Champions Cup
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La , anciennement la Coupe d'Europe de rugby à XV (jusqu'en 2014 : Heineken Cup ou H Cup en France ; European Rugby Champions Cup de 2014 à 2022) est la plus importante compétition interclubs de rugby à XV disputée en Europe chaque année par des équipes… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Champions Cup » ?
La compétition est organisée par l'European Rugby Cup (ERC) de 1995 à 2014, puis par l'European Professional Club Rugby (EPCR) depuis 2014, qui gère également la Challenge Cup (anciennement le Challenge européen), compétition de second niveau qui regroupe les équipes qui n'ont pu se qualifier pour la Champions Cup. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
La , anciennement la Coupe d'Europe de rugby à XV (jusqu'en 2014 : Heineken Cup ou H Cup en France ; European Rugby Champions Cup de 2014 à 2022) est la plus importante compétition interclubs de rugby à XV disputée en Europe chaque année par des équipes… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Lire « Historique » dans le texte →1995-1999 : les débuts
La première Coupe d'Europe de rugby à XV officielle a lieu lors de la saison 1995-1996. Douze équipes disputent cette première édition : la France, l'Irlande et le pays de Galles présentent trois équipes (respectivement Bègles Bordeaux, Castres olympique et… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Les clubs anglais réintègrent la compétition en 1999-2000. Les phases de poules sont désormais échelonnées sur trois mois pour permettre au tournoi de se dérouler en même temps que les championnats domestiques. Ainsi, la compétition qui se terminait… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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Champions Cup
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| Sport | Rugby à XV Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Création | 1995 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Organisateur(s) | ERC (2000-2014) EPCR (depuis 2014) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Éditions | 31 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Périodicité | Annuelle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nations | Nations européennes et Afrique du Sud Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Participants | 24 équipes (de 1999 à 2014) 20 équipes (de 2014 à 2020) 24 équipes (depuis 2020) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Statut des participants | Professionnel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Site web officiel | www.epcrugby.com/fr Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Hiérarchie | 1er échelon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Niveau inférieur | Challenge Cup Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Tenant du titre | Union Bordeaux Bègles (2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Plus titré(s) | Stade toulousain (6) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleur(s) marqueur(s) | Chris Ashton 41 essais Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleur(s) réalisateur(s) | Ronan O'Gara 1 365 pts[8] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Plus d'apparitions | Cian Healy 111 matchs[8] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Pour la dernière compétition voir :
Champions Cup 2025-2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Champions Cup, anciennement la Coupe d'Europe de rugby à XV (jusqu'en 2014 : Heineken Cup ou H Cup en France ; European Rugby Champions Cup de 2014 à 2022) est la plus importante compétition interclubs de rugby à XV disputée en Europe chaque année par des équipes d'Angleterre, Écosse, France, Irlande, Italie, pays de Galles et Afrique du Sud après avoir traditionnellement opposé celles des Six Nations (Angleterre, Écosse, France, Irlande, Italie et pays de Galles) ainsi que de la Roumanie (pour la première édition uniquement). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La compétition est organisée par l'European Rugby Cup (ERC) de 1995 à 2014, puis par l'European Professional Club Rugby (EPCR) depuis 2014, qui gère également la Challenge Cup (anciennement le Challenge européen), compétition de second niveau qui regroupe les équipes qui n'ont pu se qualifier pour la Champions Cup. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La compétition est lancée en été 1995 à l'initiative du comité des Cinq Nations du Tournoi pour proposer une nouvelle compétition professionnelle internationale annuelle au niveau des clubs ou des provinces[9]. Le premier match a lieu le 31 octobre 1995 entre le club roumain RCJ Farul Constanța et le Stade toulousain[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au début, vingt-quatre équipes participent au tournoi et sont réparties en deux poules de douze. Les huit premiers de chaque poule sont qualifiés pour les huitièmes de finale. Divers changements dus au boycott anglais et écossais en 1998-1999 ont eu lieu, puis la formule traditionnelle est devenue une répartition de vingt équipes en cinq groupes de quatre. Cette formule a changé après la pandémie de Covid-19, et ce qui était une formule temporaire a été conservée, y compris avec l'intégration des équipes sud-africaines lors de l'édition 2022-2023. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La France et l'Angleterre présentent 8 équipes chacune issues respectivement des championnats de France et d'Angleterre, tandis que les équipes irlandaises, sud-africaines, galloises, écossaises et italiennes sont déterminées suivant leurs résultats en United Rugby Championship. Dans ce dernier cas, le nombre de clubs qualifiés par pays varie en fonction des performances des clubs engagés. Le tournoi se déroule d'octobre à mai. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 1995 à 2014 et de 2018 à 2023, la compétition est sponsorisée par le groupe multinational néerlandais Heineken, spécialisé dans la bière. Elle porte donc son nom partout en Europe, sauf en France où elle prend l'appellation H Cup en raison des restrictions sur le parrainage des compétitions sportives par les fabricants d'alcool ou de tabac à la suite de la loi Évin de 1991. À partir de 2023, elle est sponsorisée par le groupe anglo-sud-africain bancaire et de gestion de patrimoine international Investec. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Stade toulousain l’a gagnée six fois, le Leinster quatre fois, le RC Toulon et les Saracens trois fois, le Munster, les Leicester Tigers, les London Wasps, le Stade rochelais et l'Union Bordeaux Bègles deux fois chacun, Bath Rugby, le CA Brive, les Northampton Saints, l'Ulster et les Exeter Chiefs une fois chacun. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le titre de champion est actuellement détenu par l'Union Bordeaux Bègles qui a obtenu son titre le 24 mai 2025, après avoir battu en finale les Northampton Saints sur le score de 28 à 20 et l'a conservé en 2026 en venant à bout du Leinster. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique
Une première tentative, la Coupe d'Europe des clubs champions FIRA, avait été initiée par la FIRA-AER entre 1961 et 1967, mais n'ayant connu que quatre éditions qui ont vu le sacre du club français de l'AS Béziers, puis des clubs roumains de Grivita Rosie Bucarest et du Dinamo Bucarest. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Coupe d'Europe de rugby à XV a été créée en 1995 par le comité des Cinq nations « afin de proposer un nouveau niveau de compétition professionnelle transfrontalière »[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995-1999 : les débuts
La première Coupe d'Europe de rugby à XV officielle a lieu lors de la saison 1995-1996[1]. Douze équipes disputent cette première édition : la France, l'Irlande et le pays de Galles présentent trois équipes (respectivement Bègles Bordeaux, Castres olympique et le Stade toulousain ; Ulster, Leinster et Munster ; Cardiff RFC, Pontypridd RFC et Swansea RFC), l'Italie deux (Benetton Trévise et Amatori Rugby Milan) et la Roumanie une (RCJ Farul Constanța). Ces équipes s'affrontent en quatre poules de trois équipes (deux matchs disputés par équipe, un à domicile et un à l'extérieur) ; le premier de groupe est qualifié pour les demi-finales[10]. Les équipes anglaises et écossaises n'y participent pas[11]. Après un début de mauvais augure en Roumanie, où le Stade toulousain bat le RCJ Farul Constanța 54 à 10 devant seulement 3 000 personnes[12], et où le Toulousain Jean-Luc Cester marque le premier essai de l'histoire de la compétition[13], celle-ci gagne en intérêt et le public se montre. À l'issue des quinze matchs de cette première édition, Toulouse devient le premier champion d'Europe en battant Cardiff 21 à 18 après prolongations devant les 21 800 spectateurs de l'Arms Park de Cardiff[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'Angleterre et l'Écosse rejoignent la compétition pour l'édition 1996-1997[14]. Le rugby européen voit également la création du Challenge européen, réunissant les équipes n'ayant pu se qualifier pour la Coupe d'Europe. Pour celle-ci, vingt équipes réparties en quatre poules de cinq s'affrontent, les deux premières équipes de chaque poule se qualifiant pour les quarts de finale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après 46 matchs, Brive et Leicester s'affrontent en finale, après avoir battu tous leurs adversaires, dont les finalistes de la première édition (respectivement Cardiff et Toulouse) en demi-finales. Les Corréziens l'emportent 28 à 9 devant 41 664 personnes réunies à l'Arms Park et plus de 35 millions de téléspectateurs dans 86 pays[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La saison 1997-1998 voit l'introduction des matchs aller-retour, ce qui permet à chaque équipe de disputer six rencontres. Au total, la compétition se joue en soixante-dix matchs. Les premières de poule sont automatiquement qualifiées pour les quarts de finale, tandis que les deuxièmes et la meilleure troisième disputent un match de barrage pour y accéder. Ce sera la seule année d'existence de ces barrages. À noter que le tenant du titre Brive et Pontypridd, présents dans la même poule, s'affrontent dans ces barrages. Brive gagne cette rencontre 25 à 20, qui fait suite à deux matchs de poule très serrés (Brive-Pontypridd 32-31 ; Pontypridd-Brive 29-29). Trois clubs français parviennent en demi-finale (Toulouse, Brive et la Section paloise) contre un seul anglais (Bath). En demi-finales, Bath bat Pau 20 à 14 tandis que Brive dispose de Toulouse après prolongations (22-22, victoire par deux essais à un). Brive rencontre ainsi Bath, qui était également dans sa poule[2]. Chaque équipe ayant gagné à domicile en phase de poules, la finale fait office de « belle » : elle est gagnée par les Anglais sur le score de 19 à 18 au Parc Lescure de Bordeaux, grâce à une pénalité réussie à la 82e minute par l'arrière anglais Jon Callard auteur de tous les points de son équipe[15],[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les clubs anglais décident de boycotter la compétition lors de la saison 1998-1999, car ils ne sont pas en accord avec la gestion économique de la compétition[11]. Bath ne peut donc défendre son titre. Il n'y a que seize équipes engagées, réparties en quatre poules de quatre, l'Ulster étant invité pour parvenir à ce nombre. Les clubs français dominent l'épreuve. Trois des cinq clubs engagés gagnent en effet leur poule, et Toulouse finit deuxième de sa poule. Les premiers de poule gagnent tous leurs quarts de finale et se retrouvent en demi-finale avec la province irlandaise d'Ulster. Un club français arrive donc pour la quatrième année consécutive en finale, en l'occurrence l'US Colomiers (banlieue de Toulouse). Toutefois, ce sont les Irlandais de l'Ulster qui remportent le tournoi après avoir battu Toulouse deux fois (en poule et en quarts de finale), le Stade français en demi-finale et Colomiers 21 à 6 en finale à Lansdowne Road, à Dublin, devant 49 000 personnes[17], dans la première finale sans essai de la compétition. Cette saison est également marquée par le match de poule entre Toulouse et l'équipe galloise d'Ebbw Vale RFC le 19 septembre 1998, qui se termine sur le score record de 108 à 16 pour Toulouse[18]. Ce match détient sans surprise trois autres records : plus grand nombre de points marqués par une équipe, plus grand nombre d'essais marqués dans un match par une équipe (seize) et plus grand nombre de transformations pour une équipe (quatorze)[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1999-2014 : format à vingt-quatre clubs
