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Pierre-Édouard Stérin

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Pierre-Édouard Stérin, né le 3 janvier 1974 à Évreux, est un entrepreneur et milliardaire français. Militant, promoteur et financeur de l'extrême droite française, ses convictions s'inscrivent notamment dans le catholicisme identitaire. En juillet 2026, sa…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Pierre-Édouard Stérin, né le 3 janvier 1974 à Évreux, est un entrepreneur et milliardaire français. Militant, promoteur et financeur de l'extrême droite française, ses convictions s'inscrivent notamment dans le catholicisme identitaire. En juillet 2026, sa…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Enfance et formation

Né d'un père expert-comptable et d'une mère travaillant dans une banque, Pierre-Édouard Stérin est élève au lycée Aristide-Briand d'Évreux en section économique. Au lycée, il a des difficultés et redouble deux fois. Après des études à la Sorbonne, il entre à…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Carrière

En 1998, il débute dans la salle des marchés de la Société générale où il vend des produits dérivés, un poste qu'il quitte au bout de six mois. Il travaille ensuite pour une courte durée comme analyste chez Exane, une société d'investissements financiers,,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Entrepreneur

En 1999, il fonde avec deux amis la société de distribution de logiciels à domicile Black Orange,, qui devient leader en France. Mais, en raison d'une mésentente, les associés cèdent l'affaire deux ans plus tard pour « quelques milliers d'euros », au moment…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Pierre-Édouard StérinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonctions
Président
TheForkNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2008-2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président-directeur général
SmartboxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
depuis 2003Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Naissance 3 janvier 1974 (52 ans)
Évreux (Eure, Normandie, France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Pierre-Édouard Robert Raymond Marie-Joseph StérinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domicile Ohain (à partir de 2012)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne (1994-1996)
EM Lyon Business School (1996-1998)
Lycée Aristide-Briand d'Evreux (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités Homme d'affaires, militant, business angel, entrepreneur, essayisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Claude Stérin (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
Organisation SmartboxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A travaillé pour Société générale
Smartbox
Exane
TheForkNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Propriétaire de Otium Capital (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religion catholicismeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Idéologie Libertarianisme conservateur, mouvance identitaire, xénophobie, catholicisme traditionaliste, ultraconservatismeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre de Emlyon alumni (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Partenaires Arnaud Rérolle (d), Edward Whalley (d), François Durvye, Arnaud MontebourgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pierre-Édouard Stérin, né le 3 janvier 1974 à Évreux, est un entrepreneur et milliardaire français. Militant, promoteur et financeur de l'extrême droite française, ses convictions s'inscrivent notamment dans le catholicisme identitaire. En juillet 2026, sa fortune est estimée à 1,8 milliard d'euros, faisant de Pierre-Édouard Stérin la 74e fortune française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est le cofondateur et le principal actionnaire du groupe Smartbox, entreprise spécialisée dans la vente de coffrets cadeaux. À la suite de son premier investissement dans LaFourchette (devenue TheFork et qu'il a depuis revendue), il crée son family office : Otium Capital.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son projet Périclès, dévoilé en 2024, vise à financer le Rassemblement national (RN) et d'autres structures pour favoriser une union des droites et permettre in fine la victoire idéologique et électorale de l'extrême droite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Enfance et formation

Né d'un père expert-comptable et d'une mère travaillant dans une banque[5], Pierre-Édouard Stérin est élève au lycée Aristide-Briand d'Évreux en section économique[6]. Au lycée, il a des difficultés et redouble deux fois[7]. Après des études à la Sorbonne, il entre à l'EM Lyon Business School[8] et en sort diplômé en 1998[9]. Lors de ses études, il milite à l'UNI[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pierre-Édouard Stérin pense avoir grandi avec un autisme non diagnostiqué, en partie en raison de sa difficulté à décoder les interactions sociales[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière

En 1998, il débute dans la salle des marchés de la Société générale où il vend des produits dérivés[11],[12] — un poste qu'il quitte au bout de six mois. Il travaille ensuite pour une courte durée comme analyste chez Exane, une société d'investissements financiers[11],[13], puis démissionne[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entrepreneur

En 1999, il fonde avec deux amis la société de distribution de logiciels à domicile Black Orange[11],[15], qui devient leader en France[8]. Mais, en raison d'une mésentente[13], les associés cèdent l'affaire deux ans plus tard pour « quelques milliers d'euros »[16], au moment où la bulle Internet éclate[8],[11],[17]. Entre 2001 et 2002, Stérin est à l'initiative d'une vingtaine de projets entrepreneuriaux qui se soldent par des échecs[18],[8],[19]. En 2002, à court d'argent, Pierre-Édouard Stérin ne parvient plus à payer le loyer de son studio à Paris. À 28 ans, il est contraint de retourner vivre chez ses parents, où il reste pendant quatre années[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant la bulle internet, il se rend notamment aux États-Unis pour y observer les tendances du marché et rencontre à Boston un entrepreneur créateur qui propose un système d'épargne alimenté par des points de fidélité acquis en consommant. Pierre-Édouard Stérin tente d'en adapter une variante, approche plusieurs sociétés, mais n'obtient que des refus. Il tente ensuite de développer avec Philippe Deneef, entrepreneur belge, un système de cartes de fidélité valable dans plusieurs enseignes, et démarche pour cela de grands groupes français, mais à nouveau sans succès[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Smartbox

En 2003, Stérin s'associe avec Philippe Deneef[13] pour lancer en France le concept de coffret cadeau créé par la société belge Weekendesk, dont ils lancent la franchise française[22],[18]. En 2004, dès les premières ventes de coffrets cadeau, l'administration française tente de les interdire, au motif qu'une telle activité nécessite une licence d'agent de voyages, que Pierre-Édouard Stérin n'a pas[14],[23]. Il est mis en examen[24]. La préfecture de police intervient par téléphone pour dissuader les magasins. Les ventes des coffrets retombent à zéro[14]. Il écrit au président Jacques Chirac et au ministre Nicolas Sarkozy[14]. Après 18 mois de procédure pénale[24], il est relaxé[14],[23], car la vente d'un coffret cadeau ne comporte pas de réservation, et peut donc être assimilée à celle d'un chèque cadeau. Cette jurisprudence conduira à une loi officialisant ce nouveau métier[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir de 2006, sa société s'implante à l'étranger, en Europe, aux États-Unis et au Canada[22]. En 2007, il rachète les parts de ses associés[13]. Il rachète également la maison mère belge avec l'aide de la société Naxicap[13],[18]. Il rebaptise sa société Smart&Co et crée la marque Smartbox[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2013, il quitte la direction de Smart&Co mais en reste actionnaire[8]. L'année suivante, le fonds d'investissement Naxicap lui cède sa participation ainsi qu'aux dirigeants de Smart&Co[26]. Il délocalise en Irlande le siège de l'entreprise en 2012[27],[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début des années 2010, Stérin tente de revendre sa société. Selon Les Échos, 2012 est une année difficile pour Smartbox, avec notamment une réduction des effectifs français, passant de 400 à 310 personnes, un retrait des marchés japonais, canadien et australien, et un recentrage sur le marché américain. Stérin donne alors mandat à la banque Lazard pour qu'elle puisse effectuer une vente[29]. En 2018, Stérin possède encore 85 % du capital de Smartbox[18]. En 2022, la société Wonderbox, qui commercialise également des coffrets-cadeaux, est intéressée par l'acquisition de Smartbox, son rival[30],[31]. Mais l'Autorité de la concurrence est réticente à ce rapprochement, et Stérin renonce fin 2023 à vendre Smartbox à Wonderbox[32],[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Investisseur

LaFourchette

En 2008, il investit une partie des dividendes issus de la Smartbox dans la start-up LaFourchette, service en ligne de réservation de restaurants pour les particuliers[18],[34]. Alors en difficulté, les dirigeants sont accompagnés par Stérin et ses équipes dans la transformation de la société. En quatre ans, le nombre de réservations quotidiennes serait passé de 20 à plus de 20 000, à travers un réseau de plus de 12 000 restaurants partenaires en Europe. En 2014, Tripadvisor rachète LaFourchette pour un montant estimé à 110 millions d'euros. Le bénéfice de cette vente rapporte à Stérin 58 millions d'euros, qu'il réinvestit immédiatement[8],[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Otium Capital

