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Aimé Jacquet

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Aimé Jacquet, né le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan (Loire), est un joueur et entraîneur international français de football. Il est notamment connu pour avoir remporté la Coupe du monde de football 1998 en tant que sélectionneur de l'équipe de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Aimé Jacquet, né le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan (Loire), est un joueur et entraîneur international français de football. Il est notamment connu pour avoir remporté la Coupe du monde de football 1998 en tant que sélectionneur de l'équipe de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Jeunesse

Fils de Claudius et Bénédicte Jacquet, Aimé Étienne Jacquet naît le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan, petite commune du Forez dans le département de la Loire. Enfant, il aide ses parents qui tiennent la boucherie du village. Il vit au contact du monde…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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(1960-1973)

Aimé Jacquet rejoint les Verts en 1960 et signe comme joueur « amateur chez les pros » car à l'époque, un joueur passe très rarement du statut d’amateur dans un petit club à celui de professionnel dans un grand club. Il dispute son premier match professionnel…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Aimé JacquetNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aimé Jacquet en 2005 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom Aimé Étienne Jacquet Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 27 novembre 1941 (84 ans)
Sail-sous-Couzan (Loire) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Taille 1,85 m (6′ 1″) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Période pro. 1960 – 1975 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Poste Milieu de terrain puis entraîneur Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours juniorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesClubNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
0000-1960 US CouzanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours senior1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesClub 0M.0(B.) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1960-1973 AS Saint-Étienne231 (26)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1973-1975 Olympique lyonnais027 0(3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sélections en équipe nationale2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesÉquipe 0M.0(B.) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1968 France002 0(0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours entraîneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AnnéesÉquipe Stats Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1976-1980 Olympique lyonnais66v 42n 80dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1980-1989 Girondins de Bordeaux214v 113n 89dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1989-1990 Montpellier HSC7v 5n 13dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990-1991 AS Nancy12v 11n 17dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993-1998 France36v 12n 5dNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 10 octobre 2025
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Aimé Jacquet, né le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan (Loire), est un joueur et entraîneur international français de football. Il est notamment connu pour avoir remporté la Coupe du monde de football 1998 en tant que sélectionneur de l'équipe de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfant, Aimé Jacquet joue dans le club de son village natal, l'US Couzan, avant de rejoindre l'AS Saint-Étienne. Il fait partie de la dernière génération des footballeurs travailleurs : il alterne avec son métier d'ouvrier à l'usine et de footballeur. Devenu professionnel, il est titulaire au milieu de terrain avec les « Verts » sous la houlette de Jean Snella puis d'Albert Batteux qui vont marquer sa carrière de joueur. Disciple consciencieux et appliqué de ces deux entraîneurs charismatiques du championnat de France, Aimé Jacquet joue un rôle de régulateur sur le terrain et se porte garant du bon équilibre de l'équipe stéphanoise, qui remporte de nombreux trophées. Avec l'équipe de France, il ne connaît que deux brèves sélections en 1968 sous l'ère Louis Dugauguez. En 1973, il part jouer chez le rival voisin : l’Olympique lyonnais. Après deux saisons, il raccroche les crampons en 1975.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un an après avoir mis fin à sa carrière de joueur, Aimé Jacquet s'engage dans celle d'entraîneur. Il prend la tête de l'Olympique lyonnais durant quatre ans, puis, répondant à l'appel du président Claude Bez, il devient l'entraîneur des Girondins de Bordeaux qu'il mène aux plus grands succès nationaux. Après neuf saisons, il est remercié et traverse une période délicate, où il est accueilli tour à tour par le Montpellier HSC avec lequel il gagne la coupe de France 1990 et l'AS Nancy-Lorraine, sans parvenir à s'acclimater.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son intégration à la Direction technique nationale (DTN) lui permet de relancer sa carrière et de se mettre à nouveau au service du football français. Adjoint de Gérard Houllier, sélectionneur de l'équipe de France lors des éliminatoires pour la coupe du monde 1994, il accepte le 17 décembre 1993 de prendre les commandes d'une sélection en crise qui n'est pas arrivée à se qualifier pour le mondial 1994[11]. Il réussit une campagne de qualifications pour l'Euro 1996 marquée par une série d'invincibilité de trente matchs sans défaite (accompagnée du record 10 à 0 contre l’Azerbaïdjan). Les « Bleus » échouent aux tirs au but de la demi-finale de l'Euro 1996 et entament la préparation pour la Coupe du monde 1998 qu'ils disputeront à domicile. Aimé Jacquet assume son jeu défensif, sujet de vives critiques, avant qu'il ne porte l'équipe de France au sommet de sa gloire à la suite de la victoire en finale le 12 juillet 1998 contre le Brésil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il devient directeur technique national jusqu'en décembre 2006, l’année où la France revient en finale de la coupe du Monde, cette fois perdue, contre l’Italie, durant lequel il opte pour une politique de repérage des jeunes précoces. Entraîneur de l'équipe de prestige France 98, il devient consultant et commente certaines soirées de football sur Canal+.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Carrière de joueur

Jeunesse

Aimé Jacquet vit sa jeunesse dans son village natal, Sail-sous-Couzan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Fils de Claudius et Bénédicte Jacquet, Aimé Étienne Jacquet naît le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan, petite commune du Forez dans le département de la Loire. Enfant, il aide ses parents qui tiennent la boucherie du village[1]. Il vit au contact du monde agricole et véhicule les valeurs du travail, de la générosité et du respect des autres que lui a inculquées son père[2]. Passionné de football, il signe rapidement sa première licence au club amateur de son village, l’US Couzan dirigé par son instituteur d'école[3]. L'Union sportive de Couzan (USC), club de district de la Loire, connaît ses heures de gloire dans les années 1958-1960 : il remporte pour la première fois la Coupe de la Loire en 1958, termine finaliste la saison suivante, année où il est aussi champion de Promotion en 1960[4]. Voulant déjà prendre les choses en main sur le terrain, Aimé Jacquet joue souvent au poste de gardien de but mais redevient attaquant pour marquer des buts[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aimé Jacquet effectue un CAP métallurgie au Centre apprentissage de Thiers, surnommé la « Nat ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À l'âge de 13 ans, son père malade, la famille Jacquet est contrainte de quitter leur commerce de boucherie et de déménager à Boën-sur-Lignon, à 7 km de là. Aimé Jacquet lui, reste vivre chez sa tante à Sail afin de pouvoir passer son certificat d'études[5]. Un an plus tard, l'examen obtenu, il rejoint ses parents à Boën mais n'obtient pas de bons résultats à l'école. Ses parents décident donc de le rediriger vers le Centre Apprentissage de Thiers (École nationale professionnelle de Thiers, surnommée la « Nat », aujourd'hui devenu lycée Jean-Zay). Il y effectue un CAP de métallurgie [6]. Durant toute la durée de son apprentissage à Thiers, il dispute le championnat scolaire-universitaire (USSO[12]) avec l'équipe du Centre avec laquelle il remporte le championnat scolaire junior de l'académie en 1958. Il ne revient que les week-end à Sail pour jouer avec son club, l'US Couzan. À la fin de son apprentissage, il rate malheureusement l'examen final et n'obtient pas son Certificat d'aptitude professionnelle (CAP). Heureusement, ayant une bonne réputation, il parvient à trouver du travail en juin 1959 à Saint-Chamond aux aciéries de la marine (futur Creusot-Loire) sous l'engagement de repasser son CAP en candidat libre. Ce qui est fait l’année suivante[7]. Il gagne sa vie en travaillant à l'usine et joue en amateur dans le club de l'US Couzan. Faisant alors partie des cadets, il est surclassé en équipe première lors de la saison 1958-1959 et dispute la finale de la Coupe de la Loire en 1959. La saison suivante, par son jeu il aide son club à monter d’une division. Ses qualités techniques, athlétiques et mentales lui permettent d’obtenir une réputation grandissante dans la région[13]. Après avoir été supervisé plusieurs fois par Pierre Garonnaire et Claude Abbes, ancien gardien de but — recruteurs de l'AS Saint-Étienne —, qui n'ont pas été convaincus des qualités de Jacquet, il est repéré cette fois par M. Hernandez, responsable de la réserve professionnelle du club. À la fin de la saison 1959-1960, il quitte l'US Couzan pour signer à l'ASSE[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À l'âge de 13 ans, son père malade, la famille Jacquet est contrainte de quitter leur commerce de boucherie et de déménager à Boën-sur-Lignon, à 7 km de là. Aimé Jacquet lui, reste vivre chez sa tante à Sail afin de pouvoir passer son certificat d'études. Un an plus tard, l'examen obtenu, il rejoint ses parents à Boën mais n'obtient pas de bons résultats à l'école. Ses parents décident donc de le rediriger vers le Centre Apprentissage de Thiers (École nationale professionnelle de Thiers, surnommée la « Nat », aujourd'hui devenu lycée Jean-Zay). Il y effectue un CAP de métallurgie . Durant toute la durée de son apprentissage à Thiers, il dispute le championnat scolaire-universitaire (USSO) avec l'équipe du Centre avec laquelle il remporte le championnat scolaire junior de l'académie en 1958. Il ne revient que les week-end à Sail pour jouer avec son club, l'US Couzan. À la fin de son apprentissage, il rate malheureusement l'examen final et n'obtient pas son Certificat d'aptitude professionnelle (CAP). Heureusement, ayant une bonne réputation, il parvient à trouver du travail en juin 1959 à Saint-Chamond aux aciéries de la marine (futur Creusot-Loire) sous l'engagement de repasser son CAP en candidat libre. Ce qui est fait l’année suivante. Il gagne sa vie en travaillant à l'usine et joue en amateur dans le club de l'US Couzan. Faisant alors partie des cadets, il est surclassé en équipe première lors de la saison 1958-1959 et dispute la finale de la Coupe de la Loire en 1959. La saison suivante, par son jeu il aide son club à monter d’une division.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Ses qualités techniques, athlétiques et mentales lui permettent d’obtenir une réputation grandissante dans la région. Après avoir été supervisé plusieurs fois par Pierre Garonnaire et Claude Abbes, ancien gardien de but — recruteurs de l'AS Saint-Étienne —, qui n'ont pas été convaincus des qualités de Jacquet, il est repéré cette fois par M. Hernandez, responsable de la réserve professionnelle du club. À la fin de la saison 1959-1960, il quitte l'US Couzan pour signer à l'ASSE.×

