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Aliénor d'Aquitaine

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Aliénor d'Aquitaine, aussi connue sous le nom d'Éléonore d'Aquitaine ou d'Éléonore de Guyenne, née fort vraisemblablement à Poitiers, vers 1124, et morte à Poitiers, le 31 mars ou le 1er avril 1204, a été tour à tour reine de France puis reine d'Angleterre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Présentation
  • L'héritière d'AquitaineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Aliénor d'Aquitaine, aussi connue sous le nom d'Éléonore d'Aquitaine ou d'Éléonore de Guyenne, née fort vraisemblablement à Poitiers, vers 1124, et morte à Poitiers, le 31 mars ou le 1er avril 1204, a été tour à tour reine de France puis reine d'Angleterre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Naissance et origines familiales

L'année de naissance d'Aliénor (circa 1124) n'est pas connue avec certitude ; 1124 est cependant généralement retenu désormais par les médiévistes. Le Fragment généalogique des ducs de Normandie et des rois d'Angleterre, rédigé vers 1300 au monastère…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Formation

S'exprimant naturellement en langue d'oc, elle comprend très certainement la langue d'oïl (ou ancien français), les deux langues étant parlées à la cour de Poitiers. Qui plus est sa langue maternelle est le poitevin-saintongeais, langue de transition entre…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Duchesse d'Aquitaine (avril 1137)

Le père d'Aliénor, Guillaume X d'Aquitaine, meurt à 38 ans, le 9 avril 1137 ,un Vendredi saint, au cours d'un pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Avant de mourir, il a exigé de ses barons aquitains qu'ils reconnaissent Aliénor comme duchesse en…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Présentation

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Gisant d'Aliénor d'Aquitaine à l'abbaye de Fontevraud. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
TitreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Duchesse d'Aquitaine et comtesse de PoitiersNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
9 avril 1137 – 1er avril 1204
(66 ans, 11 mois et 23 jours)
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Avec Louis VII de France
(1137-1152)
Henri II d'Angleterre
(1152-1189)
Richard Ier d'Angleterre
(1172-1199)
Jean d'Angleterre
(1199-1204) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Couronnement 8 août 1137
en la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Guillaume X Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Jean d'Angleterre Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reine des FrancsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
1er août 1137 – 21 mars 1152
(14 ans, 7 mois et 20 jours)
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Couronnement 25 juillet 1137 en la cathédrale Saint-André de Bordeaux Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Adélaïde de Savoie Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Constance de Castille Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Duchesse de Normandie, comtesse d'Anjou, du Maine et de TouraineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
18 mai 1152 – 6 juillet 1189
(37 ans, 1 mois et 18 jours)
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Prédécesseur Mathilde l'Emperesse Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Bérangère de Navarre Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reine d'AngleterreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
19 décembre 1154 – 6 juillet 1189
(34 ans, 8 mois et 11 jours)
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Couronnement 19 décembre 1154
en l'abbaye de Westminster Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Mathilde de Boulogne Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Bérangère de Navarre Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dynastie Maison de Poitiers Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Date de naissance 1124 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lieu de naissance Poitiers Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Date de décès 1er avril 1204 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lieu de décès Poitiers (Comté de Poitiers) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sépulture Abbaye de Fontevraud Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Père Guillaume X d'Aquitaine Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mère Aénor de Châtellerault Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fratrie Pétronille d'Aquitaine
Guillaume Aigret Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conjoint Louis VII de France
(1137-1152)
Henri II d'Angleterre
(1152-1189) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enfants Marie de France
Alix de France
Guillaume d'Angleterre
Henri le Jeune
Mathilde d'Angleterre
Richard Ier
Geoffroy d'Angleterre
Aliénor d'Angleterre
Jeanne d'Angleterre
Jean Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Religion Catholicisme Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Duchesse d'Aquitaine
Reine de France
Reine d'AngleterreNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
modifier Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor d'Aquitaine, aussi connue sous le nom d'Éléonore d'Aquitaine ou d'Éléonore de Guyenne, née fort vraisemblablement à Poitiers, vers 1124, et morte à Poitiers[1], le 31 mars ou le 1er avril 1204, a été tour à tour reine de France puis reine d'Angleterre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Duchesse d'Aquitaine et comtesse de Poitiers à partir du 9 avril 1137, à la mort de son père Guillaume X d'Aquitaine, elle épouse le 25 juillet suivant à Bordeaux l'héritier du royaume de France, qui devient le roi Louis VII le 1er août 1137. Reine de France pendant quinze ans, elle joue un rôle politique notable, bien que de manière indirecte, et participe avec son époux à la deuxième croisade (1147-1149). Mais plusieurs différends et l'absence d'un héritier aboutissent à l'annulation de leur mariage en 1152.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle épouse la même année le comte d'Anjou et du Maine et duc de Normandie Henri Plantagenêt, couronné roi d'Angleterre en 1154 sous le nom d'Henri II. En unissant l'Aquitaine, la plus vastes des principautés du royaume de France, aux territoires de son époux, elle permet la naissance de l'« Empire Plantagenêt ». Durant les trente-cinq années du règne elle exerce des fonctions de régente et représente le roi, en Angleterre et sur le continent, lors de ses absences. Installée à Poitiers, à partir de 1168, afin de pacifier les vassaux aquitains souvent rebelles, elle s'oppose rapidement à la politique centralisatrice de son mari, qui la retient captive pendant quinze ans en Angleterre à l'issue de la révolte de 1173-1174.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Devenue veuve en 1189, elle déploie jusqu'à sa mort, à quatre-vingts ans, une activité inlassable pour maintenir la cohésion de l'empire, pour ses fils Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. Régente durant l'absence de Richard parti à la troisième croisade, elle réunit et apporte la rançon après sa capture et sa détention. À l'avènement de Jean, après la mort de Richard en 1199, elle permet à son dernier fils d'assoir son autorité en Aquitaine. Elle meurt au moment où Jean perd peu à peu la majeure partie de ses possessions continentales, assistant à l'effondrement du puissant empire fondé par son second mari.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor tient un rôle important, aux côtés d'Henri, dans le patronage littéraire. À la cour fastueuse qu'elle tient en Aquitaine, elle favorise également l'expression poétique des troubadours en langue d'oc.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'héritière d'Aquitaine

Naissance et origines familiales

L'année de naissance d'Aliénor (circa 1124[13],[2],[14],[15],[16]) n'est pas connue avec certitude ; 1124 est cependant généralement retenu désormais par les médiévistes[17],[18],[19],[20],[21],[22]. Le Fragment généalogique des ducs de Normandie et des rois d'Angleterre, rédigé vers 1300 au monastère Saint-Martial de Limoges, indique explicitement qu'elle a treize ans au moment du décès de son père, en 1137. Cet âge au moment de son mariage, la même année, respecte le droit canonique médiéval qui fixe à douze ans la majorité et l'âge légal du mariage pour les filles[23],[24],[25],[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Son lieu de naissance a longtemps fait l'objet de spéculations : les historiens hésitaient entre le palais des ducs d'Aquitaine à Poitiers, le palais de l'Ombrière à Bordeaux ou encore le château de Belin[27],[28]. Toutefois, selon le médiéviste Martin Aurell, elle a vraisemblablement vu le jour à Poitiers, « son foyer natal ». Ce témoignage de Wace[29], qui a côtoyé la reine à la cour de Normandie, est considéré comme « explicite et solide », et relègue au rang de tradition locale les trois autres lieux communément avancés « sans fondement documentaire aucun », si l'on y ajoute l'abbaye Saint-Vincent de Nieul-sur-l'Autise[30],[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle est la fille aînée de Guillaume X (1099-1137), duc d'Aquitaine et comte de Poitiers, fils de Guillaume IX d'Aquitaine (1071-1126) et de Philippa (Felipa) de Toulouse[25]. Sa mère est Aénor de Châtellerault (vers 1103-1130), fille du vicomte Aimery Ier de Châtellerault, un des vassaux de Guillaume X, et de Dangereuse de L'Isle Bouchard, maîtresse en titre de Guillaume IX d'Aquitaine[32],[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon la chronique de Geoffroy de Vigeois (mort en 1184), elle est appelée Aliénor, « pour ainsi dire une autre Aénor » (quasi alia Aenor)[3]. Aliénor porte le nom de sa mère, avec de nombreuses graphies et variantes (Alienordis, Alienors, Alyenor, Alienora et Alienor, principalement, mais aussi Aanor, Agenordis, Aienordis, Aenordis, Helienordis[33]...), comme souvent au Moyen Âge, où l'orthographe des noms n'est pas fixée. C'est un nom de tradition onomastique dans leur lignée maternelle (maisons de l'Isle-Bouchard,Thouars et Châtellerault)[34],[35].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle devient héritière présomptive du duché d'Aquitaine à la mort de son frère Guillaume Aigret en 1130, année où elle perd également sa mère[36],[37],[38]. Elle a aussi une sœur cadette, Pétronille[39] (ou Alix)[40],[41].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Formation

S'exprimant naturellement en langue d'oc, elle comprend très certainement la langue d'oïl (ou ancien français), les deux langues étant parlées à la cour de Poitiers[42]. Qui plus est sa langue maternelle est le poitevin-saintongeais, langue de transition entre l'oïl du nord de la Loire et l'oc du Massif central et du sud de la Garonne[43].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle reçoit l'éducation soignée d'une jeune fille noble de son époque à la cour d'Aquitaine, une des plus raffinées au XIIe siècle, lieu d'origine de l'amour courtois (la fin'amor) et centre de rayonnement de la langue d'oc, dans les différentes résidences ducales. Aliénor est peut-être aussi éduquée à l'abbaye de Fontevraud[44].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Elle apprend le latin, sous la houlette des chapelains de la maison ducale[45], la musique et la littérature, ainsi que l'équitation et la chasse. Matthieu Paris, au milieu du XIIIe siècle, nous éclaire sur l'éducation lettrée poussée qu'Aliénor reçoit en compagnie de jeunes garçons, futurs clercs ou fils de la haute noblesse. Elle aurait offert à l'un de ses camarades d'étude, Richard Animal, un anneau d'or orné d'un saphir. Le chroniqueur rapporte avoir vu cet anneau dans le trésor de son monastère de Saint-Albans[46],[47],[48].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Duchesse d'Aquitaine (avril 1137)

Le père d'Aliénor, Guillaume X d'Aquitaine, meurt à 38 ans, le 9 avril 1137 ,un Vendredi saint, au cours d'un pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle[49]. Avant de mourir, il a exigé de ses barons aquitains qu'ils reconnaissent Aliénor comme duchesse en titre et lui jurent fidélité[50].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un second mariage[51],[36] ou de simples fiançailles[52] de Guillaume avec Emma de Limoges, veuve de Bardon de Cognac, contractés en 1136, ne lui ont en effet pas permis d'obtenir l'héritier mâle tant espéré. Emma est enlevée et épousée par Guillaume VI Taillefer[53], pendant l'absence du duc, parti en pèlerinage[54].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avant de partir vers l'Espagne, Guillaume a confié la garde de ses filles à l'archevêque de Bordeaux, Geoffroi du Loroux (ou Geoffroy de Lauroux)[55]. Ce sont les émissaires de ce dernier qui apportent la nouvelle de la mort de Guillaume au roi de France, alors à Béthisy, vers la fin du mois de mai 1137, ainsi qu'une proposition de mariage avec la jeune duchesse[56]. Il paraît très surprenant, aux yeux des médiévistes, qu'Aliénor, à treize ans, ne soit pas déjà « promise ». En effet, dans les familles princières et la haute aristocratie, les enfants, et particulièrement les filles, sont mariés ou tout du moins fiancés bien avant douze ans, et parfois même à un très jeune âge, afin de satisfaire à des desseins politiques. Or le duché fait face à un avenir incertain[57],[58].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mariage avec Louis le Jeune (juillet 1137)

Louis VII et Aliénor. Miniature du XIVe siècle issue des Grandes Chroniques de France. Chantilly, Bibliothèque du château.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le dimanche 25 juillet 1137[59],[60],[61], Aliénor épouse Louis le Jeune, le deuxième fils et héritier du roi de France Louis VI le Gros, « en présence des hauts barons de la Gascogne, de la Saintonge et du Poitou »[62]. Louis le Jeune a été sacré et couronné à Reims par le pape Innocent II, en octobre 1131, à la suite de la mort accidentelle de son frère aîné, Philippe, peu de temps auparavant[63],[64],[50].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Raisons du mariage

Au seuil de la mort, Guillaume X d'Aquitaine prend la décision de confier sa fille aînée à son suzerain, le roi de France, pour qu'il l'unisse à son héritier[65],[66]. En l'absence de son frère cadet, Raymond de Poitiers, qui vient de recevoir par mariage la principauté d'Antioche, les vassaux aquitains risquent de s'entredéchirer pour le trône ducal. Parmi eux, les vicomtes de Châtellerault et les vicomtes de Thouars, ses plus proches parents, pourraient revendiquer la succession, occasionnant une âpre guerre civile. Le choix du Capétien, dont l'autorité ne peut être contestée, permet de maintenir la paix et la stabilité des institutions. Louis VI le Gros accueille avec empressement cette proposition qui place le duché sous le contrôle de sa dynastie[67].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Guillaume a peut-être pris ses dispositions avant d'entreprendre son pèlerinage. Il existe un texte, dont l'authenticité est contestée[68], reproduisant le « supposé testament de Guillaume » : « Je place mes deux filles sous la protection du roi, mon seigneur. Je la (l'aînée) lui donne pour qu'il la marie, si mes barons y consentent, et je lui lègue en héritage le Poitou et l'Aquitaine[69]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le témoignage de Suger paraît, lui, indiscutable bien qu'orienté : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« …, mais qu'avant son départ et même en cours de route, à l'approche de la mort, il avait pris le parti de lui confier, pour qu'il la marie, sa fille, une très noble demoiselle nommée Aliénor[4], et de lui remettre toute sa terre pour la tenir en garde[70]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les cérémonies et le voyage vers Paris

Mariage de Louis le Jeune et d'Aliénor, miniature de Perrin Remiet dans les Grandes Chroniques de France, BNF, Fr.2606.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

D'après la Chronique de Saint-Maixent, peu avant la cérémonie, Aliénor est ointe des saintes huiles, c'est-à-dire sacrée, en tant que future reine de France[71]. Le mariage a lieu dans la cathédrale Saint-André de Bordeaux. Il est célébré par l'archevêque Geoffroy de Lauroux, en la fête de l'apôtre saint Jacques, date choisie en mémoire du père de la mariée. Suger, qui a accompagné Louis, précise qu'Aliénor est couronnée par son époux à l'occasion de ces noces : « le prince couronna la susdite demoiselle du diadème royal et se l'unit par le mariage »[72],[62],[58],[73]. La Chronique de Morigny ajoute en outre que Louis est re-couronné avec Aliénor et qu'« il reçoit alors la foi et l'hommage » de la noblesse aquitaine[71].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le banquet qui s'ensuit se déroule, selon toute vraisemblance, dans l'aula de l'ancien palais ducal de la Salle (disparu depuis le Moyen Âge), à Saint-Projet[74] au cœur de la cité bordelaise, faute de place au palais de l'Ombrière[75]. Le soir du 25 juillet, à peine les festivités terminées, le couple entame son voyage vers Paris[76], et se hâte vers Poitiers[77], car le roi, atteint de dysenterie, est mourant[59].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Quelques jours plus tard, Aliénor et Louis sont accueillis au château de Taillebourg, chez Geoffroy de Rancon, où selon le chroniqueur de Tours, ils passent leur première nuit ensemble, après un répit dévot de trois jours[78], dans la chambre nuptiale préparée à leur intention[79],[58]. Selon Geoffroy de Vigeois, toutefois, « l'on raconte qu'ils dormirent ensemble pour la première fois à Saintes »[80],[81].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 8 août 1137, ils sont couronnés duc et duchesse d'Aquitaine et comtes de Poitou, à Poitiers dans la cathédrale Saint-Pierre[82],[77],[76],[50]. Orderic Vital précise : « Le dimanche suivant la mort du roi, le jeune Louis fut couronné à Poitiers ; il acquit ainsi le royaume des Francs et le duché d'Aquitaine qu'aucun de ses ancêtres n'avait possédé. » Ostension de la couronne ou intronisation ducale, Aliénor est certainement couronnée « avec son mari dans sa ville natale, centre politique du duché. » Ce re-couronnement royal sert très probablement « à entériner les nouveaux droits du roi de France sur le duché », le rituel d'accession à l'Aquitaine n'étant pas encore alors strictement formalisé[83],[84].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ayant appris, ce même jour à Poitiers, la mort du roi Louis VI, survenue le 1er août, Louis devient le roi Louis VII. Aliénor est reine de France[77],[50].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Louis VII et le duché d'Aquitaine

Louis VII, duc d'Aquitaine. Contre-sceau équestre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Par son mariage, Louis VII devient duc d'Aquitaine, mais le duché n'est pas rattaché au domaine royal : Aliénor en reste la première détentrice[5]. Il s'agit d'une union personnelle. Aliénor, selon les dispositions prévues, demeure duchesse en titre de ses terres héréditaires[59]. Si la Chronique de Morigny stipule qu'Aliénor conserve son héritage et que « tous les deux devaient jouir ensemble (ambo) de la terre selon la coutume », la Chronique de Saint-Maixent, en revanche, évoque un rôle plus important de Louis en Aquitaine : « En prenant pour femme la fille aînée, Louis obtint la domination sur sa terre […], qu'il parcourut avec tout son cortège pour y nommer des prévôts. »[81]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Louis n'adopte que le titre de duc d'Aquitaine, qu'il ajoute sur son sceau, mais non pas ceux de comte de Poitou ou duc de Gascogne. Le duché de sa femme bien que sous administration capétienne préserve son identité distincte et ses propres institutions, et n'est pas « absorbé dans les terres de la couronne française »[85]. Mais Louis « par son mariage, cependant, gouverne et agit en duc dans les terres de son épouse », qui « n'est encore qu'une fillette de treize ans »[77].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Reine de France

Aliénor et la cour de France

Aliénor, qui a été couronnée à l'occasion de ses noces, est fort vraisemblablement au côté de son époux pour une grande « cour couronnée », le jour de Noël 1137 à Bourges, bien qu'Orderic Vital ne signale pas sa présence[86],[87],[88]. Louis qui a déjà été sacré et couronné du vivant de son père, à Reims le 25 octobre 1131[63],[64],[89], est à nouveau re-couronné[90] ; Aliénor est officiellement intronisée en tant que reine de France[91]. Il est courant alors de procéder à des couronnements multiples ou ostensions en début de règne ; l'onction, en revanche, imprimant un caractère sacré et indélébile, n'est pas répétée[71].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor et Louis demandant un fils à Dieu et offrant un ex-voto en forme d'enfant. Enluminure Grandes Chroniques de France, XIVe siècle, BnF.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Très belle[92], perpulchra selon le chroniqueur Lambert de Wattrelos[93], ayant un esprit libre et enjoué, Aliénor n'est pas appréciée à la cour de France. Elle apporte dans sa suite le parler et les modes vestimentaires du Midi, connus pour être plus hardis voire extravagants[94]. Les historiens évoquent un véritable « choc des cultures », entre le nord clérical et érudit et le sud laïque et même profane[95]. Aliénor est regardée comme une intruse par la parenté de son mari, épiée sans cesse et calomniée, en raison de manières qui surprennent[96]. Le médiéviste Martin Aurell estime toutefois qu'il faut se garder de schématiser et d'exagérer cette opposition entre les septentrionaux et les méridionaux, en ce qui concerne Aliénor et son époux. En effet la jeune duchesse, qui a surtout grandi en Poitou, « seuil géographique entre le nord et le sud qui en synthétise la langue et la culture », comme toute jeune fille de la haute aristocratie, est parfaitement préparée à un mariage dans une cour étrangère ou lointaine[97]. L'influence unique d'une reine dans la sphère publique, à travers l'intimité qui la lie à son royal époux, peut toutefois représenter une menace pour les conseillers du roi. Les rumeurs calomnieuses sont un moyen de ternir sa réputation et de limiter ainsi son influence[98],[99]. Mais pour certains historiens l'influence d'Aliénor est difficile à démontrer. La première charte d'Aliénor en tant que reine ne date que de fin 1139. À partir de 1141, elle commence à confirmer quelques chartes de Louis concernant des abbayes d'Aquitaine[100],[101].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Interventions politiques de la reine

Durant les premières années de règne du jeune couple, Louis tente d'affirmer son autorité sur le duché d'Aquitaine. Toutes les expéditions militaires qu'il entreprend concernent les domaines de sa femme. Louis agit en véritable maître en Aquitaine[102],[103]. Le pouvoir d'Aliénor s'exerce de manière indirecte et informelle[104],[105].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après la constitution de Poitiers en commune, en 1138[106], la ville est prise sans effusion de sang par Louis VII, qui exige que les principaux habitants lui livrent leurs enfants en otage[107] ; l'abbé Suger intervient alors pour le faire renoncer. À la suite de cette intervention de Suger dans les domaines d'Aliénor (ici : le comté de Poitou), il semble mis à l'écart, ou tout du moins son influence pacificatrice diminue[102].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Vase de cristal d'Aliénor, musée du Louvre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis VII à cette occasion châtie également fermement la félonie et la rébellion de Guillaume de Lezay[108],[109] qui, à son avènement, a refusé l'hommage et a dérobé les faucons gerfauts de la réserve de chasse des ducs d'Aquitaine[110].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Par une expédition militaire, en juin 1141, Louis tente de revendiquer le comté de Toulouse, pour faire valoir les droits qu'Aliénor tient de sa grand-mère Philippe de Toulouse. Cette revendication est un échec et Louis doit se contenter de recevoir l'hommage d'Alphonse Jourdain[102],[109]. Pour le remercier[110], Aliénor aurait offert à son époux un vase taillé dans un cristal de roche[6],[7], donné en 1120 à son grand-père, Guillaume IX, par le roi taïfa de Saragosse Imâd al-Dawla[111]. Ce vase (ill. ci-contre), qui est plus vraisemblablement un présent de mariage d'Aliénor à Louis[112], est visible encore aujourd'hui au musée du Louvre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1141, Aliénor pousse le roi à faire dissoudre le mariage de Raoul de Vermandois, afin que sa sœur Pétronille d'Aquitaine puisse l'épouser, ce qui envenime un conflit déjà existant avec le comte de Champagne, Thibaud de Blois, oncle[113],[114],[115],[116] de l'épouse délaissée. Ce mariage de Pétronille avec le cousin du roi, en 1142, permet cependant de conserver le duché d'Aquitaine dans l'entourage royal, en cas de décès sans descendance d'Aliénor[113],[117], en prévenant un mariage avec un seigneur aquitain qui aurait pu revendiquer l'héritage de Guillaume X d'Aquitaine[109].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours de ce conflit avec Thibaud de Blois-Champagne, chez qui s'est réfugié Pierre de la Châtre candidat du pape à l'évêché de Bourges[113], en janvier 1143, la ville de Vitry-en-Perthois est prise. L'armée du roi écrase la milice populaire, les maisons sont incendiées, et le feu se propage à l'église voisine dans laquelle se sont réfugiés plus de mille cinq cents habitants[118]. Selon certains chroniqueurs, Louis est marqué par le drame de Vitry-en-Perthois. Mais surtout, en conséquence du conflit qui l'oppose à Bernard de Clairvaux et au pape Innocent II, au sujet de cette nomination au siège de l'évêché de Bourges, Louis VII va devoir se parjurer pour échapper à son excommunication et à l'interdit jeté sur le royaume par le pape[119].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 11 juin 1144, à l'occasion de la consécration du chœur de la nouvelle abbatiale de Saint-Denis, Aliénor obtient un entretien privé avec Bernard de Clairvaux. La reine a vingt ans et demeure stérile au bout de sept ans de mariage, malgré une fausse-couche au tout début de son union avec Louis[120]. L'infertilité apparente d'Aliénor est sans doute imputable à la piété de son mari, qui respecte scrupuleusement les prescriptions de l'Église concernant les rapports conjugaux[121]. Selon Geoffroy d'Auxerre, Bernard demande alors à Aliénor de donner de meilleurs conseils à son mari afin d'apaiser les conflits, et lui promet un enfant si elle agit dans ce sens : « Recherche avec sollicitude la paix et moi, confiant en la miséricorde divine, je te promets que tu enfanteras. »[122] La paix revient entre le roi et le comte de Champagne. Louis VII accepte de reconnaître, malgré son serment solennel, Pierre de la Châtre comme archevêque de Bourges. L'excommunication de Louis VII et l'interdit sur le royaume sont levés par le nouveau pape, Célestin II. La première fille du couple, Marie, naît l'année suivante[120].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Durant la période 1137-1152, on connait vingt chartes d'Aliénor, mais toutes émises durant les dix premières années du règne. Après la croisade, l'activité politique d'Aliénor semble « mise en sommeil », indiquant une fracture dans le couple. La nature et l'étendue du pouvoir d'Aliénor sont plus évidentes dans ses domaines personnels. Mais l'analyse des actes conjoints montre une assez faible implication de la reine dans le gouvernement de l'Aquitaine, elle était là pour légitimer les actes, y apposant son propre sceau de duchesse[123].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De la deuxième croisade (1145-1149) à l'annulation du mariage (1152)

