Raymond Domenech
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Raymond Domenech, né le 24 janvier 1952 à Lyon (Rhône), est un joueur et entraîneur français de football devenu consultant. Il évolue au poste de défenseur latéral du début des années 1970 au milieu des années 1980. Dans sa carrière d'entraineur, il devient notamment sélectionneur de l'équipe de France de 2004 à 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Raymond Domenech ?
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Quelle est la date de naissance de Raymond Domenech ?
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Quel est le lieu de naissance de Raymond Domenech ?
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Présentation
Raymond Domenech , né le 24 janvier 1952 à Lyon (Rhône), est un joueur et entraîneur français de football devenu consultant. Il évolue au poste de défenseur latéral du début des années 1970 au milieu des années 1980. Dans sa carrière d'entraineur, il devient… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Raymond Domenech est né le 24 janvier 1952 à l'Hôtel-Dieu de Lyon. Sa mère, Germaine, que son père a rencontrée à Châteauroux, est d'origine pied-noir. Elle est ouvrière à Meyzieu, dans l'agglomération lyonnaise. Raymond Domenech a trois frères et une… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Au pied de son immeuble ou sur de vrais terrains, Raymond Domenech joue au foot entre copains. À l'âge de 8 ans, il signe une licence à Olympique lyonnais, l'enfant de Raimundo Domenech a un certain talent pour le football. Plus solide, plus robuste et… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Raymond Domenech en 2007 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
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|---|---|---|
| Nom | Raymond Manuel Albert Domenech[18] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Naissance | 24 janvier 1952 (74 ans) Lyon (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Taille | 1,76 m (5′ 9″)[19] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Période pro. | 1970-1986 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Poste | Défenseur latéral puis entraîneur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Parcours junior Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Années | Club Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 1960-1970 | Olympique lyonnais Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Parcours senior1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Années | Club | |
| 1970-1977 | Olympique lyonnais | 293 |
| 1977-1981 | RC Strasbourg | 157 |
| 1981-1982 | Paris Saint-Germain | |
| 1982-1984 | Girondins de Bordeaux | |
| 1984-1986 | FC Mulhouse | |
| 1970-1986 | Total | 536 |
| Sélections en équipe nationale2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Années | Équipe | |
| 1973-1979 | France | |
| Parcours entraîneur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Années | Équipe | Stats Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1984-1988 | FC Mulhouse | |
| 1988-1993 | Olympique lyonnais | |
| 1993-2004 | France espoirs | |
| 2001 | France -20 ans | |
| 1996 | France olympique | |
| 2004-2010 | France | |
| 2016-2019 | Bretagne | |
| 2020-2021 | FC Nantes | |
| 1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
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Raymond Domenech Écouterⓘ[1], né le 24 janvier 1952 à Lyon (Rhône), est un joueur et entraîneur français de football devenu consultant. Il évolue au poste de défenseur latéral du début des années 1970 au milieu des années 1980. Dans sa carrière d'entraineur, il devient notamment sélectionneur de l'équipe de France de 2004 à 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Natif de Lyon, il passe près de la moitié de sa carrière de joueur professionnel à l'Olympique lyonnais où il évolue de 1970 à 1977, avec lequel il gagne la Coupe de France en 1973. Il porte ensuite le maillot du RC Strasbourg avec qui il remporte le championnat de France en 1979. Il est sélectionné à huit reprises en équipe de France de football entre 1973 et 1979. Avec le Paris Saint-Germain, il remporte la coupe de France 1982 et avec les Girondins de Bordeaux, le championnat de France en 1984. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1984, il rejoint le FC Mulhouse comme entraîneur-joueur, fonction qu'il exerce pendant deux ans avant de se consacrer pleinement à l'entraînement. À partir de 1988, il entraine l'Olympique lyonnais qui s'adjuge en 1989, le titre de champion de France de Division 2. En 1993, il devient sélectionneur de l'équipe de France espoirs avec laquelle il atteint la finale du Championnat d'Europe de football espoirs en 2002 et remporte le Tournoi de Toulon en 2004. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il prend les rênes de l'équipe de France en 2004 et atteint la finale de la Coupe du monde 2006, perdue aux tirs au but (1-1 après prolongation). Raymond Domenech échoue ensuite sévèrement aux premiers tours de l'Euro 2008 et de la Coupe du monde 2010. Il termine sa carrière de sélectionneur national à l'issue du Mondial, un cuisant échec sur fond de polémiques internes. Avec l'équipe de France, Domenech est le premier sélectionneur à qualifier son équipe pour trois phases finales de trois grandes compétitions. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après le fiasco en 2010, Raymond n'entraine plus d'équipe durant dix ans, avant son mandat éphémère au FC Nantes entre décembre 2020 et février 2021 marqué par un nouveau bilan catastrophique avec aucune victoire en huit matchs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Jeunesse
Raymond Domenech est né le 24 janvier 1952 à l'Hôtel-Dieu de Lyon. Sa mère, Germaine, que son père a rencontrée à Châteauroux, est d'origine pied-noir[20]. Elle est ouvrière à Meyzieu, dans l'agglomération lyonnaise. Raymond Domenech a trois frères et une demi-sœur, née du premier mariage de la jeune femme[3]. Son père, Raimundo, travaille dans une fonderie. Il est né en Espagne dans le sud de la province de Tarragone. Comme ses deux frères, c'est un militant républicain, anti-franquiste. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il traverse la frontière de manière illégale puis parvient à trouver du travail et obtient des papiers en règle avant d'épouser Germaine. La famille Domenech réside dans une HLM dans le quartier populaire des États-Unis à Lyon[4]. Les Domenech passent leur vacances d'été à Rubí, une ville catalane où résident les frères de Raimundo, à 30 km de Barcelone. En 1967, les parents de Raymond Domenech divorcent. À l'âge de 15 ans, il doit épauler son père et s’occuper de son frère cadet Albert Domenech, quittés par leur mère[5]. Raymond Domenech vit une enfance banale, frappée par cet évènement douloureux qui va resserrer encore un peu plus les liens d'une famille d'hommes[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière de joueur
Débuts
Au pied de son immeuble ou sur de vrais terrains, Raymond Domenech joue au foot entre copains. À l'âge de 8 ans, il signe une licence à Olympique lyonnais, l'enfant de Raimundo Domenech a un certain talent pour le football[7]. Plus solide, plus robuste et surtout, plus volontaire que la moyenne des enfants de son âge, il possède déjà des atouts pour aller loin. Appliqué et très discipliné, il apprend son métier du petit footballeur. Mais très vite, ses lacunes techniques lui font sentir qu'il va falloir travailler davantage pour réussir. D'abord attaquant, il rétrograde au fil des saisons pour devenir défenseur latéral. Son frère cadet, Albert Domenech (qui deviendra lui aussi professionnel), montre également son talent sur les terrains. Mais sa hargne et son envie de réussir vont devenir des qualités plus fortes que le talent. Petit à petit, il gravit les échelons des équipes de jeunes et se rapproche de son rêve, devenir footballeur professionnel[8]. Disposant de grandes facilités au niveau scolaire, il redouble pourtant sa troisième. Plus tard, il n'obtient pas son baccalauréat car il ne se rend pas aux épreuves de philosophie, au lendemain de la finale de coupe de France qu'il a jouée. En revanche, sur le terrain, Raymond Domenech montre plus de sérieux. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Olympique lyonnais (1970-1977)
À l'âge de 18 ans, Raymond Domenech intègre le groupe professionnel de l'Olympique lyonnais[9]. Grâce à de nombreux entraînements supplémentaires qu'il s’impose, une maturité précoce et des qualités physiques au-dessus de la moyenne, il se montre, dès les premiers matchs, un élément important de l'équipe dirigée par Aimé Mignot[21]. Mais, à la suite d'un incident de jeu, sa carrière va basculer. En effet, le 12 août 1970, pour le premier match de la saison, l'OGC Nice reçoit l'Olympique lyonnais. Titulaire, Domenech se voit confronter aux rapides attaquants niçois. Helmut Metzler, le meneur de jeu autrichien de Nice, dribble Domenech puis se fait sévèrement tacler par un joueur de l'équipe adverse, qui s'avère être Jean Baeza. Or Raymond Domenech, qui n'est alors qu'un jeune débutant, se voit attribuer la faute et se fait alors traiter de « boucher » ou d’« assassin » par la presse à la suite d'une erreur des journalistes[2]. D'autant que Metzler s'est fracturé le tibia et le péroné. Raymond Domenech décide pourtant de ne pas protester et se justifie beaucoup plus tard : « Baeza et moi avions la même coupe de cheveux. Les journalistes nous ont confondus. Je n’ai rien fait pour les contredire. Je débutais, il me paraissait important que l’on parle de moi, en mal ou en bien. Il y avait une sorte de bravade, je suis alors entré dans mon personnage. »[22]. C'est ainsi que naît la réputation de « boucher », que Domenech traîne jusqu'à la fin de sa carrière de joueur[10], au point de devenir son surnom[23]. À la suite de ce fait de jeu, il devient un « joueur dur » capable de se battre sur tous les ballons, même les plus anodins. De plus, Domenech joue de cette réputation en se laissant pousser la moustache et ses cheveux noir corbeau[10]. Domenech conclut cette belle première saison chez les professionnels (37 matchs en championnat) par un échec : il perd la finale de la coupe de France contre Rennes (1-0)[24],[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À l'âge de 18 ans, Raymond Domenech intègre le groupe professionnel de l'Olympique lyonnais. Grâce à de nombreux entraînements supplémentaires qu'il s’impose, une maturité précoce et des qualités physiques au-dessus de la moyenne, il se montre, dès les premiers matchs, un élément important de l'équipe dirigée par Aimé Mignot. Mais, à la suite d'un incident de jeu, sa carrière va basculer. En effet, le 12 août 1970, pour le premier match de la saison, l'OGC Nice reçoit l'Olympique lyonnais. Titulaire, Domenech se voit confronter aux rapides attaquants niçois. Helmut Metzler, le meneur de jeu autrichien de Nice, dribble Domenech puis se fait sévèrement tacler par un joueur de l'équipe adverse, qui s'avère être Jean Baeza. Or Raymond Domenech, qui n'est alors qu'un jeune débutant, se voit attribuer la faute et se fait alors traiter de « boucher » ou d’« assassin » par la presse à la suite d'une erreur des journalistes. D'autant que Metzler s'est fracturé le tibia et le péroné. Raymond Domenech décide pourtant de ne pas protester et se justifie beaucoup plus tard : « Baeza et moi avions la même coupe de cheveux. Les journalistes nous ont confondus. Je n’ai rien fait pour les contredire. Je débutais, il me paraissait important que l’on parle de moi, en mal ou en bien. Il y avait une sorte de bravade, je suis alors entré dans mon personnage. ». C'est ainsi que naît la réputation de « boucher », que Domenech traîne jusqu'à la fin de sa carrière de joueur, au point de devenir son surnom.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À la suite de ce fait de jeu, il devient un « joueur dur » capable de se battre sur tous les ballons, même les plus anodins. De plus, Domenech joue de cette réputation en se laissant pousser la moustache et ses cheveux noir corbeau. Domenech conclut cette belle première saison chez les professionnels (37 matchs en championnat) par un échec : il perd la finale de la coupe de France contre Rennes (1-0),.