En 2009, il lance la société d'investissement Smart Co Ventures, entièrement alimentée par ses propres fonds, les bénéfices réalisés dans le groupe Smartbox[36],[8]. Smart & Co Ventures œuvre dans le domaine des start-up du secteur de la distribution de loisirs, investissant 25 millions d'euros dans sept sociétés, dont cinq spécialisées dans la réservation en ligne. Fin 2011, Smart & Co Ventures devient Otium Capital (du latin otium, signifiant « loisir » en français) afin d'affirmer l'indépendance opérationnelle du fonds d'investissement vis-à-vis de la société Smart&Co[36]. Les Échos qualifient Otium Capital de « family office » de Stérin[37]. En 2018, Stérin possède, via Otium Capital, des participations dans une trentaine de sociétés, pour un montant total de 200 millions d'euros investis. La revente en 2014 de LaFourchette a permis de récupérer huit fois la mise de départ. Il s'agit, en 2018, de la seule revente positive[18],[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2020, avec les fondateurs de BirchBox France, il rachète cette entreprise, filiale française du groupe américain du même nom qui commercialise des coffrets cosmétiques en ligne[39], et finance la startup Tekyn (production de vêtements à la demande en circuit court)[40],[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2022, François Durvye prend la direction d'Otium Capital[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs start-up à succès ont reçu des fonds d'Otium : TheFork, Payfit, Owkin, Doctrine, Dentelia, Polène, Jimmy[42],[43]. Depuis 2022, Otium Capital investit aussi dans le secteur de la réalité virtuelle avec l'acquisition d'Eclipso et Koezio, et des participations dans Sandora et Cités Immersives[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2024, Otium Capital gère 1,6 milliard d'euros d'actifs[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2024, Otium Capital recourt aux services d'Anne Méaux qui mène un lobbying pour faire progresser les causes soutenues par le Fonds du bien commun du milliardaire conservateur[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2025, via Otium Capital, il se positionne pour le rachat de GMD, l'un des plus importants équipementiers automobiles français[46], avant de retirer son offre[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyses

Pour L'Express, Otium est un fonds d'investissement « relativement classique, qui finance start-up et entreprises capables de dégager rapidement de la valeur »[48]. Mais, selon Les Échos, si la démarche de Pierre-Édouard Stérin avec Otium Capital est avant tout centrée sur le retour sur investissement, Stérin n'est pas un « investisseur rationnel classique » : il ne mise que 5% de ses investissements — 40 millions d'euros par an en 2018 — sur des entreprises cotées en bourse, et 1% dans l'immobilier, le reste étant engagé sur du capital risque[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, L'Express indique qu'Otium Capital s'inscrit dans un projet plus global de Pierre-Édouard Stérin, celui de « façonner un monde conforme à ses valeurs ». Ce projet comporte deux dimensions : d'une part l'aspect philanthropique et d'autre part, l'aspect lucratif avec Otium, que Stérin dirige d'« une main de fer », imposant une discipline stricte à lui-même comme à ses collaborateurs, qu'il recrute en privilégiant les diplômés de Polytechnique et HEC. Selon L'Express, Stérin « ne s'embarrasse pas de morale chrétienne » quand il licencie, et un ancien collaborateur le décrit comme un patron « froid » aussi « intelligent que tranchant »[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres fonds d'investissement

Fin 2022, Otium Capital lance le fonds Resonance, destiné à des investissements dans le secteur de la French Tech[49],[37]. Le choix des projets financés par Resonance est supervisé par Stérin, et les bénéfices sont soit réinvestis soit reversés au Fonds du bien commun[50]. Le fonds Resonance a été doté de 150 millions d'euros à sa création, sans date prédéterminée pour sa clôture[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pierre-Édouard Stérin, via Otium Capital, prend une part dans le fonds d'investissement Montyon Capital, créé en 2024 par Pascal Lebard et Pierre Ménard avec un investisseur suisse[52],[53],[54], et qui en octobre 2024 se positionne pour reprendre GMD, un équipementier automobile en grande difficulté[54],[55],[56]. En octobre 2025, Otium Capital se désengage de Montyon Capital, qui perd alors tout lien capitalistique avec la holding d'investissement de Pierre-Édouard Stérin[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonds d'investissements pour la souveraineté industrielle

En février 2023, un article de L'Express indique que Pierre-Édouard Stérin se positionne à hauteur de 150 millions d'euros sur un projet de fonds destiné à l'industrialisation en association avec Arnaud Montebourg[48]. En avril 2023, les deux hommes se portent candidats au rachat de l'entreprise Segault, qui fournit des pièces pour l'armée et le secteur nucléaire, afin d'empêcher son acquisition par un groupe américain[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2023, Otium Capital, société d'investissement de Stérin, et Les Équipes du Made in France, société de Montebourg, créent deux fonds, Alfeor et Utenda Capital, avec pour objectif annoncé d’œuvrer pour la souveraineté française, notamment dans le domaine du nucléaire[59],[60],[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alfeor a pour vocation de devenir un agrégateur d'équipementiers de la filière nucléaire française, et d'augmenter la capacité de l'industrie française à construire des centrales nucléaires[60],[62]. En 2024, Alfeor achète quatre entreprises, dont Les Ateliers de la Meuse, spécialisée dans les usinages et chaudronnerie. Ensemble, les quatre sociétés ont un chiffre d'affaires de 30 millions et emploient 200 personnes[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Médias

Pierre-Édouard Stérin finance le média en ligne Neo[63], et à partir de 2023 un autre média en ligne, Factuel, parrainé à sa création par la présentatrice de CNews Christine Kelly et le consultant de BFMTV Dominique Rizet[63], qui, selon Le Monde, « épouse les inquiétudes de la droite et de l’extrême droite » ; Factuel est en cessation de paiement un an plus tard[64]. Il entre au capital du « Crayon », média en ligne de débats s'étant « fait connaître pour avoir invité de nombreuses personnalités engagées à l'extrême droite »[65],[66]. Il finance aussi l’Institut libre de journalisme, tenu par deux journalistes de Radio Notre-Dame et qui accueille notamment Geoffroy Lejeune, journaliste d'extrême droite de Valeurs actuelles[65],[67] L'Institut libre du journalisme est abrité à l’Institut de formation politique, que Le Monde décrit comme « une pépinière parisienne de la droite catholique et identitaire, [qui] forme une jeunesse de conviction conservatrice pour réinvestir le champ journalistique »[65]. D'après Mediapart, La Nuit du Bien Commun a financé l'Institut libre de journalisme à hauteur de 33 000 euros en 2017 puis 61 000 euros en 2020[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, Pierre-Édouard Stérin est candidat au rachat d’Editis, un groupe d'édition français. Mais finalement c'est Daniel Křetínský qui s'en porte acquéreur[68],[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2024, il rachète le groupe Marmeladz, une agence d'influenceurs web[69]. En mai 2024, il se porte acquéreur du magazine Marianne, avec lequel, selon Le Monde, il partage la ligne « antiwokiste » et anti-Macron[65]. À la suite de la mise en avant des liens entre Stérin et le Rassemblement national, la rédaction de Marianne s'oppose à l’unanimité à ce rachat[70]. En juillet, Daniel Křetínský met fin aux négociations avec Pierre-Édouard Stérin pour la vente de l’hebdomadaire[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pierre-Édouard Stérin envisage, à partir de 2024, la constitution d'un réseau de plus de 300 librairies « multi-activités rentables en proposant une vaste offre culturelle et commerciale en centre-ville ou dans des zones de rencontre », il y serait organisé « 5 000 événements culturels locaux » [68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la première moitié de l'année 2025, Pierre-Édouard Stérin achète deux acteurs de l'infodivertissement : Cerfia, actif essentiellement sur X, et Explore Media, actif sur plusieurs plateformes (YouTube, TikTok, etc.)[1],[72]. En février 2025, il exprime son intérêt pour l'acquisition de Valeurs actuelles[46], qu'il rachète fin 2025 avec Benjamin La Combe et la famille Caude, des entrepreneurs français qui comptent investir une dizaine de millions d'euros pour relancer le titre dont ils partagent les idées[73],[74]. En octobre 2025, Wallerand Moullé-Berteaux, cofondateur du média Le Crayon annonce que Pierre-Édouard Stérin, qui détenait 3,9 % du capital depuis 2023, a cédé ses parts[75]. En décembre 2025, Pierre-Édouard Stérin sort du capital du média Neo[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Pierre-Édouard Stérin se marie à Amandine Gordon en septembre 2005 à la mairie de Hécourt dans le département de l'Eure[77]. Ils se sont rencontrés en 2001 alors qu'Amandine Gordon était étudiante en droit[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a cinq enfants. Son épouse a fait l'école à la maison pour les deux aînés[79]. Il est présenté comme un catholique traditionaliste[63],[79], cependant il récuse cette appellation en se présentant comme un « catholique pratiquant »[65] assistant habituellement à la messe dans sa forme ordinaire[80]. De fait, s'il a participé une fois au pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté, il a été avec son épouse un habitué des sessions de Paray-Le-Monial organisées par la communauté charismatique de l'Emmanuel[80]. De nombreux médias le qualifient de « catholique conservateur »[2], ou encore de « catholique identitaire »[81],[82],[83],[84],[85],[86],[87],[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Expatriation fiscale en Belgique en 2012

