec Jean-Marie Vaude, 2019[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Sophia Chikirou, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sophia Chikirou, sur WikinewsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • 6Medias, « Sophia Chikirou, l'atout com de Jean-Luc Mélenchon », sur Le Point, 30 octobre 2016Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Djaffar Benmesbah, « Sophia Chikirou : L’enfant terrible du 20e », Kabyles.net, 25 février 2007 (version du 20 février 2008 sur archive.org)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Martin Choteau, « Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou “en osmose” : comment la jeune femme a transformé le candidat à la présidentielle », Gala,‎ 6 avril 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rachid Laïreche, « Sophia Chikirou, la franche insoumise », Libération,‎ 17 mars 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Émilie Lanez, « Sophia Chikirou : la métamorphose de Mélenchon, c'est elle ! », Le Point,‎ 8 avril 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Virginie Le Guay, « Mélenchon. Sophia Chikirou, la femme de l’ombre », Paris Match,‎ 20 avril 2012 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sylvie Lotiron, « Portrait Sophia Chikirou : qui est la bonne fée de Jean-Luc Mélenchon ? », VSD,‎ 20 janvier 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Clément Parrot, « Cyberstratège, Sanders et brouille au PS : qui est Sophia Chikirou, la communicante qui souffle à l'oreille de Mélenchon ? », France Info,‎ 13 avril 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Caroline Petit, « Sophia Chikirou, l’atout com’ de Mélenchon », Paris Match,‎ 15 mars 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sophie de Ravinel, « Sophia Chikirou, la muse de Jean-Luc Mélenchon », Le Figaro,‎ 11 avril 2017 (lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sophie de Ravinel, « Le comportement de la députée Sophia Chikirou bouscule le mouvement des Insoumis », Le Figaro, 05/10/2023. (Lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaire