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Après une saison suivante assez terne, il participe amplement à la conquête de la coupe de France 1973 en compagnie de Bernard Lacombe, Serge Chiesa ou encore Fleury Di Nallo. En finale, l’Olympique lyonnais s'impose face au FC Nantes (2-1). Mais, lors du quart de finale retour contre l'OM (4-0), Raymond Domenech se fait une nouvelle fois remarquer par un fait de jeu. Alors qu'il effectue un marquage serré sur l'attaquant yougoslave Josip Skoblar, ce dernier lui assène un coup de poing, excédé par les provocations de Domenech[11]. Ensanglanté au niveau de l’arcade sourcilière, le défenseur lyonnais en rajoute et l'arbitre sort un carton rouge pour Skoblar[26]. À l'issue du match, Raymond Domenech déclare que, pour lui, « Le football, c'est la guerre »[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré tout, ce succès en coupe de France lui ouvre les portes de l'équipe de France à l'âge de 21 ans. Convoqué par Georges Boulogne, le sélectionneur le titularise pour son premier match, le 19 mai 1973 contre l'Irlande (1-1) en qualifications pour la Coupe du monde 1974[12]. Le jeune Lyonnais, qui prépare en même temps son bac, reconnaît alors qu'il n'est pas simple d'arriver en sélection nationale « sans connaître personne »[28]. Plus convoqué par la suite, il doit attendre deux ans pour retrouver les Bleus. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors de la saison 1973-1974, Raymond Domenech se blesse et ne joue pas lors du match du challenge des champions 1973 glané par les Lyonnais[29] et ne prend pas part à la campagne européenne de l'Olympique lyonnais, qualifié en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe (C2). Rétabli après l'hiver, lui et l'Olympique lyonnais sont éliminés en quart de finale de coupe de France contre le FC Sochaux. Malgré une saison en demi-teinte, l'OL finit à la troisième marche du podium en championnat. Ce qui lui permet de se qualifier en Coupe UEFA (C3)[24]. La saison suivante, Raymond Domenech découvre alors la coupe d'Europe avec l'Olympique lyonnais. Pour ces débuts dans cette compétition, Domenech inscrit trois buts en trois matchs avant que l'OL ne soit éliminé par le Borussia Mönchengladbach (6-2 au cumul des deux matchs) au deuxième tour. En championnat, Domenech dispute 35 matchs et les Gones finissent une nouvelle fois troisièmes[24]. Mais cette qualification en coupe UEFA tourne court, les Lyonnais sont éliminés dès le premier tour face au FC Bruges. De plus, l'OL chute au classement et retombe à la 16e au terme du championnat[24]. Maigre consolation, ils arrivent jusqu'en finale de la coupe de France opposé à l'Olympique de Marseille. Fracturé à un os du pied, Domenech joue malgré tout cette finale qu'il rate complètement et voit les Marseillais soulever le trophée (2-0)[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 septembre 1975, il est rappelé en équipe de France par Stefan Kovacs, plus de deux ans après sa première sélection, pour un match contre l'Islande dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 1976. Titulaire, il joue de nouveau en novembre contre la Belgique. Après le départ de Kovacs, à la suite de l'échec de qualification pour l'Euro, Domenech garde la confiance du nouveau sélectionneur Michel Hidalgo, introduit en mars 1976. Il joue les trois matchs amicaux suivants, respectivement contre la Tchécoslovaquie, la Pologne et le Danemark. Par la suite, Raymond Domenech subit une nouvelle traversée du désert, ne portant plus le maillot Bleu pendant près de trois ans, ce qui le prive de coupe du monde en Argentine[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Alors qu'Aimé Jacquet a remplacé Aimé Mignot, l'Olympique lyonnais passe à côté de sa saison 1976-1977, se faisant éliminer de la Coupe de France en 32e de finale et obtenant une 6e place en championnat qui prive les Lyonnais d'une qualification en Coupe UEFA[24]. En cours de saison, la lassitude commence à s'installer dans la relation entre l'OL et son emblématique défenseur. L'Olympique lyonnais, qui est dans une situation financière difficile, cherche à se libérer de ses plus gros salaires. Alors qu'il commence la saison 1977-1978 avec l'OL, il est contacté par le RC Strasbourg qui l'achète contre une indemnité de transfert de 600 000 francs[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
RC Strasbourg (1977-1981)
Alors que Gilbert Gress souhaite l'arrivée en Alsace de Patrick Battiston, ce dernier préfère rester au FC Metz. C’est Raymond Domenech qui est recruté[16]. N'étant pas son premier choix et ayant eu des accroches avec lui lorsqu'il était joueur, les premiers rapports sont difficiles entre les deux hommes[30]. Mais Gress a besoin d'un joueur d'expérience et Domenech cherche à se relancer, deux intérêts communs qui vont souder leur relation. Adoubé au stade de la Meinau par les supporters pour sa combativité et sa rigueur, Domenech distribue de moins en moins de coups et devient plus modéré. Pour sa première saison, il bénéficie de la confiance de l'entraîneur et dispute 30 matchs en championnat et obtient une belle troisième place en fin de saison avec Strasbourg[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Paris Saint-Germain (1981-1982)
Il dispute 22 matches dans une saison qui sera perturbée par une blessure à la cheville.[31] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière d'entraîneur
FC Mulhouse (1984-1988)
En 1984, l'ancien international Raymond Domenech signe comme entraîneur-joueur au club[32]. C'est à Mulhouse que le futur sélectionneur commence sa carrière d'entraîneur[33]. La même année, Raymond Hild, dit Max, arrive en tant que responsable de la formation[34]. Il y restera jusqu'en 1991. Pour cette saison, tout se joue lors de la dernière journée. Le FCM se déplace sur le terrain du Havre AC[35], alors co-leader du groupe A avec 50 points[36]. Une défaite 1-0 envoie le FCM en barrages, où il est deux fois défait par le Stade rennais. Il en sera de même pour les trois saisons suivantes : en 1985-1986, le FCM gagne en pré-barrages contre l'Olympique lyonnais, puis en barrages contre l'Olympique d'Alès, mais perd contre l'AS Nancy-Lorraine en barrages D1/D2. Pour la saison 1986-1987, le FCM est éliminé dès les pré-barrages par l'Olympique lyonnais, deuxième du groupe B (4-3). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Olympique lyonnais (1988-1993)
Il devient entraîneur de l'Olympique lyonnais en 1988, appelé à ce poste par Jean-Michel Aulas. Le club est alors en deuxième division depuis cinq saisons. En un an, Raymond Domenech fait remonter le club en première division en devenant champion de France de D2. À la fin de la saison 1990-1991, le club renoue avec l'Europe en terminant 5e du championnat de D1. Raymond Domenech recrute alors Robert Duverne, qui deviendra par la suite le préparateur physique de l'équipe de France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FC Nantes (2020-2021)
Depuis 2010, Raymond Domenech est l'objet de nombreuses rumeurs concernant la future équipe qu'il entraînera : il est notamment lié au Standard de Liège[37], à la sélection nationale algérienne[38], à l'AS Saint-Étienne ainsi que l'Équipe d'Italie féminine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 26 décembre 2020, il est officialisé entraîneur du FC Nantes jusqu'à la fin de la saison 2020-2021, alors que le club est dans le bas du tableau de Ligue 1[39] à la seizième place et avec seulement trois points d'avance sur le premier relégable. Le 31 janvier 2021, à la suite d'une défaite contre l'AS Monaco (1-2), il devient le premier entraîneur du FC Nantes à ne remporter aucun de ses cinq premiers matchs de Ligue 1 (trois nuls, deux défaites). Il est remercié le 11 février 2021, après un faible bilan de quatre matchs nuls et quatre défaites pour aucune victoire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sélectionneur des espoirs (1993-2004)
Futurs champions du Monde (1993-1994)
Raymond Domenech succède à Marc Bourrier en 1993 et dirige tous les espoirs français nés entre 1971 et 1981. Sous sa direction, les Bleuets atteignent les demi-finales du championnat d'Europe espoirs 1994 avec des joueurs qui seront entre autres, champions du monde en 1998 comme Christophe Dugarry, Lilian Thuram, Zinédine Zidane et Claude Makelele[40]. Après un match nul 0-0, ils sont éliminés par l'équipe d'Italie, le futur vainqueur de l'épreuve, lors de la séance de tirs au but[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Futurs champions d'Europe (1994-1996)
Les deux équipes se retrouvent au même stade de la compétition au cours de l'édition 1996. La sélection française est composée de joueurs nés en 1973-1974, notamment les futurs champions du monde ou d'Europe Vincent Candela, Robert Pirès et Sylvain Wiltord. Patrick Vieira, né en 1976, les accompagne[40]. L'Italie s'impose de nouveau grâce à un but de Francesco Totti, puis remporte la finale face à l'Espagne[42]. Les espoirs français sont néanmoins qualifiés pour le tournoi de football des Jeux olympiques de 1996. Ils font match nul en quarts de finale avec le Portugal, et sont éliminés durant les prolongations[43]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Génération Henry et Trezeguet (1996-2000)
En 1998, la France termine deuxième de son groupe lors des éliminatoires de l'Euro et manque la qualification pour le tournoi final[44]. La génération 1975-1976 compte plusieurs futurs internationaux, dont Ludovic Giuly, Laurent Robert et Patrick Vieira. Thierry Henry et David Trezeguet, nés en 1977, ainsi que le gardien Mickaël Landreau, né en 1979, sont surclassés pour évoluer à leurs côtés[40]. Durant le tour de qualification de l'édition 2000, l'équipe de France termine première de son groupe et est opposée à l'équipe d'Italie en barrage. Les espoirs nés en 1977-1978 comptent dans leurs rangs les futurs champions du monde Henry et Trezeguet, ainsi que Willy Sagnol et Mikaël Silvestre. Nicolas Anelka et Zoumana Camara, nés en 1979, font partie des joueurs surclassés[40]. Les espoirs italiens l'emportent en prolongations lors du match retour, disputé à Tarente, et se qualifient pour la phase finale aux dépens des Bleuets[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Succès à l'Euro 2002 (2000-2002)
En 2002, l'équipe de France devance l'Espagne au cours des éliminatoires, et se qualifie face à la Roumanie lors des barrages. Parmi les joueurs nés en 1979-1980 participant à l'édition 2002, figurent notamment les futurs internationaux Jean-Alain Boumsong, Julien Escudé et Sidney Govou. Djibril Cissé et Philippe Mexès, nés respectivement en 1981 et 1982, apparaissent en tant que joueurs surclassés[40],[46]. Vainqueurs de la Suisse en demi-finale, les « Bleuets » sont ensuite opposés à la Tchéquie. Après un match nul 0-0 en finale, les espoirs tchèques remportent l'épreuve lors de la séance de tirs au but[47]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Échec vers l'Euro 2004 (2002-2004)
La génération 1981-1982 dispute les éliminatoires de l'Euro 2004. L'équipe est composée des futurs internationaux Djibril Cissé, Patrice Évra et Philippe Mexès. Anthony Le Tallec et Florent Sinama-Pongolle, nés en 1984, font partie des joueurs surclassés[48],[49]. La France termine en tête de son groupe de qualification devant Chypre et est éliminée en barrages par le Portugal. Les espoirs français l'emportent 2-1 au match aller, mais s'inclinent sur le même score au retour, après l'expulsion de Djibril Cissé. Aucun but n'est inscrit en prolongations et le Portugal de Cristiano Ronaldo s'impose finalement aux tirs au but[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sélectionneur national (2004-2010)
Début de mandat poussif (2004-2006)
