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Aurore Bergé

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Présentation

Aurore Bergé , née le 13 novembre 1986 à (France), est une femme politique française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Famille

Née dans le 8e de Paris, Aurore Bergé est la fille de la comédienne Dominique Dumont née en 1950 et d'Alain Bergé dit Alain Dorval (1946-2024) acteur et chef d'entreprise français,. Elle grandit dans les Yvelines, à Versailles et Méré.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Formation

Aurore Bergé effectue sa scolarité à Versailles, d'abord à l'école Colonel-de-Bange puis au lycée privé Saint-Jean-Hulst et adhère à l'UMP dès ses 16 ans. Elle étudie à Sciences Po Paris, où elle obtient un master affaires publiques (promotion 2009), fait des…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Aurore BergéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aurore Bergé en 2023. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 24 décembre 2024
(1 an, 9 mois et 1 jour)
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Président Emmanuel Macron Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre François Bayrou
Sébastien Lecornu Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Bayrou
Lecornu I et II Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Salima Saa (Égalité entre les femmes et les hommes)
Othman Nasrou (Lutte contre les discriminations) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 janvier – 21 septembre 2024
(8 mois et 10 jours)
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Président Emmanuel Macron Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre Gabriel Attal Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Attal Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Bérangère Couillard Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Salima Saa (Égalité entre les femmes et les hommes)
Othman Nasrou (Lutte contre les discriminations) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Porte-parole du gouvernementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 – 12 octobre 2025
(7 jours)
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Président Emmanuel Macron Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre Sébastien Lecornu Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Lecornu I Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Sophie Primas Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Maud Bregeon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conseillère régionale d'Île-de-FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction depuis le 1er juillet 2021
(5 ans, 2 mois et 24 jours)
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Élection 27 juin 2021 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription Yvelines Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président Valérie Pécresse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Députée françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 juillet 2024 – 23 janvier 2025
(6 mois et 15 jours)
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Élection 7 juillet 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 10e des Yvelines Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XVIIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique RE Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Philippe Emmanuel Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Anne-Sophie Ronceret Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21 juin 2017 – 20 août 2023
(6 ans, 1 mois et 30 jours)
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Élection 18 juin 2017 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réélection 19 juin 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circonscription 10e des Yvelines Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XVe et XVIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Groupe politique RE Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Jean-Frédéric Poisson Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Philippe Emmanuel Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ministre des Solidarités et des FamillesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 juillet 2023 – 11 janvier 2024
(5 mois et 22 jours)
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Président Emmanuel Macron Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre Élisabeth Borne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gouvernement Borne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Jean-Christophe Combe (Solidarités, Autonomie et Personnes handicapées) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Catherine Vautrin (Solidarités) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
22 juin 2022 – 20 juillet 2023
(1 an et 28 jours)
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Élection 22 juin 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législature XVIe (Cinquième République) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Christophe Castaner Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Sylvain Maillard Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationaleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
29 septembre 2020 – 22 juin 2022
(1 an, 8 mois et 24 jours)
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Avec Coralie Dubost Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président Christophe Castaner Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Fonction créée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Fonction supprimée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Porte-parole de La République en marche[3]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
24 janvier 2019 – 21 septembre 2020
(1 an, 7 mois et 28 jours)
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Président Stanislas Guerini Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance 13 novembre 1986 (39 ans) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Paris 8e (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parti politique UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
EM/LREM/RE (depuis 2017) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Alain Dorval Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Nicolas Bays (2009-2015)
Grégory Besson-Moreau (actuellement) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diplômée de IEP de Paris Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aurore Bergé Écouterⓘ, née le 13 novembre 1986 à Paris 8e (France), est une femme politique française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'abord cadre de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) puis des Républicains, elle est élue conseillère municipale de Magny-les-Hameaux et conseillère de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle rejoint l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron en vue de l'élection présidentielle de 2017, avant d'être élue députée dans la 10e circonscription des Yvelines lors des élections législatives de la même année. À l'Assemblée nationale, elle est membre de la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation. Elle est également porte-parole de LREM, chargée de la cellule « riposte », de janvier 2019 à septembre 2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tête de liste LREM dans les Yvelines pour les élections régionales de 2021 en Île-de-France, elle est élue conseillère régionale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle devient en 2020 présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationale, chargée du travail législatif, et après sa réélection en 2022, présidente du même groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2023, elle est nommée ministre des Solidarités et des Familles dans le gouvernement Élisabeth Borne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2024, elle devient ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les Discriminations, poste qu'elle récupère fin décembre 2024 dans le gouvernement Bayrou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est reconduite dans ses missions le 5 octobre 2025 dans le gouvernement Lecornu I et devient également porte-parole du gouvernement. Elle est nommée ministre de l'Égalité des femmes et des hommes le 12 octobre 2025, dans le gouvernement Lecornu II[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Famille

Née dans le 8e arrondissement de Paris[5], Aurore Bergé est la fille de la comédienne Dominique Dumont née en 1950 et d'Alain Bergé dit Alain Dorval (1946-2024) acteur et chef d'entreprise français[6],[7]. Elle grandit dans les Yvelines, à Versailles[6] et Méré[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2009 à Wingles, elle épouse Nicolas Bays[1]. Le couple choisit comme témoins Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé et des Sports, et Pierre Moscovici, alors député[10]. Ils médiatisent leur couple qui partage des opinions politiques opposées[9],[11]. Le couple se sépare en 2015[10],[12],[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2022[14], elle donne naissance à son premier enfant[15], une fille dont le père est le député Grégory Besson-Moreau[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Formation