Domination anglaise : 1999-2002
Les clubs anglais réintègrent la compétition en 1999-2000. Les phases de poules sont désormais échelonnées sur trois mois pour permettre au tournoi de se dérouler en même temps que les championnats domestiques. Ainsi, la compétition qui se terminait jusqu'alors en janvier finira désormais en mai (le 27 mai pour l'édition 1999-2000). Autres changements, le nombre d'équipes qualifiées passe de seize à vingt-quatre réparties en six poules de quatre ; pour les quarts de finale, suppression des barrages : désormais seules les deux meilleures deuxièmes se joignent aux six vainqueurs de poules (lors de l'édition précédente, tous les deuxièmes de poules participaient aux quarts). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les quatre demi-finalistes de 1999-2000 proviennent de quatre pays différents ce qui est une première (Stade toulousain pour la France, Munster pour l'Irlande, Northampton Saints pour l'Angleterre et Llanelli RFC pour le pays de Galles). En finale, les Saints disposent du Munster sur un score étriqué (9-8) au Stade Twickenham de Londres devant 68 441 personnes, soit 20 000 spectateurs de plus que la finale précédente[19], David Wallace pour le Munster devenant à cette occasion le premier avant à marquer un essai dans une finale[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les deux saisons suivantes vont voir l'avènement des Leicester Tigers qui gagnent coup sur coup les éditions 2000-2001 et 2001-2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2001, les Anglais disposent du Stade français 34 à 30, lors de la finale la plus prolifique à ce jour (64 points inscrits) en marquant un essai à la 79e minute du match par Leon Lloyd, alors que les Parisiens venaient de prendre l'avantage grâce au demi d'ouverture italien Diego Dominguez tapant un drop[20]. Ce dernier en marquant neuf pénalités dans ce match détient les records du nombre de pénalités marquées dans un match[8],[3] et de points dans une finale[21]. Lors de la saison suivante, ce sont les Irlandais du Munster, qui après avoir battu le Castres olympique en demi-finale (25-17) à Béziers tombent en finale sur le score de 15 à 9 au Millennium Stadium de Cardiff[22]. Les Tigres anglais n'ont pas encaissé d'essai lors de leurs deux finales victorieuses et ce sont les premiers à avoir conservé leur titre d'une année sur l'autre[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Retour des clubs français : 2002-2005
En 2002, un changement intervient dans le règlement : l'équipe qui gagne le Challenge européen se qualifie pour la Coupe d'Europe suivante. Les London Wasps, vainqueurs du Challenge européen 2002-2003, sont les premiers à en bénéficier. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors de la Coupe d'Europe 2002-2003, le dernier carré est dominé par les Irlandais et les Français qui y placent deux représentants chacun. Elle est dominée par les clubs français puisque le Stade toulousain (vainqueur du Munster 13-12) et Perpignan (vainqueur à Lansdowne Road du Leinster 21-14) se qualifient pour la finale qui se déroule au Lansdowne Road de Dublin. C'est la première finale qui oppose deux clubs d'un même pays[23]. Elle est remportée par Toulouse sur le score de 22 à 17 dans un match où les Catalans courent en vain après le score (Toulouse menant 19 à 0 à la mi-temps)[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour l'édition 2003-2004, l'attribution des points pendant la phase de poules est modifiée en s'inspirant du barème en usage dans l'hémisphère Sud et en Coupe du monde. Une victoire rapporte 4 points, un match nul 2 points, une défaite rien et un point de bonus est accordé aux équipes marquant au moins quatre essais (bonus offensif) et/ou perdant par sept points au plus (bonus défensif). C'est la dernière modification du déroulement de la compétition. Enfin, cette édition voit la création de franchises pour les équipes galloises. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinq équipes galloises disputent la Coupe d'Europe 2003-2004. Une seule, celle des Llanelli Scarlets, se qualifie pour les quarts de finale et se fait éliminer à domicile par le Biarritz olympique. Le tenant du titre toulousain défait Édimbourg qui est la première équipe écossaise à atteindre les quarts en Coupe d'Europe. En finale, Toulouse affronte les London Wasps qui jouent à domicile puisque la finale a lieu au Stade de Twickenham de Londres. Ce match reste longtemps indécis. Les Toulousains menés 20 à 14 avant les dix dernières minutes reviennent au score à la suite de deux pénalités du demi d'ouverture remplaçant Jean-Baptiste Élissalde aux 71e et 74e minutes. On se rapproche à grands pas de la prolongation, quand un coup de pied anglais vers le camp toulousain voit l'arrière Clément Poitrenaud laisser filer le ballon dans son en-but pour l'aplatir et bénéficier d'un renvoi aux 22 mètres. Sauf qu'il ne voit pas Rob Howley dans son dos arriver à toute vitesse. Celui-ci en profite pour aplatir le ballon à la place du Français. L'essai, confirmé par la vidéo, est transformé. Ainsi, les Wasps gagnent ce match 27 à 20[25],[26]. Cette victoire est la dernière de la domination anglaise sur l'épreuve. Les clubs anglais auront gagné quatre des cinq Coupes d'Europe organisées entre 1999 et 2004. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Northampton Saints ratent complètement l'édition 2004-2005 puisqu'ils se font sortir dès la phase de poule à cause notamment d'une défaite à domicile 31 à 37 contre les Leicester Tigers[26]. Les clubs français dominent la compétition comme en 2003 avec deux représentants en finale. Ce sont le Stade toulousain qui dispute sa troisième finale d'affilée et le Stade français. Celui-ci revient en finale trois ans après sa défaite de 2000, grâce à sa victoire 20 à 17 sur le Biarritz olympique en demi-finale arrachée à la 89e minute à la suite d'un essai de Christophe Dominici[27]. Après avoir mené 12 à 6 au Murrayfield Stadium d'Édimbourg à la mi-temps grâce à quatre pénalités de David Skrela, le Stade français se fait rejoindre au score deux minutes avant la fin du match à la suite d'une pénalité de Frédéric Michalak. Michalak donnera la victoire aux Toulousains grâce à une pénalité et un drop en prolongations pour un score final de 18 à 12[28]. C'est le troisième titre des Toulousains. Cette finale est la deuxième à s'être terminée sans essai[5]. Cette édition est également marquée par le quart de finale entre Biarritz et le Munster qui se déroule en Espagne au Stade d'Anoeta de Saint-Sébastien. L'Espagne devient à cette occasion le huitième pays à accueillir un match de Coupe d'Europe[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La grande période irlandaise : 2006-2012
Le Munster double champion d'Europe (2006 et 2008)
La saison 2005-2006 introduit une nouveauté : le barrage italo-celtique. Il est disputé entre la meilleure équipe italienne non qualifiée et la meilleure équipe de la Celtic League (galloise ou irlandaise) non-qualifiée pour attribuer la dernière place qualificative. Pour cette première, les Cardiff Blues disposent en Italie de Viadana sur le score de 38 à 9[30]. L'équipe galloise des Newport Gwent Dragons disputera les trois autres barrages italo-celtiques pour une défaite à domicile en 2006 contre Parme (15-24)[31] et deux victoires contre Calvisano à domicile en 2007 (22-15)[32] et à l'extérieur en 2009 (42-17) pour la dernière édition de ce barrage[33]. En 2008, ce barrage n'est pas disputé car le championnat italien n'est pas terminé à temps. Ce sont les Dragons qui en profitent[34]. Ils se seront qualifiés ainsi pour la Coupe d'Europe quatre années d'affilée par ce biais. Cette édition est également marquée par le quart de finale entre Toulouse et le Leinster qui s'achève sur une victoire spectaculaire du Leinster à l'extérieur sur le score de 41 à 35[26]. En finale, le Munster bat Biarritz 23 à 19 au Millennium Stadium de Cardiff après deux échecs en finale[35]. Lors de l'édition 2006-2007, la Suisse devient le neuvième pays à accueillir un match de Coupe d'Europe avec le match entre Bourgoin-Jallieu et les champions irlandais du Munster au stade de Genève[36] qui voit la victoire des Irlandais sur le score de 30 à 27[37]. Dans la phase qualificative, Biarritz et Llanelli gagnent leurs six matchs de poule. C'est la première fois que deux équipes font le sans-faute en matchs de groupe la même année. Les Biarrots en terminant avec 29 points (sur 30 possibles) détiennent le record de points obtenu en phase qualificative. Pourtant, aucun des deux clubs n'atteint la finale. Les London Wasps battent les Leicester Tigers 25 à 9 dans la troisième finale opposant deux clubs d'un même pays (après deux finales franco-françaises). Le match se dispute au Twickenham Stadium de Londres qui détient toujours la plus grosse affluence pour une finale avec 81 076 spectateurs[38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La saison 2005-2006 introduit une nouveauté : le barrage italo-celtique. Il est disputé entre la meilleure équipe italienne non qualifiée et la meilleure équipe de la Celtic League (galloise ou irlandaise) non-qualifiée pour attribuer la dernière place qualificative. Pour cette première, les Cardiff Blues disposent en Italie de Viadana sur le score de 38 à 9. L'équipe galloise des Newport Gwent Dragons disputera les trois autres barrages italo-celtiques pour une défaite à domicile en 2006 contre Parme (15-24) et deux victoires contre Calvisano à domicile en 2007 (22-15) et à l'extérieur en 2009 (42-17) pour la dernière édition de ce barrage. En 2008, ce barrage n'est pas disputé car le championnat italien n'est pas terminé à temps. Ce sont les Dragons qui en profitent. Ils se seront qualifiés ainsi pour la Coupe d'Europe quatre années d'affilée par ce biais. Cette édition est également marquée par le quart de finale entre Toulouse et le Leinster qui s'achève sur une victoire spectaculaire du Leinster à l'extérieur sur le score de 41 à 35. En finale, le Munster bat Biarritz 23 à 19 au Millennium Stadium de Cardiff après deux échecs en finale. Lors de l'édition 2006-2007, la Suisse devient le neuvième pays à accueillir un match de Coupe d'Europe avec le match entre Bourgoin-Jallieu et les champions irlandais du Munster au stade de Genève qui voit la victoire des Irlandais sur le score de 30 à 27. Dans la phase qualificative, Biarritz et Llanelli gagnent leurs six matchs de poule. C'est la première fois que deux équipes font le sans-faute en matchs de groupe la même année.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les Biarrots en terminant avec 29 points (sur 30 possibles) détiennent le record de points obtenu en phase qualificative. Pourtant, aucun des deux clubs n'atteint la finale. Les London Wasps battent les Leicester Tigers 25 à 9 dans la troisième finale opposant deux clubs d'un même pays (après deux finales franco-françaises). Le match se dispute au Twickenham Stadium de Londres qui détient toujours la plus grosse affluence pour une finale avec 81 076 spectateurs.