Déjà pressenti pour le poste en 2002, Raymond Domenech est candidat à la succession de Jacques Santini après l'Euro 2004 tout comme Jean Tigana et Laurent Blanc. Membre de la DTN (Directeur technique national) et profitant également du soutien du champion du monde 1998 Aimé Jacquet, il est finalement choisi par le conseil fédéral. Le 12 juillet 2004, le président de la FFF Claude Simonet annonce que Raymond Domenech devient sélectionneur de l'équipe de France A. Lors de sa nomination, il insiste sur la nécessité de modifier de fond en comble le fonctionnement de l'équipe de France à la suite des échecs de 2002 et 2004. Il déclare par exemple, en août 2004 : « Ne rien changer, ne rien tenter conduirait à monter directement à l'échafaud. Il faut changer les habitudes et donc il faut changer les gens. L'équipe de France n'appartient à personne. ». Ainsi, Domenech mène une rupture par rapport à ces prédécesseurs, change l'intégralité du staff et rétablit certaines règles, parfois mal comprises par les joueurs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour son premier match, à Rennes, il obtient un nul 1-1 contre la Bosnie-Herzégovine le 18 août 2004. Son premier buteur se nomme Peguy Luyindula. Toutefois, un évènement d'après match, révélé par la presse, marque cette première rencontre : Domenech impose dans les vestiaires à chaque joueur son autocritique. Surpris, certains joueurs refusent même de s'y plier comme Fabien Barthez. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sa prise de fonction coïncide avec la retraite internationale de plusieurs joueurs cadres, anciens héros de la Coupe du monde 1998 et de l'Euro 2000 (Lilian Thuram, Bixente Lizarazu, Marcel Desailly, Zinédine Zidane). Raymond Domenech doit reconstruire la sélection tout en assurant la qualification pour la Coupe du monde 2006. Pour cela, le sélectionneur mise sur une nouvelle génération de joueurs (Abidal, Évra, Givet, Squilacci, Pedretti, Mavuba, Malouda ou encore Cissé) tout en conservant certains cadres (Barthez, Gallas, Pirès, Giuly, Henry, Wiltord et Vieira qu'il nomme capitaine). Son début de mandat est poussif : les Bleus enchaînent les matchs nuls dont quatre 0-0 au Stade de France. À mi-parcours, la France pointe à la 4e place du classement. En août 2005, Domenech est à l'origine du retour des trois anciens : Zinédine Zidane (qui reprendra alors le capitanat), Lilian Thuram et Claude Makelele qui sont rappelés à partir du match contre la Côte d'Ivoire (3-0). À la faveur de ces retours, l'équipe de France se qualifie pour la Coupe du monde de 2006 après une victoire étriquée en Irlande (1-0) et un dernier match contre Chypre (4-0). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Succès à la Coupe du monde 2006
Peu avant le Mondial, Domenech subit sa première défaite contre la Slovaquie (1-2) en match amical le 1er mars 2006. Il annonce sa liste des 23 joueurs retenus pour la Coupe du monde le 14 mai. Parmi ses choix forts, il choisit Fabien Barthez comme gardien numéro no 1 aux dépens de Grégory Coupet après plusieurs mois de tractations. De plus, en conflit avec ces deux joueurs, il décide de ne pas emmener Ludovic Giuly et Robert Pirès en Allemagne au profit de Florent Malouda et Franck Ribéry, révélation de la saison. Mais surtout, il surprend en sélectionnant Pascal Chimbonda, inconnu du grand public mais élu meilleur latéral droit d'Angleterre en 2006. Durant les matchs de préparation, Domenech trouve enfin la bonne organisation tactique en 4-2-3-1 avec une défense composée de Sagnol, Thuram, Gallas et Abidal, une paire de milieux défensifs avec Vieira et Makelele, trois milieux offensifs Malouda, Zidane et Ribéry/Wiltord au soutien de l'attaquant de pointe Thierry Henry abandonnant son 4-4-2 de début de mandat. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Raymond Domenech fait appel à Robert Duverne, qui intègre l'encadrement technique de l'équipe de France en vue de la coupe du monde pour remettre certains joueurs en bonnes conditions physique et notamment les cadres trentenaires, comme Barthez, Thuram, Vieira, Makelele, Zidane, Dhorasoo et Wiltord. Les Bleus montent alors progressivement en puissance jusqu'à la finale[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la compétition, après un premier tour très laborieux, deux nuls contre la Suisse (0-0) et la Corée du Sud (1-1) et une victoire contre le Togo (2-0), l'équipe de France monte en puissance de match en match. Elle bat l'Espagne (3-1) en huitième de finale, considéré comme le match le plus réussi sous l'ère Domenech, le Brésil (1-0) en quart, puis le Portugal (1-0) en demi-finale. À de nombreuses occasions avant le tournoi, Domenech avait donné rendez-vous le 9 juillet 2006, date de la finale de la coupe du monde à Berlin, le sélectionneur remporte donc son pari. L'équipe de France y parvient mais s'incline aux tirs au but contre l'équipe d'Italie au terme d'une rencontre marquée par la « panenka » sur penalty, puis l'expulsion de Zinédine Zidane pour son dernier match officiel. Fort de ce résultat, il renégocie son contrat de sélectionneur qui est prolongé jusqu'en 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Échec de l'Euro 2008
Après le Mondial, l'équipe de France commence la campagne de qualification pour l'Euro 2008 par une revanche sur le champion du monde italien (3-1) le 6 septembre 2006 au Stade de France. Dans cette phase éliminatoire, il s'appuie sur les joueurs ayant pris part à la Coupe du monde 2006 et incorpore de nouveaux joueurs : Karim Benzema, Samir Nasri ou Patrice Évra. Parallèlement, il ferme la porte de la sélection à certains joueurs, dont Ludovic Giuly, David Trezeguet ou Philippe Mexès, malgré leurs bonnes performances en clubs. Au fil des matches éliminatoires, la France perd à deux reprises contre l'Écosse, fait un match nul contre l'Italie au match retour à l'occasion duquel Domenech est suspendu par l'UEFA[51], en raison de ses déclarations visant l'arbitrage durant un match face à la sélection italienne espoirs quelques années auparavant. À l'issue d'un dernier match nul (2-2) contre l'Ukraine, la qualification de la France pour les phases finales est acquise. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avant l'Euro 2008, il doit effectuer plusieurs choix parmi une liste de 23 joueurs pré-sélectionnés : il décide de se passer de David Trezeguet, Philippe Mexès ou encore Djibril Cissé et fait confiance à ses cadres Lilian Thuram, Claude Makelele et Thierry Henry avec une sélection surprise, celle du jeune stéphanois Bafétimbi Gomis, auteur d'un doublé quelques jours plus tôt contre l'Équateur en match amical. À l'Euro 2008, placé dans le groupe le plus relevé de la compétition, la France est tenue en échec par la Roumanie lors du premier match (0-0) puis est corrigée par la brillante équipe des Pays-Bas (4-1) malgré le retour de Thierry Henry. La défaite face à l'Italie (2-0) clôt le suspense en éliminant la France. De plus, Domenech n'a pas su gérer le cas de Patrick Vieira, qui blessé, n'a pas pu jouer une seule rencontre alors qu'il l'avait emmené en Suisse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De nombreuses critiques de la part de la presse française et de la presse étrangère, en particulier italienne et britannique, imputent en partie à Raymond Domenech l'échec français à l'Euro. The Times va jusqu'à lui décerner, avant même l'élimination face à l'Italie, le titre de « plus mauvais sélectionneur de l'Euro[52] ». La presse italienne se montre pour sa part ironique, à l'image du Corriere dello Sport, qui le remercie d'avoir eu « l'idée géniale » de ne pas sélectionner Trezeguet[53]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bruno Causé cite dans Le Monde qu'en dehors du Tournoi de Toulon, il reste le sélectionneur qui n'a jamais rien gagné[54]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En France, la question de son maintien au poste de sélectionneur est posée, mais le conseil fédéral de la FFF du 3 juillet 2008 – alors même que le président Jean-Pierre Escalettes parle d'« échec retentissant » – le maintient en place, son contrat courant jusqu'en 2010. Le porte-parole de la FFF précise cependant, à l'issue de ce conseil, que « les conditions d'exercice de sa mission et les modalités de gestion de la sélection nationale » seront redéfinies[55]. Le sélectionneur s'engage aussi à changer sa communication. Cette décision a entraîné une nouvelle vague de critiques de la part de certains médias et d'anciens membres de France 98 qui militaient pour la nomination de Didier Deschamps. Les choix du sélectionneur sont désormais mis en doute, ses compositions d'équipe ainsi que son coaching sont parfois jugés défaillants. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Qualification laborieuse pour le Mondial (2008-2010)
Face à ces critiques, l'équipe de France manque son entrée dans les qualifications pour la Coupe du monde 2010 en s'inclinant 3-1 contre l'Autriche à Vienne. Les médias se déchaînent contre Raymond Domenech et réclament sa démission. Les Bleus gagnent contre la Serbie (2-1) au Stade de France avant d'obtenir un nul miraculeux en Roumanie (2-2). La tête du sélectionneur est provisoirement sauvée. Par la suite, l'équipe de France est humiliée au Vélodrome face à l'Argentine de Messi (2-0) en amical mais bat la Lituanie 0-1 à deux reprises, qui permettent aux Bleus de remonter à la deuxième place du groupe, à deux longueurs de la Serbie. Après deux matchs peu convaincants face à au Nigeria (défaite 1-0) et à la Turquie (victoire 1-0) en juin, les Bleus de Domenech battent les Îles Féroé à l'extérieur par 1-0, but de André-Pierre Gignac. Grâce à cette victoire, l'équipe de France se retrouve à la 9e place au classement FIFA et se rapproche à cinq points de la Serbie pour la qualification au Mondial 2010 avec un match en plus à jouer. Le 7 septembre 2009, après un match nul (1-1) à domicile contre la Roumanie qui oblige pratiquement l'équipe de France à passer par les barrages pour se qualifier, le journal Le Parisien révèle que Thierry Henry « au nom du groupe » avait contesté le coaching de Domenech avant la rencontre[56]. En novembre, l'équipe de France arrache sa qualification après un match de barrage contre l'Irlande remporté grâce à une main de Thierry Henry sur le but de Gallas, déclenchant une vaste polémique[57]. À la suite de cette qualification, la question du renvoi de Domenech est à nouveau posée. De plus, quelques jours après, hebdomadaire France Football révèle que Domenech va toucher une prime de 862 000 euros, l'intéressé dément mais Le Monde confirme qu'il touchera finalement 826 222 euros de primes de qualification par la FFF. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Face à ces critiques, l'équipe de France manque son entrée dans les qualifications pour la Coupe du monde 2010 en s'inclinant 3-1 contre l'Autriche à Vienne. Les médias se déchaînent contre Raymond Domenech et réclament sa démission. Les Bleus gagnent contre la Serbie (2-1) au Stade de France avant d'obtenir un nul miraculeux en Roumanie (2-2). La tête du sélectionneur est provisoirement sauvée. Par la suite, l'équipe de France est humiliée au Vélodrome face à l'Argentine de Messi (2-0) en amical mais bat la Lituanie 0-1 à deux reprises, qui permettent aux Bleus de remonter à la deuxième place du groupe, à deux longueurs de la Serbie. Après deux matchs peu convaincants face à au Nigeria (défaite 1-0) et à la Turquie (victoire 1-0) en juin, les Bleus de Domenech battent les Îles Féroé à l'extérieur par 1-0, but de André-Pierre Gignac. Grâce à cette victoire, l'équipe de France se retrouve à la 9e place au classement FIFA et se rapproche à cinq points de la Serbie pour la qualification au Mondial 2010 avec un match en plus à jouer. Le 7 septembre 2009, après un match nul (1-1) à domicile contre la Roumanie qui oblige pratiquement l'équipe de France à passer par les barrages pour se qualifier, le journal Le Parisien révèle que Thierry Henry « au nom du groupe » avait contesté le coaching de Domenech avant la rencontre. En novembre, l'équipe de France arrache sa qualification après un match de barrage contre l'Irlande remporté grâce à une main de Thierry Henry sur le but de Gallas, déclenchant une vaste polémique.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À la suite de cette qualification, la question du renvoi de Domenech est à nouveau posée. De plus, quelques jours après, hebdomadaire France Football révèle que Domenech va toucher une prime de 862 000 euros, l'intéressé dément mais Le Monde confirme qu'il touchera finalement 826 222 euros de primes de qualification par la FFF.