Aurore Bergé effectue sa scolarité à Versailles, d'abord à l'école Colonel-de-Bange puis au lycée privé Saint-Jean-Hulst[16] et adhère à l'UMP dès ses 16 ans[17]. Elle étudie à Sciences Po Paris, où elle obtient un master affaires publiques (promotion 2009)[18], fait des stages auprès de députés européens, notamment auprès de Roselyne Bachelot au Parlement européen, puis est embauchée par une agence de communication, Agence Publics d'abord, l'agence qui a organisé tous les grands meetings de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle 2012, puis chez Spintank et Hopscotch Groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière

Expériences dans le privé

Elle a travaillé dans trois agences de communication et de lobbying : Spintank, Agence Publics et Hopscotch Groupe[19],[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts à l'UMP et LR

Elle adhère à l'Union pour un mouvement populaire (UMP) à l'âge de 16 ans, à la suite de la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2002[17]. Elle est responsable des Jeunes Populaires dans le département des Yvelines entre 2005 et 2008[21], nommée par le président du conseil général des Yvelines Pierre Bédier et évoluant sous l'égide de Valérie Pécresse, présidente de la fédération UMP du département[22]. Elle milite à Sciences Po Paris dans les rangs de l'Union nationale inter-universitaire (UNI)[23], un syndicat étudiant classé à droite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2008, elle se présente une première fois à la présidence des Jeunes Populaires avec Matthieu Guillemin. Selon Le Monde, les deux candidats retirent leur candidature au profit de Benjamin Lancar sous la pression de responsables UMP et doivent rallier la liste de la majorité[24],[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est candidate aux élections municipales de Versailles en 2008 sous la liste Ensemble pour Versailles menée par Bertrand Devy[26],[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2010, elle se présente à nouveau à la présidence des Jeunes Populaires[25]. Elle est finalement battue à plus de 78 % des suffrages exprimés par le président sortant Benjamin Lancar dans un scrutin soupçonné d'irrégularités[24],[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est candidate sur la liste de Valérie Pécresse lors des élections régionales de 2010 en Île-de-France, mais sa position dans la liste ne lui permet pas de siéger au conseil régional durant ce mandat[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle soutient François Fillon lors du congrès de l'UMP de 2012[6],[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle devient conseillère politique à l'UMP en janvier 2013, sous la présidence de Jean-François Copé[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous les recommandations de Valérie Pécresse, elle s'installe en 2013 à Magny-les-Hameaux dans les Yvelines afin de briguer la mairie de cette ville jusqu'alors ancrée à gauche. En 2014, à l'âge de 27 ans, elle est investie par l'UMP et l'UDI pour les élections municipales dans la commune[6]. Sa liste perd les élections avec 42 % des voix contre 58 % face au maire socialiste sortant Bertrand Houillon[30]. Elle devient néanmoins conseillère municipale à Magny-les-Hameaux dans les rangs de l'opposition et conseillère communautaire de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, mais ses absences aux séances du conseil communautaire sont relevées par Le Canard enchaîné[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle tente d'obtenir la 6e position sur la liste UMP des élections européennes de 2014 mais n'aurait pas été retenue par l'UMP car elle a affirmé sa différence avec son parti politique sur la loi Taubira[32] ouvrant le mariage aux couples de même sexe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle soutient Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012 et lors du congrès de l'UMP de 2014[33],[28]. Elle soutient François Fillon face à Jean-François Copé lors de l’élection du président de l'UMP en 2013[28]. Elle se détourne de François Fillon lors des primaires de la droite et du centre de 2016 en faveur de la centriste Nathalie Kosciusko-Morizet en vue de l'élection présidentielle de 2017[28]. Elle quitte LR après avoir rejoint La République en marche en février 2017[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Primaire de la droite de 2016

Libération indique qu'elle soutient Nathalie Kosciusko-Morizet pour la primaire de la droite et du centre de 2016[22]. Cependant, elle apparaît dans l'organigramme de la campagne d'Alain Juppé, au sein duquel elle est responsable de la veille et de l'activisme sur les réseaux sociaux au sein du pôle numérique[35], aux côtés de Xavier Moisant et d'Eve Zuckerman[36]. Sa participation à cette campagne et son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet lors des élections municipales de 2014 à Paris, deux scrutins qui se sont soldés par des défaites, amènent Le Lab (Europe 1) à la qualifier de « chat noir »[20],[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élection présidentielle de 2017

En février 2017, Aurore Bergé se rallie à la campagne d'Emmanuel Macron et tente de rallier une cinquantaine de collaborateurs d'anciens ministres sous les présidences de Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy[34],[38]. Ce ralliement engendre des moqueries sur les réseaux sociaux en mettant en évidence le nombre de candidats qu'elle a soutenus depuis le début de sa carrière politique, l'amenant à être qualifiée de « girouette » ou d'« opportuniste »[39],[40],[41] mais allant également jusqu'à des insultes sexistes[42]. En réaction Aurore Bergé et certains internautes dénoncent : « faux comptes, mensonges, misogynie et vulgarité ». Par ailleurs, la femme politique considère que ces moqueries sont la « marque de ses opposants »[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Députée de la XVe législature

Aurore Bergé en 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Élection

Le 11 mai 2017, elle est investie par le parti La République en marche pour les élections législatives dans la dixième circonscription des Yvelines[43] (circonscription différente de celle où se trouve sa ville d'élection Magny-les-Hameaux), dont le député sortant est le président du Parti chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson[44]. Elle reçoit le soutien d'Alain Juppé[45], Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire[46] et d'Erik Orsenna, académicien résidant dans cette circonscription[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aurore Bergé arrive en tête lors du premier tour avec 46,63 % des voix contre 19,12 % pour Jean-Frédéric Poisson soutenu par LR[48]. Elle est élue au second tour avec 64 % des suffrages exprimés[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au sein de LREM et du groupe LREM