(1960-1973)

Aimé Jacquet rejoint les Verts en 1960 et signe comme joueur « amateur chez les pros » car à l'époque, un joueur passe très rarement du statut d’amateur dans un petit club à celui de professionnel dans un grand club. Il dispute son premier match professionnel le 4 décembre 1960 lors d'un match nul contre le Limoges FC à l'AS Saint-Étienne (1-1) sous la houlette de l'entraîneur François Wicart[14]. Très vite, il est en butte à des problèmes d'emploi du temps et d'horaires dû à sa double vie de joueur et d'ouvrier[9]. De plus, il est victime d’une myélite virale, une maladie infectieuse de la moelle épinière (qui entraîne notamment une paralysie motrice transitoire), qui l'oblige à être écarté des terrains pendant plusieurs semaines. Il signe son premier contrat professionnel en 1961 et marque son premier but le 28 mai contre le FC Toulouse avant d'être convoqué au service militaire au 22e bataillon de chasseurs alpins de Nice en juin pour effectuer ses classes, le tout pendant la guerre d'Algérie. Soucieux de devoir partir en direction d'Alger ou Constantine, il est finalement nommé entraîneur de l’équipe de football de son régiment avec laquelle il est champion de la région à Marseille. Courtisé pendant un temps par l'OGC Nice, il signe une licence à l’ASPTT Nice Football, un club de division d'honneur afin de garder la forme[10]. Malgré les propositions des dirigeants pour le garder, il souhaite rejouer avec l'AS Saint-Étienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'équipe stéphanoise en 1968. Jacquet est debout, deuxième en partant de la gauche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À son retour en mars 1963, il reprend sa double vie d'ouvrier fraiseur-footballeur. Alors que l'ASSE est descendu en deuxième division, il ne joue que deux matchs de championnat mais participe à la remontée des siens dans l'élite et remporte le championnat de France de division 2 en 1963. La saison suivante n'est pas très heureuse pour Jacquet qui ne dispute que six matchs sur l'ensemble de la saison. Pour autant, il décroche son premier titre de champion de France en 1964. Après une nouvelle saison mitigée (seulement trois matchs sur la saison), il prend une nouvelle dimension au sein l'équipe stéphanoise. La saison 1965-1966 marque le début des grandes années des Verts et de la carrière d'Aimé Jacquet. En effet, il devient un cadre de l'équipe et s'impose aux côtés de Robert Herbin. Son envolée s'explique aussi par la confiance que lui donne son entraîneur Jean Snella, arrivé en 1963. Paradoxalement, les Verts ne terminent que cinquième au classement final. Il s'ensuit, plusieurs années de gloire pour l'AS Saint-Étienne qui remporte quatre championnats de France consécutifs, deux coupes de France en 1968 et 1970, réalisant le doublé ces deux années-là. Aimé Jacquet est au sommet de sa carrière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rayonnant sur la scène nationale avec Saint-Étienne, il est donc logiquement convoqué en équipe de France par Louis Dugauguez en 1968. Il obtient sa première sélection le 25 septembre 1968 lors d'un match amical contre l'Allemagne de l'Ouest au stade Vélodrome de Marseille. La rencontre se termine par un match nul, 1-1. Jacquet est de nouveau sélectionné un mois plus tard contre l'Espagne au stade de Gerland à Lyon. Titulaire aux côtés de Robert Herbin, son coéquipier en club, l'équipe de France s'incline trois buts à un. Cette période où les Bleus ne brillent pas et ne se qualifient pour aucune phase finale ne permet pas à Aimé Jacquet de poursuivre l'aventure en bleu. Il ne sera plus rappelé en équipe de France[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aimé Jacquet en 1970.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1970, à la suite d'une saison ponctuée de succès, Aimé Jacquet se blesse gravement. À la suite d'une tendinite contractée pendant la saison, il se rompt le tendon d'Achille. Soigné par le professeur Trillat, il se fait greffer le court péroné latéral de façon à doubler en quelque sorte le tendon d'Achille. C'est une réussite et après presque deux ans d'absence, il refoule les terrains. Pendant sa blessure, Robert Herbin est devenu entraîneur et a remplacé Jean Snella. Il ne joue donc que deux matchs lors de la saison 1971-1972. Depuis son retour de blessure, Aimé Jacquet a vu arriver une nouvelle génération de jeunes joueurs. Parmi eux, Christian Synaeghel, jeune milieu de terrain lancé par Robert Herbin qui petit à petit, a fait son trou au sein de l'équipe stéphanoise. La montée en puissance du jeune Synaeghel provoque la mise sur le banc de touche d'Aimé Jacquet. À 31 ans, en manque de temps de jeu, Aimé Jacquet est contacté par Jean-Pierre Cappon, directeur sportif de l’Olympique lyonnais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin de carrière à l'Olympique lyonnais (1973-1975)

En 1973, Aimé Jacquet part terminer sa carrière de joueur chez le grand rival lyonnais qui vient de remporter la coupe de France. Lors de la saison 1973-1974, l'Olympique lyonnais est engagé dans trois compétitions : La coupe des coupes, le championnat et la coupe de France. Malheureusement, l'OL est sèchement éliminé en huitième-de-finale de coupe d'Europe par les Grecs du PAOK Salonique. Après un match délabré à l'aller (3-3), Lyon s'incline lourdement 4-0 au match retour[16]. En coupe de France, l'OL est sorti en quart de finale par le FC Sochaux, après une défaite aux tirs au but. C'est en championnat que les coéquipiers d'Aimé Jacquet vont briller. Leur jeu offensif, emmené par les joueurs Di Nallo, Lacombe et Chiesa, permet à l'OL d'empocher de nombreux points de bonus (un point supplémentaire lorsqu'une équipe marque au moins 3 buts lors d'un match). L'OL reste en tête du classement plusieurs semaines de suite, avant de céder sa place à l'AS Saint-Étienne et de finir troisième du championnat, le meilleur classement du club jusqu’alors. Cette saison 1973-1974 s'avère être une réussite même si l'Olympique lyonnais ne remporte rien[17]. De son côté, Aimé Jacquet subit une forte concurrence au poste de milieu de terrain avec Robert Cacchioni, Ildo Maneiro et Michel Maillard[18]. Il dispute 19 matchs et inscrit 3 buts au total sur la saison.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La saison suivante est quasiment identique de la précédente pour le club lyonnais mais beaucoup plus terne pour Aimé Jacquet. En effet, l'arrivée du jeune milieu de terrain Jean-Paul Bernad pousse Jacquet sur le banc qui ne dispute que 8 matchs et n'inscrit aucun but au cours de la saison[18]. Entre-temps, l'OL s'est séparé de plusieurs joueurs clés, notamment de Fleury Di Nallo, Daniel Ravier et Jean Baeza, sans même les remplacer. L'encadrement technique joue alors la carte de la confiance en donnant la chance aux jeunes joueurs du club. Cette politique s'avère efficace en championnat, puisque Lyon termine une nouvelle fois à la troisième place[19]. Fatigué et n'ayant plus le niveau de ses jeunes années, Aimé Jacquet met un terme à sa carrière de joueur professionnel à la fin de la saison pour intégrer l'administration du club lyonnais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière d'entraîneur