En 2012, alors que François Hollande devient président de la République, Stérin s'expatrie fiscalement avec sa famille, craignant notamment une hausse des impôts. Il s'installe en Belgique, ce qui lui permet d'échapper à l'impôt sur les plus-values[5],[18]. Le Figaro décrit ce départ en Belgique comme un « paradoxe apparent », Stérin se définissant lui-même comme un « patriote » qui voudrait « servir et aider son pays »[5]. L'Humanité qualifie Stérin d'« évadé fiscal » et de « drôle de patriote »[61]. Le Figaro indique que, à la différence de la très grande majorité des grandes fortunes ayant fui l’impôt, Stérin affirme reverser à des associations en France les sommes économisées grâce à son installation en Belgique, qu’il estime entre 200 000 à 300 000 euros[5]. Stérin affirme que la gestion privée est plus efficace que la gestion publique et préfère répartir des fonds à sa discrétion plutôt que de payer des impôts, qu’il estime mal utilisés par l’administration publique[5],[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Stérin s'installe en Belgique également pour fuir la pression administrative française. Il a notamment eu à vivre plusieurs contrôles fiscaux et un procès intenté par l'administration concernant son entreprise Smartbox, avant d'être relaxé après un an de procédure judiciaire[5],[18],[8],[89]. En 2023, Le Figaro décrit Stérin comme étant encore affecté par la descente de police à son domicile et les gardes-à-vues[5]. Stérin affirme avoir subi chaque année un contrôle malveillant de l'inspection du travail, et, en dix ans, une dizaine de procès, dont il n'a perdu aucun, mais qui l'ont « usé », en raison d'un « stress permanent »[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une fois installé en Belgique, Stérin crée une holding belge qu'il nomme « B.A.D. 21 » en référence à l'année 2021, date à laquelle il veut avoir donné tous ses actifs en vue d'une reconversion dans les actions caritatives, un projet décidé en 2012, lorsqu'il quitte la France[18],[91]. Stérin crée plusieurs entreprises en Belgique, notamment Reload Labs dans le secteur du parfum[90],[92]. Mais ses entreprises belges échouent[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arnaud Montebourg, un associé de Stérin, « tique un peu » sur l'exil fiscal de Stérin et lui demande de revenir s'installer en France[65],[79]. Selon La Lettre, Stérin est « conscient d'un défaut de cohérence », et en conséquence annonce en 2022 qu'il prépare son retour en France « dans les prochaines années »[94]. Fin 2025, il habite toujours en Belgique[65],[94],[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fortune

Challenges estime sa fortune à 100 millions d'euros en 2017, puis 800 millions d'euros de 2018 à 2020. En 2022, elle est d'un milliard d'euros, faisant de Pierre-Édouard Stérin le 113e Français le plus fortuné[11]. En janvier 2024, elle est estimée à 1,2 milliard d'euros[61]. En avril 2026, sa fortune est estimée à quelque 1,4 milliard d'euros[96]. En juillet 2025, sa fortune est estimée à 1,6 milliard d'euros[97] puis 1,8 milliard d'euros en juillet 2026, faisant de Pierre-Édouard Stérin la 74e fortune française[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir de 2017, Pierre-Édouard Stérin est plusieurs fois 1er business angel de France devant Xavier Niel aux classements AngelSquare-Challenges : en 2017 avec 70 millions d'euros investis dans 30 participations[réf. nécessaire][99], en 2019 avec 42 millions d'euros investis dans 24 projets[100], en 2020, avec 80 millions d'euros investis dans 20 participations[101],[102] et en 2022, avec 155 millions d'euros investis dans 30 startups[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Financement de projets associatifs

Nuit du Bien Commun

En 2017, il cofonde La Nuit du Bien Commun, un fonds de dotation à visée sociale et humanitaire et à but non lucratif. Le fonds a pour objectif de collecter des financements, auprès d'entreprises et particuliers, puis de les reverser à des associations s’inscrivant dans le cadre de l’intérêt général au sens de l'article 200 du code général des impôts[11],[104],[105],[106].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Express indique que les associations aidées sont « souvent d’inspiration catholique ». Le magazine signale que, parmi les 12 associations lauréates de l'édition 2022 organisée à l'Olympia, se trouvent des « projets consensuels sur l’éducation, le handicap ou l’accompagnement des parents endeuillés ». Mais parfois des projets sont non consensuels : une association incite les femmes enceintes en difficulté à ne pas avorter ; le projet de chants populaires « Canto » est une « association identitaire […] repaire bien connu de sympathisants d’extrême droite », et dont le répertoire comporte des chants militaires du Troisième Reich[48],[107]. Selon Mediapart, d'une manière générale, les associations financées par la Nuit du bien commun ne « brillent pas par leur diversité ». Mediapart note qu'ont été financés les établissements privés hors contrat du réseau Espérance banlieues visés par des accusations de violences volontaires sur mineurs et de racisme, et la chaîne YouTube « Je révise avec toi », une chaîne « révisionniste et anti-islam »[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2024, après la divulgation par la presse française du projet Périclès (voir infra), la Fondation Roi Baudouin suspend son soutien à la soirée Nuit du bien commun à Bruxelles[108],[93], en opposition aux « valeurs réactionnaires » de Stérin[109].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2025, il est annoncé le départ de Pierre-Édouard Stérin du conseil d’administration du fonds de dotation. Cette évolution doit permettre de « conserver son caractère strictement philanthropique » à La Nuit du Bien Commun, Pierre-Édouard Stérin se recentrant sur son projet politique Périclès[110].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonds du bien commun

Stérin se dit peu attaché aux biens matériels[18],[111]. Il signe en 2018 l'appel « Changer par le don » qui incite les « Français aisés à donner au moins 10 % de leurs revenus annuels ou de leur patrimoine à des fins philanthropiques »[3],[112]. La même année, il commence à préparer sa reconversion vers le domaine caritatif en rendant son patrimoine plus liquide, afin de pouvoir le céder en 2021[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin 2021, Stérin crée le « Fonds du bien commun », auquel il annonce qu'il donnera sa fortune en déshéritant ses enfants, bien qu'il soit impossible de déshériter ses enfants dans les droits français aussi bien que belge[65],[113],[111],[114]. Alban du Rostu, son « bras droit », dirige cette structure de 2021 à l'été 2024, il est remplacé par Edward Whalley à son départ[115],[116].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les organisations soutenues par le Fonds du Bien commun comptent l’association Talents et foi, l'association SOS Calvaires qui restaure des calvaires, le réseau associatif Familya qui se donne pour mission de « prévenir les ruptures conjugales »[67], l'association Lazare, l'enseigne Café Joyeux, le programme « Je Bouge pour mon moral » qui lutte contre la dépression[117] et le réseau Acutis, qui accompagne et forme des créateurs de contenu catholiques comme Paul-Adrien d'Hardemare[118],[80], qui s'en est retiré fin 2024 en raison de tensions liées à son financement[119],[120].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour Mediapart, Stérin est un bailleur de fonds anti-genre dont on peut « questionner le bien commun »[67] et qui finance des organisations « dispensant la bonne parole »[121]. Mediapart note que le soutien à ces organisations permet au Fonds du bien commun de bénéficier d'une déduction fiscale alors que Stérin est un exilé fiscal[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2025, une partie de la presse indique que Stérin est devenu, via le Fond du bien commun, un acteur majeur de la philanthropie en France[122],[123],[124], tandis que les liens entre ses financements et l'agenda politique sont davantage connus voire suscitent des controverses[123],[80],[125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Studio 496 et label « Les plus belles fêtes de France »

