Attentat du 14 juillet 2016 à Nice
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L'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ou parfois l'attentat de Nice est une tuerie de masse terroriste islamiste et djihadiste au camion-bélier, qui se déroule huit mois après les attentats du 13 novembre 2015 en région parisienne. Il a lieu dans la soirée de la fête nationale, sur la promenade des Anglais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ?
L'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ou parfois l'attentat de Nice est une tuerie de masse terroriste islamiste et djihadiste au camion-bélier, qui se déroule huit mois après les attentats du 13 novembre 2015 en région parisienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
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Le 14 juillet 2016, à Nice, lors des festivités de la fête nationale française, un feu d'artifice se déroule de à 22 20 et réunit près de 30 000 personnes. Vers 22 30, peu après la fin du feu d'artifice, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, au volant d'un poids lourd… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Durant les trois jours qui précèdent l'attentat, Lahouaiej-Bouhlel effectue onze repérages sur la promenade des Anglais avec le camion, y compris en circulant sur le trottoir, le tout en étant filmé par la vidéosurveillance de la ville. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| Attentat du 14 juillet 2016 à Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| La promenade des Anglais, lieu de l'attentat, à la hauteur de l'hôtel Negresco, une nuit de juillet 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||
| Localisation | Promenade des Anglais, Nice, Alpes-Maritimes, France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Cible | Civils Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Coordonnées | 43° 41′ 40″ nord, 7° 15′ 36″ est Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Date | 14 juillet 2016 Vers 22 h 40 (UTC+2) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Type | Attentat au véhicule-bélier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Armes | Camion poids lourd (19 tonnes)[6] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Morts | 86 (et l'assaillant)[7] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Blessés | 458[7] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Auteurs | Mohamed Lahouaiej-Bouhlel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Organisations | État islamique[1] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Nice Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur Géolocalisation sur la carte : France | |||||
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L'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ou parfois l'attentat de Nice est une tuerie de masse terroriste islamiste et djihadiste au camion-bélier, qui se déroule huit mois après les attentats du 13 novembre 2015 en région parisienne. Il a lieu dans la soirée de la fête nationale, sur la promenade des Anglais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cet attentat islamiste cause la mort de 86 personnes, fait 458 blessés[7] et vise tant des adultes que des enfants et des nourrissons[8]. C'est l'attentat le plus meurtrier de l'histoire de Nice[9], et le deuxième plus meurtrier en France sous la Ve République derrière le 13-Novembre[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien domicilié à Nice (en) connu pour des faits de violence familiale, conduit à vive allure un camion poids lourd sur la promenade sur près de deux kilomètres, en fonçant intentionnellement dans la foule, à l'issue du feu d'artifice donné à l'occasion de la fête nationale. L'attentat prend fin lorsque le terroriste est abattu par des agents de la Police nationale, alors qu'il est encore au volant du camion. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'attentat, dont le mode opératoire correspond aux consignes de l'État islamique (dit « Daech »), est revendiqué le 16 juillet par cette organisation terroriste, dans une déclaration qui « paraît une revendication de pure opportunité » selon les conclusions de l'enquête[10]. En juin 2024, deux complices sont condamnés en appel à dix-huit ans de prison pour association de malfaiteurs terroriste[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Déroulement des faits
Attentat
Le 14 juillet 2016, à Nice, lors des festivités de la fête nationale française, un feu d'artifice se déroule de 22 heures à 22 h 20 et réunit près de 30 000 personnes[12]. Vers 22 h 30, peu après la fin du feu d'artifice, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, au volant d'un poids lourd blanc de dix-neuf tonnes (un camion de livraison Renault Midlum[13]) provenant du quartier Magnan débouche sur la partie laissée libre de circulation de la promenade des Anglais, au niveau de l'hôpital Lenval[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lahouaiej-Bouhlel, filmé par des caméras de surveillance, est venu chercher son camion à vélo, avant de ranger celui-ci à l'arrière du véhicule[15]. Il s'engage sur la promenade des Anglais, feux de circulation éteints, à 22 h 32[16],[12]. Sur 400 m, il prend de la vitesse, atteignant près de 90 km/h[15], afin de forcer, en montant sur le trottoir au niveau de l'intersection du boulevard Gambetta, le barrage policier (constitué d'une voiture de police, de barrières mobiles et de séparateurs de voies[17]) qui délimite la partie de la promenade traditionnellement dévolue aux piétons le jour de la fête nationale[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une fois franchi ce barrage, le camion est filmé effectuant plusieurs embardées[16] en percutant la foule massée sur le trottoir sud (côté mer) et les trois voies de la chaussée sud de la promenade[19]. Il essaie de rester le plus possible sur le trottoir afin d'y causer le maximum de victimes avant d'être confronté à des obstacles — dont un auvent de bus et une pergola — puis de revenir sur la chaussée[20]. La course du véhicule est ralentie devant l'hôtel Negresco : Franck Terrier, un homme roulant en scooter aux côtés du camion, lâche alors son deux-roues pour le ralentir, puis s'accroche sur le marche-pied du camion pour tenter, en vain, d’entrer dans la cabine du chauffeur[21]. Ils se battent dans la cabine du camion sur plusieurs centaines de mètres avant que Franck Terrier reçoive un coup de crosse sur la tête et tombe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le conducteur du camion tire à plusieurs reprises avec un pistolet de calibre 7,65 mm sur des agents de la Police nationale qui ripostent avec des Sig-Sauer 9 mm[15], le pourchassent et tentent de le neutraliser[22]. Le camion fait encore 300 m pour s'arrêter à 22 h 50 face au palais de la Méditerranée (les pneus crevés et le pare-brise criblé de balles) où deux policiers de la Brigade spécialisée de terrain abattent le conducteur[23], mais ils craignent l'explosion soudaine d'une bombe éventuelle. La tuerie se déroule sur une distance de 1,7 km, entre les numéros 11 et 147, provoquant la mort de 86 personnes et suscitant un important mouvement de panique[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Certaines personnes se blessent en sautant sur la plage de galets plusieurs mètres en contrebas[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions immédiates