Article détaillé : Deuxième croisade.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après la chute d'Édesse, en décembre 1144, le pape Eugène III appelle à une deuxième croisade. La Principauté d'Antioche dirigée depuis 1136 par Raymond de Poitiers, oncle paternel d'Aliénor, se trouve menacée[124],[125]. Louis VII prend l'initiative de cette croisade, lors de sa « cour couronnée » de Noël 1145 à Bourges, malgré les réticences de Suger (l'abbé de Saint-Denis)[126]. Bernard de Clairvaux et le pape le soutiennent par la suite, à sa demande[127]. C'est la première fois qu'un roi participe à une croisade, et son épouse l'accompagne[128].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Départ des époux pour la Terre sainte

Le 31 mars 1146[129],[124] (jour de Pâques), Bernard de Clairvaux, prédicateur officiel de la croisade, prêche à Vézelay devant une foule immense, en présence de Louis VII et d'Aliénor, qui proposent immédiatement de prendre la croix. Suger est investi de la tutelle du royaume de France pendant l'absence du roi. Il doit être assisté par le sénéchal Raoul de Vermandois et par l'archevêque de Reims[130]. Puis Bernard part prêcher la croisade dans le Saint-Empire, où l'empereur Conrad III va lui aussi se croiser[131].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Parcours de la deuxième croisade.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Du 16 au 18 février 1147, le roi convoque à Étampes une assemblée des principaux croisés français afin de choisir l'itinéraire[132],[131],[133]. Il y est décidé de suivre la croisade impériale de Conrad III à travers la Hongrie, l'empire byzantin et l'Anatolie, plutôt que d'embarquer sur les navires de Roger II de Sicile[130],[134]. Le 8 juin 1147[135] (jour de la Pentecôte), Louis VII, accompagné d'Aliénor, reçoit l'oriflamme dans l'église abbatiale de Saint-Denis, en présence du pape Eugène III. Trois jours plus tard, le roi et la reine accompagnés de l'armée des croisés et d'une foule de pèlerins prennent la route de Constantinople par Metz et Worms[136],[137],[138].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La présence d'Aliénor dans l'expédition revêt un caractère politique, destiné à faciliter la participation militaire de plusieurs de ses vassaux, comme Gui de Thouars, Hugues VII de Lusignan, Saldebreuil de Sanzay, le connétable d'Aliénor[139] et Geoffroy de Rancon, ainsi que la contribution financière des églises et des bourgeois d'Aquitaine[138],[140]. Outre le fait qu'Aliénor ne lui a pas encore procuré d'héritier mâle[141], Louis ne tient peut-être pas non plus à laisser Aliénor en France car elle pourrait, en tant que régente disputer le pouvoir à Suger[139]. Mais Aliénor et d'autres épouses de croisés de haut rang amènent avec elles des suites qui nécessitent un nombre extravagant de chariots. Ces trop nombreux chariots, selon les clercs et les hommes d'armes, ralentissent le convoi et représentent un danger en cas d'attaque[142],[143].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lorsque les croisés français atteignent Constantinople cinq mois plus tard, le 4 octobre 1147[144], les croisés de Conrad auxquels Manuel Comnène a refusé l'entrée dans sa ville, ont déjà traversé le Bosphore sans les attendre comme convenu[145].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les chroniqueurs décrivent l'émerveillement d'Aliénor devant le luxe oriental et la joie de la cour de Byzance. Elle découvre une vie moins austère, plus excitante que ne l'est la cour de Paris. Eudes de Deuil, secrétaire du roi[146] et chapelain de la croisade[147], décrit la somptuosité des palais mais aussi les nombreux édifices religieux et les lieux saints que Louis visite aux côtés de l'empereur Manuel Comnène[148].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Échecs militaires de l'expédition (1147-1148)

Le roi Louis VII et l'empereur Conrad III partant pour la deuxième croisade. Miniature du XIVe siècle. BnF.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Louis et son armée demeurent à Constantinople jusqu'au 15 octobre 1147, attendant l'armée d'Amédée III de Savoie[149]. Les croisés français quittent Constantinople et entreprennent la traversée de l'Anatolie, sans obtenir toutefois le ravitaillement promis par Manuel Comnène[150].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'armée est attaquée par les Turcs lors de la bataille du Mont Cadmos, au début de janvier 1148[151],[152]. En raison d'une désobéissance de l'avant-garde commandée par l'oncle maternel du roi, Amédée de Savoie comte de Maurienne[152], et Geoffroy de Rancon, vassal aquitain d'Aliénor, les troupes sont décimées et Louis échappe de peu à la mort, faisant preuve d'un très grand courage. On ne sait dans quel groupe se trouve Aliénor au moment de l'attaque ni comment elle échappe au massacre, car ni Eudes de Deuil, témoin direct de l'évènement, ni Guillaume de Tyr ne la mentionnent. Rien ne permet cependant de penser qu'elle ne se trouve pas au milieu de la troupe, comme à l'accoutumée. Les deux responsables n'évitent la pendaison que grâce au rang d'Amédée. Le roi informe Suger que presque tous les barons ont péri en un jour[153],[154]. Devant ces pertes énormes, Louis décide de se rendre au port d'Antalya et d'embarquer avec Aliénor et le reste de sa chevalerie[155],[151].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Arrivés à Antioche le 19 mars 1148[156],[157], Louis VII et Aliénor sont accueillis par Raymond de Poitiers, qui demande l'aide du roi pour une expédition vers Édesse, afin d'entreprendre les sièges d'Alep et de Hama, nécessaires pour dégager non seulement sa principauté mais tous les États francs[158]. Mais Louis VII, contre toute attente, refuse. Il veut d'abord atteindre Jérusalem et effectuer son pèlerinage. La reconquête d'Édesse, dont la perte a déclenché la croisade, est pourtant le but de cette expédition[159]. Selon Guillaume de Tyr, les projets de Raymond sont très clairs : « Raimond croyait pouvoir agrandir sa principauté à l'aide du roi des Francs ». Il est certain que la survie d'Antioche dépend de cet arrière-pays menacé par les Turcs de Nūr ad-Din. Le roi, contre l'avis d'Aliénor, préfère mettre son armée au service du royaume de Jérusalem plutôt que porter secours à son parent[160],[161].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plus tard, tandis qu'Aliénor demeure à Jérusalem, Louis accepte de se joindre à Baudouin III de Jérusalem et à Conrad III pour attaquer Damas. Arrivés devant Damas le 24 juillet 1148, les croisés doivent battre en retraite le 28 juillet, sous l'attaque des Turcs et des Arabes[151]. Après cette défaite désastreuse l'armée de Louis se disperse. Le frère du roi, Robert de Dreux, rentre aussitôt en France[162].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'incident d'Antioche (mars-avril 1148) et la « légende noire » d'Aliénor

Raymond de Poitiers accueillant Louis VII à Antioche, d'après une enluminure de Jean Colombe pour les Passages d'outremer de Sébastien Mamerot, vers 1473-1474.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lorsque au début du printemps 1148[163],[156], la croisade s'arrête à Antioche, elle y est reçue par Raymond de Poitiers, prince d'Antioche (1115-1149) et oncle d'Aliénor[151].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La proximité naturelle entre Aliénor et son jeune oncle (la familiarité ou les attentions du prince envers la reine selon Jean de Salisbury)[164],[165],[166], ainsi que leurs longs entretiens en langue d'oc, que Louis comprend mal, font naître des soupçons sur la nature de leurs relations. Raymond est de plus, au dire des chroniqueurs, « grand, mieux fait de corps et plus beau qu'aucun de ses contemporains »[167], « …un homme d'une conversation et d'une affabilité charmantes », selon Guillaume de Tyr[168].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor soutient en outre la demande d'aide militaire de Raymond. Une dispute éclate entre Louis VII et Aliénor[169],[151]. Celle-ci menace alors de demeurer à Antioche avec ses propres vassaux, si on refuse le secours de la croisade à son oncle[170],[171].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Louis VII souhaite emmener son armée à Jérusalem, tandis qu'Aliénor refuse de le suivre. Elle veut mettre fin à leur mariage qui, dit-elle, doit être annulé pour cause de consanguinité[151],[172]. Jean de Salisbury indique plus tard que cette parenté était connue en France avant leur départ ; en effet, Barthélémy, évêque de Laon, en avait fait le calcul, mais on ne le savait pas avec certitude[173],[174]. Une lettre de Bernard de Clairvaux de 1143 rend même Louis et Aliénor cousins au troisième degré[173]. Louis est ébranlé et envisage de laisser Aliénor à Antioche[172].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Néanmoins, après un séjour de dix jours[175],[158],[147], Louis VII quitte Antioche de nuit forçant Aliénor à le suivre[176],[177], sur les conseils de son entourage mais surtout d'un ancien conseiller de son père, le templier « Thierry Galceran, chevalier eunuque, que la reine haïssait et qu'elle narguait souvent »[166],[178],[179] .Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Récits des chroniqueurs

Plusieurs chroniqueurs[180] évoquent l'affaire tout en écrivant qu'il vaut mieux ne pas en parler, insinuant qu'elle est connue de tous et de nature à porter atteinte à la réputation de certains contemporains[181].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Parmi les chroniqueurs les mieux placés, Eudes de Deuil choisit d'arrêter son récit juste avant l'arrivée du couple royal à Antioche. Confesseur du roi, il ne souhaite vraisemblablement pas lui nuire[182]. Une lettre de Suger[183] à Louis VII évoque elle aussi des troubles graves dans le couple[184].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Guillaume de Tyr donne, quant à lui, une explication politique : Raymond de Poitiers aurait tenté de manipuler la croisade pour l'orienter vers le siège d'Alep et de Césarée, et aurait manipulé Aliénor afin d'influencer le roi. Cette trahison politique d'Aliénor doublerait donc la trahison matrimoniale. Aliénor est, pour lui, une « poupée manipulée », sans volonté[185], ce qui est une des deux manières principales dont elle a été représentée (avec la figure de la nymphomane). Les historiens ont aujourd'hui complètement abandonné les accusations de nymphomanie et celles qui lui sont liées[186].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jean de Salisbury (avant 1120-1180), qui est présent auprès d'Eugène III en 1149 lorsque celui-ci accueille Louis et Aliénor à Frascati, est un bien meilleur témoin. Dans son Historia Pontificalis, rédigée à l'époque même des faits (entre 1148 et 1161)[165], il relate « que les conversations assidues et ininterrompues du prince Raymond et de la reine excitèrent la suspicion du roi ». Jean de Salisbury remarque enfin, comme Guillaume de Newburgh un demi-siècle plus tard, « l'affection quasi immodérée » du roi pour la reine. Ce même Guillaume disait aussi le roi « captif d'une passion véhémente pour son épouse », raison pour laquelle il avait tenu à l'emmener avec lui[187],[188],[189].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le contexte de la croisade aggrave encore la sensibilité à ce qui touche à la sexualité, qui même conjugale, est déjà jugée de façon défavorable : sans évoquer spécifiquement Aliénor, plusieurs contemporains attribuent l'échec de la deuxième croisade aux fautes morales des croisés et à la présence des épouses[190],[191]. La même explication avait été donnée pour l'échec de la croisade de secours de 1101 (à laquelle avait participé le grand-père d'Aliénor, Guillaume IX d'Aquitaine)[192].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Naissance de la légende noire

Le désaccord entre les époux au sujet de la conduite de la croisade est amplifié par les courtisans médisants et bientôt la reine est calomniée, une rumeur d'adultère avec son oncle Raymond se répand dans les camps français[193],[151].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sur cet incident et sur l'infidélité qui paraît admise bien avant la mort d'Aliénor[194], à partir du milieu du XIIIe siècle, les chroniqueurs brodent assez rapidement : Hélinand de Froidmont, dans sa Chronique universelle, comme Aubry de Trois-Fontaines affirment qu'elle se conduisit « plus en putain qu'en reine ». Le but est ici politique : mettre en valeur la vertueuse dynastie capétienne et justifier sa suprématie sur un lignage Plantagenêt immoral[195],[196]. C'est d'ailleurs dans ce contexte belliqueux qu'il faut interpréter la célèbre phrase d'Aliénor à propos de son premier mari, rapportée par Guillaume de Newburgh à la fin du XIIe siècle[197], lorsqu'elle s'exclame qu'« elle a épousé un moine et non pas un roi ». La reine, déçue par l'échec de la croisade, vise les capacités militaires de Louis et non pas son comportement conjugal[198].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avant la fin du Moyen Âge, l'évènement est grossi et transformé : on identifie l'amant à Raoul de Faye (son oncle maternel)[199] ou à un Sarrasin bientôt assimilé à Saladin[194] (enfant de dix ans à l'époque[200]). Des récits tardifs (vers 1260) lui prêtent une liaison avec l'évêque de Poitiers, Gilbert de La Porrée et des ragots bien plus tardifs encore, une liaison avec le connétable d'Aquitaine, Saldebreuil, etc. Autant de fantaisies qui portent la marque de l'affabulation pour les médiévistes[201],[202],[203],[204],[205].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Point de vue des médiévistes

Pour Jean Flori, une alternative ressort du récit de Jean de Salisbury : soit Aliénor a effectivement eu une idylle avec son oncle, qui a provoqué la jalousie du roi et a conduit Aliénor à vouloir rester à Antioche, au point de ne pas craindre de se séparer de son époux ; soit les soupçons du roi étaient infondés et le chroniqueur s'est trompé dans son appréciation du sentiment qui unissait Raymond de Poitiers et sa nièce, ce qui donne une Aliénor très hardie osant évoquer la dissolution du mariage[206].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les deux cas, l'élément primordial est cette évocation d'une possibilité d'annulation du mariage à l'initiative de l'épouse[207], et qui a forcément dû être préméditée[208]. Ce faisant, c'est elle qui décide de la rupture du mariage, chose impensable dans l'univers mental d'alors : pratiquement, c'est elle qui répudie son mari[209].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il est difficile de trancher sur la réalité de l'adultère, comme Jean Flori s'interdit de le faire :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« On peut (…) penser que les soupçons de Louis VII étaient justifiés, comme l'ont fait la plupart des chroniqueurs dès que l'incident a été narré, ou au contraire estimer que l'intimité très naturelle de l'oncle et de sa nièce fut à tort jugée coupable par les trop austères chevaliers et prélats du Nord qui exigeaient d'une reine un comportement plus strict, au point de suspecter sa vertu et de conseiller au roi, agacé de ces rumeurs, de l'entraîner avec lui sans tarder. Dans ce cas, comme le fait remarquer Jean de Salisbury, l'accent doit être porté sur la demande de rupture formulée par la reine pour motif de consanguinité[210]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Au demeurant, la réalité de l'adultère importe peu (…). Ce qui est très important (…) c'est le fait (…) que les contemporains d'Aliénor ont réellement cru qu'elle était une reine luxurieuse et (pis encore !) une reine n'hésitant pas à prendre l'initiative de la rupture[211]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Certains historiens pensent qu'Aliénor veut surtout se placer sous la protection du seul homme de sa famille capable de l'aider, un prince puissant et reconnu, et profiter du passage à Antioche pour se soustraire à l'autorité conjugale[212]. C'est cette provocation et cette volonté de manifester son indépendance qui a pu, par sa forme, conduire les observateurs et les chroniqueurs ecclésiastiques à l'interpréter en termes d'infidélité[208],[213].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Ralph Turner, c'est le soutien inconditionnel d'Aliénor au projet militaire de son oncle (attaque contre Alep et reconquête d'Édesse) qui représente, aux yeux de Louis et de ses conseillers, un défi à son autorité et un refus de se conformer au rôle d'épouse soumise. Ces comportements sont inacceptables et suffisants pour attiser la jalousie du roi[214]. Louis n'estimait par ailleurs pas son armée (très diminuée) prête au combat. Pour le médiéviste, qui met l'accent sur la dimension politique et rejette les allégations d'inconduite sexuelle, la condamnation d'Aliénor par Jean de Salisbury ne suggère pas un adultère avéré. Plus tard, les courtisans français résolument hostiles après le remariage d'Aliénor et la perte de l'Aquitaine, se chargeront de répandre ragots et calomnies sur la supposée conduite scandaleuse d'Aliénor à Antioche[215].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Martin Aurell note enfin que si l'Histoire pontificale, que Jean de Salisbury rédige aux alentours de 1164, contient des informations de première main recueillies auprès de témoins directs des évènements, elle ne retient pas l'accusation d'adultère. Le chroniqueur insiste en revanche sur la jalousie déplacée de Louis devant ce qu'il qualifie de « familiaritas » (familiarité) et la médisance de Thierry Galceran, ennemi personnel d'Aliénor. Jean de Salisbury rapporte que Louis « aimait la reine de façon véhémente, presque à la manière d'un enfant », et que ce sont « les suspicions du roi » qui sont la véritable cause de la discorde entre les époux. Jean, conscient de son rôle de clerc, utilise l'affaire d'Antioche pour composer un exemplum, récit moralisant à portée didactique. Il entend ainsi décourager une trop grande proximité entre hommes et femmes, fussent-ils proches parents, et dénoncer, en stoïcien, la passion « désordonnée » qui ne peut apporter que ruine, y compris entre époux[216]. Le médiéviste considère que la prétendue « affaire d'Antioche », qu'il qualifie de calomnie, est la clef de voûte de la légende noire[217]. Cette légende noire de l'infidélité de la reine n'apparaît du reste qu'après la mort de Louis, sous le règne de Philippe II Auguste, alors qu'Aliénor est remariée depuis longtemps à son ennemi, le roi d'Angleterre Henri II[218].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le retour en France du couple royal (1149)

Malgré les courriers pressants de Suger[219], Louis prolonge son séjour jusqu'à Pâques 1149 (3 avril), et après ses dévotions aux Lieux saints et quelques opérations militaires infructueuses, il décide de rentrer en France[172]. Le retour du roi et de la reine a lieu par mer du royaume de Jérusalem vers le royaume de Sicile, tenu par Roger II. Selon la coutume, ils voyagent sur deux navires différents[220]. Louis débarque en Calabre le 29 juillet[172].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La nef d'Aliénor, impliquée dans une bataille navale entre Normands de Sicile et Byzantins, tombe un moment aux mains des Byzantins[221], puis est délivrée par des Normands qui ramènent Aliénor saine et sauve à Potenza, trois semaines plus tard[222]. Elle y apprend la mort de son oncle, Raymond d'Antioche, tué à la bataille d'Inab le 29 juin 1149, en défendant sa principauté contre Nūr ad-Din. Sa tête et son bras droit ont été envoyés par le vainqueur au khalife de Bagdad. Cette tragique annonce n'a pu qu'augmenter le ressentiment d'Aliénor envers son époux[223],[172]. Aliénor et Louis, toutefois réunis, sont reçus pendant deux jours par Roger II à Potenza[172].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après un arrêt à l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin, en raison d'une maladie d'Aliénor[224], ils prennent la route vers la France. Les 9 et 10 octobre 1149[172], ils rencontrent le pape Eugène III, à Tusculum[225],[226]. Celui-ci s'entretient longuement avec chacun d'eux et les exhorte à reprendre la vie commune, leur enjoignant de ne plus penser au problème de parenté. Louis avait en outre reçu à Jérusalem, peu avant le 3 avril 1149, un courrier de Suger lui conseillant de masquer son ressentiment envers son épouse, et de ne rien décider de façon irrémédiable et précipitée[184],[227]. Finalement les époux se réconcilient, le pape les conduisant lui-même à une chambre qu'il a fait préparer à leur intention[228],[229]. Sans doute conçue à Tusculum, la deuxième fille du couple royal, Alix, naît en 1150[230],[228].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'année 1151 : vers la rupture

L'abbé Suger meurt le 13 janvier 1151[231],[232]. Artisan du mariage de Louis avec Aliénor, il était hostile à leur séparation. Après sa mort, l'idée d'une annulation de mariage, par consentement mutuel cette fois, est de nouveau évoquée[233],[234].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fin août-début septembre 1151, Aliénor fait la connaissance[235] du jeune duc de Normandie, Henri Plantagenêt, âgé de dix-huit ans. Henri et son père, Geoffroy V d'Anjou, sont venus à la cour de France entamer des pourparlers de paix, à l'issue de la prise par les Angevins du château de Montreuil-Bellay et d'un âpre conflit en Normandie[232]. Grâce à la médiation de Bernard de Clairvaux, Henri rend finalement l'hommage lige à son nouveau suzerain, moyennant confirmation de la cession à Louis du Vexin normand[236],[237]. Le comte d'Anjou meurt le 7 septembre 1151, à son retour de la cour de Paris, à la suite d'un bain dans le Loir[238],[239],[232].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Henri fait forte impression sur la reine de France, de neuf ans son aînée[240],[241]. Tout semble indiquer qu'à l'occasion de cette rencontre, la possibilité d'un mariage est envisagée par Aliénor et Henri[239],[242]. S'inspirant de ragots de cour[243], Gautier Map, à la fin du XIIe siècle (De nugis curialum), puis plus tard son plagiaire Giraud de Barri (De principis instructione) au XIIIe siècle, évoquent une liaison adultérine antérieure entre Geoffroy le Bel et Aliénor (Giraud de Barri, coutumier des écrits satiriques très prisés dans la littérature latine médiévale, ne s'embarrasse pas de réalisme : « Le comte d'Anjou, Geoffroy, alors qu'il était sénéchal de France, avait abusé de la reine Aliénor »[200]) suivie d'un adultère entre Aliénor et Henri, à l'occasion de la venue des Angevins à la cour. Ces faits gravissimes s'ils sont avérés, constituent pour l'époque un « inceste du deuxième type »[244],[245],[246]. Les médiévistes actuels n'hésitent pas à qualifier ces assertions de « calomnies innommables », et il n'y a pas lieu de leur accorder un quelconque crédit[200],[236],[247],[248]. Il n'existe aucune preuve concernant les accusations des deux chroniqueurs[249] . Leurs écrits, précieux pour l'histoire des mentalités et la perception de l'inceste, ne visent nullement à décrire des faits réels mais représentent des anecdotes édifiantes (exemplum), démontrant les conséquences néfastes de l'inceste et de l'endogamie, dans l'intention de réformer la cour[250],[251].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À la fin de l'année 1151, Louis et Aliénor effectuent ensemble une tournée en Aquitaine, une « liquidation du passé », selon l'expression de Labande[233] : « Le roi relève ses troupes d'Aquitaine, comme pour faire place nette aux hommes de la duchesse dès maintenant »[252]. Selon les chroniqueurs Louis y procède enflammé de jalousie[234].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Louis et Aliénor tiennent ensemble leur dernière cour de Noël (assemblée solennelle)[8] à Limoges[233], puis se rendent à Saint-Jean-d'Angély en février 1152, avant de revenir en Île-de-France[233],[253],[254]. Il est possible qu'Aliénor demeure alors dans son duché, et rejoigne son palais de Poitiers[255].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Concile de Beaugency et annulation du mariage (mars 1152)