Aimé Jacquet en 1977.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Débuts à Lyon (1976-1980)

À 35 ans il devient entraineur de l'Olympique lyonnais. Il sera l'un des premiers entraineurs à moderniser la médecine du football, demandant ainsi le recrutement par le club d'un médecin du sport résident, le docteur Ferret (qui sera plus tard, en parallèle, le médecin de l'équipe de France)[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir de 1977, le club connait de sérieux problèmes financiers à la suite de l'obligation dans le football professionnel français des contrats à temps pour les joueurs, obligeant l'Olympique lyonnais à vendre des joueurs (Raymond Domenech à Strasbourg puis Bernard Lacombe à Saint Étienne...). Les résultats du club s'en ressentent, qui va stagner en milieu de tableau, frisant même la relégation à la fin de la saison 1979-1980 avec une 18e place.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après quatre saisons comme entraineur et aucun titre, Aimé Jacquet quitte le club à l'été 1980.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'âge d'or aux Girondins de Bordeaux (1980-1989)

À la suite du départ de Raymond Goethals, et sur la foi de l'expérience lyonnaise de Bernard Lacombe, le président des Girondins Claude Bez recrute le jeune entraîneur Aimé Jacquet en provenance de l'Olympique lyonnais. Arrivent également de nouveaux joueurs : René Girard, François Bracci, ainsi que Jean Fernandez et Marius Trésor, qui quittent l'OM relégué en deuxième division. Tous les ingrédients sont réunis pour partir à la conquête de l'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jacquet impose sa tactique en 4-4-2, ce qui implique que Gérard Soler et Albert Gemmrich, pourtant tous deux internationaux, alterneront sur le banc, puisque Bernard Lacombe est devenu un titulaire indiscutable. En défense, Trésor et Bracci retrouvent une seconde jeunesse et leur envie de jouer. En fin de compte, les Girondins terminent troisièmes du championnat et obtiennent leur billet pour la Coupe de l'UEFA au terme de la saison 1980-1981. Lors de l’été 1981, Jean Tigana arrive chez les Girondins en provenance de l'Olympique lyonnais. La Coupe d'Europe s’arrête pour Bordeaux en seizièmes-de-finale à Hambourg. Le championnat se passe bien puisque le club termine en quatrième position. Un grand nombre d'internationaux français et étrangers sont recrutés et jouent à Bordeaux autour du joueur expérimenté et emblématique qu'est devenu Alain Giresse. Le groupe est alors composé notamment de Dropsy, Bracci, Domenech, Thouvenel, Specht, Tusseau, Trésor, Battiston, Girard, Tigana, Touré, Dieter Müller ou encore les jumeaux yougoslaves Zlatko et Zoran Vujović[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant les années 1980, les Girondins vont devenir l'équipe-phare du football français. Les Girondins remportent trois titres en 1984, 1985 et 1987, deux coupes de France en 1986 et 1987 et se qualifient chaque année pour les coupes d'Europe. En 1983, le club a organisé un centenaire tournoi. Les Girondins remportent la demi-finale contre le FC Barcelone et sont battus en finale par le VfB Stuttgart[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Girondins manquent de peu la consécration européenne par deux fois. En 1985, ils sont battus en demi-finale de la Coupe des Champions par la Juventus de Michel Platini, défaite 3-0 au match aller joué au Stadio Comunale et vainqueurs 2-0 au retour au terme d'un match joué devant 40 211 spectateurs, record d'affluence au Parc Lescure qui n'a pas encore été battu à ce jour. En 1987, les Girondins sont cette fois ci éliminés de nouveau en demi-finale de la Coupe des Coupes par le Lokomotive Leipzig. Battus 0-1 à l'aller à Lescure, les Girondins s'imposent à Leipzig sur le même score et sont finalement éliminés lors de la séance des tirs au but.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 30 avril 1986, les Girondins remportent la Coupe de France de football après cinq finales perdues. Face à l'Olympique de Marseille, en pleine ascension au début des années Tapie, Bordeaux s'impose 2-1 après prolongation grâce à un somptueux but de Giresse face à au gardien marseillais Joseph-Antoine Bell. À la suite de cette victoire, Giresse et Lacombe vont parcourir le trajet Bordeaux-Lourdes à vélo pour tenir la promesse qu'ils avaient faite. L'année suivante, Bordeaux remporte son premier et seul doublé en devançant Marseille de quatre points en championnat et en dominant ces mêmes Marseillais (2-0) en finale de la Coupe de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant ces années fastes, Bordeaux fournit aussi à l'équipe de France l'ossature de l'équipe vainqueur de l'Euro 1984 et demi-finaliste des Coupes du monde de 1982 et de 1986.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aimé Jacquet est limogé par le président Claude Bez en 1989 deux saisons après un « doublé coupe-championnat » réalisé avec une nouvelle génération de joueurs, parmi lesquels José Touré, Alain Roche, Jean-Marc Ferreri ou Philippe Vercruysse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Courts passages à Montpellier puis à Nancy (1989-1991)

En 1989, le club montpelliérain, rebaptisé Montpellier Hérault Sport Club (MHSC), affiche ses ambitions en recrutant Aimé Jacquet, triple champion de France avec les Girondins de Bordeaux, comme entraîneur ainsi que le meilleur joueur sud-américain de l'année, Carlos Valderrama[23], un tandem victorieux du championnat d'Europe espoirs 1988 qu'est Éric Cantona et Stéphane Paille, Wilbert Suvrijn, champion d'Europe avec les Pays-Bas, ainsi que Daniel Xuereb et Vincent Guérin. La saison se révèle cependant chaotique, le club est englué dans les dernières places du championnat et un incident de vestiaire oppose Éric Cantona et Jean-Claude Lemoult à la suite d'une défaite à Lille[24]. Au printemps, alors que le club est lanterne rouge, Aimé Jacquet est remercié par le président Louis Nicollin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sélectionneur adjoint puis « provisoire » (1992-1996)

Entre 1992 et 1993, Aimé Jacquet est le sélectionneur adjoint de Gérard Houllier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1991, il rejoint la Direction technique nationale du football français. En 1992, il devient ainsi l'adjoint du sélectionneur Gérard Houllier. À la suite du fiasco des éliminatoires de la coupe du monde de football 1994 (double défaite lors des deux derniers matchs à l'automne 1993 contre Israël et la Bulgarie alors que la France n'a qu'un point à prendre pour se qualifier), Aimé Jacquet est nommé sélectionneur de l'Équipe de France, mais seulement à titre provisoire selon les termes de l'époque[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une première série prometteuse de matchs amicaux (notamment une victoire contre l'Italie à Naples en février 1994 pour son premier match) lui permet d'asseoir sa légitimité et de travailler sur le long terme. Il réussit son premier objectif en qualifiant l'équipe de France pour le Championnat d'Europe de football 1996. Au cours de cette laborieuse phase de qualification, marquée par une étonnante série de 0-0, il écarte progressivement quelques joueurs prestigieux (Jean-Pierre Papin, Éric Cantona, David Ginola) et commence à façonner l'équipe à son image en s'appuyant sur quelques joueurs clés tels que Didier Deschamps (à qui il confie le capitanat peu avant l'Euro 1996), et Laurent Blanc qui seront ses deux principaux relais au sein du groupe[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Même si ses choix à l'entame de l'Euro 1996 ont provoqué quelques grincements de dents et que la qualité du jeu pratiqué par les Bleus laisse parfois à désirer, le bilan correct de l'Équipe de France en Angleterre (élimination aux tirs au but en demi-finale) permet à Jacquet de conserver un certain soutien médiatique et populaire[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Du doute à la victoire mondiale (1996-1998)