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Le 5 avril 2007, la Ligue nationale de rugby (LNR) annonce que les clubs français ne participeraient pas à l'édition 2007-2008 de la Coupe d'Europe. En effet, elle souhaite que les clubs soient actionnaires de l'ERC qui organise la compétition afin d'éviter que la Coupe d'Europe ne devienne une épreuve entre franchises[39]. Les clubs anglais devaient également boycotter la compétition mais un accord a été trouvé le 20 mai 2007, entre Français, Anglais et les responsables des fédérations internationales et européennes de rugby[40] : les clubs français et anglais jouent la Coupe d'Europe 2007-2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors de cette édition, les clubs anglais dominent la phase de poules puisque les trois meilleures équipes (Saracens, London Irish et Gloucester) sont anglaises. Mais elles ne profiteront pas de cet avantage puisque Gloucester en quart, Saracens et London Irish en demi-finales se font toutes éliminer à domicile. La finale oppose le Munster au Stade toulousain au Millenium Stadium de Cardiff. Les Irlandais s'imposent 16 à 13[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Leinster triple champion d'Europe en quatre éditions (2009-2012)
Pour la saison 2008-2009, l'ERC décide d'introduire des têtes de série pour le tirage des poules. Cette nouveauté est destinée à les équilibrer. En effet, lors de l'édition précédente, les deux derniers vainqueurs (Munster en 2006 et London Wasps en 2007) ainsi qu'un demi-finaliste de 2006 (Llanelli Scarlets) s'étaient retrouvés ensemble[42]. Pour cela, le classement européen de l'ERC est institué afin de créer différents niveaux dans le tirage au sort. L'édition 2008-2009 va donner plusieurs matchs marquants. D'abord, celui entre les Harlequins et le Stade français s'achève par un drop victorieux du Néo-Zélandais Nick Evans à la 84e minute après 29 temps de jeu (19-17 pour les Quins)[43],[44]. Ces mêmes Harlequins seront en quart de finale les protagonistes principaux de ce qui sera appelé le Bloodgate. En effet, alors que le Leinster mène 6 à 5, une pénalité est donnée aux Harlequins, mais leur buteur Nick Evans est sorti. Pour le faire revenir, Tom Williams mord dans une capsule de faux sang et s'en asperge, ce qui permet un blood replacement. Evans rate la pénalité et le score en reste là. Tom Williams, le kiné et l'entraîneur sont sanctionnés tandis que le club est condamné à payer une amende de 300 000 euros[45]. En demi-finale, les Leicester Tigers mènent 26 à 12 sur le terrain des Cardiff Blues à moins de dix minutes du terme. Ce match semble plié, quand les Blues marquent deux essais coup sur coup, pour égaliser à 26 partout. La prolongation ne changeant rien, il faut donc passer par une séance de tirs au but, ce qui est une première dans la compétition[46]. Martyn Williams, habituel troisième-ligne aile rate sa tentative ce qui permet à Jordan Crane, troisième ligne centre, de marquer son but pour faire gagner son équipe 7 à 6 aux tirs au but[47],[44]. Dans l'autre demi-finale, le match entre le Munster et le Leinster remporté 25 à 6 par ce dernier est regardé par 82 208 spectateurs ce qui est un record du monde pour un match entre clubs[21], l'ancien record étant détenu par la finale du championnat anglais en 2009 entre les Wasps et Leicester[48]. La finale disputée au Murrayfield Stadium d'Édimbourg voit la victoire 19 à 16 du Leinster sur les Leicester Tigers grâce à une pénalité à la 70e minute de Jonathan Sexton[49]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Pour la saison 2008-2009, l'ERC décide d'introduire des têtes de série pour le tirage des poules. Cette nouveauté est destinée à les équilibrer. En effet, lors de l'édition précédente, les deux derniers vainqueurs (Munster en 2006 et London Wasps en 2007) ainsi qu'un demi-finaliste de 2006 (Llanelli Scarlets) s'étaient retrouvés ensemble. Pour cela, le classement européen de l'ERC est institué afin de créer différents niveaux dans le tirage au sort. L'édition 2008-2009 va donner plusieurs matchs marquants. D'abord, celui entre les Harlequins et le Stade français s'achève par un drop victorieux du Néo-Zélandais Nick Evans à la 84e minute après 29 temps de jeu (19-17 pour les Quins),. Ces mêmes Harlequins seront en quart de finale les protagonistes principaux de ce qui sera appelé le Bloodgate. En effet, alors que le Leinster mène 6 à 5, une pénalité est donnée aux Harlequins, mais leur buteur Nick Evans est sorti. Pour le faire revenir, Tom Williams mord dans une capsule de faux sang et s'en asperge, ce qui permet un blood replacement. Evans rate la pénalité et le score en reste là. Tom Williams, le kiné et l'entraîneur sont sanctionnés tandis que le club est condamné à payer une amende de 300 000 euros. En demi-finale, les Leicester Tigers mènent 26 à 12 sur le terrain des Cardiff Blues à moins de dix minutes du terme. Ce match semble plié, quand les Blues marquent deux essais coup sur coup, pour égaliser à 26 partout. La prolongation ne changeant rien, il faut donc passer par une séance de tirs au but, ce qui est une première dans la compétition.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Martyn Williams, habituel troisième-ligne aile rate sa tentative ce qui permet à Jordan Crane, troisième ligne centre, de marquer son but pour faire gagner son équipe 7 à 6 aux tirs au but,. Dans l'autre demi-finale, le match entre le Munster et le Leinster remporté 25 à 6 par ce dernier est regardé par 82 208 spectateurs ce qui est un record du monde pour un match entre clubs, l'ancien record étant détenu par la finale du championnat anglais en 2009 entre les Wasps et Leicester. La finale disputée au Murrayfield Stadium d'Édimbourg voit la victoire 19 à 16 du Leinster sur les Leicester Tigers grâce à une pénalité à la 70e minute de Jonathan Sexton.
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L'édition 2009-2010 voit un changement concernant les deuxièmes de poule. S'inspirant de la Ligue des champions de l'UEFA de football (où depuis l'édition 1999-2000 des équipes éliminées de la compétition principale sont reversées dans la deuxième compétition, la Ligue Europa), les trois meilleures deuxièmes, non qualifiées pour les quarts de finale, sont reversées en Challenge européen[50]. La compétition est dominée par les clubs français qui pour la troisième fois sont représentés par deux clubs en finale : le Biarritz olympique et le Stade toulousain. Ils ont tous deux battu à domicile une province irlandaise en demi-finale (respectivement le Munster et le Leinster). Les Toulousains (vainqueurs des deux autres finales franco-françaises) battent les Biarrots 21 à 19 au Stade de France, gagnant ainsi leur quatrième Coupe d'Europe[51]. Durant cette édition 2009-2010, la Belgique aurait pu devenir le dixième pays à accueillir un match de Coupe d'Europe, mais la rencontre entre le Stade français et l'Ulster n'a pu se jouer au stade Roi Baudouin de Bruxelles à cause du gel[52]. Ce match se disputera le lendemain dans l'antre habituelle du Stade français (le Stade Jean-Bouin)[53]. En 2010-2011, la finale oppose le Leinster vainqueur deux ans auparavant et les Northampton Saints. Les Irlandais qui ont éliminé deux anciens vainqueurs de la compétition lors de la phase finale (Leicester puis Toulouse) battent les Saints 33 à 22 en finale après avoir été menés (6-22) à la mi-temps[54], grâce notamment à Jonathan Sexton auteur de 28 points en finale. Les Saints manquent l'occasion de devenir la première équipe invaincue durant toute la saison depuis que la formule de poule en matchs aller-retour a été adoptée lors de la saison 1997-1998[21],[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'édition 2009-2010 voit un changement concernant les deuxièmes de poule. S'inspirant de la Ligue des champions de l'UEFA de football (où depuis l'édition 1999-2000 des équipes éliminées de la compétition principale sont reversées dans la deuxième compétition, la Ligue Europa), les trois meilleures deuxièmes, non qualifiées pour les quarts de finale, sont reversées en Challenge européen. La compétition est dominée par les clubs français qui pour la troisième fois sont représentés par deux clubs en finale : le Biarritz olympique et le Stade toulousain. Ils ont tous deux battu à domicile une province irlandaise en demi-finale (respectivement le Munster et le Leinster). Les Toulousains (vainqueurs des deux autres finales franco-françaises) battent les Biarrots 21 à 19 au Stade de France, gagnant ainsi leur quatrième Coupe d'Europe. Durant cette édition 2009-2010, la Belgique aurait pu devenir le dixième pays à accueillir un match de Coupe d'Europe, mais la rencontre entre le Stade français et l'Ulster n'a pu se jouer au stade Roi Baudouin de Bruxelles à cause du gel. Ce match se disputera le lendemain dans l'antre habituelle du Stade français (le Stade Jean-Bouin). En 2010-2011, la finale oppose le Leinster vainqueur deux ans auparavant et les Northampton Saints. Les Irlandais qui ont éliminé deux anciens vainqueurs de la compétition lors de la phase finale (Leicester puis Toulouse) battent les Saints 33 à 22 en finale après avoir été menés (6-22) à la mi-temps, grâce notamment à Jonathan Sexton auteur de 28 points en finale.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les Saints manquent l'occasion de devenir la première équipe invaincue durant toute la saison depuis que la formule de poule en matchs aller-retour a été adoptée lors de la saison 1997-1998,.
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Dans l'édition 2011-2012, les clubs irlandais placent trois équipes en quart de finale, dont les deux équipes qui ont le meilleur bilan (le Munster et le Leinster). Les Saracens (qui seront éliminés en quart de finale) essayent d'organiser un match de poule dans la ville du Cap en Afrique du Sud. En effet, treize joueurs, le directeur technique et le propriétaire du club sont des Sud-Africains. L'ERC donne son accord[55], mais le projet capote[56]. Parmi les matchs marquants de cette édition, l'opposition entre Édimbourg et le Racing Métro 92 s'achève sur le score fleuve de 48 à 47 pour les Écossais[57], ainsi que le match entre le Montpellier Hérault Rugby au Leinster qui se termine sur un score de parité (16-16)[58]. Ce match est le seul que le Leinster ne gagne pas, puisque les Irlandais enchaînent cinq victoires en matchs de poule puis trois lors de la phase finale, pour conserver leur titre de champion d'Europe, disposant 42 à 14 en finale de l'Ulster[59] (qui avait gagné sur la pelouse du Munster en quart de finale). Lors de cette finale, plusieurs records sont battus : meilleure affluence (81 774 spectateurs), plus grand nombre de points (42) et d'essais marqués par un même équipe (5), ainsi que le plus grand écart entre les deux finalistes (28 points)[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le triplé historique toulonnais : 2013-2015
La Coupe d'Europe 2012-2013 voit pour la quatrième fois depuis 2003, deux clubs français s'affronter en finale : le RC Toulon l'emporte 16 à 15 face à l'ASM Clermont Auvergne le 18 mai 2013 à l'Aviva Stadium de Dublin. Le demi d'ouverture anglais Jonny Wilkinson est le grand artisan de la victoire de son équipe, puisqu'il marque tous les points (21) en quarts de finale contre Leicester, et en demi-finale devant les Saracens (24), avant de réussir trois pénalités et de transformer l'essai victorieux de Delon Armitage pour totaliser onze des seize points qui permettent au club varois de remporter le trophée pour la première fois. Durant cette édition, la Belgique devient le dixième pays à accueillir un match de Coupe d'Europe, celui opposant le Racing Métro 92 aux Saracens et qui se solda par une victoire de 30 à 13 des Anglais[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la Coupe d'Europe 2013-2014, les clubs irlandais et français placent trois équipes en quart de finale. Lors des demi-finales, les Saracens gagnent facilement contre l'ASM Clermont Auvergne à Twickenham (46-6). En finale, le RC Toulon, champion en titre, affronte les Saracens au Millennium Stadium de Cardiff. Toulon gagne son deuxième titre consécutif, emmené par son capitaine et buteur Jonny Wilkinson, qui joue son dernier match au niveau européen avant de prendre sa retraite et qui marque deux transformations, deux pénalités et un drop. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la Coupe d'Europe 2014-2015, le RC Toulon s'impose en finale devant l'ASM Clermont Auvergne à Twickenham (24-18) et remporte ainsi son troisième titre consécutif. Le RC Toulon est le seul club jusqu’à présent, à avoir remporté le trophée trois fois de suite. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2014-2020 : format à vingt équipes
En 2014, le rugby européen des clubs est réformé à la suite d'un désaccord entre, d'une part les clubs anglais et français, et d'autre part les fédérations anglaise, irlandaise, galloise, écossaise et italienne. Les clubs anglais et français, par le biais de leurs ligues (la Premier Rugby Limited et la Ligue nationale de rugby), menacent de créer une nouvelle Coupe d'Europe indépendante. Un accord est finalement trouvé et l'association organisatrice, l'European Rugby Cup (ERC), est alors remplacée par l'European Professional Club Rugby (EPCR). Sportivement, le principal changement est le passage d'un format de vingt-quatre à vingt sélections réparties en cinq poules de quatre. Les premières de chaque poule sont qualifiées pour la phase finale, ainsi que les trois meilleures deuxièmes. Cela implique une qualification plus compliquée pour les équipes du Pro12 qui n'auront plus que sept représentants automatiques, contre les dix auparavant[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le retour en force de l'Angleterre (2016-2020)