Répudiation d'Aliénor, en 1152. Grandes Chroniques de France (XVe s.), Poitiers, BnF.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 18 mars 1152, le roi convoque un concile à Beaugency, près d'Orléans, où le couple se retrouve. Parmi les nombreux prélats présents à ce tribunal ecclésiastique, siège Geoffroi du Loroux, archevêque de Bordeaux, qui les a mariés quinze ans auparavant[256],[233].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En dépit de l'interdiction faite par le pape à Tusculum[233], l'annulation du mariage est prononcée par le concile le 21 mars 1152[257],[256], pour le motif de consanguinité aux 4e, 5e et 6e degrés canoniques[258],[9]. La décision du roi de se séparer d'Aliénor est en réalité largement conditionnée par l'incapacité présumée de cette dernière à lui donner un héritier[259],[260]. Le concile décrète en outre que la légitimité de leurs deux filles n'est pas remise en cause et affirme le droit d'Aliénor à conserver ses terres héréditaires. Elle redevient pleinement duchesse d'Aquitaine[233],[261].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor doit laisser ses filles âgées de deux et sept ans auprès de Louis, qui entend les marier à sa convenance. Un ou deux ans après le départ de leur mère, les petites filles, fiancées aux deux fils du comte de Blois-Champagne, sont envoyées auprès de leurs futurs maris. Marie avait été promise durant la croisade à Henri Ier de Champagne. Alix est promise en 1154 à Thibaud V de Blois[262],[260]. Afin de préserver leur héritage, Louis conserve dans un premier temps le titre de duc d'Aquitaine, et n'y renoncera formellement qu'en août 1154[263],[264].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Reine d'Angleterre

Mariage avec le futur roi Henri II d'Angleterre

Royaume de France après le mariage avec Henri II Plantagenêt.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aussitôt après, Aliénor rentre à Poitiers et manque d'être enlevée, à deux reprises, par de jeunes nobles qui convoitent la main du plus beau parti de France, le comte Thibaud V de Blois et le frère cadet d'Henri, Geoffroy Plantagenêt[265],[266],[262]. Elle échange quelques courriers secrets avec Henri Plantagenêt, aperçu à la cour de France en septembre 1151, l'informant de sa disponibilité[267]. Et le 18 mai 1152, huit semaines après l'annulation de son premier mariage, elle épouse, à la surprise générale, dans la cathédrale de Poitiers[268], le jeune duc de Normandie, de neuf ans son cadet[269] et qui a avec elle le même degré de parenté que Louis VII[270]. Henri est, à dix-neuf ans, comte d'Anjou et du Maine par son père, duc de Normandie et héritier de l'Angleterre par sa mère, l'impératrice (ou l'Emperesse) Mathilde[271],[239],[238],[272]. Comme le note Guillaume de Newburgh, « Ce mariage fut moins solennel qu'on aurait pu l'attendre de leur rang, par prudence, afin que les préparatifs solennels d'un tel mariage ne fassent se lever quelque obstacle à son encontre »[273]. Les chroniqueurs soulignent la préméditation de ce mariage de la part des intéressés, ainsi que les mobiles politiques et économiques[274]. Aliénor avait besoin d'un protecteur, son mariage est avant tout politique[275],[276]. Aliénor apporte l'Aquitaine à Henri, mais toujours en union personnelle[238].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Louis, totalement surpris et furieux de ce remariage inattendu, estimant qu'Aliénor et Henri en tant que vassaux auraient dû demander son assentiment, arme aussitôt une coalition. Il attaque Henri sur ses frontières normandes, et encourage la révolte de Geoffroy Plantagenêt en Anjou[277]. Un an plus tard, Aliénor donne naissance à son premier fils, Guillaume, mettant un terme aux revendications du roi de France sur l'Aquitaine au nom de ses filles Marie et Alix[273]. Le 6 novembre 1153, Henri est désigné comme héritier du royaume d'Angleterre par le roi Étienne, aux termes du Traité de Wallingford[278],[279],[280].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Étienne d'Angleterre meurt le 25 octobre 1154. Apprenant la nouvelle, Henri et Aliénor se dirigent vers Barfleur, où ils doivent patienter pendant plus d'un mois avant de traverser la Manche, en raison des tempêtes et des vents contraires. Aliénor est alors enceinte de son second enfant. Ils accostent finalement en Angleterre le 8 décembre[281],[282]. Le 19 décembre 1154, ils sont couronnés roi et reine d'Angleterre dans l'abbaye de Westminster[283] par Thibaut du Bec, archevêque de Cantorbéry[284], permettant à l'Angleterre l'accroissement inespéré de ses territoires continentaux. Henri se trouve, à vingt et un ans, à la tête de l'Empire Plantagenêt[280].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les enfants d'Aliénor et Henri (Richard et Mathilde ont été inversés). Enluminure du XIVe siècle, British Library.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Duchesse et reine

Henri II et Aliénor. Miniature du XIVe siècle. British Library.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Durant les deux premières années de ce mariage, Aliénor affirme son autorité sur son héritage personnel. Mais devenue reine d'Angleterre, elle semble perdre son pouvoir en tant que duchesse d'Aquitaine et c'est Henri II qui prend les décisions ; cinq grossesses les sept premières années et son éloignement du duché expliquent sans doute cet effacement d'Aliénor. En tout cas, elle suit son mari au cours de ses voyages s'il a besoin d'elle, le représente quand il ne peut se déplacer (à Londres fin 1158 et en 1160), sinon, elle séjourne plus souvent dans les domaines Plantagenêts que dans les siens, l'Angleterre devenant son lieu habituel de résidence. Après 1154, tous les actes de la duchesse sont soit précédés par une charte de son époux, soit confirmés ensuite par lui[285]. En 1158, quelques semaines après la naissance de Geoffroy, sa présence aux côtés de son mari, particulièrement en Poitou, aide le roi-duc à affirmer son autorité dans une région qui demeure réfractaire et rebelle[10],[286]. Selon Richard le Poitevin, pour plaire à la reine, Henri fait détruire les murailles du château de Thouars et en chasse le vicomte Geoffroy IV, cousin germain et vassal de la reine[287],[288]. En 1159, Aliénor n'est sans doute pas étrangère à la décision d'Henri de faire valoir les droits de sa femme, comme Louis VII avant lui, sur Toulouse. Cette opération militaire d'envergure échoue cependant car Louis VII a rejoint son beau-frère le comte de Toulouse, Raymond V. Henri ne peut donc attaquer son suzerain et doit se retirer, non sans avoir conquis Cahors et rattaché le Quercy à l'Aquitaine[289]. On retrouve Aliénor à Falaise pour la cour de Noël 1159. Elle retourne ensuite en Angleterre, pour gouverner au nom du roi retenu sur le continent. On peut véritablement parler de « co-règne »[290]. En l'absence d'Henri, Aliénor détient les pouvoirs d'une régente[291].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En septembre 1160, Henri fait venir Aliénor à Rouen, accompagnée d'Henri le Jeune et de Mathilde. Le jeune Henri prête hommage au roi de France pour la Normandie, dont il est investi. En novembre les fiançailles officielles entre Henri le Jeune et Marguerite de France sont célébrées au Neubourg. Sans attendre le mariage, le roi d'Angleterre prend possession du Vexin normand et de Gisors, constituant la dot de Marguerite[292]. Le mariage entre les très jeunes époux (5 et 3 ans) est célébré le 13 novembre à Rouen, grâce à une dispense du pape Alexandre III[293],[294],[295]. Aliénor demeure sur le continent durant les deux années suivantes, en compagnie de son époux. En septembre 1161, Aliénor séjourne en Normandie, où elle donne naissance à sa fille Aliénor, au château de Domfront[296]. Les souverains tiennent leur cour de Noël 1162 à Cherbourg et ne regagnent l'Angleterre qu'en Janvier 1163[297].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1164, tandis que Louis VII le Jeune, marie leurs deux filles Marie et Alix dans la maison de Blois-Champagne, Aliénor demeure en Angleterre, où elle parcourt le sud du pays[298],[299]. Début mai 1165, Aliénor rejoint Henri à Rouen, avec Richard et Mathilde. Mais bientôt Henri doit repartir en Angleterre, tandis qu'Aliénor s'installe à Angers, en tant que régente en Anjou et dans le Maine. Sa dernière fille, Jeanne, naît en octobre 1165, à Angers[298],[300]. Le dernier enfant du couple, Jean, est conçu lors d'un séjour du roi à Angers. Aliénor traverse la Manche en automne 1166, tandis qu'Henri reste sur le continent. Jean naît à Oxford, le 27 décembre 1166[301],[302].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor est-elle excédée par les infidélités de son époux, leur mariage étant avant tout politique ? Il est difficile d'affirmer qu'elle ne s'en soucie pas et n'en est pas blessée[303]. Henri a deux enfants illégitimes avant son mariage avec Aliénor[304] et de nombreux bâtards tout au long de leur mariage[305]. Néanmoins, elle obtient en 1191 du pape Célestin III pour l'un d'entre eux, Geoffroy, l'archevêché d'York[306]. Henri II a laissé dans l'Histoire une réputation de paillardise non usurpée. Guillaume de Newburgh, qui ne lui est généralement pas défavorable, nous dit « qu'il était très porté à la concupiscence et aux relations extra-conjugales » mais aussi « qu'il usa assez de la reine pour avoir d'elle une progéniture, mais lorsqu'elle cessa d'enfanter, il s'adonna à la volupté et engendra des bâtards »[307]. Selon Giraud de Barri (le Cambrien), peu après la mort de sa maîtresse, Rosamond Clifford, en 1176, Henri l'aurait remplacée dans son lit par la jeune Aélis de France, alors âgée de seize ans et fiancée de longue date à Richard. Roger de Howden, historien sérieux et peu enclin aux ragots, rapporte que Richard aurait dit à Philippe Auguste : « Je ne rejette pas ta sœur ; mais il m'est impossible de l'épouser car mon père a couché avec elle et engendré d'elle un fils. »[303],[308]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Denier d'Aliénor, duché d'Aquitaine, 1137-1204.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aliénor s'installe à Poitiers à la fin de l'hiver 1168, à la demande d'Henri (mais le rejoint en 1170 et 1172 en Normandie et à Chinon, lors des cours de Noël). Aliénor aspire à cette période à un pouvoir politique plus important dans ses domaines[309]. C'est aussi vers 1168 qu'une notice découverte dans la collection des lettres de Thomas Becket fait état d'une demande de séparation d'avec son mari, ourdie par l'entourage d'Aliénor : « les Poitevins présentèrent aux cardinaux, un comput de consanguinité, mais ils ne furent pas entendus »[310].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La rencontre de Montmirail réunit les deux rois le 6 janvier[311],[312] (ou le 6 février) 1169[313]. Un accord est conclu avec le roi de France. Henri le Jeune reçoit le titre honorifique de « sénéchal de France ». Déjà vassal de Louis pour la Normandie, il prête aussi hommage pour l'Anjou et pour la Bretagne, que son frère Geoffroy tiendra de lui, tandis que Richard prête hommage au roi de France pour l'Aquitaine. Un projet de mariage entre Richard et Aélis de France est conclu. En revanche Thomas Becket, présent à cette conférence, ne parvient pas à se réconcilier avec Henri[314]. En 1170, à la suite d'une grave maladie, Henri procède à une « donation-partage », entérinant les dispositions antérieures[315]. Richard recevra l'Aquitaine, conformément aux coutumes successorales d'alors qui veulent que le deuxième fils hérite du patrimoine maternel[311],[316],[312]. Aliénor, qui n'a pas pu voir aboutir une seconde demande de séparation conjugale[317], gouverne son duché pour lui, mais aussi en son nom propre[318],[319],[320]. En 1171, Richard et Aliénor effectuent ensemble une « tournée de réconciliation » en Aquitaine. C'est aussi une prise de pouvoir effectif qui permet à Aliénor d'annuler les confiscations et les sanctions promulguées par Henri II. Puis ils posent la première pierre du monastère de Saint-Augustin de Limoges[311]. Richard est solennellement investi du comté de Poitou et intronisé duc d'Aquitaine le 23 mai 1171[321] ou en juin 1172 (selon les sources), au cours de deux cérémonies, à Poitiers dans l'église Saint-Hilaire-le-Grand, puis à Limoges dans la cathédrale Saint-Étienne, où il est reçu à l'issue d'une procession solennelle[322],[323],[324],[325],[326]. Geoffroy de Vigeois note dans sa chronique : « Le roi Henri II a transmis à Richard, par la volonté de sa mère Aliénor, le duché d'Aquitaine »[312]. Richard continue néanmoins de bénéficier des conseils et du soutien de sa mère, bien qu'il ait atteint la majorité légale de quatorze ans[311]. Entre 1168 et 1172 Aliénor confie l'éducation de ses deux plus jeunes enfants, Jeanne et Jean, aux religieuses de Fontevraud[327].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'assassinat de Thomas Becket, archevêque de Canterbury, en 1170, intervient dans un climat troublé. Alors que les dissensions entre Aliénor et Henri ne sont pas encore trop flagrantes, ils souhaitent tous deux le couronnement et le sacre d'Henri le Jeune, longtemps retardés par la querelle avec Thomas. Ce premier couronnement a lieu le 14 juin 1170, à Westminster, mais sans la présence de la jeune épouse d'Henri le Jeune, restée auprès d'Aliénor à Caen. Thomas Becket, ainsi que l'évêque de Worcester porteur d'interdits pontificaux et d'excommunications, ont été retenus contre leur gré en Normandie. Aliénor a donné l'ordre d'empêcher tout départ de navire vers l'Angleterre[328]. Aliénor n'a pris aucune part dans l'affaire du meurtre de Thomas[329]. Si l'on ignore tout de l'attitude d'Aliénor dans ce conflit[297], en revanche, une lettre de 1165 de l'évêque de Poitiers, Jean Belles-mains, à son ami Thomas Becket lui enjoint de se méfier d'Aliénor en raison de l'inimitié de Raoul de Faye, oncle et très proche de la reine[330],[331].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La mécène

Sceau d'Aliénor : « Aliénor, par la grâce de Dieu, reine des Anglais et duchesse des Normands. » 1199, BnF.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les historiens (parmi eux les spécialistes en littérature médiévale Rita Lejeune, Reto Bezzola et M. D. Legge[332]) ont longtemps attribué à Aliénor d'Aquitaine un rôle important de mécène, notamment auprès des troubadours, ayant été formée à l'exemple de ses père et grand-père[333],[334]. Cette vision a été radicalement remise en question, en 1996, par une chercheuse en sciences sociales : en effet, en regardant en détail les œuvres auparavant considérées comme commandées ou dues au patronage d'Aliénor, très peu comportent une mention de cette commande. De plus, en se fondant sur le fait que le seul troubadour présent dans les chartes au même endroit qu'Aliénor est Arnaut-Guilhem de Marsan, coseigneur de Marsan lors d'un plaid tenu à Bordeaux en 1170, l'existence même de ces cours poétiques est remise en cause[335].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jean Flori s'élève toutefois contre cette vision trop drastique et réductrice et déplore que cette « thèse radicale ait été depuis lors adoptée aveuglément par la quasi-totalité des érudits ». Cette théorie limite abusivement l'influence possible d'Henri, et plus encore d'Aliénor, « en restreignant la notion de patronage au seul cas du commanditaire payant pour subventionner l'œuvre ou la récompenser »[336]. Le médiéviste dénonce enfin l'« acharnement systématique » de la chercheuse à refuser le moindre rôle de patronage littéraire à Aliénor[337]. Si le rôle de mécène traditionnellement accordé à la duchesse-reine ne doit pas être surestimé, il ne doit pas pour autant être écarté, au risque de tomber dans le contresens d'une lecture trop positiviste[338], et un « courant minimaliste » dénotant une méconnaissance des pratiques de cour du XIIe siècle[339]. Malgré l'absence de documents attestant des commissions d'Aliénor, il ne faut pas exclure la possibilité que la reine ait rémunéré les écrivains en espèces prélevées dans sa trésorerie personnelle, ou à l'aide de cadeaux, sans laisser de trace dans les registres de dépenses[340].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En revanche, on sait désormais que les « cours d'amour » sont imaginaires et résultent d'une erreur d'interprétation d'un érudit du XVIe siècle, Jean de Nostredame, qui a confondu un jeu de société (les « jeux-partis », sorte d'amusement littéraire) avec la réalité[341],[342]. André le Chapelain, qui rédige, vers 1185, son traité sur l'amour (De amore) poursuivait peut-être des buts politiques en voulant discréditer Aliénor. Il était en effet un clerc du roi de France Philippe Auguste, fils de Louis VII, et son ironie à l'égard d'Aliénor est évidente[343], de même qu'il n'a jamais fréquenté sa cour. Le traité d'André le Chapelain est d'ailleurs parfois qualifié de « burlesque »[344] ramené au rang de canular[345], mais c'est plus vraisemblablement une parodie, sous la forme d'une comédie littéraire[346]. Si la légende d'Aliénor repose en partie sur cette cour de Poitiers, la « démythologisation » de ce thème était nécessaire, même si l'on est allé un peu trop loin dans cette voie[327].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le médiéviste Jean Flori conclut ainsi son chapitre sur Aliénor et l'amour courtois : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Quelle que soit l'interprétation adoptée du traité d'André le Chapelain, un fait demeure, incontournable : pour le public lettré auquel s'adresse l'auteur, l'amour courtois a largement pénétré les mentalités et les mœurs des cours aristocratiques. Et Aliénor passe pour en être l'arbitre, sinon l'initiatrice, par sa vie réelle et supposée, sans doute, mais aussi par sa fréquentation et son patronage des milieux lettrés qui en véhiculent la doctrine[347]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor et Henri écoutant Gautier Map conter l'histoire de Lancelot du Lac. Lettrine du Lancelot-Graal vers 1301-1400, BnF.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1155, Wace termine son Roman de Brut, qui adapte en français l’Historia Regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth[348]. Bien que l'ouvrage ne contienne aucune allusion au couple royal ni à Aliénor, Wace en dédie certainement une copie à la reine. C'est une œuvre importante de 15 000 vers, qui a au moins dû recevoir un encouragement ou une incitation du roi, et a probablement été composée à l'intention d'Aliénor[349],[350]. Le Roman de Rou de Wace, commissionné par Henri II en 1160, ne montre aucune évidence d'un «patronage» d'Aliénor mais il lui est dédicacé ainsi qu'au roi : « du roi Henri voil faire ceste premiere page, qui prist Alianor, dame de haut parage »[351], et il vaut à son auteur l'octroi par le roi d'une prébende à Bayeux, de 1165 à 1169. Henri demande cependant à Benoît de Sainte-Maure de reprendre et d'achever ce Roman de Rou. Il en fera La Chronique des ducs de Normandie[352]. Sans qu'on puisse attribuer l'origine d'œuvres à des commandes royales, un certain nombre ont certainement été composées en leur honneur, ou dans le but de leur plaire, ou ont dû valoir à leur auteur une généreuse récompense. Enfin, le prestige du couple est tel qu'il est présent dans la littérature contemporaine : dans les années 1150, un trouvère anonyme, originaire de l'Angoumois, refait la geste de Girart de Roussillon, en glissant plusieurs allusions à Aliénor d'Aquitaine[353],[354]. Vers 1165, le Normand Benoît de Sainte-Maure ne la nomme pas, mais fait son éloge dans son Roman de Troie, probablement dédié à Aliénor. Il n'est pas raisonnable de refuser de voir dans la « riche dame de riche roi » « en qui toute science abonde » citée par Sainte-Maure, Aliénor que tout désigne, sachant que la reine lira ou entendra cette dédicace[355],[356]. Ces citations suffisent à prouver le mécénat littéraire d'Aliénor[357]. De même, entre 1163 et 1170, la nonne Clémence de Barking traduit la Vie de saint Édouard, dont deux passages chantent les louanges du couple royal[358].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le troubadour Bernard de Ventadour, qui a rejoint la cour d'Henri II et Aliénor[359], lui dédie l'une de ses chansons en la nommant « la reine des Normands »[360]. Dans ce chant, Par le doux chant que fait le rossignol, il confie que « pour vous je suis d'auprès du roi parti »[361]. La chanson témoigne de « sa belle présence », « son corps allègre », « sa courtoisie et ses belles paroles »[362].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Quand Aliénor règne à Poitiers, elle ouvre une cour lettrée. La reine y aurait accueilli, entre autres, sa fille Marie de Champagne (protectrice de Chrétien de Troyes)[363], d'après le traité parodique d'André le Chapelain[341]. Si la présence de Marie de Champagne à Poitiers à cette époque n'est plus jugée crédible[364],[365],[366], en revanche le mécénat d'Aliénor envers les troubadours est lui indéniable[367].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Henri II et Aliénor sur le vitrail de la crucifixion dans la cathédrale de Poitiers.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Henri II et Aliénor ne semblent pas être intervenus de façon notable dans la reconstruction de la cathédrale gothique Saint-Pierre de Poitiers, dont les fondations sont posées dans les années 1150. L'initiative en revient à l'évêque de Poitiers et au chapitre de Saint-Pierre[368],[369],[370]. Mais ils ont certainement donné leur assentiment et participé en tant que donateurs laïcs. Henri, Aliénor et leurs quatre fils sont en effet représentés dans le registre inférieur du vitrail de la Crucifixion du chevet de la cathédrale[371],[368],[372]. La très vaste salle d'apparat (l'aula) du palais ducal de Poitiers est construite à l'initiative d'Aliénor[373]. De même elle commandite et suit les travaux de la nécropole dynastique de l'abbaye Notre-Dame de Fontevraud[374], à laquelle elle voue un fort et ancien attachement, et qu'elle soutient de ses largesses[375]. Bienfaitrice de nombreux monastères, elle accorde des dons « à une cinquantaine d'abbayes, surtout en Poitou et en Angleterre, les deux territoires où elle a le plus résidé. »[376]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

S'il existe peu de mentions explicites d'un patronage d'Henri II, au sens strict du terme, et aucune d'un patronage exclusif de la part d'Aliénor dans la production littéraire du XIIe siècle, la cour Plantagenêt protège néanmoins de façon évidente les artistes. L'époque connaît une importante floraison littéraire[358], qui pénètre cependant peu à la cour de Paris[377]. Aux yeux des poètes et romanciers, Aliénor tient un rôle important, aux côtés d'Henri, dans le patronage littéraire[378]. Ainsi Philippe de Thaon demande son intercession auprès du roi, en modifiant la dédicace de son Bestiaire (1121-1135), primitivement dédié à Adélaïde de Louvain, en faveur d'Aliénor[358],[379].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le médiéviste Martin Aurell conclut enfin, à propos d'Aliénor : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Plusieurs écrivains ont cherché son patronage, lui offrant leurs manuscrits. Des troubadours ont fréquenté sa cour à Poitiers ou l'ont intégrée lors de ses déplacements en Gascogne. Bernard de Ventadour ou Bertrand de Born ont voyagé jusqu'en Normandie ou en Angleterre[374]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La révolte de 1173-1174 et les quinze ans de captivité