À partir de 1996, Aimé Jacquet nomme Didier Deschamps comme capitaine de l'équipe de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est dans les mois qui suivent l'Euro 1996 que les choses se gâtent pour Jacquet. Qualifié d'office pour la Coupe du monde 1998 comme pays organisateur, les matchs de préparation s'enchaînent et l'équipe de France peine à offrir un visage séduisant. Adepte d'un schéma tactique très défensif (voire « frileux » selon ses détracteurs), n'arrivant pas à créer une véritable animation offensive, Jacquet agace et inquiète. La presse spécialisée (notamment le quotidien L'Équipe) ainsi que la presse généraliste commencent à critiquer le sélectionneur national avec virulence. Jacquet se voit ainsi qualifié de « laborieux du ballon rond », de « tue-l'amour du rond central », de « tacticien fruste, parfois paléolithique »[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Tournoi de France, tournoi amical organisé en juin 1997, face aux trois autres sélections nationales participantes (Brésil, Italie et Angleterre), la France ne gagne pas et déçoit[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La défiance médiatique envers Jacquet atteint son point culminant en mai 1998 lorsque, au lieu d'une liste de 22 joueurs destinés à jouer la Coupe du monde, Jacquet livre une présélection de 28 joueurs (méthode qui sera imitée par une large majorité des sélections nationales qualifiées). Pour le quotidien L'Équipe, c'est le signe que Jacquet n'est pas l'homme de la situation mais juste un « brave type qui émet des soupirs[30] ». On trouve d'ailleurs des remarques à titre personnel telles que des moqueries sur son accent du Forez[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pourtant le déroulement de la Coupe du monde va donner raison au sélectionneur national : après avoir qualifié l'équipe de France en 8e, quart et demi-finale, Aimé Jacquet réussi un exploit : pour la première fois de leur histoire, les Bleus remportent le titre mondial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Juste après la finale, Jacquet confirme qu'il quitte son poste de sélectionneur national (son mandat s'achevait à la fin de la coupe du monde). Son adjoint, Roger Lemerre, lui succédera.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reconversion : DTN puis consultant

Maillot de l'équipe de France au nom d'Aimé Jacquet avec le ballon utilisé lors du match de la Finale de la Coupe du monde 1998, au musée national du Sport à Nice.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la coupe du monde, Aimé Jacquet prend la tête de la Direction technique nationale (DTN) succédant à Gérard Houllier. Ses objectifs sont de participer à la formation (des joueurs et des entraineurs) et de préparer l’avenir du football français. En 1998, il est sélectionné dans la nouvelle édition du dictionnaire biographique Who's Who in France en compagnie des 22 joueurs champions du monde[32]. En outre, il devient l'entraîneur et participe aux matchs de bienfaisance de l'association France 98 présidée par Didier Deschamps et composée des joueurs vainqueurs de la Coupe du monde 1998 et de l'Euro 2000[33]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2000, Aimé Jacquet refuse une proposition d'un million de dollars par an (7,5 millions de francs de l'époque) de la Fédération sud-coréenne pour prendre en charge l'équipe nationale coréenne, jusqu'à la Coupe du monde 2002[34]. Après son refus, la Fédération sud-coréenne engage Guus Hiddink[34],[35]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En août 2002, il tourne, dans un spot de 20 secondes, une publicité pour l'enseigne Cafétéria Casino du Groupe Casino. Après avoir refusé plusieurs demandes, il précise qu'il « a accepté car Casino est une entreprise de ma région »[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2002, à la suite de la nomination de Jacques Santini en tant que sélectionneur de l'équipe de France, Jacquet est déçu qu'un membre de la DTN n'ait pas été choisi par la Fédération plutôt qu'un entraîneur de club professionnel. Il le considère comme un « désaveu »[37]. À la suite de cela, il déclare : « Il y avait à la DTN des gens de grande qualité [...]. J'aurais souhaité que l'un des nôtres prenne ce relais »[38]. Il est écouté deux ans plus tard, en 2004, après le choix de Raymond Domenech comme sélectionneur de l'équipe nationale à la suite du départ de Jacques Santini. Les propos d'Aimé Jacquet lors du conseil fédéral ont été « décisifs » selon le président de la fédération Claude Simonet. Le DTN tient sa revanche[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, le quotidien sportif L'Équipe dépose plainte contre Aimé Jacquet pour « injure publique » à la suite de paroles dans Le Monde en 2002 où Jacquet affirme qu'il ne pardonnerait « jamais » à « ces gens infects et lâches »[40]. Réagissant aux attaques qu'il a subies pendant son mandat de sélectionneur, Aimé Jacquet est relaxé par le tribunal, décision motivée par les « provocations » du quotidien à l'encontre de l'entraîneur français[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aimé Jacquet quitte son poste de directeur technique national le 31 décembre 2006 et est remplacé provisoirement par Jean-Pierre Morlans[42]. En septembre 2007, il est désigné au poste de conseiller au sein de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). Le vice-président de la fédération, Mohamed Aouzal, précise qu'il « sera conseiller auprès de la commission technique de la FRMF »[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aimé Jacquet est consultant sur Canal+ depuis 1998, chaîne pour laquelle il commente ou analyse les matchs de Ligue des champions. Il participe aussi régulièrement à l'émission Les Spécialistes : Ligue 1 diffusée le lundi sur la chaîne cryptée. Selon L'Internaute, son salaire de consultant à Canal+ est de 60 000 euros mensuels[44]. En 2008, Aimé Jacquet rejoint la radio Europe 1 pour assurer la couverture des matchs de l'Euro 2008[45]. Pour la coupe du monde 2010, il est retenu par Canal+ lui rappelant son contrat d'exclusivité[46]. En 2010, il participe en compagnie de Marcel Desailly à une des campagnes de publicité de BetClic. Cyril Linette, responsable des sports sur Canal+, déclare très agacé : « Ça ne va pas du tout. On n’a pas envie de voir nos consultants se répandre dans la nature. On va y mettre fin très rapidement. Il faudra choisir entre Canal+ et Betclic »[47],[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le stade municipal de Sail-sous-Couzan, son village natal, porte son nom, tout comme celui de L'Étrat (Loire) et de Beaux (Haute-Loire)[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il annonce en juin 2009 son soutien à la ville d'Annecy pour la candidature aux jeux olympiques d'hiver de 2018[50], région où il réside alors depuis peu[51]. C'est finalement la ville sud-coréenne de PyeongChang, qui est choisi en juillet 2011 pour organiser l'Olympiade[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Style de joueur et d'entraîneur

