Art déco
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L'Art déco (abréviation d'« art décoratif ») est un mouvement artistique de portée mondiale né progressivement dans les années 1910 et qui prend son plein épanouissement au cours des années 1920, avant de décliner lentement à partir du milieu des années 1930. Il embrasse l'ensemble des activités artistiques et les métiers d'art. Le « style Art déco » tire son nom de l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes qui se tint à Paris en 1925. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que l'Art déco ?
L'Art déco (abréviation d'« art décoratif ») est un mouvement artistique de portée mondiale né progressivement dans les années 1910 et qui prend son plein épanouissement au cours des années 1920, avant de décliner lentement à partir du milieu des années 1930. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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L'Art déco (abréviation d'« art décoratif ») est un mouvement artistique de portée mondiale né progressivement dans les années 1910 et qui prend son plein épanouissement au cours des années 1920, avant de décliner lentement à partir du milieu des années 1930.… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Présentation » dans le texte →Des origines antérieures à 1900
Les origines de l'Art déco doivent être recherchées avant les années 1900-1910. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Des origines antérieures à 1900 » dans le texte →Années folles (1920–1929)
C'est véritablement dans la décennie suivante, celle des années 1920, que le mouvement se déploie. Tandis que l'Allemagne des années 1920 est l'objet d'une grave crise économique (dont témoigneront les artistes de la Nouvelle objectivité), la France voit son… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Années folles (1920–1929) » dans le texte →Architecture Art déco
Cette architecture se distingue par un intérêt pour la richesse de décoration, pour l'aspect ressenti, au détriment de la structure constructive et du principe de la circulation visible dans l'édifice. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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| Façade des Folies Bergère à Paris. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× | |
| Période | ~1910 à ~1940 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
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| Origines | France, Belgique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
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L'Art déco (abréviation d'« art décoratif ») est un mouvement artistique de portée mondiale né progressivement dans les années 1910 et qui prend son plein épanouissement au cours des années 1920, avant de décliner lentement à partir du milieu des années 1930. Il embrasse l'ensemble des activités artistiques et les métiers d'art. Le « style Art déco » tire son nom de l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes qui se tint à Paris en 1925[1]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'Art déco concerne l'architecture, plus spécialement l'architecture intérieure (avec ses tapisseries, vitraux, ferronnerie, peintures et sculptures ornementales) et son mobilier (ébénisterie, céramique, orfèvrerie, etc.). On peut y associer l'activité de « design » qu'exigent alors les grandes séries d'équipement de l'habitat et des bureaux à cette époque, ainsi que la mode vestimentaire comme, d'une manière générale, l'ensemble des arts graphiques. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le style Art déco prend son essor avant la Première Guerre mondiale, à une époque où les volutes et les formes organiques de l'Art nouveau dominent. Il consiste en un retour à la rigueur classique : symétrie, ordres classiques (souvent très stylisés), pierre de taille (sans aucun effet pittoresque). Le décor, en général encore très présent, n'a plus la liberté qu’il présentait dans les années 1900 ; il est sévèrement encadré par ses créateurs et son dessin s'inspire de la géométrisation cubiste. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De portée internationale, l'Art déco se diffusa partout, en Europe et aux États-Unis, en Afrique du Nord, mais aussi au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, aux Philippines, au Japon, au Viêt Nam et dans plusieurs villes chinoises telles Shanghai et encore Hong Kong. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Histoire
Des origines antérieures à 1900
Les origines de l'Art déco doivent être recherchées avant les années 1900-1910. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les années 1880, partout en Occident, se met en place une politique de rapprochement entre les Beaux-arts (au sens classique), les artisans d'art et l'industrie, donnant naissance entre autres aux arts appliqués. Par exemple, en France, en 1882, est fondée l'Union centrale des Arts décoratifs (UCAD)[2] ; la même chose va se produire en Angleterre, en Allemagne, aux États-Unis, dans des contextes où l'initiative privée tendra parfois à primer sur l'impulsion donnée par les institutions. Ce qui fut appelé ensuite, assez vite[précision nécessaire], l'Art nouveau correspond en réalité à un vaste mouvement de fond, très pluriel dans ses productions, mais qui représente une rupture avec les académismes. Ainsi, dans les années 1890, les mouvements sécessionnistes allemands et autrichiens, même s'ils diffèrent de ce qui se passe à Glasgow ou à Nancy durant la même période, n'en suivent pas moins une logique de fond similaire : travailler à produire des formes nouvelles en associant différents métiers d'art, dans le but de les commercialiser à grande échelle. Ce mouvement ne se produisit pas en un jour, il fallut du temps pour que les commanditaires, les clients, le public donc, intègrent ces nouvelles formes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Aux formes alors contemporaines parfois qualifiées péjorativement de « molles », ou encore de « style nouille »[3], des créateurs opposent, à la même époque, des lignes simples, pures et dynamiques, des compositions classiques et un emploi parcimonieux du décor. Ce désir de symétrie et de sobriété prend différentes expressions selon les pays, mais ce sont elles qui finiront par s'imposer après 1918 — le Bauhaus constituera à ce titre un véritable laboratoire. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En Autriche, par exemple, la ligne ondoyante dominante durant les premiers temps de l'Art nouveau est progressivement remplacée par un réseau de lignes orthogonales et de volumes simples, sous l'influence de l'architecte et designer écossais Charles Rennie Mackintosh. Les artistes emblématiques de cette tendance sont Josef Hoffmann, Koloman Moser, Otto Wagner et les membres de la Wiener Werkstätte fondée en 1903. Le hasard d'une commande passée à Josef Hoffmann introduit cette évolution à Bruxelles, grande ville Art nouveau, dès 1905-1911 avec la conception du palais Stoclet. Les intérieurs, que nous connaissons grâce à des photographies, mobilisent l'ensemble du Wiener Werkstätte et notamment le peintre Gustav Klimt[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En France, les premiers signes de cette volonté d’évolution vers l'épure sont perceptibles dès les années 1900. Analyser le travail d'un Henri Bellery-Desfontaines permet de mesurer le passage, dès 1902-1904, entre Art nouveau et Art déco : cet artiste généreux n'est pas le seul à cette époque à opérer un point de jonction entre les styles, à réduire les frontières entre « décoratif », artisanal et artistique. En effet, Jean-Frédéric Wielhorski procède de la même manière quand il conçoit l'immeuble Duthoo à Tours (1907-1910)[5]. En 1905, Eugène Grasset publie une Méthode de composition ornementale qui donne la part belle aux formes géométriques et à leurs déclinaisons[6]. Cette vision tranche avec la liberté ondoyante du style d'Hector Guimard, si prisé à Paris quelques années plus tôt. L'année suivante, Paul Iribe dessine pour Paul Poiret un album de mode dont l'esthétique frappe le milieu parisien par sa nouveauté[7]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Un troisième événement important est le Salon d'Automne de 1910 auquel sont invités des artistes munichois qui depuis plusieurs années avaient adopté des formes plus dépouillées[8]. Autour de 1910, les décorateurs français André Mare, Louis Süe et Paul Auscher font eux aussi évoluer leur style vers davantage de rigueur et de retenue. En sculpture, François Pompon crée de nouvelles formes, elles aussi très épurées. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sur le plan architectural, entre 1910 et 1913, s'ouvre le chantier du théâtre des Champs-Élysées, autre signe du changement esthétique radical que connaît le milieu parisien d'alors. D'abord confiés à Henry Van de Velde, la conception et le chantier reviennent rapidement à Auguste Perret. La composition rigoureuse de la façade et la place mesurée laissée au décor frappent les esprits lors de l'inauguration en 1913. Enfin, Henri Sauvage renouvelle depuis le début du siècle les repères formels architecturaux et ses références techniques[pas clair]. Le « système d’immeuble à gradins [qu’il brevète avec] Charles Sarazin en 1912 est la version urbaine du sanatorium »[9]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces évolutions sont résumées en 1912 sous la plume du décorateur André Vera. Dans son article « Le nouveau style », paru dans la revue L'Art décoratif[10], il exprime le rejet des formes Art nouveau qui sont asymétriques, polychromes et seraient « pittoresques » et « destinées beaucoup plus à la sensibilité qu’à la raison ». Il appelle à une « simplicité volontaire », à une « manière unique » et à une « symétrie manifeste » et exhorte les artistes à rechercher les « qualités de clarté, d’ordre et d’harmonie » qui ont marqué le classicisme du XVIIe siècle. Il appelle à reprendre le fil de l'histoire des styles français à partir de la période Louis-Philippe, sans pasticher, et conclut son article en indiquant que le « sujet des [œuvres] […], comme en lui-même il […] importe peu, sera simple » et que « [c]’est ainsi que la corbeille et la guirlande de fleurs et de fruits en viendront à constituer la marque du [futur style Art déco] ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'influence de la peinture des années 1910, moment de diffusion et de popularisation du fauvisme, et plus encore du cubisme, se fait sentir. Les peintres de la Section d'or exposent des œuvres souvent plus accessibles pour le public que ne l'étaient celles des Picasso et Braque de la période du cubisme analytique. Les thèmes (sport, monde ouvrier, etc.) et les couleurs chatoyantes tranchent avec les natures mortes fragmentées et avant-gardistes des pionniers du mouvement. Le vocabulaire cubiste séduit les créateurs de mode, de mobilier et de décoration intérieure[11],[12]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Enfin, le Paris des années 1910 découvre les ballets russes de Serge de Diaghilev, mêlant danse, musique et peinture et inspirés des Mille et une nuits. Les ballets sont une invitation au luxe et à l'exotisme ; les costumes sont créés, entre autres, par Léon Bakst. Les ballets lanceront la mode des éventails, des plumes, des jets d’eau et des couleurs vives. Les couleurs insolites s’imposeront dans le décor et le mobilier : on verra des boudoirs aux murs orangés, des salons tendus de noir. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Années folles (1920–1929)