En juillet 2025, le journal L'Humanité indique que Pierre-Édouard Stérin est devenu actionnaire du Studio 496 en mai 2025. L'agence coordonne l'association Les plus belles fêtes de France, qui décerne un label à 60 évènements culturels cette année-là (comme le Festival des Filets bleus[126]). Le quotidien associe cet investissement du milliardaire au projet Périclès[127]. Le Figaro présente l'association comme une initiative visant à préserver le patrimoine français après la disparition selon lui de 30 % des fêtes traditionnelles[128]. Le 2 juin, l'association réalise sa soirée de lancement au Sénat. Elle est parrainée par la sénatrice de Loire-Atlantique Laurence Garnier et reçoit le soutien du présentateur Stéphane Bern[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin juillet et début août, les liens du studio avec Pierre-Édouard Stérin amènent des comités organisateurs de fêtes à réagir, ce qui est repris par Mediabask, Ici, Sud Ouest et France 3[130],[131]. Des fêtes labellisées du Pays basque (comme la Fête du Piment d'Espelette) décident de demander à quitter l'association et ou à ce que leur labellisation (quand elles en ont une) leur soit retirée, émettant des inquiétudes sur le risque de récupération politique[132]. Des fêtes de Gironde font de même (incluant les Bœufs Gras de Bazas). Plusieurs fêtes de Nouvelle-Aquitaine mentionnent le manque de transparence[133],[134],[135]. Une autre annonce qu'elle ne procédera pas à ces démarches tant qu'aucune idéologie ne lui sera imposée[136]. Et une fête remet sa décision à la rentrée[137]. Au vu de sa demande par courrier de transmission des statuts et de la liste des membres du comité de sélection laissée sans réponse plus de 10 jours, le comité d'organisation de la foire aux champignons de Saint-Bonnet-le-Froid se retire[138].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'association réagit le 7 août 2025 par le biais de son cofondateur en indiquant qu'elle serait apolitique malgré les liens avec Pierre-Édouard Stérin[139]. Alors que plusieurs fêtes préfèrent quitter le dispositif en raison des liens opaques ou de cette proximité, et que l'une d'elles au contraire indique avoir subi des pressions pour quitter l'organisme, ce qu'elle se refuse de faire, l'association parle d'un « acharnement médiatique » et de « la politisation d'un sujet qui ne l'est pas »[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le sujet est médiatisé au niveau national, évoquant la proximité de membres de l'association avec Stérin[141]. Le sujet atteint la Bretagne historique, ce qui entraîne le retrait de plusieurs fêtes. L'association est accusée de malhonnêteté. Des questionnements sont collectés par Le Télégramme et Ouest-France autour des liens avec le milliardaire (notamment au Festival des Filets Bleus) à partir du 8 août 2025[142],[143]. Plusieurs évènements non rattachés mais ajoutés sur le site ont demandé à ne plus y apparaître. Un festival affirme avoir été contacté souvent et presque harcelé pour obtenir son adhésion. Les confédérations Kenleur et Sonerion ont dénoncé le label, parlant d'instrumentalisation. Un festival refuse de quitter le label et se questionne sur l'origine des accusations[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la polémique, les éditions Michelin, qui devaient intégrer les 60 évènements à un guide, annoncent vouloir en discuter avec l'association à la rentrée tout en indiquant rester vigilantes pour garantir le caractère « apolitique » de ses actions[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Objectif de sanctification

Stérin affirme que son action philanthropique et son soutien à des projets associatifs proches de l’Église catholique visent à lui permettre d’accéder à la sainteté[7],[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Financement du cinéma

En 2023, Pierre-Édouard Stérin intervient à hauteur d'un million d'euros dans la société de production du film Compostelle, via une prise de participation de 49,9 % dans Wonder Films, par l'intermédiaire du fonds Otium. La participation est cédée fin 2025[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 31 mars 2026, il crée la société Films et audiovisuel rive droite, une société de production cinématographique, en tant que filiale de l'organisation Périclès[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagement politique

Pierre-Édouard Stérin se revendique libertarien, défavorable à toute intervention de l'État dans l’économie[17]. L'Express et Le Monde le décrivent comme conservateur social, anti-avortement, proche de La Manif pour tous, favorable à ce que son épouse reste à la maison[48],[65] et adepte de la théorie du complot du grand remplacement[147]. Pierre-Édouard Stérin finance le site Maman vogue qui suggère aux femmes de s'abstenir de tout recours à l'interruption volontaire de grossesse[121]. Selon Mediapart, la « charte RH du Bien commun » prône « une politique chrétienne, antiprogressiste », l'adoption d'un calendrier rythmé par les fêtes du calendrier liturgique chrétien, la prohibition de l'écriture inclusive. Aussi, d'après Mediapart, Stérin suit l'exemple de Vincent Bolloré, et « utilise sa fortune pour évangéliser la France »[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2015, il souhaite investir une partie de sa fortune sur une personnalité politique et mène dans ce but ce qu'il nomme un « tour du marché politique ». Son « bras droit », Alban du Rostu, lui sert de relais avec les leaders de la droite : Éric Ciotti, Laurent Wauquiez, David Lisnard et François-Xavier Bellamy[115]. Il rencontre diverses personnalités, essentiellement de droite et d'extrême droite telles que Marion Maréchal, François-Xavier Bellamy, Bruno Retailleau, Virginie Calmels, David Lisnard et Éric Zemmour. Selon L'Express, à l'issue de ces entretiens, il leur aurait attribué une note, mais a toujours été déçu[48]. Il organise par ailleurs régulièrement des « apéros du bien commun » réunissant grands patrons, acteurs du monde associatif catholique et responsables politiques de droite et d'extrême droite[48],[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2021, pendant la campagne pour l'élection présidentielle française de 2022, la presse le présente comme sympathisant d'Éric Zemmour[148],[91]. Paris Match le décrit comme « appréciant les envolées traditionalistes du journaliste », et Stérin aurait « approuvé » l'engagement de Zemmour dans la course présidentielle[149]. Mais Stérin dément tout soutien ou contribution à la campagne d'Éric Zemmour et à son parti politique[148],[91],[5]. Il affirme avoir rencontré Éric Zemmour « comme une vingtaine d'hommes et de femmes politiques du centre et de droite au cours de ces dernières années », mais aussi « des responsables de gauche patriotes » avec lesquels il partage nombre de valeurs[5],[91]. Il rencontre plusieurs fois Éric Zemmour, mais s'en éloigne lorsque la campagne commence, étant en particulier méfiant au sujet de la place accordée à sa compagne et conseillère, Sarah Knafo : « Un homme qui choisit mal sa femme choisira mal ses ministres. Et celui qui la trompe, trompera aussi les Français »[48]. En 2022, il approche Arnaud Montebourg et Bernard Cazeneuve sur le thème de la souveraineté industrielle[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'après Le Monde et Challenges, Pierre-Édouard Stérin joue un rôle influent au sein du Rassemblement national (RN). En 2024, il facilite la vente de la propriété de la famille Le Pen à Rueil-Malmaison pour 2,5 millions d'euros en finançant son achat par François Durvye, numéro deux d'Otium Capital. Celui-ci est le conseiller économique de Marine Le Pen depuis 2021[150],[147],[151],[123] et assiste Jean-Philippe Tanguy dans la rédaction du programme des élections légistlatives[152]. Stérin rencontre Marine Le Pen pour la première fois lors d'un dîner en 2021 au domicile de Durvye, mais ils n'ont pas d'affinités immédiates, Stérin jugeant Le Pen trop à gauche sur les questions économiques[123]. Plusieurs candidats de l'alliance menée par le RN et le président contesté des Républicains Éric Ciotti lors des élections législatives de 2024, notamment Typhanie Degois ou Vincent Trébuchet — employé de la « start-up studio » de la Fondation du bien commun —, sont plus ou moins des « proches »[153] de Stérin[147]. François Durvye cherche à infléchir le programme économique du RN afin de le rendre compatible avec la ligne libérale prônée par Stérin[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est décrit par Le Monde comme un admirateur d'Elon Musk et Donald Trump. Inspiré par le libertarien Peter Thiel, il étudie des projets de création de nouveaux pays destinés à être vendus à des communautés, s'intéressant notamment à la possibilité de faire de la Corse une terre libertarienne[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Le Monde, Pierre-Édouard Stérin, « soutien d’un projet de société ultralibéral, réactionnaire et xénophobe », est entendu en juin 2024 par la justice française pour une éventuelle intervention dans un système illégal de financement des campagnes électorales du Rassemblement national (RN) lors des élections municipales de 2020 pour Marseille, Nice et Lyon ainsi que les élections régionales de 2021 pour les régions Centre Val-de-Loire, PACA, Normandie et Occitanie. Le questionnement concerne des prêts accordés à des candidats dont Stéphane Ravier, Philippe Vardon et Thierry Mariani[155],[156].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'après Mediapart, Pierre-Édouard Stérin est favorable à une politique nataliste identitaire et raciste en affirmant vouloir en France « plus de bébés de souche européenne » baptisés catholiques[157]. Dans une vidéo filmée depuis sa webcam, il exhorte les nouvelles générations à se marier jeune, à faire « un maximum de bébés » et les invite à diffuser « une image positive de la famille »[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 2026, il affirme dans une interview au New York Times être « encore plus à droite que l'extrême droite sur l'immigration », et expose ses intentions politiques pour la France, où il ne vit plus, jugées « particulièrement marquées par un catholicisme dévot, une xénophobie décomplexée et un capitalisme jusqu'au-boutiste » par Libération[158]. Dans la même interview, il déclare s'être convaincu de la nécessité d'interdire davantage de pratiques culturelles musulmanes dans l'espace public, après avoir observé de nombreux hidjabs en traversant des banlieues défavorisées de Paris : « Si nous ne le faisons pas, la France deviendra, d'ici cinquante ans, la première république islamique d'Europe. […] Je ne veux pas que mon pays devienne une république islamique[7]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le cadre de polémiques entourant la tenue de banquets du Canon français, financés notamment par Pierre-Edouard Stérin, en mai 2026, Le Figaro décrit celui-ci comme la « bête noire de La France insoumise et d'une partie de la presse »[159]. Ces banquets, qui affichent une célébration de la tradition et du terroir français[160], sont l'occasion de rassemblements de nombreux militants et sympathisants de l'extrême droite, dont une partie est responsable de débordements haineux et violents, notamment documentés à Caen, en avril 2026[161], ce qui entraîne des vagues de harcèlement contre des élus et journalistes qui rapportent ces débordements[162],[163].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projet Périclès