Article détaillé : Révolte de 1173-1174.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La « chasse royale ». Fresque de la chapelle Sainte-Radegonde de Chinon. XIIe siècle. Les personnages représentés seraient des membres de la maison Plantagenêt.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1173, Aliénor sentant son autorité menacée dans ses États et craignant d'être écartée du trône au profit d'une rivale[380], soutient et probablement suscite la révolte[381] de ses fils Richard, Geoffroy et Henri le Jeune contre leur père, Henri II[382],[383]. Henri le Jeune s'irrite en effet du refus paternel de lui octroyer une terre dont il puisse vivre[384], alors qu'il peut prétendre au pouvoir royal par son sacre et son couronnement en 1172, à Winchester[385], un premier couronnement ayant même déjà eu lieu, le 14 juin 1170 à Westminster, malgré l'opposition de l'archevêque Thomas Becket[386]. Dans le même temps (février 1173), Henri remet trois châteaux stratégiques (Chinon, Loudun et Mirebeau), qu'Henri le Jeune considère lui appartenir, à Jean, à l'occasion de ses fiançailles avec la fille du comte de Maurienne, Alix de Savoie[384],[387]. De plus, Henri le Jeune, très attaché à Thomas Becket qui avait été son tuteur, fait peut-être porter la responsabilité de son assassinat à son père[388]. Richard, à qui Aliénor a remis son duché en 1171 ou 1172[311],[389],[312], se voit relégué en troisième position malgré les assurances paternelles et les investitures solennelles, lorsque Raymond de Toulouse prête hommage à Henri II et à Henri le Jeune, à Limoges le 25 février 1173[390], pour une terre qu'Aliénor estime relever de son duché d'Aquitaine[391],[303].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Martin Aurell, parmi les causes plus profondes de cette révolte, il ne faut pas négliger la « réaction hostile de la noblesse poitevine et angevine aux progrès du gouvernement et de l'administration d'Henri II sur ses domaines », ou la « volonté d'autonomie des fils du roi dans la gestion de la principauté qui leur a été confiée »[392],[384]. L'aristocratie locale, surtout en Anjou, Aquitaine et Bretagne s'allie aux jeunes princes afin de contrer la volonté centralisatrice d'Henri II[393]. Cette révolte est soutenue par Louis VII (beau-père d'Henri le Jeune), qui à cette occasion adoube même le jeune Richard[394], le roi d'Écosse Guillaume Ier, ainsi que par les plus puissants barons anglais. Aliénor espère ainsi s'opposer à la politique de centralisation mise en place par son mari (« l'envahissante administration royale »), et recouvrer son autonomie de gouvernement dans son duché[395]. Mais la révolte tourne court, Aliénor est capturée et les fils rebelles doivent se soumettre à leur père, contraints et forcés. Aliénor paie seule, et très chèrement, le prix de cette révolte[396].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Forteresse royale d'Old Sarum au XIIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En effet, à la fin de novembre 1173, Aliénor tente de rejoindre la cour de Louis VII à Paris, où se trouvent déjà ses fils, mais est arrêtée par les soldats de son mari, reconnue alors qu'elle chevauche à travers le pays habillée en homme, à près de cinquante ans, précise le chroniqueur Gervais de Canterbury[397],[398]. Elle est ensuite retenue captive par Henri pendant plus de quinze années, « par crainte d'une nouvelle conspiration », relate Geoffroy de Vigeois[399]. Elle est tout d'abord détenue sous bonne garde au château de Chinon. Puis Henri lui fait traverser la Manche, le 7 juillet 1174, et elle est enfermée, ou tout du moins placée en résidence très surveillée, à Salisbury dans la forteresse royale d'Old Sarum, où Aliénor a souvent résidé lors de ses séjours précédents en Angleterre, et à Winchester, ainsi que dans divers autres châteaux d'Angleterre. La reine continue de bénéficier d'un cadre et d'un train de vie correspondant à son statut royal, et ses frais sont couverts par l'Échiquier[400],[401],[402],[403]. Dans un premier temps, Henri II tente de faire dissoudre le mariage afin de se remarier avec Rosamond Clifford, avec laquelle il vit maintenant publiquement[304]. Mais le cardinal Uguccione (Hugues Pierleoni)[404],[405], nonce apostolique, qu'il reçoit le 27 octobre 1175, lui oppose une fin de non-recevoir[406].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1179, les Annales du monastère de Waverley (Surrey) mentionnent une « réconciliation »[404]. En 1183, Henri le Jeune, endetté et auquel son père refuse la Normandie, se révolte à nouveau. Il tend un guet-apens à son père à Limoges, soutenu par son frère Geoffroy et par le roi de France Philippe Auguste. Mais il échoue, et doit subir un siège à Limoges, puis s'enfuir. Il erre ensuite en Aquitaine, et meurt finalement de dysenterie, à Martel (Limousin), le 11 juin 1183[404]. Mais avant de mourir, il a demandé à son père d'adoucir la captivité de sa mère. Aliénor est alors transférée dans le Berkshire, peut-être à Reading où repose son fils aîné, Guillaume. Aliénor bénéficie ainsi d'une plus grande liberté de mouvements qu'au château de Salisbury. Vers 1184, Henri autorise Aliénor à séjourner à Winchester, auprès de sa fille Mathilde, alors en exil en Angleterre avec son mari Henri le Lion. La reine se trouve auprès de Mathilde lors de son accouchement, en avril 1184. À Noël 1184, toute la famille est réunie à Windsor, où la réconciliation entre Henri et ses fils a été facilitée par Aliénor, présente à cette assemblée. Au printemps 1185, Aliénor est autorisée à raccompagner sa fille Mathilde et son gendre, rappelés en Saxe, jusqu'en Normandie[407],[408].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mais cette « libération » ne se fait pas sans contrepartie. Lorsqu'en 1183, Philippe Auguste exige la restitution du Vexin et de Gisors, à titre de douaire pour la jeune veuve d'Henri le Jeune, Henri utilise Aliénor pour servir ses intérêts stratégiques, telle une sorte d' « alibi diplomatique », et prétend que la reine réclame le Vexin, comme faisant partie de son propre douaire. Selon Roger de Howden, Henri « libère son épouse pour qu'elle prenne possession de son douaire, se protégeant ainsi de la demande du roi de France »[409],[410]. Pareillement, en avril 1184[411], Aliénor est libérée et appelée en Normandie comme un « vulgaire instrument de chantage ». Après avoir officiellement rétabli Aliénor dans ses États, Henri exige qu'elle réclame le Poitou à son fils Richard, qui s'est à nouveau rebellé contre son père. Richard s'exécute, sous la menace d'une invasion par sa mère « à la tête d'une grande armée »[412],[413],[414],[415]. Tandis que Richard pacifie l'Aquitaine à la demande de son père, Aliénor est ramenée en Angleterre par Henri, en avril 1186[416]. Elle semble retrouver sa semi-captivité à Winchester[417],[418].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor et le pouvoir

Pour gouverner Aliénor s'entoure de quelques fidèles du Poitou, et notamment de ses oncles maternels, le vicomte Hugues II de Châtellerault et le sénéchal Raoul de Faye, ainsi que d'Ebles de Mauléon et de Bernard de Chauvigny. Elle trouve également ses conseillers au sein de l'épiscopat aquitain, à l'exemple de Geoffroi du Loroux ou de Gilbert de La Porrée. Certains l'on suivie en Angleterre. Elle s'appuie aussi sur plusieurs chevaliers anglo-normands, tels Jocelin de Bailleul, Hugues de Gondeville ou Manassé Biset[419],[420].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De 1157 à 1167, si Aliénor n'agit que très peu politiquement en Aquitaine, il semble qu'elle ait joué un rôle non négligeable, en tant que reine, de relais gouvernemental en l'absence d'Henri. Ses tournées anglaises, ses voyages sur le continent et ses traversées fréquentes de la Manche le prouvent. Elle jouit même d'une réelle indépendance financière[421]. Pendant un an, de 1165 à 1166, Aliénor quitte l'Angleterre, déléguée par Henri en Anjou et dans le Maine[422].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Grande salle du palais des ducs d'Aquitaine à Poitiers. Seconde moitié du XIIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est dans la période 1167-1173 qu'elle commence à prendre des décisions d'importance en Aquitaine, sans avoir besoin d'une confirmation d'Henri II. Mais là encore, elle n'exerce seule et pleinement le pouvoir, que parce que le roi se retire volontairement[423]. L'année 1168 est marquée par des révoltes en Poitou. Aliénor traverse la Manche avec Henri. Après avoir maté la révolte, Henri laisse Aliénor gouverner en son absence, assistée de Patrice de Salisbury. Aliénor réside dorénavant plus souvent à la cour de Poitiers mais continue ses nombreux déplacements[424]. À l'approche de Pâques 1168 (31 mars), alors qu'elle chevauche vers Poitiers en compagnie d'une petite troupe et du comte de Salisbury, Aliénor tombe dans une embuscade tendue par Geoffroy de Lusignan. La reine parvient à s'échapper et se réfugie dans un château voisin, mais Patrice de Salisbury, qui n'a pas eu le temps de s'équiper, est tué traîtreusement d'un coup de lance dans le dos, « à la poitevine »[425],[426],[427]. Son neveu, le jeune Guillaume le Maréchal, est blessé d'un coup d'épieu à la cuisse[428] après s'être battu très vaillamment, et est fait prisonnier par les hommes des Lusignan. Aliénor paie sa rançon, lui fait donner un équipement de chevalier et le prend à son service. Guillaume le Maréchal, souvent décrit comme « le meilleur chevalier du monde »[429], lui reste ensuite loyal et devient, en 1170, le « maître en chevalerie » et le compagnon de tournoi de son fils Henri le Jeune[430]. Plus tard, il deviendra régent d'Angleterre aux côtés d'Aliénor, après la mort d'Henri II[424].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Son activité est suspendue entre 1173 et 1189, pendant sa captivité, avant de reprendre dès sa libération, à la mort de son mari. Aliénor, qui a gouverné l'Angleterre avec Henri entre 1154 et 1168, connaît mieux l'administration du royaume que son fils Richard, élevé en Aquitaine ; elle l'aide à affirmer son autorité dans toute l'Angleterre[431]. Entre 1189 et 1199, sous le règne de Richard, son autonomie de gouvernement n'est en rien limitée, même lors de sa période de retraite temporaire à Fontevraud, à partir de 1194[432].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sans être une reine indépendante, Aliénor a tenté d'exercer le pouvoir sur son propre héritage, ce qui est déjà exceptionnel pour l'époque. Elle l'a fait de manière conjointe et limitée avec Louis VII, et de manière discontinue et incomplète avec Henri II. Le fait d'être une femme a limité son autorité. Selon jean Flori, c'est seulement pendant son veuvage et les périodes de crise, en l'absence du pouvoir masculin, qu'elle peut « exercer la quasi-plénitude de son pouvoir sur ses propres terres »[433]. Elle montre, par ailleurs, une inépuisable énergie, tout au long de son existence, pour maintenir entier l'Empire Plantagenêt sous le gouvernement de ses fils[434],[435].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Contrairement à une idée reçue tenace dans l'imaginaire collectif, promue par un historien du XIXe siècle (Louis de Villepreux), Aliénor n'a ni élaboré ni compilé ou même promulgué les Rôles d'Oléron. La reine n'est citée dans aucun des manuscrits des Rôles[436].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Veuve et régente

Règne de Richard Cœur de Lion

Richard Ier d'Angleterre. Codex XIIIe s., Matthieu Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la mort d'Henri II, le 6 juillet 1189, elle est libérée par ordre du nouveau roi, son fils Richard Cœur de Lion. Elle parcourt alors l'Angleterre, y libère les prisonniers d'Henri II et leur fait prêter serment de fidélité au nouveau roi. Le 3 septembre 1189 à Westminster, elle assiste au couronnement de Richard, dans tout son apparat, signe de son entière réhabilitation[437],[438]. Avant de partir pour la troisième croisade, le roi cède tous ses pouvoirs à sa mère et lui confie la régence du royaume. En Angleterre il lui adjoint un « conseil de régence », composé d'officiers royaux de confiance : Hugues du Puiset, évêque de Durham et Guillaume de Longchamp, évêque d'Ely, son chancelier et grand justicier du royaume. Le roi accorde également à sa mère des ressources financières très importantes[438],[439],[440]. Fin janvier 1191, elle conduit la nouvelle fiancée de son fils, Bérengère de Navarre, en plein hiver, à travers les Alpes et l'Italie, jusqu'à Messine, où Richard s'apprête à appareiller pour la Terre sainte[441],[442]. Aliénor et Bérengère le rejoignent le 30 mars. Le mariage ne peut être célébré immédiatement en raison de la période de Carême. Elle a cependant la joie de retrouver sa fille Jeanne, jeune veuve spoliée de son héritage, qui s'est réfugiée auprès de Richard[443]. Sans attendre, Aliénor confie Bérengère à la garde de Jeanne et repart de Messine le 2 avril. En rentrant elle passe par Rome, où en obtenant du pape, à la demande de Richard, la confirmation de l'élection de Geoffroy comme archevêque d'York, elle le détourne peut-être de toute revendication politique. Elle s'allie pourtant avec lui, à son retour en Angleterre, pour en bannir Guillaume de Longchamp[444]. Le mariage de Richard et Bérengère a lieu le 12 mai 1191 à Limassol, sur l'île de Chypre[445].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aliénor passe l'hiver 1191-1192 en Normandie[443] mais doit néanmoins retourner précipitamment en Angleterre pour empêcher son plus jeune fils, Jean sans Terre, le mal-aimé, de trahir son frère Richard. Elle n'y parvient qu'un temps : en mars 1193, ayant appris la capture de Richard, Jean envahit l'Angleterre avec ses mercenaires, puis cède le Vexin à Philippe Auguste. Aussitôt, Aliénor se mobilise et l'assiège avec tous les barons anglo-normands (dont Guillaume le Maréchal) à Windsor. Elle réussit à négocier une trêve avec Jean, qui lui remet, comme gage de sa fidélité, les châteaux de Windsor, Peak et Wallingford[446],[447].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En effet, le 21 décembre 1192[448], sur le chemin du retour de la croisade, Richard est capturé en Autriche par le duc Léopold V, qui le vend ensuite à Henri VI[449]. Indignée par la nouvelle, et ulcérée par l'absence de réaction du pape Célestin III, qui doit assurer la protection canonique des croisés[450], Aliénor écrit néanmoins à celui-ci pour lui demander de l'aide et fustiger son inertie. Trois lettres « poignantes », rédigées par son secrétaire, Pierre de Blois, où Aliénor s'intitule « reine d'Angleterre par la colère de Dieu », sont destinées à être rendues publiques[451],[452],[453],[454]. Elle parvient à rassembler cent mille marcs sur l'énorme rançon fixée à cent cinquante mille marcs d'argent, équivalant à près de deux années et demi du revenu annuel du royaume d'Angleterre[455], qu'elle apporte elle-même à Mayence à Henri VI (hiver 1193–1194)[456]. Richard est finalement libéré le 4 février 1194[457].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le roi, pour marquer son retour en Angleterre et témoigner de sa reconnaissance envers sa mère, procède à un nouveau couronnement et à une ostension solennelle de la couronne dans la cathédrale de Winchester, le 17 avril 1194. Roger de Howden note qu'Aliénor occupe la place d'honneur, face à Richard dans le chœur, tandis qu'aucun chroniqueur n'évoque la présence de Bérengère probablement demeurée sur le continent[458],[459],[460].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Abbaye Royale Notre-Dame de Fontevraud.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir de 1194, après avoir réconcilié ses deux fils, Aliénor se retire auprès de l'abbaye Notre-Dame de Fontevraud[461], où elle prend part à la vie religieuse du couvent sans être moniale elle-même[462],[463]. Elle y retrouve l'une de ses petites-filles, Adélaïde (ou Alix) de Blois, qui y est moniale[464],[465]. Jeanne d'Angleterre, qui a passé une partie de son enfance à Fontevraud, y rejoint sa mère jusqu'à son mariage, en 1196, avec Raymond VI de Toulouse. Sa petite-fille Mathilde de Saxe (1172-1209) lui rend de fréquentes visites[466].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La blessure de Richard Cœur de Lion au siège du château de Châlus-Chabrol, le 26 mars 1199, la tire de sa retraite. Aliénor doit se précipiter au chevet de son fils, dont la blessure s'est gangrenée. Richard meurt le 6 avril 1199, et Aliénor ramène sa dépouille à Fontevraud, où il est inhumé, le 11 avril (dimanche des Rameaux). Elle prend aussitôt parti pour son dernier fils Jean, que Richard a désigné comme son successeur, sur son lit de mort. Ce choix, qui écarte son petit-fils Arthur Ier de Bretagne (âgé de 12 ans) de la succession, révèle l'influence d'Aliénor. La « reine mère » utilise tout le poids de sa position de reine douairière et de duchesse d'Aquitaine pour faciliter l'accession de Jean au trône puis, par la suite, son maintien à la tête de l'Empire de ses parents[467],[468],[469],[470].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avènement de Jean sans Terre

Jean sans Terre. Enluminure de Matthieu Paris (Historia Anglorum), v. 1250.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aliénor agit alors, durant cette période intermédiaire entre les deux règnes, en véritable souveraine, « concédant plus de chartes et d'actes publics que pendant tout le reste de son existence ». Agée de soixante-quinze ans, et après avoir ravagé l'Anjou, qui avait soutenu Arthur de Bretagne (fils de Geoffroy II de Bretagne), Aliénor entreprend une grande tournée dans ses domaines, escortée par Mercadier et ses routiers (mercenaires)[471]. Elle poursuit sa campagne de pacification et de ralliement de l'Aquitaine, entre la fin avril et la mi-juin 1199. Elle accorde de nombreuses chartes de privilèges afin de rallier à sa cause les ecclésiastiques et octroie des chartes de franchises communales aux bourgeois de plusieurs villes, notamment à La Rochelle, Poitiers, Saintes et Oléron. Ces chartes imposent aux bourgeoisies urbaines une participation considérable à la défense de leur ville, ainsi que la levée de milices communales au service du roi[472],[473],[474].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Entre le 15 et le 20 juillet 1199 à Tours, Aliénor, très habilement, prête hommage au roi Philippe Auguste, pour « le comté de Poitou qui lui revient par droit héréditaire ». Aliénor prévient ainsi toute revendication d'Arthur. Puis le 30 juillet à Rouen, elle souscrit une charte par laquelle elle remet dès maintenant toutes ses terres, et donc l'ensemble de l'Aquitaine, à Jean qui lui en fait à son tour l'hommage. Le même jour, par un troisième acte, Jean se défait du Poitou, au profit de sa mère, à titre viager[475],[476]. Jean n'apparait ainsi que comme l'arrière-vassal du roi de France[477]. Aliénor conseille à son fils d'entamer des pourparlers de paix avec Philippe Auguste[478]. En septembre, sa fille Jeanne qui s'est réfugiée enceinte auprès d'elle à Rouen, meurt en couches à trente-quatre ans[477].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après une conférence de paix qui se tient peu après Noël 1199 entre Philippe Auguste et Jean, Aliénor est envoyée en Espagne, en plein hiver, afin de ramener une fille du roi de Castille, une de ses petites-filles, pour lui faire épouser l'héritier de France (futur Louis VIII le Lion). Aliénor doit traverser les domaines des Lusignan. Hugues IX le Brun retient alors Aliénor captive, en raison d'un ancien contentieux avec Henri II. Il ne la laisse repartir qu'en obtenant le comté de la Marche, pour prix de sa liberté. Aliénor ne parvient à la cour de Castille qu'à la mi-janvier 1200. Elle préfère Blanche de Castille à Urraque de Castille parmi deux de ses petites-filles encore « disponibles »[479]. Aliénor et Blanche parviennent à Bordeaux quelques jours avant Pâques (9 avril). Cette enfant deviendra la mère de Louis IX (futur Saint Louis)[480]. Le fidèle Mercadier, loyal à ses deux fils, et qui était chargé d'escorter Aliénor, pour lui éviter les dangers de son précédent périple en territoire Lusignan, est assassiné par l'un des soldats du sénéchal de Gascogne, à Bordeaux le 10 avril[481],[482].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dernières années

Alors qu'Aliénor « âgée et usée par les fatigues de ce long voyage » se rend directement à Fontevraud, la jeune Blanche, accompagnée de l'archevêque de Bordeaux, Élie de Malemort, continue son chemin vers la Normandie, où elle est remise à son oncle, le roi d'Angleterre. Le mariage a lieu le 23 mai 1200, à Port-Mort, en Normandie, car à cette époque le royaume de France est frappé d'Interdit[481],[483],[484].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le gisant couché en tuffeau polychrome[11] d'Aliénor (avec Henri II au second plan), à Fontevraud : représentée à une trentaine d'années, coiffée de la couronne royale, les yeux sans regard, avec pour la première fois en Occident médiéval le thème de la femme lectrice (le livre est probablement un psautier[12], mais aussi l'évocation du Livre de Vie qu'elle lira éternellement)[485].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lorsque à la fin d'août 1200 Jean rend visite aux Lusignan, récemment investis du comté de la Marche, il décide d'enlever la fiancée d'Hugues IX le Brun, Isabelle d'Angoulême, qui n'a pas encore atteint l'âge nubile[486]. Plutôt que d'un « rapt », il s'agit plus vraisemblablement d'un accord discret entre la maison Plantagenêt et la maison d'Angoulême. Le mariage est sans doute approuvé par Aliénor car Jean donne en douaire à la jeune fille deux villes lui appartenant (Niort et Saintes), et c'est un proche de la reine, l'archevêque Hélie de Bordeaux qui célèbre le mariage à Angoulême[487], le 24 août 1200[488]. Le couple est couronné à Westminster le 8 octobre 1200. Mais Jean a omis d'apporter une compensation attendue à la famille des Lusignan et la traite avec mépris. En juin 1201, Philippe Auguste reçoit avec honneur Jean et sa nouvelle épouse. Mais rapidement les Lusignan, s'estimant lésés, font appel , non pas à Aliénor mais directement au roi de France. Philippe Auguste, non sans une certaine duplicité et par une habile argutie juridique, convoque alors Jean, en tant que duc d'Aquitaine et comte de Poitou, en jugement à la cour de Paris[489],[490].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bien que malade, Aliénor avait néanmoins ramené à l'obéissance, vers la fin de février 1201, le puissant vicomte Aimery VII de Thouars, qui s'était révolté. Dans une lettre elle informe Jean, qu'elle peut enfin trouver le repos, ayant empêché le vicomte de Thouars de devenir un dangereux allié des Lusignan[491],[490].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 28 avril 1202 la cour de France se réunit et en l'absence de Jean, la commise est décrétée, Jean est déclaré félon, et ses terres continentales sont confisquées. La guerre éclate à nouveau. Philippe Auguste fournit des troupes au petit-fils d'Aliénor, Arthur de Bretagne, âgé de quinze ans, et le pousse à conquérir l'Anjou et le Poitou. La duchesse a pourtant prêté hommage au roi de France pour ses États. En juillet 1202, Arthur menace Fontevraud[492]. Aliénor, à soixante-dix-huit ans, apprenant la concentration de l'ennemi à Tours, doit fuir l'abbaye pour se réfugier à Poitiers, mais ne peut y parvenir. Vers la fin juillet, elle doit s'abriter à Mirebeau où, retranchée dans le donjon, elle est assiégée par Arthur et son armée. Le jeune Arthur entend capturer sa grand-mère afin de négocier avec son oncle Jean. Aliénor parvient à envoyer un messager à son fils Jean qui se trouve près du Mans. Jean reçoit le message de sa mère le 30 juillet et au petit matin du 1er août, après un bref combat, Aliénor est libérée et Arthur fait prisonnier avec ses alliés[493],[494],[495],[496],[497]. Arthur est jeté en prison en Normandie, à Falaise puis à Rouen. Le chroniqueur de Tours, favorable au parti français, relate plus tard qu'Arthur aurait été tué à Rouen, des mains mêmes de Jean, « ivre de vin », le 3 avril 1203 selon les Annales de Margam[498],[499],[500],[501].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après sa délivrance, Aliénor est tout d'abord conduite à Chinon par Jean puis se retire à nouveau à Fontevraud, à l'automne 1202. Elle y apprend, en décembre 1203, la désertion de son fils qui n'est pas parvenu à défendre la Normandie et est parti en Angleterre chercher de nouvelles troupes[502], puis la prise par les armées de Philippe Auguste de Château-Gaillard, le 6 mars 1204[503],[501],[504].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mort