  • Sophia Chikirou, la dame de piques des insoumis, Complément d'enquête du 5 octobre 2023 sur France Télévisions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Le juge indique dans l'ordonnance de référé du 28 août 2019 : « L'évocation par l'article et les clichés publiés d'une relation sentimentale réelle ou supposée entretenue dans ces circonstances d'actualité judiciaire […] est […] susceptible de contribuer à un débat d'intérêt général dont il est légitime d'informer le public »[16]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Le magazine Complément d'enquête du 5 octobre 2023 est vu par 1 100 000 spectateurs avec 14,4% de part d'audience[88].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. « Qui est Sophia Chikirou, la directrice de campagne de Jean-Luc Mélenchon ? », Sud Ouest, 20 octobre 2018 (consulté le 20 octobre 2024)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  4. Anna Borrel, « Sophia Chikirou, élue PS passée de la diversité à la dissidence » [archive du 17 décembre 2007] [html], sur Marianne, 17 décembre 2007 (consulté le 14 mars 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  5. Antoine Chandellier, « Sophia Chikirou : l'égérie de l'insoumis », sur Le Dauphiné libéré, 2 juin 2017 (consulté le 30 avril 2020).↩
  6. Remy Dodet, « "Insoumise", laïque, ex-sarkozyste… 10 choses à savoir sur Sophia Chikirou », Le Nouvel Obs, 22 octobre 2017 (consulté le 25 août 2018) : « La fille de parents algériens qu'elle est cible aussi une "gauche repentante" prête à se compromettre avec les islamistes ».↩1 ↩2 ↩3
  7. Rachid Laïreche, « Sophia Chikirou tient la distance », sur liberation.fr, 22 septembre 2017 (consulté le 25 août 2018). « Évoque son père, ouvrier à la retraite, qui passe du bon temps à Béjaïa, en Algérie. » .↩
  8. « Sophia Chikirou, l'atout caché de Jean-Luc Mélenchon », sur lejdd.fr, 30 octobre 2016 (consulté le 25 août 2018). « La vie de ses parents nés en Algérie, le syndicalisme de son père militant à la CGT, ses études à Sciences Po Grenoble puis la Sorbonne. » .↩
  9. Juliet F, « Sophia Chikirou : quelles sont ses origines ? », sur Closer, 23 février 2026 (consulté le 14 mars 2026)↩
  10. Fabrice Arfi, Michel Deléan et Antton Rouget, « Les premières découvertes des perquisitions Mélenchon », sur Mediapart, 19 octobre 2018 (consulté le 20 octobre 2018).↩
  11. « "Agression" et "ignominie" : Mélenchon s'en prend à Mediapart, qui révèle sa "relation extra-professionnelle" avec sa conseillère Sophia Chikirou », sur Francetvinfo.fr, 20 octobre 2018 (consulté le 20 octobre 2018).↩
  12. Anthony Berthelier, « « Sophia Chikirou n'est pas ma compagne », clarifie Mélenchon en accusant Plenel », sur Le HuffPost.fr, 20 octobre 2018 (consulté le 20 octobre 2018).↩
  13. « Jean-Luc Mélenchon en couple avec sa directrice de campagne ? La rumeur enfle. Droit de réponse de Mme Chikirou », sur Non-Stop-People.fr, 12 avril 2017 (consulté le 24 octobre 2018).↩
  14. « Émission C à Vous - 22/10/2018 - 7e minutes », sur youtube.com, France 5.↩
  15. Hugo Domenach et Émilie Lanez, « Sophia Chikirou, le talon d'Achille de Jean-Luc Mélenchon », sur Le Point, 7 décembre 2018 (consulté le 19 novembre 2023).↩
  16. « Relation avec Chikirou : Mélenchon débouté face à « Closer » » [html], sur Le Nouvel Obs, 28 août 2019 (consulté le 19 novembre 2023).↩1 ↩2
  17. Sophie de Ravinel, « «Personnage de roman balzacien»: Sophia Chikirou, stratège controversée des Insoumis », sur Le Figaro, 27 juin 2023 (consulté le 19 novembre 2023).↩
  18. Le Guay 2012. ↩