Lors de la première édition 2014-2015 sous ce nouveau format, les clubs français et anglais placent sept équipes sur huit en quart de finale, laissant la dernière au Leinster. Toulon remporte finalement son troisième titre consécutif, une première dans la compétition. La finale entre clubs français met en scène les Toulonnais face à l'ASM Clermont Auvergne au stade de Twickenham, soit la même affiche que lors de la saison 2012-2013. C'est la première fois que l'affiche de la finale n'est pas inédite. Finalement, comme deux ans auparavant, Toulon remporte le match, grâce notamment à un essai de son ailier australien Drew Mitchell à la 70e minute de jeu[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors de la saison 2015-2016, la tendance de la domination franco-anglaise se confirme puisque cinq clubs anglais et trois clubs français participent aux quarts de finale[64]. Le Racing 92 met fin à l'invincibilité du Rugby club toulonnais en phase finale depuis 2013 en remportant leur confrontation en quart de finale au stade Yves-du-Manoir de Colombes (19-16)[65]. La finale se dispute dans le nouveau Parc Olympique lyonnais de Lyon entre les Saracens et le Racing 92, deux clubs jamais sacrés champions d'Europe. Tous les points de la finale sont inscrits grâce à des pénalités, sept pour l'ouvreur anglais Owen Farrell (pour sept pénalités tentées) et trois pour le centre Sud-africain du Racing, Johan Goosen. La rencontre est dominée de bout en bout par les Saracens qui l'emportent 21 à 9[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Coupe d'Europe 2016-2017 voit le retour en phases finales des clubs du Pro12 qui parviennent à placer trois équipes en quart de finale : les Irlandais du Munster et du Leinster et les Écossais des Glasgow Warriors. Les deux clubs Irlandais parviennent à remporter leurs quart de finale, respectivement contre le Stade toulousain et contre les Wasps et se font éliminer en demi-finale, respectivement par les Saracens et l'ASM Clermont qui se retrouvent en finale à Murrayfield (Édimbourg). Les Sarries parviennent à conserver leur titre en remportant le match sur le score de 28 à 17. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La saison suivante, le champion en titre est battu en quart de finale lors d'un déplacement à Dublin, face au Leinster. Le Leinster qui, au terme d'une demi-finale maitrisée face aux Gallois des Scarlets, retrouvent en finale le Racing 92 qui dispute sa seconde finale européenne. Vainqueur de Clermont à l'extérieur puis du Munster lors d'un match à Bordeaux, le Racing 92 s'incline en finale sur le score de 15 à 12. Au terme d'une finale sans essai, les Racingmen, menant 12-9 à la suite d'une pénalité passée à la 71e minute, encaissent deux pénalités de Isa Nacewa, scellant le sort de la rencontre. Pour la première fois depuis la création de la compétition, la finale se dispute en dehors d'un pays participant à la compétition. En effet, le stade San Mamés de Bilbao (Espagne) accueille la finale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un accord de quatre ans avec Heineken en tant que sponsor titre de la compétition est instauré à compter de la saison 2018-2019[67]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis 2020 : format à 24 équipes
L'hégémonie des clubs français (depuis 2021)
Le 2 septembre 2020, l'European Professional Club Rugby annonce un changement de format des compétitions européennes pour la saison 2020-2021, en raison des perturbations engendrées par la pandémie de Covid-19. La Coupe d'Europe 2020-2021 revient à une formule avec 24 équipes. Les huit premiers de chaque championnat (Premiership, Top 14 et Pro14) sont qualifiés. Les 24 clubs sont répartis en deux poules de 12 et la compétition se déroule sur 8 week-ends : quatre journées de poules et une phase éliminatoire avec des quarts de finale aller-retour, des demi-finales et la finale[68]. Les clubs issus d'un même championnat ne peuvent pas s'affronter au cours de la phase de poule. Ce format est néanmoins perturbé par la pandémie de Covid-19, ne permettant pas à de nombreux matchs d'être jouées. Les 3e et 4e journées de la phase de poules sont annulées, et la phase à élimination directe ne se déroule finalement qu'en un seul match à élimination directe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au cours de cette édition, la France place trois équipes en demi finales. La province du Leinster complète ce dernier carré. Finalement le Stade toulousain, arrache son cinquième titre après avoir vaincu l'Union Bordeaux Bègles en demi finale puis le Stade rochelais en finale sur le score de 22-17. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'édition 2021-2022, comme la précédente, se solde par un dernier carré composé de trois clubs français et du Leinster. Les Irlandais favoris, décrochent une impressionnante victoire contre le champion en titre toulousain (40-17), tandis que le Stade rochelais se qualifie pour la deuxième finale de son histoire en venant à bout du Racing 92 (13-20). La finale se conclut finalement par une victoire de La Rochelle 24-21, qui obtient son tout premier titre européen. C'est également le 4e club français à remporter la coupe d'Europe après Toulouse, Brive et Toulon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir de l’édition 2022-2023, les équipes sud-africaines jouant en United Rugby Championship sont susceptibles de participer à la compétition, ainsi qu'à la Challenge Cup. Trois y parviennent : les Bulls, les Stormers et les Sharks. Leurs résultats sont très honorables puisque la première atteint les huitièmes de finale tandis que les deux autres atteignent les quarts de finale. De plus, la compétition doit abandonner le nom de Coupe d’Europe pour celui de Champions Cup. Cette édition est en partie une redite de la précédente, puisque le Leinster écarte le Stade toulousain en demi-finale après une large victoire avant de perdre en finale contre le Stade rochelais. Ce dernier réalise le doublé après une finale haletante, gagnée avec un point d'écart alors même que les Irlandais jouent à domicile, à l'Aviva Stadium. La Rochelle est la cinquième équipe à réaliser un doublé, après les Leicester Tigers, le Leinster, le RC Toulon, et les Saracens. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un nouveau contrat de sponsor titre entre en vigueur pour la saison 2023-2024 pour cinq saisons, avec le groupe anglo-sud-africain bancaire et de gestion de patrimoine international Investec[69]. Lors de cette édition, le format est repensé dans l'objectif d'avoir le plus grand nombre de rencontres variées entre clubs de différentes ligues. Les vingt-quatre équipes sont divisées en quatre poules de six. Chaque poule est composée de deux clubs de chaque ligue : deux de Top 14, deux de Premiership et deux d'URC, et il n'y a pas de matchs de poule entre deux clubs d'une même ligue. Ainsi chaque équipe en rencontre quatre autres, une seule fois, à domicile ou à l'extérieur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Identité visuelle
En 2002, pour des raisons marketing, la coupe d'Europe est appelée H Cup en raison de son sponsoring par le brasseur Heineken. Puis l'ERC est dissoute et devient l'EPCR, à l'origine d'un changement de logo. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Évolution du logo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Logo de 2002 à 2013. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Logo de 2013 à 2014. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Logo de 2014 à 2018. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Logo de 2018 à 2023. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Logo instauré en 2023. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Palmarès
Le trophée
Le trophée remis au vainqueur depuis 1997 est un calice en argent massif à deux anses reposant sur un socle en marbre[70]. L'avant du trophée figure une carte de l'Europe gravée à l'or inscrite dans un ovale en relief figurant un ballon de rugby. L'Europe est également représentée par douze étoiles sur la bague ornant le couvercle du trophée. Il mesure 70 cm du socle au couvercle. Ce trophée a été remis pour la première fois au CA Brive le 25 janvier 1997. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le trophée initial de la compétition représente des poteaux de rugby auxquels sont adossés un demi-ballon de rugby et un "H" majuscule et en haut desquels figure une étoile dorée[71]. L'ensemble repose sur un socle en bois en forme d'étoile à cinq branches. En argent massif, ce trophée mesurait 70 cm de haut et pesait 7 kg. Il a été présenté pour la première fois le 7 janvier 1996 à Émile Ntamack, capitaine du Stade toulousain, équipe victorieuse de la première finale de la compétition[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique des finales depuis 1996
Une première tentative, la Coupe d'Europe des clubs champions FIRA, avait été initiée par la FIRA-AER entre 1961 et 1967. Elle n'a cependant connu que trois éditions qui ont vu les victoires du club français de l'AS Béziers, puis des clubs roumains Grivita Rosie Bucarest et Dinamo Bucarest. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Édition | Date | Vainqueur | Score | Finaliste | Lieu | Affluence Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1re | 7 janvier 1996 | Stade toulousain | 21 – 18 ap | Cardiff RFC | Arms Park, Cardiff | 21 800 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2e | 25 janvier 1997 | CA Brive | 28 – 9 | Leicester Tigers | Arms Park, Cardiff | 41 664 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3e | 31 janvier 1998 | Bath Rugby | 19 – 18 | CA Brive | Parc Lescure, Bordeaux | 36 500 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4e | 30 janvier 1999 | Ulster | 21 – 6 | US Colomiers | Lansdowne Road, Dublin | 49 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 5e | 27 mai 2000 | Northampton Saints | 9 – 8 | Munster | Twickenham, Londres | 68 441 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 6e | 19 mai 2001 | Leicester Tigers | 34 – 30 | Stade français | Parc des Princes, Paris | 44 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 7e | 25 mai 2002 | Leicester Tigers (2) | 15 – 9 | Munster | Millennium Stadium, Cardiff | 74 600 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 8e | 24 mai 2003 | Stade toulousain (2) | 22 – 17 | USA Perpignan | Lansdowne Road, Dublin | 28 600 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 9e | 23 mai 2004 | London Wasps | 27 – 20 | Stade toulousain | Twickenham, Londres | 73 057 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 10e | 22 mai 2005 | Stade toulousain (3) | 18 – 12 ap | Stade français | Murrayfield Stadium, Édimbourg | 51 326 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 11e | 20 mai 2006 | Munster | 23 – 19 | Biarritz olympique | Millennium Stadium, Cardiff | 74 534 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 12e | 21 mai 2007 | London Wasps (2) | 25 – 9 | Leicester Tigers | Twickenham, Londres | 81 076 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 13e | 24 mai 2008 | Munster (2) | 16 – 13 | Stade toulousain | Millennium Stadium, Cardiff | 75 650 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 14e | 23 mai 2009 | Leinster | 19 – 16 | Leicester Tigers | Murrayfield Stadium, Édimbourg | 66 523 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 15e | 22 mai 2010 | Stade toulousain (4) | 21 – 19 | Biarritz olympique | Stade de France, Saint-Denis | 78 962 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 16e | 21 mai 2011 | Leinster (2) | 33 – 22 | Northampton Saints | Millennium Stadium, Cardiff | 72 456 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 17e | 19 mai 2012 | Leinster (3) | 42 – 14 | Ulster | Twickenham, Londres | 81 774 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 18e | 18 mai 2013 | RC Toulon | 16 – 15 | ASM Clermont | Aviva Stadium, Dublin | 50 148 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 19e | 24 mai 2014 | RC Toulon (2) | 23 – 6 | Saracens | Millennium Stadium, Cardiff | 67 578 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 20e | 2 mai 2015 | RC Toulon (3) | 24 – 18 | ASM Clermont | Twickenham, Londres | 56 662 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 21e | 14 mai 2016 | Saracens | 21 – 9 | Racing 92 | Parc Olympique lyonnais, Décines-Charpieu | 58 017 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22e | 13 mai 2017 | Saracens (2) | 28 – 17 | ASM Clermont | Murrayfield Stadium, Édimbourg | 55 272 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 23e | 12 mai 2018 | Leinster (4) | 15 – 12 | Racing 92 | Stade San Mamés, Bilbao | 52 282 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 24e | 11 mai 2019 | Saracens (3) | 20 – 10 | Leinster | St James' Park, Newcastle | 52 405 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 25e | 17 octobre 2020 | Exeter Chiefs | 31 – 27 | Racing 92 | Ashton Gate Stadium, Bristol | Huis-clos Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 26e | 22 mai 2021 | Stade toulousain (5) | 22 – 17 | Stade rochelais | Twickenham, Londres | 10 000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 27e | 28 mai 2022 | Stade rochelais | 24 – 21 | Leinster | Stade Vélodrome, Marseille | 59 682 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 28e | 20 mai 2023 | Stade rochelais (2) | 27 – 26 | Leinster | Aviva Stadium, Dublin | 51 700 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 29e | 25 mai 2024 | Stade toulousain (6) | 31 – 22 ap | Leinster | Tottenham Hotspur Stadium, Londres | 61 531 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 30e | 24 mai 2025 | Union Bordeaux Bègles | 28 – 20 | Northampton Saints | Millennium Stadium, Cardiff | 70 225 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 31e | 23 mai 2026 | Union Bordeaux Bègles (2) | 41 – 19 | Leinster | Stade San Mamés, Bilbao | 52 327 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 32e | 22 mai 2027 | – | Parc Olympique lyonnais, Décines-Charpieu | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Format