Possible représentation d'Aliénor dans le psautier de Fécamp. Fin XIIe siècle. Bibliothèque royale des Pays-Bas, La Haye, KW 76 F 13.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aliénor meurt à Poitiers[505],[506], à l'âge de quatre-vingts ans[507],[508],[17], « aux calendes d'avril », c'est-à-dire le 31 mars ou le 1er avril 1204[509],[510],[511]. Elle a pris le voile des religieuses de Fontevraud sur son lit de mort[508]. Elle est inhumée à Fontevraud où, malgré les saccages et profanations révolutionnaires de 1793, on peut toujours voir son gisant polychrome qui voisine avec ceux de son second mari Henri II Plantagenêt, de son troisième fils Richard Cœur de Lion, et un quatrième gisant, plus modeste, en bois polychrome, longtemps attribué à Isabelle d'Angoulême, l'épouse de Jean sans Terre. En 2024, l'historienne de l'art Benedicte Fillion-Braguet attribue ce gisant, plus certainement, à Jeanne[512],[513],[514]. Aliénor a commandité son propre gisant, de son vivant, comme ceux d'Henri et de Richard. Elle en confie la réalisation, vers 1200, aux sculpteurs qui œuvrent alors pour la nouvelle cathédrale Saint-Pierre de Poitiers[515],[516],[517],[518].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Peu après la mort d'Aliénor, l'Empire Plantagenêt commence à se déliter. Jean sans Terre, incapable de maintenir l'intégrité de l'Empire, se voit privé de la majeure partie de ses possessions continentales, une partie du Poitou, ainsi que l'ensemble de la Normandie, du Maine et de l'Anjou, au profit du roi de France, à partir d'août 1204. Seul le duché d'Aquitaine, réduit à la Gascogne, demeure sous la domination anglaise, à l'issue des défaites de la Roche-aux-Moines et de Bouvines, en 1214. Le décès de sa mère n'est pas seulement une tragédie personnelle pour Jean, il provoque aussi la perte d'un soutien précieux, pouvant lui assurer un réseau de fidélités dans la partie méridionale de ses terres continentales, où les alliances sont mouvantes[519],[520].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours de son existence la reine a, de toute évidence, assuré la cohésion de l'Empire Plantagenêt, « rassemblement de principautés hétéroclites, et souvent ennemies », vaste conglomérat que sa longévité exceptionnelle lui a permis, seule de sa dynastie, de voir naître et mourir. Aliénor a en outre activement participé à sa construction, et son implication, en tant que reine douairière, dans les « jeux de pouvoir aura été considérable », jouant « un rôle politique de premier plan pendant son veuvage »[519],[521]. En juin 1215, la noblesse anglaise imposera à Jean la Magna Carta ou Grande Charte, afin de contrôler et restreindre ses pouvoirs en Angleterre[522]. Parmi les onze enfants d'Aliénor, seuls Jean et Aliénor de Castille lui survivront[508].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Si Aliénor peut paraître exceptionnelle à bien des égards[523], comme le prouvent sa vie, ses voyages, sa résilience et sa longévité, et si sa biographie semble présenter une reine hors du commun, son souvenir véhiculant « une légende aussi noire que dorée », elle n'est pas la seule femme de grand pouvoir du XIIe siècle, à l'instar d'Urraque Ire de Leon ou même de sa belle-mère, l'impératrice Mathilde. Mais, « reine de transition, elle a vécu au cours d'une période où le statut de la femme se détériore progressivement » et elle s'est révélée « extraordinairement ordinaire », pour reprendre la formule du médiéviste Martin Aurell : « À la fois froidement politique et chaleureusement humaine, elle mène ses luttes avec autant de dureté que de passion et de bienveillance. »[524]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mariages et descendance

Descendance d'Aliénor et Louis

Deux filles naissent du mariage avec Louis VII :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Marie (1145 – 11 mars 1198), qui épouse en 1164 Henri Ier, comte de Champagne, dit « Le Libéral », et deviendra régente du comté de Champagne de 1190 à 1197 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alix (1150- c.1197)[525],[526], qui épouse en 1164 Thibaud V de Blois dit « Le Bon » (1129-1191), comte de Blois de 1152 à 1191.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Descendance d'Aliénor et Henri

En quatorze ans, elle lui donne six fils et trois filles :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Guillaume (17 août 1153 – 1156) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Henri dit Henri le Jeune (28 février 1155 – 11 juin 1183), qui épouse Marguerite, fille de Louis VII le Jeune, roi de France ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mathilde (juin 1156 – 1189), qui épouse Henri le Lion (? – 1195) duc de Saxe et de Bavière en 1168 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Richard (8 septembre[527] 1157 – 1199), qui devient roi d'Angleterre sous le nom de Richard Ier, et est surnommé « Richard Cœur de Lion », épouse Bérangère de Navarre (1163 – 1230) et meurt sans descendance légitime ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Geoffroy (23 septembre 1158[527] – 1186), duc de Bretagne par son mariage en 1181 avec la duchesse Constance (1161 – 1201), fille et héritière du duc Conan IV le Petit, mort en 1171 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aliénor (septembre 1161[528] – 1214), qui en 1170[529] épouse, à Tarazona, le roi Alphonse VIII de Castille (1155 – 1214), mariage dont est issue Blanche de Castille ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jeanne (octobre 1165[530] – 1199, qui épouse, en 1177, Guillaume II (1154 – 1189) roi de Sicile puis, en 1196, Raymond VI de Toulouse (1156 – 1222) dont elle a un fils, Raymond VII de Toulouse (1197 – 1249), dernier des comtes de Toulouse, et meurt en couches à Rouen[531] ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean (27 décembre 1166[530] – 1216), dit Jean sans Terre, roi d'Angleterre (1199 – 1216) qui épouse Isabelle d'Angoulême (1188 – 1246) dont il a un fils, Henri III d'Angleterre (1207 – 1272) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Raoul de Diceto, généralement bien renseigné et proche d'Aliénor, celle-ci a donné naissance à un sixième fils mort « dans l'enfance »[532],[533],[534],[535].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Arbres généalogiques

Les ducs d'Aquitaine inclus dans ces arbres étaient aussi comtes de Poitiers. On n'a conservé que le premier titre pour alléger le texte et pour respecter la hiérarchie nobiliaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ascendance ramnulfide

Ascendance ramnulfideNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Ebles Manzer (dit « le Bâtard »), duc d'Aquitaine (vers 870 - vers 934) + Émilienne Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Ebles, évêque de LimogesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Guillaume III « Tête d'Étoupe », duc d'Aquitaine (910 - 963) + Adèle, fille de Rollon, duc de Normandie (? - 962) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Guillaume IV « Fièrebrace », duc d'Aquitaine (935/7 - 995/6) +(968)+ Emma, fille de Thibaud Ier « le Tricheur », comte de Blois (vers 950 - 1003) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • Guillaume V « le Grand », duc d'Aquitaine (vers 969 - 1030) (1) +(vers 997)+ Adalmode, fille de Géraud, vicomte de Limoges (2) +(1011)+ Brisque, fille de Guillaume Sanche, duc de Vasconie (? - <1016) (3) +(1019)+ Agnès, fille d'Otte-Guillaume, comte de Bourgogne Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Guillaume VI « le Gros » 1, duc d'Aquitaine (?-1038)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Eudes 2, duc d'Aquitaine (vers 1010 - 1039)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Adalaïs 2 (1) + Géraud Ier « Trencaléon », comte d'Armagnac (? - <1011) (2) + Arnaud II, vicomte de Lomagne et d'Auvillars (vers 988 - vers 1059) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • postérité (comtes d'Armagnac 1 et vicomtes de Lomagne et d'Auvillars 2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Guillaume Aigret, dit Guillaume VII 3, duc d'Aquitaine (1023 - 1058)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Guy-Geoffroi, dit Guillaume VIII 3, duc d'Aquitaine (1024 ou 1027 - 1086) (1) +(1044)+ Garsende, fille d'Aldabert II, comte de Périgord, répudiée en 1058 (2) +(1058/9)+ Mathilde, répudiée en 1068/9 (3) +(1069)+ Hildegarde, fille de Robert Ier, duc de Bourgogne (vers 1056 - 1104) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • Agnès 2 (1052 - 1078) +(1069)+ Alphonse VI « le Brave », roi de León et de Castille (< 1040 - 1109)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • Agnès 3 (? - 1097) +(1086)+ Pierre Ier, roi d'Aragon (vers 1068 - 1104) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
              • postérité (rois d'Aragon)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • Guillaume IX « le Troubadour » 3, duc d'Aquitaine (1071 - 1126) (1) +(1089)+ Ermengarde, fille de Foulques IV « le Réchin », comte d'Anjou, répudiée en 1092 (1072 - 1146) (2) + Philippe, fille de Guillaume IV, comte de Toulouse (vers 1073 - 1118) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
              • Guillaume X « le Toulousain » 2, duc d'Aquitaine (1099 - 1137) +(1121)+ Aénor, fille d'Aymeric Ier, vicomte de Châtellerault (vers 1103 - vers 1130) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                • Aliénor d’Aquitaine, mariage annulé en 1152 (1124 - 1204) (1) +(1137)+ Louis VII « le Jeune », roi de France (1120 - 1180) (2) +(1152)+ Henri II « Plantagenêt », roi d'Angleterre (1133 - 1189) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                  • postérité (Capétiens directs 1 et Plantagenêts 2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                • Pétronille (vers 1125 - >1151) +(1142)+ Raoul Ier « le Vaillant », comte de Vermandois (1085/94 - 1152) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                  • postérité (comtes de Vermandois)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                • Guillaume Aigret (vers 1126 - 1130)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
              • Agnès 2 (1103 - 1159) (1) +(1116)+ Aimery V, vicomte de Thouars (vers 1095 - 1127) (2) +(1135)+ Ramire II « le Moine », roi d'Aragon (1086 - 1157) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                • postérité (vicomtes de Thouars 1 et rois d'Aragon 2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
              • Raymond de Poitiers 2, prince d'Antioche (1115 - 1149) +(1136)+ Constance, fille de Bohémond II, prince d'Antioche (1127 - 1163) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
                • postérité (princes d'Antioche)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Agnès 3 (1020/30 - 1077) +(1043)+ Henri III « le Noir », empereur du Saint-Empire (1017 - 1056) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • postérité (Franconiens et ducs de Bavière)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Adelaïde (945 - 1004) +(vers 968)+ Hugues Capet, roi de France (939/41 - 996) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • postérité (Capétiens directs)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ascendance capétienne simplifiée

(Démontrant la parenté au 4e et 5e degré canonique entre Louis (4 degrés) et Aliénor (5 degrés), en remontant à Robert II le Pieux et Constance d'Arles. Louis et le père d'Aliénor (Guillaume X le Toulousain) étaient cousins issus d'issus de germains.)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ascendance capétienne simplifiéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Robert II « le Pieux », roi de France (né vers 972 - 1031) +(vers 1003)+ Constance (née vers 986 - 1032), fille de Guillaume Ier « le Libérateur », comte de Provence Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Henri Ier, roi de France (1008 - 1060) +(1051)+ Anne, fille de Iaroslav « le Sage », grand-prince de Kiev (1024/36 - 1075/9) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Philippe Ier, roi de France (1052 - 1108) +(1072)+ Berthe, fille de Florent Ier, comte de Frise occidentale (vers 1058 - 1093) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • Louis VI « le Gros », roi de France (1081 - 1137) +(1115)+ Adélaïde, fille d'Humbert II, comte de Savoie (vers 1100 - 1154) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Louis VII « le Jeune », roi de France (1120 - 1180) +(1137)+ Aliénor, fille de Guillaume X « le Toulousain », duc d'Aquitaine, mariage annulé en 1152 (1124 - 1204) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • postérité (Capétiens directs)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Adèle (1009 - 1079) +(1028) Baudouin V, comte de Flandre (vers 1012 - 1067) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Mathilde (vers 1031 - 1083) +(1050/1)+ Guillaume Ier « le Conquérant », roi d'Angleterre (1027/8 - 1087) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • Henri Ier « Beauclerc », roi d'Angleterre (1068 - 1135) +(1100) Mathilde, fille de Malcolm III, roi d'Écosse (1080 - 1118) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Mathilde « l'Emperesse » (1102 - 1167) +(1128) Geoffroy V « Plantagenêt », comte d'Anjou (1113 - 1151) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • Henri II « Plantagenêt », roi d'Angleterre (1133 - 1189) +(1152)+ Aliénor, fille de Guillaume X « le Toulousain », duc d'Aquitaine (1124 - 1204) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
              • postérité (Plantagenêts)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Robert Ier, duc de Bourgogne (vers 1011 - 1076) + Ermengarde, fille de Foulques III « Nerra », comte d'Anjou (vers 1018 - 1076) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Hildegarde (vers 1056 - 1104) +(1069)+ Guy-Geoffroi, dit Guillaume VIII, duc d'Aquitaine (1024 ou 1027 - 1086) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • Guillaume IX « le Troubadour », duc d'Aquitaine (1071 - 1126) + Philippe, fille de Guillaume IV, comte de Toulouse (vers 1073 - 1118) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Guillaume X « le Toulousain », duc d'Aquitaine (1099 - 1137) +(1121)+ Aénor, fille d'Aymeric Ier, vicomte de Châtellerault (vers 1103 - vers 1130) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • Aliénor, mariage annulé en 1152 (1124 - 1204) (1) +(1137)+ Louis VII « le Jeune », roi de France (1120 - 1180) (2) +(1152)+ Henri II « Plantagenêt », roi d'Angleterre (1133 - 1189) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
              • postérité (Capétiens directs 1 et Plantagenêts 2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ascendance ingelgerienne simplifiée

(Démontrant la parenté au 4e degré canonique entre Henri et Aliénor, en remontant à Ermengarde d'Anjou. Henri et Aliénor étaient cousins issus d'issus de germains.)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ascendance ingelgerienne simplifiéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Ermengarde, dite Blanche, fille de Foulques III « Nerra », comte d'Anjou (vers 1018 - 1076) (1) +(vers 1035)+ Geoffroy II « Ferréol », comte de Gâtinais (vers 1000 - 1046) (2) + Robert Ier, duc de Bourgogne (vers 1011 - 1076) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Foulques IV « le Réchin » 1, comte d'Anjou (1043 - 1109) +(1089)+ Bertrade, fille de Simon Ier, seigneur de Montfort (vers 1070 - 1117) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Foulques V « le Jeune », comte d'Anjou et roi de Jérusalem (1092 - 1143) +(1110)+ Erembourg, fille d'Élie Ier, comte du Maine (1096 - 1126) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • Geoffroy V « Plantagenêt », comte d'Anjou (1113 - 1151) +(1128)+ Mathilde « l'Emperesse », fille d'Henri Ier « Beauclerc », roi d'Angleterre (vers 1102 - 1167) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Henri II « Plantagenêt », roi d'Angleterre (1133 - 1189) +(1152)+ Aliénor, fille de Guillaume X « le Toulousain », duc d'Aquitaine (1124 - 1204) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • postérité (Plantagenêts)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Hildegarde 2 (vers 1056 - 1104) +(1069)+ Guy-Geoffroi, dit Guillaume VIII, duc d'Aquitaine (1024 ou 1027 - 1086) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
      • Guillaume IX « le Troubadour », duc d'Aquitaine (1071 - 1126) + Philippe, fille de Guillaume IV, comte de Toulouse (vers 1073 - 1118) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
        • Guillaume X « le Toulousain », duc d'Aquitaine (1099 - 1137) +(1121)+ Aénor, fille d'Aymeric Ier, vicomte de Châtellerault (vers 1103 - vers 1130) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
          • Aliénor, mariage annulé en 1152 (1124 - 1204) (1) +(1137)+ Louis VII « le Jeune », roi de France (1120 - 1180) (2) +(1152)+ Henri II « Plantagenêt », roi d'Angleterre (1133 - 1189) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
            • postérité (Capétiens directs 1 et Plantagenêts 2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Postérité

Historiographie

À l'époque même d'Aliénor, l'historiographie est très riche en Angleterre, où historiens et scribes officient dans les chapitres cathédraux, les collégiales canoniales ou les monastères. Martin Aurell précise que « les témoignages sur Aliénor d'Aquitaine, qu'ils soient de nature diplomatique, historiographique ou comptable, sont très nombreux ». Le médiéviste est d'avis que combiner l'historiographie britannique, qui privilégie une méthode empirique, à l'historiographie française, issue du rationalisme, permet d'« aboutir à un résultat équilibré ».[536]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mythes et réalité

Aliénor d'Aquitaine par Frederick Sandys, 1858, musée national de Cardiff.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une « légende noire » s'est tout d'abord constituée autour d'Aliénor d'Aquitaine avant sa réhabilitation par les historiens. Ce personnage historique hors norme a inspiré de nombreuses fictions, notamment romanesques[537]. Martin Aurell conclut ainsi son chapitre « La mauvaise réputation »[538] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« De nombreux miroirs déformants, ou plutôt des mirages, altèrent l'idée de la reine. Les médiévistes les plus érudits s'efforcent de s'en détacher, tandis qu'ils suivent, à travers les sources, les traces d'un personnage à la fois si lointain et si proche. Même déconstruisant bien des médisances, mythes et légendes, la « véridique » Aliénor d'Aquitaine semble nous échapper toujours. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

— Martin Aurell, Aliénor d'Aquitaine : Souveraine femmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Représentation picturale

Aliénor emmenée en captivité et Jeanne, en 1174. Chapelle Sainte-Radegonde de Chinon, fin XIIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La représentation d'Aliénor d'Aquitaine sur le mur de la chapelle Sainte-Radegonde de Chinon est sujette à caution : il pourrait s'agir de son fils Henri le Jeune couronné du vivant de son père ce qui lui permettait de porter couronne et manteau à doublure de vair[539]. Cependant pour Martin Aurell et Jean Flori, Aliénor est bien le personnage central de ce groupe de cavaliers, découvert en 1964, sur une paroi de la chapelle troglodyte. Aliénor est peut-être emmenée en captivité par son mari Henri II, après la révolte de 1173-1174[540]. Elle transmet à Richard son pouvoir en Aquitaine, symbolisé par un oiseau, faucon ou aigle[541]. Le commanditaire le plus probable de cette fresque est vraisemblablement Aliénor, après sa libération en 1189. La reine y apparaît couronnée[542],[543],[544],.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hommages

Aliénor d'Aquitaine est une des 39 convives attablées dans l'œuvre d’art contemporain The Dinner Party (1979) de Judy Chicago[545].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un timbre-poste français par Martin Mörck est édité en 2004 à l'occasion du 800e anniversaire de sa mort[546] (0,50 €, Yvert et Tellier 3640). En 2014, elle est représentée par A. Baras sur une vignette accolée au timbre (0,61 €, Yvert et Tellier 4859) édité au salon international Passion-Timbres à Poitiers[547].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une rose portant son nom a été créée en 2005[548].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Quatre collèges portent son nom dans le département de la Gironde : à Salles[549], Martignas-sur-Jalle[550], Bordeaux[551] et Castillon-la-Bataille[552], ainsi que, dans le département de la Charente-Maritime, celui du Château-d'Oléron[553]. Un lycée d'enseignement général et technologique à Poitiers porte également son nom[554].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2019, elle donne son nom au nouveau bâtiment qui accueille le campus euro-latino-américain de l’Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) à Poitiers au no 23 de la rue Jean-Jaurès[555].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les œuvres de fiction

Représentations iconographiques

  • Vitrail de la Crucifixion, vitrail, Cathédrale Saint-Pierre, Poitiers, v. 1150-1173.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fresque royale, fresque, Chapelle Sainte-Radegonde, Chinon, Fin XIIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gisant couché en tuffeau d’Aliénor d’Aquitaine, Fontevraud, XIIIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Robinet Testart, « Répudiation d’Aliénor », enluminure, dans Primat, Les grandes chroniques de France. Louis VII le Jeune et Philippe II Auguste / publiées pour la Société de l’Histoire de France par Jules Viard, vol. 6, Paris, H. Champion, 1920-1953..Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Baptiste Mauzaisse, Le roi Louis VII prend l’oriflamme à Saint-Denis en présence de la reine Aliénor d’Aquitaine et reçoit le bourdon et la panetière du pèlerin des mains du pape Eugène III, Musée national du château de Versailles, Versailles, 1840.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Émile Signol, Saint Bernard prêchant la Deuxième croisade en présence de Louis VII et de la reine Aliénor, h/t, Musée national du château de Versailles, Versailles, 1840.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Frederick Sandys, Queen Eleanor, h/t, National Museum and Gallery of Wales, Cardiff, Royaume-Uni, 1858.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Edward Burne-Jones, Rosemonde et la reine Aliénor, gouache sur papier, Centre d’art britannique de Yale, Yale, États-Unis, 1861.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Charles Fouqueray, Aliénor d’Aquitaine concède aux habitants de Niort les libertés communales en 1203, peinture sur toile, salle du conseil municipal de l'hôtel de ville de Niort, 1901.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Louis Charles Auguste Steinheil, Aliénor signant la charte de franchises communales devant les échevins de la ville de Poitiers en 1199, vitrail, salon d'honneur de l' hôtel de ville de Poitiers, vers 1874-1879.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Aliénor accorde une charte de commune aux bourgeois de Poitiers en 1199. Vitrail de l'Hôtel de ville.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cinéma

Katharine Hepburn incarnant la reine Aliénor dans Le Lion en hiver (1968).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Le Lion en hiver d'Anthony Harvey, en 1968, avec Katharine Hepburn dans le rôle d'Aliénor d'Aquitaine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Robin des Bois de Ridley Scott, en 2010, avec Eileen Atkins dans le rôle d'Aliénor d'Aquitaine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Télévision

  • Ivanhoé, série télévisée de Peter Rogers (1958-1959). Aliénor d'Aquitaine y est incarnée par l'actrice anglaise Phyllis Neilson-Terry.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Lion en hiver (The Lion in Winter) d'Andreï Kontchalovski (2003). Aliénor d'Aquitaine y est interprétée par Glenn Close.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Émission Secrets d'Histoire intitulée Aliénor d'Aquitaine, une rebelle au Moyen Âge diffusée le 11 août 2015 sur France 2[556].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Littérature

  • Clara Dupont-Monod, Le roi disait que j'étais diable, Grasset, 2014 (ISBN 978-2-24685385-5).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Clara Dupont-Monod, La Révolte, Stock, 2018 (ISBN 978-2-23408506-0).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marie-Noëlle Demay, Aliénor d'Aquitaine Il y eut un soir, et il y eut un matin, Paris, Les Presses de la Cité, 2022, 219 p. (ISBN 978-2-258-20009-8).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Elizabeth Chadwick, Aliénor d'Aquitaine (trilogie) : t. 1, L'été d'une reine, t. 2, L'automne d'une reine, t. 3, L'hiver d'une reine, Paris, Hauteville, 2023, 2005 p. (ISBN 2381222863).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Poésie

  • Richard Desjardins, Aliénor, Éditions Lux, 2008.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Oulipo, Le Livre d'Aliénor, Fontevraud, Abbaye de Fontevraud, 2014[557].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bande dessinée

  • Arnaud Delalande, Simona Mogavino et Carlos Gomez, Aliénor : la légende noire, t. 1 à 6, Delcourt, coll. « Reines de sang », 2012 à 2017.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Théâtre

  • Benjamin Vincent, Aliénor d'Aquitaine création à Vianne, mise en scène Roger Louret avec Marianne Valéry dans le rôle-titre et Nicolas Briançon, 1986.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mathieu Falla, Aliénor ou l'aigle se réjouira, Liège, 1977 (prix de littérature dramatique de la province de Liège).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Anouilh, Becket ou l'Honneur de Dieu, 1959, où elle figure sous le nom de « la jeune reine ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Internet

  • Armelle Deutsch incarne Aliénor d'Aquitaine dans la vidéo YouTube Confessions d'Histoire : Aliénor & Conséquences (ou La Deuxième Croisade)[558].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Jeux vidéo

  • Dans le jeu Civilization VI et plus précisément dans l'extension Gathering Storm, Aliénor d'Aquitaine peut être jouée en tant que chef de la France ou de l'Angleterre[559].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
État de vérification des informations

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Liste des points à vérifier
Points à vérifier (475)

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  1. Quelle est la date de naissance d’Aliénor d'Aquitaine ? — Non vérifié1124.

