Caroline Yadan
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Caroline Yadan ?
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Quelle est la date de naissance de Caroline Yadan ?
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Présentation
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Caroline Yadan naît le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Elle est issue d'une famille juive française traditionnelle d'origine polonaise. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Elle est avocate en droit de la famille,. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Se définissant comme une militante, elle indique elle-même s'être également engagée dans les comités locaux d'En marche ! dans le , avoir travaillé notamment avec Marlène Schiappa sur les sujets de la laïcité et du droit de la famille dont les violences… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Caroline Yadan en 2024. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Fonctions Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|
| Députée française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| En fonction depuis le 23 juillet 2022 (4 ans, 2 mois et 2 jours) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Élection | 19 juin 2022 (suppléante) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Réélection | 7 juillet 2024 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Circonscription | 3e de Paris (2022-2024) 8e des Français établis hors de France (depuis 2024) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Groupe politique | RE (2022-2024) EPR (2024-2025) App. EPR (2025-) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Prédécesseur | Stanislas Guerini (3e de Paris) Meyer Habib (8e des Français établis hors de France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Successeur | Léa Balage El Mariky (3e de Paris) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Date de naissance | 14 août 1968 (58 ans) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu de naissance | Boulogne-Billancourt (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Parti politique | LREM/RE (depuis 2018) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Diplômée de | Université Panthéon-Sorbonne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Profession | Avocate Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Religion | Judaïsme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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Caroline Yadan, née le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est une femme politique française. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avocate de profession, elle s'engage en politique en 2021. En juin 2022, elle est élue suppléante de Stanislas Guerini aux élections législatives, à Paris, et le remplace à l'Assemblée nationale dès le 23 juillet suivant, après la nomination de celui-ci au gouvernement. Elle rejoint alors le groupe Renaissance. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des élections législatives de 2024, elle est élue députée dans la 8e circonscription des Français de l'étranger (Israël, Italie, Turquie, etc.), battant Meyer Habib. En 2025, elle prend ses distances en devenant apparentée, et non plus membre, de son groupe parlementaire, marquant sa désapprobation de la reconnaissance de l'État palestinien par Emmanuel Macron. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2024, elle est à l'origine d'une proposition de loi, dite loi Yadan, dont l'objectif affiché est de lutter contre l'antisémitisme, ses soutiens estimant que l'antisionisme est toujours une forme d'antisémitisme et qu'il doit être réprimé, tandis que ses opposants sont en désaccord avec cette équivalence et considèrent que son objectif est de sanctionner les critiques d'Israël et le soutien à la Palestine. Le texte est retiré de l'ordre du jour durant son examen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Origines et vie privée
Caroline Yadan naît le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Elle est issue d'une famille juive française traditionnelle d'origine polonaise[1]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle est mère de trois enfants[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Débuts et engagements
Elle est avocate en droit de la famille[3],[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avant de s'engager en politique, elle est responsable du pôle antisémitisme de la Licra[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours politique
Se définissant comme une militante, elle indique elle-même s'être également engagée dans les comités locaux d'En marche ! dans le 18e arrondissement de Paris, avoir travaillé notamment avec Marlène Schiappa sur les sujets de la laïcité et du droit de la famille dont les violences faites aux femmes et ajoute qu'elle a été candidate aux élections municipales[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2021, elle est candidate à Paris, lors des élections régionales de 2021, sur la liste « Envie d'Île-de-France » conduite par Laurent Saint-Martin (LREM)[7]. Placée en 29e position, elle n'est pas élue[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des élections législatives de juin 2022, elle est candidate suppléante de Stanislas Guerini dans la 3e circonscription de Paris (17e et 18e arrondissements). Le député sortant est réélu avec 51 % des voix, ce qui lui permet également de rester au gouvernement. Caroline Yadan le remplace donc à l'Assemblée nationale[9],[3],[10] et rejoint le groupe Renaissance[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 15 février 2023, elle est nommée secrétaire du groupe d'amitié France-Israël[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des élections législatives de 2024 (30 juin et 7 juillet), elle est candidate Ensemble pour la République dans la 8e circonscription des Français établis hors de France. Elle dit avoir été