Qualification
De 1997 à 2014
Vingt-quatre équipes sont sélectionnées parmi les meilleures équipes de chaque pays participant au Tournoi des Six Nations comme suit : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Angleterre : six équipes sélectionnées en fonction des performances en Championnat d'Angleterre (ou Premiership) et en Coupe anglo-galloise[73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- France : six équipes (sélectionnées en fonction des performances en Top 14)[73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Irlande : trois équipes (sélectionnées en fonction des performances en Pro 12)[73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays de Galles : trois équipes (sélectionnées en fonction des performances en Pro 12 et en Coupe anglo-galloise)[73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Écosse : les deux équipes jouant en Pro 12[73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Italie : les deux équipes jouant en Pro 12[73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les deux dernières places qualificatives sont attribuées aux nations des vainqueurs de la Coupe d'Europe et du Challenge européen de la saison précédente. À noter que l'Angleterre et la France ne peuvent pas avoir plus de sept représentants chacun. Dans le respect de cette règle, si l'un de ces deux pays gagne les deux Coupes d'Europe, la seconde place supplémentaire pour la Coupe d'Europe est attribuée au club d'une autre fédération qui a le meilleur classement européen tout en n'étant pas déjà qualifié par les biais ordinaires[73]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 2014 à 2020
Vingt équipes sont sélectionnées parmi les meilleures équipes de chaque pays participant au Tournoi des Six Nations comme suit : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les six premières équipes du championnat d'Angleterre (Premiership)[74] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les six premières équipes du championnat de France (Top 14)[74] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les sept premières équipes du Pro 12, dont au moins une équipe de chacun des quatre pays participant au Pro 12[74]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La vingtième équipe est le vainqueur d’un play-off entre le septième du Top 14, le septième de Premiership et des huitième et neuvième du Pro 12 (ou les deux clubs les mieux classés du Pro 12 qui ne sont pas déjà qualifiés). À partir de 2015, si le vainqueur du Challenge européen n’est pas déjà qualifié par ses résultats dans son championnat domestique, il participera au play‐off en prenant une place réservée à sa ligue. Le play-off se déroule sur deux tours : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Premier tour : le septième du Top 14 contre le huitième ou le neuvième du Pro 12 et le septième du Premiership contre le neuvième ou le huitième du Pro 12. Les matchs ont lieu sur les terrains des clubs de Top 14 et de Premiership Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Second tour : il oppose les deux vainqueurs du premier tour. Le lieu du match est fixé par tirage au sort[74] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour la première saison : la vingtième équipe est le vainqueur d’un play-off entre le septième du Top 14 et le septième du Premiership. Ce play-off se déroule en mai 2014 par un match aller-retour opposant les London Wasps et le Stade français Paris avec victoire des premiers. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Phase de poules
Jusqu'en 2014
Les 24 équipes qualifiées sont réparties en quatre chapeaux de six équipes. Ces chapeaux sont constitués selon le classement européen de l'ERC qui donne des points aux équipes selon les résultats en Coupes d'Europe des quatre dernières années. L'équipe tenante du titre et les cinq meilleures équipes sur la période de quatre ans écoulée forment le premier chapeau. Ainsi, ces équipes ne peuvent s'affronter en phase de poules. Les autres sont réparties dans les différents niveaux par ordre décroissant de points. On tire ainsi une équipe dans chaque niveau pour constituer les six poules de quatre équipes. Il n'y a pas deux équipes d'un même pays dans une même poule sauf dans le cas de la France et/ou de l'Angleterre qui peuvent avoir sept qualifiés. Dans ce cas, une poule contient deux clubs d'un même pays[75]. Chacune joue deux fois contre ses adversaires de poule (à domicile et à l'extérieur) ce qui fait un total de douze matchs par poule. On effectue un classement sur la base suivante : 4 points pour une victoire, 2 points pour un match nul et aucun en cas de défaite. En outre, deux types de points de bonus peuvent être obtenus : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bonus offensif : un point si l'équipe marque quatre essais ou plus; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bonus défensif : un point si l'équipe perd avec un écart maximal de sept points. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est possible de cumuler ces deux bonus : c'est le cas d'une équipe qui perd par moins de huit points en marquant au moins quatre essais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les six équipes classées premières ainsi que les deux meilleures deuxièmes sont qualifiées pour les quarts de finale. Les équipes à égalité de points d'une même poule sont départagées par les résultats de leur affrontement direct sur deux matchs (d'abord au nombre de points gagnés, puis au nombre d'essais marqués et enfin à la meilleure différence de points)[76]. Si les équipes appartiennent à des poules différentes, on considère l'ensemble de leurs matchs de poule (d'abord au nombre d'essais marqués, puis à la différence de points, au nombre de joueurs suspendus et en dernier recours par tirage au sort)[76]. Les six premières de poule sont ainsi classées de 1 à 6 et les deux meilleures deuxièmes sont classées 7 et 8. De 2009 à 2014, les troisième, quatrième et cinquième meilleures deuxièmes des poules sont reversées en quarts de finale du Challenge européen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette façon très carrée de définir les quarts amène à une singularité : depuis l'instauration du nouveau décompte de points (donc sur huit compétitions), un quart de finale a opposé cinq fois le premier et le deuxième d'une même poule pour une "belle". Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le recours aux meilleures deuxièmes est également doublement critiqué. En effet, d'une part, les poules sont parfois déséquilibrées et les équipes ne peuvent être départagées entre elles qu'au nombre d'essais marqués. L'introduction de têtes de série et des points de bonus constituent des réponses partielles à ce problème. D'autre part, les matchs de la dernière journée ne sont pas tous programmés le même jour. Du coup, les équipes jouant le dimanche savent parfois à l'avance le score qu'elles doivent réaliser pour se qualifier, ce qui leur donne un avantage sur les autres équipes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 2014 à 2020
Les vingt équipes qualifiées sont réparties en cinq chapeaux de quatre équipes. Ceux-ci sont constitués selon le classement dans leur championnat domestique. Les trois champions des championnats anglais, français et italo-celtique sont dans le chapeau 1 et un tirage au sort est effectué en amont du tirage au sort des poules pour choisir deux des trois clubs s'étant classés deuxièmes pour compléter ce chapeau 1. Ainsi, ces équipes ne peuvent s'affronter en phase de poules. Les autres équipes sont réparties dans les trois autres chapeaux. On tire une équipe dans chaque niveau pour constituer les cinq poules de quatre équipes. Chacune des cinq poules contiendra au moins un club de chacun des trois championnats[77]. Chacune des cinq poules contiendra un club de chacun des quatre chapeaux. Aucune poule ne regroupera deux clubs de Pro12 d'un même pays. Les clubs d'un même championnat seront tenus à l'écart les uns des autres jusqu'au tirage au sort des clubs du chapeau 4[78]. Chacun joue deux fois contre ses adversaires de poule (à domicile et à l'extérieur) ce qui fait un total de douze matchs par poule. On effectue un classement selon le barème suivant : 4 points pour une victoire, 2 points pour un match nul et rien en cas de défaite. En outre, des points de bonus peuvent être obtenus : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bonus offensif : un point si l'équipe marque quatre essais ou plus; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bonus défensif : un point si l'équipe perd avec un écart maximal de sept points. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une équipe qui perd par moins de huit points en marquant au moins quatre essais remporte donc deux points de bonus[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les cinq équipes classées premières ainsi que les trois meilleures deuxièmes sont qualifiées pour les quarts de finale. Les équipes à égalité de points d'une même poule sont départagées par les résultats de leur affrontement direct sur deux matchs (d'abord au nombre de points gagnés, puis au nombre d'essais marqués et enfin à la meilleure différence de points). Si les équipes appartiennent à des poules différentes, on considère l'ensemble de leurs matchs de poule (d'abord à la différence de points, puis au nombre d'essais marqués, au nombre de joueurs suspendus et en dernier recours par tirage au sort). Les cinq premiers de poule sont ainsi classés de 1 à 5 et les trois meilleurs deuxièmes sont classés de 6 à 8[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Phase finale
Les équipes classées de 1 à 4 ont l’avantage de jouer à domicile pour les quarts de finale qui se présentent comme suit[77] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- équipe 1 vs équipe 8 ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- équipe 2 vs équipe 7 ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- équipe 3 vs équipe 6 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- équipe 4 vs équipe 5. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les quarts de finale sont organisés chez les équipes classées de 1 à 4 sur leur terrain habituel ou parfois délocalisés dans un plus grand stade situé dans une ville proche. Les demi-finales sont tirées au sort sans restriction particulière dans des stades ayant une capacité minimale de 20 000 places[80]. Ainsi, (par exemple) les équipes classées 1 et 2 lors de la première phase peuvent s'affronter sur le terrain de l'équipe numéro 2. La finale a lieu dans un stade déterminé à l'avance. Les trois tours de phase finale se disputent sur un seul match. En cas de match nul à l'issue du temps réglementaire, une prolongation de deux fois dix minutes est alors jouée. Si les deux équipes restent à égalité, le nombre d'essais marqués durant le match sert de critère de départage. Si l'égalité persiste, une séance de tirs au but a alors lieu[76]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bilan
Mis à jour et vérifié à l'issue de la saison 2025-2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par club, province ou franchise
En 31 éditions, quatorze clubs ont été titrés, représentant trois nations (France, Irlande et Angleterre). Le Stade toulousain a remporté six titres, la province du Leinster quatre titres, le Rugby club toulonnais et les Saracens trois titres. Le Rugby club toulonnais a accompli un triplé, le Leinster, Leicester, les Saracens, le Stade Rochelais et l’Union Bordeaux Bêgles ont réussi le doublé. Sept clubs ont été finalistes sans jamais devenir champion, notamment six clubs français dont l'ASM Clermont et le Racing 92 ayant chacun perdu trois finales. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Club | Vainqueur | Finaliste | Saisons victorieuses | Saisons finalistes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|