Le dispositif ORSEC et le plan Orsan sont rapidement déclenchés, le plan Vigipirate est rehaussé en « alerte-attentats » dans les Alpes-Maritimes[26],[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le High Club, une discothèque sur la promenade des Anglais, et l'hôtel Negresco sont transformés en hôpitaux de campagne pour assurer le triage médical, et le palais de la Méditerranée fait office de PC de sécurité. Une cellule d'aide psychologique est mise en place au centre universitaire méditerranéen[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur place, quelques individus détroussent des victimes pour voler leurs effets personnels (téléphones portables, poupée de petite fille)[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mode opératoire
Durant les trois jours qui précèdent l'attentat, Lahouaiej-Bouhlel effectue onze repérages sur la promenade des Anglais avec le camion, y compris en circulant sur le trottoir, le tout en étant filmé par la vidéosurveillance de la ville[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le camion loué par Lahouaiej-Bouhlel a pu circuler et rester garé près de la promenade des Anglais, alors que la circulation était en principe interdite un jour férié dans le centre-ville[31]. Frédéric Gallois, ancien patron du GIGN, estime que les forces de l'ordre ont été confrontées à un « mode opératoire extrêmement difficile à contrer qui correspond aux consignes de l'État islamique »[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce mode opératoire utilisant un véhicule-bélier a déjà été utilisé par le passé, en France et dans plusieurs autres pays, dans des circonstances et pour des mobiles divers[33],[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le mode opératoire employé présente aussi des similitudes avec ce message de propagande, diffusé en 2010 par une branche d'Al-Qaïda[35] : « Utilisez un camion comme une tondeuse à gazon. Allez dans les endroits les plus densément peuplés et prenez le maximum de vitesse pour faire le plus de dégâts. Si vous avez accès à une arme à feu, utilisez-la pour finir le travail. » Ces similitudes suscitent des interrogations, quant à l'inspiration que le tueur aurait pu trouver dans ces recommandations[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une telle utilisation d'un véhicule par des djihadistes a eu lieu en mai 2013 près de Londres lors du meurtre de Lee Rigby et en octobre 2014 au Québec lors de l'attentat de Saint-Jean-sur-Richelieu[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Communication de crise
L'application système d'alerte et d'information des populations (SAIP) du gouvernement français signale cet attentat à 1 h 34 le 15 juillet, tandis que les réseaux sociaux, dont la fonctionnalité contrôle d'absence de danger Facebook, sont plus réactifs[38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Victimes
Cibles
L'auteur de l'attentat a choisi le lieu emblématique de la métropole qu'il habitait. La date est celle de la fête nationale, mais aussi celle de la Prom Party (fête de la promenade des Anglais)[39], un des grands projets de la mairie de Nice depuis quelques années, objet de campagnes de publicité nationale et internationale, notamment dans les magazines de compagnies aériennes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus de trente victimes sont des touristes étrangers. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bilan humain
Au lendemain de l'attentat, le 15 juillet à 9 heures du matin, un bilan provisoire fait état de 84 morts, 18 personnes en urgence vitale absolue, 31 en urgence relative[40],[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le ministère de la Santé indique que 188 patients ont été pris en charge et, le 15 juillet dans l'après-midi, une cinquantaine de personnes sont encore entre la vie et la mort[42]. Vers 17 h, le procureur de la République de Paris, François Molins, qui fait le point de l'enquête dans sa première conférence de presse, annonce un bilan provisoire de 84 morts (dont 13 enfants et adolescents) et 202 blessés de 18 nationalités différentes, dont 52 en état d'urgence absolue[43]. L'évaluation officielle du nombre de blessés est ultérieurement revue à la hausse, à 458. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour leur rendre hommage, des mini biographies des victimes sont rendues publiques[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 17 juillet, le pronostic vital de 18 blessés est encore engagé (sur 85 personnes toujours hospitalisées)[45]. Au 21 juillet, le nombre de blessés au pronostic vital incertain est de 15[46]. Le 4 août 2016, le bilan passe à 85 morts après le décès de Pierre Hattermann, 55 ans, originaire de Passy en Haute-Savoie. Son épouse et un de leurs enfants faisaient déjà partie des victimes au soir de l'attentat[47]. Le 18 août, un autre blessé meurt des suites de l'attentat[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bilan des victimes (par nationalité et par nombre de victimes) : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Pays d'origine | Morts | Blessés | Total | Réf. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|