choisie pour cette circonscription car lors de son précédent mandat, elle s'est illustrée en luttant contre l’antisémitisme et en contrant la délégitimisation de l’État d’Israël[6]. Elle est élue au second tour avec 52,7 % des voix en battant le député sortant Les Républicains (soutenu par le Rassemblement national) Meyer Habib[13],[14], en bénéficiant d'un report des voix de gauche de la candidate Yaël Lerer[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 2 décembre 2024, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques rejette les comptes de Caroline Yadan, constatant qu'elle a « réglé directement [...] une part substantielle des dépenses engagées en vue de l’élection, en méconnaissance des dispositions du code électoral », et saisit le Conseil constitutionnel afin qu'il déclare une éventuelle invalidation du scrutin[15],[16]. Les Sages confirment le manquement, dans une décision du 7 mars 2025, mais jugent que « malgré le caractère substantiel de l’obligation méconnue, les dépenses acquittées directement par la candidate, pour un montant de 2 806 euros, ne représentent que 3,7 % du plafond des dépenses autorisées ». Si elle ne peut bénéficier du remboursement de ses frais de campagne, elle conserve son mandat[15],[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activité parlementaire
Mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport
Le 6 novembre 2024, elle est nommée corapporteuse, avec le RN Julien Odoul, de la « mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport ». Le 5 mars 2025, la mission rend son rapport. Dans ce dernier, sont notamment qualifiés de « dérives » le « port (ou revendication du port) d’un couvre-chef religieux », les « prières dans les établissements sportifs », le « refus de s'incliner devant l'adversaire », la « demande de vestiaires distincts », et « d'adaptation du calendrier des compétitions aux fêtes religieuses », la « volonté de masquer » certaines « parties du corps » ou encore « les messages religieux sur les réseaux sociaux ». En conclusion du rapport, Caroline Yadan et Julien Odoul proposent d'« interdire le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse ou politique pendant les compétitions ainsi que le port du burkini dans les piscines et les bases de loisirs publiques »[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 avril 2025, Caroline Yadan, invitée dans l'émission After Foot sur la chaîne de télévision RMC Sport, présente le rapport de sa « mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport ». Elle y pointe « certaines pratiques de sportifs de confession musulmane »[18]. L'animateur note que les dérives liées à la religion musulmane seraient « résiduelles » et que cela « concerne toutes les religions, [comme] le carême et des clubs de confession juive »[19]. Pour Caroline Yadan, ces pratiques ne sont résiduelles et les aménagements pour la prière musulmane sont contraire aux règlements de la fédération de football, tandis que dans le cas des clubs juifs les comportements ne sont pas ostentatoires[20]. La députée rappelle son point de vue sur le port du voile musulman, qu'elle qualifie d'« étendard des Frères musulmans », de « signe de patriarcat » et de « symbole […] de l'inégalité [homme-femme] »[21],[22]. Le journal L'Humanité qualifie la séquence de « faussement laïque » et de « diatribe islamophobe »[20],[23] et ce passage déclenche une indignation d'auditeurs qui appellent au boycott de l'émission, cause le départ d'un chroniqueur[19] et une saisine de l'Arcom[18],[24]. Aux critiques, Yadan déclare que « lorsque l'on veut supprimer la liberté d’expression, on l'accuse d’islamophobie »[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Proposition de loi « visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme »
Élaboration
Le 19 novembre 2024, Caroline Yadan dépose une « proposition de loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme », dite Loi Yadan. La proposition présentée comme « transpartisane » est cosignée par plus de 120 députés du camp gouvernemental, mais aussi quelques socialistes, dont l'ex-président François Hollande. Elle saisit le Conseil d'État, qui émet de nombreuses recommandations, intégrées dans une version largement réécrite. Elle affirme que son texte a pour but de répondre à une « haine dissimulée sous le masque du progressisme »[25]. A l'origine, le texte prévoyait la création d'un nouveau délit dans le Code Pénal « réprimant le fait de provoquer à la destruction ou à la négation d'un État ou de faire publiquement l'apologie de sa destruction ou de sa négation »[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
« Sorti brusquement des limbes où il a végété plus d’un an » selon Mediapart, le texte est débattu en commission des lois le 20 janvier 2026, et adopté de justesse, par 18 voix contre 16 (le Parti socialiste s'étant abstenu), contre l'opposition d'une partie de la gauche et de La France insoumise (LFI)[27],[28]. Il doit être présenté en assemblée plénière entre le 16 et 18 avril 2026. Dans sa version adoptée, le texte prévoit la modification de la loi sur la liberté de la presse de 1881 en sanctionnant les individus qui appellent « publiquement, en méconnaissance du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et des buts et principes de la charte des Nations unies, à la destruction d'un Etat reconnu par la République française »[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pétition et contestation de la proposition de loi