Critiqué durant son mandat de sélectionneur et qualifié d'entraîneur défensif, Aimé Jacquet était en réalité avant tout pragmatique. Réalisant que les meilleurs joueurs français de l'époque étaient majoritairement des joueurs défensifs (Marcel Desailly, Laurent Blanc, Lilian Thuram, Didier Deschamps...), il comprend que de bons résultats passeront par une solidité à toute épreuve et non par une équipe offensive n'ayant pas forcément les qualités pour produire un tel jeu. Il décide donc, plutôt que pratiquer un jeu offensif mais risqué, de miser sur les points forts de cette génération et de bâtir un bloc compact, qui se devra d'être opportuniste notamment sur coups de pied arrêtés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dès l'Euro 1996, il pose les bases de sa future équipe championne du monde deux ans plus tard : elle est organisée en 4-3-3, avec Bernard Lama dans les buts, et une charnière centrale Marcel Desailly-Laurent Blanc. Lilian Thuram et Bixente Lizarazu, qui complèteront plus tard cette ligne défensive qui restera invaincue plusieurs années, sont encore à l'époque en concurrence avec Jocelyn Angloma et Éric Di Meco pour les postes de défenseurs latéraux. Pour protéger cette ligne, trois milieux défensifs sont alignés : Christian Karembeu, Didier Deschamps et Vincent Guérin. Ce dernier sera remplacé en 1998 par Emmanuel Petit. Deux meneurs sont chargés d'animer le jeu : Youri Djorkaeff et Zinedine Zidane. Devant, Christophe Dugarry, Patrice Loko et Reynald Pedros sont en concurrence pour un seul poste d'attaquant. Seul le premier sera de l'aventure en 1998.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après une phase de poules bien gérée, les Bleus restent 240 minutes de suite sans inscrire le moindre but... et sans en encaisser. Après une qualification en quarts de finale face aux Pays-Bas aux tirs au but, ils échouent de la même façon contre la Tchéquie en demi-finale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Très critiqué au sortir de l'Euro pour cette incapacité de la sélection à faire trembler les filets, Jacquet persiste et signe. Il sait que son équipe est encore en construction et que cette compétition apportera une solide expérience à ses joueurs. Il sait aussi que certains joueurs n'ont pas encore pu montrer tout leur talent. Zinédine Zidane notamment, qui disputait sa première phase finale à 24 ans et qui fut accidenté peu avant le début de la compétition, a traversé l'Euro très timidement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux ans plus tard, la défense est renforcée par l'émergence de Lilian Thuram et Bixente Lizarazu. Fabien Barthez est intronisé numéro 1 dans les buts et sera décisif à de nombreuses reprises. Emmanuel Petit, plus polyvalent que Vincent Guérin, apportera la même sécurité défensive tout en étant très précieux dans les remontées de balle et sur les corners, qu'il tire à merveille. Zinedine Zidane a pris une nouvelle dimension à la Juventus tout comme Youri Djorkaeff à l'Inter Milan, et ces deux-là forment un excellent duo de meneurs. Christophe Dugarry et Stéphane Guivarc'h se partageront le poste d'avant-centre et, à défaut d'être des machines à marquer, s'avèreront très précieux pour maintenir un bloc haut et gêner les premières relances adverses. Enfin, l'émergence de Thierry Henry permettra, par sa vitesse et sa fraîcheur, de donner de nouvelles options offensives, notamment de passer plus souvent par les ailes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mérite d'Aimé Jacquet est donc d'avoir su créer un groupe en parfaite osmose mélangeant des cadres atteignant l'apogée de leur carrière en 1998 et des jeunes à fort potentiel se fondant parfaitement dans le moule. Ce groupe très complémentaire remporte six de ses sept matchs (plus une qualification aux tirs au but), en inscrivant 15 buts pour seulement 2 encaissés (dont un sur pénalty).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le sélectionneur fait ainsi taire les critiques de la meilleure des manières, avec un titre de champion du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joueurs

Générales

Statistiques d'Aimé Jacquet [53],[54]
SaisonClubChampionnatCoupe(s) nationale(s)SupercoupeCompétition(s)
continentale(s)
FranceTotalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
DivisionM.B.M.B.M.B.Comp.M.B.M.B.M.B.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1960-1961 AS Saint-Étienne D121---------21Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1961-1962 AS Saint-Étienne D1-----------00Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1962-1963 AS Saint-Étienne D221---------21Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1962-1963 AS Saint-Étienne D12040-------60Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1964-1965 AS Saint-Étienne D130---------30Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1965-1966 AS Saint-Étienne D127210-------282Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1966-1967 AS Saint-Étienne D136520-------385Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1967-1968 AS Saint-Étienne D13536010C141--464Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1968-1969 AS Saint-Étienne D13134010C12020403Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1969-1970 AS Saint-Étienne D123481--C130--345Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1970-1971 AS Saint-Étienne D1-----------00Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1971-1972 AS Saint-Étienne D111---------11Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1972-1973 AS Saint-Étienne D129341-------334Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total1912329220-912023326Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1973-1974 Olympique lyonnais D115211--C230--193Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1974-1975 Olympique lyonnais D170----C310--80Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous-total22211---40--273Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total sur la carrière2132530320-1312026029Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Matchs internationaux

#DateLieuAdversaireRésultatCompétitionNotesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
125 septembre 1968Stade Vélodrome, Marseille, France Allemagne de l'OuestN 1 - 1Match amicalTitulaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
217 octobre 1968Stade de Gerland, Lyon, France EspagneD 1 - 3Match amicalTitulaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statistiques d'entraîneur

Générales

ÉquipePaysPériodeStatistiques[55],[53]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MVND% VictoireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Olympique lyonnais France1976 - 198018365427635,5 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Girondins de Bordeaux France1980 - 19894202181148851,9 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Montpellier HSC France1989 - 199023741230,4 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AS Nancy-Lorraine France1990 - 19914012111730 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Équipe de France (adjoint) France1992 - 19931271458 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Équipe de France France1993 - 1998533416364,2 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Matchs de l'équipe de France sous l'ère Aimé Jacquet

Le bilan d'Aimé Jacquet comme sélectionneur de l'équipe de France est de 53 matches joués pour 36 victoires, 12 nuls et 5 défaites.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le tableau suivant liste les rencontres de l'équipe de France depuis la prise de fonction d'Aimé Jacquet en tant que sélectionneur le 17 décembre 1993 jusqu'au 12 juillet 1998.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Matchs de l'équipe de France sous l'ère Aimé JacquetNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