| Stade toulousain ★★★★★★ | 6 | 2 | 1996, 2003, 2005, 2010, 2021, 2024 | 2004, 2008 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Leinster ★★★★ | 4 | 5 | 2009, 2011, 2012, 2018 | 2019, 2022, 2023, 2024, 2026 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Saracens ★★★ | 3 | 1 | 2016, 2017, 2019 | 2014 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| RC Toulon ★★★ | 3 | 0 | 2013, 2014, 2015 | — Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Leicester Tigers ★★ | 2 | 3 | 2001, 2002 | 1997, 2007, 2009 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Munster ★★ | 2 | 2 | 2006, 2008 | 2000, 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Stade rochelais ★★ | 2 | 1 | 2022, 2023 | 2021 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Wasps ★★ | 2 | 0 | 2004, 2007 | — Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Union Bordeaux Bègles ★★ | 2 | 0 | 2025, 2026 | — Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Northampton Saints ★ | 1 | 2 | 2000 | 2011, 2025 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| CA Brive ★ | 1 | 1 | 1997 | 1998 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ulster ★ | 1 | 1 | 1999 | 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Bath ★ | 1 | 1 | 1998 | — Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Exeter Chiefs ★ | 1 | 0 | 2020 | — Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| ASM Clermont Auvergne | 0 | 3 | — | 2013, 2015, 2017 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Racing 92 | 0 | 3 | — | 2016, 2018, 2020 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Stade français | 0 | 2 | — | 2001, 2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Biarritz olympique | 0 | 2 | — | 2006, 2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Cardiff RFC | 0 | 1 | — | 1996 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Colomiers Rugby | 0 | 1 | — | 1999 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| USA Perpignan | 0 | 1 | — | 2003 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Mis à jour après l'édition 2025-2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Roumanie a participé à la première édition de la compétition avec le club du RCJ Farul Constanța[79], mais avec le système de qualification actuel (2014)[Depuis quand ?] aucune équipe roumaine n'est qualifiée directement : il faudrait remporter le Challenge européen pour avoir une chance d'y participer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prémices à cette véritable Coupe d'Europe, la FIRA avait déjà organisé dans les années 1960 une mini-coupe d'Europe[81] — mais sans la participation des nations britanniques — durant quatre années consécutives et avec la participation des clubs français suivants : l'AS Béziers en 1962, le FC Grenoble en 1963, le Stade montois en 1964 et le SU Agen en 1965. La Roumanie (où la compétition se déroulait) et l'Allemagne y étaient conviées. Il ne faut pas la confondre ni avec l'actuelle Coupe d'Europe, ni avec la nouvelle Coupe d'Europe des clubs de la FIRA, compétition créée lors de la saison 2005-2006 et réservée aux clubs des pays ne faisant pas partie des tiers 1 et 2 du classement de la fédération internationale de rugby[81]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par pays
| Rang | Pays | Finales Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
|---|---|---|---|---|
| Gagnées | Perdues | Total Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1 | France | 14 | 16 | 30 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2 | Angleterre | 10 | 6 | 16 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3 | Irlande | 7 | 8 | 15 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4 | Pays de Galles | 0 | 1 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Statistiques
Statistiques arrêtées à l'issue de la compétition 2024-2025 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de titres pour un club : 6, Stade toulousain Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de titres pour un pays : 14, France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de titres pour un joueur : 6, Frédéric Michalak (Stade toulousain 2003, 2005, 2010 ; RC Toulon 2013, 2014, 2015) ou 4, Frédéric Michalak (Stade toulousain 2003, 2005 ; RC Toulon 2013, 2015) et Cédric Heymans (CA Brive 1997 ; Stade toulousain 2003, 2005 et 2010)[7] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de titres consécutifs pour un club : 3, RC Toulon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de titres consécutifs pour un pays : 6, France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de participations à une finale pour un club : 9 Leinster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de représentations en finale : 30, France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de participations consécutives à une finale pour un club : 3, Stade toulousain, RC Toulon, Stade Rochelais et Leinster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grande série de matchs sans défaite dans la compétition : 16, Stade Rochelais, Union Bordeaux Bègles Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de participations à la compétition : 31, Munster et Leinster, soit la totalité des compétitions depuis la création du tournoi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Victoire la plus large en finale : 28 points d'écart, Leinster 42-14 Ulster en 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de points marqués en finale : 64, Leicester Tigers 34-30 Stade français en 2001 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Victoire la moins large en finale : 1 point d'écart, Bath rugby 19-18 CA Brive en 1998 ; Northampton Saints 9-8 Munster en 2000 ; RC Toulon 16-15 ASM Clermont Auvergne en 2013 et Leinster 26-27 Stade rochelais en 2023 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus petit nombre de points marqués en finale : 17, Northampton Saints 9-8 Munster, en 2000 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre d'essais pour un joueur : 41, Chris Ashton[83] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre d'essais pour un joueur en une édition : 14, Damian Penaud[84] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus jeune joueur champion : Danny Cipriani, 19 ans 6 mois et 18 jours lors de la finale remportée par les London Wasps le 20 mai 2007 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus vieux joueur champion : Sébastien Bruno, 38 ans 8 mois et 23 jours lors de la finale remportée par le Rugby club toulonnais le 18 mai 2013 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le Stade toulousain est devenu la première équipe à obtenir cent victoires en Coupe d'Europe en battant les Glasgow Warriors (19-11) le 7 décembre 2014 au Stade Ernest-Wallon de Toulouse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grand nombre de confrontations entre deux clubs (Castres olympique et Munster) depuis la première édition de la Coupe d'Europe en 1995-1996, 18 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plus grosse défaite d'une équipe française : 89-7 (Montpellier Hérault rugby à l'extérieur face au Leinster le 16 janvier 2022)[85]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trophées de l'ERC
Prix Élite ERC
En 2005, pour ses dix ans, l'ERC introduit des prix afin de récompenser les équipes et les joueurs. Ainsi, une équipe est distinguée lorsqu'elle atteint la barre des cinquante matchs joués[86]. Trois prix sont créés pour les joueurs qui disputent cinquante matchs[87], ceux qui inscrivent cinq cents points[88] et ceux qui inscrivent vingt-cinq essais[89]. Un prix est créé plusieurs années après pour les joueurs ayant disputé cent matchs[90]. À l'issue de l'édition 2014-2015, vingt-deux équipes ont disputé cinquante matchs, cent quarante et un joueurs ont disputé cinquante matchs dont quatre qui en ont disputé cent. Sept joueurs ont marqué cinq cents points et neuf joueurs ont inscrit 25 essais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quinze ans de l'ERC
Pour fêter ses quinze ans, l'ERC décide de décerner des trophées récompensant le meilleur joueur et le meilleur entraîneur des quinze premières années de l'histoire de la compétition (1995-2010). Un prix du fair-play est également attribué. Ces trois prix sont attribués par un panel d'experts de l'ERC. Enfin, une équipe type est constituée par un jury de neuf personnes désignées par le panel d'experts qui sont : Ian McGeechan, Lawrence Dallaglio, Ieuan Evans, Fabien Galthié, Donal Lenihan, Michael Lynagh, Stuart Barnes, Stephen Jones et Jacques Verdier[91]. Ronan O'Gara est élu meilleur joueur des quinze ans, Guy Novès meilleur entraîneur des quinze ans, Martyn Williams recevant pour sa part le prix du fair-play[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'équipe-type des quinze ans de l'ERC est la suivante[91] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
G. Murphy
15 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
J. Lewsey
14 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
B. O'Driscoll
13 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Y. Jauzion
12 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
V. Clerc
11 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
R. O'Gara
10 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
R. Howley
9 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D. Wallace
7 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A. Foley
8 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
R. Elsom
6 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
F. Pelous
5 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
M. Johnson
4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
S. Marconnet
3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
W. Servat
2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C. Califano
1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prix ERC du meilleur joueur européen de l'année
Après avoir choisi le meilleur joueur des quinze premières années de l'ERC, l'organisation décide d'attribuer à partir de la saison 2010-2011 un prix désignant le meilleur joueur de la saison. Sean O'Brien du Leinster en est le premier lauréat[92]. Ronan O'Gara, vainqueur du prix du meilleur joueur des quinze dernières années, est intégré au palmarès[93]. Pour l'édition 2017, le trophée est renommé en hommage à Anthony Foley, mort avant un match de coupe d'Europe de l'équipe qu'il entraînait, le Munster, le 16 octobre 2016[94]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le tableau ci-dessous donne la liste des lauréats depuis la création de ce prix en 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Édition | Nom | Poste | Équipe Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| 1995-2010 | Ronan O'Gara | demi d'ouverture | Munster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2010-2011 | Sean O'Brien[92] | troisième ligne aile | Leinster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2011-2012 | Rob Kearney[95] | ailier, arrière | Leinster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2012-2013 | Jonny Wilkinson[96] | demi d'ouverture | RC Toulon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2013-2014 | Steffon Armitage[97] | troisième ligne centre | RC Toulon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2014-2015 | Nick Abendanon | arrière | ASM Clermont Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2015-2016 | Maro Itoje[98] | deuxième ligne | Saracens Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2016-2017 | Owen Farrell | demi d'ouverture | Saracens Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2017-2018 | Leone Nakarawa | deuxième ligne | Racing 92 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2018-2019 | Alex Goode | arrière | Saracens Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2019-2020 | Sam Simmonds | troisième ligne centre | Exeter Chiefs Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2020-2021 | Antoine Dupont | demi de mêlée | Stade Toulousain Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2021-2022 | Josh van der Flier[99] | troisième ligne aile | Leinster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2022-2023 | Grégory Alldritt | troisième ligne centre | Stade rochelais Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2023-2024 | Antoine Dupont | demi de mêlée | Stade toulousain Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2024-2025 | Damian Penaud | ailier | Union Bordeaux Bègles Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2025-2026 | Louis Bielle-Biarrey | ailier | Union Bordeaux Bègles Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
- 1995-2010 : Ronan O'Gara Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2010-2011 : Sean O'Brien Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2011-2012 : Rob Kearney Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2012-2013 : Jonny Wilkinson Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2014-2015 : Nick Abendanon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2015-2016 : Maro Itoje Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2016-2017 : Owen Farrell Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018-2019 : Alex Goode Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couverture télévisuelle
Nations participantes
- Pour les Îles Britanniques, jusqu'en 2014, la chaîne Sky Sports retransmet en langue anglaise six matchs de poule par journée ainsi que la phase finale de la compétition[100]. Depuis 2014, les chaînes Sky Sports et BT Sport se partagent la diffusion, elles diffusent cinq matchs de poule chacune par journée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La chaîne galloise S4C diffuse pour sa part des résumés de matchs de la compétition en langue galloise[100]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En Italie, le bouquet de télévision par satellite Sky Italia retransmet les matchs à travers la chaîne Sky Sport[100]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pour la France, la chaîne de télévision de service public France 2 et le Groupe Canal+ (avec ses chaînes Canal+, Canal+ Sport et Sport+) co-diffusent la compétition[100] de la création à 2014. France 2 diffuse alors deux matchs par tour de compétition. En 2014, à la suite du nouvel appel d'offres pour la diffusion des matchs du nouveau format, beIN Sports diffuse l'intégralité des matchs de Champions Cup et de Challenge Cup. France Télévisions co-diffuse néanmoins un match de Champions Cup le dimanche et un match de Challenge Cup par weekend de compétition. En 2019, à la suite d'un accord entre Bein Sports et France Télévisions de sous-licence, France 2 diffuse à nouveau deux matchs de Champions Cup par journée en co-diffusion avec la chaine qatarie[101]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres pays