Mi-février 2026, Alexandre Balasse, un ingénieur agronome qui travaille de manière bénévole en Cisjordanie occupée, lance sur la plateforme de l'Assemblée nationale une pétition en ligne s'opposant à la proposition de loi[29],[27]. Le 4 avril, elle atteint les 200 000 signatures[30],[31] puis le 7, le seuil des 500 000 nécessaire à l'organisation non obligatoire d'un débat sans vote à l'Assemblée nationale[32],[33],[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des avocats, des universitaires et des collectifs juifs indiquent leur opposition à cette proposition de loi, l'Union juive française pour la paix qualifiant le texte de « machine à censure et accélérateur d’antisémitisme »[35]. De son côté, la Ligue des droits de l'homme juge la proposition de loi « dangereuse »[30] et lance une plateforme permettant de contacter les parlementaires pour les inciter à voter contre[36]. Cinq rapporteurs de l'Organisation des Nations Unies estiment que la proposition de loi « risque de banaliser les cas réels de haine antisémite »[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Suite au succès de la pétition, les députés du MoDem se disent « très réservés » vis-à-vis de cette proposition de loi et seraient prêts à appeler à son retrait[38]. Les députés des groupes communistes, écologistes et insoumis voteront contre, La France insoumise considérant que le texte instaure une « essentialisation entre les juifs de France et l'Etat d'Israël »[39] et « détourne la lutte contre l'antisémitisme pour réprimer les voix critiques de la politique du gouvernement de [Benyamin] Nétanyahou »[26]. Porte-parole des écologistes à l'Assemblée, Léa Balage El Mariki estime que « cette proposition de loi est un outil dans la main de l'extrême droite pour faire taire des militants écologistes, humanistes ». Malgré leur abstention en commission, Olivier Faure a affirmé sur X que le groupe socialiste voterait « à la quasi-unanimité » contre[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les députés Jérôme Guedj et François Hollande défendent le texte. Au total, ce sont sept des onze groupes parlementaires composant l'Assemblée nationale qui soutiennent la proposition de loi[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Retrait de la proposition de loi
Le texte est examiné en séance publique le 16 avril 2026, mais peu avant son examen plusieurs députés et groupes parlementaires expriment des réserves alors que le groupe EPR se mobilise peu, exposant le texte à l'adoption d'une motion de rejet, ce qui conduit le groupe EPR à annoncer le retrait du texte[40],[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prises de position et controverses
Soutien aux intérêts d'Israël
Dès son arrivée à l'Assemblée nationale à l'été 2022, en sa qualité de députée suppléante, elle intègre un groupe de députés pro-israéliens. Selon Mediapart, ce groupe « ferait régner, selon l’expression de plusieurs sources qui préfèrent rester anonymes, une loi du silence »[42]. Cette atmosphère crispe début 2023 plusieurs députés Renaissance, du même groupe, qui ne peuvent alors s'exprimer sur la politique israélienne sans être qualifiés d'antisémites[42]. Parallèlement, Israël est dirigé par une coalition de droite et d'extrême droite, secouée par une crise politique et de grandes manifestations contre une réforme judiciaire (en) proposée par le gouvernement de Benjamin Netanyahou[42]. Celle-ci, qualifiée par la journaliste Anne Sinclair de risque de dérive « théocratique illibérale », est suspendue face à la pression populaire[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À cette période, au sein du groupe d'amitié France-Israël dont elle est membre avec Aurore Bergé, les sujets d’actualité relatifs à Israël ne figurent pas à l'ordre du jour d'après Mediapart[42]. Le 15 février 2023, le député Jérôme Guedj, vice-président socialiste du groupe, interpelle Aurore Bergé, alors présidente de l'instance en remarquant qu'« on ne peut pas ne pas s'exprimer sur la dérive potentiellement illibérale d'Israël » et dénonce un « non-dit absolu », à quoi Caroline Yadan répond que « l'objectif [du] groupe, c’est aussi de sortir de la géopolitique. La critique de la politique d'Israël est légitime et ne pose pas de problème tant qu'elle n'est pas instrumentalisée. Or, c’est souvent le cas »[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En octobre 2023, au début de la guerre à Gaza, Caroline Yadan se situe dans la fraction du parti Renaissance qui proclame un soutien inconditionnel à l'État hébreu[43], faisant partie des « "faucons" de la majorité opposés à la diplomatie française » ou encore des « principales courroies de l’influence israélienne » d'après Mediapart[44],[27]. Ainsi le 15 octobre 2023, alors que les experts des Nations unies ont évoqué « des attaques militaires aveugles contre la population palestinienne de Gaza », 4 000 Palestiniens ayant été tués, dont au moins 1 500 enfants (selon le ministère de la Santé de Gaza)[44], Caroline Yadan se rend en Israël par le biais de nombreuses invitations d'ELNET, un lobby pro-israélien qui œuvre au rapprochement entre l'Europe et l'État hébreu[43],[44],[45]. Mediapart rapporte que les séjours types sont entièrement financés, de l'ordre de 4 000 € (4 000 €2024) pour quatre jours, hôtel et trajet en avion compris et permettent la rencontre avec des intellectuels, des ambassadeurs ou des officiers de Tsahal, mais aussi des visites de la Knesset, du mémorial de Yad Vashem ou de bases militaires à la frontière palestinienne[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 6 octobre 2024, elle fait part de sa « colère » contre le président de la République, Emmanuel Macron, qui, un an après le début de la guerre à Gaza, s'était prononcé en faveur d'un embargo sur les armes à destination d'Israël avec l'objectif de privilégier une solution politique[46]. Elle soutient l'envoi des armes ; à contre-rebours de la position du ministère des affaires étrangères ; en plein voyage avec ELNET le 7 octobre 2024 à Israël et accompagnée de Sylvain Maillard et Aurore Bergé pour les commémorations des attaques meurtrières du Hamas[45]. Elle justifie sa position en déclarant qu'« au-delà d'être macroniste, je suis d'abord des Français qui habitent en Israël »[47]. Selon le journal Libération, Caroline Yadan par ce propos défend « les intérêts d'un pays tiers plutôt que la position du chef de l'État français », alors