C'est véritablement dans la décennie suivante, celle des années 1920, que le mouvement se déploie[13]. Tandis que l'Allemagne des années 1920 est l'objet d'une grave crise économique (dont témoigneront les artistes de la Nouvelle objectivité), la France voit son économie repartir. Les crises monétaires de 1924 et 1926-1927 n'entraveront pas une progression qui culminera en 1930. Le monde dans son intégralité, en dehors de ces deux pôles antagonistes, se met à l'heure de la vitesse et des déplacements rapides. Cette reprise de la paix mondiale ne peut faire oublier les difficultés laissées sur le terrain par la guerre ; les villes détruites devaient être reconstruites. Reims et Saint-Quentin, par exemple, ont été rasées à 80 % et seront rebâties en grande partie dans un style architectural forgé par des créateurs ouverts à de nouvelles conceptions de l'habitat. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La mentalité ambiante évolue avec cette guerre longue qui fait cohabiter sur le front des populations venues de tous les points du globe. Elle modifie dans l'après-guerre la signification des contenus des musées, devenus ethnographiques modernes. Elle change également le regard porté dans le milieu artistique sur ce qui était cantonné à l'exotisme, comme ce qui avait été produit précédemment avec l’architecture anglaise des cités-jardins (vérandas, terrasses, etc.) sous l’impulsion d’Ebenezer Howard[14]. Le modernisme concerne de fait les villes reliées au monde, par exemple Bordeaux (et, en face, New York). Cependant, l'instabilité monétaire en Europe provoque une hausse des prix constante jusqu'en 1927 en France et la législation française sur les loyers engendre une forte crise du logement pour les classes populaires et moyennes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mais le début des années 1920 voit aussi des manifestations de la richesse financière restée intacte des classes les plus aisées en France. À Paris, comme dans les grandes villes de province, les commentateurs de l'époque notent la construction de riches immeubles de rapport, villas et hôtels particuliers. Autant de chantiers prolifiques pour les artistes décorateurs et les architectes Art déco. La tendance est à une simplification du travail pour gagner en rapidité d'exécution, tendance qui structure toute l'architecture à principes modernes, jusqu'à utiliser des structures constructives en béton armé et des profils métalliques. Le modèle de la hauteur croissante de l'immeuble, signe de richesse et de modernité, est repris depuis les États-Unis qui s'affichent comme le pays le plus florissant économiquement de l'époque. Cette envie de hauteur est contenue par les plans d'urbanisme qui ne dérogent à leurs règles que si l'architecture de la construction le justifie. La raison suffisante est l'apport de progrès structurel de l'abri (construction de garages intégrés par exemple) ou esthétique (caractère patrimonial) dans la construction. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Car, globalement, les années 1920 sont aussi le théâtre d'évolutions dans différents domaines. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Architecture Art déco
Cette architecture se distingue par un intérêt pour la richesse de décoration, pour l'aspect ressenti, au détriment de la structure constructive et du principe de la circulation visible dans l'édifice. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Elle voisine avec l'architecture structurelle dite « moderniste » qui elle, en revanche, s'intéresse à la structure constructive, ce qui se traduit par des ouvertures pour décloisonner l'habitat et souvent aussi de larges baies vitrées. Les architectes modernistes et les maîtres d'ouvrage s'attachent moins à la richesse de la décoration. Ce qui distingue cette architecture structurelle de l'architecture Art déco plus classique est avant tout la recherche de la fonctionnalité de l'habitat (voir, par exemple, la composante structurée cuisine et salle à manger dans l'habitat, étudiée par l'architecte autrichienne Margarete Schütte-Lihotzky, en 1926) et son moindre coût de construction. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces deux approches architecturales comporteront de fait des passerelles conceptuelles, selon la rigueur d'application des théories et des styles en usage chez les architectes dans les pays, et selon la modernité du travail tel qu'il est défini sur le lieu de construction (architecture pouvant rester dans l'esprit colonial). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Découvertes scientifiques et techniques
L’aviation intercontinentale commence avec Charles Lindbergh et Jean Mermoz, l’automobile, le téléphone sont établis, la théorie de la relativité d'Albert Einstein est mise au point, etc. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Psychanalyse
Le développement des théories de Sigmund Freud est sensible en Europe et s'applique à la classe aisée, sensibilisée aux progrès de la médecine, même s'il ne touche qu'une élite intellectuelle. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Littérature, arts et cinéma
Le surréalisme régénère les avant-gardes du début du siècle, en s'appuyant précisément sur les théories de l'inconscient, en réaction aux désastres humains de la Première Guerre mondiale. André Breton en est le chef de file. Parallèlement, Jean Cocteau évoque le « rappel à l'ordre » (dit aussi « Retour à l'ordre ») auquel on assiste en art et en littérature. C'est le temps de Paul Valéry (qui publie Eupalinos ou l'Architecte, en 1923). Pablo Picasso délaisse la fragmentation cubiste pour s'inspirer de la peinture classique et notamment d'Ingres. Ce mouvement parti d'Europe touche dans le même temps une élite aux États-Unis qui y trouve les bases de son mouvement moderne émancipé. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Hollywood devient pleinement une « usine à rêves » et les productions des grands studios sont diffusées à travers l'Europe. En France, Marcel L'Herbier, René Clair et Germaine Dulac développent un cinéma d'avant-garde. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1933, le producteur américain d'origine française, Amadee Van Beuren, a produit la première série d'animation qui s'inspire ouvertement du style Art Déco, deux films sont réalisés par Harry Lewis Bailey et scénarisés par Joseph P. McEvoy : "A Dizzy Day" et "AM to PM". Ces derniers mettent en vedette le Sentinel Louey, un personnage qui avait fait ses débuts dans les comics du dessinateur Otto Soglow et dont les aventures étaient désormais adapté en animation[15],[16]. Ces deux dessins animés étaient remarquables non seulement pour être le premier exemple d'utilisation du style Art Déco dans l'animation mais aussi pour leur humour satirique à une époque où les gags dans les dessins animés étaient beaucoup plus burlesques[16]. La série se distingue de par ses personnages très stylisés aux corps géométriques et par ses décors minimalistes mais organisés graphiquement. La série fut cependant brutalement annulée par le renvoi de Harry Bailey par Van Beuren en raison de ses activités syndicales[17]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1934, les artistes français Anthony Gross et Hector Hoppin produisent le court-métrage d'animation La Joie de Vivre qui est également très fortement influencé par l'Art Déco[18]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Paquebots transatlantiques
Dans les années 1920 et 1930, avant l'apparition de l'aviation commerciale au long cours, le principal moyen de transport intercontinental est le paquebot. La concurrence féroce que se livrent les compagnies comme notamment la Cunard-White star (Grande-Bretagne), la HAPAG (Allemagne), la Compagnie générale transatlantique ou plus familièrement « Transat » (France) et la Compagnie Flote riunite Italiane (Italie), se double d'une lutte de prestige entre nations pour mettre en ligne des paquebots toujours plus rapides, élégants et confortables. À partir des années 1920, les chantiers navals commencent à faire le choix du modernisme pour l'aménagement intérieur et la décoration des navires. Alors que les navires anglais Queen Mary et Queen Elizabeth restent empreints d'un classicisme assez sage dans la continuité de leurs aînés les Mauretania, Lusitania ou Titanic, la Compagnie générale transatlantique ose le modernisme pour le paquebot Île de France (1927) et surtout le Normandie de 1935, véritable cathédrale sur mer de l'Art déco avec des décorateurs tels que Louis Süe et André Mare, Jean Dunand, Paul Jouve, Patout et Pacon, Raymond Subes, Jacques Carlu, André Carlhian, et al.[19]. Les Allemands suivent le mouvement avec le Bremen et l'Europa dont les espaces intérieurs ont été confiés au grand architecte Paul Troost. L'Italie n'est pas en reste avec les deux paquebots Rex et Conte di Savoia, emblématiques de l'époque mussolinienne, dont la décoration combine modernisme et réinterprétation de l'Antiquité romaine. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les paquebots transatlantiques de luxe sont de tels symboles de progrès et d'opulence, d'un rêve d'une vie meilleure, que les architectes terrestres capitalisent sur ce prestige et dessinent des immeubles inspirés des plus beaux navires transatlantiques. C'est le cas de Georges-Henri Pingusson, avec l'hôtel Latitude 43[20] qui domine Saint-Tropez, de l'hôtel Normandie de Porto Rico (en) et de nombreux autres immeubles des années 1930 qui reprennent les traits stylistiques du navire-amiral de la Transat : arrondis des volumes, terrasses étagées ou encore baies vitrées en rideaux horizontaux. Cette variante de l'Art déco est souvent dénommée style paquebot en France ou Streamline Moderne aux États-Unis. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Redécouverte