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Fiasco de la Coupe du monde 2010
Lors du premier match de l'année contre l'Espagne, l'équipe de France est baladée au Stade de France par la Roja (0-2). Le sélectionneur n'a toujours pas trouvé la bonne formule pour son attaque où Ribéry, Henry et Malouda se disputent le côté gauche tandis que le rendement d'Anelka et Gourcuff laisse à désirer. Domenech annonce sa liste des 23 joueurs retenus pour le Mondial le 11 mai 2010 au journal de 20 heures sur TF1. Pénalisé par ses blessures, Domenech décide de ne pas emmener son capitaine Patrick Vieira en Afrique du Sud tout comme Benzema et Nasri notamment pour leur comportement. En outre, il sélectionne le défenseur bordelais Marc Planus ainsi que Mathieu Valbuena, champion de France avec Marseille. Les matchs de préparation sont très décevants : après une victoire contre le Costa Rica (2-1), les Bleus font match nul face à la Tunisie (1-1) et surtout s'inclinent 1-0 contre la Chine, classée 84e au classement FIFA. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
(0-0). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Pour son entrée dans la compétition, l'équipe de France fait match nul contre l'Uruguay (0-0). Son deuxième match face au Mexique est perdu sur le score de 2 à 0 et lors de son dernier match contre l'Afrique du Sud, l'équipe de France est battue (2-1). L'équipe de France est ainsi éliminée dès la phase de groupes de la compétition. Raymond Domenech se retrouve de nouveau sévèrement critiqué par la presse qui lui donne une grande part de responsabilité dans ce qui est considéré comme un fiasco sportif doublé d'une crise morale[58]. En effet, le parcours français dans cette compétition est marqué par de nombreux incidents fortement médiatisés : Nicolas Anelka renvoyé après avoir insulté son sélectionneur[59] : le joueur, exaspéré par les remarques de son sélectionneur, lui aurait lancé durant la mi-temps de France-Mexique « t'as qu'à la faire tout seul ton équipe de merde », propos confirmés par Domenech[réf. nécessaire]. Ce dernier qualifie cette altercation de simple « fait de vestiaire », alors qu'une « chasse au traître » est lancée par le capitaine Patrice Évra[60] qui croit, semble-t-il à tort, qu'un joueur aurait révélé aux médias une autre version de la dispute survenue durant la mi-temps, et qui organise le boycott d'un entraînement par les joueurs[61], tandis que s'ajoute à cela la démission d'un cadre de la fédération[62], et le refus de Domenech de serrer la main du sélectionneur de l'équipe d'Afrique du Sud Carlos Alberto Parreira à la fin du dernier match[63]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après la défaite face à l'Afrique du Sud, Raymond Domenech quitte ses fonctions de sélectionneur national dans la tourmente, son contrat se terminant le 31 juillet 2010. Laurent Blanc lui succède. Ainsi, entre 2004 et 2010, Raymond Domenech aura dirigé 79 matchs (41 victoires, 24 matchs nuls et 14 défaites) dépassant le précédent record de Michel Hidalgo (75 rencontres). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 5 septembre 2010, Raymond Domenech est officiellement licencié par la Fédération française de football pour « faute grave » après son attitude en Afrique du Sud, ayant « refusé de serrer la main de Carlos Alberto Parreira, son homologue sud-africain » ainsi que pour « sa gestion de l’affaire Anelka »[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 24 septembre 2010, à la suite de son licenciement pour faute grave, il s'inscrit à l'agence Pôle emploi du 15e arrondissement de Paris[65]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 novembre 2010, il saisit le tribunal des prud'hommes pour réclamer 2,9 millions d'euros à la FFF, au titre des « indemnités de licenciement — 400 000 € avec des rappels de salaire — » ainsi que pour « réparation du préjudice professionnel et moral, évalué à trois ans de salaire »[66]. Il obtient 975 000 € brut (575 000 € sur la base des années d'ancienneté et 400 000 € au titre d'une « indemnité transactionnelle supplémentaire ») et renonce à ses 150 000 € de primes de droits à l'image du Mondial 2010[67], à la suite d'un accord avec la FFF le 4 août 2011[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Raymond Domenech est l'un des principaux participants du documentaire de 2026 « Le Bus : Les Bleus en grève » consacré à cette affaire[69]. Les producteurs du documentaire utilisent le journal intime de Domenech, qui compte 350 pages et débute en 2008 avec des notes sur les difficultés rencontrées lors de l'Euro, pour se terminer en 2010 après le scandale de la Coupe du monde[70]. Après la sortie du documentaire le 13 mai, Domenech réagit en indiquant qu'il s'agit d'un « film totalement à charge et d'une partialité nauséabonde », et que les réalisateurs privilégient la malhonnêteté au détriment de l'investigation et de la rigueur[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Reconversion
Consultant (depuis 1999)
Entre 1999 et 2004, il est consultant sur TPS Star où il commente les matchs de Championnat de France de football avec Jean-Philippe Goron. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir de janvier 2012, il est consultant et chroniqueur dans Tribune Foot, émission hebdomadaire présentée par Nicolas Vilas sur Ma Chaîne Sport. Fin août 2012, il rejoint l'équipe d'On refait le monde de Marc-Olivier Fogiel sur RTL. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est depuis le 5 mars 2014 (jour du match amical France-Pays-Bas), consultant sur Europe 1[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est depuis septembre 2016, consultant pour La chaîne L'Équipe[73]. Raymond Domenech a été chroniqueur dans l'émission L'équipe d'Estelle présentée par Estelle Denis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bénévolat (depuis 2010)
Le 17 novembre 2010, Raymond Domenech rechausse les crampons pour entraîner les poussins du club de football de l'Athletic Club de Boulogne-Billancourt, sur le terrain de Marnes-la-Coquette. Cette opération bénévole devrait se répéter pour la suite de la saison[74]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télévision (depuis 2011)
En juillet 2011, il entraîne une équipe dans l'Étoffe des champions, émission présentée par Alexandre Ruiz, sur France 3[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du syndicat des entraîneurs français (depuis 2016)
Le 11 avril 2016, Raymond Domenech est nommé sélectionneur de l'équipe de Bretagne, sélection non officielle[76]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 octobre 2016, il est nommé président de l'UNECATEF, le syndicat des entraîneurs français à la place de Joël Muller. Il est réélu Président du syndicat, le 15 mars 2021[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Relations avec les médias
Au-delà de ses choix d'entraîneur, la communication de Raymond Domenech a également été mise en cause. Depuis 1998 et l'explosion de l'exposition médiatique du football français, les sélectionneurs nationaux, depuis Aimé Jacquet, popularisés au même titre que les joueurs, voient leurs propos repris et analysés partout, y compris dans une presse non spécialisée, leur vie privée exposée dans les revues populaires. Entretenant une certaine connivence avec la presse[78] (il vit avec une journaliste), son discours peu formaté est parfois jugé méprisant. S'il paraît dans le souci constant de protéger ses joueurs, quel que soit leur niveau de performance, ses déclarations quelquefois floues, maladroites ou inappropriées ont suscité l'incompréhension à plusieurs reprises[79],[80]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la même ligne qu'Aimé Jacquet et Roger Lemerre, ses rapports avec la presse sont dominés par une relation d'attraction/répulsion et un certain manque de professionnalisme, lui-même considérant nombre de journalistes sportifs comme incompétents et généralement incapables d'appréhender tous les paramètres du football de haut niveau. Le quotidien sportif généraliste L'Équipe, qui avait déjà pris Jacquet pour cible avant le Mondial 98[81], la radio RMC notamment l'émission L'After (Jean-Michel Larqué, Rolland Courbis et Daniel Riolo) fait campagne pour son éviction au profit d'un de ses consultants, l'ancien capitaine des champions du monde et d'Europe Didier Deschamps lors de l'Euro 2008[82]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans les colonnes de L'Équipe en janvier 2009, Raymond Domenech parle de mauvaise foi de la part de certains anciens joueurs devenus consultants[83]. Le premier visé est Luis Fernandez (RMC) qui lui répond quelques jours plus tard[84]. Un mois plus tard, une altercation intervient sur le plateau du Canal Football Club entre Domenech et Christophe Dugarry, celui-ci lui reprochant de ne « jamais parler de football »[85],[86]. Dans un entretien accordé au Télégramme, en octobre 2009, Domenech s'en prend à Jean-Michel Larqué (consultant sur TF1 et RMC) sans le citer, évoquant son expérience d'entraîneur courte de trois mois (au PSG en 1977-1978), le qualifiant de « vieux rabougri[87] ». Larqué donne sa réponse : « Je n'ai entraîné que trois mois mais j'ai le même palmarès que lui. »[88]. Après la qualification difficile de l'équipe de France pour le Mondial 2010, Domenech est invité sur RTL dans une émission avec Bixente Lizarazu et un échange tendu aura lieu entre les deux hommes. Comme Dugarry, le consultant basque reproche également à Domenech de ne « pas parler football » puis Domenech quitte l'émission. En avril 2010, il accepte de se confronter aux questions du public français et de Pierre Ménès dans l'émission Canal Football Club peu avant la Coupe du monde[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 9 novembre 2010, « jouant » sur le fiasco des Bleus lors de la dernière Coupe du monde, il devient avec humour et de son plein gré « l'homme à battre » dans une publicité pour le site de poker en ligne Bwin ayant pour slogan « Vengez-vous »[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Statistiques
En tant que joueur Générales par saison
| Saison | Club | Championnat | Coupe(s) nationale(s) | Supercoupe | Compétition(s) continentale(s) | France | Total Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Division | M. | B. | M. | B. | M. | B. | Comp. | M. | B. | M. | B. | M. | B. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1970-1971 | Olympique lyonnais | 1 | 37 | 2 | 9 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | 46 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1971-1972 | Olympique lyonnais | 1 | 32 | 1 | 1 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | 33 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1972-1973 | Olympique lyonnais | 1 | 38 | 0 | 9 | 0 | - | - | - | - | - | 1 | 0 | 48 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1973-1974 | Olympique lyonnais | 1 | 27 | 0 | 7 | 1 | - | - | C2 | 3 | 0 | - | - | 37 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1974-1975 | Olympique lyonnais | 1 | 35 | 3 | 1 | 0 | - | - | C3 | 4 | 3 | - | - | 40 | 6 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1975-1976 | Olympique lyonnais | 1 | 36 | 0 | 9 | 0 | - | - | C3 | 2 | 0 | 4 | 0 | 51 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1976-1977 | Olympique lyonnais | 1 | 34 | 1 | 1 | 0 | - | - | - | - | - | 1 | 0 | 36 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1977-1978 | Olympique lyonnais | 1 | 7 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 7 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sous-total | 246 | 7 | 37 | 1 | - | - | - | 9 | 3 | - | - | 292 | 11 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1977-1978 | RC Strasbourg | 1 | 30 | 1 | 2 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | 32 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1978-1979 | RC Strasbourg | 1 | 37 | 2 | 8 | 1 | - | - | C3 | 5 | 0 | 2 | 0 | 52 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1979-1980 | RC Strasbourg | 1 | 38 | 1 | 3 | 0 | - | - | C1 | 6 | 0 | - | - | 47 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1980-1981 | RC Strasbourg | 1 | 22 | 0 | 6 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | 28 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sous-total | 127 | 4 | 19 | 1 | - | - | - | 11 | 0 | - | - | 157 | 5 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1981-1982 | Paris Saint-Germain | 1 | 19 | 1 | 3 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | 22 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sous-total | 19 | 1 | 3 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | 22 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1982-1983 | Girondins de Bordeaux | 1 | 18 | 2 | 4 | 0 | - | - | C3 | 5 | 0 | - | - | 27 