qu'elle est élue sous la bannière du parti du chef de l'État[48]. Le même quotidien rappelle que « la circonscription de Yadan ne se limite pas à l'État hébreu »[48]. Libération souligne qu'un député une fois élu « ne représente pas seulement les électeurs de sa circonscription mais bien l'ensemble des Français »[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 11 juillet 2024, elle propose de faire de la reconnaissance de « l'État d'Israël » un préalable à l'acquisition de la nationalité française. Elle dit s'inspirer en cela de la nouvelle loi sur la nationalité allemande (de)[49], entrée en vigueur le 27 juin[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 27 août 2025, elle commence à siéger comme apparentée à et non plus membre du groupe EPR à l'Assemblée nationale[51],[52], car elle désapprouve la reconnaissance de la Palestine par Emmanuel Macron, acceptée par la ligne dominante du parti présidentiel[53]. Selon Mediapart, sa ligne très favorable aux intérêts d'Israël « excède bon nombre de ses collègues en interne »[27]. En moins de deux ans, elle pose davantage de questions au gouvernement — quatre — que les autres députés apparentés, toutes au sujet d'Israël ou l’antisémitisme, et bénéficierait d'un traitement de faveur à l’Assemblée nationale selon plusieurs parlementaires[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle demande, le 4 août 2025, d'interdire la venue du groupe de rap nord-irlandais Kneecap au festival de musique Rock en Seine, au préfet de police de Paris Laurent Nuñez et le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau qui se dit « très attentif »[54],[55]. Ce groupe, soutien bruyant de la cause palestinienne, finit par être visé par la région Île-de-France, qui décide, par l'intermédiaire de sa présidente Valérie Pécresse, de retirer la subvention jusqu'ici reversée chaque année[54],[55]. Une décision reconduite pour l'édition 2026[56]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaques contre des journalistes et organisations internationales
Le 6 juin 2023, elle lance plusieurs fausses accusations sur Twitter concernant le journaliste et militant Taha Bouhafs, entre autres qu'il aurait été colistier d'Alain Soral aux élections européennes de 2019 ou d'avoir fait une quenelle avec Dieudonné[57]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 8 septembre 2024, elle accuse le rédacteur en chef adjoint au Monde, Benjamin Barthe, lauréat 2008 du prix Albert-Londres pour ses reportages consacrés à Gaza dans Le Monde et L'Express, de nourrir « la haine des juifs en France », mettant ainsi en cause la ligne éditoriale des articles du journaliste sur la guerre menée par Israël à Gaza[58]. Benjamin Barthe est « unanimement reconnu par ses pairs comme un excellent connaisseur de la réalité israélo-palestinienne » selon Politis[58]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle critique avec virulence Amnesty International après la publication d'un rapport[59] accusant Israël de commettre un génocide à Gaza et relaie de fausses informations sur l'ONG[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 28 mars 2025, avec 41 autres députés du Socle commun, elle adresse une lettre[61] au ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, pour lui demander de s'« opposer, au nom de la France, au renouvellement du mandat de Mme Francesca Albanese en tant que Rapporteur spécial des Nations unies sur les territoires palestiniens, au sein du Conseil des droits de l'homme des Nations unies », en mettant en cause son impartialité et sa transparence[62],[63],[64]. Elle obtient en février 2026 du gouvernement français un appel à la démission de Francesca Albanese, l'accusant d'avoir déclaré « qu'Israël est l'ennemi commun de l'humanité », ce qui s'avérera faux[65]. Le 1er avril, le parquet de Paris annonce vouloir étudier le signalement déposé par la députée LFI Gabrielle Cathala visant Caroline Yadan au titre de l'article 40, pouvant éventuellement aboutir à l'ouverture d'une enquête pour le délit de diffusion de fausse nouvelle[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attaques contre La France insoumise
Le 7 août 2023, à l'annonce de la dissolution de Civitas après des propos jugés antisémites tenus par un invité de l'université d'été de ce mouvement politique, elle critique la « tentative de dédouanement » de Jean-Luc Mélenchon qui se félicitait par ailleurs de cette dissolution, et propose la dissolution de La France insoumise (LFI) pour le même motif[4]. Plusieurs députés LFI, ainsi que le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, critiquent « vertement » ses propos[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 28 janvier 2025, au lendemain des commémorations des 80 ans de la libération du camp de concentration et d'extermination d’Auschwitz-Birkenau, elle met en cause lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, la « haine du Juif » d'« un dangereux parti à l'extrême gauche de cet hémicycle », qui serait « responsable d'une montée de l'antisémitisme en France », provoquant la sortie de la plupart des députés du groupe LFI, de quelques députés des groupes écologiste et socialiste et de la députée communiste Elsa Faucillon[67]. En conséquence, les élus insoumis réclament des sanctions contre Caroline Yadan, par le Bureau de l'Assemblée[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synthèse des résultats électoraux
Élections législatives
| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| 2024 | RE | 8e des Français établis hors de France | 7 855 | 24,18 | 2e | 18 302 | 52,70 | 1re | Élue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Liens externes