En France, le succès de l'Art Déco, à son apogée dans les années 1920-1930, est fauché par la Seconde Guerre mondiale. Anticipant l'intérêt des musées (et de nombreux collectionneurs, dont certains sont bien connus par ailleurs, tels Alain Delon, Yves Saint Laurent ou Claude Berri, pour se cantonner à des Français), des galeristes ou antiquaires parisiens ont initié sa redécouverte dans les années 1960-1970 (exemples d'artistes concernés : Pierre Legrain, Eileen Gray, Jean Dunand, Gaston Suisse, Jean-Michel Frank, et al.), à l'origine de l'explosion du marché à partir des années 1990[21]. Parmi les plus emblématiques se trouvent Alain Blondel ou Robert et Cheska Vallois, mais aussi Stéphane Deschamps, Yvette Baran puis sa fille, Anne-Sophie Duval, Bob Walker, Alain Lesieutre, Félix Marcilhac, François-Gérard Seligmann, Bernadette Fenwick, Michel Perinet, et al. dont les noms apparaissent régulièrement dans des monographies liées à l'Art déco ou à l'Art nouveau, aussi bien académiques[22] que grand public[23], ainsi que dans les journaux relatant les grandes enchères de collections (Figaro, La Gazette Drouot, etc.). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
C'est la vente en 1972 de la collection Jacques Doucet qui repopularise l'Art déco au grand public[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Caractéristiques
Terminologie
Précédée par les appellations « Arts appliqués » ou « Style 1925 », l'appellation « Art déco » apparaît dans les années 1960[24] pour désigner le style qui triomphe à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, qui a lieu à Paris en 1925. La nouvelle désignation est officialisée par l’exposition conçue par Yvonne Brunhammer en 1966 au musée des Arts décoratifs et intitulée Les années 25. Art déco. Bauhaus. Stijl. Esprit Nouveau[25]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Deux tendances différentes coexistent dans cet ensemble d'architecture, de fabrication de mobilier et d'aménagement d'intérieur : une tendance ostentatoire, qui s'adresse, au départ, à une clientèle fortunée ; et une tendance fonctionnelle, qui s'adresse à une clientèle de masse. Cette tendance recherche une production industrialisable (voir l'UAM, en 1929). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En architecture, cette tendance fonctionnelle se traduit par l'architecture structurelle, et concerne principalement des bâtiments publics comme des hôpitaux, des postes, des écoles, des stades, des aérogares et des terminaux portuaires voyageurs. Mais l'approche de l'architecture structurelle sera aussi appliquée pour des logements collectifs (voir par exemple les « unités d'habitation » de Le Corbusier). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'un des thèmes en architecture ostentatoire était d'utiliser les formes des objets quotidiennement utilisés par le propriétaire du bâtiment afin de les appliquer au bâtiment. Ainsi, le toit du Chrysler Building, aux États-Unis, évoque les pare-chocs des voitures de la marque. Ce concept atteint son paroxysme ultérieurement avec le style California Crazy, où l'objet surdimensionné est un élément du bâtiment ou le bâtiment dans son entier (immeubles en forme de hot-dog, de piano, de chien...). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Cette formulation de l'Art déco permet aussi un retour à des formes et des matériaux pré-modernes (utilisation du staff de façon remarquablement appuyée dans certaines réalisations). La statuaire de façade est issue de la formulation classique et antique des atlantes, cariatides et mascarons, une formulation porteuse de symboles religieux protecteurs. Une reformulation symbolique est appliquée à cette statuaire, un marquage positif. Là, la statuaire représente des figures neutres ou des représentations personnelles des individus commanditaires marquant leur importance (comme dans l'Antiquité). Des matières contemporaines (matières plastiques par exemple) sont utilisées. Les formes épurées de vitraux, leurs motifs parfois figuratifs (jusqu'à représenter des usines), parfois abstraits, sont représentatifs du monde contemporain d'alors, de l'industrialisation. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sans leader véritable ni théorie établie, l'Art déco fut critiqué dans le milieu créatif architectural dès ses premières années pour sa superficialité. Cette architecture était particulièrement employée pour tous les édifices devant valoriser l'image de son commanditaire, ou évoquant les loisirs : l'architecture commerciale (boutique, siège social, etc.), les théâtres et cinémas, mais aussi l'architecture domestique (le décor servant de signe de distinction sociale lors des réceptions, très en vogue dans tous les pays concernés). Touchant d'abord les classes les plus aisées, ce style fut demandé rapidement dans l'ensemble du corps social et devint très populaire. Concernant le métier de l'architecte, cette période formule l'évolution de la profession d'architecte-artiste en architecte-ensemblier qui coalise pour un chantier des artistes et des techniques d'artisans ou d'industriels. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'importance culturelle contemporaine de l'Art déco est variable selon le pays concerné. Elle est relativement faible en France, son pays d'origine. Elle n'y est que le contre-point de l'architecture moderniste dépouillée, qui fut très en vogue, toutes classes sociales confondues, après la Seconde Guerre mondiale. Elle est d'importance en Belgique. Elle est présente en Afrique du Nord coloniale et se mélange avec son pendant, l'architecture rigoureuse du Mouvement moderne, pour constituer un patrimoine devant être actuellement conservé après la décolonisation. Et le style Art déco a été très important dans l'histoire du Canada et celle des États-Unis (avec ses gratte-ciels marquant sa richesse), deux pays intégrateurs des architectures issues d'autres contrées, dont la culture occidentale était raffinée en comparaison. Ce fut là où les Arts déco furent créés et où ils se poursuivent. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Cette composante a toute son importance dans l'« histoire courte » de ces pays, qui aboutit à leur indépendance culturelle, où la destruction de patrimoine local n'est pas due aux guerres. Ce style est la marque de richesse de la future jet set, en constitution après la Seconde Guerre mondiale, qui remplace la clientèle des paquebots de luxe qui reliaient l'Europe aux Amériques. Cette architecture est portée par des halls d'entrée ostentatoires et symboliques, des circulations verticales en ascenseur luxueux et des intérieurs en étages tout aussi raffinés, ainsi que des inscriptions et figures statuaires symboliques extérieures. Une grande partie de ces équipements avait été, à son origine, importée d'Europe sous l'action d'architectes aussi bien européens qu'américains. En Amérique du Sud, ce style existe de la même façon pour les mêmes raisons. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Architecture : Le Corbusier, Pierre Patout, Michel Roux-Spitz, Henri Sauvage, Louis Süe, Albert Laprade, Tony Garnier, Auguste Bluysen. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Céramique et émail : Henri Rapin, Joseph Mougin, Georges Condé, Auguste Delaherche, Camille Fauré. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cinéma : L'Inhumaine de Marcel L'Herbier avec des décors de Robert Mallet-Stevens. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Design : aménagement intérieur de l'Aubette (Strasbourg), Gustave Miklos, Ludwig Mies van der Rohe, Amédée Ozenfant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ferronnerie : Raymond Subes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Graphisme : Cassandre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Laque : Jean Dunand, Gaston Suisse. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mobilier : Jacques-Émile Ruhlmann, Pierre Chareau, Jules Leleu, Eugène Printz, Paul Follot, René Prou. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Orfèvrerie et bijouterie : Puiforcat, Cartier, Jean Després. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Peinture : Tamara de Lempicka, Jean Dupas. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sculpture : Paul Jouve, François Pompon, Chana Orloff, Carlo Sarrabezolles, Joseph Bernard, Charles Lemanceau, René van Dievoet, Paul Manship, Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Verrerie : Maurice Marinot, François Décorchemont, Lalique, Louis Barillet, Marius Ernest Sabino. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mode : une figure emblématique de la période Art déco est la garçonne : on assiste en effet à l'émancipation de la femme, qui occupe une place au moins égale à celle de l'homme, dans les années 1920. Le mot vient du roman du même nom écrit par Victor Margueritte. Les plus belles représentations de la garçonne sont Suzanne Lenglen (tennis), Louise Brooks (cinéma), Tamara de Lempicka (peinture) ou encore Joséphine Baker. Coco Chanel, Nicole Groult et Madame Pangon ont dessiné des looks de garçonne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Architecture