Le 27 juin 2017, Aurore Bergé est nommée porte-parole du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale, avec Stanislas Guerini, Olivia Grégoire et Hervé Berville[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2018, après la nomination de François de Rugy au gouvernement, elle soutient la candidature de Richard Ferrand à la présidence de l'Assemblée nationale[51]. Elle soutient ensuite Gilles Le Gendre pour lui succéder à la présidence du groupe LREM[52], puis Stanislas Guerini pour succéder à Christophe Castaner comme délégué général de LREM[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 janvier 2019, Stanislas Guérini, le délégué général du parti la nomme porte-parole du mouvement La République en marche[54],[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors des élections municipales de 2020, à Rambouillet, elle figure en 4e position sur la liste de Gilles Schmidt, son suppléant à l'Assemblée nationale, qui arrive en troisième position sur trois au second tour avec 16,10 % des voix[56],[57]. La liste n'obtenant que trois sièges, Aurore Bergé n'est pas élue membre du conseil municipal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après les anciens ministres François de Rugy et Christophe Castaner, elle se déclare candidate à la succession de Gilles Le Gendre à la présidence du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale[58],[59]. À l’issue du premier tour, le 9 septembre 2020, elle se qualifie pour le second tour avec 81 voix, arrivant alors en deuxième position derrière Christophe Castaner[60]. Elle reçoit le soutien de François de Rugy pour le second tour[60]. Le lendemain, elle est battue par Christophe Castaner avec 45,28 % des voix[61]. Après son élection, Christophe Castaner la nomme présidente déléguée du groupe chargée du travail législatif, un poste qu'elle partage avec Coralie Dubost[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2020, elle démissionne de ses fonctions de porte-parole et quitte le bureau exécutif de LREM, contestant le « choix d'organisation » du délégué général Stanislas Guerini et celui d'organiser des élections internes seulement après les élections locales de 2021[63],[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tête de liste LREM dans les Yvelines pour les élections régionales 2021 en Ile-de-France, elle est élue conseillère régionale[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Travaux parlementaires

En janvier 2018, Aurore Bergé est nommée rapporteure de la mission d’information sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle dont l'objectif est de « faire réfléchir à une révision de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication »[66],[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2018, la députée est rapporteure d'un rapport de 40 propositions pour une nouvelle régulation de l'audiovisuel[68],[69] qui serviront de base pour les discussions sur la future loi audiovisuelle[70] qui devrait être présentée à l'été 2019[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, Aurore Bergé intègre la commission spéciale de l’Assemblée chargée de la révision des lois de bioéthique et devient référente du projet de loi bioéthique pour le groupe LREM[72],[73].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En août 2019, elle est chargée par le Premier ministre d’une mission auprès du ministre de la Culture visant à définir une émancipation culturelle auprès de tous les citoyens[74],[75],[76],[77],[78]. Elle remet son rapport composé de 60 propositions en février 2020[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2020, elle est nommée référente du groupe de travail de l'Assemblée nationale sur le suivi de la crise sanitaire et de ses impacts dans le secteur culturel[80]. Elle fait voter un amendement qui propose un changement rapide sur la législation du régime intermittent en vigueur durant la pandémie de Covid-19, ainsi qu'une compensation financière durant les jours de carences passés et futurs, jusqu'à la réouverture des lieux culturels[81],[82]. La députée obtient également une avancée concernant le statut des solistes qui ne sont pas intermittents[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l’été 2019 à la suite du départ d’Elise Fagjeles, elle devient présidente du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2021, elle dépose, en compagnie de Jean-Baptiste Moreau, un amendement au projet de loi confortant les principes républicains afin d'intégrer une disposition visant à interdire le port du voile pour les jeunes filles. Néanmoins, l'amendement est jugé irrecevable par la commission[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2021, elle devient membre de la commission spéciale sur le projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets[85],[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Députée de la XVIe législature

Élection

Lors des élections législatives de 2022, elle se représente pour son siège de la 10e circonscription des Yvelines, investie le 7 mai par la majorité présidentielle. Elle est réélue avec 63,27 % des suffrages exprimés au second tour, face au candidat de la NUPES Cédric Briolais[87]. Elle quitte l’hémicycle en juillet 2023 après avoir été nommée ministre chargée des Solidarités et des Familles dans le gouvernement d’Élisabeth Borne, son suppléant Philippe Emmanuel devient alors député selon l'application du principe de séparation des pouvoirs[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidente du groupe parlementaire Renaissance

Le 22 juin 2022, Aurore Bergé est élue dès le premier tour d'un vote interne par ses pairs comme présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale[89],[90],[91]. Fin 2022, à l'approche du terme de sa grossesse, elle cède temporairement son poste de présidente en faveur de Sylvain Maillard, vice-président du groupe Renaissance[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2023, elle quitte l’hémicycle et son poste de présidente du groupe Renaissance au sein de l'Assemblée nationale après avoir été nommée ministre chargée des Solidarités et des Familles dans le gouvernement d’Élisabeth Borne[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conseil d’administration de France Télévisions

Elle est nommée au conseil d’administration de France Télévisions en octobre 2022. Sa nomination suscite des critiques des syndicats concernant l'indépendance du groupe vis-à-vis du gouvernement. Selon l'intersyndicale ce type de poste est « traditionnellement attribué aux président-e-s des commissions des affaires Culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat »[94]. Aurore Bergé se défend en précisant que celui-ci revenait automatiquement à un député de la majorité et qu'elle était « la députée la plus engagée sur les questions audiovisuelles »[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ministre des Solidarités et des Familles