No DateStade, villeAdversaireScoreCompétitionButeur(s) pour la FranceButeur(s) pour l'adversaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
116 février 1994 Stade San Paolo, Naples ItalieV 0-1A.Djorkaeff 45e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
222 mars 1994 Stade de Gerland, Lyon ChiliV 3-1A.Papin 7e Djorkaeff 35e Martins 51eZamorano 11eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
326 mai 1994 Universiade Memorial Stadium, Kobe AustralieV 1-0CPKCantona 43e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
429 mai 1994Stade olympique, Tokyo JaponV 1-4CPKDjorkaeff 15e Papin 18e Kurosaki 54e (csc) Ginola 56eOgura 79eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
517 août 1994 Parc Lescure, Bordeaux TchéquieN 2-2A.Zidane 85e 87eSkuhravy 43e Stejskal 45eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
67 septembre 1994 Tehelné Pole, Bratislava SlovaquieN 0-0QCE--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
78 octobre 1994 Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne RoumanieN 0-0QCE--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
86 novembre 1994 Ernest Pohl Stadium, Zabrze PologneN 0-0QCE--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
913 décembre 1994 Stade Hüseyin-Avni-Aker, Trabzon AzerbaïdjanV 0-2QCEPapin 24e Loko 56e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1018 janvier 1995 Stadion Galgenwaard, Utrecht Pays-BasV 0-1A.Loko 45e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1129 mars 1995 Stade Ramat Gan, Tel-Aviv IsraëlN 0-0QCE--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1226 avril 1995 Stade de la Beaujoire, Nantes SlovaquieV 4-0QCEKristofik 27e (csc) Ginola 42e Blanc 57e Guérin 63e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1322 juillet 1995 Ullevaal, Oslo NorvègeN 0-0A.--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1416 août 1995 Parc des Princes, Paris PologneN 1-1QCEDjorkaeff 86eJuskowiak 35eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
159 septembre 1995 Stade de l'Abbé-Deschamps, Auxerre AzerbaïdjanV 10-0QCEDesailly 13e Djorkaeff 18e 78e Guérin 35e Pedros 49e Lebœuf 53e Dugarry 66e Zidane 72e Cocard 90e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1611 octobre 1995 Stade Ghencea, Bucarest RoumanieV 1-3QCEKarembeu 29e Djorkaeff 41e Zidane 73eLăcătuș 52eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1715 novembre 1995 Stade Michel-d'Ornano, Caen IsraëlV 2-0QCEDjorkaeff 69e Lizarazu 89e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1824 janvier 1996 Parc des Princes, Paris PortugalV 3-2A.Djorkaeff 24e 75e Pedros 77eCouto 22e Costa 30eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1921 février 1996 Stade des Costières, Nîmes GrèceV 3-1A.Loko 30e 47e Zidane 49e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2027 mars 1996 Stade Roi Baudouin, Bruxelles BelgiqueV 0-2A.Albert 66e (csc) Lamouchi 71e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2129 mai 1996 Stade de la Meinau, Strasbourg FinlandeV 2-0A.Loko 15e Pedros 18e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
221er juin 1996 Stade Gotlieb-Daimler, Stuttgart AllemagneV 0-1A.Blanc 6e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
235 juin 1996 Stadium Nord, Villeneuve-d'Ascq ArménieV 2-0A.Angloma 16e Madar 71e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2410 juin 1996 St James' Park, Newcastle RoumanieV 1-0EUDugarry 24e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2513 juin 1996 Elland Road, Leeds EspagneN 1-1EUDjorkaeff 48eCaminero 85eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2618 juin 1996 Newcastle, St James' Park BulgarieV 3-1EUBlanc 21e Penev 62e (csc) Loko 89e.Stoïtchkov 69eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2722 juin 1996 Anfield, Liverpool Pays-BasN 0-0 ap
(5-4) tab
EU--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Zidane Djorkaeff Lizarazu Guérin Blanc de Kock R. de Boer Kluivert Seedorf Blind Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2826 juin 1996 Old Trafford, Manchester TchéquieN 0-0 ap
(5-6) tab
EU--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Zidane Djorkaeff Lizarazu Guérin Blanc Pedros Kubík Nedvěd Berger Poborský Rada Kadlec Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2931 août 1996 Parc des Princes, Paris MexiqueV 2-0A.Ouédec 49e Djorkaeff 53e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
309 octobre 1996 Parc des Princes, Paris TurquieV 4-0A.Blanc 33e Pedros 35e Djorkaeff 51e Pirès 83e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
319 novembre 1996 Idrætspark, Copenhague DanemarkD 1-0A.-Pedersen 20eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3222 janvier 1997 Estadio Primeiro de Maio, Braga PortugalV 0-2A.Deschamps 10e Ba 62e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3326 février 1997 Parc des Princes, Paris Pays-BasV 2-1A.Pirès 75e Loko 83e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
342 avril 1997 Parc des Princes, Paris SuèdeV 1-0A.Djorkaeff 45e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
353 juin 1996 Stade de Gerland, Lyon BrésilN 1-1TDFKeller 60eCarlos 22eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
367 juin 1997 Stade de la Mosson, Montpellier AngleterreD 0-1TDF-Shearer 86eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3711 juin 1997 Paris, Parc des Princes ItalieN 2-2TDFZidane 12e Djorkaeff 73eCasiraghi 60e Del Piero 90+1eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3811 octobre 1997 Stade Félix-Bollaert, Lens Afrique du SudV 2-1A.Guivarc'h 53e Ba 83eBartlett 40eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3912 novembre 1997 Stade Geoffroy-Guichard, Saint-Étienne ÉcosseV 2-1A.Laigle 35e Djorkaeff 78eDurie 36eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4028 janvier 1998 Stade de France, Saint-Denis EspagneV 1-0A.Zidane 20eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4125 février 1998 Stade Vélodrome, Marseille NorvègeN 3-3A.Blanc 23e Zidane 27e Desailly 90eStrandli 13e Flo 68e Heggem 89eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4225 mars 1998 Stade Dynamo, Moscou RussieD 0-1A.-Yuran 2eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4322 avril 1998 Råsunda, Stockholm SuèdeN 0-0A.--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4427 mai 1998 Stade Mohamed V, Casablanca BelgiqueV 1-0TH.IIZidane 63e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4529 mai 1998 Casablanca, Stade Mohamed V MarocN 2-2TH.IIBlanc 23e Djorkaeff 73eBassir 9e 64eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
465 juin 1998 Olympiastadion, Helsinki FinlandeV 0-1A.Trezeguet 84e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4712 juin 1998 Stade Vélodrome, Marseille Afrique du SudV 3-0CDMDugarry 35e Issa 80e (csc) Henry 90e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4818 juin 1998 Stade de France, Saint-Denis Arabie saouditeV 4-0CDMHenry 36e 77e Trezeguet 68e Lizarazu 85e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4924 juin 1998 Stade de Gerland, Lyon DanemarkV 2-1CDMDjorkaeff 13e Petit 56eLaudrup 45eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5028 juin 1998 Stade Félix-Bollaert, Lens ParaguayV 1-0 apCDMBlanc 113e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
513 juillet 1998 Stade de France, Saint-Denis ItalieN 0-0 ap
(3-4) tab
CDM--Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Zidane Lizarazu Trezeguet Henry Blanc R. Baggio Albertini Costacurta Vieri Di Biagio Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
528 juillet 1998 Stade de France, Saint-Denis CroatieV 2-1CDMThuram 47e 70eŠuker 46eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5312 juillet 1998 Stade de France, Saint-Denis BrésilV 3-0CDMZidane 27e 45e Petit 90e-Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Score :
  • V = VictoireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • N = Match nulNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • D = DéfaiteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Compétitions :
  • Compétitions amicales :Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • A. = Matchs amicauxNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • CPK = Coupe Kirin 1994Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • TDF = Tournoi de France 1997Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • TH.II = Tournoi Hassan II 1998Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Championnat d'Europe :Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • QCE = Éliminatoires du Championnat d'Europe 1996Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • EU = Championnat d'Europe 1996Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Coupe du monde :Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Palmarès et distinctions

Aimé Jacquet reçoit la croix de chevalier de la Légion d’honneur en 1998.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En tant que joueur, Aimé Jacquet dispute son premier match professionnel le 4 décembre 1960 lors d'un match opposant le Limoges FC à l'AS Saint-Étienne. Avec les « Verts », il remporte le championnat de France de D2 en 1963, cinq fois le championnat de France en 1964, 1967, 1968, 1969 et 1970[56], deux fois la Coupe de France en 1968 et 1970[56], et trois fois le Challenge des champions en 1967, 1968[57] et 1969[58]. Il est également vice-champion de France en 1971. Au total, il joue avec l'AS Saint-Étienne 236 matches et inscrit 26 buts en 13 saisons[59]. Il est international français à deux reprises en 1968[15]. Enfin, avec l'Olympique lyonnais, il dispute 27 matchs et marque 3 buts en 2 saisons mais ne remporte aucun trophée[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En tant qu'entraîneur, Aimé Jacquet est finaliste de la coupe de France en 1976 avec l'Olympique lyonnais. Avec les Girondins de Bordeaux, il rafle trois championnats en 1984, 1985 et 1987. Il est vice-champion en 1983 et 1988[59]. Toujours avec Bordeaux, il remporte la Coupe de France de football en 1986 et 1987[59] ainsi que le Trophée des champions en 1986. Au niveau européen, il est demi-finaliste de la Coupe des clubs champions européens (C1) en 1985 et de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe (C2) en 1987[59]. Il ne remporte ensuite aucun trophée avec le Montpellier HSC et l'AS Nancy-Lorraine. Avec l'équipe de France, il remporte la Coupe Kirin en 1994 organisée au Japon, le Tournoi Hassan II en 1998 au Maroc, et surtout la Coupe du monde en 1998 organisée en France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À titre personnel, Aimé Jacquet est fait chevalier de la Légion d’honneur en juillet 1998[60]. Il est élu entraîneur français de l'année en 1981, 1984 et 1998 par le magazine France Football[61] et meilleur entraîneur aux Trophées UNFP du football en 1987[62]. Il est nommé meilleur entraîneur national de l'année en 1998 par l'IFFHS. Depuis le 19 juin 2001, Aimé Jacquet détient sa statue de cire au Musée Grévin à Paris[63]. Elle se situe dans la salle « Les clichés du XXe siècle » aux côtés de celles de Marcel Desailly et Thierry Henry, toutes trois embrassant le trophée de la Coupe du monde[64]. En 2007, il devient officier de la Légion d'honneur en même temps que d'autres personnalités sportives comme Bernard Lapasset, Alain Giresse ou Sébastien Loeb[65],[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Ma vie pour une étoileNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres référencesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Aimé Jacquet, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Aimé Jacquet et Philippe Tournon, Ma vie pour une étoile, Éditions Robert Laffont-Plon, juin 1999 (ISBN 2-7028-3580-5) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Jacques Bozonnet, La Revanche d'Aimé Jacquet, Éditions du Seuil, mars 1999 (ISBN 2-0203-6243-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lefred Thouron, Aimé Jacquet, droit au but par la diagonale, Éditions Verticales, mai 1998 (ISBN 2-8433-5004-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vincent Duluc, L'affaire Jacquet, Éditions Prolongations, mars 2008 (ISBN 2-9164-0042-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