L'association Périclès[4], qui doit permettre à Pierre-Édouard Stérin de chapeauter son projet d’influence politique, est fondée le 7 juillet 2023[165]. Périclès est dévoilé en avril 2024 par La Lettre[94]. En juillet de la même année, L'Humanité publie un document interne au projet, datant d'automne 2023, et indique que Pierre-Édouard Stérin entend mettre au pouvoir en France une « alliance entre l'extrême droite et de la droite libérale conservatrice »[164]. Le document précise que le projet Périclès a pour objectif de « permettre la victoire idéologique, électorale et politique » d'un ensemble de valeurs, dont le libéralisme économique et des valeurs conservatrices — la famille comme « base de la société », l'« identité » française, l'« anthropologie chrétienne » —, tout en combattant « socialisme, wokisme, islamisme, immigration » ou encore « laïcité agressive »[166].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coordonné par Arnaud Rérolle[10],[46], le projet prévoit d'influencer le débat public à travers les médias, les réseaux sociaux et la « production intellectuelle », notamment à travers des « baromètres » sur l'« islam et l'insécurité », l'« immigration » et l'« extrême gauche », dont les résultats seraient diffusés sur des médias partenaires dans toute la France[166]. Le document interne du projet mentionne également l'organisation d'un voyage d'étude dans la Hongrie de Viktor Orbán « pour s'en inspirer » et proposent d'offrir une « consultance opérationnelle » pour aider le RN à gagner 300 grandes cibles urbaines où il a traditionnellement du mal lors des élections régionales[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le projet Périclès s'inspire également des mouvements religieux et libertariens américains qui ont contribué à la réélection de Donald Trump. Arnaud Rérolle échange notamment avec des membres de la Heritage Foundation, le think tank conservateur qui a largement inspiré la plateforme présidentielle de Trump pour 2024[123]. Une enveloppe de 150 millions d'euros sur dix ans est prévue, indépendante du Fonds du bien commun, avec 3,5 millions déjà investis en 2024[164].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le document interne de 2023 indique qu'une mission de conseil de Périclès visant à identifier des candidats et des villes cibles pour le Rassemblement national a déjà été validée par la direction du RN, mais que cette première mission « ne rend le RN ni exclusif ni prioritaire par rapport aux autres partis ». Le document dévoile d'autres projets, notamment former et soutenir 1 000 personnes partageant les valeurs du projet et candidates à des mairies de petites ou moyennes villes, en vue des élections municipales de 2026. Le projet prévoit également une stratégie d'action beaucoup plus large afin d'agir « à tous les niveaux de la société – juridique, médiatique, politique et administratif »[167],[165],[168],[169]. Parmi les initiatives, figure également l'acquisition d'un institut de sondage[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2025, La Lettre rapporte qu'au moins 24 structures de droite ou d'extrême droite ont déjà reçu un financement par le projet, en vue de promouvoir « l'effacement de l'État au profit du marché » et de soutenir des thématiques conservatrices. Ces financements incluent des organismes de formation politique (l'Institut de formation politique, Politicæ), l'entreprise Data Realis Conseil, partenaire des médias d'extrême droite Le Journal du dimanche, Boulevard Voltaire et Frontières, ou encore des médias comme L'Incorrect ou Contrepoints[170]. Selon Politis, parmi les structures financées certaines sont « islamophobes ou sécuritaires »[171]. Le projet finance également l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, tandis que l'école de formation des maires Politicæ peine à se concrétiser malgré les importants moyens annoncés, selon Le Monde[154]. L'objectif du projet de Politicæ de « former et faire gagner en 2026 plus de 1 000 maires de petites et moyennes communes » est loin d'être atteint[172]. Ses fondateurs Raphaël Cognet et Antoine Valentin n'ont pas été élus[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 avril 2025, Pierre-Édouard Stérin et Arnaud Rérolle sont convoqués par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'organisation des élections[173] afin de s'expliquer sur les financements politiques prévus dans le projet Périclès. L'un comme l'autre refusent de s'y rendre, invoquant à la fois des contraintes d'agenda et une absence de « lien », selon eux, entre les « activités professionnelles » du milliardaire et le sujet de la commission d'enquête[174],[175]. Rérolle est finalement auditionné le 6 mai suivant[176], tandis que Stérin s'y dérobe de nouveau le 14 puis le 20 mai, s'exposant ainsi à de potentielles sanctions pénales[177],[178]. Les parlementaires voulaient l'interroger sur les 20 millions d'euros qu'il veut verser chaque année, pour, selon les députés, « influencer la vie politique française » ; Pour Thomas Cazenave (président de la commission d'enquête), le refus de comparaître est très rare ; « rien ne justifie que Monsieur Stérin se place au-dessus des lois de la République ». L'homme d'affaires craint pour sa sécurité mais, quelques minutes avant, il choisit Cnews pour s'attaquer aux députés[179],[180]. En septembre 2025, une enquête est confiée sur ce refus de se présenter devant la commission d'enquête, à la brigade de répression de la délinquance[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2025, il déclare au Figaro : « Après avoir fait fortune, je me suis demandé : quel est mon rôle sur Terre et quel est mon talent ? J’ai pris conscience de ma responsabilité : continuer à faire de l'argent pour servir le Christ et la France. » Selon Libération, derrière les déclarations de ce genre, « il y a une véritable entreprise de guerre idéologique en cours, et des projets très concrets pour faire gagner l'extrême droite en France. Pour lui, cela s'est traduit par un soutien financier à des candidats RN aux dernières élections municipales et régionales[182]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2026, il comparait au Sénat devant la commission d'enquête parlementaire sur le financement des politiques publiques afin de répondre à ses obligations légales un an après sa précédente visioconférence auprès des députés. Selon Mediapart, il esquive les questions « sur la structure économique de son écosystème philanthropique ». Il soutien la « remigration » des étrangers, reprenant « un concept de la mouvance identitaire » selon Le Monde. Il se définit « à droite de l'extrême droite » sur l'immigration et « à l'extrême gauche de l'extrême droite » sur l'économie pour conclure qu'il est « au centre de la droite », et espère la victoire d'une « politique de droite libérale conservatrice ». La rapporteure, la sénatrice Colombe Brossel, estime « que l'audition n'a pas permis de lever toutes les interrogations », notamment « l'incapacité des collaborateurs de Pierre-Édouard Stérin à expliquer clairement l'origine et la circulation des dizaines de millions d'euros annoncés chaque année »[183],[184],[185].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rachat de médias