Le 20 juillet 2023, Aurore Bergé est nommée ministre chargée des Solidarités et des Familles et intègre le gouvernement d’Élisabeth Borne[96],[97]. Elle prend Constance Bensussan en tant que directrice de Cabinet[98]. Dans le contexte de sa nomination, elle affirme ne pas être devenue ministre « pour ajouter une ligne sur Wikipédia »[99]. Peu de temps après sa nomination, elle indique vouloir réduire la durée du congé parental tout en augmentant sa rémunération[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle lance le Pass Colo permettant aux enfants des familles de milieu modeste et des classes moyennes d'avoir accès aux vacances[101],[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux côtés de la Première Ministre, Aurore Bergé lance le Pacte des Solidarités le 18 septembre 2023 à Matignon visant à renforcer la lutte contre la pauvreté, notamment des femmes et des enfants[103],[104]. Ayant également la responsabilité du Grand Âge, elle obtient un plan de soutien exceptionnel pour les EHPAD en difficulté et fait adopter la loi pour le Bien Vieillir[105],[106],[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle a également dans son portefeuille le service public de la petite enfance. Elle est à l'initiative de deux missions à la suite du rapport de l'IGAS sur la qualité d'accueil et le prévention des maltraitances dans les crèches d'avril 2023. La première concerne le financement des micro-crèches et la seconde concerne la construction des référentiels des pratiques professionnelles inspirés de la Charte nationale d'accueil du jeune enfant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aurore Bergé a également permis une modification de la loi, garantissant aux inspections (IGAS - IGF) d'effectuer des contrôles directement au siège des grands groupes de crèches. Elle plaide également pour une revalorisation des professionnels de la petite enfance avec plus de 200 millions d'euros par an en assurant qu'aucun euro ne serait versé aux groupes s'ils ne respectent pas des engagements très clairs sur la qualité d'accueil[108],[109],[110],[111].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations

Le 11 janvier 2024, elle est nommée ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations[112].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle présente la première stratégie nationale de lutte contre le système prostitutionnel[113],[114].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre 2024, elle retrouve son poste de ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de sa nomination, elle annonce notamment la relance des Assises de lutte contre l'antisémitisme[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étant rattachée au Premier ministre, elle quitte ses fonctions en même temps que ce dernier le 9 septembre 2025[117] sans être déclarée « démissionnaire », contrairement aux autres membres du gouvernement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ministre de l'Egalité entre les femmes et les hommesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est nommée au poste de ministre de l'Egalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations par le Premier ministre Sébastien Lecornu, le 12 octobre 2025[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Positions politiques

Aurore Bergé au Festival international de programmes audiovisuels documentaires de Biarritz (FIPADOC) 2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Orientation générale

Libération la présente comme une « européiste laïque, libérale sur les questions économiques et de mœurs »[20]. Elle présente l'ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher comme une « source d'inspiration »[22],[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2017, elle annonce ne plus se reconnaître lorsque Les Républicains ont appelé à défiler contre le mariage pour tous et lorsque le parti choisit François Fillon comme candidat pour la présidentielle. Elle reproche notamment au candidat « de revenir sur l’adoption plénière pour les couples homosexuels, créant de fait une discrimination entre les enfants en raison de l’orientation sexuelle de leurs parents » et de faire « de l’IVG un sujet de l’élection présidentielle »[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage pour tous, PMA et IVG

En janvier 2013, lors du processus législatif de la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de personnes de même sexe, elle prend position pour le mariage homosexuel, à contrecourant de son parti politique qui appelait à manifester contre le projet de loi[119], et après s'y être elle-même opposée peu de temps avant. Affirmant son attachement aux valeurs d'égalité, de dignité et sa volonté de protéger toutes les familles, elle précise qu'elle aurait cependant préféré une union civile et un statut des beaux-parents, qu'elle est attachée à l'altérité homme-femme au sein de la cellule parentale, qu'elle ne comprend pas « les expressions “deux mamans” ou “deux papas” » et qu'elle est dubitative sur l'adoption homoparentale et la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes. Elle accuse François Hollande d'être responsable de la « libération » des déclarations homophobes en jouant des oppositions entre pro et contre mariage pour tous[120],[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2016, elle se fait passer pour une femme désirant avorter auprès de sites supposés assurer un service d'écoute et d'aide pour les femmes s'interrogeant sur une interruption de grossesse[122] mais qui sont en réalité tenus par des militants hostiles à l'IVG[123]. Aurore Bergé souhaitait démontrer que le site interrogé avait recours à la désinformation pour détourner les femmes de l'avortement. En réponse, le site incriminé porta plainte pour « diffamation par voie de presse » envers l'élue[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2017, elle se déclare désormais favorable à l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, plaidant « un enjeu d'égalité des droits »[125]. Elle reste cependant opposée à la gestation pour autrui et précise que celle-ci n'était pas un projet du gouvernement[126].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Congrès inscrit finalement l'accès à l'IVG dans la Constitution en mars 2024 à la suite du travail qu'elle a mené avec la députée Mathilde Panot et les sénatrices Mélanie Vogel et Laurence Rossignol[127]. Entrée au gouvernement entre-temps, c'est elle qui porte le projet de révision constitutionnelle avec le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Économie