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  2. Quel est le lieu de naissance d’Aliénor d'Aquitaine ? — Non vérifiéPoitiers.

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  3. Quelle est la date de décès d’Aliénor d'Aquitaine ? — Non vérifié1er avril 1204.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéL'héritière d'Aquitaine

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance et origines familiales

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéAliénor d'Aquitaine

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéGisant d'Aliénor d'Aquitaine à l'abbaye de Fontevraud.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéTitre

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéDuchesse d'Aquitaine et comtesse de Poitiers

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  10. Passage de cet article — Non vérifié9 avril 1137 – 1er avril 1204 (66 ans, 11 mois et 23 jours)

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéAvec | Louis VII de France (1137-1152) Henri II d'Angleterre (1152-1189) Richard Ier d'Angleterre (1172-1199) Jean d'Angleterre (1199-1204)

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéCouronnement | 8 août 1137 en la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Guillaume X

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Jean d'Angleterre

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéReine des Francs

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  16. Passage de cet article — Non vérifié1er août 1137 – 21 mars 1152 (14 ans, 7 mois et 20 jours)

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéCouronnement | 25 juillet 1137 en la cathédrale Saint-André de Bordeaux

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Adélaïde de Savoie

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Constance de Castille

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéDuchesse de Normandie, comtesse d'Anjou, du Maine et de Touraine

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  21. Passage de cet article — Non vérifié18 mai 1152 – 6 juillet 1189 (37 ans, 1 mois et 18 jours)

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Mathilde l'Emperesse

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Bérangère de Navarre

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéReine d'Angleterre

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  25. Passage de cet article — Non vérifié19 décembre 1154 – 6 juillet 1189 (34 ans, 8 mois et 11 jours)

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéCouronnement | 19 décembre 1154 en l'abbaye de Westminster

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Mathilde de Boulogne

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Bérangère de Navarre

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéDynastie | Maison de Poitiers

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéDate de naissance | 1124

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéLieu de naissance | Poitiers

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéDate de décès | 1er avril 1204

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéLieu de décès | Poitiers (Comté de Poitiers)

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéSépulture | Abbaye de Fontevraud

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéPère | Guillaume X d'Aquitaine

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéMère | Aénor de Châtellerault

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéFratrie | Pétronille d'Aquitaine Guillaume Aigret

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéConjoint | Louis VII de France (1137-1152) Henri II d'Angleterre (1152-1189)

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéEnfants | Marie de France Alix de France Guillaume d'Angleterre Henri le Jeune Mathilde d'Angleterre Richard Ier Geoffroy d'Angleterre Aliénor d'Angleterre Jeanne d'Angleterre Jean

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéReligion | Catholicisme

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéDuchesse d'Aquitaine Reine de France Reine d'Angleterre

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  43. Passage de cet article — Non vérifiémodifier

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéAliénor d'Aquitaine, aussi connue sous le nom d'Éléonore d'Aquitaine ou d'Éléonore de Guyenne, née fort vraisemblablement à Poitiers, vers 1124, et morte à Poitiers, le 31 mars ou le 1er avril 1204, a été tour à tour reine de France puis reine d'Angleterre.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéDuchesse d'Aquitaine et comtesse de Poitiers à partir du 9 avril 1137, à la mort de son père Guillaume X d'Aquitaine, elle épouse le 25 juillet suivant à Bordeaux l'héritier du royaume de France, qui devient le roi Louis VII le 1er août 1137. Reine de France pendant quinze ans, elle joue un rôle politique notable, bien que de manière indirecte, et participe avec son époux à la deuxième croisade (1147-1149). Mais plus…

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéElle épouse la même année le comte d'Anjou et du Maine et duc de Normandie Henri Plantagenêt, couronné roi d'Angleterre en 1154 sous le nom d'Henri II. En unissant l'Aquitaine, la plus vastes des principautés du royaume de France, aux territoires de son époux, elle permet la naissance de l'« Empire Plantagenêt ». Durant les trente-cinq années du règne elle exerce des fonctions de régente et représente le roi, en Angl…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéDevenue veuve en 1189, elle déploie jusqu'à sa mort, à quatre-vingts ans, une activité inlassable pour maintenir la cohésion de l'empire, pour ses fils Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. Régente durant l'absence de Richard parti à la troisième croisade, elle réunit et apporte la rançon après sa capture et sa détention. À l'avènement de Jean, après la mort de Richard en 1199, elle permet à son dernier fils d'ass…

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéAliénor tient un rôle important, aux côtés d'Henri, dans le patronage littéraire. À la cour fastueuse qu'elle tient en Aquitaine, elle favorise également l'expression poétique des troubadours en langue d'oc.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéL'année de naissance d'Aliénor (circa 1124,,,,) n'est pas connue avec certitude ; 1124 est cependant généralement retenu désormais par les médiévistes,,,,,. Le Fragment généalogique des ducs de Normandie et des rois d'Angleterre, rédigé vers 1300 au monastère Saint-Martial de Limoges, indique explicitement qu'elle a treize ans au moment du décès de son père, en 1137. Cet âge au moment de son mariage, la même année, r…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéSon lieu de naissance a longtemps fait l'objet de spéculations : les historiens hésitaient entre le palais des ducs d'Aquitaine à Poitiers, le palais de l'Ombrière à Bordeaux ou encore le château de Belin,. Toutefois, selon le médiéviste Martin Aurell, elle a vraisemblablement vu le jour à Poitiers, « son foyer natal ». Ce témoignage de Wace, qui a côtoyé la reine à la cour de Normandie, est considéré comme « explici…

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Voir aussi

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  • Aliénor d'Aquitaine, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aliénor d'Aquitaine, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

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Sources et chroniques médiévales

  • Andreæ Capellani regii Francorum De amore libri tres, éd. E. Trojel, Copenhague, 1892. Trad .C. Buridant, Traité de l'amour courtois, Paris, 1974.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Annales de Margan (A. D. 1066-1232) », Annales monastici, éd. Luard (RS 36), t. 1, p. 3-42Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aubri des Trois-Fontaines, « Chronica », éd. P. Scheffer-Boichorst, MGH, SS, t. 23, p. 631-950.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Benoît de Sainte-Maure, Le Roman de Troie, éd. L. Constans, Paris, 1904-1912.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chartes et documents pour servir à l'histoire de l'abbaye de Saint-Maixent, éd. A. Richard, Poitiers, 1886-1887.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Chronicum turonense magnum », Recueil des chroniques de Touraine, éd. A. Salmon, Tours, 1854, p. 64-161.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Chronique de Morigny (1095-1152), éd. L. Mirot, Paris, 1909.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chronique de Saint Maixent, éd. et trad. J. Verdon, Paris, 1979.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Chronique de Saint-Martial de Limoges, éd. H. Duplès-Agier, Paris,1874.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Continuation de Guillaume de Tyr (1184-1197), éd. M.R. Morgan, Paris, 1982.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Epitaphium Alienoræ, reginæ Angliæ », éd. B. Pavillon, La vie du Bienheureux Robert d'Arbrissel, Saumur, 1666, p. 589, n°97.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Eudes de Deuil, De Profectione Ludovici VII in Orientem: The Journey of Louis VII to the East, éd. et trad. angl. G. V. Berry, New York, 1948.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Fragmentum genealogicum ducum Normanniæ et Angliæ regum », RHF, t. 18, p. 241-242.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gautier Map, De Nugis Curialum : Courtiers' Trifles, éd. et trad. angl. M. R. James, C.N.I. Brooke, R.A.B. Mynors, Oxford, 1983.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Geoffroy de Breuil, La Chronique de Geoffroy de Breuil, prieur de Vigeois, éd. P. Botineau, J. L. Lemaitre, trad. B. Barrière et al, Paris, 2021.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gervais de Cantorbéry, Chronicle éd. W. Stubbs (RS 73), Londres, 1879, t. 1.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Giraud de Barri, Instruction for a ruler : De Principis Instructione, éd. et trad. angl. R. Bartlett, Oxford, 2018.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guillaume de Newburgh, « Historia rerum Anglicarum », Chronicles of the Reigns of Stephen, éd. R. Howlett (RS 82), Londres, 1884-1885, t. 1, p. 11-408, t. 2, p. 416-583.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guillaume de Tyr, Chronicon, éd. R. B. C. Huygens (CC CM 63), Turhout, 1986 (1956).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Histoire des ducs de Normandie et des rois d'Angleterre, éd. F. Michel, Paris, 1811.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean de Salisbury, The Historia Pontificalis of John of Salisbury, éd. trad. angl. M. Chibnall, Oxford, 1986 (1956).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Matthieu Paris, Chronica Majora, éd. H.R. Luard (RS 57), Londres, 1872-1883.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Orderic Vital, The Ecclesiastical history of Orderic Vitalis, éd. et trad. angl. M. Chibnall, Oxford, 1968-1980.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Raoul de Diss, « Ymagines historiarum », éd. W. Stubbs (RS 68), Londres, 1857, t. 1, p. 292-440, t. 2, p. 3-176.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Robert de Torigni, « The Chronicle (1100-1186) », The Chronography of Robert of Torigni, éd. et trad. angl. Th. N. Bisson, Oxford, 2020, t. 1, p. 1-393.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Roger de Howden, Chronica, éd. et trad. angl. Th. N. Bisson, Oxford, 2020, t. 1, p. 1-393.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographies en français

  • Martin Aurell, Aliénor d'Aquitaine, Paris, Presses universitaires de France, 2020, 147 p. (ISBN 978-2-13-081808-3).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell, Aliénor d'Aquitaine. Souveraine femme, Paris, Flammarion, coll. « Grandes biographies », 2024, 503 p. (EAN 9782080463241, DOI 10.4000/131u3). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Flori, Aliénor d'Aquitaine : la reine insoumise, Paris, Payot, 2004, 543 p. (ISBN 2-228-89829-5, OCLC 469342467, présentation en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Yannick Hillion, Aliénor d'Aquitaine, Paris, ellipses, 2015, 525 p. (ISBN 9782340-003828). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Edmond-René Labande, « Pour une image véridique d'Aliénor d'Aquitaine », Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 4e série, t. 2,‎ 1952, p. 175-234 (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Réédité sous la forme : Edmond-René Labande (préf. Martin Aurell, chronologie Marie-Aline de Mascureau), Pour une image véridique d'Aliénor d'Aquitaine, La Crèche, Geste Éditions et Société des antiquaires de l'Ouest, 2005, 164 p. (ISBN 2-84561-224-9). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lire en ligne : « Préface de Martin Aurell », sur academia.edu.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Régine Pernoud, Aliénor d'Aquitaine, Paris, Le Livre de poche, 1983 (1re éd. 1965, Paris, Albin Michel), 320 p. (ISBN 978-2-253-03129-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ralph V. Turner (trad. de l'anglais par Perrine Chambon et Sylvie Lucas), Aliénor d'Aquitaine, Paris, Fayard, 2011, 484 p. (ISBN 978-2-213-66286-2, présentation en ligne). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographies en anglais

  • (en) Lindy Grant, Eleanor of Aquitaine : Woman, Queen and Legend, Londres, Reaktion Books, 2025, 224 p. (ISBN 978-1-83639-086-2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Amy Kelly, Eleanor of Aquitaine and the Four Kings, Cambridge (États-Unis), Harvard University Press, 1950, 442 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Karen Sullivan, Eleanor of Aquitaine, as it was said : Truth and Tales about the Medieval Queen, Chicago, University of Chicago Press, 2023, 278 p. (ISBN 978-0-226-82583-0, lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouvrages généraux

  • Martin Aurell (dir.), « Aliénor d'Aquitaine », Revue 303, no 81 (hors-série), 248 p.,‎ 2004a. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell, « Aux origines de la légende noire d'Aliénor d'Aquitaine », dans Anne-Hélène Allirot, Gilles Lecuppre et Lydwine Scordia (dir.), Royautés imaginaires (XIIe – XVIe siècles). Actes du colloque de l'université Paris X-Nanterre, 26-27 septembre 2003, Turnhout, Brepols, 2005 (lire en ligne), p. 89-102.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell, Aliénor d'Aquitaine et l'essor de Fontevraud, Nantes, Éditions 303, coll. « Les Carnets de Fontevraud », 2013, 58 p. (ISBN 978-2-9178-9509-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Martin Aurell, « Eleanor of Aquitaine: The Art of Governing », dans Aidan Norrie, Carolyn Harris, J.L. Laynesmith, Danna R. Messer, Elena Woodacre, Norman to Early Plantagenet Consorts. Power, Influence, and Dynasty, Palgrave Macmillan, 2023 (DOI 10.1007/978-3-031-21068-6_7), p. 119-137Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Katy Bernard, Les mots d'Aliénor : Aliénor d'Aquitaine et son siècle, Bordeaux, Éditions Confluences, 2021, 293 p. (ISBN 978-2-35527-244 8).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Frédéric Boutoulle, 1137, Aliénor d'Aquitaine épouse Louis le Jeune et devient reine de France, Cette année là à Bordeaux, Éditions Midi Pyrénéennes, 2021, 48 p. (ISBN 1093498676)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georges Duby, Guillaume le Maréchal ou Le meilleur chevalier du monde, Paris, Fayard, coll. « Folio histoire », 1984, 189 p. (ISBN 2070323447).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georges Duby, Dames du XIIe siècle (tome I) : Héloïse, Aliénor, Iseut et quelques autres, Paris, Gallimard, coll. « Folio Histoire », 1995, 193 p. (ISBN 1093498676).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Michael R. Evans, Inventing Eleanor : The Medieval and Post-Medieval Image of Eleanor of Aquitaine, Londres, Bloomsbury, 2014, 242 p. (ISBN 1441169008, lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Bonnie Wheeler et John C. Parsons, Eleanor of Aquitaine : Lord and Lady, New York, Palgrave Macmillan, 2003, 535 p. (ISBN 978-0-230-60236-6, lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles

  • Martin Aurell, « Aliénor d'Aquitaine (1124-1204) et ses historiens : la destruction d'un mythe ? », dans Jacques Paviot et Jacques Verger (dir.), Guerre, pouvoir et noblesse au Moyen-Âge : Mélanges en l'honneur de Philippe Contamine, Paris, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, coll. « Cultures et civilisations médiévales », 2000 (ISBN 9782840501794, lire en ligne), p. 43-51.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell, « Aliénor d'Aquitaine en son temps », dans Aliénor d'Aquitaine, Nantes, Revue 303, hors série 81 (1re éd. 2004) (lire en ligne), p. 6-17Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell, « Aliénor d'Aquitaine (1124-1204), le pouvoir et la légende », dans Anne Fulda, Femmes d'État : de Cléopâtre à Élisabeth II : l'art du pouvoir, Paris, Perrin, 2022 (ISBN 978-2-262-09649-6, lire en ligne), p. 53-72Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Marc Bienvenu, « Aliénor d'Aquitaine et Fontevraud », Cahiers de civilisation médiévale, vol. 29, nos 113-114,‎ 1986, p. 15-27 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Marie Hivergneaux, « Aliénor d'Aquitaine : le pouvoir d'une femme à la lumière de ses chartes (1152-1204) », dans Martin Aurell (dir.), La cour Plantagenêt (1154-1204) Actes du colloque tenu à Thouars du 30 avril au 2 mai 1999, vol. 8, 2000 (lire en ligne), p. 63-87Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • John Gillingham, « Telle mère, tel fils : Aliénor et Richard », Revue 303, Nantes, vol. 81 (H.S.) « Aliénor d'Aquitaine »,‎ 2004, p. 26-33Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • J. C. Holt, « Aliénor d'Aquitaine, Jean sans Terre et la succession de 1199 » ((fait partie d'un numéro thématique : Y a-t-il une civilisation du monde Plantagenêt, Actes du colloque d'Histoire Médiévale. Fontevraud 26-28 avril 1984)), Cahiers de Civilisation Médiévale, vol. 29, nos 113-114,‎ 1986, p. 95-100 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Edmond-René Labande, « Les filles d'Aliénor d'Aquitaine : étude comparative », Cahiers de Civilisation Médiévale, vol. 29, nos 113-114 (numéro thématique : Y a-t-il une civilisation du monde Plantagenêt ? Actes du colloque d'Histoire Médiévale. Fontevraud 26-28 avril 1984),‎ 1986, p. 101-112 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Ralph V. Turner, « The Household of Eleanor of Aquitaine, Henry II's Queen, 1155-1189 », academia.edu,‎ 2007, p. 1-26 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Ralph V. Turner, « Eleanor of Aquitaine, Twelfth-Century English Chroniclers and her "Black Legend" », Nottingham Medieval Studies, Brepols,‎ 2008, p. 17-42 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Ralph V. Turner, « Women living beyond the norm: Eleanor of Aquitaine », Historisch tijdschrift Groniek, vol. 46, no 198,‎ 2013, p. 23-33 (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Nicholas Vincent, « Patronage, Politics and Piety in the Charters of Eleanor of Aquitaine », dans Martin Aurell et Noël-Yves Tonnerre, Plantagenêts et Capétiens : confrontations et héritages, Turnhout, Brepols, 2006, p. 17-60.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Études régionales

  • Mathieu Cosson, Richard Cœur de Lion : comte de Poitou, duc d'Aquitaine (1157-1199), La roche-sur-Yon, Éditions du CVRH, 2017, 299 p. (ISBN 978-2-911253-79-9, présentation en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alfred Richard, Les comtes de Poitou (778-1204), t. 2, Paris, Alphonse Picard & Fils, 1903, 597 p. (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guilhem Pépin, « Les couronnements et les investitures des ducs d'Aquitaine (XIe-XIIe siècle) », academia.edu,‎ 2009, p. 35-65, p. 36-37 (lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Maison Plantagenêt

  • Martin Aurell, L'Empire des Plantagenêts, 1154-1224, Paris, Éditions Perrin, coll. « Tempus », 2004b, 406 p. (ISBN 978-2-262-02282-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell et Noël-Yves Tonnerre (dir.), Plantagenêts et Capétiens : confrontations et héritages, Turnhout, Brepols, coll. « Histoires de famille. La parenté au Moyen Âge » (no 4), 2006, 524 p. (ISBN 978-2-503-52290-6, présentation en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Amaury Chauou, L'idéologie Plantagenêt : Royauté arthurienne et monarchie politique dans l'espace Plantagenêt (XIIe-XIIIe siècles), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2001, 338 p. (ISBN 978-2-86847-583-1, lire en ligne), p. 79-121, chapitre III : « La littérature de cour dans l'entourage d'Henri II ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean Favier, Les Plantagenêts : origines et destin d'un empire (XIe – XIVe siècles), Paris, Fayard, 2004, 962 p. (ISBN 978-2-213-63974-1), p. 210.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fanny Madeline, Les Plantagenêts et leur empire : Construire un territoire politique, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014, 368 p. (ISBN 978-2-7535--3494-0, lire en ligne).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fanny Madeline, Les Plantagenêts, Paris, Que sais-je?, 2026, 128 p. (ISBN 978-2-7154-2796-9).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Radio

  • « Aliénor d'Aquitaine, une reine pour deux royaumes », France Culture, Le Cours de l'Histoire par Xavier Mauduit, 4 épisodes du 29 janvier au 1er février 2024.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Martin Aurell, interview par Jean-Noël Jeanneney, « Aliénor d'Aquitaine, parmi les fantasmes », France Culture, Concordance des temps, 16 novembre 2024.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Aliénor d'Aquitaine, la reine aux deux couronnes », France Culture, podcast Les Grandes Traversées (5 épisodes), par Kristel Le Pollotec, avril 2026.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Passion médiéviste, épisode 117- Paul et Aliénor d'Aquitaine la régente » (consulté le 20 septembre 2026)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Vidéographie

  • [vidéo] « Aliénor d'Aquitaine et l'Empire Plantagenêt », Martin Aurell (conférencier), 5 février 2024, 88 min 17 s, Pessac, Unipop (consulté le 14 février 2025).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

CD

  • Martin Aurell, Aliénor d'Aquitaine, une biographie expliquée, Vincennes, PUF-Frémeaux & Associés, coll. « Figures de l'Histoire », 2018 (4 CD et une brochure).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Maison de Poitiers-AquitaineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liste des comtes de PoitiersNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liste des ducs d'AquitaineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • PoitouNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Comté de PoitouNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Duché d'AquitaineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liste des reines et impératrices de FranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Amour courtoisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ermengarde de Narbonne (1127/29-1196/97), autre femme qui a gouverné une principauté au Moyen Âge, de façon plus complète qu'Aliénor.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Femmes de la noblesseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Ressources relatives aux beaux-arts : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BiblissimaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • British MuseumNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Autres