Le tournoi est diffusé sur tous les continents, notamment dans sept pays européens, dont l'Espagne (TVE) et la Pologne (Polsat)[102]. En Amérique du Sud, la chaîne ESPN Latin America retransmet les matchs[102]. En Asie, la chaîne Eurosport Asie[102]. Au Moyen-Orient et au Maghreb, la chaîne Canal + Afrique[102]. La compétition est également retransmise dans d'autres pays d'Afrique comme l'Afrique du Sud et en Océanie[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
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- Champions Cup, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Champions Cup, sur Wikinews Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- European Rugby Cup Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- European Professional Club Rugby Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Challenge Cup (rugby à XV) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Championnat d'Angleterre de rugby à XV Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Championnat de France de rugby à XV Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- United Rugby Championship Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- (fr + en) Site officiel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail du rugby à XV Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l’Europe Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- La Coupe des clubs champions européens de football a été créée en 1955, la Coupe des clubs champions européens de basket-ball et la Coupe des clubs champions européens de handball en 1957, la Coupe des clubs champions européens de volley-ball en 1959, la Coupe des clubs champions européens de hockey sur glace en 1965. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- C'est la seule fois qu'une équipe affronte deux autres équipes en phase finale. C'est la seule année où cela était possible puisque les formules utilisées auparavant ou par la suite excluent cette possibilité. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Ce record sera battu par Owen Farrell en 2013 avec dix pénalités lors du match de poule Racing-Saracens (28-37). Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- La franchise irlandaise du Leinster les imite en 2011 et 2012, tout comme le RC Toulon en 2013, 2014 puis 2015, les Saracens en 2016 et 2017 et ensuite par le Stade rochelais en 2022 et 2023. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Seule finale en prolongation sans essai Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Toulouse en 1996 (4 matchs) et Brive en 1997 (6 matchs) ont gagné la compétition en étant invaincus. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- L'EPCR, organisateur de la compétition, n'attribue que quatre titres à Frédéric Michalak. En effet, le règlement de la compétition précise que les joueurs considérés comme titrés sont ceux étant inscrits sur la feuille de match de l'équipe victorieuse lors de la finale. Selon cette règle, Frédéric Michalak n'est pas considéré comme vainqueur des coupes d'Europe 2009-2010 et 2013-2014 bien qu'il ait disputé plusieurs matchs. Il reste détenteur du record de titres détenus par un joueur mais à égalité avec Cédric Heymans[82]. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Marqueurs d'essais : Statistiques »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.fr (consulté le 3 juin 2019).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Angelina Lacroix, « Historique de la H Cup - 1re partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 1er mars 2010 (consulté le 27 juin 2011).↩1 ↩2 ↩3
- « À Toulouse le Tournoi inaugural », sur ercrugby.com (consulté le 3 mai 2010).↩1 ↩2
- (en) Paul Rees, « Big boys plan for more lucrative Heineken Cup », The Guardian, 30 mars 2006 (consulté le 3 mai 2010).↩1 ↩2
- « Farul Constanta 10-54 Toulouse »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 27 juin 2011).↩
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- « Brive Champion d'Europe », sur ercrugby.com (consulté le 3 mai 2010).↩1 ↩2
- Angelina Lacroix, « Historique de la H Cup - 2e partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 1er mars 2010 (consulté le 27 juin 2011).↩1 ↩2
- Angelina Lacroix, « Les 15 meilleurs matches du rugby européen par clubs : 1re partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 9 mars 2010 (consulté le 27 juin 2011).↩
- « Des yeux irlandais qui brillent », sur ercrugby.com (consulté le 3 mai 2010).↩
- « Toulouse 108 - 16 Ebbw Vale »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 27 juin 2011).↩
- « La foi des Saints mieux que la bravoure du Munster », sur ercrugby.com (consulté le 3 mai 2010).↩
- Angelina Lacroix, « Les 15 meilleurs matchs du rugby européen par clubs : 2e partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 9 mars 2010 (consulté le 27 juin 2011).↩
- « Finales de la H Cup… Le saviez-vous ? »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 17 mai 2011 (consulté le 29 juin 2011).↩1 ↩2 ↩3
- « Les Tigers survivent au final du Munster », sur ercrugby.com (consulté le 27 juin 2011).↩
- « Toulouse s'adjuge sa deuxième couronne », sur ercrugby.com (consulté le 27 juin 2011).↩
- (en) « Heineken Cup final as it happened », sur news.bbc.co.uk, 23 mai 2003 (consulté le 27 juin 2011).↩
- « Les Wasps d'un souffle au final », sur ercrugby.com (consulté le 28 juin 2011).↩
Références 26 à 50
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- Angelina Lacroix, « Historique de la H Cup- 3e partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 1er mars 2010 (consulté le 28 juin 2011).↩
- (en) Martyn Winters, « Arix Viadana 9-38 Cardiff Blues », sur sporttaco.com, 29 mai 2005 (consulté le 28 juin 2011).↩
- « Les Dragons sortis de la H Cup »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 2 juin 2006 (consulté le 28 juin 2011).↩
- (en) « Dragons 22-15 Calvisano », sur news.bbc.co.uk, 18 mai 2007 (consulté le 28 juin 2011).↩
- (en) « Calvisano 17-42 NG Dragons », sur news.bbc.co.uk, 29 mai 2009 (consulté le 28 juin 2011).↩
- « Les Newport Gwent Dragons joueront en H Cup la saison prochaine »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 7 mai 2008 (consulté le 28 juin 2011).↩
- « Un grand roi, un beau dauphin », L'Équipe, 20 mai 2006 (consulté le 28 juin 2011).↩
- (en) « Munster to take on Bourgoin in Geneva », sur rte.ie, 20 novembre 2006 (consulté le 28 juin 2011).↩
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- Angelina Lacroix, « Historique de la H Cup- 4e partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 1er mars 2010 (consulté le 28 juin 2011).↩
- « Blanco confirme le boycott », L'Équipe, 5 avril 2007 (consulté le 3 mai 2010).↩
- AFP, « La Coupe d'Europe aura bien lieu », L'Équipe, 20 mai 2007 (consulté le 3 mai 2010).↩
- (en) James Standley, « 2008 Heineken Cup final », sur news.bbc.co.uk, 24 mai 2008 (consulté le 28 juin 2011).↩
- « Des têtes de série en 2008-2009 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), L'Équipe, 27 mars 2008 (consulté le 3 mai 2010).↩
- « Le Stade Français a perdu gros », L'Équipe, 13 décembre 2008 (consulté le 28 juin 2011).↩
- Angelina Lacroix, « Les 15 meilleurs matchs du rugby européen par clubs : 4e partie »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 9 mars 2010 (consulté le 28 juin 2011).↩1 ↩2
- « Les Quins veulent oublier », L'Équipe, 18 mai 2005 (consulté le 28 juin 2011).↩
- (en) « Cardiff 26-26 Leicester (6-7 pens) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur rte.ie, 3 mai 2009 (consulté le 28 juin 2011).↩
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- Sylvain Labbe, « L'Irlande sur son nuage », sur sports.fr, 14 avril 2009 (consulté le 29 juin 2011).↩
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Références 51 à 75
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- « Nouveau format des coupes d'Europe : accord officialisé », L'Équipe, 10 avril 2014 (consulté le 10 avril 2017).↩
- « Finale Champions Cup - ASM-RCT (18-24) - Avec son triplé, Toulon entre bel et bien dans la légende », sur rugbyrama.fr, 2 mai 2015 (consulté le 1er avril 2017).↩
- « Le réveil des clubs anglais - Coupes d'Europe - Rugby », Sport24, 3 avril 2015 (lire en ligne, consulté le 1er avril 2017).↩
- Richard Escot, « Coupe d'Europe : Le Racing fait tomber Toulon en quart de finale », L'Équipe, 10 avril 2016 (lire en ligne, consulté le 1er avril 2017).↩
- « European Rugby Champions Cup (ECPR) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.com (consulté le 1er avril 2017).↩
- « Heineken de retour comme sponsor titre de la Champions Cup »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.com, 6 juin 2018 (consulté le 10 juin 2018).↩
- « Champions Cup, nouveau format à 24 pour 2020-2021 », sur rugbyrama.fr, 2 septembre 2020 (consulté le 2 septembre 2020).↩
- (fr + en) « Investec devient le nouveau partenaire titre de la Champions Cup dans le cadre d’un accord historique de cinq ans », sur epcrugby.com, 31 août 2023 (consulté le 6 septembre 2023).↩
- Présentation du trophée sur ercrugby.com, consultée le 29 juillet 2013.↩
- Présentation du trophée sur ercrugby.com, consultée le 29 juillet 2013↩
- « European Rugby Champions Cup (ECPR) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.com (consulté le 23 janvier 2016).↩
- « Qualification »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 29 juin 2011).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
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- « Niveaux des clubs - Tirage au sort des poules de H Cup 2011/2012 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com, 3 juin 2011 (consulté le 29 juin 2011).↩
Références 76 à 100
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- « European Professional Club Rugby (EPCR) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.com (consulté le 23 janvier 2016).↩1 ↩2
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- Fabien Pomiès, « Insolite : Selon le règlement européen, Michalak n'a "que" quatre titres… et non six ! », sur rugbyrama.fr, 3 mai 2015.↩
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- « En ouvrant le score pour l'UBB face au Munster, Damian Penaud devient le recordman d'essais sur une saison de Coupe des champions », sur lequipe.fr, 12 avril 2025 (consulté le 12 avril 2025).↩
- « Coupe d'Europe : défaite historique de Montpellier face au Leinster (89-7) », Midi libre, 16 janvier 2022 (consulté le 16 janvier 2022).↩
- « Prix équipes : 50 matchs en Coupe d'Europe »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.fr (consulté le 27 avril 2015).↩
- « 50 matchs joués en Coupe d'Europe »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.fr (consulté le 27 avril 2015).↩
- « 500 points en Coupe d'Europe »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.fr (consulté le 27 avril 2015).↩
- « 25 essais en Coupe d'Europe »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.fr (consulté le 27 avril 2015).↩
- « 100 matchs joués en Coupe d'Europe »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.fr (consulté le 27 avril 2015).↩
- « Prix ERC15 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 29 juin 2011).↩1 ↩2 ↩3
- « Sean O'Brien élu Joueur européen de l'année 2011 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 29 juin 2011).↩1 ↩2
- « Prix ERC du meilleur joueur européen de l'année »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 29 juin 2011).↩
- « Rugby: un trophée rebaptisé Anthony Foley en hommage à l'ancien coach du Munster », LExpress.fr, 13 mai 2017 (lire en ligne, consulté le 14 mai 2017).↩
- « Coupe d'Europe de rugby : Rob Kearney élu joueur de l'année 2012 », Le Point, 21 mai 2012 (consulté le 29 avril 2013).↩
- Richard Escot, « Wilkinson :« Je vais m'accrocher » », L'Équipe, 19 mai 2013 (consulté le 20 mai 2013).↩
- Clément Mazella, « Steffon Armitage élu meilleur joueur ERC de l'année 2014 », sur rugbyrama.fr, 26 mai 2014 (consulté le 26 mai 2014).↩
- « Coupe d'Europe : Maro Itoje joueur de l'année - Rugby - CE », L'Équipe, 14 mai 2016 (consulté le 20 septembre 2020).↩
- « Prix EPCR du Joueur de l'Année »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.com (consulté le 9 décembre 2022).↩
- « Couverture Télévisuelle de l'ERC »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 3 mai 2010).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
Références 101 à 102
- « Accord conclu entre l'EPCR et France Télévisions pour les saisons 2014/2015 à 2017/2018 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur epcrugby.com (consulté le 5 octobre 2014).↩
- « Retransmissions Internationales »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ercrugby.com (consulté le 29 juin 2011).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
Points à vérifier (295)
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- Que désigne « Champions Cup » ? — Non vérifié
La compétition est organisée par l'European Rugby Cup (ERC) de 1995 à 2014, puis par l'European Professional Club Rugby (EPCR) depuis 2014, qui gère également la Challenge Cup (anciennement le Challenge européen), compétition de second niveau qui regroupe les équipes qui n'ont pu se qualifier pour la Champions Cup.