| France | 43 | 395 | 438 | [49] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Italie | 5 | 4 | 9 | [50],[51] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Algérie | 5 | – | 5 | [52],[53],[54] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Maroc | 4 | 1 | 5 | [52] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Tunisie | 4 | – | 4 | [52] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Kazakhstan | 4 | – | 4 | [55] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Allemagne | 3 | 2 | 5 | [56] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| États-Unis | 3 | – | 3 | [57] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Estonie | 2 | 4[2] | 6 | [58],[réf. nécessaire] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Pologne | 2 | – | 2 | [59] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Suisse | 2 | – | 2 | [56] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Madagascar | 1 | 4 | 5 | [60] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Roumanie | 1 | 4 | 5 | [61] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Brésil | 1 | 3 | 4 | [62] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ukraine | 1 | 2 | 3 | [56] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Arménie | 1 | – | 1 | [63] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Belgique | 1 | – | 1 | [64] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Géorgie | 1 | – | 1 | [64] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Australie | – | 3 | 3 | [65] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Chine | – | 2 | 2 | [66] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Pays-Bas | – | 2 | 2 | [67] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Hongrie | – | 1 | 1 | [68] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Irlande | – | 1 | 1 | [69] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Malaisie | – | 1 | 1 | [70] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Portugal | – | 1 | 1 | [71] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Singapour | – | 1 | 1 | [72] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Tchéquie | – | 1 | 1 | [73] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Royaume-Uni | – | 1 | 1 | [74] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Total | 86[7] | 458[7] | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
En mai 2018, le président de la République Emmanuel Macron rencontre dans son pays une victime australienne, qui demande que la personne lui étant venue en aide soit décorée pour sa bravoure[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques aigrefins attirés par les indemnisations sont démasqués, tel un couple de Cannes, qui affirmait s'être trouvé près du stade de France le 13 novembre 2015 et avait escroqué le Fonds de garantie des victimes du terrorisme : les époux sont condamnés en décembre 2016 respectivement à six et trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Grasse, après avoir récidivé en prétendant avoir été sur la promenade des Anglais le 14 juillet[76]. Soupçonné d'abus de confiance et d'escroquerie, l'ex-secrétaire général et cofondateur de l'association de victimes Promenade des Anges, est cité à comparaître le 19 juillet devant le tribunal correctionnel de Nice, pour avoir possiblement détourné 7 300 euros provenant de l'opération de solidarité Courir pour nos anges[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enquêtes
Enquête judiciaire
L'auteur : un homme au profil atypique
| Mohamed Lahouaiej-Bouhlel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| La photo d'identité de la carte de séjour de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel trouvée dans le camion utilisé pour l'attentat[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Information Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
|---|---|---|
| Nom de naissance | Mohamed Salmene Lahouaiej Bouhlel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Naissance | 3 janvier 1985 M'saken (Tunisie) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Décès | 14 juillet 2016 (à 31 ans) Nice (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Cause du décès | Abattu par la Brigade spécialisée de terrain (BST) de la police française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nationalité | Tunisien Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Victimes | 86 morts et 458 blessés Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
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Le conducteur du camion, identifié par ses papiers d'identité, sa carte bancaire et ses empreintes digitales retrouvées à l'intérieur du véhicule, se nomme Mohamed Salmène Lahouaiej-Bouhlel[79]. Tunisien né le 3 janvier 1985 à M'saken (dans la banlieue de Sousse)[80],[81], il souffre selon son père d'une dépression entre 2000 et 2004[82] avant de quitter en 2005 la Tunisie pour la France où il épouse une Niçoise franco-tunisienne[83]. Régularisant sa situation, il dispose d'une carte de résident[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père de trois enfants, Lahouaiej-Bouhlel est décrit par divers témoins comme un mari violent[85]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon l'avocat de son épouse, il la frappait régulièrement et la harcelait psychologiquement[86]. En instance de divorce, il avait dû quitter le domicile conjugal, pour s'installer route de Turin, dans le quartier des anciens abattoirs de Nice[87]. Il exerce au moment des faits la profession de chauffeur-livreur pour une société « située dans une zone industrielle à Carros[88] ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les recherches sur sa personnalité révèlent qu'il menait une vie sexuelle débridée, multipliant les conquêtes sexuelles féminines, mais aussi masculines : Le Parisien cite une source proche de l'enquête qui le qualifie d'« obsédé sexuel au regard des auditions de ses différents partenaires »[89],[86]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divers témoins le décrivent comme peu religieux[90], buvant de l'alcool et mangeant du porc. Des musulmans du quartier disent ne jamais l'avoir vu à la mosquée et avoir eu l'impression d'un homme qui « se foutait de la religion »[85]. Consommateur de drogues, il fréquentait par ailleurs assidûment des cours de salsa, où il s'était surtout fait remarquer comme un « dragueur lourd », au comportement parfois inquiétant[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est connu des services de police pour des faits de délinquance depuis 2010, son casier judiciaire comportant cinq condamnations pour violences, vols et dégradations[92], mais pas pour radicalisation, il ne fait pas partie des fichés S du département[93]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2016, il percute des voitures avec sa camionnette de travail, probablement parce qu'il s'était endormi au volant[94]. Placé à cette époque sous contrôle judiciaire, il écope le 24 mars d'une peine de six mois de prison avec sursis pour violence volontaire (commis avec une arme par destination, en l'occurrence une palette), lors d'une altercation en marge de cet accident de la route[95]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Complices possibles