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  20. Laure Cometti, « Qui est Sophia Chikirou, la conseillère communication de Mélenchon? », sur 20 Minutes, 22 octobre 2018 (consulté le 14 mars 2026)↩
  21. Clément Parrot, « Cyberstratège, Sanders et brouille au PS : qui est Sophia Chikirou, la communicante qui souffle à l'oreille de Mélenchon ? » [html], sur Franceinfo, 13 avril 2017 (consulté le 14 mars 2026)↩
  22. Michaël Hajdenberg, « Le député Charzat désigne la candidate à sa succession » , sur 20 Minutes, 3 mai 2006 (consulté le 7 mai 2025)↩
  23. Sylvain Tronchet, Cellule investigation de Radio France, « Sophia Chikirou : du Parti socialiste au Média en passant par l'Équateur, la trajectoire d'une insoumise », sur Franceinfo, 20 octobre 2018 (consulté le 20 octobre 2024)↩1 ↩2 ↩3
  24. Étienne Girard, « Sophia Chikirou, l'insoumise patronne de média », sur Marianne, 15 février 2018 (consulté le 14 mars 2026)↩
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Références 26 à 50
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  3. Robin Korda, « « Elle fait peur à tout le monde » : Sophia Chikirou, une dure à cuire sur le gril », sur leparisien.fr, 5 octobre 2023 (consulté le 19 mars 2026)↩
  4. Laurent Valdiguié, « LFI et MeToo, affaire Quatennens… Mélenchon est-il vraiment féministe ? », sur marianne.net, 2022-09-29utc07:00:00+0200 (consulté le 26 novembre 2022).↩
  5. Laurent Valdiguié, « LFI et MeToo, affaire Quatennens… Mélenchon est-il vraiment féministe ? », sur marianne.net, 29 septembre 2022 (consulté le 1er octobre 2022)↩
  6. Antoine Rondel, « Mediascop, l'agence fidèle de Jean-Luc Mélenchon » [html], sur tf1info.fr, 25 octobre 2018 (consulté le 14 mars 2026)↩
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  9. « Elections régionales et des assemblées de Corse, Guyane et Martinique 2021 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le 28 juin 2021).↩
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  14. « Pris au piège du non-cumul qu'ils défendent, les Insoumis menacés de disparition au Conseil régional d'Île-de-France », sur lefigaro.fr, 13 octobre 2022 (consulté le 13 février 2023). ↩
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  16. Raphaël Legendre, « Attractivité, export: quand les députés Sophia Chikirou (LFI) et Charles Rodwell (Renaissance) font (presque) cause commune », sur L'Opinion.fr, 2 février 2023.↩
  17. Alain Rebetez, « Sophia Chikirou, la «femme du chef» et ses méthodes violentes », sur Tribune de Genève, 5 octobre 2023.↩
  18. « Résultats aux Élections législatives 2024 Département de Paris Les résultats de la 6e circonscription » , sur Assemblée Nationale (consulté le 7 mai 2025)↩
  19. Chez Pol, « L’insoumise Sophia Chikirou a défilé avec des pro-Poutine », sur Libération (consulté le 14 mai 2025)↩
  20. Loris Guémart, « Chikirou défile avec des poutinistes ? "Le Canard" se trompe de manif' », sur Arrêt sur images, 16 mai 2025 (consulté le 14 mars 2026)↩
  21. « Manifestation pro-Kremlin : L’Insoumise Sophia Chikirou nous ressert sa salade russe », sur Le Canard enchaîné, 20 mai 2025 (consulté le 10 mars 2026)↩
  22. John Timsit, « Pour Sophia Chikirou (LFI), la Chine n’est pas une «dictature» et «menace» autant «la liberté d’expression» que la France », sur Le Figaro, 3 septembre 2025 (consulté le 14 mars 2026)↩1 ↩2
  23. Hervé Liffran, « Chine : Le monde merveilleux de Sophia Chikirou », sur Le Canard enchaîné, 9 juillet 2025 (consulté le 14 mars 2026)↩
  24. Pierre Januel, « À l’Assemblée nationale, l’embarrassant rapport de Sophia Chikirou sur la Chine », sur Le Monde, 4 juillet 2025 (consulté le 4 septembre 2025)↩1 ↩2