  • Les Yeux dans les Bleus, de Jérôme Caza (prod.) et de Stéphane Meunier (réal.), Canal+, 1998Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Jacquet 1999, p. 43-44.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Jacquet 1999, p. 46-47.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Jacquet 1999, p. 48.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Jacquet 1999, p. 50.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  5. Jacquet 1999, p. 51.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Jacquet 1999, p. 52.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Jacquet 1999, p. 53.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Jacquet 1999, p. 54.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Jacquet 1999, p. 56.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Jacquet 1999, p. 57.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. À la suite du dernier match traumatique France-Bulgarie de 1993.↩
  12. Union du Sport Scolaire et Universitaire↩
  13. Biographie d'Aimé Jacquet sur le site sail-sous-couzan.com, consulté le 27 juillet 2012.↩
  14. « Fiche d'Aimé Jacquet », sur lequipe.fr (consulté le 24 octobre 2012).↩
  15. « Fiche d'Aimé Jacquet », sur fff.fr (consulté le 23 octobre 2018).↩1 ↩2
  16. RSSSF, « Cup Winners' Cup 1973-74 », sur rsssf.com (consulté le 11 novembre 2009).↩
  17. XI. Un seul être vous manque… et tout est dépeuplé! - 1. Une première… sur le site http://gonesdelyon.dieuxdustade.org, consulté le 23 octobre 2012.↩
  18. Biographie d'Aimé Jacquet sur le site afterfoot.fr, consulté le 23 octobre 2012.↩1 ↩2
  19. 1974-1975 : Place aux jeunes sur le site olweb.fr, consulté le 23 octobre 2012.↩
  20. "Justice pour Aimé Jacquet" par Emmanuel Saint-Martin, le 11/07/1998, Le Point.↩
  21. 1980-1985 : Les premières glorieuses, Jacquet remplace Goethals sur le site girondins.com, consulté le 23 octobre 2012.↩
  22. (en) « Centenary of Girondins de Bordeaux 1983 », rsssf.com (consulté le 31 mars 2012).↩
  23. « Valderrama : l’artiste furtif de Montpellier », sur fifa.com, 26 mai 2003 (consulté le 12 octobre 2010).↩
  24. Eugène Saccomano, Une saison de football 1990 : La folle épopée, Édition n°1 Onze Mondial, septembre 1990, 222 p. (ISBN 2-863-91389-1), p. 40 et 41.↩
  25. Vanessa Caffin, Génération Zidane 1994-2006, Solar, 2006 (ISBN 2-263-04252-0).↩
Références 26 à 50
  1. Didier Deschamps-Aimé Jacquet : "Le foot est pris dans une spirale de folie", LE MONDE MAGAZINE | 06.06.08.↩
  2. « Aimé Jacquet fête ses 80 ans : que devient le sélectionneur des Bleus de 1998 », sur www.rtl.fr (consulté le 3 février 2022).↩
  3. Hubert Artus, Donqui Foot, Don Quichotte, 2011 (ISBN 9782359490466, lire en ligne).↩
  4. Foot: Tournoi de France. Aimé Jacquet, sa langue de bois, son attaque de « feu ». L'entraîneur français globalement content, Libération, 13 juin 1997.↩
  5. (Jérôme Bureau, « Éditorial », L'Équipe,‎ 6 mai 1998 : « ...là où nous attendons depuis des mois un leader qui donne un vrai souffle, nous n'avons eu droit une fois encore qu'à un brave type qui émet des soupirs. » Article cité dans Le Sport et ses affaires: Une sociologie de la justice de l'épreuve sportive, Pascal Duret et Patrick Trabal, éditions Métailié, 2001, p. 117 et Fabrice Tassel, « Double jeu à « l'Équipe ». Le quotidien sportif cogne sur Jacquet et les Bleus. Par amour du foot ou pour faire monter les ventes ? », Libération, 30 mai 1998 (consulté le 13 septembre 2012).↩
  6. Gérard Davet / Fabrice Lhomme, "Un président ne devrait pas dire ça", Stock, 2016 (ISBN 9782234075481), P. 193.↩
  7. Le Who's who accueille des sportifs sur le site sport.fr, consulté le 12 juillet 2012.↩
  8. Fiche d'Aimé Jacquet sur le site france98.fr, consulté le 12 juillet 2012.↩
  9. X. B., S. T., Z. R., « Hiddink à défaut de Jacquet en Corée du Sud » in France Football, n°2851, mardi 28 novembre 2000, page 47.↩1 ↩2
  10. Mondial-2002 : Hiddink pourrait entraîner la Corée du Sud, www.lorientlejour.com, 29 novembre 2000.↩
  11. Aimé Jacquet à la cafet' sur le site lepoint.fr, consulté le 21 juillet 2012.↩
  12. Santini indulgent sur le site liberation.fr, consulté le 21 juillet 2012.↩
  13. Nomination de Santini: la DTN déçue sur le site sport.fr, consulté le 12 juillet 2012.↩
  14. C'est Domenech ! sur le site lequipe.fr, consulté le 21 juillet 2012.↩
  15. L'Équipe attaque sur le site nouvelobs.com, consulté le 23 juillet 2012.↩
  16. Affaire Jacquet-L'Équipe : Aimé relaxé sur le site sport.fr, consulté le 23 juillet 2012.↩
  17. Jacquet laisse sa place sur le site sport.fr, consulté le 12 juillet 2012.↩
  18. Jacquet conseiller de la Fédération marocaine de football sur le site sport.fr, consulté le 21 juillet 2012.↩
  19. 15 000 € : consultant "de luxe" chez C+ sur le site linternaute.com, consulté le 12 juillet 2012.↩
  20. Europe 1 - Aimé Jacquet rejoint le service des sports sur le site radioactu.com, consulté le 21 juillet 2012↩
  21. Jacquet retenu par l'exclusivité avec Canal sur le site sport.fr, consulté le 21 juillet 2012.↩
  22. Canal + recadre ses consultants sur le site footmercato.net, consulté le 12 juillet 2012↩
  23. Emmanuel Berretta, Le Mondial vu de la lucarne de Canal+ sur le site lepoint.fr, consulté le 12 juillet 2012.↩
  24. À Beaux, le stade portera le nom d’Aimé Jacquet sur le site leprogres.fr, consulté le 21 juillet 2012.↩
  25. JO 2018 - Début de campagne pour Annecy, lequipe.fr, consulté le 23 juin 2009.↩
Références 51 à 66
  1. "Aimé Jacquet, un Annécien très discret" par Jean-Baptiste Seron, L'Essor Savoyard, 6 novembre 2014.↩
  2. « JO d'hiver 2018 : le triomphe de Pyeongchang, l'humiliation d'Annecy », sur Le Parisien, 6 olympiade.↩
  3. « Fiche d’Aimé Jacquet », sur footballdatabase.eu.↩1 ↩2
  4. (en) « Fiche de Aimé Jacquet », sur national-football-teams.com.↩
  5. Fiche d'Aimé Jacquet (sélectionneur) sur fff.fr, consulté le 9 juillet 2012.↩
  6. « Fiche d’Aimé Jacquet », sur L'Équipe.fr.↩1 ↩2 ↩3
  7. Saint-Étienne 5 - 3 Bordeaux, Challenge des champions 1968 sur le site leballonrond.fr, consulté le 10 juillet 2012.↩
  8. Saint-Étienne 3 - 2 Marseille, Challenge des champions 1969 sur le site leballonrond.fr, consulté le 10 juillet 2012.↩
  9. Fiche d'Aimé Jacquet sur le site pari-et-gagne.com, consulté le 10 juillet 2012.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  10. Décret du 13 juillet 1998 portant promotion et nomination sur le site legifrance.gouv.fr, consulté le 23 octobre 2012.↩
  11. Entraineur de l'année en France - France Football sur le site storyfoot.com, consulté le 10 juillet 2012.↩
  12. « Les oscars du foot - Palmarès de 1986 à 2000 », sur www.canalplus.fr (version du 19 septembre 2002 sur archive.org).↩
  13. Le musée Grévin s'offre un lifting sur le site 'leparisien.fr", consulté le 2 novembre 2012.↩
  14. "We are the champions" sur le site linternaute.com, consulté le 2 novembre 2012.↩
  15. Jacqueline de Romilly et Aimé Jacquet, promotion 2007 sur le site lefigaro.fr, consulté le 9 juillet 2012.↩
  16. Décret du 31 décembre 2006 portant promotion et nomination sur le site legifrance.gouv.fr, consulté le 24 juillet 2012.↩
Points à vérifier (256)

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  1. Qui est Aimé Jacquet ? — Non vérifiéAimé Jacquet, né le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan (Loire), est un joueur et entraîneur international français de football.