- Aleksander H. Il est suspecté d'avoir fourni des armes au tueur. Il est arrêté le 17 décembre 2016. Il se suicide à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis le 8 juin 2018, trois jours après que sa détention provisoire a été prolongée[96], quelques jours avant que les poursuites à son encontre pour terrorisme ne soient abandonnées pour ne plus relever que du droit commun[97]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohamed Oualid Ghraieb[98] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chokri Chafroud[98], inconnu des services de police au moment de l'attentat[99]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hamdi Zagar[98] : beau-frère de Lahouaiej-Bouhlel. Il est mis en examen et placé en détention provisoire le 1er août 2016 pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle[100]. Il est soupçonné d'avoir préparé un deuxième attentat à Nice pour le 15 août 2016[101]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Motivations
S'appuyant sur les témoignages des personnes mises en garde à vue, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve évoque, le 16 juillet, l'hypothèse d'une radicalisation « très rapide » du tueur[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les auditions révèlent qu'environ deux semaines avant les faits, il avait abandonné alcool, femmes et salsa, s'était laissé pousser la barbe et avait commencé à tenir des propos extrémistes[103]. Il avait également vidé son compte en une semaine et vendu sa voiture la veille du 14 juillet[104]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette hypothèse d'une radicalisation rapide semble être confirmée en octobre 2016 par de nouvelles informations relatives à la fréquentation de possibles islamistes radicaux, un an avant l'attentat[105]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cependant, selon le dossier d’instruction consulté par le quotidien français Le Monde, aucun des mis en cause ne semble lié à la mouvance djihadiste, pas davantage que Mohamed Lahouaiej Bouhlel[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Préparation de l'attentat et préméditation
Mohamed Lahouaiej-Bouhlel semble avoir entamé des repérages à pied, dès l'été 2015 comme l'atteste un selfie pris le 15 août 2015 sur la promenade des Anglais, aux côtés du maire Christian Estrosi[107],[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 4 juillet 2016, Lahouaiej-Bouhlel loue un camion auprès d'une agence de location de véhicules de Saint-Laurent-du-Var[108] et le récupère le 11 juillet[109]. D'après le quotidien Libération, il a besoin d'un permis poids lourds « C » — qu'il possédait de par son activité professionnelle[110] —, d'une carte de conducteur[3], d'un chèque de caution de 1 600 euros et de prépayer la location avant de prendre le volant[111]. Dès juillet 2016, l’enquête montre que Mohamed Lahouaiej-Bouhlel effectue trois retraits de 500 euros sur son compte en banque et vend sa voiture la veille de l’attentat[112]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré l'arrêté municipal interdisant la circulation sur la promenade des Anglais aux véhicules de plus de 3,5 tonnes, le camion blanc de 19 tonnes conduit par Lahouaiej-Bouhlel est filmé une première fois le 11 juillet peu avant 10 h par la caméra no 173 du centre municipal de supervision urbain, alors que son conducteur effectue des repérages[16]. Il circule sur la promenade des Anglais, feux de détresse allumés, monte sur le trottoir bordant la mer, fait mine de se garer, repart, puis effectue même un demi-tour, toujours sur le trottoir, avant de repartir en sens inverse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En trois jours, le camion est filmé sur cette voie à onze reprises et manœuvre sur le trottoir de la promenade des Anglais à trois reprises, pendant une trentaine de minutes cumulées sans susciter d'intervention de la police municipale, qui ne lance aucune enquête, selon un procès-verbal d'enquête de la Sous-direction anti-terroriste révélé par le quotidien Mediapart fin décembre 2016[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lahouaiej-Bouhlel omet de restituer le véhicule à l'agence de location à la date prévue du 13 juillet[113]. Le 14 juillet à 19 h 25, Lahouaiej-Bouhlel se prend en photo, encore sous une pergola de la promenade des Anglais, avant de se diriger vers son camion[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Investigations judiciaires
Une fois le crime commis, la cellule de crise de la section antiterroriste du parquet de Paris est activée et le parquet de Paris se saisit d'une enquête pour « assassinats et tentatives d'assassinats en bande organisée en lien avec une entreprise terroriste », « tentatives d'assassinat sur personnes dépositaires de l'autorité publique » et « association de malfaiteurs terroristes en vue de préparer des crimes d'atteintes aux personnes ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les investigations sont confiées aux services de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI)[114],[115]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des armes factices (un deuxième pistolet en plus du pistolet automatique de calibre 7,65 mm, deux répliques de fusils d'assaut kalachnikov et M16 ainsi qu'une grenade percée), sont trouvées à l'intérieur de la cabine[22]. Sont également découverts des cartouches percutées et des cartouches non percutées, un téléphone portable et des documents[116]. Des témoins ont entendu le terroriste crier plusieurs fois « Allahu akbar »[117]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dès le 15 juillet vers 9 h 30, la police mène des perquisitions rue de Turin, au domicile de l'auteur de l'attaque[118] et, ailleurs dans Nice, au logement de son épouse, dont il a été exclu en 2012 pour des faits de violence conjugale[119]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divers matériels informatiques et de téléphonie sont saisis mais aucune arme et aucun explosif ne sont retrouvés[120]. Son épouse est placée en garde à vue à 11 h[121], mais rapidement mise hors de cause[122]. En fin d'après-midi, une nouvelle personne de l'entourage du criminel est mise en garde à vue et le 16 juillet entre 6 h et 7 h, trois autres hommes sont également placés en garde à vue[123]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 17 juillet, deux nouvelles interpellations ont lieu dans l'entourage du tueur[124]. L'exploitation de son téléphone portable montre qu'il a envoyé le 14 juillet à 22 h 27 le SMS « amène plus d'armes, amènes en 5 à C. »[124], à l'un des gardés à vue[125]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 21 juillet, cinq suspects (un couple d’Albanais – Artan Henaj, 38 ans et Enkeledgia Zace, 42 ans ; Ramzi Arefa, un Franco-Tunisien de 21 ans né à Nice ; Chokri Chafroud, un Tunisien de 37 ans né à Sousse ; Mohamed Oualid Ghraieb, un Franco-Tunisien de 40 ans)[126] sont déférés au palais de justice en vue de mises en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, après