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Références 51 à 75
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  4. « Municipales à Paris : Sophia Chikirou portera les couleurs de LFI » , sur L'Express, 14 novembre 2025 (consulté le 14 novembre 2025)↩
  5. Sacha Nelken, « Municipales 2026 : Sophia Chikirou candidate de La France insoumise à Paris » , 14 novembre 2025 (consulté le 14 novembre)↩
  6. Paul Gratian, « Municipales à Paris : Dati, Grégoire, Chikirou, Knafo, Bournazel, Mariani… Qui sont les neuf candidats ? », Ouest France,‎ 10/01/2026, modifié le 02/03/2026 (lire en ligne)↩1 ↩2
  7. « Municipales 2026 à Paris: l'insoumise Sophia Chikirou officialise sa candidature » , sur bfmtv.com, 14 novembre 2025 (consulté le 14 novembre 2025)↩
  8. Par Pierre Maurer et Elie Julien Le 21 novembre 2025 à 19h58, « Sophia Chikirou, candidate LFI aux municipales 2026 : « Il ne faut pas qu’un socialiste soit maire de Paris » », sur leparisien.fr, 21 novembre 2025 (consulté le 31 mars 2026)↩
  9. Flavien Groyer, « Municipales à Paris : la candidate LFI Sophia Chikirou se maintient au second tour », sur ICI, 16 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026)↩
  10. Hélène Bekmezian, « Municipales à Paris : après le premier tour, le temps des alliances et des calculs de report des voix pour les cinq candidats », Le Monde.fr,‎ 16 mars 2026 (lire en ligne [archive du 16 mars 2026], consulté le 18 mars 2026)↩
  11. « Pas d'alliance PS-LFI à Paris : Sophia Chikirou "a passé son temps à nous cogner dessus", dénonce Emmanuel Grégoire », sur France Inter, 17 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026)↩
  12. « Alliances, désistements et calculs, le point sur les candidatures au 2e tour des municipales françaises | RTS », sur rts.ch, 17 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026)↩
  13. « Municipales 2026 : à Paris, une triangulaire à haut risque pour la gauche - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 17 mars 2026 (consulté le 31 mars 2026)↩
  14. Léandre Herman-Kasse, « « Ils prennent un risque immense » : à Paris, une triangulaire Grégoire-Dati-Chikirou à double tranchant pour la gauche au second tour », sur Challenges, 17 mars 2026 (consulté le 31 mars 2026)↩
  15. « Municipales 2026 : à Paris, Emmanuel Grégoire est élu devant Rachida Dati et va devenir maire de la capitale », sur www.ouest-france.fr, 22 mars 2026 (consulté le 31 mars 2026)↩
  16. Cécile Vassas, « Résultat de Sophia Chikirou à la municipale 2026 à Paris : quel est le score de LFI au 2e tour ? Les résultats annoncés », sur www.linternaute.com, 22 mars 2026 (consulté le 31 mars 2026)↩
  17. Ivan Valerio, « Jean-Luc Mélenchon soigne sa com' avec l'affaire Jérôme Kerviel », sur Europe 1, 10 juillet 2013 (consulté le 3 octobre 2023).↩1 ↩2
  18. 6Medias 2016. ↩
  19. Laurent Neumann, Les Dessous de la campagne 2017, Calmann-Lévy, 2017, p. 127.↩
  20. Thomas Pontillon Campagne de Jean-Luc Mélenchon : certains documents contredisent les propos de Sophia Chikirou Francetvinfo, 25 octobre 2018↩1 ↩2
  21. « La dircom et "Le média" », sur Libération, 22 septembre 2017 (consulté le 12 octobre 2017).↩
  22. « 4 questions sur "Le Média", lancé par la France insoumise », sur RTL, 3 octobre 2017 (consulté le 10 juillet 2018).↩
  23. Rachid Laïreche, « Sophia Chikirou quitte le Média pour la campagne des européennes », Libération, 4 juillet 2018 (consulté le 20 octobre 2024).↩
  24. « « Le Média », en proie à des tensions, s’interroge sur son avenir », sur Le Monde, 10 juillet 2018 (consulté le 10 juillet 2018).↩1 ↩2 ↩3