En 2019, Aurore Bergé se dit favorable à l'Accord économique et commercial global (CETA)[129] et vote en sa faveur[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2022, elle présente un amendement visant à alléger les droits de succession sur l'héritage, ce qui conduit à une querelle interne entre les députés Renaissance[131],[132].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2025, dans le cadre de la controverse sur la loi Duplomb adoptée au début du mois, Aurore Bergé défend la mesure de réintroduction dérogatoire de certains néonicotinoïdes en indiquant ne pas vouloir « tuer » l'agriculture française tant qu'il n'y a pas d'alternative à l'acétamipride[133]. Elle affirme également qu'« il a été scientifiquement démontré qu'il n'y avait pas de dangerosité en matière de santé publique, notamment sur la question cancérigène »[134].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Laïcité

Durant la XVe législature, elle intègre un groupe de travail de la majorité LREM qui a pour but d’alimenter le projet de loi du gouvernement visant à organiser et encadrer le financement du culte musulman[135].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est proche des cadres et de la ligne du Printemps républicain[136],[137].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2019, des députés LREM se désolidarisent d'elle sous le hashtag #NotInMyName lorsqu'elle annonce son intention de voter la proposition de loi d'Éric Ciotti (LR) visant à interdire le port du voile aux accompagnantes lors des sorties scolaires[138]. À cette occasion, elle se déclare, plus largement, favorable à l'interdiction de « tous les signes religieux ostensibles dans les collectivités locales ou pour les accompagnatrices scolaires »[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique internationale

Aurore Bergé tient des positions pro-israéliennes[140],[141],[142]. En février 2024, elle menace de supprimer les subventions aux associations féministes ayant tenu des « propos ambigus » sur l'attaque du Hamas contre Israël de 2023[143],[144],[145]. Elle diligente une enquête de son ministère sur les associations, qui n'aboutit en mars 2024, à aucun résultat[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2022, elle appelle à l'unité la classe politique française, et plus largement tous les gouvernements européens, face à l'invasion de l'Ukraine par la Russie[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Synthèses des résultats électoraux

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription1er tour2d tourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%IssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2017LREM10e circonscription des Yvelines23 00946,631er25 70164,33ÉlueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
202216 72733,431er28 16963,27ÉlueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2024RE22 36733,591er32 04849,05ÉlueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présidence du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale

AnnéePartiTour uniqueIssueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2022LREM8857,51reÉlueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections régionales

AnnéePartiRégionDépartementPosition1er tour2d tourSièges (CR)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010UMPÎle-de-FranceYvelines21e136 85933,741re215 08850,541re11 / 28Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2021LREM2e39 95112,693e33 34510,104e2 / 31Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Élections municipales

AnnéePartiPosition
sur la liste
Commune1er tour2e tourSièges
(CM)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008UMP32eVersailles7 44923,962eEn retrait de la listeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014Tête de listeMagny-les-Hameaux1 77441,732e6 / 29Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2020LREM4eRambouillet1 68922,623e1 13116,093e3 / 35Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tête de listeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 2008 : Bertrand DevysNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Elle-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2020 : Gilles SchmidtNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Caricatures de ses positions et menaces de mort

En 2018, Le Monde rapporte que de fausses citations d'Aurore Bergé sont relayées de façon récurrente sur les réseaux sociaux et partagées sur des sites d'extrême droite sans qu'il en soit précisé un caractère parodique, le quotidien précise que cela engendre critiques et insultes sur les réseaux sociaux pour des propos qu’elle n’a pas tenus[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 mars 2023, Aurore Bergé dénonce sur Twitter des menaces de mort à son encontre et son enfant[149]. Cet événement crée une rumeur ; des internautes accusent les députées Bergé et Lebec d’avoir elles-mêmes rédigé ces menaces, mais la manipulation n'a jamais été prouvée[150],[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires judiciaires

Plainte pour diffamation par le rappeur Médine

Le 23 février 2021, le rappeur havrais Médine porte plainte pour diffamation publique avec constitution de partie civile, après qu'Aurore Bergé l'a qualifié de « rappeur islamiste »[152],[153]. Elle est relaxée le 13 mars 2025[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Accusation de collusion avec le lobby des crèches privées et de faux témoignage sous serment

En septembre 2024, le journaliste Victor Castanet publie Les Ogres, un livre sur les crèches privées où il dénonce la collusion d'Aurore Bergé avec le lobby de ces crèches alors qu'elle était ministre des Solidarités et des Familles. Il l'accuse d'avoir entretenu des rapports étroits avec Elsa Hervy, porte-parole de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), afin de limiter l'ampleur du scandale médiatique après la mort d'une fillette de 11 mois dans un établissement du groupe People and baby. Dans ce cadre, les deux femmes auraient convenu d'un « pacte de non agression »[155],[156]. Interrogée à la suite de ces révélations, Aurore Bergé dément « toute proximité ou forme de copinage »[155],[157], et indique porter plainte contre le journaliste en diffamation[158]. Ce dernier dévoile alors certains documents qui prouvent, selon lui, l'entente entre les deux femmes, notamment un courriel où Aurore Bergé aurait écrit d'Elsa Hervy : « C'est surtout une copine :) Elle sera très aidante avec moi »[159],[160].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dès le 20 septembre, les groupes d'opposition écologistes et insoumis à l'Assemblée nationale demandent à sa présidente, Yaël Braun-Pivet, d'inscrire la question d'une procédure pour parjure à l'ordre du jour, pour avoir potentiellement caché ses liens d'intérêts lors d'une commission d'enquête sur le modèle économique des crèches[161]. Le 9 octobre, le bureau de l'Assemblée nationale vote, par dix voix contre neuf, la transmission au procureur d'une demande de poursuites judiciaires pour faux témoignage[162],[163]. En janvier 2025, une information judiciaire est ouverte par la Cour de justice de la République (CJR)[164], entraînant le mois suivant des perquisitions aux domiciles d'Aurore Bergé et d'Elsa Hervy, ainsi qu'à la FFEC[165],[166].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2025, l'enquête est bouclée et Aurore Bergé n’est finalement pas mise en examen[167], puis obtient un non-lieu par la Cour de justice de la République le 2 juillet 2026[168].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques

En 2022, elle déclenche des tensions au sein de son groupe parlementaire après avoir reçu et loué Marguerite Stern et Dora Moutot, deux personnalités régulièrement jugées transphobes qui ont publié une tribune contre l'accompagnement des hommes trans lors de leur grossesse par le Planning familial[169],[170]. Ce rapprochement inquiète l'association SOS homophobie lui reprochant, lors de sa nomination comme ministre des Solidarités et des Familles, de s'être opposée à « l'égalité des droits dans un passé récent »[171]. En 2024, elle apporte son soutien à la communauté trans lors de l'examen d'une proposition de loi au Sénat[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le cadre de la guerre de Gaza, elle multiplie les déclarations relayant des rumeurs au sujet de prétendues exactions commises par le Hamas : un bébé mis dans un four[173], femmes enceintes éventrées[174]. Toutes ces informations sont finalement identifiées comme des fake news[175].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publication

  • Avec Élodie Massé et Élise Vouvet, Alter-égales : essai, Éditions Normant, 2011, 121 p. (ISBN 978-2-915685-53-4)[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nos combats pour la République, Editions Robert Laffont, 2025, 162 p. (ISBN 9782221278840)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour approfondir

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Aurore Bergé, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Élections législatives de 2017 dans les YvelinesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des députés des YvelinesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Femmes ministres en FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gouvernement BorneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gouvernement AttalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gouvernement BayrouNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gouvernement Lecornu INon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gouvernement Lecornu IINon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