Le style Art Déco en architecture est en rupture avec l'Art nouveau et le style Beaux-Arts ; il consiste en un retour à la rigueur classique[26] : symétrie, ordres classiques (souvent très stylisés), pierre de taille (sans aucun effet pittoresque). Le décor, en général encore très présent, n'a plus la liberté des années 1900 ; il est sévèrement encadré par ses créateurs et son dessin s'inspire de la géométrisation cubiste. L'ornementation peut prendre la forme de décorations florales qui imitent les motifs des tissus de l'époque[26]. Le décor prend également ses sources dans les arts « primitifs » égyptiens, asiatiques voire aztèques[26] ou mayas[27]. Les motifs sont simplifiés, réduits à des figures géométriques simples (triangles, chevrons, zigzag...) et des lignes fluides[28]. Les polices de caractères sans empattement sont courantes. La combinaison de divers ornements rendent le style Art Déco original[27]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le style Art Déco peut sembler austère en raison de la discrétion des ornements[26]. Il offre aussi des bâtiments aux dimensions monumentales comme plusieurs gratte-ciel américains ou encore à l'exposition universelle de 1937 à Paris[26]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les spécialistes distinguent parfois trois courants Art Déco en architecture : le Zigzag Moderne, le Streamline Moderne (Moderne aérodynamique) et le PWA/WPA Moderne[27]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le Zigzag Moderne a pour caractéristiques principales l'utilisation de corniches et de parapets décoratifs, des entourages d'ouvertures ornementaux, des motifs décoratifs géométriques angulaires, l'utilisation de verre polychrome et de brique émaillée, et d'éléments structurels comme des tours centrales avec ailes en gradins[27]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le mouvement architectural Art Déco connaît des évolutions : ainsi dans les années 1930 se développent les constructions « modernes aérodynamiques »[26] (en anglais « Streamline Moderne »). Il s'inspire des paquebots transatlantiques comme le Normandie et tire son nom de leurs courbes aérodynamiques. Les édifices comportent des surfaces murales lisses et des garde-corps en acier, marqués par trois bandes horizontales censées suggérer le mouvement[27]. Ce style a été utilisé pour les restaurants, les gares routières, les stations-service ou les magasins. Les matériaux utilisés étaient par ailleurs plus simples vitrolite (panneaux d’émail cuits), acier, verre noir, aluminium et plastique[27]. Les principales caractéristiques du Streamline Moderne sont des courbes aérodynamiques et des formes fluides, un aspect très épuré, de longues lignes horizontales, des toits platsr, etc.[27]. Miami Beach se distingue par la profusion tropicale qui se combine au modernisme[26] : là, les ornements en stuc évoquent la flore et la faune locales ; les couleurs utilisées se situent dans les tons pastels, les enseignes lumineuses et les néons réhaussent les façades[26]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le troisième courant affilié à l'Art Déco est celui du PWA/WPA Moderne : il s'inscrit spécifiquement dans le contexte de la Grande Dépression aux États-Unis et des chantiers exécutés par la Public Works Administration et la Work Projects Administration sous les présidences de Franklin Delano Roosevelt. Mise en place en 1933, la PWA avait pour objectif de construire des aménagements publics tels que des barrages, des ponts, des palais de justice, des hôpitaux, des bâtiments universitaires et des écoles[27]. Ils se caractérisent par un aspect monumental, une façade symétrique, des pavillons en saillie, des châssis métalliques, des surfaces murales lisses, une ornementation moulée verticale, des entrées encadrées[27]. Enfin, toujours aux États-Unis, le style California Crazy dérive de l'Art Déco dans les années 1930-1940. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Avec la crise économique de la Grande Dépression, les projets d'architecture deviennent moins ambitieux dans les années 1930. Après la Seconde Guerre mondiale, le style Art Déco disparaît au profit d'autres mouvements comme le style international. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Objets
- Jaeger-LeCoultre Reverso. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Animaux en faïence craquelée[29]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Matériaux
L'usage du béton en recouvrement offre une surface plus lisse et nue que la brique, rappelant les massifs blocs de pierre utilisés dans ces civilisations antérieures. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les bâtis sont le plus souvent en chêne. Les structures moulurées ou plaquées utilisent l’acajou, le palissandre, le thuya, l'amarante, et le citronnier. Contrastes de bois clairs (citronnier) et de bois foncés (amarante), de couleurs et de matières. Si les tissus d'ameublement sont employés, les décorations murales stylisées sont peintes sur les murs, et sur des papiers peints. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formes
Les volumes sont parallélépipédiques, aux angles vifs, ou arrondis, ou à pans coupés. Le cercle et l’octogone sont également appréciés. Les gratte-ciel Art déco sont généralement faits de segments empilés de dimensions décroissantes dont les jonctions se font à angles droits. En général, cette géométrie est issue des nouveaux plans d'urbanisme mis en place. Les corniches et linteaux de fenêtre sont couverts de hauts reliefs géométriques. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le mobilier à l'origine du Style 1925 est le dernier témoin d’une longue tradition française. Les sièges sont souvent d’inspiration Directoire ou Restauration. Un souci de confort est à remarquer dans les fauteuils, inspirés du fauteuil club, aux formes profondes. Le bois est peu apparent et souvent dissimulé par un revêtement en cuir ou en textile. Le cosy-corner, création de l’époque, fait fureur. C’est un divan d’angle, encastré dans une boiserie avec diverses étagères. Les commodes et meubles d’appui ont une façade très souvent galbée, voire ventrue. Les tables sont rondes, ovales ou rectangulaires avec les angles cassés. Les coiffeuses et bureaux de dames sont particulièrement raffinés. Les formes du mobilier restent classiques, avec parfois des rappels des styles antérieurs : Louis XVI, Directoire, Louis-Philippe et mobilier traditionnel africain. Mais l’art cubiste va pousser à une simplification des formes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les meubles sont souvent supportés par des socles. Si la ligne est épurée, le mobilier affiche une décoration soignée et souvent luxueuse. Les moulures sont rares. Les représentations solaires avec rayons sont récurrentes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La sculpture est très méplate. Elle utilise un répertoire géométrique, floral ou animal, très stylisé, géométrisé. La rose est très présente en bouquet, en corbeille, en guirlande. Pour le traitement des surfaces, on utilise la dorure, la laque ou encore la marqueterie : incrustation de filets, de plaquettes en ivoire (influence de l'art nègre), de nacre ou de métal (argent, cuivre, laiton, aluminium). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
On met en valeur la coloration de certains bois, tel l’érable, teinté en rouge, bleu, vert ou gris (goût de la polychromie né des Ballets russes). Les figures sont stylisées, les motifs régulièrement répétés. Le tissu sature souvent les intérieurs de rythmes saccadés et vifs qui rappellent ceux de la musique légère de l’époque. Tous les motifs et influences déjà cités se répètent avec une constance qui contribue, certes, à l’unité du style, mais finit aussi par rendre les intérieurs étouffants. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Principaux créateurs
Le mobilier Art déco est l'œuvre d'artistes décorateurs destinée à une clientèle aisée, ayant soif de nouveauté, mais qui demeure relativement conformiste. Il s'agit de meubles réalisés par des ébénistes qui cherchent le luxe et la perfection. Les meubles sont donc des pièces uniques. La formule Art déco caractérise un style décoratif répandu internationalement. Initialement l'Art déco, le style Moderne, ou International, appartient à un monde de luxe et d’opulence, il est un amalgame entre l’art et l'artisanat[33],[34],[35]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le principaux créateurs sont : Maurice Ascalon, Georges Bastard, Ernest Boiceau, Antoine Bourdelle, Pierre Chareau, Victor Courtray, Maurice Crozet, Joseph Csaky, Jean Dunand, Jean Dupas, Alexandra Exter, Christian Fjerdingstad, Paul T. Frankl, Eileen Gray, Jean Lambert-Rucki, Paul Landowski, Luc Lanel, Pierre Legrain, Jules Leleu, Tamara de Lempicka, Émile Lenoble, Alexandre Léonard, André Mare, Jan et Joël Martel, Vadym Meller, Gustave Miklos, Chana Orloff, Henri Rapin, Jacques-Émile Ruhlmann, et Gaston Suisse. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Édifices Art déco
France
Édifices civils
- Albert : hôtel de ville et immeubles du centre-ville ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Angers : Maison bleue ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bègles : piscine municipale. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Béthune : La Grand-Place ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Biarritz : aquarium, casino municipal ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bordeaux : Bourse du travail, théâtre La Pergola, piscine Judaïque, stade Chaban-Delmas, Grande Poste, échoppes Art déco ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Brest : Théâtre Le Comœdia ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bruay-la-Buissière : Piscine Roger-Salengro ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cannes : Hôtel Majestic, hôtel Martinez ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cerbère : Hôtel Belvédère du Rayon vert ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cherbourg : gare transatlantique ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Clermont-Ferrand : immeuble Dalmas (1921 à 1934) ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dax : Hôtel Splendid, Atrium Casino, Gare de Dax ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dijon : Cinéma Eldorado ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dreux : Sanatorium de Dreux ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dunkerque : le quartier Excentric de Rosendaël ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Havre : ancien cinéma Le Normandy ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lille : Beffroi de Lille et hôtel de ville de Lille ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lyon : Garage Citroën ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Marseille : Compagnie générale transatlantique ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Montdidier : hôtel de ville de Montdidier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nancy : muséum-aquarium ; bibliothèque universitaire ; bâtiment Fnac-Printemps ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nantes : Immeuble CGA, rue Racine ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Neuilly-sur-Seine : studio Saint-James de Jacques Doucet Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nice : Palais de la Méditerranée ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paris : Hôtel Paris Bastille Boutet, Piscine Molitor, 16e arrondissement, Palais de la Porte Dorée, 12e arrondissement, Le Grand Rex, 2e arrondissement, Palais des musées d'Art moderne (1937), 16e arrondissement, Palais de Chaillot (1937), 16e arrondissement, Théâtre des Champs-Élysées, 8e arrondissement, Ateliers extérieurs de l'école des Beaux-Arts de Paris, rue Jacques-Callot, architecte Roger-Henri Expert. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Reims (voir également architecture Art déco à Reims et Association des villes Art déco) est considérée comme la capitale française de l’Art déco : Bibliothèque Carnegie (1921), Halles du Boulingrin (1929), architecte Maigrot Villa Douce (1929 à 1932), Villa Demoiselle, Piscine du Tennis-Club (1920), Opéra de Reims, décoration intérieure (1931), Comptoir de l'Industrie (6-12, rue Cérès) ; architectes : Marcel Rousseau et Émile Thion (1922), Cinéma Opéra (9-11, rue de Thillois) ; architectes : Marcel Rousseau et Émile Thion (1923), Hôtel de la mutualité (12, cours Langlet et 11, rue des Élus) ; architectes : Ferdinand Amann et Albert Cuvillier (1927), 71, rue de Vesle (2-4, rue des Capucins) ; architecte : Lucien Gillet (1930), 6 bis – 8 rue Hincmar ; architecte Jean de la Morinerie (médaille d’argent au concours de façade de l’URAD en 1923), Familistère des Docks rémois 18, rue de Vesle (1-5, rue Talleyrand) ; architecte : Pol Gosset (1927), Anciens grands magasins Au Petit Paris (31-33, rue Talleyrand) ; architectes : Marcel Dastuque et Paul Viard (1924), Anciennes Galeries Rémoises (rue Docteur-Jacquin, rue de l'Arbalète) ; architectes : Léon Margotin et Louis Roubert (1934), 22, rue Courmeaux ; architecte : Jacques Rapin (1923), La villa Collet, située à Ay (51160). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rennes : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Immeuble Poirier (7 avenue Jean-Janvier) de l'architecte Jean Poirier (1928), décoré des mosaïques d'Isidore Odorico (fils), inscrit au titre des monuments historiques depuis le 10 décembre 2014 et label « Patrimoine du XXe siècle » depuis 2000. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Piscine Saint-Georges (2 avenue Gambetta) de l'architecte Emmanuel Le Ray (1923-1926). La décoration de la piscine et des bains publics (bassin, promenoirs, pédiluves, fonds des bacs) est réalisée par Isidore Odorico (fils) en émaux de Briare. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Roubaix : piscine. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rouen : immeuble le Métropole ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Roye : hôtel de ville de Roye Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Mandé : immeuble résidentiel au 90 bis, chaussée de l'Étang, (94160), à la lisière du 12e arrondissement de Paris ; architecte : Aristide Daniel (1930). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Quentin (voir également Association des villes Art déco) compte près de trois mille édifices Art déco, ce qui lui a valu le surnom de « Lascaux de l'Art Deco »[36] : façade de l’ancien cinéma Le Carillon, ex-cinéma Le Casino, poste centrale, conservatoire de musique et de théâtre, gare de Saint-Quentin, pont d’Isle, salle du conseil municipal de l’hôtel de ville de Saint-Quentin. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Toulouse : Bureau de Poste du quartier Saint-Aubin (1928) par Léon Jaussely, bourse du travail (1931) par Jean Montariol, piscine municipale Alfred-Nakache (1931) par Jean Montariol, immeuble dit de La Dépêche du Midi, du 42 bis, rue Alsace-Lorraine et 15, rue Rivals, par Léon Jaussely et Gentil et Bourdet (1932), bibliothèque d'étude et du patrimoine (1935) par Jean Montariol. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vichy : nombreux bâtiments[37],[38],[39], dont le Petit Casino (1926, actuel centre culturel), le lycée des Célestins (1929), la Maison du Missionnaire (1931), la devanture de la boutique Aux Marocains (début des années 1930), l'Hôtel des Postes par Léon Azéma (1935) et la salle des fêtes (1935). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Édifices religieux
- Arvillers : église Saint-Martin ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Authuille : église Saint-Fursy ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bagnoles-de-l'Orne : église Saint-Jean-Baptiste ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Beuvraignes : Église Saint-Martin ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Brie : église Saint-Géry ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cachy : église de l'Assomption-de-la-Sainte-Vierge ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Chaulnes : Église Saint-Didier ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cléry-sur-Somme : Église Saint-Martin ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Devise : église Saint-Rémi ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Driencourt : église Sainte-Radegonde ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Hamel : église Saint-Médard ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hypercourt : Église Saint-Médard d'Omiécourt ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lamotte-Warfusée : Église Saint-Pierre ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Maisons-Alfort : église Sainte-Agnès ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Marcelcave : église Saint-Marcel ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Moreuil : église Saint-Vaast ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pys : église Saint-Fursy ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Reims : Église Saint-Nicaise (1923) ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Roisel : Église Saint-Martin ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Romans-sur-Isère : Église Notre-Dame-de-Lourdes de Romans ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Roye : Église Saint-Pierre ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sailly-Laurette : église Saint-Quentin ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sailly-le-Sec : église Saint-Martin ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vaire-sous-Corbie : église Saint-Germain-l'Auxerrois ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vichy : église Notre-Dame-des-Malades (à partir de 1931) ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Villers-Bretonneux : église Saint-Jean-Baptiste Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
On trouve beaucoup d'autres exemples de bâtiments s'inspirant plus ou moins de l'architecture Art déco à travers toute la France ; mais ils sont plus particulièrement présents dans les zones du nord et de l'est de la France ayant souffert de destructions durant la Première Guerre mondiale, la « Reconstruction » y a très largement fait appel au style en vogue à l'époque, parfois associé à des éléments d'architecture régionale. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Belgique
Article détaillé : Architecture Art déco en Belgique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bruxelles : basilique de Koekelberg, villa Empain, gare de Bruxelles-Central, Palais des beaux-arts, l'ancienne maison de la Radio, actuel centre Flagey, palais du Heysel, église Saint-Augustin, Musée Alice et David van Buuren (intérieur), cité-jardin du Kapelleveld à Woluwe-Saint-Lambert, maison communale de Woluwe-Saint-Lambert, Résidence Palace, actuel siège du conseil européen, maison communale de Forest, bâtiment Citroën, place de l'Yser, Rue Jules Lejeune 37 (maison de rapport) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Anvers : Église du Christ-Roi, la Boerentoren Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Liège : voir Art déco à Liège Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Charleroi : hôtel de ville de Charleroi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La tour-bibliothèque de l'Université de Gand Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hôtel-brasserie du Parc, à Ostende Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'hôtel de ville et la maison culturelle (maison Masse) de Quaregnon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Théatre du Vaudeville, galeries Saint-Hubert Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Royaume-Uni
- Londres : intérieur du palais d'Eltham, Senate House de l'Université de Londres, Shell Mex House, Daily Telegraph Building, Battersea Power Station, Hôtel Dorchester, Odeon Leicester Square, Broadcasting House, le quartier général de la BBC, station de métro de Arnos Grove, station de métro de Bounds Green, station de métro de Chiswick Park, station de métro de East Finchley, station de métro de Southgate, station de métro de Turnpike Lane, station de métro de Sudbury Town Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres pays
Afrique
- Algérie : gare d'Annaba, marché couvert d'Annaba, hôtel de ville de Mostaganem, palais de la Culture d'Oran, musée national des Beaux-Arts d'Alger. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Érythrée : Asmara, le cinéma Impero, le palais du Gouverneur. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Maroc : Hôtel Lincoln, à Casablanca. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tunisie : édifices Art déco à Tunis, dont l'immeuble La Nationale et la Grande synagogue de Tunis. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Amériques
- Canada : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Québec : édifice Price ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sudbury (Ontario) : École Saint-Louis-de-Gonzague[40] ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Montréal (Québec) : le pavillon Roger-Gaudry de l'université de Montréal ; l'édifice Aldred dans le Vieux-Montréal. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- États-Unis : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Floride : l'architecture Art déco de Miami ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- New York (État de New York) : le Chrysler Building ; le Rockefeller Center (un complexe architectural Art déco) ; l'Empire State Building (plus haut gratte-ciel du monde de 1931 à 1970) ; l'Hôtel Waldorf-Astoria ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Chicago (Illinois) : le Old Dearborn Bank Building ; le Chicago Board of Trade Building (siège de la bourse de Chicago), le Carbide & Carbon Building, le Merchandise Mart (plus grand bâtiment du monde à son achèvement en 1930) ; le Palmolive Building (ancien siège du magazine Playboy) ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cincinnati (Ohio) : la Carew Tower ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Arizona et Nevada : le Barrage Hoover (sculptures). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Asie