  25. Webtélé. Sombre climat mortifère au Média, L'Humanité, 18 août 2018↩
Références 76 à 100
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  3. Élie Guckert, « Clap de fin pour Le Média ? », sur Conspiracy Watch | L'Observatoire du conspirationnisme, 28 juillet 2022 (consulté le 18 mars 2026)↩
  4. « Syrie, complotisme, Daech et Israël : la sortie de route d'un journaliste du Média », sur Le Nouvel Obs, 27 février 2018 (consulté le 18 mars 2026)↩
  5. « Ce que fera Sophia Chikirou sur l'antenne de BFMTV », sur bfmtv.com, 5 juillet 2019.↩
  6. « Sophia Chikirou devient chroniqueuse de BFMTV, cette chaîne qu'elle accusait de «corruption mentale» », sur nouvelobs.com, 4 juillet 2019.↩
  7. « Sophia Chikirou sur BFMTV: «Elle ne sera pas chroniqueuse», assure Marc-Olivier Fogiel », sur L'Express, 5 juillet 2019.↩
  8. « Aude Rossigneux se dit virée avec "brutalité" de la rédaction en chef de Le Média : la guerre des versions », Marianne, 25 février 2018 (consulté le 27 juillet 2018).↩
  9. « Le Média : silence, on purge ! », Le Figaro, 27 février 2018 (consulté le 27 juillet 2018).↩
  10. « Aude Rossigneux évincée de la rédaction en chef du Média », sur electronlibre.info, 24 février 2018 (consulté le 27 juillet 2018).↩
  11. « Aude Lancelin remplace Sophia Chikirou à la tête du "Média" sur fond de crise », Le Figaro, 10 juillet 2018 (consulté le 27 juillet 2018).↩
  12. Justine Brabant, Manuel Jardinaud et Antton Rouget, « "Le Média" joue sa survie », sur Mediapart, 8 juillet 2018 (consulté le 25 juillet 2018).↩
  13. « Audiences : Quel score pour le numéro de "Complément d'enquête" sur Sophia Chikirou ? » (consulté le 6 octobre 2023).↩
  14. « "Méthodes contestées", enquête de la justice… la pression monte autour de la députée LFI Sophia Chikirou », sur lefigaro.fr, 3 octobre 2023 (consulté le 3 octobre 2023).↩
  15. « Sophia Chikirou, une députée insoumise dans la tourmente », sur tf1info.fr, 3 octobre 2023 (consulté le 7 octobre 2023).↩
  16. « Sophia Chikirou, députée LFI, critiquée pour avoir relayé un hommage au chef du Hamas », Le Monde,‎ 3 août 2024 (lire en ligne, consulté le 18 août 2024)↩
  17. « «Je ne partage en rien leur projet islamiste» : accusée d’avoir rendu hommage au chef du Hamas, Sophia Chikirou (LFI) se défend », Le Figaro,‎ 5 août 2024 (lire en ligne, consulté le 20 août 2024)↩
  18. « Le Média : les très riches heures de Sophia Chikirou », Le Point, 10 août 2018 (consulté le 10 août 2018).↩
  19. « Crise au "Média" : Sophia Chikirou lance un appel à l'aide, Gérard Miller répond aux attaques », sur ozap.com, 14 août 2018 (consulté le 16 janvier 2026)↩
  20. « Vol de chèques et ordres de virement indus au « Média » : pourquoi Sophia Chikirou sera jugée pour « escroquerie » », Le Monde,‎ 16 janvier 2026 (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2026)↩
  21. Le Média : litige autour de prétendues prestations de Sophia Chikirou, Le Parisien, 11 août 2018↩
  22. « « Le Média ». Accusée de malversations, Sophia Chikirou veut saisir la justice », sur Ouest-France, 10 août 2018.↩
  23. « Le Média: Sophia Chikirou accusée de malversations », sur BFM TV (consulté le 12 août 2018).↩
  24. Laurent Mauduit et Antton Rouget, « Sophia Chikirou visée par deux plaintes pour vol », Mediapart,‎ 30 octobre 2018 (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2018)↩
  25. « « Le Média » dépose plainte contre X pour vol après le départ de Sophia Chikirou », Le Monde,‎ 30 octobre 2018 (lire en ligne)↩
Références 101 à 123