- Site officiel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ressources relatives à la vie publique : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Assemblée nationale Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Haute Autorité pour la transparence de la vie publique Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Base Sycomore Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Portail de la politique française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de Paris Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail du judaïsme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Natasha Jouve, « Caroline Yadan: Lettre à mes amis juifs qui envisagent de voter Éric Zemmour », sur Alliancefr.com, 10 juillet 2024 (consulté le 22 septembre 2025).↩
- « Élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024 » [PDF], sur diplomatie.gouv.fr.↩
- Jean-Baptiste Daoulas, « Législatives: à Paris, Stanislas Guerini l'emporte de justesse face à l'écolo Léa Balage El Mariky », Libération, 19 juin 2022 (consulté le 8 juillet 2024).↩1 ↩2
- Louis Imbert, « Meyer Habib Le soutien de la droite israélienne sans tribune » , Le Monde, 10 juillet 2024, p. 5.↩1 ↩2 ↩3
- « Caroline Yadan, candidate pour devenir députée des Français de l'étranger », sur The Times of Israel, 17 juin 2024 (consulté le 9 juillet 2024).↩
- Teddy Perez, « Caroline Yadan, députée de la 8e circonscription : “je suis une militante dans l'âme” », sur Le Petit Journal, 12 juillet 2024 (consulté le 12 novembre 2025).↩1 ↩2
- Clément Pétreault, « Marlène Schiappa : « EELV et LFI ont démontré leur complaisance sur les questions de laïcité » », Le Point, 6 juin 2021 (consulté le 6 juin 2021).↩
- « Résultats des élections régionales 2021 Liste LUC conduite par M. Laurent Saint-Martin », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur.↩
- Christine Henry, « Législatives : le ministre Stanislas Guerini réélu à Paris, au bout d’une soirée mal embarquée », Le Parisien, 19 juin 2022.↩
- Composition de l'assemblée, Journal officiel de la République française, no 170, 24 juillet 2022, texte no 119, NOR INPA2222002X, sur Légifrance.↩
- Groupes politiques, Journal officiel de la République française, no 170, 24 juillet 2022, texte no 120, NOR INPA2222003X, sur Légifrance.↩
- « Caroline Yadan (députée Renaissance de Paris, secrétaire du groupe d'amitié France-Israël), sur la polémique à Sciences Po: "La situation est d'une gravité extrême" », BFM TV, 14 mars 2024 (consulté le 24 septembre 2024).↩
- « Résultats Législatives 2024 - 8e circonscription », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur.↩
- AFP, « Résultat des législatives 2024 : Meyer Habib, proche de Benyamin Nétanyahou, battu dans la 8e circonscription des Français de l'étranger », sur franceinfo.fr, 8 juillet 2024 (consulté le 8 juillet 2024).↩
- « Décision n° 2025-6427/6460 AN/QPC du 7 mars 2025 » [archive du 8 mars 2025] , sur Conseil constitutionnel, 7 mars 2025 (consulté le 16 avril 2026)↩1 ↩2
- « France : L’élection de Caroline Yadan confirmée par le Conseil constitutionnel » , sur The Times of Israel, 10 mars 2025 (consulté le 16 avril 2026)↩1 ↩2
- Stéphane Kovacs, « «Les clubs deviennent des lieux de conquête»: alerte sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport » , Le Figaro, 4 mars 2025.↩
- Augustin Lassaussois, « L'Arcom saisie après une émission polémique de «l'After foot» sur RMC évoquant les «dérives communautaristes et islamistes» dans le foot » , Libération, 9 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩1 ↩2 ↩3
- Pauline Brault, « Walid Acherchour prend ses distances avec « L'After Foot » après le passage polémique de Caroline Yadan », sur Le HuffPost, 7 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩1 ↩2
- « La tribune faussement laïque et vraiment islamophobe de Caroline Yadan », L'Humanité, 4 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩1 ↩2
- Quentin Gérard, « «Boycott After Foot» : déferlement de haine contre l'émission de RMC après des propos contre l'islamisme dans le sport », Le Journal du dimanche, 6 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩
- Bruna Fernandez, « "Je ne peux pas accepter" : Un consultant de RMC se met en retrait de "L'After Foot" après un débat sur l'Islam dans le foot, Gilbert Brisbois s'excuse en direct », sur Puremédias, 7 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩
- « Pourquoi l'Humanité est la cible de l'extrême droite », L'Humanité, 9 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩
- « Islamisme dans le sport : L'émission "L'After Foot" cible d'un appel au boycott après l'interview d'une députée qualifiée d'islamophobe pour avoir dénoncé les dérives dans certains vestiaires », sur Msn.com (consulté le 13 avril 2025).↩
- AFP, « Assemblée nationale La proposition de loi Yadan contre des «formes renouvelées» d’antisémitisme adoptée en commission des lois », Libération, 21 janvier 2026 (consulté le 4 avril 2026)↩
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- Sarah Benhaïda, Pauline Graulle, « Antisémitisme et critique d’Israël : à l’Assemblée, la mobilisation monte d’un cran contre la loi Yadan », sur Mediapart, 7 avril 2026 (consulté le 8 avril 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
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- Ariel Guez, « Pétition « Non à la loi Yadan » : plus de 350 000 signatures, dix jours avant le débat sur la proposition de loi dans l'hémicycle », Le Parisien, 6 avril 2026.↩
- Ilyana Hamiti, « "Non à la loi Yadan": plus de 400,000 personnes ont signé la pétition contre la proposition de loi visant à "lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme" », BFM TV, 6 avril 2026 (consulté le 6 avril 2026).↩
- Jade Toussay, « La pétition contre la proposition de loi Yadan franchit les 500 000 signatures, voici ce que cela implique », Le HuffPost, 7 avril 2026↩
- Julia Méreau, « Proposition de loi Yadan : « une machine à censure », c'est quoi ce texte qui soulève de nombreuses oppositions ? » , La Voix du Nord, 31 mars 2026 (consulté le 4 avril 2026).↩
- Soizic Bonvarlet, « "Non à la loi Yadan": une pétition sur le site de l'Assemblée recueille 30 000 signatures en 48 heures et relance le débat », LCP, 2 avril 2026 (consulté le 3 avril 2026).↩