- Cambodge : gare de Phnom Penh, le marché central de Phnom Penh, le Raffles Hotel Le Royal. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Chine : architecture Art déco à Shanghai. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Japon : musée d'art métropolitain Teien de Tokyo. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vietnam : Banque d'État du Viêt Nam (lors de la construction, Banque de l'Indochine) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Russie : immeuble des cent-appartements, à Novossibirsk. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Europe
- Allemagne : Renaissance-Theater, à Berlin. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lituanie : gare de Marijampolė, le musée de la guerre-Vytautas le Grand. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portugal : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cinéma Batalha à Porto. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cinéma Condes à Lisbonne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Océanie
- Nouvelle-Zélande : nombreux édifices de Napier, ville de Nouvelle-Zélande reconstruite en style Art déco, après un tremblement de terre en 1931. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Galerie
Annexes
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- Art Déco, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
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- 1925, quand l'Art déco séduit le monde, catalogue de l'exposition à la Cité de l'architecture du patrimoine, éditions Norma, 2013, 287 p. (ISBN 978-2915542554). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Généalogie de l'art contemporain, CRDP Lille, 1999. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Patricia Bayer, Intérieurs Art déco, Thames & Hudson, coll. « Beaux Livres », 2000, 224 p. (ISBN 978-2878111781). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Tim Benton, Charlotte Benton et Ghislaine Wood, Art déco 1910-1939, éd. Bulfinch, 2003, 464 p. (ISBN 978-0821228340). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bernard Blistène, « Une histoire de l'art du XXe siècle », Beaux-Arts magazine, 2002. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Emmanuel Bréon, Gaston Suisse. Splendeur du laque Art déco, Somogy, coll. « Essai Somogy », 2013, 269 p. (ISBN 978-2757206362). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cerman Jérémie et Minnaert Jean-Baptiste (dir.), "Héritages et patrimoines de l'Art décor", In Situ [En ligne], 55 | 2025, mis en ligne le 27 avril 2025, consulté le 23 septembre 2025. URL : http://journals.openedition.org/insitu/45417 ; DOI : https://doi.org/10.4000/13tdj Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Danuta Cichocka, Gustave Miklos. Un grand œuvre caché. Livres, reliures, graphismes, Fata Libelli, 2013, 225 p. (ISBN 978-2954480107). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alastair Duncan, Art déco. Encyclopédie des arts décoratifs des années vingt et trente, Citadelle et Mazenod, 2010, 544 p. (ISBN 978-2850883019). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Christian Eludut, Le Monde animal dans l'art décoratif des années 30, Éditions BGO, 2007 (ISBN 978-2-9529802-0-3). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Kenneth Frampton, L'Architecture moderne. Une histoire critique, Thames & Hudson, coll. « Beaux Livres », 2006, 399 p. (ISBN 978-2878112627). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Peter Gössel et G. Leuthäuser, L’Architecture du XXe siècle, Taschen, 2001, 608 p. (ISBN 9783822841259). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Raymond Guidot, Histoire du design, Hazan, coll. « Beaux Arts », 2000, 388 p. (ISBN 978-2850259678). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Artdeco, histoire de style et tendance du design, 1920–1939, lire en ligne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Marc Larbodière, Reconnaître. Paris. Art déco. L'architecture des années 20, éd. Massin, 2008. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Stéphane Laurent, Chronologie du design, Flammarion, coll. « Tout l’art. Encyclopédie », 237 p. (ISBN 978-2081219182). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edward Lucie-Smith, Histoire du mobilier, Thames & Hudson, coll. « L’univers de l’art », 1990, 215 p. (ISBN 978-2878110180). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Félix Marcilhac, Jean Dunand, Les Éditions de l'Amateur, 1991, 351 p. (ISBN 978-2859170981). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Patrick Malaureille, Craquelés. Les animaux en céramique 1920-1940, Paris, Éditions Massin, 1993, 95 p. (ISBN 978-2-7072-0210-9). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Laurence Mouillefarine et Evelyne Possémé (dir.), Bijoux Art déco, Les Arts décoratifs, Éditions Norma, 2009, 255 p. (ISBN 978-2915542202). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jocelyn de Noblet (dir.), Catalogue de l’exposition Design, Miroir du siècle, 1993, 432 p. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Klaus-Jürgen Sembach, Peter Gössel et Gabriele Leuthäuser, Le Design du meuble au XXe siècle, Taschen, 1989, 225 p. (ISBN 978-3822801635). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Simon Texier, 1910-1939. Architectures Art déco, Paris et environs. 100 bâtiments remarquables, Parigramme, 2022. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Qu’est-ce que l'Art déco ? — Non vérifié
L'Art déco (abréviation d'« art décoratif ») est un mouvement artistique de portée mondiale né progressivement dans les années 1910 et qui prend son plein épanouissement au cours des années 1920, avant de décliner lentement à partir du milieu des années 1930.
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Histoire
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Des origines antérieures à 1900
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Art déco
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Façade des Folies Bergère à Paris.
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Période | ~1910 à ~1940
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Origines | France, Belgique
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L'Art déco (abréviation d'« art décoratif ») est un mouvement artistique de portée mondiale né progressivement dans les années 1910 et qui prend son plein épanouissement au cours des années 1920, avant de décliner lentement à partir du milieu des années 1930. Il embrasse l'ensemble des activités artistiques et les métiers d'art. Le « style Art déco » tire son nom de l'Exposition internationale des arts décoratifs et …
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L'Art déco concerne l'architecture, plus spécialement l'architecture intérieure (avec ses tapisseries, vitraux, ferronnerie, peintures et sculptures ornementales) et son mobilier (ébénisterie, céramique, orfèvrerie, etc.). On peut y associer l'activité de « design » qu'exigent alors les grandes séries d'équipement de l'habitat et des bureaux à cette époque, ainsi que la mode vestimentaire comme, d'une manière général…
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Le style Art déco prend son essor avant la Première Guerre mondiale, à une époque où les volutes et les formes organiques de l'Art nouveau dominent. Il consiste en un retour à la rigueur classique : symétrie, ordres classiques (souvent très stylisés), pierre de taille (sans aucun effet pittoresque). Le décor, en général encore très présent, n'a plus la liberté qu’il présentait dans les années 1900 ; il est sévèrement…
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De portée internationale, l'Art déco se diffusa partout, en Europe et aux États-Unis, en Afrique du Nord, mais aussi au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, aux Philippines, au Japon, au Viêt Nam et dans plusieurs villes chinoises telles Shanghai et encore Hong Kong.
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Flèche du Chrysler Building, New York (1930).
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Palais Bolchini, Milan (1930).
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Les origines de l'Art déco doivent être recherchées avant les années 1900-1910.
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Dans les années 1880, partout en Occident, se met en place une politique de rapprochement entre les Beaux-arts (au sens classique), les artisans d'art et l'industrie, donnant naissance entre autres aux arts appliqués. Par exemple, en France, en 1882, est fondée l'Union centrale des Arts décoratifs (UCAD) ; la même chose va se produire en Angleterre, en Allemagne, aux États-Unis, dans des contextes où l'initiative pri…
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Aux formes alors contemporaines parfois qualifiées péjorativement de « molles », ou encore de « style nouille », des créateurs opposent, à la même époque, des lignes simples, pures et dynamiques, des compositions classiques et un emploi parcimonieux du décor. Ce désir de symétrie et de sobriété prend différentes expressions selon les pays, mais ce sont elles qui finiront par s'imposer après 1918 — le Bauhaus constitu…
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En Autriche, par exemple, la ligne ondoyante dominante durant les premiers temps de l'Art nouveau est progressivement remplacée par un réseau de lignes orthogonales et de volumes simples, sous l'influence de l'architecte et designer écossais Charles Rennie Mackintosh. Les artistes emblématiques de cette tendance sont Josef Hoffmann, Koloman Moser, Otto Wagner et les membres de la Wiener Werkstätte fondée en 1903. Le …
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En France, les premiers signes de cette volonté d’évolution vers l'épure sont perceptibles dès les années 1900. Analyser le travail d'un Henri Bellery-Desfontaines permet de mesurer le passage, dès 1902-1904, entre Art nouveau et Art déco : cet artiste généreux n'est pas le seul à cette époque à opérer un point de jonction entre les styles, à réduire les frontières entre « décoratif », artisanal et artistique. En eff…
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Un troisième événement important est le Salon d'Automne de 1910 auquel sont invités des artistes munichois qui depuis plusieurs années avaient adopté des formes plus dépouillées. Autour de 1910, les décorateurs français André Mare, Louis Süe et Paul Auscher font eux aussi évoluer leur style vers davantage de rigueur et de retenue. En sculpture, François Pompon crée de nouvelles formes, elles aussi très épurées.
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Publicité pour les cigarettes Murad par Rea Irvin, 1917-18.