  1. « Sophia Chikirou, candidate de LFI à la mairie de Paris, sera jugée en mai pour escroquerie présumée au préjudice du site « Le Média » », Le Monde,‎ 4 janvier 2026 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2026)↩
  2. « Candidate de La France insoumise à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée pour escroquerie », sur Franceinfo, 4 janvier 2026 (consulté le 4 janvier 2026)↩
  3. « Sophia Chikirou : la candidate LFI à la mairie de Paris jugée en mai pour escroquerie, elle dénonce une affaire « politique » », sur leparisien.fr, 4 janvier 2026 (consulté le 4 janvier 2026)↩
  4. « Jugée pour vol, la députée LFI Sophia Chikirou se présente en victime », sur 20 Minutes, 12 mai 2026 (consulté le 13 mai 2026)↩
  5. « La députée LFI Sophia Chikirou devant la justice ce mardi pour une escroquerie de plus de 67.000 euros », sur lefigaro.fr, 12 mai 2026 (consulté le 12 mai 2026)↩
  6. Geoffroy Tomasovitch, « Soupçonnée d’avoir tenté d’empocher 67 000 euros indûment, Sophia Chikirou jugée pour escroquerie », sur leparisien.fr, 12 mai 2026 (consulté le 12 mai 2026)↩
  7. « Sophia Chikirou relaxée de tentative d’escroquerie et condamnée à une amende pour le vol de chèques du « Média » », Le Monde,‎ 8 juin 2026 (lire en ligne, consulté le 8 juin 2026)↩
  8. Arthur Berdah, « Une partie des comptes de campagne de Mélenchon épinglés », sur Le Figaro, 13 février 2018 (consulté le 4 janvier 2026)↩
  9. Elodie Guéguen, « Mediascop, la très rentable société de la dircom’ de Mélenchon », sur France Inter, 22 février 2018 (consulté le 4 janvier 2026)↩
  10. France-Des liens entre proches de Mélenchon et prestataires scrutés, Boursorama, 30 mai 2018↩
  11. Les étranges pratiques de Sophia Chikirou pendant la campagne de Jean-Luc Mélenchon, Les Inrocks, 19 octobre 2018↩
  12. Pourquoi Sophia Chikirou, la conseillère de Mélenchon, est dans le viseur de la justice, Sébastian Compagnon, Le Parisien, 19 octobre 2018↩1 ↩2
  13. Sophia Chikirou dans la tourmente, Libération, 19 octobre 2018↩
  14. « Campagne Mélenchon : les chers services de Mediascop », sur France Inter, 19 octobre 2018 (consulté le 19 octobre 2018).↩
  15. « Sophia Chikirou : « Il n’y a pas eu surfacturation » dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon », Le Monde.fr,‎ 24 octobre 2018 (lire en ligne, consulté le 24 octobre 2018)↩
  16. Fabrice Arfi et Antton Rouget, « Mélenchon 2017 : l’enquête de la justice se concentre sur la députée Sophia Chikirou », sur Mediapart (consulté le 24 août 2022).↩
  17. « Campagne de Mélenchon en 2017: la députée LFI Sophia Chikirou au centre de l’enquête », sur Libération, 24 août 2022 (consulté le 3 octobre 2022).↩
  18. « Comptes de campagne de Mélenchon en 2017 : le rapport qui accable Sophia Chikirou », sur Libération, 17 novembre 2022 (consulté le 19 novembre 2022).↩
  19. Laura Motet, « La députée Sophia Chikirou mise en examen dans l’affaire des comptes de campagne de LFI de 2017 » , sur Le Monde, 24 septembre 2024 (consulté le 24 septembre 2024)↩
  20. « Sophia Chikirou mise en examen dans l’affaire des comptes de campagne présidentielle de la FI en 2017 - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 24 septembre 2024 (consulté le 26 septembre 2024)↩
  21. Fabrice Arfi et Antton Rouget, « La députée insoumise Sophia Chikirou a été mise en examen pour escroquerie aggravée », Mediapart,‎ 24 septembre 2024 (lire en ligne, consulté le 8 février 2025)↩
  22. « Paris (75056) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le 16 mars 2026)↩
  23. (en) Rachid Laïreche, « Sophia Chikirou se charge du «cas Mélenchon» », sur Libération (consulté le 19 novembre 2023).↩
Points à vérifier (138)