- « « La proposition de loi risque de banaliser les cas réels de haine antisémite » : la loi Yadan étrillée par l’ONU dans un rapport - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 7 avril 2026 (consulté le 8 avril 2026)↩
- « Loi Yadan: 'Très réservés' sur le texte, les députés MoDem 'appellent quasiment à son retrait' | LCP - Assemblée nationale », sur lcp.fr (consulté le 8 avril 2026)↩
- La Rédaction, « Loi Yadan : quel est le contenu du texte ? Interdit-il de critiquer Israël ? », sur www.linternaute.com, 7 avril 2026 (consulté le 8 avril 2026)↩
- Camille Malplat, Agence France-Presse, « À l’Assemblée, le sort incertain de la proposition de loi Yadan sur l’antisémitisme », sur ouest-france.fr, 16 avril 2026 (consulté le 17 avril 2026)↩
- Robin D'Angelo, « Antisémitisme : les députés macronistes retirent la proposition de loi Yadan, un texte gouvernemental présenté fin juin », Libération, 16 avril 2026 (lire en ligne, consulté le 17 avril 2026)↩
- Pauline Graulle et Ilyes Ramdani, « Des députés de la majorité s’inquiètent de ne pas pouvoir critiquer Israël » , sur Mediapart, 3 mai 2023 (consulté le 17 avril 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Robin D'Angelo, « Comment la guerre entre Israël et le Hamas a divisé les députés macronistes depuis le 7-Octobre » , Le Monde, 7 octobre 2024 (consulté le 12 novembre 2024).↩1 ↩2
- Pauline Graulle, « Sur Israël, les « faucons » de la majorité s'opposent à la diplomatie française » , sur Mediapart, 21 octobre 2023 (consulté le 12 novembre 2024).↩1 ↩2 ↩3
- Pauline Graulle, « Elnet, un agent d’influence pro-Israël au cœur du Parlement » , sur Mediapart, 29 décembre 2024 (consulté le 17 avril 2026)↩1 ↩2 ↩3
- John Timsit, « La macroniste Caroline Yadan «en colère» après les propos du président sur la livraison d'armes à Israël », Le Figaro, 6 octobre 2024 (consulté le 12 novembre 2025).↩
- « Arrêt des livraisons d'armes à Israël: Caroline Yadan (Renaissance) se dit "personnellement en colère" après les propos d'Emmanuel Macron », BFM TV, 6 octobre 2024 (consulté le 13 avril 2025).↩
- Chez Pol, « Israël : la députée macroniste Caroline Yadan en «colère» contre Emmanuel Macron » , Libération, 7 octobre 2024 (consulté le 12 novembre 2024).↩1 ↩2 ↩3
- (ar) « برلمانية فرنسية جديدة: أريد أن يوقع كل من يصبح فرنسياً على إعلان للاعتراف بإسرائيل- (فيديو) » [« Nouvelle parlementaire française : je veux que tous ceux qui deviennent Français signe une déclaration reconnaissant Israël - (vidéo) »], sur Al-Quds al-Arabi, 13 juillet 2024 (consulté le 24 septembre 2024).↩
- (de) Jan D. Walter, « Einbürgerung: Ist Ja zu Israels Existenzrecht ein Muss? » [« Naturalisation : Le oui au droit d'Israël à exister est-il nécessaire ? »], Deutsche Welle, 29 juin 2024 (consulté le 24 septembre 2024)↩
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- Groupes politiques, Journal officiel de la République française, no 199, 28 août 2025, texte no 89, NOR INPA2524168X, sur Légifrance.↩
- « Reconnaissance de l'État de Palestine : Caroline Yadan va "prendre ses distances" et siéger avec les députés apparentés au groupe EPR après l'annonce d'Emmanuel Macron », sur franceinfo.fr, 25 juillet 2025 (consulté le 29 septembre 2025).↩
- Anne Billoët et Tom Demars-Granja, « Censure de Kneecap : face au maintien du groupe à Rock en Seine, la région Île-de-France retire ses 500 000 euros de subvention - L'Humanité », sur https://www.humanite.fr, 22 août 2025 (consulté le 17 avril 2026)↩1 ↩2
- Sophian Fanen, « De Belfast à Gaza, Kneecap ne capitule pas » , sur Les Jours, 6 septembre 2025 (consulté le 17 avril 2026)↩1 ↩2
- Mila Thiebault, « Boycott : Saint-Cloud et la région tournent définitivement le dos à Rock-en-Seine » , sur Libération, 10 avril 2026 (consulté le 17 avril 2026)↩
- Vincent Coquaz et Luc Peillon, « Non, Taha Bouhafs n'a pas été colistier d'Alain Soral, ni fait une quenelle avec Dieudonné, comme le prétend une députée Renaissance », Checknews, Libération, 6 juin 2023 (consulté le 8 août 2023).↩
- Sébastien Fontenelle, « D'un triste consentement », Politis, no 1828, 17 septembre 2024 (lire en ligne, consulté le 12 novembre 2024).↩1 ↩2
- « La population palestinienne de Gaza victime d'un génocide », Amnesty International, 5 décembre 2024.↩
- Sébastien Fontenelle, « Gaza: Comment la députée Caroline Yadan manipule les faits pour salir Amnesty », blast-info.fr, 27 décembre 2024 (consulté le 29 décembre 2024).↩
- Lettre à Jean-Noël Barrot [PDF], sur unwatch.org, UN Watch, 28 mars 2025.↩
- « ONU : Des groupes pro-israéliens font pression pour mettre fin au mandat de Francesca Albanese », TRT World, 2 avril 2025 (consulté le 13 avril 2025)↩
- Fabien Rives, « Gaza : Albanese reconduite par l'ONU malgré un lobbying des pro-Netanyahou », sur Off Investigation, 6 avril 2025 (version du 6 avril 2025 sur archive.org).↩
- Élodie Huchard, « Nations unies : une rapporteuse aux propos anti-Israël bientôt reconduite ? », ELNET, 3 avril 2025 (consulté le 12 novembre 2025).↩
- Nathan Gallo, « "Israël est l'ennemi commun de l'humanité" : comment cette phrase a été attribuée à tort à Francesca Albanese », Les Observateurs, France 24, 12 février 2026 (consulté le 14 février 2026).↩
- « La députée Renaissance Caroline Yadan propose la «dissolution» de LFI, tollé chez les insoumis », Libération, 8 août 2023 (consulté le 8 août 2023).↩
- Mathieu Dejean et Pauline Graulle, « Accusée de « haine du juif » en plein hémicycle, La France insoumise monte au créneau » , sur Mediapart, 29 janvier 2025 (consulté le 13 avril 2025).↩
- AFP, « LFI demande des sanctions après des accusations d'antisémitisme par Caroline Yadan », The Times of Israel, 29 janvier 2025 (consulté le 12 novembre 2025).↩
Points à vérifier (81)
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- Qui est Caroline Yadan ? — Non vérifié
Caroline Yadan, née le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est une femme politique française.