  • Site officielNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ressources relatives à la vie publique : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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    • BnF (données)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • IdRefNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • LCCNNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • L. Mt., « Députés des Yvelines : Aurore Bergé reste la championne des réseaux sociaux : Elle compte plus de 55 000 tweets et 37 000 abonnés sur Twitter, loin devant les onze autres députés du département », Le Parisien,‎ 17 juin 2018 (lire en ligne, consulté le 21 juin 2018).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Elle rencontre Nicolas Bays, de dix ans son aîné, en 2007 alors qu'il est collaborateur parlementaire[9] au Parlement européen.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Nicolas Bays, son ex-époux vit en 2021 avec Agnès Pannier-Runacher[13], nommée elle aussi ministre dans le gouvernement Bayrou.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Chargée de la « riposte ».↩
  4. « EN DIRECT - Lecornu II : le nouveau gouvernement officialisé avec 34 ministres », sur tf1info.fr, 12 octobre 2025 (consulté le 12 octobre 2025).↩1 ↩2
  5. Registre du commerce et des sociétés, « SAXH.O » [PDF] (statuts constitutifs), sur Pappers : « Mademoiselle Aurore BERGE,
    née le 13 novembre 1986 à Paris 8ème (75) ». ↩
  6. « Aurore Bergé, 26 ans, la candidate UMP qui a tout pour plaire à la gauche », sur L'Obs, 28 octobre 2013 (consulté le 2 août 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  7. « Il est la voix de Sylvester Stallone depuis 30 ans », sur leparisien.fr, 4 janvier 2014 (consulté le 20 juillet 2023).↩
  8. « Législatives : Aurore Bergé et Méré »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), 78actu, 16 juin 2017 (consulté le 28 juillet 2017).↩
  9. « Il est de gauche, elle est de droite : ils s'aiment. Et vice versa. », sur Franceinfo, 15 février 2012 (consulté le 13 janvier 2020).↩1 ↩2
  10. « Le saviez-vous ? Aurore Bergé a choisi deux témoins très connus pour son 1er mariage », sur aufeminin.com, 23 juin 2022 (consulté le 31 juillet 2023).↩1 ↩2
  11. « L'amour plus fort que la politique », sur Le Télégramme, 23 juin 2009 (consulté le 29 mai 2026)↩
  12. Marine T, « Aurore Bergé : qui est son ex-mari Nicolas Bays ? », sur Closer, 23 décembre 2024 (consulté le 29 mai 2026)↩
  13. « Lens : Agnès Pannier-Runacher est nommée ministre de la Transition énergétique », sur nordlittoral.fr, 20 mai 2022 (consulté le 1er février 2025)↩
  14. Solenne Rivet, « Aurore Bergé enceinte : pourquoi elle n’a pas droit à un « congé maternité » », sur Gala, 3 novembre 2022 (consulté le 13 mars 2025).↩1 ↩2
  15. « Députées enceintes : quand l’intime surgit en politique », sur Le Télégramme, 15 septembre 2022 (consulté le 13 mars 2025).↩
  16. Laurent Mansart, « “Très bons résultats” mais “très bavarde”, l'écolière Aurore Bergé, devenue députée de Rambouillet », leparisien.fr, 29 août 2017.↩
  17. « Aurore Bergé, toujours en mouvement », sur lemonde.fr, 12 avril 2017.↩1 ↩2
  18. « Est ce que le fondateur du cabinet Occurrence (qui compte les manifestants) est un proche d'Aurore Bergé? », sur Libération, 20 avril 2018 (consulté le 2 août 2023)↩
  19. Aurore Gorius, « Poreux élus de la Macronie », sur Les Jours, 20 novembre 2017.↩
  20. Quentin Girard, « Aurore Bergé, à marche rapide », sur Libération, 16 février 2018 (consulté le 2 août 2023).↩1 ↩2 ↩3
  21. Anne-Claire Ruel, « #NouvelleGardePolitique - Découvrez les ministres de demain ! Aujourd'hui, Aurore Bergé », sur blog.francetvinfo.fr, 18 décembre 2014.↩
  22. Fabien Leboucq, Fabien Leboucq, « « Aurore Bergé est elle “opportuniste” au sens factuel du terme ? Combien de fois a-t-elle changé de candidat qu'elle soutenait avant d'arriver chez Macron ? » », sur liberation.checknews.fr, 18 décembre 2017 (version du 27 mars 2018 sur archive.org).↩1 ↩2 ↩3
  23. « Aurore Bergé, portrait d'une "Jeune Pop" en féministe », sur francetvinfo.fr, 1er septembre 2011 (consulté le 28 juillet 2023).↩
  24. « Soupçons de fraude et ambiance de far-west chez les jeunes UMP », Le Monde.fr,‎ 26 juillet 2010 (lire en ligne, consulté le 28 juillet 2023).↩1 ↩2
  25. « Président des Jeunes Pop, un poste très convoité », sur lemonde.fr, 1er juin 2010.↩1 ↩2
Références 26 à 50
  1. « Résultats des élections municipales 2008 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 28 juillet 2023).↩
  2. « Aurore Bergé, l'infatigable », sur Madame Figaro, 27 février 2012 (consulté le 28 juillet 2023).↩
  3. « Combien de personnalités politiques différentes Aurore Bergé a-t-elle soutenues durant sa vie militante ? », sur Libération, 18 décembre 2017 (consulté le 28 juillet 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  4. « Valérie Pécresse présente sa liste », sur leparisien.fr, 8 février 2010 (consulté le 28 juillet 2023).↩
  5. « Municipales dans les Yvelines : retrouvez les temps forts du premier tour », sur leparisien.fr, 23 mars 2014 (consulté le 20 décembre 2017).↩
  6. « Saint-Quentin-en-Yvelines - Le Canard enchaîné pointe les absences d’Aurore Bergé à SQY », sur La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines, 11 octobre 2019 (consulté le 28 juillet 2023).↩
  7. « Aurore Bergé, la militante UMP pro-mariage gay, cherche une place aux européennes », sur Valeurs actuelles, 4 avril 2014 (consulté le 2 août 2023).↩
  8. « Le Candidat : Nicolas Sarkozy revient dans l'arène. Quoi de neuf? », sur France Inter, 22 septembre 2014 (consulté le 2 août 2023).↩
  9. Alexandre Sulzer, « Remaniement : Aurore Bergé, une puncheuse au gouvernement », sur leparisien.fr, 20 juillet 2023 (consulté le 30 juillet 2023).↩1 ↩2
  10. « Extrait de l'organigramme de l'équipe d'Alain Juppé 2017 », sur Twitter, 15 février 2017 (consulté le 30 avril 2017).↩
  11. Gilles Boyer, Rase campagne, Paris, JC Lattès, 2017, 270 p. (ISBN 978-2-7096-5959-8), p. 111.↩
  12. Victor Dhollande-Monnier, « Le "chat noir" Aurore Bergé rejoint le camp d'Emmanuel Macron », sur lelab.europe1.fr, 14 février 2017 (version du 14 février 2017 sur archive.org).↩
  13. « Cinquante conseillers de droite vont rejoindre Macron », sur lejdd.fr, 1er avril 2017 (consulté le 2 août 2023).↩
  14. « Le + du Soir 3 : Aurore Bergé, moquée sur Twitter après avoir rejoint Emmanuel Macron », sur Franceinfo, 15 février 2017 (consulté le 29 juillet 2023).↩
  15. « Aurore Bergé rejoint Emmanuel Macron… et se fait vanner sur Twitter », sur 20minutes.fr, 14 février 2017 (consulté le 29 juillet 2023).↩
  16. Jonathan Frickert, « Aurore Bergé, favorite écartée de la cour », sur Contrepoints, 3 août 2020 (consulté le 2 août 2023).↩1 ↩2
  17. Philippe Cohen, « Aurore Bergé fait face à un déluge d'attaques sur Twitter », sur actu.fr, 13 mai 2017 (consulté le 29 juillet 2023).↩1 ↩2
  18. « Communiqué de presse - Liste des investis aux élections législatives », sur en-marche.fr, 19 mai 2017 (consulté le 20 décembre 2017).↩
  19. « Législatives : investie par En Marche, Aurore Bergé est malmenée sur les réseaux sociaux », leparisien.fr,‎ 14 mai 2017 (lire en ligne).↩
  20. « Juppé soutient Aurore Bergé, candidate En marche dans les Yvelines », sur Public Sénat, 6 juin 2017 (consulté le 2 août 2023).↩
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  5. « Politique - Aurore Bergé, députée de Rambouillet, va mener "la riposte" de La République en marche », sur lechorepublicain.fr, 26 janvier 2019 (consulté le 29 mars 2019).↩
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  8. « Après les révélations sur la maltraitance en crèche, l’exécutif répond », sur Le HuffPost, 7 septembre 2023 (consulté le 30 mars 2025)↩
  9. Caroline Feufeu, « Dérives des crèches privées : la réponse d’Aurore Bergé », sur lesprosdelapetiteenfance.fr, 7 septembre 2023 (consulté le 30 mars 2025)↩
  10. Catherine Lelièvre, « Les trois annonces « qualité » d’Aurore Bergé au Comité de filière petite enfance », sur Les pros de la petite enfance, 6 septembre 2023 (consulté le 30 mars 2025)↩
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  14. « Prostitution : le gouvernement dévoile son plan de lutte », Le Monde,‎ 2 mai 2024 (lire en ligne, consulté le 30 mars 2025)↩
  15. « Aurore Bergé - Composition officielle du Gouvernement », sur info.gouv.fr (consulté le 30 mars 2025)↩
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  17. Ilyes Ramdani, « Démissionnés, sans légitimité, les ministres de Bayrou jouent les prolongations », sur Mediapart, 1er octobre 2025 (consulté le 2 octobre 2025)↩
  18. « L'élue des Yvelines Aurore Bergé, ancienne juppéiste, rejoint Emmanuel Macron », France Info,‎ 14 février 2017 (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2017).↩
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  21. « Pourquoi Aurore Bergé, membre de l’UMP, ira marcher pour le mariage pour tous les couples », sur komitid.fr, 11 janvier 2013↩
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  13. « Crèches : le bureau de l'Assemblée signale à la justice le cas d"Aurore Bergé, accusée de faux témoignage », Le Monde, 9 octobre 2024.↩
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  21. « Remaniement : SOS homophobie s'inquiète des nominations d'Aurore Bergé et Bérangère Couillard dans le nouveau gouvernement », sur Franceinfo, 22 juillet 2023 (consulté le 2 août 2023)↩
  22. « Des associations LGBT + s’inquiètent d’un retour des « thérapies de conversion » », sur SudOuest.fr, 17 avril 2024 (consulté le 30 mars 2025)↩
  23. Caroline Quevrain, « Attaques du Hamas : que sait-on de la rumeur selon laquelle un bébé a été retrouvé "brûlé dans un four" ? », sur TF1 Info, 31 octobre 2023 (consulté le 6 avril 2024)↩
  24. « La grande interview : Aurore Bergé », sur CNews, 1er novembre 2023 (consulté le 7 avril 2024)↩
  25. William Audureau, Samuel Forey et Assma Maad, « « Quarante bébés décapités » : itinéraire d’une rumeur au cœur de la bataille de l'information entre Israël et le Hamas », Le Monde, 3 avril 2024 (consulté le 6 avril 2024)↩
Références 176 à 176
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Points à vérifier (221)