leur garde à vue à la Sous-direction anti-terroriste[127]. Artan Henaj, Enkeledja Zace et Ramzi Arefa sont tous trois suspectés d'avoir fourni un pistolet au tueur, sans avoir forcément eu connaissance de son projet[128]. Ces personnes soupçonnées de lui avoir fourni un soutien ou une arme sont placées en détention provisoire[127],[98]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 25 juillet 2016, Hamdi Zagar, 36 ans, est interpellé. Le suspect était une connaissance de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel depuis environ un an et apparaît notamment sur un selfie avec celui-ci devant le camion, il est de ce fait soupçonné d'avoir été informé du projet de l'attentat. Ce dernier est mis en examen et placé en détention provisoire le 1er août 2016 pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle[100]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 16 décembre 2016, trois hommes interpellés le 12 décembre, et suspectés d'avoir joué un rôle dans la fourniture d'armes à Mohamed Lahouaiej Bouhlel, sont mis en examen et placés en détention provisoire. Un homme de 31 ans né en Tunisie est mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Il est soupçonné d'avoir joué le rôle d'intermédiaire entre le couple d'Albanais et Ramzi Arefa. Les deux autres, âgés de 24 et 36 ans, sont mis en examen pour « complicité d'association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste ». Né en Albanie et cousin d'Artan Henaj, l'homme de 24 ans est suspecté d'être impliqué dans une transaction liée à une kalachnikov[128]. Le rôle d'un des premiers mis en examen, Chokri Chafroud, apparaît aux enquêteurs comme « un mentor influent sur la personnalité instable de son ami ». Le 4 avril 2016, il avait envoyé à Mohamed Lahouaiej-Bouhlel un message lui suggérant : « Charge le camion, mets dedans 2 000 tonnes de fer (…) coupe-lui les freins mon ami et moi je regarde. » À ce stade des investigations, rien ne permet d'établir que l'attaque de Nice ait été téléguidée depuis les zones tenues par l'État islamique[128],[129]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Contexte
Dans un contexte de recrudescence d'attentats djihadistes, Patrick Calvar, directeur général de la Sécurité intérieure, dans son audition le 24 mai 2016 à huis clos devant la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de 2015[130], a prévu de la part des mouvements terroristes des modes opératoires qui évitent de sacrifier trop de leurs combattants tout en créant le maximum de dégâts, citant notamment l'emploi de voitures piégées[131]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de l'État islamique, déclare dans un message audio diffusé en septembre 2014 : « Si vous ne pouvez pas trouver d'engin explosif ou de munition, alors isolez l'Américain infidèle, le Français infidèle, ou n'importe lequel de ses alliés. Écrasez-lui la tête à coups de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le »[132]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 1er janvier 2016, un homme fonce sur des militaires patrouillant dans le cadre de l'opération Sentinelle sur le parking de la mosquée de Valence, contraignant ces derniers à riposter après sommations d'usage et le blessant grièvement[133]. Toutefois, la piste terroriste a été écartée par les enquêteurs[134]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon l'analyse des spécialistes de l'islam, du Moyen-Orient et du terrorisme William McCants (en) et Christopher Meserole, « quatre des cinq pays où le niveau de radicalisation est le plus élevé dans le monde sont francophones, y compris les deux premiers d'Europe (la France et la Belgique) ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Leurs travaux soulignent surtout que la culture politique française ne serait pas adaptée à la lutte contre le terrorisme, avec une laïcité cristallisant souvent des conflits inutiles autour des signes ostentatoires religieux dans l'espace public (voir les affaires du voile islamique) et que le grand nombre de jeunes chômeurs urbains est un terreau fertile de radicalisation et de recrutement djihadiste[135]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annonce
Le 16 juillet 2016 au matin, l'État islamique revendique via Telegram cet attentat par l'organe de propagande et de communication Amaq liée au groupe djihadiste[136]. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel est qualifié de « soldat » et l'agence déclare qu'il « a mené l’opération d'écrasement en réponse aux appels à viser les ressortissants des pays de la coalition »[137],[138],[139]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le jour même, selon une source proche de l'enquête, le ministère de l'Intérieur a bien pris acte de la revendication, mais cherche à l'authentifier[140]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Questions autour de la revendication
Plusieurs médias s'interrogent sur l'éventuel caractère opportuniste de cette revendication[141],[142],[143]. D'autres sources comme le criminologue Alain Bauer et le journaliste spécialisé David Thomson, cité par Le Monde, soulignent que l'État islamique n'a jusqu'à présent jamais publié de revendication gratuite, même dans le cas où cela aurait pu servir sa propagande[144],[145]. Pour le journaliste Wassim Nasr, spécialiste pour France 24 du djihadisme, les cas de radicalisation rapide ne sont pas exceptionnels[146]. Pour autant, le ministre de l'Intérieur déclare le 18 juillet à l'antenne de RTL : « Il faut savoir maintenant quels sont les liens entre celui qui a commis cet attentat abject et les réseaux terroristes. Pour l’instant ces liens n’ont pas été établis par l’enquête »[147]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le procureur François Molins, en rappelant les éléments de l'enquête lors de sa conférence de presse du 18 juillet, précise néanmoins que le tueur avait un « intérêt certain pour la mouvance djihadiste ». Il indique que du 1er au 13 juillet, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a visionné « quasi quotidiennement des vidéos de sourates du Coran et des anachîd, ces chants religieux utilisés par la propagande de l'État islamique » et que des photos « de cadavres, de combattants de l'EI arborant le drapeau de l’organisation, des couvertures de Charlie Hebdo, des portraits de Ben Laden et de Mokhtar Belmokhtar » ont été retrouvés dans son ordinateur[148]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon Europe 1, le 18 juillet au début de l'enquête, « si Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait bien un lien avec l’État islamique, cela n'avait en fait rien à voir avec la religion » et « l'hypothèse