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- Quelle est la date de naissance de Caroline Yadan ? — Non vérifié
14 août 1968.
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- Quel est le lieu de naissance de Caroline Yadan ? — Non vérifié
Boulogne-Billancourt (France).
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Présentation
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Biographie
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Caroline Yadan
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Caroline Yadan en 2024.
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Fonctions
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Députée française
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En fonction depuis le 23 juillet 2022 (4 ans, 2 mois et 2 jours)
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Élection | 19 juin 2022 (suppléante)
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Réélection | 7 juillet 2024
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Circonscription | 3e de Paris (2022-2024) 8e des Français établis hors de France (depuis 2024)
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Législature | XVIe et XVIIe (Cinquième République)
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Groupe politique | RE (2022-2024) EPR (2024-2025) App. EPR (2025-)
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- Présentation — Non vérifié
Prédécesseur | Stanislas Guerini (3e de Paris) Meyer Habib (8e des Français établis hors de France)
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Successeur | Léa Balage El Mariky (3e de Paris)
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Biographie
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Date de naissance | 14 août 1968 (58 ans)
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Lieu de naissance | Boulogne-Billancourt (France)
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Nationalité | Française
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Parti politique | LREM/RE (depuis 2018)
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Diplômée de | Université Panthéon-Sorbonne
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Profession | Avocate
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Religion | Judaïsme
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Caroline Yadan, née le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est une femme politique française.
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- Présentation — Non vérifié
Avocate de profession, elle s'engage en politique en 2021. En juin 2022, elle est élue suppléante de Stanislas Guerini aux élections législatives, à Paris, et le remplace à l'Assemblée nationale dès le 23 juillet suivant, après la nomination de celui-ci au gouvernement. Elle rejoint alors le groupe Renaissance.
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- Présentation — Non vérifié
Lors des élections législatives de 2024, elle est élue députée dans la 8e circonscription des Français de l'étranger (Israël, Italie, Turquie, etc.), battant Meyer Habib. En 2025, elle prend ses distances en devenant apparentée, et non plus membre, de son groupe parlementaire, marquant sa désapprobation de la reconnaissance de l'État palestinien par Emmanuel Macron.
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- Présentation — Non vérifié
En 2024, elle est à l'origine d'une proposition de loi, dite loi Yadan, dont l'objectif affiché est de lutter contre l'antisémitisme, ses soutiens estimant que l'antisionisme est toujours une forme d'antisémitisme et qu'il doit être réprimé, tandis que ses opposants sont en désaccord avec cette équivalence et considèrent que son objectif est de sanctionner les critiques d'Israël et le soutien à la Palestine. Le texte…
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- Origines et vie privée — Non vérifié
Caroline Yadan naît le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Elle est issue d'une famille juive française traditionnelle d'origine polonaise.
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- Origines et vie privée — Non vérifié
Elle est mère de trois enfants.
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- Débuts et engagements — Non vérifié
Elle est avocate en droit de la famille,.
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- Débuts et engagements — Non vérifié
Avant de s'engager en politique, elle est responsable du pôle antisémitisme de la Licra.
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- Parcours politique — Non vérifié
Se définissant comme une militante, elle indique elle-même s'être également engagée dans les comités locaux d'En marche ! dans le 18e arrondissement de Paris, avoir travaillé notamment avec Marlène Schiappa sur les sujets de la laïcité et du droit de la famille dont les violences faites aux femmes et ajoute qu'elle a été candidate aux élections municipales.
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- Parcours politique — Non vérifié
En juin 2021, elle est candidate à Paris, lors des élections régionales de 2021, sur la liste « Envie d'Île-de-France » conduite par Laurent Saint-Martin (LREM). Placée en 29e position, elle n'est pas élue.