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  2. Quelle est la date de naissance d’Aimé Jacquet ? — Non vérifié27 novembre 1941.

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  3. Quel est le lieu de naissance d’Aimé Jacquet ? — Non vérifiéSail-sous-Couzan (Loire).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  7. Présentation — Non vérifiéAimé Jacquet

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  8. Présentation — Non vérifiéAimé Jacquet en 2005

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  9. Présentation — Non vérifiéBiographie

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  10. Présentation — Non vérifiéNom | Aimé Étienne Jacquet

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  11. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  12. Présentation — Non vérifiéNaissance | 27 novembre 1941 (84 ans) Sail-sous-Couzan (Loire)

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  13. Présentation — Non vérifiéTaille | 1,85 m (6′ 1″)

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  14. Présentation — Non vérifiéPériode pro. | 1960 – 1975

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  15. Présentation — Non vérifiéPoste | Milieu de terrain puis entraîneur

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  16. Présentation — Non vérifiéParcours junior

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  17. Présentation — Non vérifiéAnnées | Club

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  18. Présentation — Non vérifié0000-1960 | US Couzan

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  19. Présentation — Non vérifiéParcours senior1

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  20. Présentation — Non vérifiéAnnées | Club | 0M.0(B.)

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  21. Présentation — Non vérifié1960-1973 | AS Saint-Étienne | 231 (26)

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  22. Présentation — Non vérifié1973-1975 | Olympique lyonnais | 027 0(3)

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  23. Présentation — Non vérifiéSélections en équipe nationale2

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  24. Présentation — Non vérifiéAnnées | Équipe | 0M.0(B.)

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  25. Présentation — Non vérifié1968 | France | 002 0(0)

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  26. Présentation — Non vérifiéParcours entraîneur

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  27. Présentation — Non vérifiéAnnées | Équipe | Stats

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  28. Présentation — Non vérifié1976-1980 | Olympique lyonnais | 66v 42n 80d

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  29. Présentation — Non vérifié1980-1989 | Girondins de Bordeaux | 214v 113n 89d

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  30. Présentation — Non vérifié1989-1990 | Montpellier HSC | 7v 5n 13d

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  31. Présentation — Non vérifié1990-1991 | AS Nancy | 12v 11n 17d

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  32. Présentation — Non vérifié1993-1998 | France | 36v 12n 5d

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  33. Présentation — Non vérifié1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 10 octobre 2025

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  34. Présentation — Non vérifiémodifier

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  35. Présentation — Non vérifiéAimé Jacquet, né le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan (Loire), est un joueur et entraîneur international français de football. Il est notamment connu pour avoir remporté la Coupe du monde de football 1998 en tant que sélectionneur de l'équipe de France.

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  36. Présentation — Non vérifiéEnfant, Aimé Jacquet joue dans le club de son village natal, l'US Couzan, avant de rejoindre l'AS Saint-Étienne. Il fait partie de la dernière génération des footballeurs travailleurs : il alterne avec son métier d'ouvrier à l'usine et de footballeur. Devenu professionnel, il est titulaire au milieu de terrain avec les « Verts » sous la houlette de Jean Snella puis d'Albert Batteux qui vont marquer sa carrière de jou…

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  37. Présentation — Non vérifiéUn an après avoir mis fin à sa carrière de joueur, Aimé Jacquet s'engage dans celle d'entraîneur. Il prend la tête de l'Olympique lyonnais durant quatre ans, puis, répondant à l'appel du président Claude Bez, il devient l'entraîneur des Girondins de Bordeaux qu'il mène aux plus grands succès nationaux. Après neuf saisons, il est remercié et traverse une période délicate, où il est accueilli tour à tour par le Montpel…

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  38. Présentation — Non vérifiéSon intégration à la Direction technique nationale (DTN) lui permet de relancer sa carrière et de se mettre à nouveau au service du football français. Adjoint de Gérard Houllier, sélectionneur de l'équipe de France lors des éliminatoires pour la coupe du monde 1994, il accepte le 17 décembre 1993 de prendre les commandes d'une sélection en crise qui n'est pas arrivée à se qualifier pour le mondial 1994. Il réussit un…

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  39. Présentation — Non vérifiéIl devient directeur technique national jusqu'en décembre 2006, l’année où la France revient en finale de la coupe du Monde, cette fois perdue, contre l’Italie, durant lequel il opte pour une politique de repérage des jeunes précoces. Entraîneur de l'équipe de prestige France 98, il devient consultant et commente certaines soirées de football sur Canal+.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéAimé Jacquet vit sa jeunesse dans son village natal, Sail-sous-Couzan.

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  41. Jeunesse — Non vérifiéFils de Claudius et Bénédicte Jacquet, Aimé Étienne Jacquet naît le 27 novembre 1941 à Sail-sous-Couzan, petite commune du Forez dans le département de la Loire. Enfant, il aide ses parents qui tiennent la boucherie du village. Il vit au contact du monde agricole et véhicule les valeurs du travail, de la générosité et du respect des autres que lui a inculquées son père. Passionné de football, il signe rapidement sa p…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéAimé Jacquet effectue un CAP métallurgie au Centre apprentissage de Thiers, surnommé la « Nat ».

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  43. Jeunesse — Non vérifiéÀ l'âge de 13 ans, son père malade, la famille Jacquet est contrainte de quitter leur commerce de boucherie et de déménager à Boën-sur-Lignon, à 7 km de là. Aimé Jacquet lui, reste vivre chez sa tante à Sail afin de pouvoir passer son certificat d'études. Un an plus tard, l'examen obtenu, il rejoint ses parents à Boën mais n'obtient pas de bons résultats à l'école. Ses parents décident donc de le rediriger vers le Ce…

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  44. (1960-1973) — Non vérifiéAimé Jacquet rejoint les Verts en 1960 et signe comme joueur « amateur chez les pros » car à l'époque, un joueur passe très rarement du statut d’amateur dans un petit club à celui de professionnel dans un grand club. Il dispute son premier match professionnel le 4 décembre 1960 lors d'un match nul contre le Limoges FC à l'AS Saint-Étienne (1-1) sous la houlette de l'entraîneur François Wicart. Très vite, il est en bu…

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéL'équipe stéphanoise en 1968. Jacquet est debout, deuxième en partant de la gauche.

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  46. (1960-1973) — Non vérifiéÀ son retour en mars 1963, il reprend sa double vie d'ouvrier fraiseur-footballeur. Alors que l'ASSE est descendu en deuxième division, il ne joue que deux matchs de championnat mais participe à la remontée des siens dans l'élite et remporte le championnat de France de division 2 en 1963. La saison suivante n'est pas très heureuse pour Jacquet qui ne dispute que six matchs sur l'ensemble de la saison. Pour autant, il…

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  47. (1960-1973) — Non vérifiéRayonnant sur la scène nationale avec Saint-Étienne, il est donc logiquement convoqué en équipe de France par Louis Dugauguez en 1968. Il obtient sa première sélection le 25 septembre 1968 lors d'un match amical contre l'Allemagne de l'Ouest au stade Vélodrome de Marseille. La rencontre se termine par un match nul, 1-1. Jacquet est de nouveau sélectionné un mois plus tard contre l'Espagne au stade de Gerland à Lyon. …

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéAimé Jacquet en 1970.

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  49. (1960-1973) — Non vérifiéEn 1970, à la suite d'une saison ponctuée de succès, Aimé Jacquet se blesse gravement. À la suite d'une tendinite contractée pendant la saison, il se rompt le tendon d'Achille. Soigné par le professeur Trillat, il se fait greffer le court péroné latéral de façon à doubler en quelque sorte le tendon d'Achille. C'est une réussite et après presque deux ans d'absence, il refoule les terrains. Pendant sa blessure, Robert …

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  50. Fin de carrière à l'Olympique lyonnais (1973-1975) — Non vérifiéEn 1973, Aimé Jacquet part terminer sa carrière de joueur chez le grand rival lyonnais qui vient de remporter la coupe de France. Lors de la saison 1973-1974, l'Olympique lyonnais est engagé dans trois compétitions : La coupe des coupes, le championnat et la coupe de France. Malheureusement, l'OL est sèchement éliminé en huitième-de-finale de coupe d'Europe par les Grecs du PAOK Salonique. Après un match délabré à l'…

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Sources et méthode

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