Le 27 juin 2024, les négociations exclusives pour la vente du magazine Marianne détenu par le groupe CMI à Pierre-Édouard Stérin sont suspendues[70]. En effet, les journalistes ont validé à 80 % des votants une grève reconductible pour empêcher cette cession, afin de garantir l'indépendance du magazine et malgré des garanties sur le choix du directeur de rédaction. « On veut l'arrêt total de la vente », explique une journaliste sous le couvert de l'anonymat, quelques minutes après le vote de la grève[186].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, Pierre-Édouard Stérin multiplie les acquisitions et les investissements dans des médias à partir de 2023 (voir supra).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publications (préfaces)

  • François-Xavier Clément, La Voie de l'éducation intégrale. En famille et à l'école : des enfants heureux, libres et responsables, Perpignan, éditions Artège, 360 p., 2021 (ISBN 979-1-0336-1049-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sébastien Laye, Des moutons menés par des ânes, Versailles, Valeurs Ajoutées Éditions, 136 p., 2025 (ISBN 978-2-3609-3358-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Pierre-Édouard Stérin, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radio

  • « Pierre-Edouard Stérin, le milliardaire au service des droites extrêmes », Secrets d’info, France Inter, 22 février 2025.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Projet PériclèsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SmartboxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • TheForkNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

  • Ressource relative à plusieurs domaines : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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  • Ressource relative à l'audiovisuel : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • IMDbNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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    • VIAFNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • ISNINon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • BnF (données)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • IdRefNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • (en) « The Billionaire Funding France’s Far Right », The New York Times,‎ 22 mars 2026 (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Cerfia a, en juin 2025, 1,2 million d'abonnés sur X. Et Explore Media est un média revendiquant 8 millions d'abonnés gratuits[72].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Il est qualifié de catholique conservateur par plusieurs médias : Le Monde, Libération, Challenges, La Lettre, Le Figaro, Le Parisien, Télérama, L'Union, France info, La Croix, Politis, Ouest France, La Montagne, 20 minutes, Le Télégramme, BFM TV, HuffPost, RfiNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. « Changer par le don », lancé par Denis Duverne, président du conseil d’administration d’Axa, et Serge Weinberg, président du conseil d’administration de Sanofi, s'inspire de The Giving Pledge, une campagne menée par Bill Gates et Warren Buffett, au cours de laquelle 170 milliardaires américains ont donné à des causes 50 % de leur fortune[112].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Péricles est l'acronyme de : Patriotes/Enracinés/Résistants/Identitaires/Chrétiens/Libéraux/Européens/Souverainistes[164].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Anne Fulda, « Pierre-Édouard Utérin, au nom du bien commun », Le Figaro, 22 février 2023 (consulté le 23 février 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
  6. « Smartbox : un coffret plein de succès », Paris-Normandie,‎ 24 janvier 2012 (lire en ligne , consulté le 10 mai 2018).↩
  7. (en-US) Catherine Porter, « The Billionaire Funding France's Far Right », The New York Times,‎ 22 mars 2026 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 29 mars 2026).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  8. Catherine de Malet (d), « Pierre-Édouard Stérin ou la quête du Graal » , sur Le Figaro, 6 novembre 2018 (consulté le 15 juillet 2021).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
  9. « Pierre-Édouard Stérin », sur L'Écho Touristique, 23 novembre 2014 (consulté le 23 juillet 2021).↩
  10. Lucas Burel et Camille Vigogne Le Coat, « Pierre-Édouard Stérin, saint patron des réacs : enquête sur le milliardaire qui veut faire gagner l'extrême droite » , sur Le Nouvel Obs, 12 février 2025 (consulté le 22 février 2025).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  11. « La fortune de Pierre-Édouard Stérin - Les 500 plus grandes fortunes de France » , sur challenges.fr (consulté le 22 avril 2021).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  12. Bruna Basini, « Le futé des coffrets cadeaux », source : Le Journal du dimanche papier, sur lejdd.fr, 31 juillet 2010 (consulté le 15 juillet 2021).↩
  13. Corinne Moriou, « Weekendesk booste le coffret cadeaux », sur L'Express, 23 janvier 2008 (consulté le 23 juillet 2021).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  14. « Smartbox, mode d'emploi », sur Les Échos, 2 novembre 2011 (consulté le 29 juillet 2023).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  15. Guillaume Fraissard, « Black Orange, le logiciel en express », Le Monde,‎ 8 mai 2000 (lire en ligne, consulté le 25 février 2023).↩
  16. Audition de Pierre-Édouard Stérin, Sénat, 4 juin 2026↩
  17. Pierre-Édouard Stérin, Interview par la rédaction d' Entreprendre, « Pierre-Édouard Stérin : « Je n'ai pas de yacht ou de jet et je n'ai pas envie d'en avoir » », Entreprendre, 1er mars 2018 (consulté le 15 juillet 2021)..↩1 ↩2
  18. William Sadrin, « Pierre-Édouard Stérin : Un investisseur sans peur et sans reproche », Les Échos,‎ 22 octobre 2018 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12
  19. Mikael Hed, Agnès Touraine, Gilles Babinet, Nicolas Mahut, Pierre-Édouard Stérin et Bruno Bonnell, Témoignages par Capital, « Tirer parti de ses erreurs : les leçons de ceux qui ont trouvé la force de rebondir » (5e témoignage), Capital, 26 novembre 2012 (consulté le 15 juillet 2021).↩
  20. « Pierre-Édouard Stérin, financeur de l'extrême droite française, vu par "The New York Times" », sur Courrier international, 29 mars 2026 (consulté le 29 mars 2026).↩
  21. Florence Jarry, « Weekendesk révolutionne le marché du bon-cadeau », Les Échos, 1er septembre 2005.↩
  22. Isabelle Ficek, « Weekendesk vend ses idées cadeaux », sur Les Échos, 13 avril 2007 (consulté le 25 février 2023).↩1 ↩2
  23. Valérie Talmon, « Smartbox, ou comment créer de toute pièce un marché », Les Échos, 24 novembre 2011.↩1 ↩2
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  5. Abdelhak El Idrissi et Clément Guillou, « Le milliardaire Pierre-Edouard Stérin au cœur d'une enquête sur le financement illégal de candidats du RN » , Le Monde, 10 juillet 2025 (consulté le 11 juillet 2025).↩
  6. Alexandra Gonzalez et Vincent Vantighem, « Pierre-Edouard Stérin entendu dans une nouvelle enquête judiciaire contre le RN à Marseille liée à des prêts de particuliers » , BFM TV, 10 juillet 2025 (consulté le 11 juillet 2025).↩
  7. Marie Turcan, Bérénice Gabriel, « « Avoir plus de bébés de souche européenne » : le projet nataliste d’extrême droite du milliardaire Stérin », sur Mediapart, 30 juillet 2025 (consulté le 6 août 2025).↩1 ↩2
  8. « «Je suis encore plus à droite que l'extrême droite sur l'immigration» : dans le «New York Times», Pierre-Edouard Stérin en roue libre », Libération,‎ 22 mars 2026 (lire en ligne).↩
  9. Eloi Passot, « Prétendus saluts nazis, cabale anti-Stérin : aux banquets du Canon français, la gauche joue les trouble-fête », Le Figaro, 14 mai 2026 (consulté le 14 mai 2026).↩
  10. « "C'est juste une soirée franchouillarde" : au banquet du Canon français, les participants indignés face à la polémique », sur France 3 Bretagne, 11 août 2025 (consulté le 15 mai 2026).↩
  11. « Saluts nazis, insultes et menaces : à Caen, un banquet du «Canon français» lié à Stérin débouche sur un torrent de haine », Libération,‎ 21 avril 2026 (lire en ligne [archive du 23 avril 2026], consulté le 15 mai 2026).↩
  12. « "Nous sommes très inquiets" : une journaliste de Radio France harcelée après un reportage sur le "banquet normand" », sur telerama.fr, 25 avril 2026 (consulté le 15 mai 2026).↩
  13. « Canon Français : insultée, menacée de viol et de mort, l'élue LFI Emma Fourreau dépose plus de cent plaintes », Libération,‎ 14 mai 2026 (lire en ligne).↩
  14. « Projet Périclès : le document qui dit tout du plan de Pierre-Édouard Stérin pour installer le RN au pouvoir », L'Humanité, 19 juillet 2024 (consulté le 22 juillet 2024).↩1 ↩2 ↩3
  15. « Le plan du milliardaire Pierre-Édouard Stérin pour « permettre la victoire » de la droite et de l'extrême droite », Le Monde,‎ 21 juillet 2024 (lire en ligne , consulté le 21 juillet 2024).↩1 ↩2
  16. « Plan "Périclès" : ce que l'on sait du projet du milliardaire catholique Pierre-Édouard Stérin pour promouvoir des valeurs conservatrices et faire gagner la droite aux élections », sur France Info, 20 juillet 2024 (consulté le 28 août 2024).↩1 ↩2
  17. Thomas Lemahieu, « Périclès, le projet secret de Pierre-Édouard Stérin pour installer le RN au pouvoir » , L'Humanité, 18 juillet 2024 (consulté le 19 juillet 2024).↩
  18. Karl Laske, « Le plan « Périclès » : des millions pour l'extrême droite et une victoire du RN » , Mediapart, 19 juillet 2024 (consulté le 21 juillet 2024).↩
  19. « Plan "Périclès" : ce que l'on sait du projet du milliardaire catholique Pierre-Édouard Stérin pour promouvoir des valeurs conservatrices et faire gagner la droite aux élections », sur Franceinfo, 20 juillet 2024 (consulté le 22 juillet 2024).↩
  20. Alexandre Berteau, « Pierre-Édouard Stérin sort le carnet de chèques pour faire gagner la droite de la droite dans les têtes et dans les urnes » , sur La Lettre, 30 janvier 2025 (consulté le 31 janvier 2025).↩
  21. Guillaume Deleurence, « Ceux que le milliardaire Pierre-Édouard Stérin arrose », sur Politis, 4 février 2025 (consulté le 11 septembre 2025)↩
  22. « Politicae, l’institut de formation des maires financé par Pierre-Edouard Stérin, obtient un maigre bilan à l’issue des municipales », Le Monde, 2 avril 2026↩1 ↩2
  23. « JORF n°0096 - Commissions et organes de contrôle », 23 avril 2025 (consulté le 23 avril 2025)↩
  24. Youmni Kezzouf et Antton Rouget, « Le milliardaire d'extrême droite Pierre-Édouard Stérin refuse de se présenter devant une commission d'enquête » , sur Mediapart, 22 avril 2025 (consulté le 23 avril 2025).↩
  25. Tristan Berteloot, « Le milliardaire identitaire Pierre-Édouard Stérin refuse de se présenter à une commission d'enquête parlementaire » , sur Libération, 23 avril 2025 (consulté le 24 avril 2025).↩
Références 176 à 186
  1. Youmni Kezzouf, « À l'Assemblée nationale, le directeur de Périclès s'explique un peu et se défausse beaucoup » , sur Mediapart, 7 mai 2025 (consulté le 16 mai 2025).↩
  2. « Le milliardaire catholique Pierre-Edouard Stérin refuse de se rendre devant une commission d'enquête à l'Assemblée », sur Le Monde, 14 mai 2025 (consulté le 16 mai 2025).↩
  3. Tristan Berteloot, « Pierre-Edouard Stérin sèche une nouvelle convocation devant une commission d'enquête parlementaire, qui saisit le parquet », Libération,‎ 20 mai 2025 (lire en ligne , consulté le 21 mai 2025).↩
  4. « Pierre-Édouard Stérin : enquête sur le mécène de la droite dure », sur Franceinfo, 20 mai 2025 (consulté le 25 juin 2025).↩
  5. « France: Pierre-Edouard Stérin refuse de se rendre aux convocations du Parlement, qui saisit la justice », sur RFI, 20 mai 2025 (consulté le 25 juin 2025).↩
  6. Aurélien Soucheyre, « Commission d'enquête parlementaire : Pierre-Édouard Stérin rattrapé par la justice après s'être cru au-dessus des lois » , L'Humanité, 17 septembre 2025.↩
  7. « Périclès, le projet politique de Pierre-Edouard Stérin pour alimenter l'extrême droite » , Libération, 23 juillet 2025.↩
  8. « Au Sénat, Pierre-Édouard Stérin prône la « remigration » et esquive les questions » , Mediapart, 4 juin 2026.↩
  9. « Face aux sénateurs, le milliardaire Pierre-Edouard Stérin dit espérer la victoire d'une « politique de droite libérale conservatrice » », Le Monde, 4 juin 2026.↩
  10. Simon Barbarit, « « Nous espérons avoir en France une politique de droite libérale conservatrice » : les temps forts de l'audition de Pierre-Edouard Stérin devant la commission d’enquête du Sénat », Public Sénat, 4 juin 2026.↩
  11. « La vente de Marianne à Pierre-Édouard Stérin suspendue, les salariés mettent fin à leur grève », Le Monde,‎ 27 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 28 août 2024).↩
Points à vérifier (133)