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Présentation
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Historique
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Coupe d'Europe de rugby à XV
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Champions Cup Coupe d'Europe de rugby à XV
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Sport | Rugby à XV
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Création | 1995
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Organisateur(s) | ERC (2000-2014) EPCR (depuis 2014)
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Éditions | 31
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Périodicité | Annuelle
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Nations | Nations européennes et Afrique du Sud
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Participants | 24 équipes (de 1999 à 2014) 20 équipes (de 2014 à 2020) 24 équipes (depuis 2020)
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Statut des participants | Professionnel
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Site web officiel | www.epcrugby.com/fr
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Hiérarchie | 1er échelon
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Niveau inférieur | Challenge Cup
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Tenant du titre | Union Bordeaux Bègles (2026)
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Plus titré(s) | Stade toulousain (6)
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Meilleur(s) marqueur(s) | Chris Ashton 41 essais
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Meilleur(s) réalisateur(s) | Ronan O'Gara 1 365 pts
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Plus d'apparitions | Cian Healy 111 matchs
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Pour la dernière compétition voir : Champions Cup 2025-2026
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La Champions Cup, anciennement la Coupe d'Europe de rugby à XV (jusqu'en 2014 : Heineken Cup ou H Cup en France ; European Rugby Champions Cup de 2014 à 2022) est la plus importante compétition interclubs de rugby à XV disputée en Europe chaque année par des équipes d'Angleterre, Écosse, France, Irlande, Italie, pays de Galles et Afrique du Sud après avoir traditionnellement opposé celles des Six Nations (Angleterre,…
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La compétition est organisée par l'European Rugby Cup (ERC) de 1995 à 2014, puis par l'European Professional Club Rugby (EPCR) depuis 2014, qui gère également la Challenge Cup (anciennement le Challenge européen), compétition de second niveau qui regroupe les équipes qui n'ont pu se qualifier pour la Champions Cup.
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La compétition est lancée en été 1995 à l'initiative du comité des Cinq Nations du Tournoi pour proposer une nouvelle compétition professionnelle internationale annuelle au niveau des clubs ou des provinces. Le premier match a lieu le 31 octobre 1995 entre le club roumain RCJ Farul Constanța et le Stade toulousain.
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Au début, vingt-quatre équipes participent au tournoi et sont réparties en deux poules de douze. Les huit premiers de chaque poule sont qualifiés pour les huitièmes de finale. Divers changements dus au boycott anglais et écossais en 1998-1999 ont eu lieu, puis la formule traditionnelle est devenue une répartition de vingt équipes en cinq groupes de quatre. Cette formule a changé après la pandémie de Covid-19, et ce q…
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La France et l'Angleterre présentent 8 équipes chacune issues respectivement des championnats de France et d'Angleterre, tandis que les équipes irlandaises, sud-africaines, galloises, écossaises et italiennes sont déterminées suivant leurs résultats en United Rugby Championship. Dans ce dernier cas, le nombre de clubs qualifiés par pays varie en fonction des performances des clubs engagés. Le tournoi se déroule d'oct…
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De 1995 à 2014 et de 2018 à 2023, la compétition est sponsorisée par le groupe multinational néerlandais Heineken, spécialisé dans la bière. Elle porte donc son nom partout en Europe, sauf en France où elle prend l'appellation H Cup en raison des restrictions sur le parrainage des compétitions sportives par les fabricants d'alcool ou de tabac à la suite de la loi Évin de 1991. À partir de 2023, elle est sponsorisée p…
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Le Stade toulousain l’a gagnée six fois, le Leinster quatre fois, le RC Toulon et les Saracens trois fois, le Munster, les Leicester Tigers, les London Wasps, le Stade rochelais et l'Union Bordeaux Bègles deux fois chacun, Bath Rugby, le CA Brive, les Northampton Saints, l'Ulster et les Exeter Chiefs une fois chacun.
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Le titre de champion est actuellement détenu par l'Union Bordeaux Bègles qui a obtenu son titre le 24 mai 2025, après avoir battu en finale les Northampton Saints sur le score de 28 à 20 et l'a conservé en 2026 en venant à bout du Leinster.
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- Historique — Non vérifié
Une première tentative, la Coupe d'Europe des clubs champions FIRA, avait été initiée par la FIRA-AER entre 1961 et 1967, mais n'ayant connu que quatre éditions qui ont vu le sacre du club français de l'AS Béziers, puis des clubs roumains de Grivita Rosie Bucarest et du Dinamo Bucarest.
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- Historique — Non vérifié
La Coupe d'Europe de rugby à XV a été créée en 1995 par le comité des Cinq nations « afin de proposer un nouveau niveau de compétition professionnelle transfrontalière ».
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- 1995-1999 : les débuts — Non vérifié
La première Coupe d'Europe de rugby à XV officielle a lieu lors de la saison 1995-1996. Douze équipes disputent cette première édition : la France, l'Irlande et le pays de Galles présentent trois équipes (respectivement Bègles Bordeaux, Castres olympique et le Stade toulousain ; Ulster, Leinster et Munster ; Cardiff RFC, Pontypridd RFC et Swansea RFC), l'Italie deux (Benetton Trévise et Amatori Rugby Milan) et la Rou…
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Émile Ntamack, premier capitaine champion d'Europe en 1996 avec le Stade toulousain.
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- 1995-1999 : les débuts — Non vérifié
L'Angleterre et l'Écosse rejoignent la compétition pour l'édition 1996-1997. Le rugby européen voit également la création du Challenge européen, réunissant les équipes n'ayant pu se qualifier pour la Coupe d'Europe. Pour celle-ci, vingt équipes réparties en quatre poules de cinq s'affrontent, les deux premières équipes de chaque poule se qualifiant pour les quarts de finale.
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- 1995-1999 : les débuts — Non vérifié
Après 46 matchs, Brive et Leicester s'affrontent en finale, après avoir battu tous leurs adversaires, dont les finalistes de la première édition (respectivement Cardiff et Toulouse) en demi-finales. Les Corréziens l'emportent 28 à 9 devant 41 664 personnes réunies à l'Arms Park et plus de 35 millions de téléspectateurs dans 86 pays.
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- 1995-1999 : les débuts — Non vérifié
La saison 1997-1998 voit l'introduction des matchs aller-retour, ce qui permet à chaque équipe de disputer six rencontres. Au total, la compétition se joue en soixante-dix matchs. Les premières de poule sont automatiquement qualifiées pour les quarts de finale, tandis que les deuxièmes et la meilleure troisième disputent un match de barrage pour y accéder. Ce sera la seule année d'existence de ces barrages. À noter q…
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- 1995-1999 : les débuts — Non vérifié
Les clubs anglais décident de boycotter la compétition lors de la saison 1998-1999, car ils ne sont pas en accord avec la gestion économique de la compétition. Bath ne peut donc défendre son titre. Il n'y a que seize équipes engagées, réparties en quatre poules de quatre, l'Ulster étant invité pour parvenir à ce nombre. Les clubs français dominent l'épreuve. Trois des cinq clubs engagés gagnent en effet leur poule, e…
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Geordan Murphy, double vainqueur de la Coupe d'Europe avec les Leicester Tigers.
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La finale 2005-2006 au Millennium Stadium de Cardiff.
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- Domination anglaise : 1999-2002 — Non vérifié
Les clubs anglais réintègrent la compétition en 1999-2000. Les phases de poules sont désormais échelonnées sur trois mois pour permettre au tournoi de se dérouler en même temps que les championnats domestiques. Ainsi, la compétition qui se terminait jusqu'alors en janvier finira désormais en mai (le 27 mai pour l'édition 1999-2000). Autres changements, le nombre d'équipes qualifiées passe de seize à vingt-quatre répa…
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- Domination anglaise : 1999-2002 — Non vérifié
Les quatre demi-finalistes de 1999-2000 proviennent de quatre pays différents ce qui est une première (Stade toulousain pour la France, Munster pour l'Irlande, Northampton Saints pour l'Angleterre et Llanelli RFC pour le pays de Galles). En finale, les Saints disposent du Munster sur un score étriqué (9-8) au Stade Twickenham de Londres devant 68 441 personnes, soit 20 000 spectateurs de plus que la finale précédente…
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- Domination anglaise : 1999-2002 — Non vérifié
Les deux saisons suivantes vont voir l'avènement des Leicester Tigers qui gagnent coup sur coup les éditions 2000-2001 et 2001-2002.
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- Domination anglaise : 1999-2002 — Non vérifié
En 2001, les Anglais disposent du Stade français 34 à 30, lors de la finale la plus prolifique à ce jour (64 points inscrits) en marquant un essai à la 79e minute du match par Leon Lloyd, alors que les Parisiens venaient de prendre l'avantage grâce au demi d'ouverture italien Diego Dominguez tapant un drop. Ce dernier en marquant neuf pénalités dans ce match détient les records du nombre de pénalités marquées dans un…
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Fabien Pelous, capitaine du Stade toulousain et champion d'Europe en 2003 et 2005.
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- Retour des clubs français : 2002-2005 — Non vérifié
En 2002, un changement intervient dans le règlement : l'équipe qui gagne le Challenge européen se qualifie pour la Coupe d'Europe suivante. Les London Wasps, vainqueurs du Challenge européen 2002-2003, sont les premiers à en bénéficier.
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- Retour des clubs français : 2002-2005 — Non vérifié
Lors de la Coupe d'Europe 2002-2003, le dernier carré est dominé par les Irlandais et les Français qui y placent deux représentants chacun. Elle est dominée par les clubs français puisque le Stade toulousain (vainqueur du Munster 13-12) et Perpignan (vainqueur à Lansdowne Road du Leinster 21-14) se qualifient pour la finale qui se déroule au Lansdowne Road de Dublin. C'est la première finale qui oppose deux clubs d'u…
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Andy Goode avec son club des Leicester Tigers, auteurs d'un doublé en Coupe d'Europe (2001 et 2002).
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Sources et méthode
- Wikipédia · Champions Cup ↗CC-BY-SA-4.0
- Champions Cup ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (30)
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- Émile Ntamack, premier capitaine champion d'Europe en 1996 avec le Stade toulousain. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Geordan Murphy, double vainqueur de la Coupe d'Europe avec les Leicester Tigers. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La finale 2005-2006 au Millennium Stadium de Cardiff. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Fabien Pelous, capitaine du Stade toulousain et champion d'Europe en 2003 et 2005. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Andy Goode avec son club des Leicester Tigers, auteurs d'un doublé en Coupe d'Europe (2001 et 2002). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ronan O'Gara avec son équipe du Munster, champion d'Europe en 2006 et 2008. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Imanol Harinordoquy avec le Biarritz olympique, double finaliste en 2006 et 2010. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les Wasps remportent la compétition en 2007. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vincent Clerc, deuxième meilleur marqueur d'essais de la coupe d'Europe et champion en 2003, 2005 et 2010 avec le Stade toulousain. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Jonathan Sexton du Leinster, auteur de 28 points lors de la finale 2011. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Brian O'Driscoll avec le Leinster, champion d'Europe en 2009, 2011 et 2012 ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Jonny Wilkinson avec le Rugby club toulonnais, champion en 2013 et 2014 et meilleur joueur 2014 ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Owen Farrell, joueur des Saracens : vainqueur en 2016, 2017 et 2019. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Lawrence Dallaglio champion avec les London Wasps. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ronan O'Gara, meilleur joueur et membre de l'équipe-type des 15 ans de l'ERC. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Brian O'Driscoll, membre de l'équipe-type des 15 ans de l'ERC. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Guy Novès, meilleur entraîneur des 15 ans de l'ERC. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Martyn Williams prix du fair-play des 15 ans de l'ERC. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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Liens externes cités dans le document (4)
- www.epcrugby.com/fr ↗Dans « Présentation » du document source
- Champions Cup ↗Dans « Annexes » du document source
- Site officiel ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
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