  • Lettres d'Aliénor d'Aquitaine sur le site du projet EpistolaeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Et non à l'abbaye de Fontevraud, comme il a été souvent écrit.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. ((la + fr) Michel Jean Joseph Brial (transcripteur), « Fragmentum genealogicum ducum Normanniæ et Angliæ regum », dans Léopold Delisle (dir.), Histor. de Fr., t. XVIII, Paris, Victor Palmé, 1879, XXXVI-899 p. (lire en ligne), p. 241), dans Flori 2004, p. 32 et 446 (note 2) qui ne voit aucune raison de récuser ce document.
    Voir aussi le testament de Guillaume X ((la + fr) Anonyme, « Fragmentis Chronicorum Comitum Pictaviae, Ducum Aquitaniae », dans Léopold Delisle (dir.), Histor. de Fr., t. XII, Paris, Victor Palmé, 1877, LVI-1013 p. (lire en ligne), « Num. 15 », p. 409-410), qui lui est peut-être apocryphe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  3. « Guillelmus Dux Aquitaniæ filius Guillermi et filiæ Comitis Tolosani, qui jure avi sui urbem Tolosanam possedit, de uxore quæ fuit soror Vicecomitis de Chastelleyraut, quæ vocabatur Ænor, genuit filiam quæ appellata est Alienor, quasi alia Ænor. »
    « Guillaume, duc d'Aquitaine, fils de Guillaume et de la fille du comte de Toulouse, qui posséda la ville de Toulouse du droit de son aïeul, engendra par son épouse Aénor, sœur du vicomte de Châtellerault, une fille qui fut appelée Aliénor, pour ainsi dire une autre Aénor. »
    Cf. (la + fr) Geoffroy de Vigeois, « Chronicon », dans Léopold Delisle (dir.), Histor. de Fr., t. 12, Paris, Victor Palmé, 1877, LVI-1013 p. (lire en ligne), « Cap. 48 », p. 434-435). Cité dans Flori 2004, p. 32, et p. 446 (note 3).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  4. « … filiam nobilissimam puellam nomine Aanor desponsandam… »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  5. « Pour l'essentiel, le roi avait atteint son but : Louis VII épousait l'Aquitaine. Même si, en théorie, le duché n'était pas uni au domaine royal et s'il gardait ses institutions et ses coutumes, il était en fait administré par les gens du roi, et les revenus en allaient au Trésor royal. » (Favier 2004, p. 210).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  6. Il est plus tard orné d'une riche monture en argent doré rehaussée de pierres précieuses et de perles par Suger, à qui le roi l'a offert (« Vase d'Aliénor », sur collections.louvre.fr).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  7. Plusieurs historiens, dont George Beech (« Le vase d'Aliénor d'Aquitaine », Revue 303, HS n° 81, p. 97), Aurell et Turner, indiquent que ce vase faisait partie des présents de mariage d'Aliénor à son époux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  8. Ces cours solennelles qui se tenaient à Noël (mais aussi à Pâques) étaient de vastes assemblées destinées à démontrer pouvoir et faste (Flori 2004, p. 105).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  9. Il ne s'agit pas d'un divorce, procédure non reconnue par l'Église, mais d'une procédure exceptionnelle, l'annulation de mariage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  10. Contrairement à Alfred Richard et Jean Flori, Martin Aurell, Ralph Turner et Yannick Hillion ne mentionnent pas la présence d'Aliénor en Poitou lors de la campagne de Thouars, que Robert de Torigni situe entre le 29 septembre et le 23 novembre 1158, en raison de la naissance de Geoffroy en Angleterre, le 23 septembre, et de la période de quarantaine qui lui fait suite. La comptabilité royale mentionne par ailleurs la présence d'Aliénor en Angleterre au cours du mois de novembre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  11. Polychromie refaite en 1846 ; présence de nombreux repeints.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  12. Peut-être le psautier de Fécamp, que certains historiens lui attribuent ((en) Jesús Rodriguez Viejo, « Royal Manuscript Patronage in Late Ducal Normandy: A Context for the Female Patron Portrait of the Fécamp Psalter (c. 1180) », Ceræ, vol. 3,‎ 2016, p. 1-23 (lire en ligne [PDF], consulté le 6 juillet 2023)).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  13. Hivergneaux 2000, p. 64. ↩
  14. Aurell 2004b, p. 351. ↩
  15. Turner 2011, p. 8. ↩
  16. Duby 1995, p. 16. ↩
  17. Evans 2014, p. 2. ↩1 ↩2
  18. Grant 2025. ↩
  19. Andrew W. Lewis, « The Birth and Childhood of King John, Some Revisions » dans Wheeler et Parsons 2003, p. 159.↩
  20. Elizabeth A. R. Brown, « Eleanor of Aquitaine Reconsidered : The Woman and Her Seasons» dans Wheeler et Parsons 2003, p. 1.↩
  21. Aurell 2024, p. 27. ↩1 ↩2
  22. Sullivan 2023, p. 14. ↩
  23. Turner 2011, p. 32. ↩
  24. Aurell 2024, p. 26. ↩
  25. Flori 2004, p. 32. ↩1 ↩2
Références 26 à 50
  1. Duby 1995, p. 35. ↩
  2. Flori 2004, p. 31. ↩
  3. La charte d'Aliénor concernant Belin-Béliet est apocryphe, voir Boutoulle 2021, p. 29 et Aurell 2024, p. 354 (note 2).↩
  4. Wace, Roman de Rou, éd. Holden, p. 2, v. 32 : « À Poitiers s'en ala, son naturel manage », Aurell 2024, p. 354 (note1)↩
  5. Aurell 2024, p. 25 et 354 (notes 1 et 2). ↩
  6. [vidéo] « Aliénor d'Aquitaine et l'Empire Plantagenêt par Martin Aurell », Unipop Pessac, 5 février 2024, 88 min 17 s (consulté le 14 février 2025).↩
  7. Flori 2004, p. 38. ↩
  8. Jacques Duguet, « Le nom d'Aliénor d'Aquitaine », dans Louis Chaigne (dir.), La Revue du Bas-Poitou et des provinces de l'Ouest, Fontenay-le-Comte, Société des Amis du Bas-Poitou, 76e année, n° 5, septembre-octobre 1965, 360 p. (lire en ligne), p. 304-317.↩
  9. Aurell 2024, p. 120. ↩
  10. Yannick Hillion, Aliénor d'Aquitaine, Paris, ellipses, 2015, 525 p. (ISBN 9782340-003828), p. 10 et 25-26.↩
  11. Aurell 2024, p. 28. ↩1 ↩2
  12. Flori 2004, p. 41. ↩
  13. Hillion 2015, p. 28. ↩
  14. Flori 2004, p. 12. ↩
  15. Aurell 2024, p. 28 et 355 (n. 18). ↩
  16. Turner 2011, p. 34. ↩
  17. Flori 2004, p. 53. ↩
  18. Aurell 2024, p. 262. ↩
  19. Aurell, dans Labande 2005, p. 10.↩
  20. Turner 2011, p. 36. ↩
  21. Turner 2011, p. 37. ↩
  22. Aurell 2024, p. 260. ↩
  23. Hillion 2015, p. 30. ↩
  24. (la + fr) « Chronicon Sancti Maxentii Pictavensis », dans Paul Marchegay et Émile Mabille, Chroniques des églises d'Anjou, Paris, Ve Jules Renouard, 1869, XXXVI-459 p. (lire en ligne), p. 432. Cité dans Flori 2004, p. 41.↩
  25. Aurell 2024, p. 30. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
Références 51 à 75
  1. Geoffroy de Vigeois, Chronicon.↩
  2. Richard 1903, p. 51. ↩
  3. Aurell 2024, p. 82 et 374 (note 7). ↩
  4. Turner 2011, p. 46. ↩
  5. Turner 2011, p. 43 et 46. ↩
  6. Turner 2011, p. 49, note 6 (citant Alfred Richard, Histoire des comtes de Poitou t. 2, p. 56). ↩
  7. Turner 2011, p. 43. ↩
  8. Flori 2004, p. 45. ↩1 ↩2 ↩3
  9. Flori 2004, p. 44. ↩1 ↩2 ↩3
  10. Turner 2011, p. 55. ↩
  11. Labande 1952, p. 177. ↩
  12. Hillion 2015, p. 61. ↩1 ↩2
  13. Turner 2011, p. 53. ↩1 ↩2
  14. Pernoud 1983, p. 20. ↩1 ↩2
  15. Labande 2005, p. 39-40. ↩
  16. Turner 2011, p. 49. ↩
  17. Aurell 2024, p. 29-30 et 82-84. ↩
  18. Alfred Richard, Histoire des comtes de Poitou, 778-1204, T. II, 1126-1204, Paris, Picard et fils, 1903, Appendice III, p. 487-490 (lire en ligne).↩
  19. (la + fr) Anonyme, « Ex Fragmentis Chronicorum Comitum Pictaviae, Ducum Aquitaniae », dans Léopold Delisle (dir.), Histor. de Fr., t. 12, Paris, Victor Palmé, 1877 (lire en ligne), p. 409-410. Cité dans Flori 2004, p. 41-42, et p. 447 (note 14).↩
  20. (la + fr) Suger, « Gesta Ludovici Regis, cognomento Grossi », dans Auguste Molinier, Vie de Louis le Gros, suivie de l'Histoire du roi Louis VII, Paris, Alphonse Picard, 1887, L-196 p. (lire en ligne), « XXXIII », p. 128. Cité dans Flori 2004, p. 42, et p. 447 (note 15).↩
  21. Aurell 2024, p. 213. ↩1 ↩2 ↩3
  22. Aurell 2024, p. 30 et 213. ↩
  23. Boutoulle 2021, p. 11 et 22. ↩
  24. Frédéric Boutoulle et Ézéchiel Jean-Courret, « Le complexe palatial alto-médiéval de Saint-Projet (Bordeaux, Gironde) », Aquitania, vol. 32, no 1,‎ 2016, p. 267–282 (DOI 10.3406/aquit.2016.1482, lire en ligne, consulté le 29 mai 2026).↩
  25. Boutoulle 2021, p. 17 et 41. ↩
Références 76 à 100
  1. Turner 2011, p. 56. ↩1 ↩2
  2. Flori 2004, p. 50. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  3. Duby 1995, p. 35-36. ↩
  4. Pernoud 1983, p. 23. ↩
  5. Boutoulle 2021, p. 14. ↩
  6. Aurell 2024, p. 86. ↩1 ↩2
  7. Marie-Aline de Mascureau, « Chronologie », primitivement publiée dans Aurell 2004a, republiée dans Labande 2005, p. 122.↩
  8. Pépin 2009, p. 40-41. ↩
  9. Aurell 2024, p. 213-214 et 215. ↩
  10. Turner 2011, p. 56-57. ↩
  11. Aurell 2024, p. 30 et 213-214. ↩
  12. Pernoud 1983, p. 41. ↩
  13. Flori 2004, p. 56.↩
  14. Flori 2004, p. 48 indique la date du 25 octobre 1129.↩
  15. Aurell 2024, p. 214. ↩
  16. Turner 2011, p. 62. ↩
  17. Labande 2005, p. 69. ↩
  18. (la) Lambert de Wattrelos, « Annales Cameracenses », dans Georg Heinrich Pertz, Monumenta Germaniae Historica, t. XVI, Hanovre, Hahn, 1859, VII-780 p. (lire en ligne), « XXVII - 1152 », p. 522. Cité dans Flori 2004, p. 49 et 447.↩
  19. Flori 2004, p. 55. ↩
  20. Flori 2004, p. 53, et p. 448 (note 4). ↩
  21. Duby 1995, p. 36. ↩
  22. Aurell 2024, p. 289-290. ↩
  23. Turner 2013, p. 24. ↩
  24. Aurell 2024, p. 277. ↩
  25. Aurell 2024, p. 30-31. ↩
Références 101 à 125
  1. Labande 2005, p. 41. ↩
  2. Flori 2004, p. 58. ↩1 ↩2 ↩3
  3. Turner 2011, p. 67. ↩
  4. Aurell 2024, p. 230-231. ↩
  5. Flori 2004, p. 389. ↩
  6. Flori 2004, p. 57. ↩
  7. Marcel Aubert, Suger, Abbaye S. Wandrille, Éditions de Fontenelle, 1950, 187 p., p. 94.↩
  8. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine (778-1204), La Crèche, Geste éditions, 1995, 303 p. (ISBN 2-910919-09-9), p. 212.↩
  9. Aurell 2024, p. 31. ↩1 ↩2 ↩3
  10. Pernoud 1983, p. 34. ↩1 ↩2
  11. Martin Aurell, « Guillaume IX et l'Islam », dans Katy Bernard et Luc de Goustine (dir.), Guilhem de Peitieus, duc d'Aquitaine et prince du trobar. Actes du colloque de Poitiers, 12-13 septembre 2014, Cahiers de Carrefour Ventadour, 2015a (lire en ligne), p. 58.↩
  12. Aurell 2024, p. 85. ↩
  13. Flori 2004, p. 59. ↩1 ↩2 ↩3
  14. Pernoud 1983, p. 35. ↩
  15. Turner 2011, p. 73. ↩
  16. Aurell 2004a, p. 8. ↩
  17. Turner 2011, p. 74. ↩
  18. Flori 2004, p. 60. ↩
  19. Flori 2004, p. 59 et 64. ↩
  20. Flori 2004, p. 62-63. ↩1 ↩2
  21. Turner 2011, p. 76-78. ↩
  22. Aurell 2024, p. 32-33. ↩
  23. Flori 2004, p. 388-390. ↩
  24. Aurell 2024, p. 33. ↩1 ↩2
  25. Hillion 2015, p. 115-116. ↩
Références 126 à 150
  1. Hillion 2015, p. 118. ↩
  2. Flori 2004, p. 64. ↩
  3. Flori 2004, p. 67. ↩
  4. Pernoud 1983, p. 51. ↩
  5. Flori 2004, p. 70. ↩1 ↩2
  6. Turner 2011, p. 86. ↩1 ↩2
  7. Pernoud 1983, p. 55. ↩
  8. Flori 2004, p. 70 indique la date du 16 février 1146, mais il y a manifestement une incohérence.↩
  9. Turner 2011, p. 87. ↩
  10. Pour Martin Aurell et Ralph Turner cette assemblée a lieu le 11 juin 1147.↩
  11. Flori 2004, p. 70-71. ↩
  12. Turner 2011, p. 89. ↩
  13. Aurell 2024, p. 34. ↩1 ↩2
  14. Turner 2011, p. 85. ↩1 ↩2
  15. Flori 2004, p. 69. ↩
  16. Aurell 2024, p. 34 et 111. ↩
  17. Flori 2004, p. 71 et 75. ↩
  18. Hillion 2015, p. 118-119. ↩
  19. Régine Pernoud, Aliénor d'Aquitaine, Paris, Albin Michel, 1965, 294 p., p. 59.↩
  20. Turner 2011, p. 94. ↩
  21. Labande 2005, p. 47-48. ↩
  22. Pernoud 1983, p. 74. ↩1 ↩2
  23. Flori 2004, p. 74. ↩
  24. Turner 2011, p. 98. ↩
  25. Aurell 2024, p. 34-35. ↩
Références 151 à 175
  1. Aurell 2024, p. 35. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  2. Turner 2011, p. 100. ↩1 ↩2
  3. Aurell 2024, p. 35 et 319. ↩
  4. Flori 2004, p. 75-78. ↩
  5. Flori 2004, p. 74-78. ↩
  6. Flori 2004, p. 77. ↩1 ↩2
  7. Turner 2011, p. 103. ↩
  8. Labande 1952, p. 184. ↩1 ↩2
  9. Aurell 2005, p. 4. ↩
  10. Pernoud 1983, p. 74-75. ↩
  11. Aurell 2024, p. 35 et 169. ↩
  12. Turner 2011, p. 113-114. ↩
  13. Alain Demurger, Vie et mort de l'Ordre du Temple (1118-1314), Paris, Le Seuil, 1985, 331 p. (ISBN 978-2-02-008714-8), p. 100.↩
  14. Turner 2011, p. 107. ↩
  15. Flori 2004, p. 318. ↩1 ↩2
  16. Aurell 2024, p. 167. ↩1 ↩2
  17. Pernoud 1983, p. 73. ↩
  18. Hillion 2015, p. 124. ↩
  19. Flori 2004, p. 318-319. ↩
  20. Pernoud 1983, p. 76. ↩
  21. Hillion 2015, p. 125. ↩
  22. Flori 2004, p. 79. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  23. Aurell 2005, p. 3. ↩1 ↩2
  24. Flori 2004, p. 319. ↩
  25. Hillion 2015, p. 107. ↩
Références 176 à 200
  1. Labande 2005, p. 50-51. ↩
  2. Hillion 2015, p. 126-127. ↩
  3. Flori 2004, p. 321. ↩
  4. Duby 1995, p. 26. ↩
  5. (la + en) Gervais de Cantorbéry, « Opera Historica », dans William Stubbs, The Chronicle of the Reigns of Stephen, Henry II, and Richard I, by Gervase, Monk of Canterbury, vol. I, Londres, Longman & Co, 1879, LVI-594 p. (lire en ligne), « MCLII », p. 149 ; (la + en) Richard de Devizes (Joseph Stevenson (compilateur)), De rebus gestis Ricardi Primi, Regis Angliæ, Londres, English Historical Society, 1838, VIII-88 p. (lire en ligne), « § 29 », p. 25. Tous deux cités dans Flori 2004, p. 305.↩
  6. Aurell 2024, p. 279. ↩
  7. Flori 2004, p. 315-316. ↩
  8. Lettre du 3 avril 1149, citée par Flori 2004, p. 317.↩
  9. Aurell 2024, p. 164. ↩1 ↩2
  10. Flori 2004, p. 329. ↩
  11. « Les accusations de nymphomanie avec de proches parents ne résistent pas à la critique moderne. », Aurell (« Introduction : pourquoi la débâcle de 1204 ? »), dans Aurell et Tonnerre 2006, p. 4.↩
  12. Aurell 2004a, p. 10 (Aliénor d'Aquitaine en son temps). ↩
  13. Aurell 2024, p. 168. ↩
  14. Turner 2011, p. 109. ↩
  15. Aurell 2024, p. 34 et 278. ↩
  16. (en) Michael R. Evans, Inventing Eleanor of Aquitaine : The Medieval and Post-Medieval Image of Eleanor of Aquitaine, Londres, Bloomsbury, 2014, 242 p. (ISBN 1441169008, lire en ligne), p. 25.↩
  17. Flori 2004, p. 324. ↩
  18. Turner 2011, p. 110. ↩
  19. Flori 2004, p. 332. ↩1 ↩2
  20. Aurell 2024, p. 285. ↩
  21. Flori 2004, p. 304-305. ↩
  22. Guillaume de Newburgh, Historia Rerum Anglicarum dans Aurell 2024, p. 434-435↩
  23. Aurell 2024, p. 171 et 287. ↩
  24. Turner 2011, p. 356. ↩
  25. Aurell 2004a, p. 11. ↩1 ↩2 ↩3
Références 201 à 225
  1. Flori 2004, p. 16-17. ↩
  2. Turner 2011, p. 357. ↩
  3. Labande 1952, p. 187-188. ↩
  4. Duby 1995, p. 19. ↩
  5. (en) Michael R. Evans, Inventing Eleanor : The Medieval and Post-Medieval Image of Eleanor of Aquitaine, Londres, Bloomsbury, 2014, 242 p. (ISBN 1441169008, lire en ligne).↩
  6. Flori 2004, p. 323. ↩
  7. Flori 2004, p. 303. ↩
  8. Flori 2004, p. 333. ↩1 ↩2
  9. Flori 2004, p. 334-335. ↩
  10. Flori 2004, p. 332-333. ↩
  11. Flori 2004, p. 334. ↩
  12. Hillion 2015, p. 125-126. ↩
  13. Duby 1995, p. 25. ↩
  14. Turner 2011, p. 106. ↩
  15. Turner 2011, p. 104-111. ↩
  16. Aurell 2024, p. 164-169. ↩
  17. Aurell 2024, p. 35 et 191. ↩
  18. Aurell 2024, p. 170-171. ↩
  19. Turner 2011, p. 115. ↩
  20. Aurell 2024, p. 36. ↩
  21. Labande 2005, p. 56. ↩
  22. Turner 2011, p. 116. ↩
  23. Aurell 2024, p. 170. ↩
  24. Labande 2005, p. 57. ↩
  25. (en) James Loughlin, « Pope Blessed Eugene III », dans Charles George Herbermann, Edward Aloysius Pace, Condé Bénoist Pallen, Thomas Joseph Shahan, John Joseph Wynne, Andrew Alphonsus MacErlean (dir.), The Catholic Encyclopedia, vol. 5, New York, Robert Appleton Company, 1909, 886 p. (lire en ligne).↩
Références 226 à 250
  1. (it) Harald Zimmermann, « Eugenio III, papa », dans Fiorella Bartoccini et Mario Caravale (dir.), Dizionario biografico degli Italiani, vol. 43, Rome, Istituto della Enciclopedia Italiana, 1993, XV-817 p. (lire en ligne).↩
  2. Flori 2004, p. 317. ↩
  3. Turner 2011, p. 118. ↩1 ↩2
  4. Pernoud 1983, p. 81-82. ↩
  5. Labande 1952, p. 191. ↩
  6. (de) Otto Cartellieri, Abt Suger von Saint-Denis, 1081-1151, Berlin, Ebering, 1898, XV-192 p., p. 174. Cité dans Labande 2005, p. 60 et Flori 2004, p. 85.↩
  7. Aurell 2024, p. 37. ↩1 ↩2 ↩3
  8. Flori 2004, p. 80. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  9. Turner 2011, p. 126. ↩1 ↩2
  10. Aurell et Tonnerre 2006, p. 212. ↩
  11. Turner 2011, p. 123. ↩1 ↩2
  12. Flori 2004, p. 85-89. ↩
  13. Flori 2004, p. 94. ↩1 ↩2 ↩3
  14. Turner 2011, p. 132. ↩1 ↩2 ↩3
  15. Labande 1952, p. 193. ↩
  16. Flori 2004, p. 85. ↩
  17. Flori 2004, p. 87-88. ↩
  18. Flori 2004, p. 306. ↩
  19. Duby 1995, p. 30. ↩
  20. Aurell 2005, p. 5. ↩
  21. Turner 2011, p. 123-124. ↩
  22. « L’Empire Plantagenêt : dynastie, gouvernement et idéologie - Martin Aurell » (consulté le 10 septembre 2023).↩
  23. (en) Marcus Graham Bull et Catherine Léglu, The World of Eleanor of Aquitaine: Literature and Society in Southern France Between the Eleventh and Thirteenth Centuries, Boydell Press, 2005 (ISBN 978-1-84383-114-3, lire en ligne).↩
  24. Turner 2011, p. 124. ↩
  25. Aurell 2005, p. 9-10. ↩
Références 251 à 275
  1. Aurell 2024, p. 281-284. ↩
  2. Labande 2005, p. 61-62. ↩
  3. Labande 2005, p. 62. ↩
  4. Hillion 2015, p. 156. ↩
  5. Turner 2011, p. 127. ↩
  6. Aurell 2024, p. 38. ↩1 ↩2
  7. Alfred Richard, Histoire des comtes de Poitou 778-1204, t. 2, Paris, Alphonse Picard & Fils, 1903, 597 p. (lire en ligne), p. 107.↩
  8. Flori 2004, p. 82, et p. 498 (arbres généalogiques ascendants de Louis VII et Aliénor). Voir aussi l'arbre généalogique capétien simplifié de cet article.↩
  9. Aurell (« Aliénor d'Aquitaine en son temps »), dans Aurell 2004a, p. 9.↩
  10. Flori 2004, p. 82. ↩1 ↩2
  11. Turner 2011, p. 130. ↩
  12. Turner 2011, p. 131. ↩1 ↩2
  13. Flori 2004, p. 81. ↩
  14. Turner 2011, p. 134. ↩
  15. Aurell 2024, p. 87. ↩
  16. Flori 2004, p. 83. ↩
  17. Gervais de Canterbury, dans Hillion 2015, p. 160.↩
  18. Turner 2011, p. 133. ↩
  19. Aurell 2024, p. 57. ↩