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1983-1984 | Girondins de Bordeaux | 1 | 22 | 1 | - | - | - | - | C3 | 2 | 0 | - | - | 24 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sous-total | 40 | 3 | 4 | 0 | - | - | - | 7 | 0 | - | - | 51 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1984-1985 | FC Mulhouse | 2 | 12 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 12 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1985-1986 | FC Mulhouse | 2 | 1 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 1 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sous-total | 13 | 0 | - | - | - | - | - | - | - | - | - | 13 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Total sur la carrière | 445 | 15 | 63 | 2 | 0 | 0 | - | 27 | 3 | 8 | 0 | 543 | 20 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Sél. | Date | Lieu | Adversaire | Résultat | Compétition | Commentaires Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 19 mai 1973 | Parc des Princes, Paris, France | République d'Irlande | 1-1 | Éliminatoires Coupe du monde 1974 | Titulaire[93] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2 | 3 septembre 1975 | Stade Marcel-Saupin, Nantes, France | Islande | 3-0 | Éliminatoires Euro 1976 | Titulaire[94] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3 | 15 novembre 1975 | Parc des Princes, Paris, France | Belgique | 0-0 | Éliminatoires Euro 1976 | Titulaire[95] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4 | 27 mars 1976 | Parc des Princes, Paris, France | Tchécoslovaquie | 2-2 | Match amical | Titulaire[96] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 5 | 24 avril 1976 | Stade Félix-Bollaert, Lens, France | Pologne | 2-0 | Match amical | Titulaire[97] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 6 | 1er septembre 1976 | Idrätsparken, Copenhague, Danemark | Danemark | 1-1 | Match amical | Remplaçant (entre à la 46e minute)[98] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 7 | 4 avril 1979 | Tehelné Pole, Bratislava, Slovaquie | Tchécoslovaquie | 2-0 | Éliminatoires Euro 1980 | Titulaire[99] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 8 | 2 mai 1979 | Giants Stadium, New York, États-Unis | États-Unis | 0-6 | Match amical | Titulaire[100] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
En tant qu'entraîneur
Générales par saison
| Équipe | Division | Pays | Début | Fin | Matchs | Stats Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| J | V | N | D | Vic.% | Nul.% | Déf.% Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| FC Mulhouse | Division 1 | France | 1984 | 1988 | 102 | 55 | 31 | 16 | 55 % | 30 % | 15% Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Olympique lyonnais | Division 1 | France | 1988 | 1993 | 186 | 67 | 59 | 60 | 36 % | 32 % | 32 % Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| FC Nantes | Division 1 | France | 2020 | 2021 | 8 | 0 | 4 | 4 | 0% | 50% | 50% Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Total | 296 | 122 | 94 | 80 | 41% | 32% | 27% Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
En tant que sélectionneur
Générales par saison
Raymond Domenech est nommé à la tête de l'équipe de France espoirs le 1er juillet 1993[102]. Son premier match est un match nul 1-1 contre la Suède le 21 août 1993[103]. Son dernier match est une victoire 1-0 également contre la Suède en finale du Tournoi de Toulon le 10 juin 2004[104], avant sa nomination comme sélectionneur de l'équipe de France A[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2001, il dirige également l'Équipe de France des moins de 20 ans de football, notamment à la Coupe du monde de football des moins de 20 ans 2001[102],[105]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous la direction de Raymond Domenech, du 18 août 2004 au 22 juin 2010, l'équipe de France a gagné 41 de ses 79 matchs, soit 51,9 %, et en a perdu 14. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Saison | Équipe | J | G | N | P Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|
| 1993-1994 | Équipe de France espoirs | 13 | 8 | 4 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1994-1995 | Équipe de France espoirs | 8 | 5 | 2 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1995-1996 | Équipe de France espoirs | 16 | 10 | 3 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1996-1997 | Équipe de France espoirs | 9 | 6 | 2 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1997-1998 | Équipe de France espoirs | 11 | 2 | 5 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1998-1999 | Équipe de France espoirs | 15 | 10 | 2 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1999-2000 | Équipe de France espoirs | 9 | 4 | 2 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2000-2001 | Équipe de France espoirs | 8 | 5 | 3 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2001-2002 | Équipe de France espoirs | 13 | 11 | 1 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2002-2003 | Équipe de France espoirs | 9 | 8 | 1 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2003-2004 | Équipe de France espoirs | 13 | 7 | 5 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Bilan[103],[104] | 124 | 76 | 30 | 18 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2000-2001 | Équipe de France -20 ans | 12 | 5 | 3 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Bilan[105] | 12 | 5 | 3 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2004-2005 | Équipe de France | 10 | 3 | 7 | 0 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2005-2006 | Équipe de France | 18 | 12 | 5 | 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2006-2007 | Équipe de France | 11 | 9 | 0 | 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2007-2008 | Équipe de France | 15 | 6 | 5 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2008-2009 | Équipe de France | 11 | 6 | 2 | 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2009-2010 | Équipe de France | 14 | 5 | 5 | 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Bilan | 79 | 41 | 24 | 14 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Notes : Mis à jour le 25 juin 2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
Matchs de l'équipe de France sous l'ère Domenech
Le tableau suivant liste les rencontres de l'équipe de France depuis la prise de fonction de Raymond Domenech en tant que sélectionneur le 12 juillet 2004 jusqu'au 22 juin 2010. Au terme de son mandat, il a disputé 79 matchs avec les Bleus avec 41 victoires, 24 matchs nuls, 14 défaites avec 110 buts marqués, et 55 buts encaissés[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Matchs de l'équipe de France sous l'ère Raymond Domenech Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| No | Date | Stade, ville | Adversaire | Score | Compétition | Buteur(s) pour la France | Buteur(s) pour l'adversaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 18 août 2004 | Stade de la Route de Lorient, Rennes | Bosnie-Herzégovine | N 1-1 | A. | Luyindula 7e | Grlić 37e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2 | 4 septembre 2004 | Stade de France, Saint-Denis | Israël | N 0-0 | É. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 3 | 8 septembre 2004 | Tórsvøllur, Tórshavn | Îles Féroé | V 0-2 | É. | Giuly 31e Cissé 73e | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 4 | 9 octobre 2004 | Stade de France, Saint-Denis | République d'Irlande | N 0-0 | É. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 5 | 13 octobre 2004 | Stade GSP, Nicosie | Chypre | V 0-2 | É. | Wiltord 38e Henry 72e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 6 | 17 novembre 2004 | Stade de France, Saint-Denis | Pologne | N 0-0 | A. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 7 | 9 février 2005 | Stade de France, Saint-Denis | Suède | N 1-1 | A. | Trezeguet 36e | Ljungberg 11e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 8 | 26 mars 2005 | Stade de France, Saint-Denis | Suisse | N 0-0 | É. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 9 | 30 mars 2005 | Stade Ramat Gan, Tel-Aviv | Israël | N 1-1 | É. | Trezeguet 50e | Badier 82e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 10 | 31 mai 2005 | Stade Saint-Symphorien, Metz | Hongrie | V 2-1 | A. | Cissé 10e Malouda 35e | Kerekes 78e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 11 | 17 août 2005 | Stade de la Mosson, Montpellier | Côte d'Ivoire | V 3-0 | A. | Gallas 28e Zidane 62e Henry 66e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 12 | 3 septembre 2005 | Stade Félix-Bollaert, Lens | Îles Féroé | V 3-0 | É. | Cissé 14e 75e Olsen 18e (csc) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 13 | 7 septembre 2005 | Lansdowne Road, Dublin | République d'Irlande | V 0-1 | É. | Henry 68e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 14 | 8 octobre 2005 | Wankdorf, Berne | Suisse | N 1-1 | É. | Cissé 52e | Magnin 79e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 15 | 12 octobre 2005 | Stade de France, Saint-Denis | Chypre | V 4-0 | É. | Zidane 29e Wiltord 32e Dhorasso 44e Giuly 84e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 16 | 9 novembre 2005 | Stade Dillon, Fort-de-France | Costa Rica | V 3-2 | A. | Anelka 49e Cissé 79e Henry 87e | Saborío 14e Fonseca 41e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 17 | 12 novembre 2005 | Stade de France, Saint-Denis | Allemagne | N 0-0 | A. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 18 | 1er mars 2006 | Stade de France, Saint-Denis | Slovaquie | D 1-2 | A. | Wiltord 75e (pen.) | Németh 62e Valachovič 81e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 19 | 27 mai 2006 | Stade de France, Saint-Denis | Mexique | V 1-0 | A. | Malouda 45+1e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 20 | 31 mai 2006 | Stade Félix-Bollaert, Lens | Danemark | V 2-0 | A. | Henry 13e Wiltord 75e (pen.) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 21 | 7 juin 2006 | Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne | Chine | V 3-1 | A. | Trezeguet 30e Wang 89e (csc) Henry 90e | Zheng 69e (pen.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 22 | 13 juin 2006 | Gottlieb-Daimler-Stadion, Stuttgart | Suisse | N 0-0 | CDM | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 23 | 18 juin 2006 | Zentralstadion, Leipzig | Corée du Sud | N 1-1 | CDM | Henry 9e | Park 81e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 24 | 23 juin 2006 | RheinEnergieStadion, Cologne | Togo | V 2-0 | CDM | Vieira 55e Henry 61e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 25 | 27 juin 2006 | AWD-Arena, Hanovre | Espagne | V 3-1 | CDM | Ribéry 41e Vieira 83e Zidane 90e | Villa 28e (pen.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 26 | 1er juillet 2006 | Commerzbank-Arena, Francfort | Brésil | V 1-0 | CDM | Henry 57e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 27 | 5 juillet 2006 | Allianz-Arena, Munich | Portugal | V 1-0 | CDM | Zidane 33e (pen.) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 28 | 9 juillet 2006 | Olympiastadion, Berlin | Italie | N 1-1 ap (5-3) tab | CDM | Zidane 7e (pen.) | Materazzi 19e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Wiltord Trezeguet Abidal Sagnol | Pirlo Materazzi De Rossi Del Piero Grosso Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||