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  1. Qui est Sophia Chikirou ? — Non vérifiéSophia Chikirou, née le 3 juin 1979 à Bonneville (Haute-Savoie), est une femme politique française et communicante.

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  2. Quelle est la date de naissance de Sophia Chikirou ? — Non vérifié3 juin 1979.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Sophia Chikirou ? — Non vérifiéBonneville (France).

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  5. Passage de cet article — À revérifierPrésentation

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  6. Passage de cet article — À revérifierSituation personnelle

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  7. Présentation — À revérifierSophia Chikirou

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  8. Présentation — Vérification à actualiserSophia Chikirou en 2025.

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  9. Présentation — À revérifierFonctions

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  10. Présentation — Vérification à actualiserDéputée française

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  11. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 22 juin 2022 (4 ans, 3 mois et 2 jours)

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  12. Présentation — Non vérifiéÉlection | 12 juin 2022

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  13. Présentation — Non vérifiéRéélection | 30 juin 2024

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  14. Présentation — Non vérifiéCirconscription | 6e de Paris

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  15. Présentation — Non vérifiéLégislature | XVIe et XVIIe (Cinquième République)

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  16. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | LFI-NUPES (2022-2024) LFI-NFP (depuis 2024)

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  17. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Pierre Person

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  18. Présentation — Non vérifiéConseillère de Paris

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  19. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 29 mars 2026 (5 mois et 26 jours)

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  20. Présentation — Non vérifiéÉlection | 22 mars 2026

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  21. Présentation — Non vérifiéMaire | Emmanuel Grégoire

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  22. Présentation — Non vérifiéConseillère régionale d'Île-de-France

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  23. Présentation — Non vérifié2 juillet 2021 – 15 avril 2026 (4 ans, 9 mois et 13 jours)

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  24. Présentation — Non vérifiéÉlection | 27 juin 2021

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  25. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Essonne

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  26. Présentation — Non vérifiéPrésident | Valérie Pécresse

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  27. Présentation — Non vérifiéBiographie

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  28. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | 3 juin 1979 (47 ans)

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  29. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Bonneville (France)

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  30. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  31. Présentation — Non vérifiéParti politique | PS (1997-2006) LGM (2007-2008) PG (depuis 2008[réf. nécessaire]) LFI (depuis 2016)

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  32. Présentation — Non vérifiéDiplômée de | Université Panthéon-Sorbonne IEP de Grenoble IAE de Paris

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  33. Présentation — Non vérifiéProfession | Conseillère en communication

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  34. Présentation — Non vérifiémodifier

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  35. Présentation — Non vérifiéSophia Chikirou, née le 3 juin 1979 à Bonneville (Haute-Savoie), est une femme politique française et communicante.

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  36. Présentation — Non vérifiéMilitante socialiste de 1997 à 2006, Sophia Chikirou rejoint en 2007 La Gauche moderne, fondée par Jean-Marie Bockel qui rejoignait Nicolas Sarkozy, mais quitte le mouvement en 2008 faute d'avoir pu être tête de la liste soutenue par l'UMP lors des élections municipales de 2008 dans le 20e arrondissement de Paris.

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  37. Présentation — Non vérifiéAprès avoir créé le cabinet de communication Médiascop en 2011, elle prend part aux campagnes électorales de Jean-Luc Mélenchon. Elle devient lors de cette période l'une de ses plus proches conseillères.

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  38. Présentation — Non vérifiéElle participe en 2017 à la création du site d'actualité Le Média et en assure la direction jusqu'à son départ en juillet 2018, dans un contexte de crise sociale, éditoriale et financière. En 2021, elle est élue au conseil régional d'Île-de-France.

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  39. Présentation — Non vérifiéCandidate de la NUPES dans la 6e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2022, elle est élue dès le premier tour. Au sein de l'Assemblée nationale, elle rejoint le groupe La France insoumise. Elle est mise en examen pour « escroquerie aggravée » et « abus de biens sociaux » en 2024. Elle est réélue, une nouvelle fois dès le premier tour, lors des élections législatives de 2024 sous l'étiquette du …

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  40. Présentation — Non vérifiéElle est candidate à la mairie de Paris lors des élections municipales de 2026 et termine, avec 7,96 % des voix, en troisième position, lui permettant de rentrer au conseil de Paris.