privilégiée par les enquêteurs reste donc celle d'un homme qui aurait trouvé, grâce à la propagande de l’État islamique, un mode opératoire et une raison d'assouvir ses pulsions sanglantes »[149]. Cependant, Europe 1, à la suite de l'enquête, confirme le 27 juillet le lien idéologique peut-être indirect avec l'EI et « le caractère prémédité » de l'attentat. « Même si aucun lien n'a encore été établi à ce stade de l'enquête entre Mohamed Lahouaiej-Bouhlel et l'organisation État islamique, les résultats de l'exploitation de l'ordinateur de ce Tunisien de 31 ans viennent étayer la thèse d'un individu s'étant radicalisé "très rapidement" »[150]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les interrogations sur la nature potentiellement opportuniste de la revendication ressurgissent à l'occasion de la Fusillade de Las Vegas, revendiquée le 2 octobre 2017 par l'EI. Jugée peu crédible a priori, cette nouvelle revendication sans « preuve » suscite de nouvelles interrogations sur la réalité des liens entre l'EI et les auteurs des attentats revendiqués depuis celui de Nice[151]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juillet 2019, l'Association française des victimes du terrorisme se porte partie civile, afin d'obtenir l'audition de deux djihadistes français qui combattaient pour l'EI et alors détenus qui se sont exprimés au sujet de l'attentat. Selon Guillaume Denoix de Saint-Marc, directeur de l'AFVT, « s'il s'avérait qu'Adrien Guihal ou Jonathan Geffroy avaient eu une connaissance préalable de l'attentat de Nice, cela changerait la donne dans ce dossier »[152]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président du Centre d'analyse du terrorisme Jean-Charles Brisard assure avoir pu établir un lien entre Daesh et l'attentat, lorsqu'il a pu se rendre au nord-est de la Syrie et être au contact avec les forces kurdes[153]. Ce personnage est largement discrédité lors du procès (voir la page le concernant). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaire du faux avocat
Peu de temps après le massacre, Me Corentin Delobel affirme être l’ancien avocat commis d'office de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel dans une affaire antérieure. Interrogé par de nombreux médias, il invente de toutes pièces le profil du meurtrier. Risquant des poursuites disciplinaires du Conseil de l'Ordre des avocats, il appelle le bâtonnier de Nice pour lui avouer qu’il s’est trompé le 16 juillet 2016 après-midi. Néanmoins, il accorde au moins un nouvel entretien au sujet de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 20 juillet 2016, l’avocat fait une tentative de suicide, alors qu'il était convoqué par le bâtonnier. Les motivations de cette imposture et de cette tentative de suicide restent inconnues[154]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Contexte sécuritaire
Le matin précédant l'attentat, lors de l'allocution présidentielle télévisée suivant le défilé militaire, le président de la République François Hollande annonçait la fin prochaine de l'état d'urgence, mis en place après les attentats du 13 novembre 2015 et prolongé à trois reprises (le 20 novembre[155], le 16 février[156] et le 19 mai[157]) pour une fin prévue au 26 juillet 2016, après le Tour de France[158]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Contexte local
Nice est la ville du djihadiste Omar Diaby, l'un des plus importants recruteurs de djihadistes pour la Syrie, où sont partis plus d'une centaine de Niçois, ce qui en fait une des villes les plus touchées de France[159],[160]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La ville avait déjà été ciblée par la menace djihadiste quelques semaines après les attentats de janvier 2015 à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher situé à Porte de Vincennes. Le 3 février 2015, Moussa Coulibaly, originaire de la banlieue parisienne, agresse au couteau trois militaires qui montaient la garde devant un centre communautaire juif à Nice[159]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dès 2014, un projet d'attentat très avancé et évité de justesse visait le carnaval de Nice. Arrêté en février 2014 à Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes) alors qu'il venait de passer quinze mois en Syrie, le jeune Franco-Algérien Ibrahim Boudina aurait planifié un attentat à l'explosif visant le carnaval qui devait débuter deux jours plus tard, en s'inspirant du Double attentat du marathon 2013 de Boston (3 morts et plus de 250 blessés). Les perquisitions permettent la saisie de trois canettes remplies de TATP, capables de produire l'effet de plusieurs dizaines de grenades[160]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réponse sécuritaire intérieure
Dans son allocution télévisée prononcée peu avant 4 h le 15 juillet 2016, le président François Hollande annonce le rappel de la réserve opérationnelle et la demande de prolongation de l'état d'urgence, qui devait normalement expirer le 26 juillet 2016, pour trois mois[161]. Le 16 juillet, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve appelle « tous les citoyens patriotes qui le souhaitent » à rejoindre la réserve opérationnelle[162]. Dans la nuit du 19 au 20 juillet, l'Assemblée nationale vote la prolongation de l'état d'urgence pour six mois, au lieu des trois mois annoncés par le président, par 489 voix pour, 26 oppositions et 4 abstentions[163]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réponse militaire extérieure
Le 15 juillet 2016, le président François Hollande annonce l'intensification des frappes aériennes contre l'État islamique en Syrie et en Irak[164] alors que l'attentat n'a pas encore été revendiqué par l'État islamique, qui ne le fera que le lendemain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions
Réactions nationales
Réactions des autorités
Le président de la République François Hollande, qui se trouvait à Avignon (en région PACA, mais loin de Nice), rentre à Paris, et se rend à la cellule interministérielle de crise où l'attend le Premier ministre Manuel Valls, alors que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve se rend à Nice dans la nuit[165]. Un conseil restreint de Sécurité et de Défense se tient le 15 juillet 2016 à 9 h[166]. Il déclare ensuite dans une allocution que « c'est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste » et « nous devons tout faire pour (…) lutter contre le fléau du terrorisme »[167]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Premier ministre Manuel Valls annonce, au nom du président de la République, trois jours de deuil national à compter du 16 juillet 2016[168]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions des politiques