| 29 | 16 août 2006 | Stade olympique Koševo, Sarajevo | Bosnie-Herzégovine | V 1-2 | A. | Gallas 41e Faubert 90e | Barbarez 15e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 30 | 2 septembre 2006 | Stade Boris-Paichadze, Tbilissi | Géorgie | V 0-3 | QCE | Malouda 7e Saha 16e Asatiani 46e (csc) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 31 | 6 septembre 2006 | Stade de France, Saint-Denis | Italie | V 3-1 | QCE | Govou 2e 57e Henry 18e | Gilardino 20e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 32 | 7 octobre 2006 | Hampden Park, Glasgow | Écosse | D 1-0 | QCE | - | Caldwell 67e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 33 | 11 octobre 2006 | Stade Bonal, Montbéliard | Îles Féroé | V 5-0 | QCE | Saha 1re Henry 22e Anelka 76e Trezeguet 77e 84e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 34 | 15 novembre 2006 | Stade de France, Saint-Denis | Grèce | V 1-0 | A. | Henry 26e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 35 | 7 février 2007 | Stade de France, Saint-Denis | Argentine | D 0-1 | A. | - | Saviola 15e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 36 | 24 mars 2007 | S. Dariaus ir S. Girėno stadionas, Kaunas | Lituanie | V 0-1 | QCE | Anekla 74e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 37 | 28 mars 2007 | Stade de France, Saint-Denis | Autriche | V 1-0 | A. | Benzema 53e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 38 | 2 juin 2007 | Stade de France, Saint-Denis | Ukraine | V 2-0 | QCE | Ribéry 57e Anelka 71e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 39 | 6 juin 2007 | Stade de l'Abbé-Deschamps, Auxerre | Géorgie | V 1-0 | QCE | Nasri 33e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 40 | 22 août 2007 | Stade A. Malatinskeho, Trnava | Slovaquie | V 0-1 | A. | Henry 38e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 41 | 8 septembre 2007 | Stade San Siro, Milan | Italie | N 0-0 | QCE | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 42 | 12 septembre 2007 | Parc des Princes, Paris | Écosse | D 0-1 | QCE | - | McFadden 63e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 43 | 13 octobre 2007 | Tórsvøllur, Tórshavn | Îles Féroé | V 0-6 | QCE | Anelka 6e Henry 8e Benzema 50e 81e Rothen 66e Ben Arfa 90+4e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 44 | 17 octobre 2007 | Stade de la Beaujoire, Nantes | Lituanie | V 2-0 | QCE | Henry 80e 81e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 45 | 16 novembre 2007 | Stade de France, Saint-Denis | Maroc | N 2-2 | A. | Govou 16e Nasri 76e | Sektioui 8e Mokhtari 84e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 46 | 21 novembre 2007 | Olimpiysky, Kiev | Ukraine | N 2-2 | QCE | Henry 20e Govou 34e | Voronin 14e Shevchenko 46e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 47 | 6 février 2008 | Stade La Rosaleda, Malaga | Espagne | D 0-1 | A. | - | Capdevila 81e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 48 | 26 mars 2008 | Stade de France, Saint-Denis | Angleterre | V 1-0 | A. | Ribéry 32e (pen.) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 49 | 27 mai 2008 | Stade des Alpes, Grenoble | Équateur | V 2-0 | A. | Gomis 59e 86e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 50 | 31 mai 2008 | Stadium municipal, Toulouse | Paraguay | N 0-0 | A. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 51 | 3 juin 2008 | Saint-Denis, Stade de France | Colombie | V 1-0 | A. | Ribéry 25e (pen.) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 52 | 9 juin 2008 | Stade du Letzigrund, Zurich | Roumanie | N 0-0 | EU | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 53 | 13 juin 2008 | Stade du Wankdorf, Berne | Pays-Bas | D 1-4 | EU | Henry 71e | Kuyt 9e Van Persie 59e Robben 72e Sneijder 90e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 54 | 17 juin 2008 | Stade du Wankdorf, Berne | Italie | D 2-0 | EU | - | Pirlo 25e (pen.) De Rossi 62e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 55 | 20 août 2008 | Ullevi, Göteborg | Suède | V 3-2 | A. | Benzema 18e Govou 61e 77e | Larsson 5e, Källström 84e (pen.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 56 | 6 septembre 2008 | Stade Ernst Happel, Vienne | Autriche | D 1-3 | É. | Govou 61e | Janko 8e Aufhauser 41e Ivanschitz 72e (pen.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 57 | 10 septembre 2008 | Stade de France, Saint-Denis | Serbie | V 2-1 | É. | Henry 55e Anelka 64e | Ivanović 76e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 58 | 11 octobre 2008 | Stade Gheorghe Hagi, Constanţa | Roumanie | N 2-2 | É | Ribéry 36e Gourcuff 69e | Petre 6e Goian 17e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 59 | 14 octobre 2008 | Stade de France, Saint-Denis | Tunisie | V 3-1 | A. | Henry 40e 48e Benzema 58e | Jemâa 30e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 60 | 19 novembre 2008 | Stade de France, Saint-Denis | Uruguay | N 0-0 | A. | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 61 | 11 février 2009 | Stade Vélodrome, Marseille | Argentine | D 0-2 | A. | - | Gutiérrez 41e Messi 83e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 62 | 28 mars 2009 | S. Dariaus ir S. Girėno stadionas, Kaunas | Lituanie | V 1-0 | É. | Ribéry 67e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 63 | 1er avril 2009 | Stade de France, Saint-Denis | Lituanie | V 1-0 | É. | Ribéry 75e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 64 | 2 juin 2009 | Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne | Nigeria | D 0-1 | A. | - | Uche 32e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 65 | 5 juin 2009 | Stade de Gerland, Lyon | Turquie | V 1-0 | A. | Benzema 39e (pen.) | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 66 | 12 août 2009 | Tórsvøllur, Tórshavn | Îles Féroé | V 1-0 | É. | Gignac 41e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 67 | 5 septembre 2009 | Stade de France, Saint-Denis | Roumanie | N 1-1 | É. | Henry 47e | Escudé 55e (csc) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 68 | 9 septembre 2009 | Stade de l'Étoile rouge, Belgrade | Serbie | N 1-1 | É. | Henry 35e | Milijaš 13e (pen.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 69 | 10 octobre 2009 | Stade du Roudourou, Guingamp | Îles Féroé | V 5-0 | É. | Gignac 34e 38e Gallas 53e Anelka 85e Benzema 88e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 70 | 14 octobre 2009 | Stade de France Saint-Denis | Autriche | V 3-1 | É. | Benzema 18e Henry 26e (pen.) Gignac 66e | Janko 47e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 71 | 14 novembre 2009 | Croke Park, Dublin | République d'Irlande | V 1-0 | B. | Anelka 72e | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 72 | 18 novembre 2009 | Stade de France, Saint-Denis | République d'Irlande | N 1-1 ap | B. | Gallas 103e | Duff 33e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 73 | 3 mars 2010 | Stade de France, Saint-Denis | Espagne | D 0-2 | A. | - | Villa 21e Ramos 45+2e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 74 | 26 mai 2010 | Stade Félix-Bollaert, Lens | Costa Rica | V 2-1 | A. | Sequeira 22e (csc) Valbuena 83e | Hernández 11e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 75 | 30 mai 2010 | Stade du 7-Novembre, Radès | Tunisie | N 1-1 | A. | Gallas 61e | Jemâa 6e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 76 | 4 juin 2010 | Stade Michel-Volnay, Saint-Pierre | Chine | D 0-1 | A. | - | Zhuoxiang 68e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 77 | 11 juin 2010 | Green Point Stadium, Le Cap | Uruguay | N 0-0 | CDM | - | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 78 | 17 juin 2010 | Peter Mokaba Stadium, Polokwane | Mexique | D 0-2 | CDM | - | Hernandéz 64e Blanco 79e (pen.) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 79 | 22 juin 2010 | Free State Stadium, Bloemfontein | Afrique du Sud | D 1-2 | CDM | Malouda 70e | Khumalo 20e Mphela 37e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Score :
| Compétitions :
|
Palmarès
En tant que joueur
Chez les jeunes de l'Olympique lyonnais, il est finaliste de la Coupe Gambardella en 1970[107]. Avec l'équipe première, il parvient trois fois en finale de la coupe de France : il perd en 1971 et 1976 mais la remporte en 1973[108],[109] ,[110]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il remporte le Championnat de France en 1979 avec le RC Strasbourg. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il remporte la Coupe de France en 1982 avec le Paris Saint-Germain[111]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il remporte une deuxième fois le Championnat de France en 1984 avec les Girondins de Bordeaux[112],[113] après avoir été vice-champion en 1983. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En tant qu'entraîneur
En club
Raymond Domenech remporte le titre de champion de France de Division 2 en 1989 avec l'Olympique lyonnais[114]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En sélection
Avec les sélections nationales Espoirs puis A, Raymond Domenech atteint la finale du championnat d'Europe Espoirs en 2002 (et deux demi-finales), le Tournoi de Toulon (et une finale et trois demi-finale), les quarts de finale des Jeux olympiques 1996 puis la finale de la Coupe du monde 2006. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est le deuxième entraîneur français à être parvenu en finale de Coupe du monde de football après Aimé Jacquet, le premier à qualifier l'équipe de France en matches de poule (sans qualification directe au titre de pays organisateur ou d'ancien vainqueur) pour trois grands championnats internationaux consécutifs (2006, 2008, 2010). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Équipe de France espoirs Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vice-champion d'Europe en 2002 et demi-finaliste en 1994 et 1996. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Vainqueur du Tournoi de Toulon en 2004, finaliste en 1998 et demi-finaliste en 1994, 1999 et 2001. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Vainqueur du Tournoi de Casablanca espoirs en 1999. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Quart de finaliste des Jeux olympiques en 1996. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Équipe de France -20 ans Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Quart de finaliste de la Coupe du monde en 2001. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Équipe de France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vice-champion du monde en 2006. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Distinctions personnelles et records
- Officier de l'ordre national du Mérite en 2007[18] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deuxième sélectionneur français à être parvenu en finale de Coupe du monde de football (après Aimé Jacquet) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Premier sélectionneur français à qualifier l'équipe de France en matches de poule (sans qualification directe au titre de pays organisateur ou d'ancien vainqueur) pour trois grands championnats internationaux consécutifs Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deuxième sélectionneur français en matchs dirigés avec 79 matchs (après Didier Deschamps) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités extra-sportives
Raymond Domenech est amateur (et acteur) de théâtre. En 2007, Il a joué son propre rôle dans une scène du film Le Cœur des hommes 2 réalisé par Marc Esposito, mais la scène a été coupée au montage[115]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entre 1998 et 2004, il joue régulièrement sur scène avec la Compagnie Le Trimaran de son ami l'auteur-Metteur en scène Stéphane Tournu-Romain. À son actif, quatre spectacles « Temps de Foot », il crée alors le personnage de Zhen, « Clair Obscur » « Et Demain la lumière » dans le rôle du Caporal Barnabé, spectacle retraçant la vie d'une escouade lors de la Grande Guerre et « L'Echo de la Mer » dont il est le narrateur en compagnie du navigateur Michel Desjoyaux. Durant ces années, il participe à plus d'une soixantaine de représentations. À noter qu'il a joué en 2002 en Angleterre dans la langue de Shakespeare l'adaptation de « Clair Obscur » dont le narrateur est alors Gareth Southgate, capitaine de l’Équipe Nationale Anglaise de Football. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2001, il joue dans le film de Bernard Favre « La surface de réparation ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Raymond Domenech est féru d'astrologie[116]. Dans une émission du Droit de savoir diffusée en février 2005 et consacrée à ce thème, il affirme que l'astrologie est un de ses critères de sélection des joueurs[117]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors d'un sondage publié en décembre 2010, il fait partie des personnalités qui agacent le plus les Français avec les politiques Ségolène Royal, Brice Hortefeux et Carla Bruni. Derrière Franck Ribéry, il est le sportif le plus « agaçant » selon ce sondage publié par le magazine VSD[118],[119]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie privée
Raymond Domenech a toujours gardé un lien avec le RC Strasbourg[120] dont il est aujourd'hui supporter. Lors des saisons du club en National, il était alors aux commentaires pour Ma chaîne sport qui télédiffusait certains matchs. Il n'hésite pas publiquement à dire son soutien au club. Il estime qu'il "se passe quelque chose entre Strasbourg et son public"[121]. En tant qu'ancien coéquipier de Marc Keller, il garde de bons contacts avec le président. Il s'estime "content" que ce soit lui qui ait repris le club. Il vient toujours "à la Meinau avec plaisir" et pense que "les alsaciens ont de la mémoire" car il sait qu'il a une cote de popularité plutôt élevée en Alsace. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il a été le compagnon d'Estelle Denis, animatrice et journaliste qui a présenté L'équipe d'Estelle sur la chaîne L'Équipe, 100 % Foot et 100 % Mag sur M6, Touche pas à mon sport sur C8, ainsi que Le Tournoi des As sur Paris Première[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De leur relation, sont nés deux enfants : une fille, Victoire, née le 11 juillet 2004 (le soir où Raymond Domenech a appris sa nomination comme sélectionneur de l'équipe de France A) et un garçon prénommé Merlin, né le 25 juillet 2007. Il fait une demande en mariage à Estelle le 17 juin 2008 à 22 h 45 sur la chaine M6 devant des millions de téléspectateurs, quelques minutes après la défaite éliminatoire des Bleus face à l'Italie (2-0) à l'Euro 2008. Le couple ne s'est finalement jamais marié. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le couple se sépare au cours de l'année 2020, comme le confie Estelle Denis en février 2022[122]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2025, Raymond Domenech est apparu publiquement lors du tournoi de Roland-Garros avec une nouvelle compagne, Caroline Pastorelli, journaliste de 30 ans sa cadette, marquant sa première apparition en couple depuis sa séparation[123]. Le couple s'est marié le 17 avril 2026 sur les bords du lac de Côme en Italie[124]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son frère Albert Domenech est footballeur professionnel de 1971 à 1983. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Engagement