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Sur le plan architectural, entre 1910 et 1913, s'ouvre le chantier du théâtre des Champs-Élysées, autre signe du changement esthétique radical que connaît le milieu parisien d'alors. D'abord confiés à Henry Van de Velde, la conception et le chantier reviennent rapidement à Auguste Perret. La composition rigoureuse de la façade et la place mesurée laissée au décor frappent les esprits lors de l'inauguration en 1913. E…
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Ces évolutions sont résumées en 1912 sous la plume du décorateur André Vera. Dans son article « Le nouveau style », paru dans la revue L'Art décoratif, il exprime le rejet des formes Art nouveau qui sont asymétriques, polychromes et seraient « pittoresques » et « destinées beaucoup plus à la sensibilité qu’à la raison ». Il appelle à une « simplicité volontaire », à une « manière unique » et à une « symétrie manifest…
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L'influence de la peinture des années 1910, moment de diffusion et de popularisation du fauvisme, et plus encore du cubisme, se fait sentir. Les peintres de la Section d'or exposent des œuvres souvent plus accessibles pour le public que ne l'étaient celles des Picasso et Braque de la période du cubisme analytique. Les thèmes (sport, monde ouvrier, etc.) et les couleurs chatoyantes tranchent avec les natures mortes fr…
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Enfin, le Paris des années 1910 découvre les ballets russes de Serge de Diaghilev, mêlant danse, musique et peinture et inspirés des Mille et une nuits. Les ballets sont une invitation au luxe et à l'exotisme ; les costumes sont créés, entre autres, par Léon Bakst. Les ballets lanceront la mode des éventails, des plumes, des jets d’eau et des couleurs vives. Les couleurs insolites s’imposeront dans le décor et le mob…
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Hôtel particulier de Jacques Doucet, 33 rue Saint-James, Neuilly-sur-Seine (1929). Joseph Csaky a conçu l'escalier, Henri Laurens la fontaine, Jacques Lipchitz le manteau de la cheminée, Louis Marcoussis un tapis cubiste. Le sculpteur Gustave Miklos et d'autres ont collaboré à la décoration du studio.
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C'est véritablement dans la décennie suivante, celle des années 1920, que le mouvement se déploie. Tandis que l'Allemagne des années 1920 est l'objet d'une grave crise économique (dont témoigneront les artistes de la Nouvelle objectivité), la France voit son économie repartir. Les crises monétaires de 1924 et 1926-1927 n'entraveront pas une progression qui culminera en 1930. Le monde dans son intégralité, en dehors d…
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La mentalité ambiante évolue avec cette guerre longue qui fait cohabiter sur le front des populations venues de tous les points du globe. Elle modifie dans l'après-guerre la signification des contenus des musées, devenus ethnographiques modernes. Elle change également le regard porté dans le milieu artistique sur ce qui était cantonné à l'exotisme, comme ce qui avait été produit précédemment avec l’architecture angla…
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Mais le début des années 1920 voit aussi des manifestations de la richesse financière restée intacte des classes les plus aisées en France. À Paris, comme dans les grandes villes de province, les commentateurs de l'époque notent la construction de riches immeubles de rapport, villas et hôtels particuliers. Autant de chantiers prolifiques pour les artistes décorateurs et les architectes Art déco. La tendance est à une…
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Car, globalement, les années 1920 sont aussi le théâtre d'évolutions dans différents domaines.
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Cette architecture se distingue par un intérêt pour la richesse de décoration, pour l'aspect ressenti, au détriment de la structure constructive et du principe de la circulation visible dans l'édifice.
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Elle voisine avec l'architecture structurelle dite « moderniste » qui elle, en revanche, s'intéresse à la structure constructive, ce qui se traduit par des ouvertures pour décloisonner l'habitat et souvent aussi de larges baies vitrées. Les architectes modernistes et les maîtres d'ouvrage s'attachent moins à la richesse de la décoration. Ce qui distingue cette architecture structurelle de l'architecture Art déco plus…
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Ces deux approches architecturales comporteront de fait des passerelles conceptuelles, selon la rigueur d'application des théories et des styles en usage chez les architectes dans les pays, et selon la modernité du travail tel qu'il est défini sur le lieu de construction (architecture pouvant rester dans l'esprit colonial).
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L’aviation intercontinentale commence avec Charles Lindbergh et Jean Mermoz, l’automobile, le téléphone sont établis, la théorie de la relativité d'Albert Einstein est mise au point, etc.
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Le développement des théories de Sigmund Freud est sensible en Europe et s'applique à la classe aisée, sensibilisée aux progrès de la médecine, même s'il ne touche qu'une élite intellectuelle.
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Notations chromatiques, Tête d'homme roux par Charles Filiger (entre 1915 et 1928).
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Le surréalisme régénère les avant-gardes du début du siècle, en s'appuyant précisément sur les théories de l'inconscient, en réaction aux désastres humains de la Première Guerre mondiale. André Breton en est le chef de file. Parallèlement, Jean Cocteau évoque le « rappel à l'ordre » (dit aussi « Retour à l'ordre ») auquel on assiste en art et en littérature. C'est le temps de Paul Valéry (qui publie Eupalinos ou l'Ar…
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Hollywood devient pleinement une « usine à rêves » et les productions des grands studios sont diffusées à travers l'Europe. En France, Marcel L'Herbier, René Clair et Germaine Dulac développent un cinéma d'avant-garde.
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Une scène du dessin animé "A Dizzy Day" (1933).
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En 1933, le producteur américain d'origine française, Amadee Van Beuren, a produit la première série d'animation qui s'inspire ouvertement du style Art Déco, deux films sont réalisés par Harry Lewis Bailey et scénarisés par Joseph P. McEvoy : "A Dizzy Day" et "AM to PM". Ces derniers mettent en vedette le Sentinel Louey, un personnage qui avait fait ses débuts dans les comics du dessinateur Otto Soglow et dont les av…
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En 1934, les artistes français Anthony Gross et Hector Hoppin produisent le court-métrage d'animation La Joie de Vivre qui est également très fortement influencé par l'Art Déco.
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« Le Paquebot », immeuble de Pierre Patout à Paris (1934), architecte qui fut également chargé auparavant d'aménager l'intérieur de trois grands navires transatlantiques durant les années 1930.
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Dans les années 1920 et 1930, avant l'apparition de l'aviation commerciale au long cours, le principal moyen de transport intercontinental est le paquebot. La concurrence féroce que se livrent les compagnies comme notamment la Cunard-White star (Grande-Bretagne), la HAPAG (Allemagne), la Compagnie générale transatlantique ou plus familièrement « Transat » (France) et la Compagnie Flote riunite Italiane (Italie), se d…
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Fumoir d'un paquebot transatlantique (1913).
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Les paquebots transatlantiques de luxe sont de tels symboles de progrès et d'opulence, d'un rêve d'une vie meilleure, que les architectes terrestres capitalisent sur ce prestige et dessinent des immeubles inspirés des plus beaux navires transatlantiques. C'est le cas de Georges-Henri Pingusson, avec l'hôtel Latitude 43 qui domine Saint-Tropez, de l'hôtel Normandie de Porto Rico (en) et de nombreux autres immeubles de…
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En France, le succès de l'Art Déco, à son apogée dans les années 1920-1930, est fauché par la Seconde Guerre mondiale. Anticipant l'intérêt des musées (et de nombreux collectionneurs, dont certains sont bien connus par ailleurs, tels Alain Delon, Yves Saint Laurent ou Claude Berri, pour se cantonner à des Français), des galeristes ou antiquaires parisiens ont initié sa redécouverte dans les années 1960-1970 (exemples…
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C'est la vente en 1972 de la collection Jacques Doucet qui repopularise l'Art déco au grand public[réf. nécessaire].
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Vase en grès signé Frères Mougin, réalisé vers 1925, dans l'atelier de la Faïencerie de Lunéville-Saint-Clément.
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Précédée par les appellations « Arts appliqués » ou « Style 1925 », l'appellation « Art déco » apparaît dans les années 1960 pour désigner le style qui triomphe à l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, qui a lieu à Paris en 1925. La nouvelle désignation est officialisée par l’exposition conçue par Yvonne Brunhammer en 1966 au musée des Arts décoratifs et intitulée Les années 25. Art …
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Deux tendances différentes coexistent dans cet ensemble d'architecture, de fabrication de mobilier et d'aménagement d'intérieur : une tendance ostentatoire, qui s'adresse, au départ, à une clientèle fortunée ; et une tendance fonctionnelle, qui s'adresse à une clientèle de masse. Cette tendance recherche une production industrialisable (voir l'UAM, en 1929).