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  41. Présentation — Non vérifiéLe 8 juin 2026, elle est condamnée pour vol de matériel et de documents administratifs et financiers à la webtélé Le Média.

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  42. Famille et formation — Non vérifiéSophia Chikirou naît le 3 juin 1979 à Bonneville en Haute-Savoie et grandit à Scionzier. Ses parents sont des Kabyles algériens. Son père, ouvrier, aujourd'hui retraité à Béjaïa en petite Kabylie, est un ancien militant de la Confédération générale du travail (CGT).

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  43. Famille et formation — Non vérifiéElle est diplômée de l'Institut d'études politiques de Grenoble, d'études supérieures spécialisées en communication politique et sociale et titulaire d'un master 2 en ressources humaines et responsabilité sociale de l'entreprise à l'Institut d’administration des entreprises de Paris (IAE Paris).

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  44. Vie privée — Non vérifiéEn octobre 2018, Mediapart écrit que Jean-Luc Mélenchon entretiendrait « une relation extra-professionnelle » avec elle. Elle se trouve en effet chez celui-ci, au moment d'une perquisition policière le 16 octobre 2018 à 7 h. Celui-ci réagit en parlant « d'agression et d'ignominie » pour qualifier les révélations de Mediapart. Il déclare également : « Elle n'est pas ma compagne. » De son côté, Sophia Chikirou dément d…

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  45. Vie privée — Non vérifiéLe 7 décembre 2018, Le Point indique que Jean-Luc Mélenchon l'aurait présentée comme sa compagne, lors d'un dîner avec des amis, dès 2011. À la suite de la publication par Closer de sa liaison avec Sophia Chikirou, Jean-Luc Mélenchon demande en référé le versement de dommages et intérêts de la part de Mondadori, qui édite l’hebdomadaire. En août 2019, il est débouté de sa demande et condamné à verser 2 500 euros pour…

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  46. Vie privée — Non vérifiéEn 2023, Le Figaro évoque « un couple politique et conjugal ».

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  47. Débuts au Parti socialiste (1997-2006) — Non vérifiéÀ l'âge de 18 ans, en 1997, Sophia Chikirou adhère au Parti socialiste (PS),. Dans les années 2000, elle est proche de Caroline Fourest et signe dans ProChoix. Elle défend des positions laïques et « cible une gauche repentante prête à se compromettre avec les islamistes ».

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  48. Débuts au Parti socialiste (1997-2006) — Non vérifiéDe 2002 à 2007, elle est assistante parlementaire du député socialiste du 20e arrondissement de Paris, Michel Charzat. Elle est, à partir de novembre 2005, porte-parole de Laurent Fabius dans le cadre de la campagne de ce dernier pour être investi par les militants socialistes pour l'élection présidentielle de 2007. Elle fait alors la connaissance de Jean-Luc Mélenchon, un autre soutien de Laurent Fabius.

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  49. Débuts au Parti socialiste (1997-2006) — Non vérifiéSoutenue par Michel Charzat, qui ne peut pas se représenter du fait des cumuls des mandats, elle est candidate à l'investiture des militants du Parti socialiste pour la 21e circonscription de Paris pour les élections législatives de 2007. Après la désignation de George Pau-Langevin, ancienne présidente du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), justifiée par le Bureau national du Parti …

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  50. Passage à la Gauche moderne (2007-2008) — Non vérifiéEn novembre 2007, elle rejoint le mouvement La Gauche moderne, fondé par Jean-Marie Bockel, alors secrétaire d'État dans le deuxième gouvernement Fillon, à la suite de l'ouverture à gauche voulue par Nicolas Sarkozy. Elle explique qu'elle « n'adhère pas au programme présidentiel mais soutient la volonté de réforme de Nicolas Sarkozy » et qu'elle avait « compris qu'il [Nicolas Sarkozy] avait gagné le jour où il a parl…

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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