Depuis octobre 2020, il est associé Time for the Planet[125], qui promeut l'entrepreneuriat au service de l'urgence climatique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Publications
Bibliographie
- Raymond Domenech, Tout seul, 2012, Éditions Flammarion (ISBN 978-2081264472) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Notes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Références tirées de Histoires secrètes d'une imposture Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres références Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
Liens externes
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- Raymond Domenech, sur Wikinews Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ressources relatives au sport : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- BDFA Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Mondefootball Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Munzinger Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- National Football Teams Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Allociné Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- France 24 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- IMDb Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Unifrance Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Pologne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- NUKAT Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Bibliographie
- Joël Domenighetti, Domenech, Paris, Éditions du Moment, mai 2008, 177 p., broché (ISBN 978-2-35417-026-4). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Georges Alexandre, Le bêtisier Domenech, Monaco/Paris, Éditions du Rocher, octobre 2008, 125 p., broché (ISBN 978-2-268-06746-9). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bruno Godard, Domenech : histoires secrètes d'une imposture, Paris, Éditions Jean-Claude Gawsewitch, janvier 2010, 256 p., broché (ISBN 978-2-35013-208-2). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Raymond Domenech, Tout seul, Paris, Éditions Flammarion, novembre 2012, 400 p., broché (ISBN 978-2-08-126447-2) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Le nom « Domenech » se prononce : [dɔ.me.nɛk]. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- À l'origine de cette erreur, la ressemblance physique entre Baeza et Domenech, la présence de boue sur les numéros de maillots et la non-retransmission télévisée du match empêchant de retrouver le bon coupable aux ralentis. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 13. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 14. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 16. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 17. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 21 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 22 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 23 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 26 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
- Godard 2010, 29 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 43 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 39 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 44 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 40-41 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 41 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Godard 2010, 42-43 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Décret du 7 mai 2007 portant promotion et nomination », sur Légifrance, 8 mai 2007 (consulté le 29 mars 2025)↩1 ↩2
- « Fiche de Raymond Domenech », sur footballdatabase.eu.↩1 ↩2
- « Raymond Domenech, le J.R Ewing du football français », sur lamadjer.fr, 21 février 2013 (consulté le 2 avril 2015).↩
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- « Jean Baeza est mort. Hommage à Helmut Metzler. », sur blogmorlino.com (consulté le 3 février 2013).↩
- Supplément Euro 2008 distribué par Metro le 6 juin 2008↩
- « De 1970 à 1980 », sur olweb.fr (consulté le 4 février 2013).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- « Raymond Domenech ne veut pas rater ça », sur ouest-france.fr (consulté le 4 février 2013).↩
Références 26 à 50
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- (en) Erik Garin et Sébastien Duret, « France Super Cup Finals - Details », sur rsssf.com (consulté le 26 janvier 2013).↩
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- « Raymond HILD », sur racingstub.com (consulté le 25 mai 2012).↩
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- « Classements Saison 1984/1985 groupe A De la 1re journée à la 33e journée », sur lfp.fr, Ligue de football professionnel (consulté le 25 mai 2012).↩
- « Raymond Domenech entraîneur en Belgique? », sur metronews.fr, 21 octobre 2014 (consulté le 11 avril 2016).↩
- « Raymond Domenech futur sélectionneur de l’Algérie ? », sur DirectMatin.fr, 10 avril 2016 (consulté le 11 avril 2016).↩
- « Raymond Domenech nouvel entraîneur de Nantes (officiel) », sur L'Équipe (consulté le 26 décembre 2020).↩
- « Ce difficile passage vers les A », L'Équipe, 13 novembre 2001↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Euro espoirs 1994 sur le site de l'UEFA↩
- Euro espoirs 1996 sur le site de l'UEFA↩
- (en) Atlanta 1996 Mens Football Tournament sur le site de la RSSSF↩
- Tours de qualification de l'Euro espoirs 1998 sur le site de l'UEFA↩
- Matches de barrage de l'Euro espoirs 2000 sur le site de la FFF↩
- « La génération aux deux visages », sur L'Équipe, 4 septembre 2001 (version du 19 novembre 2001 sur archive.org).↩
- Euro espoirs 2002 sur le site de l'UEFA↩
- « Espoirs ruinés », UEFA, 18 novembre 2003↩1 ↩2
- « France-Portugal avec les cracks », L'Équipe, 6 novembre 2003↩
- « Robert Duverne, préparateur physique de l'OL et de l'équipe de France », Linternaute, janvier 2009 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2018)↩
Références 51 à 75
- « Domenech suspendu ! » eurosport.fr↩
- « Euro 2008 - La presse anglaise tacle Domenech » - myfreesport.fr.↩
- « La presse italienne salue la "soirée magique" des Azzurri » - 7sur7.be.↩
- Bruno Caussé, « Raymond Domenech, le sélectionneur qui n'a jamais rien gagné », sur lemonde.fr, 19 juin 2008 (consulté le 19 novembre 2009)↩
- « Foot - Bleus - Domenech maintenu » - lequipe.fr.↩
- « Entre Domenech et les bleus, le divorce est consommé », Le Parisien, 7 septembre 2009 (lire en ligne).↩
- Axel Capron, « L'Irlande n'en revient pas », Le Journal du dimanche, 19 novembre 2009 (lire en ligne)↩
- « La presse tire à boulets rouges sur les Bleus », TF1 News, 18 juin 2010.↩
- « Mondial: Anelka renvoyé de l'équipe de France », Le Point avec l'AFP, 19 juin 2010.↩
- « Evra dénonce la présence d'un "traître" chez les Bleus après l'exclusion d'Anelka », Le Monde, 19 juin 2010 (lire en ligne).↩
- « Grève de l'entraînement: Domenech dénonce une «stupidité sans nom» », Libération, 22 juin 2010.↩
- « Le DG de la FFF démissionne », Le Figaro, 20 juin 2010 (lire en ligne).↩
- « Mondial: incident Domenech-Parreira », Le Figaro, 22 juin 2010 (lire en ligne).↩
- Raymond Domenech licencié pour "faute grave" site de France Info, le 5 septembre 2010↩
- Domenech transféré à Pôle emploi site d'Europe 1, le 23 septembre 2010↩
- « Les 2,9 M€ réclamés par Domenech créent la polémique », Le Parisien, 4 novembre 2010 (lire en ligne).↩
- « Domenech touchera 975 000 euros de la FFF », 4 août 2011 (consulté le 6 août 2011).↩
- « Raymond Domenech touchera 975 000 euros pour son licenciement », Le Parisien, 4 août 2011 (lire en ligne, consulté le 4 août 2011)↩
- Christelle Pellissier, « Qu’apprend-on (vraiment) dans le documentaire « Le Bus : Les Bleus en grève » ? », sur 20 Minutes, 13 mai 2026 (consulté le 21 mai 2026)↩
- Thomas Fourcroy, « Le Bus, les Bleus en grève : Comment Netflix s'est procuré le journal intime de Raymond Domenech ? - Télé-Loisirs », sur Télé-Loisirs, 19 mai 2026 (consulté le 22 mai 2026)↩
- Allan Blanvillain, « Le Bus : Les Bleus en grève : Raymond Domenech réagit au docu Netflix ! », sur Canal+, 14 mai 2026↩
- Domenech sur Europe 1↩
- « Raymond Domenech rejoint L'Equipe », sur L'Équipe.fr, 27 septembre 2016.↩
- « Raymond Domenech entraîneur… des moins de 10 ans ! », Le Parisien, 18 novembre 2010 (lire en ligne).↩
- « L’Étoffe des champions : France 3 tient son Koh-Lanta », sur France-Soir, le 6 juillet 2011..↩
Références 76 à 100
- Glenn Ceillier, « Raymond Domenech nommé sélectionneur de... la Bretagne », sur eurosport.fr, 11 avril 2016 (consulté le 11 avril 2016).↩
- « UNECATEF : Raymond Domenech réélu ! », sur footmercato.net, 15 mars 2021 (consulté le 15 mars 2021).↩
- « Le festival Domenech » - sport.fr.↩
- François Thibault (conseiller en communication), « Chronique d'abonnés : Les 9 erreurs de la communication de Domenech : Analayse », Le Monde, 16 février 2011 (lire en ligne, consulté le 26 février 2014).↩
- « Interview Raymond Domenech : "Les regrets de Domenech ne nous touchent pas" », L'Express, 17 février 2011 (lire en ligne, consulté le 26 février 2014)↩
- « Aimé Jacquet vs L’Équipe : le match le plus long de l’histoire du foot français » - article11.info.↩
- RMC flingue Domenech↩
- L'Équipe↩
- L'Équipe↩
- Quand Canal + fait le procès de Domenech, footmercato.net, le 2 février 2009↩
- [vidéo] « CLASH DUGARRY VS DOMENECH EXCLU CFC AIMEE JACQUET », sur YouTube (consulté le 24 janvier 2013)↩
- Le Télégramme↩
- Le Télégramme↩
- « Domenech face aux français », Le Figaro, 2010 (lire en ligne, consulté le 24 janvier 2013).↩
- « Domenech fait son come-back sur un site de poker », Le Parisien, 9 novembre 2010 (lire en ligne).↩
- (en) « Fiche de Raymond Domenech », sur national-football-teams.com↩
- « Fiche de Raymond Domenech », sur FFF.fr↩1 ↩2
- « Feuille du match France-Irlande (1-1) », sur FFF.fr, 19 mai 1973 (consulté le 10 janvier 2019)↩
- « Feuille du match France-Islande (3-0) », sur FFF.fr, 3 septembre 1975 (consulté le 11 janvier 2019)↩
- « Feuille du match France-Belgique (0-0) », sur FFF.fr, 15 novembre 1975 (consulté le 11 janvier 2019)↩
- « Feuille du match France-Tchécoslovaquie (2-2) », sur FFF.fr, 27 mars 1976 (consulté le 11 janvier 2019)↩
- « Feuille du match France-Pologne (2-0) », sur FFF.fr, 24 avril 1976 (consulté le 11 janvier 2019)↩
- « Feuille du match Danemark - France (1-1) », sur FFF.fr, 1er septembre 1976 (consulté le 11 janvier 2019)↩
- « Feuille du match Tchécoslovaquie-France (2-0) », sur FFF.fr, 4 avril 1979 (consulté le 11 janvier 2019)↩
- « Feuille du match États-Unis-France », sur FFF.fr, 2 mai 1979 (consulté le 11 janvier 2019)↩
Références 101 à 125
- « Fiche de Domenech », sur pari-et-gagne.com (consulté le 24 janvier 2013).↩
- « Carrière de sélectionneur », sur fff.fr (consulté le 19 novembre 2009).↩1 ↩2 ↩3
- « Espoirs : Tous les matches de 1990 à 1999 », sur fff.fr, 9 février 2000 (consulté le 19 novembre 2009).↩1 ↩2
- « Espoirs : Tous les matches depuis 2000 », sur fff.fr (consulté le 19 novembre 2009).↩1 ↩2
- Guillaume Bigot, « Sélection Nationale 20 ans, Saison 2000-2001 », sur fff.fr, 1er juillet 2001 (consulté le 19 novembre 2009).↩1 ↩2
- « Fiche de Raymond Domenech », sur fff.fr (consulté le 7 septembre 2013).↩
- « Palmarès de la coupe Gambardella », sur fff.fr (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « COUPE DE FRANCE Saison 1970 - 1971 », sur fff.fr (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « COUPE DE FRANCE Saison 1972 - 1973 », sur fff.fr (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « COUPE DE FRANCE Saison 1975 - 1976 », sur fff.fr (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « Saison 1981-1982 PSG vainqueur », sur om4ever.com (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « Championnat de France 1978/1979 », sur om4ever.com (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « Championnat de France 1983/1984 Bordeaux Champion de France », sur om4ever.com (consulté le 26 janvier 2013).↩