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  1. Qui est Aurore Bergé ? — Non vérifiéAurore Bergé , née le 13 novembre 1986 à (France), est une femme politique française.

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  2. Quelle est la date de naissance d’Aurore Bergé ? — Non vérifié13 novembre 1986.

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  3. Quel est le lieu de naissance d’Aurore Bergé ? — Non vérifié(France).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  7. Présentation — Non vérifiéAurore Bergé

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  8. Présentation — Non vérifiéAurore Bergé en 2023.

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  9. Présentation — Non vérifiéFonctions

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  10. Présentation — Non vérifiéMinistre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations

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  11. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 24 décembre 2024 (1 an, 9 mois et 1 jour)

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  12. Présentation — Non vérifiéPrésident | Emmanuel Macron

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  13. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | François Bayrou Sébastien Lecornu

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  14. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Bayrou Lecornu I et II

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  15. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Salima Saa (Égalité entre les femmes et les hommes) Othman Nasrou (Lutte contre les discriminations)

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  16. Présentation — Non vérifié11 janvier – 21 septembre 2024 (8 mois et 10 jours)

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  17. Présentation — Non vérifiéPrésident | Emmanuel Macron

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  18. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | Gabriel Attal

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  19. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Attal

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  20. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Bérangère Couillard

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  21. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Salima Saa (Égalité entre les femmes et les hommes) Othman Nasrou (Lutte contre les discriminations)

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  22. Présentation — Non vérifiéPorte-parole du gouvernement

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  23. Présentation — Non vérifié5 – 12 octobre 2025 (7 jours)

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  24. Présentation — Non vérifiéPrésident | Emmanuel Macron

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Présentation — Non vérifiéPremier ministre | Sébastien Lecornu

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  26. Présentation — Non vérifiéGouvernement | Lecornu I

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  27. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Sophie Primas

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  28. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Maud Bregeon

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  29. Présentation — Non vérifiéConseillère régionale d'Île-de-France

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  30. Présentation — Non vérifiéEn fonction depuis le 1er juillet 2021 (5 ans, 2 mois et 24 jours)

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  31. Présentation — Non vérifiéÉlection | 27 juin 2021

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  32. Présentation — Non vérifiéCirconscription | Yvelines

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  33. Présentation — Non vérifiéPrésident | Valérie Pécresse

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  34. Présentation — Non vérifiéDéputée française

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  35. Présentation — Non vérifié8 juillet 2024 – 23 janvier 2025 (6 mois et 15 jours)

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  36. Présentation — Non vérifiéÉlection | 7 juillet 2024

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  37. Présentation — Non vérifiéCirconscription | 10e des Yvelines

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  38. Présentation — Non vérifiéLégislature | XVIIe (Cinquième République)

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  39. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | RE

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  40. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Philippe Emmanuel

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  41. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Anne-Sophie Ronceret

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  42. Présentation — Non vérifié21 juin 2017 – 20 août 2023 (6 ans, 1 mois et 30 jours)

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  43. Présentation — Non vérifiéÉlection | 18 juin 2017

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  44. Présentation — Non vérifiéRéélection | 19 juin 2022

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  45. Présentation — Non vérifiéCirconscription | 10e des Yvelines

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  46. Présentation — Non vérifiéLégislature | XVe et XVIe (Cinquième République)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Présentation — Non vérifiéGroupe politique | RE

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Jean-Frédéric Poisson

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Philippe Emmanuel

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  50. Présentation — Non vérifiéMinistre des Solidarités et des Familles

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Sources et méthode

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