Selon Georges Fenech, président LR de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats du 13 novembre 2015 et qui venait de rendre son rapport : « J'entends aujourd'hui l'annonce de quelques mesures par le président de la République, notamment l'état d'urgence. Mais on voit bien que l'état d'urgence, qui est en ce moment appliqué, n'empêche pas ces actions. Il nous annonce aussi un renforcement de Sentinelle. Notre rapport pose la question de la pertinence de la force Sentinelle. Souvenez-vous qu'elle était présente devant le Bataclan et qu'aucun ordre ne lui a été donné pour ouvrir le feu. Tout ça nous paraît être en deçà de ce que nous devons faire aujourd'hui. Il faut véritablement passer à la vitesse supérieure »[169]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fenech plaide pour un « Guantánamo à la française »[170]. Selon Sébastien Pietrasanta, rapporteur PS de la même commission d'enquête parlementaire, la France est une «cible molle (en)» occidentale (les « cibles molles » sont des zones d'habitation, des zones commerciales ou encore des quartiers d'affaires), au contraire d'une « cible dure » (zones protégées)[171]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'attentat de Nice intervient moins d'un an avant l'élection présidentielle de 2017 et est sujet à débat entre les différents partis politiques français. À droite et entre autres chez Les Républicains, la politique de François Hollande qui a appelé à l'« unité nationale » est mise en cause. Il est notamment critiqué pour avoir annoncé, quelques heures avant l'attentat de Nice, la fin de l'état d'urgence. L'ex-maire de Nice Christian Estrosi reproche au gouvernement son manque d'action[4] et s'interroge sur la facilité avec laquelle le camion a pu forcer le barrage[172]. Le 15 juillet 2016, Nicolas Sarkozy déclare lors d'un entretien : « on ne va pas tous les six mois revenir pour pleurer des victimes, donc il y a un moment, qui va venir bientôt, où il va falloir dire les choses, non pas pour les dire mais pour les faire »[173]. La réaction du député LR des Yvelines Henri Guaino, qui affirme le 15 juillet à l'antenne de la radio RTL qu'« il suffit de mettre un militaire avec un lance-roquettes à l'entrée de la promenade des Anglais et il arrêtera un camion de 15 tonnes »[174], suscite l'indignation de l'éditorialiste de La Voix du Nord, Jean-Michel Bretonnier, déplorant que ce « personnage respecté à droite comme à gauche » tienne des propos qui résonnent « comme un gros bang dans le vide de la pensée », et pointant les risques de l'usage d'une « arme de guerre, avec un effet de recul considérable, utilisée dans une foule de trente mille personnes, contre un camion lancé à vive allure et zigzaguant ! C’est la douleur qui égare notre homme »[175]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Candidat à la primaire de la droite, Alain Juppé estime quant à lui que « l'attentat aurait pu être évité ». En réaction, François Hollande et plusieurs de ses ministres, dont Manuel Valls, se disent indignés. Des socialistes comme Gérard Sebaoun parlent de « vautours » pour évoquer ces attaques venues de la droite[176]. Dans un communiqué publié sur le site du Front national, Marine Le Pen condamne l'attentat, adresse ses condoléances aux victimes et à leurs familles et désire vouloir prendre les « mesures de prévention et de répression, et […] éradiquer le fléau du fondamentalisme islamiste »[177]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Libération met en garde contre « la surenchère, l’hystérie démagogique et ultra-sécuritaire (qui) ne rendent service à personne », mettant en exergue les déclarations d'Henri Guaino pour qui un militaire avec un lance-roquettes aurait arrêté le camion, Frédéric Lefebvre qui demande l'état de siège et Nicolas Dupont-Aignan qui réclame l’expulsion systématique des étrangers condamnés au terme de leur peine[178]. Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde et cofondateur du journal numérique Slate.fr, dénonce des « réactions excessives » de la part de la classe politique en vue de l'élection présidentielle de 2017[179]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Polémiques entre la ville de Nice et l'État
Très rapidement après l'attentat, une vive polémique naît entre le député et ancien maire de Nice Christian Estrosi et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve sur les prérogatives respectives de l'État et de la ville dans la surveillance des lieux publics le soir du 14 juillet ainsi que sur l'exploitation des images de vidéosurveillance pour les jours précédents l'événement[16]. À la suite de diverses polémiques politiques et journalistiques, le ministère de l'intérieur décide de saisir l'inspection générale de la Police nationale (IGPN) afin de procéder « à une évaluation technique du dispositif de sécurité et d’ordre public tel qu’il a été conçu puis mis en œuvre à Nice dans la soirée du 14 juillet et dans la nuit qui a suivi », les conclusions de l'enquête devant être rendues la semaine suivante[180]. Cette enquête concerne les deux barrages : le barrage de la rue Gambetta où la police municipale dévie la circulation, et le barrage situé au début de la promenade, rue Meyerbeer, à proximité de l’hôtel Westminster, où la police nationale assure la sécurité. Le rapport de « mission technique d'évaluation », rendu le 27 juillet 2016 par la directrice de l'IGPN Marie-France Moneger-Guyomarc'h, estime que le dispositif de sécurité « bâti sur la base d'une appréciation globale de la menace terroriste privilégiant l'hypothèse d'agresseurs piétons et armés s'en prenant à la foule », n'était « pas sous-dimensionné »[181]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La policière municipale responsable du centre de vidéosurveillance urbain (CSU) Sandra Bertin accuse — avec le soutien de Christian Estrosi — le ministère de l’intérieur d’avoir exercé des pressions sur elle, afin qu’elle modifie son rapport sur le déploiement des forces de l’ordre le soir du 14 juillet. Cependant, le procureur de la République de Nice annonce le classement sans suite du signalement pour « délit d’abus d’autorité » le 5 janvier 2017[182]. La ville de Nice annonce vouloir déposer une nouvelle plainte avec constitution de partie civile sur les mêmes faits[182]. La policière municipale doit être jugée le 7 juin 2017 par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris pour diffamation envers le ministre de l'Intérieur[182],[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 23 décembre 2016, soit le jour même de la révélation par Mediapart des multiples repérages effectués par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel (attestés par l’exploitation des images du CSU, alors qu'au lendemain des attentats de janvier 2015 Christian Estrosi se disait « à peu près convaincu que, si Paris avait été équipée du même réseau [de caméras] que [celui de Nice], les frères Kouachi n'auraient pas passé trois carrefours sans être neutralisés et interpellés »[183]), la ville de Nice et Christian Estrosi annoncent vouloir porter plainte pour diffamation[107]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Discorde entre la ville de Nice et le gouvernement