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Articles connexes
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- Histoire de l'architecture Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Architecture moderniste Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Modernisme Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Style international Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- architecture industrielle Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Architecture totalitaire Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Style « paquebot » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Post Art déco Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Revival égyptien Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Art nouveau Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Architecture Art déco à Bordeaux Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Liens externes
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- Ressource relative aux beaux-arts : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Grove Art Online Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « Quelle différence entre Art nouveau et Art déco ? », sur laculturegenerale.com, 10 mai 2019. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « Depuis cent ans il est partout, l'Art déco » [radio], sur France culture, Allons-y voir!, 21 décembre 2025. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de l’Art déco Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- « Art déco ou Arts déco : style décoratif mis en vedette, en 1925 par l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de Paris (ses fondements étaient établis dès avant la guerre de 1914-1918) […]. On dit aussi « Arts appliqués » […]. Arts décoratifs : disciplines visant à la production d'éléments décoratifs, d'objets plus ou moins utilitaires ayant une valeur esthétique », Larousse L1, 1979, p. 410.↩
- Réjane Bargiel et Jean-Luc Larribau, Les Arts décoratifs, une histoire en images, Paris, Les Arts décoratifs, 2006, « Introduction ».↩
- Informations lexicographiques et étymologiques de « nouille » dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.↩
- Christian Brandstätter (trad. Jean Bertrand), Le "Wiener Werkstätte": les ateliers viennois, 1903-1932 architecture, mobilier, arts graphiques, cartes postales, reliure, affiches, verrerie, céramique, métal, mode, tissus, accessoires, bijoux, Hazan, 2004 (ISBN 978-2-85025-957-9), p. 8–12.↩
- Frédéric Dufrêche (dir.), Focus Art Déco Tours, Tours, service patrimoine, 2017, 23 p., p. 8.↩
- Eugène Grasset, Méthode de composition ornementale, t. I : Éléments rectilignes, Paris, Librairie centrale des Beaux-Arts, 1907, 384 p. (lire en ligne).↩
- Paul Iribe, Les robes de Paul Poiret, Paris, 1908 (lire en ligne).↩
- (en) Meredith L. Clausen, Frantz Jourdain and the Samaritaine: art nouveau theory and criticism, E. J. Brill, 1987 (ISBN 978-90-04-07879-6).↩
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- Terme issu du livre de l’historien Bevis Hillier, Art déco des années 20 et 30, 1960 ; rééd. Phaidon Press, 2003, 240 p. (ISBN 978-0714843285).↩
- « Hommage à Yvonne Brunhammer (1927-2021) », sur madparis.fr (consulté le 10 mai 2023).↩
Références 26 à 41
- Denna Jones (dir.), Tout sur l'architecture, Paris, Flammarion, 2014, p. 358-361↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
- (en) Jack Woolverton, « STYLES OF ART DECO BY JACK WOOLVERTON » (consulté le 23 mai 2023)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
- Cité de l'Architecture et du Patrimoine, « Art déco France / Amérique du Nord » (consulté le 23 mai 2023)↩
- Craquelés, p. 32.↩
- (en) Rodney and Diana Capstick-Dale., Art Deco Collectibles, fashionable objets from the jazz age, Thames & Hudson, 2016 (ISBN 0500518319), p. 112↩
- Émmanuel Bréon, Gaston Suisse Splendeur du laque art déco, Paris, Somogy éditions d'art, 2013 (ISBN 978-2757206362), p. 121↩
- Emmanuel Bréon, Gaston Suisse Splendeur du laque art déco., Paris, Édition Somogy, 2013, p. 148-149↩
- Alastair Duncan., Encyclopédie des arts décoratifs, Éditions Citadelles & Mazenod, septembre 2011 (ISBN 978-2850883019)↩
- Rodney and Diana Capstick-Dale., Art Deco Collectibles.Fashionable objets from the jazz age, Thames & Hudson, 2016 (ISBN 0500518319)↩
- Yvonne Brunhammer et Suzanne Tise, Les Artistes Décorateurs 1900-1942., Paris, Édition Flammarion, 1990 (ISBN 9782080109194)↩
- Luc Le Chatelier, « St Quentin, “Lascaux de l’Art Déco” », sur www.telerama.fr, 18 mai 2017 (consulté le 30 octobre 2023)↩
- Vichy, vitrine Art déco↩
- Art Déco à Vichy↩
- Les immeubles Art Déco de Vichy↩
- Didier Pilon, « UN VESTIGE DU RÈGLEMENT XVII : LA PRÉSERVATION DE LA PLUS ANCIENNE ÉCOLE FRANCO-SUDBUROISE », ONfr, 7 juillet 2020 (lire en ligne)↩
- Stefania Krzysztofowicz-Kozakowska « Sztuka II RP » BOSZ 2014.↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Art déco ↗CC-BY-SA-4.0
- Art déco ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (60)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Flèche du Chrysler Building, New York (1930). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Palais Bolchini, Milan (1930). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Publicité pour les cigarettes Murad par Rea Irvin, 1917-18. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hôtel particulier de Jacques Doucet, 33 rue Saint-James, Neuilly-sur-Seine (1929). Joseph Csaky a conçu l'escalier, Henri Laurens la fontaine, Jacques Lipchitz le manteau de la cheminée, Louis Marcoussis un tapis cubiste. Le sculpteur Gustave Miklos et d'autres ont collaboré à la décoration du studio. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Notations chromatiques, Tête d'homme roux par Charles Filiger (entre 1915 et 1928). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Une scène du dessin animé "A Dizzy Day" (1933). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- « Le Paquebot », immeuble de Pierre Patout à Paris (1934), architecte qui fut également chargé auparavant d'aménager l'intérieur de trois grands navires transatlantiques durant les années 1930. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Fumoir d'un paquebot transatlantique (1913). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vase en grès signé Frères Mougin, réalisé vers 1925, dans l'atelier de la Faïencerie de Lunéville-Saint-Clément. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Serre-livre Art déco par le sculpteur René van Dievoet, 1934. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Paul Jouve, jeune panthère, 1938. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bâtiment Art Déco : Colony Hotel, Miami Beach. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Portfolio avec couverture en acier chromé créé par Pierre Legrain vers 1925. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Faïence craquelée pour Manufrance en 1930 par la Faïencerie Saint-Clément. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le « Beau Brownie », appareil-photo dessiné par Walter Dorwin Teague pour Kodak en 1930. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Porte-plume et stylo-plume de marque Parker, vers 1930. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Gaston Suisse. Boîte carrée en laque de Chine, vers 1929,. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Horloge de cheminée art déco (Musée du pays d'Ussel). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Gaston Suisse. Table circulaire à double plateau. 1930. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Salon du palais d'Eltham. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Capitole de l'État de Louisiane, Baton Rouge (1930-1932). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Palais de la Porte-Dorée à Paris (1931). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hôtels Art Deco de Miami Beach, sur Ocean Drive. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Colony Hotel, South Beach, Miami Beach. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Marlin Hotel sur Collins Avenue, Miami Beach. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- GE Building (Rockefeller Center), New York (1933). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Carbide & Carbon Building, Chicago (1929). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Flèche de l'hôtel de ville de Buffalo (1935). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bas-relief de l'Empire State Building dans son hall. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Palais municipal de Carhué, Argentine. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Assurances New India, Bombay (1936). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Piscine Roger-Salengro, Bruay-la-Buissière (1936). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Immeuble du 18, rue de Vesle, Reims (1925). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Comptoir de l’Industrie, Reims (1930). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hôtel Majestic de Cannes. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vitrail de la gare de Limoges-Bénédictins (1929). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Cinéma Eden de Saint-Jean-d'Angély (Charente-Maritime, France), par André Guillon (1931). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Alfred E. Smith State Office Building à Albany (New York). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Cinéma Eldorado de Dijon (Côte-d'Or, France, 1920). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Élément décoratif sur la station de métro de Southgate à Londres. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Panneau à ventilation à la station de métro de Turnpike Lane à Londres. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Broadcasting House, Londres (1932), à côté de l'église All Souls. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Pavillon de la Pologne, Paris (1925). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Carreras Cigarette Factory, Londres (1928). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Compagnie Générale Transatlantique, Marseille (1928). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Merchandise Mart, Chicago (1930). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Palais ARA, Prague (1928). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Armoiries de la Pologne, façade du bâtiment de la poste à Varsovie (1934). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Piscine Roger-Salengro à Bruay-la-Buissière. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hôtel Paris Bastille Boutet, 22-24, rue Faidherbe à Paris. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hôtel de ville de Roye. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Immeuble 71, rue de Vesle à Reims, surnommé « Immeuble Kodak ». ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Poste du quartier Saint-Aubin de Toulouse. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'ancien siège de La Dépêche, Façade du 42 bis, rue Alsace-Lorraine à Toulouse. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'ancien siège de La Dépêche, Façade au 15, rue Rivals à Toulouse. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Façade de la bibliothèque d'étude et du patrimoine à Toulouse, en 2014. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'hôtel de ville de Waziers (Nord). Inauguré en 1933, ce bâtiment de l'architecte douaisien Jean Goniaux allie style Art déco et détails d'inspiration régionale (pignon à gradins). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Old Dearborn Bank Building, Chicago (1928). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bow-windows de l'École de musique de Saint-Quentin. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (25)
- (en) ↗Dans « Paquebots transatlantiques » du document source
- Art Déco ↗Dans « Annexes » du document source
- http://journals.openedition.org/insitu/45417 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- https://doi.org/10.4000/13tdj ↗Dans « Bibliographie » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
- Espagne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- Tchéquie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- Enciclopedia De Agostini ↗Dans « Liens externes » du document source
- Enciclopédia Itaú Cultural ↗Dans « Liens externes » du document source
- Encyclopedia of Greater Philadelphia ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- Internetowa encyklopedia PWN ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Universalis ↗Dans « Liens externes » du document source
- Grove Art Online ↗Dans « Liens externes » du document source
- Quelle différence entre Art nouveau et Art déco ? ↗Dans « Liens externes » du document source
- Depuis cent ans il est partout, l'Art déco ↗Dans « Liens externes » du document source
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