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- Parcours politique — Non vérifié
Lors des élections législatives de juin 2022, elle est candidate suppléante de Stanislas Guerini dans la 3e circonscription de Paris (17e et 18e arrondissements). Le député sortant est réélu avec 51 % des voix, ce qui lui permet également de rester au gouvernement. Caroline Yadan le remplace donc à l'Assemblée nationale,, et rejoint le groupe Renaissance.
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- Parcours politique — Non vérifié
Le 15 février 2023, elle est nommée secrétaire du groupe d'amitié France-Israël.
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- Parcours politique — Non vérifié
Lors des élections législatives de 2024 (30 juin et 7 juillet), elle est candidate Ensemble pour la République dans la 8e circonscription des Français établis hors de France. Elle dit avoir été choisie pour cette circonscription car lors de son précédent mandat, elle s'est illustrée en luttant contre l’antisémitisme et en contrant la délégitimisation de l’État d’Israël. Elle est élue au second tour avec 52,7 % des vo…
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- Parcours politique — Non vérifié
Le 2 décembre 2024, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques rejette les comptes de Caroline Yadan, constatant qu'elle a « réglé directement [...] une part substantielle des dépenses engagées en vue de l’élection, en méconnaissance des dispositions du code électoral », et saisit le Conseil constitutionnel afin qu'il déclare une éventuelle invalidation du scrutin,. Les Sages confi…
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- Mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport — Non vérifié
Le 6 novembre 2024, elle est nommée corapporteuse, avec le RN Julien Odoul, de la « mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport ». Le 5 mars 2025, la mission rend son rapport. Dans ce dernier, sont notamment qualifiés de « dérives » le « port (ou revendication du port) d’un couvre-chef religieux », les « prières dans les établissements sportifs », le « refus de s'incliner devant l'adver…
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- Mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport — Non vérifié
Le 3 avril 2025, Caroline Yadan, invitée dans l'émission After Foot sur la chaîne de télévision RMC Sport, présente le rapport de sa « mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport ». Elle y pointe « certaines pratiques de sportifs de confession musulmane ». L'animateur note que les dérives liées à la religion musulmane seraient « résiduelles » et que cela « concerne toutes les religions,…
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- Élaboration — Non vérifié
Le 19 novembre 2024, Caroline Yadan dépose une « proposition de loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme », dite Loi Yadan. La proposition présentée comme « transpartisane » est cosignée par plus de 120 députés du camp gouvernemental, mais aussi quelques socialistes, dont l'ex-président François Hollande. Elle saisit le Conseil d'État, qui émet de nombreuses recommandations, intégrées dans…
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- Élaboration — Non vérifié
« Sorti brusquement des limbes où il a végété plus d’un an » selon Mediapart, le texte est débattu en commission des lois le 20 janvier 2026, et adopté de justesse, par 18 voix contre 16 (le Parti socialiste s'étant abstenu), contre l'opposition d'une partie de la gauche et de La France insoumise (LFI),. Il doit être présenté en assemblée plénière entre le 16 et 18 avril 2026. Dans sa version adoptée, le texte prévoi…
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- Pétition et contestation de la proposition de loi — Non vérifié
Mi-février 2026, Alexandre Balasse, un ingénieur agronome qui travaille de manière bénévole en Cisjordanie occupée, lance sur la plateforme de l'Assemblée nationale une pétition en ligne s'opposant à la proposition de loi,. Le 4 avril, elle atteint les 200 000 signatures, puis le 7, le seuil des 500 000 nécessaire à l'organisation non obligatoire d'un débat sans vote à l'Assemblée nationale,,.
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- Pétition et contestation de la proposition de loi — Non vérifié
Des avocats, des universitaires et des collectifs juifs indiquent leur opposition à cette proposition de loi, l'Union juive française pour la paix qualifiant le texte de « machine à censure et accélérateur d’antisémitisme ». De son côté, la Ligue des droits de l'homme juge la proposition de loi « dangereuse » et lance une plateforme permettant de contacter les parlementaires pour les inciter à voter contre. Cinq rapp…
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- Pétition et contestation de la proposition de loi — Non vérifié
Suite au succès de la pétition, les députés du MoDem se disent « très réservés » vis-à-vis de cette proposition de loi et seraient prêts à appeler à son retrait. Les députés des groupes communistes, écologistes et insoumis voteront contre, La France insoumise considérant que le texte instaure une « essentialisation entre les juifs de France et l'Etat d'Israël » et « détourne la lutte contre l'antisémitisme pour répri…
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- Pétition et contestation de la proposition de loi — Non vérifié
Les députés Jérôme Guedj et François Hollande défendent le texte. Au total, ce sont sept des onze groupes parlementaires composant l'Assemblée nationale qui soutiennent la proposition de loi.
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- Retrait de la proposition de loi — Non vérifié
Le texte est examiné en séance publique le 16 avril 2026, mais peu avant son examen plusieurs députés et groupes parlementaires expriment des réserves alors que le groupe EPR se mobilise peu, exposant le texte à l'adoption d'une motion de rejet, ce qui conduit le groupe EPR à annoncer le retrait du texte,.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Caroline Yadan ↗CC-BY-SA-4.0
- Caroline Yadan ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (1)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (7)
- (en) ↗Dans « Soutien aux intérêts d'Israël » du document source
- Site officiel ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Assemblée nationale ↗Dans « Liens externes » du document source
- Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ↗Dans « Liens externes » du document source
- Base Sycomore ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