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  1. Que désigne « Pierre-Édouard Stérin » ? — Non vérifiéPierre-Édouard Stérin, né le 3 janvier 1974 à Évreux, est un entrepreneur et milliardaire français.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  5. Présentation — Non vérifiéPierre-Édouard Stérin

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  6. Présentation — Non vérifiéPrésident TheFork

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  7. Présentation — Non vérifié2008-2014

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  8. Présentation — Non vérifiéPrésident-directeur général Smartbox

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  9. Présentation — Non vérifiédepuis 2003

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  10. Présentation — Non vérifiéNaissance | 3 janvier 1974 (52 ans) Évreux (Eure, Normandie, France)

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  11. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Pierre-Édouard Robert Raymond Marie-Joseph Stérin

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  12. Présentation — Non vérifiéNationalité | française

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  13. Présentation — Non vérifiéDomicile | Ohain (à partir de 2012)

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  14. Présentation — Non vérifiéFormation | Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne (1994-1996) EM Lyon Business School (1996-1998) Lycée Aristide-Briand d'Evreux (d)

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  15. Présentation — Non vérifiéActivités | Homme d'affaires, militant, business angel, entrepreneur, essayiste

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  16. Présentation — Non vérifiéPère | Claude Stérin (d)

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  17. Présentation — Non vérifiéOrganisation | Smartbox

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  18. Présentation — Non vérifiéA travaillé pour | Société générale Smartbox Exane TheFork

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  19. Présentation — Non vérifiéPropriétaire de | Otium Capital (d)

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  20. Présentation — Non vérifiéReligion | catholicisme

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  21. Présentation — Non vérifiéIdéologie | Libertarianisme conservateur, mouvance identitaire, xénophobie, catholicisme traditionaliste, ultraconservatisme

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  22. Présentation — Non vérifiéMembre de | Emlyon alumni (d)

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  23. Présentation — Non vérifiéPartenaires | Arnaud Rérolle (d), Edward Whalley (d), François Durvye, Arnaud Montebourg

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  24. Présentation — Non vérifiéPierre-Édouard Stérin, né le 3 janvier 1974 à Évreux, est un entrepreneur et milliardaire français. Militant, promoteur et financeur de l'extrême droite française, ses convictions s'inscrivent notamment dans le catholicisme identitaire. En juillet 2026, sa fortune est estimée à 1,8 milliard d'euros, faisant de Pierre-Édouard Stérin la 74e fortune française.

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  25. Présentation — Non vérifiéIl est le cofondateur et le principal actionnaire du groupe Smartbox, entreprise spécialisée dans la vente de coffrets cadeaux. À la suite de son premier investissement dans LaFourchette (devenue TheFork et qu'il a depuis revendue), il crée son family office : Otium Capital.

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  26. Présentation — Non vérifiéSon projet Périclès, dévoilé en 2024, vise à financer le Rassemblement national (RN) et d'autres structures pour favoriser une union des droites et permettre in fine la victoire idéologique et électorale de l'extrême droite.

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  27. Enfance et formation — Non vérifiéNé d'un père expert-comptable et d'une mère travaillant dans une banque, Pierre-Édouard Stérin est élève au lycée Aristide-Briand d'Évreux en section économique. Au lycée, il a des difficultés et redouble deux fois. Après des études à la Sorbonne, il entre à l'EM Lyon Business School et en sort diplômé en 1998. Lors de ses études, il milite à l'UNI.