  20. Flori 2004, p. 499-502 indique que : Louis et Aliénor sont cousins aux 4e, 5e et 6e degrés canoniques, de trois façons différentes au moins : tous deux descendent de Robert II « le Pieux » et de Constance d'Arles (Louis : 4 degrés ; Aliénor : 5) ; tous d'eux descendent d'Otte-Guillaume de Bourgogne et d'Ermentrude de Roucy (5 degrés chacun) ; tous deux descendent de Guillaume III d'Aquitaine et d'Adèle de Normandie (6 degrés chacun). Par ailleurs, Henri et Aliénor sont cousins aux 4e et 5e degrés canoniques : tous deux descendent d'Ermengarde d'Anjou (4 degrés chacun) ; tous deux descendent d'Arlette de Falaise (Henri : 4 degrés ; Aliénor : 5) ; tous deux descendent également de Robert II « le Pieux » et de Constance d'Arles (5 degrés chacun). Certains chroniqueurs avaient noté cette parenté avec son nouveau mari (Martin Aurell, « Révolte nobiliaire et lutte dynastique dans l'empire angevin (1154-1224) », dans John Gillingham (dir.), Anglo-Norman Studies: Proceedings of the Battle Conference 2001, vol. XXIV, Woodbridge, Boydell Press, 2002, 276 p. (ISBN 0-85115-886-2, lire en ligne), p. 36).↩
  21. Hillion 2015, p. 161. ↩
  22. Aurell 2024, p. 40. ↩
  23. Flori 2004, p. 84. ↩1 ↩2
  24. Flori 2004, p. 88. ↩
  25. Flori 2004, p. 89. ↩
Références 276 à 300
  1. (en) Ralph V. Turner, « Eleanor of Aquitaine, Twelfth-Century English Chroniclers and her ‘Black Legend’ », Nottingham Medieval Studies, vol. 52,‎ 2008, p. 17 (ISSN 0078-2122, lire en ligne, consulté le 20 avril 2024).↩
  2. Turner 2011, p. 134-135. ↩
  3. Flori 2004, p. 95. ↩
  4. Turner 2011, p. 148. ↩
  5. Aurell 2004b, p. 26. ↩1 ↩2
  6. Flori 2004, p. 99-100. ↩
  7. Turner 2011, p. 151. ↩
  8. Flori 2004, p. 100. ↩
  9. Favier 2004, p. 225. ↩
  10. Flori 2004, p. 390-391. ↩
  11. Richard 1903, p. 125. ↩
  12. Flori 2004, p. 109-110. ↩
  13. Aurell 2024, p. 44. ↩
  14. Aurell 2024, p. 45. ↩
  15. Flori 2004, p. 110-111. ↩
  16. Aurell 2024, p. 43-44. ↩
  17. Aurell 2024, p. 94 et 376 (note 60). ↩
  18. Aurell 2024, p. 94. ↩
  19. Flori 2004, p. 111-112. ↩
  20. Turner 2011, p. 171-172. ↩
  21. Flori 2004, p. 113. ↩
  22. Flori 2004, p. 114. ↩1 ↩2
  23. Flori 2004, p. 115. ↩1 ↩2
  24. Aurell 2004a, p. 219 (chronologie MA de Mascureau). ↩
  25. Turner 2011, p. 176. ↩
Références 301 à 325
  1. Aurell 2004a, p. 220. ↩
  2. Flori 2004, p. 119. ↩
  3. Flori 2004, p. 173. ↩1 ↩2 ↩3
  4. Flori 2004, p. 171. ↩1 ↩2
  5. Flori 2004, p. 310. ↩
  6. Flori 2004, p. 219. ↩
  7. (la + en) Guillaume de Newburgh, « Historia rerum anglicarum », dans Richard Howlett, Chronicles of the Reigns of Stephen, Henry II, and Richard I, vol. III, Londres, Longman & Co., 1884, LVI-408 p. (lire en ligne), « Cap. XXVI : De moribus regis Henrici », p. 280. Cité dans Flori 2004, p. 171, et p. 461 (note 8).↩
  8. Aurell 2024, p. 63-64. ↩
  9. Turner 2011, p. 227-228. ↩
  10. Aurell 2024, p. 188 et 191. ↩
  11. Aurell 2024, p. 49. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  12. Turner 2011, p. 233. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  13. Flori 2004, p. 122. ↩
  14. Flori 2004, p. 123. ↩
  15. Flori 2004, p. 130. ↩
  16. Flori 2004, p. 131. ↩
  17. Aurell 2024, p. 191. ↩
  18. Labande 1952, p. 205. ↩
  19. Aurell, dans Labande 2005, p. 11.↩
  20. Marie Hivergneaux, « Aliénor d'Aquitaine : le pouvoir d'une femme à la lumière de ses chartes (1152-1204) », Civilisation médiévale, no VIII (numéro thématique La cour Plantagenêt (1154-1204). Actes du Colloque tenu à Thouars du 30 avril au 2 mai 1999. Martin Aurell (dir.)),‎ 2000, p. 63-87 (lire en ligne), p. 71.↩
  21. Aurell 2024, p. 216. ↩
  22. Guilhem Pépin, « Les couronnements et les investitures des ducs d'Aquitaine (XIe-XIIe siècle) », academia.edu,‎ 2009, p. 35-65, p. 36-37 (lire en ligne).↩
  23. Flori 2004, p. 133-134. ↩
  24. Turner 2011, p. 233-234. ↩
  25. Aurell 2024, p. 135-136 et 216↩
Références 326 à 350
  1. Hillion 2015, p. 251-252. ↩
  2. Flori 2004, p. 125. ↩1 ↩2
  3. Flori 2004, p. 129. ↩
  4. Flori 2004, p. 133. ↩
  5. Aurell 2024, p. 47-48. ↩
  6. Aurell, dans Labande 2005, p. 27.↩
  7. Mary Dominica Legge, « La littérature anglo-normande au temps d'Aliénor d'Aquitaine », Cahiers de Civilisation Médiévale, vol. 29, nos 113-114 (numéro thématique : Y a-t-il une civilisation du monde Plantagenêt ? Actes du colloque d'Histoire Médiévale. Fontevraud 26-28 avril 1984),‎ 1986, p. 113-118 (lire en ligne)↩
  8. Aurell 2024, p. 268. ↩
  9. Flori 2004, p. 400. ↩
  10. (en) Karen M. Broadhurst, « Henry II of England and Eleanor of Aquitaine: Patrons of Literature in French? », Viator, no 27,‎ 1996, p. 53-84 (présentation en ligne).↩
  11. Flori 2004, p. 405-406. ↩
  12. Flori 2004, p. 409. ↩
  13. Amaury Chauou, L'idéologie Plantagenêt, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2001 (lire en ligne), chap. III (« La littérature de cour dans l'entourage d'Henri II »), § 8.↩
  14. Aurell 2024, p. 276. ↩
  15. Turner 2011, p. 209. ↩
  16. Flori 2004, p. 376. ↩1 ↩2
  17. Paul Rémy, « Les cours d'amour : légende et réalité », Revue de l'Université de Bruxelles, 1954-1955, p. 179-187 (lire en ligne) PDF p. 3-5.↩
  18. Aurell, dans Labande 2005, p. 31.↩
  19. Duby 1995, p. 42. ↩
  20. Turner 2011, p. 245. ↩
  21. Flori 2004, p. 372. ↩
  22. Flori 2004, Aliénor et l'amour courtois, p. 383. ↩
  23. Martin Aurell, « L'art comme propagande royale ? Henri II d'Angleterre, Aliénor d'Aquitaine et leurs enfants (1154-1204) », Hortus artium medievalium, no 21 (Performing Power through Visual Narrativity in Late Medieval Europe: an Interdisciplinary Approach),‎ 2015b, p. 22-40 (lire en ligne).↩
  24. Bernard 2021, p. 188. ↩
  25. Flori 2004, p. 406-407. ↩
Références 351 à 375
  1. Robert Wace, Chronique ascendante des ducs de Normandie, vol. 1, Roman de Rou, Picard, 1970, 286 p. (lire en ligne).↩
  2. Flori 2004, p. 403. ↩
  3. Labande 2005, p. 58. ↩
  4. René Louis, Girart, comte de Vienne, dans les chansons de geste, Auxerre, Imprimerie Moderne, 1947, 416 et 356 p. (2. vol) (présentation en ligne).↩
  5. Aurell 2024, p. 273. ↩
  6. Flori 2004, p. 408-410. ↩
  7. Aurell 2004a, p. 13. ↩
  8. Flori 2004, p. 412. ↩1 ↩2 ↩3
  9. Flori 2004, p. 410-411. ↩
  10. Turner 2011, p. 247. ↩
  11. Flori 2004, p. 411. ↩
  12. Léon Billet, « Les chansons de Bernartz », sur ventadour.org (consulté le 6 juillet 2023).↩
  13. Labande 2005, p. 80-81 et 90-91. Sur l'influence, d'ailleurs contestée, qu'Aliénor a sur la poétesse Marie de France, voir Flori 2004, p. 400-402.↩
  14. Edmond-René Labande, « Les filles d'Aliénor d'Aquitaine : étude comparative », Cahiers de civilisation médiévale, vol. XXIX, no 113 (numéro thématique : Y a-t-il une civilisation du monde plantagenêt ? Actes du Colloque d'Histoire Médiévale. Fontevraud, 26-28 avril 1984),‎ 1986, p. 101-112, p. 103 (lire en ligne). Cité dans Flori 2004, p. 125, et p. 456 (note 40).↩
  15. Turner 2011, p. 244. ↩
  16. Flori 2004, p. 350. ↩
  17. Aurell 2024, p. 269. ↩
  18. Aurell 2015b, p. 36. ↩1 ↩2
  19. Aurell 2004a, p. 102 (Claude Andrault-Schmitt, « L'architecture "angevine" à l'époque d'Aliénor »).. ↩
  20. Aurell 2024, p. 249-250. ↩
  21. Labande 2005, p. 74. ↩
  22. Aurell 2024, p. 251-252. ↩
  23. Aurell 2024, p. 264. ↩
  24. Aurell 2024, p. 346. ↩1 ↩2
  25. Aurell 2024, p. 236-238. ↩
Références 376 à 400
  1. Aurell 2024, p. 245. ↩
  2. Labande 2005, p. 82. ↩
  3. Flori 2004, p. 413. ↩
  4. Labande 2005, p. 31. ↩
  5. Comme l'a écrit Labande 2005, p. 84 : « Aliénor ne s'est pas vengée en assassinant Rosemonde. Elle a fait mieux elle a soulevé le Poitou. ».↩
  6. Flori 2004, p. 171-174. ↩
  7. Aurell, dans Labande 2005, p. 24 ; Labande lui-même (Labande 2005, p. 85).↩
  8. Cosson 2017, p. 51. ↩
  9. Aurell 2024, p. 51. ↩1 ↩2 ↩3
  10. Jones 2013, p. 82. ↩
  11. Flori 2004, p. 127. ↩
  12. Aurell 2004a, p. 220 (Chronologie MA de Mascureau). ↩
  13. Turner 2011, p. 261. ↩
  14. Cosson 2017, p. 29. ↩
  15. Aurell 2004a, p. 220 (Mascureau, chronologie). ↩
  16. Cosson 2017, p. 44. ↩
  17. Aurell dans Labande 2005, p. 32.↩
  18. Aurell 2004b, p. 54-55. ↩
  19. Flori 2004, p. 149. ↩
  20. Aurell 2024, p. 229. ↩
  21. Flori 2004, p. 174. ↩
  22. Turner 2011, p. 275. ↩
  23. Flori 2004, p. 153. ↩
  24. Flori 2004, p. 155. ↩
  25. Aurell 2024, p. 52-53. ↩
Références 401 à 425
  1. Turner 2011, p. 275-279. ↩
  2. Flori 2004, p. 153-155. ↩
  3. Aurell 2004a, p. 14. ↩
  4. Aurell 2024, p. 54. ↩1 ↩2 ↩3
  5. Flori 2004, p. 172. ↩
  6. Flori 2004, p. 167-168. ↩
  7. Labande 2005, p. 92. ↩
  8. Aurell 2024, p. 54-55. ↩
  9. Aurell 2024, p. 55. ↩
  10. Flori 2004, p. 179-180. ↩
  11. Ou après Pâques 1185 pour E. Labande et Jean Flori et R. Turner.↩
  12. Flori 2004, p. 182. ↩
  13. Aurell 2024, p. 54-56. ↩
  14. Labande 2005, p. 92-93. ↩
  15. Turner 2011, p. 298. ↩
  16. Aurell 2004a, p. 61 (Nicholas Vincent : Aliénor, reine d'Angleterre). ↩
  17. Flori 2004, p. 183. ↩
  18. Labande 2005, p. 93. ↩
  19. Hivergneaux 2000, p. 67-68. ↩
  20. Aurell 2024, p. 202-203. ↩
  21. Marie Hivergneaux 2000, p. 69. ↩
  22. Turner 2011, p. 216. ↩
  23. Flori 2004, p. 391. ↩
  24. Flori 2004, p. 121-122. ↩1 ↩2
  25. Duby 1984, p. 97. ↩
Références 426 à 450
  1. Turner 2011, p. 229. ↩
  2. Flori 2004, p. 121. ↩
  3. Pernoud 1983, p. 154-155. ↩
  4. Duby 1984, p. 33-34. ↩
  5. Duby 1984, p. 98-100. ↩
  6. Aurell 2024, p. 60. ↩
  7. Flori 2004, p. 244 et 392. ↩
  8. Flori 2004, p. 393-394. ↩
  9. Flori 2004, p. 394. ↩
  10. Turner 2011, p. 353. ↩
  11. Aurell 2024, p. 306. ↩
  12. Flori 2004, p. 198. ↩
  13. Aurell 2024, p. 61. ↩1 ↩2
  14. Flori 2004, p. 201. ↩
  15. Turner 2011, p. 313. ↩
  16. Labande 2005, p. 96-98. ↩
  17. Turner 2011, p. 315. ↩
  18. Turner 2011, p. 316. ↩1 ↩2
  19. Aurell 2024, p. 181. ↩
  20. Flori 2004, p. 214-216. ↩
  21. Labande 2005, p. 98. ↩
  22. Aurell 2024, p. 66-67. ↩
  23. Jean Flori, Richard Coeur de Lion, Le roi-chevalier, Paris, Payot, 1999, 598 p. (ISBN 9782228892728), p. 188.↩
  24. Flori 2004, p. 228. ↩
  25. Aurell 2024, p. 67. ↩
Références 451 à 475
  1. (la + en) « Lettre d'Aliénor au pape Célestin III, 1193. »↩
  2. Aurell 2024, p. 137-139. ↩
  3. Flori 2004, p. 232-235. ↩
  4. Turner 2011, p. 323. ↩
  5. Flori 2004, p. 236. ↩
  6. Labande 2005, p. 100-104. ↩
  7. Flori 2004, p. 239. ↩
  8. Aurell 2024, p. 69. ↩
  9. Flori 2004, p. 242. ↩
  10. Turner 2011, p. 325. ↩
  11. Flori 2004, p. 244. ↩
  12. Martin Aurell, « Aliénor d’Aquitaine en son temps », Revue 303, Nantes, vol. 81 (hors série),‎ 2004, p. 6-17 (lire en ligne, consulté le 14 novembre 2023).↩
  13. Aurell 2024, p. 70. ↩
  14. Aurell 2024, p. 239 et 420 (note 29). ↩
  15. Robert Favreau, « Aliénor d'Aquitaine et Fontevraud » dans Aurell 2004a, p. 43.↩
  16. Aurell 2024, p. 103, 239 et 345. ↩
  17. Labande 2005, p. 107-108. ↩
  18. Aurell 2024, p. 70 et 161. ↩
  19. Flori 2004, p. 261-262 et 264. ↩
  20. Hillion 2015, p. 423-424. ↩
  21. Aurell 2024, p. 220. ↩
  22. Labande 2005, p. 111. ↩
  23. Aurell 2024, p. 71-73. ↩
  24. Flori 2004, p. 265-268. ↩
  25. Aurell 2024, p. 71. ↩
Références 476 à 500
  1. J. C. Holt, « Aliénor d'Aquitaine, Jean sans Terre et la succession de 1199 », Cahiers de Civilisation Médiévale, vol. 29, nos 113-114,‎ 1986, p. 95-100, p. 96 (lire en ligne).↩
  2. Flori 2004, p. 267-268. ↩1 ↩2
  3. Aurell 2004a, p. 223, (Marie-Aline de Mascureau, Chronologie). ↩
  4. Flori 2004, p. 269-270. ↩
  5. Labande 2005, p. 112-113. ↩
  6. Flori 2004, p. 270. ↩1 ↩2
  7. Turner 2011, p. 343-344. ↩
  8. Labande 2005, p. 113-114. ↩
  9. Aurell 2024, p. 74 et 108. ↩
  10. Yvonne Labande-Mailfert, Études d'iconographie romane et d'histoire de l'art, Poitiers, Société d'études médiévales, 1982, 283 p. (ISBN 978-2-90405600-0), p. 82.↩
  11. Roger de Hoveden dans Flori 2004, p. 273.↩
  12. Roger de Howden, Chronica, dans Aurell 2024, p. 253.↩
  13. Aurell 2024, p. 74. ↩
  14. Flori 2004, p. 272-275 et 277. ↩
  15. Turner 2011, p. 346. ↩1 ↩2
  16. Labande 2005, p. 114-115. ↩
  17. Aurell 2004a, p. 16. ↩
  18. Labande 2005, p. 116 et 150 (chronologie). ↩
  19. Aurell 2024, p. 75 et 220-221. ↩
  20. Flori 2004, p. 279. ↩
  21. Hillion 2015, p. 462-464. ↩
  22. Turner 2011, p. 347. ↩
  23. Aurell 2024, p. 75 et 146. ↩
  24. Flori 2004, p. 281. ↩
  25. Labande 2005, p. 117. ↩
Références 501 à 525
  1. Turner 2011, p. 348. ↩1 ↩2
  2. Aurell 2024, p. 75. ↩
  3. Flori 2004, p. 283. ↩
  4. Aurell 2004a, p. 223 (chronologie M-A de Mascureau). ↩
  5. « Interim autem Alienora, quondam Anglorum regina et regis mater, apud Pictavim in fata recessit » (« Mais pendant ce temps Aliénor, naguère reine des Anglais et mère du roi [Jean], céda au destin à Poitiers ») (« Chroniques de Saint-Aubin d'Angers », dans Paul Marchegay et Émile Mabille, Chroniques des églises d'Anjou, Paris, Société de l'histoire de France, 1869, XXXVI-458 p. (lire en ligne), p. 53. Cité dans Flori 2004, p. 284-285). Il a été souvent écrit qu'elle était morte à Fontevraud, mais, selon Flori et Aurell, la localisation de sa mort à cet endroit est due à une mauvaise interprétation du latin « sepulta » par Amy Kelly, reportée dans son ouvrage de 1950 (Kelly 1950). Le texte original est sans équivoque : « Obiit Alienor, regina Anglorum; sepulta est ad Font Ebraldi. » (« Est décédée Aliénor, reine des Anglais ; elle est ensevelie à Fontevraud. ») (H. Duplès-Agier, Chroniques de Saint-Martial de Limoges, Paris, Société de l'histoire de France, s.d., LXXII-429 p. (lire en ligne), p. 69).↩
  6. Hillion 2015, p. 476. ↩
  7. Turner 2011, p. 351. ↩
  8. Aurell 2024, p. 76. ↩1 ↩2 ↩3
  9. Mascureau, dans Labande 2005.↩
  10. Aurell, dans Labande 2005, p. 26.↩
  11. Flori 2004, p. 284-285. ↩
  12. Bénédicte Fillion-Braguet, « Les gisants de Fontevraud », dans Fontevraud : L'abbaye royale, Nantes, Revue 303, (no 180 Hors-série), 2024, 248 p. (EAN 9791093572970), p. 164-171↩
  13. Aurell 2024, p. 244-245. ↩
  14. Bénédicte Fillion-Braguet, « « L’utilisation » de la sculpture dans le domaine Plantagenêt et la représentation des figures de pouvoir : Mythe ou réalité ? », dans Martin Aurell (dir.), Gouverner l’Empire Plantagenêt (1152-1224). Autorité, symboles, idéologie. : actes du colloque, 7-9 octobre 2021, abbaye de Fontevraud, Région Pays de la Loire / Éditions 303, 2021 (ISBN 979-10-93572-66-6, lire en ligne), p. 259-273.↩
  15. Aurell 2004a, p. 177-178 (Alain Erlande-Brandenburg, Le gisant d'Aliénor d'Aquitaine). ↩
  16. Aurell 2024, p. 242-243. ↩
  17. Flori 2004, p. 286. ↩
  18. Fillion-Braguet 2021, p. 267-270. ↩
  19. Aurell 2024, p. 76-77. ↩1 ↩2
  20. Turner 2009, p. 102. ↩
  21. (en) Ralph V. Turner, King John : England's Evil King, Stroud, History Press, 2009, 240 p. (ISBN 978-0-7524-4850-3, lire en ligne), p. 102↩
  22. Turner 2009, p. 180-182. ↩
  23. Flori 2004, p. 287. ↩
  24. Aurell 2024, p. 347-349. ↩
  25. Martin Aurell 2004a. ↩
Références 526 à 550
  1. Flori 2004, p. 250. ↩
  2. Mascureau, dans Labande 2005, p. 128.↩1 ↩2
  3. Mascureau, dans Labande 2005, p. 130.↩
  4. José Manuel Cerda, « La dot gasconne d'Aliénor d'Angleterre. Entre royaume de Castille, royaume de France et royaume d’Angleterre », Cahiers de civilisation médiévale, vol. 54, no 215,‎ 2011, p. 226-233 (lire en ligne). Voir aussi Flori 2004, Aurell 2004b et Jones 2013.↩
  5. Mascureau, dans Labande 2005, p. 131.↩1 ↩2
  6. Flori 2004, p. 268. ↩
  7. Flori 2004, p. 104, et p. 454 (note 5). Sa naissance ne peut se situer qu'entre celles de Geoffroy et d'Aliénor ou entre celles d'Aliénor et de Jeanne. Voir aussi la préface d'Aurell, dans Labande 2005.↩
  8. Aurell 2024, p. 43 et 118. ↩
  9. Turner 2011, p. 135 et 387 (note 47). ↩
  10. Hillion 2015, p. 194. ↩
  11. Aurell 2024, p. 17-20. ↩
  12. Voir le chapitre 10 : « La mauvaise réputation » dans Aurell 2024, p. 277-339.↩
  13. Aurell 2024, p. 339. ↩
  14. Florian Mazel, Féodalités (888-1180), Belin, coll. « Histoire de France (Joël Cornette, dir.) » (no 2), 2010, 783 p. (ISBN 978-2-7011-5303-2), p. 571.↩
  15. Aurell 2024, p. 253-254. ↩
  16. Flori 2004, p. 161-165, 203 et cahier iconographique. ↩
  17. Aurell 2024, p. 252-255 et 272 (cahier iconographique). ↩
  18. Aurell 2004a, p. 85 (Nurith Kenaan-Kedar, Aliénor d'Aquitaine et les arts visuels, de l'art dynastique à l'art courtois). ↩
  19. Nurith Kenaan-Kedar, « Aliénor d'Aquitaine conduite en captivité. Les peintures murales commémoratives de Sainte-Radegonde de Chinon », Cahiers de Civilisation Médiévale, vol. 41, no 164,‎ 1998, p. 317-330 (DOI 10.3406/ccmed.1998.2730, lire en ligne, consulté le 19 février 2025).↩
  20. (en) « Eleanor of Aquitaine », sur brooklynmuseum.org (consulté le 7 juillet 2023).↩
  21. « Timbre : 2004 Aliénor d'Aquitaine v. 1122-1204 », sur wikitimbres.fr, 2023 (consulté le 7 juillet 2023).↩
  22. « Timbre : 2014 Poitiers - Vienne Timbres passion Aliénor d'Aquitaine », sur wikitimbre.fr, 2023 (consulté le 7 juillet 2023).↩
  23. David Henriet, « 5 rosiers centifolias », sur plaisirjardin.com, 5 novembre 2015 (consulté le 7 juillet 2023).↩
  24. « Collège Aliénor d'Aquitaine Salles »↩
  25. « Collège Aliénor d'Aquitaine Martignas »↩
Références 551 à 559
  1. « Collège Aliénor d'Aquitaine Bordeaux »↩
  2. « Collège Aliénor d'Aquitaine Castillon-la-Bataille »↩
  3. « Collège Aliénor d'Aquitaine Le Château-d'Oléron »↩
  4. « Lycée Aliénor d'Aquitaine Poitiers »↩
  5. « Aqui ! – Sciences Po inaugure son nouveau campus à Poitiers », sur newsroom.sciencespo.fr, 11 avril 2019 (consulté le 7 juillet 2023).↩
  6. « Secrets d'Histoire : Aliénor d'Aquitaine, une rebelle au Moyen Âge » , sur Le Figaro (consulté le 24 novembre 2020).↩
  7. Oulipo, « Le livre d'Aliénor ».↩
  8. Ugo Bimar, « Aliénor & Conséquences (La Deuxième Croisade) », sur confessionsdhistoire.fr, 2017 (consulté le 7 juillet 2023).↩
  9. (en) « Civilization VI: Gathering Storm – Eleanor of Aquitaine Leads England and France », sur civilization.com (consulté le 7 juillet 2023).↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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