- « Fiche de Raymond Domenech », sur lequipe.fr (consulté le 24 janvier 2013).↩
- « Le Cœur des hommes 2 », Fnac. Consulté le 19 juin 2010.↩
- Gérald Mathieu et Florence Halimi, « Ce phénoménal M. Domenech », Le Figaro, 7 juillet 2006 (lire en ligne). ↩
- "L'astrologie, un paramètre de choix"↩
- « Raymond Domenech est le sportif le plus agaçant pour les Français », sur swissinfo.ch (consulté le 24 janvier 2013).↩
- « Royal et Ribéry au top des personnalités agaçantes, selon les Français », sur 20minutes.fr (consulté le 24 janvier 2013).↩
- « Football / Les premières réactions après la victoire / Matt Pokora premier à réagir, le bravo de Domenech, hommage public demain à 19h place Broglie », Dernières Nouvelles d'Alsace, 2 juin 2013 (lire en ligne, consulté le 28 août 2020).↩
- « strastv.com/catalogue/Sport/ra… »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).↩
- Emmanuelle Litaud, « Son succès sur RMC, sa séparation avec Raymond Domenech... Estelle Denis se confie à TV Magazine », sur tvmag.lefigaro.fr, 17 février 2022 (consulté le 17 février 2022).↩
- « Raymond Domenech amoureux à Roland-Garros : il s'affiche complice avec sa nouvelle compagne ! (PHOTOS) », sur Télé Loisirs, 4 juin 2025 (consulté le 16 mai 2026)↩
- https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/raymond-domenech-marie-a-74-ans-qui-est-caroline-son-epouse-de-presque-30-ans-sa-cadette-20260420↩
- Lauriane Nicol, « Time for the Planet : investir dans des projets de réduction de CO2 », sur Essentiel Santé Magazine, 2 février 2021 (consulté le 29 septembre 2022).↩
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- Qui est Raymond Domenech ? — Non vérifié
Raymond Domenech , né le 24 janvier 1952 à Lyon (Rhône), est un joueur et entraîneur français de football devenu consultant.
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- Quelle est la date de naissance de Raymond Domenech ? — Non vérifié
24 janvier 1952.
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- Quel est le lieu de naissance de Raymond Domenech ? — Non vérifié
Lyon (France).
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Présentation
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Biographie
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Raymond Domenech
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Raymond Domenech en 2007
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Biographie
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Nom | Raymond Manuel Albert Domenech
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Nationalité | Française
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Naissance | 24 janvier 1952 (74 ans) Lyon (France)
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Taille | 1,76 m (5′ 9″)
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Période pro. | 1970-1986
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Poste | Défenseur latéral puis entraîneur
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Parcours junior
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Années | Club
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1960-1970 | Olympique lyonnais
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Parcours senior1
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Années | Club | 0M.0(B.)
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1970-1977 | Olympique lyonnais | 293 0(11)
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1977-1981 | RC Strasbourg | 157 00(5)
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1981-1982 | Paris Saint-Germain | 022 00(1)
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1982-1984 | Girondins de Bordeaux | 051 00(3)
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1984-1986 | FC Mulhouse | 013 00(0)
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1970-1986 | Total | 536 0(20)
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Sélections en équipe nationale2
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Années | Équipe | 0M.0(B.)
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1973-1979 | France | 008 00(0)
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Parcours entraîneur
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Années | Équipe | Stats
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1984-1988 | FC Mulhouse | 093v 040n 036d
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1988-1993 | Olympique lyonnais | 073v 062n 067d
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1993-2004 | France espoirs | 076v 030n 018d
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2001 | France -20 ans | 005v 003n 004d
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1996 | France olympique | 002v 000n 002d
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2004-2010 | France | 041v 023n 015d
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2016-2019 | Bretagne | 000v 000n 000d
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2020-2021 | FC Nantes | 000v 004n 005d
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1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels.
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Raymond Domenech Écouterⓘ, né le 24 janvier 1952 à Lyon (Rhône), est un joueur et entraîneur français de football devenu consultant. Il évolue au poste de défenseur latéral du début des années 1970 au milieu des années 1980. Dans sa carrière d'entraineur, il devient notamment sélectionneur de l'équipe de France de 2004 à 2010.
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Natif de Lyon, il passe près de la moitié de sa carrière de joueur professionnel à l'Olympique lyonnais où il évolue de 1970 à 1977, avec lequel il gagne la Coupe de France en 1973. Il porte ensuite le maillot du RC Strasbourg avec qui il remporte le championnat de France en 1979. Il est sélectionné à huit reprises en équipe de France de football entre 1973 et 1979. Avec le Paris Saint-Germain, il remporte la coupe d…
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En 1984, il rejoint le FC Mulhouse comme entraîneur-joueur, fonction qu'il exerce pendant deux ans avant de se consacrer pleinement à l'entraînement. À partir de 1988, il entraine l'Olympique lyonnais qui s'adjuge en 1989, le titre de champion de France de Division 2. En 1993, il devient sélectionneur de l'équipe de France espoirs avec laquelle il atteint la finale du Championnat d'Europe de football espoirs en 2002 …
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- Présentation — Non vérifié
Il prend les rênes de l'équipe de France en 2004 et atteint la finale de la Coupe du monde 2006, perdue aux tirs au but (1-1 après prolongation). Raymond Domenech échoue ensuite sévèrement aux premiers tours de l'Euro 2008 et de la Coupe du monde 2010. Il termine sa carrière de sélectionneur national à l'issue du Mondial, un cuisant échec sur fond de polémiques internes. Avec l'équipe de France, Domenech est le premi…
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- Présentation — Non vérifié
Après le fiasco en 2010, Raymond n'entraine plus d'équipe durant dix ans, avant son mandat éphémère au FC Nantes entre décembre 2020 et février 2021 marqué par un nouveau bilan catastrophique avec aucune victoire en huit matchs.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Raymond Domenech passe son enfance dans le quartier des États-Unis.
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- Jeunesse — Non vérifié
Raymond Domenech est né le 24 janvier 1952 à l'Hôtel-Dieu de Lyon. Sa mère, Germaine, que son père a rencontrée à Châteauroux, est d'origine pied-noir. Elle est ouvrière à Meyzieu, dans l'agglomération lyonnaise. Raymond Domenech a trois frères et une demi-sœur, née du premier mariage de la jeune femme. Son père, Raimundo, travaille dans une fonderie. Il est né en Espagne dans le sud de la province de Tarragone. Comm…
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- Débuts — Non vérifié
Au pied de son immeuble ou sur de vrais terrains, Raymond Domenech joue au foot entre copains. À l'âge de 8 ans, il signe une licence à Olympique lyonnais, l'enfant de Raimundo Domenech a un certain talent pour le football. Plus solide, plus robuste et surtout, plus volontaire que la moyenne des enfants de son âge, il possède déjà des atouts pour aller loin. Appliqué et très discipliné, il apprend son métier du petit…
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- Olympique lyonnais (1970-1977) — Non vérifié
À l'âge de 18 ans, Raymond Domenech intègre le groupe professionnel de l'Olympique lyonnais. Grâce à de nombreux entraînements supplémentaires qu'il s’impose, une maturité précoce et des qualités physiques au-dessus de la moyenne, il se montre, dès les premiers matchs, un élément important de l'équipe dirigée par Aimé Mignot. Mais, à la suite d'un incident de jeu, sa carrière va basculer. En effet, le 12 août 1970, p…
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Sources et méthode
- Wikipédia · Raymond Domenech ↗CC-BY-SA-4.0
- Raymond Domenech ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (15)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech passe son enfance dans le quartier des États-Unis. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- C'est à Lyon que Raymond Domenech fait la connaissance d'Aimé Jacquet. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech en 1976. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le sélectionneur Stefan Kovacs rappelle Raymond Domenech en équipe de France en 1975. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Gilbert Gress et Domenech, en 1980. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Échauffement lors du match France-Suisse (0-0) en mars 2005. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le penalty de Zidane contre le Portugal envoie la France en finale comme l'avait prédit Raymond Domenech. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech, sélectionneur de l'Equipe de France, le 6 septembre 2006 au Stade de France, avant le match France - Italie comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Face aux Pays-Bas, la France est humiliée 4-1 à l'Euro 2008. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech sur le bord du terrain pendant le match France-Serbie (2-1) en septembre 2008. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech, le 28 août 2009 à Paris. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Premier match contre l'Uruguay (0-0). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech en 2005. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Raymond Domenech et Estelle Denis, en 2012. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (38)
- Écouter ↗Dans « Présentation » du document source
- Raymond Domenech ↗Dans « Liens externes » du document source
- Raymond Domenech ↗Dans « Liens externes » du document source
- Raymond Domenech ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- BDFA ↗Dans « Liens externes » du document source
- L'Équipe ↗Dans « Liens externes » du document source
- Eu-football ↗Dans « Liens externes » du document source
- Eu-football (entraîneurs) ↗Dans « Liens externes » du document source
- FFF ↗Dans « Liens externes » du document source
- FootballDatabase ↗Dans « Liens externes » du document source
- Leballonrond ↗Dans « Liens externes » du document source
- Leballonrond (entraîneurs) ↗Dans « Liens externes » du document source
- Mondefootball ↗Dans « Liens externes » du document source
- Munzinger ↗Dans « Liens externes » du document source
- National Football Teams ↗Dans « Liens externes » du document source
- Olympedia ↗Dans « Liens externes » du document source
- Soccerbase (managers) ↗Dans « Liens externes » du document source
- Transfermarkt ↗Dans « Liens externes » du document source
- Transfermarkt (managers) ↗Dans « Liens externes » du document source
- Allociné ↗Dans « Liens externes » du document source
- France 24 ↗Dans « Liens externes » du document source
- IMDb ↗Dans « Liens externes » du document source
- Unifrance ↗Dans « Liens externes » du document source
- Les Archives du spectacle ↗Dans « Liens externes » du document source
- Radio France ↗Dans « Liens externes » du document source
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- VIAF ↗Dans « Liens externes » du document source
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- IdRef ↗Dans « Liens externes » du document source
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- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
- Japon ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Pologne ↗Dans « Liens externes » du document source
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