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  28. Enfance et formation — Non vérifiéPierre-Édouard Stérin pense avoir grandi avec un autisme non diagnostiqué, en partie en raison de sa difficulté à décoder les interactions sociales.

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  29. Carrière — Non vérifiéEn 1998, il débute dans la salle des marchés de la Société générale où il vend des produits dérivés, — un poste qu'il quitte au bout de six mois. Il travaille ensuite pour une courte durée comme analyste chez Exane, une société d'investissements financiers,, puis démissionne.

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  30. Entrepreneur — Non vérifiéEn 1999, il fonde avec deux amis la société de distribution de logiciels à domicile Black Orange,, qui devient leader en France. Mais, en raison d'une mésentente, les associés cèdent l'affaire deux ans plus tard pour « quelques milliers d'euros », au moment où la bulle Internet éclate,,. Entre 2001 et 2002, Stérin est à l'initiative d'une vingtaine de projets entrepreneuriaux qui se soldent par des échecs,,. En 2002,…

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  31. Entrepreneur — Non vérifiéDurant la bulle internet, il se rend notamment aux États-Unis pour y observer les tendances du marché et rencontre à Boston un entrepreneur créateur qui propose un système d'épargne alimenté par des points de fidélité acquis en consommant. Pierre-Édouard Stérin tente d'en adapter une variante, approche plusieurs sociétés, mais n'obtient que des refus. Il tente ensuite de développer avec Philippe Deneef, entrepreneur …

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  32. Smartbox — Non vérifiéEn 2003, Stérin s'associe avec Philippe Deneef pour lancer en France le concept de coffret cadeau créé par la société belge Weekendesk, dont ils lancent la franchise française,. En 2004, dès les premières ventes de coffrets cadeau, l'administration française tente de les interdire, au motif qu'une telle activité nécessite une licence d'agent de voyages, que Pierre-Édouard Stérin n'a pas,. Il est mis en examen. La pré…

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  33. Smartbox — Non vérifiéÀ partir de 2006, sa société s'implante à l'étranger, en Europe, aux États-Unis et au Canada. En 2007, il rachète les parts de ses associés. Il rachète également la maison mère belge avec l'aide de la société Naxicap,. Il rebaptise sa société Smart&Co et crée la marque Smartbox.

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  34. Smartbox — Non vérifiéEn 2013, il quitte la direction de Smart&Co mais en reste actionnaire. L'année suivante, le fonds d'investissement Naxicap lui cède sa participation ainsi qu'aux dirigeants de Smart&Co. Il délocalise en Irlande le siège de l'entreprise en 2012,.

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  35. Smartbox — Non vérifiéAu début des années 2010, Stérin tente de revendre sa société. Selon Les Échos, 2012 est une année difficile pour Smartbox, avec notamment une réduction des effectifs français, passant de 400 à 310 personnes, un retrait des marchés japonais, canadien et australien, et un recentrage sur le marché américain. Stérin donne alors mandat à la banque Lazard pour qu'elle puisse effectuer une vente. En 2018, Stérin possède en…

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  36. LaFourchette — Non vérifiéEn 2008, il investit une partie des dividendes issus de la Smartbox dans la start-up LaFourchette, service en ligne de réservation de restaurants pour les particuliers,. Alors en difficulté, les dirigeants sont accompagnés par Stérin et ses équipes dans la transformation de la société. En quatre ans, le nombre de réservations quotidiennes serait passé de 20 à plus de 20 000, à travers un réseau de plus de 12 000 rest…

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  37. Otium Capital — Non vérifiéEn 2009, il lance la société d'investissement Smart Co Ventures, entièrement alimentée par ses propres fonds, les bénéfices réalisés dans le groupe Smartbox,. Smart & Co Ventures œuvre dans le domaine des start-up du secteur de la distribution de loisirs, investissant 25 millions d'euros dans sept sociétés, dont cinq spécialisées dans la réservation en ligne. Fin 2011, Smart & Co Ventures devient Otium Capital (du la…

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  38. Otium Capital — Non vérifiéEn 2020, avec les fondateurs de BirchBox France, il rachète cette entreprise, filiale française du groupe américain du même nom qui commercialise des coffrets cosmétiques en ligne, et finance la startup Tekyn (production de vêtements à la demande en circuit court),.

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  39. Otium Capital — Non vérifiéEn 2022, François Durvye prend la direction d'Otium Capital.

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  40. Otium Capital — Non vérifiéPlusieurs start-up à succès ont reçu des fonds d'Otium : TheFork, Payfit, Owkin, Doctrine, Dentelia, Polène, Jimmy,. Depuis 2022, Otium Capital investit aussi dans le secteur de la réalité virtuelle avec l'acquisition d'Eclipso et Koezio, et des participations dans Sandora et Cités Immersives.

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  41. Otium Capital — Non vérifiéEn 2024, Otium Capital gère 1,6 milliard d'euros d'actifs.

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  42. Otium Capital — Non vérifiéEn 2024, Otium Capital recourt aux services d'Anne Méaux qui mène un lobbying pour faire progresser les causes soutenues par le Fonds du bien commun du milliardaire conservateur.

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  43. Otium Capital — Non vérifiéEn février 2025, via Otium Capital, il se positionne pour le rachat de GMD, l'un des plus importants équipementiers automobiles français, avant de retirer son offre.

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  44. Analyses — Non vérifiéPour L'Express, Otium est un fonds d'investissement « relativement classique, qui finance start-up et entreprises capables de dégager rapidement de la valeur ». Mais, selon Les Échos, si la démarche de Pierre-Édouard Stérin avec Otium Capital est avant tout centrée sur le retour sur investissement, Stérin n'est pas un « investisseur rationnel classique » : il ne mise que 5% de ses investissements — 40 millions d'euro…

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  45. Analyses — Non vérifiéPar ailleurs, L'Express indique qu'Otium Capital s'inscrit dans un projet plus global de Pierre-Édouard Stérin, celui de « façonner un monde conforme à ses valeurs ». Ce projet comporte deux dimensions : d'une part l'aspect philanthropique et d'autre part, l'aspect lucratif avec Otium, que Stérin dirige d'« une main de fer », imposant une discipline stricte à lui-même comme à ses collaborateurs, qu'il recrute en priv…

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  46. Autres fonds d'investissement — Non vérifiéFin 2022, Otium Capital lance le fonds Resonance, destiné à des investissements dans le secteur de la French Tech,. Le choix des projets financés par Resonance est supervisé par Stérin, et les bénéfices sont soit réinvestis soit reversés au Fonds du bien commun. Le fonds Resonance a été doté de 150 millions d'euros à sa création, sans date prédéterminée pour sa clôture.

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  47. Autres fonds d'investissement — Non vérifiéPierre-Édouard Stérin, via Otium Capital, prend une part dans le fonds d'investissement Montyon Capital, créé en 2024 par Pascal Lebard et Pierre Ménard avec un investisseur suisse,,, et qui en octobre 2024 se positionne pour reprendre GMD, un équipementier automobile en grande difficulté,,. En octobre 2025, Otium Capital se désengage de Montyon Capital, qui perd alors tout lien capitalistique avec la holding d'inves…

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  48. Fonds d'investissements pour la souveraineté industrielle — Non vérifiéEn février 2023, un article de L'Express indique que Pierre-Édouard Stérin se positionne à hauteur de 150 millions d'euros sur un projet de fonds destiné à l'industrialisation en association avec Arnaud Montebourg. En avril 2023, les deux hommes se portent candidats au rachat de l'entreprise Segault, qui fournit des pièces pour l'armée et le secteur nucléaire, afin d'empêcher son acquisition par un groupe américain.

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  49. Fonds d'investissements pour la souveraineté industrielle — Non vérifiéEn septembre 2023, Otium Capital, société d'investissement de Stérin, et Les Équipes du Made in France, société de Montebourg, créent deux fonds, Alfeor et Utenda Capital, avec pour objectif annoncé d’œuvrer pour la souveraineté française, notamment dans le domaine du nucléaire,,.

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  50. Fonds d'investissements pour la souveraineté industrielle — Non vérifiéAlfeor a pour vocation de devenir un agrégateur d'équipementiers de la filière nucléaire française, et d'augmenter la capacité de l'industrie française à construire des centrales nucléaires,. En 2024, Alfeor achète quatre entreprises, dont Les Ateliers de la Meuse, spécialisée dans les usinages et chaudronnerie. Ensemble, les quatre sociétés ont un chiffre d'affaires de 30 millions et emploient 200 personnes.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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