Dix jours après l'attentat, la responsable de la vidéosurveillance de la police municipale de Nice a déclaré au journal français Le Journal du Dimanche (JDD) qu'elle avait été poussée à modifier son rapport sur le déploiement de la police le soir de l'attentat et à supprimer des vidéos de surveillance. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La municipalité de Nice reproche au gouvernement de Paris de ne pas avoir mis à disposition suffisamment de forces de la police nationale, responsable de la sécurité publique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon un article de presse, la Promenade, interdite à la circulation, aurait été "sécurisée" le soir de l'attentat par une seule voiture de la police municipale, principalement chargée de la régulation du trafic. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La police nationale ne serait pas intervenue sur la Promenade, contrairement à ce qu'a indiqué le ministre de l'Intérieur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le reste du temps, la circulation aurait été déviée par de simples barrières métalliques[184],[185]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a déposé une plainte pénale pour diffamation contre la responsable[186],[187],[188]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 21 septembre 2017, le procès de la policière s'est terminé par un acquittement[189]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions des ecclésiastiques
Le président de la conférence épiscopale, Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, appelle à la prière, à la solidarité et à l'unité, tout comme de nombreux évêques[190], parmi lesquels Mgr André Marceau, évêque de Nice[191]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 15 juillet 2016, deux cérémonies en hommage aux victimes se tiennent à Nice : une première à 18 h en l'église Saint-Pierre-d'Arène, une seconde à 18 h 30 à la cathédrale Sainte-Réparate, en présence de Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen[192]. Une messe à l'intention des victimes est célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 17 juillet 2016, par Mgr Jachiet, évêque auxiliaire de Paris[190],[193]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a, de son côté, exprimé « son immense émotion et sa consternation » et a appelé « à l'unité de tous les citoyens dans cette nouvelle terrible épreuve qui endeuille toute la communauté nationale »[194]. Celui de la Grande Mosquée de Nice a indiqué que trente victimes décédées étaient musulmanes[195]. Lors de l'hommage rendu aux victimes le samedi 15 octobre 2016 à Nice, France 2 a indiqué que vingt-deux des victimes étaient de confession musulmane[196]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions de spécialistes
Selon le politologue Gilles Kepel, sur France Inter, les Français sont immatures et le débat politique est Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
« […] minable, pas du tout à la hauteur du défi. Notre classe politicienne est nulle face à cela, elle donne le sentiment de courir derrière l'événement, d'être intéressée surtout par ses chamailleries […] ; le logiciel de ce terrorisme-là n'a toujours pas été compris par le pouvoir politique, quel qu'il soit […]. On est dans une autre dimension, il ne s'agit pas de dire qu'on va faire appel à la réserve, tout le monde sait que les forces de l'armée et de la police sont épuisées. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour lui, le personnel politique n'a pas les ressources morales et intellectuelles pour comprendre l'ennemi et son fonctionnement, et discerner son objectif déclaré d'épuisement des forces de l'ordre et de conditionnement à une logique de guerre civile[197]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour l'ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, sur France 24, il est nécessaire de rétablir le service militaire en France, puisque les forces de l'ordre sont épuisées et que le besoin en effectif ne serait pas de vingt mille, mais de trois cent mille hommes, et de mettre en place des barrages routiers comme en Algérie pour pouvoir filtrer les véhicules terrestres à moteur et contrôler en particulier les camions[198]. Pour Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense, la France, après être montée en première ligne en Syrie et en Irak, se trouve à présent dans la même situation que lors de la guerre d'Algérie, face à une guerre qu'elle a, d'ores et déjà, politiquement perdue[199]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hommages
Le 5 août 2016, un « rassemblement citoyen » en hommage aux victimes est organisé par les Niçois, après l’interdiction d’une manifestation[200]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un hommage national en présence du président de la République François Hollande est organisé à Nice. Prévu initialement le 14 octobre et reporté en raison des prévisions météorologiques, il a lieu le 15 octobre dans une ambiance tendue[201]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinq personnes sont faites chevalier de la Légion d'honneur en janvier 2017, dont Magali Cotton, policière en faction sur la promenade des Anglais. Après avoir vainement tenté une première fois d'arrêter le camion, la gardienne de la paix a couru pour rattraper le camion tout en essuyant des coups de feu du terroriste, puis elle a tiré, avec d'autres collègues. Sont également faits chevaliers Gaëtan Roy, policier de 32 ans, Pierre Binaud, un sapeur-pompier aux 36 ans de service, et deux « civils » : Alexandre Niguès, un grutier qui a pédalé vers le camion avant de s'accrocher à la portière pour freiner sa course, et Franck Terrier, « l'homme au scooter » qui a lui aussi risqué sa vie le 14 juillet. Dix-sept autres personnes impliquées dans les secours (policiers, pompiers, médecins…) sont également décorées de l'Ordre national du Mérite[202],[203]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 8 juin 2017, un monument temporaire a été inauguré sur la promenade des Anglais, dans les jardins de la villa Masséna, près de l’hôtel Negresco. C'est la fontaine utilisée lors de l’hommage national rendu le 14 octobre, où 86 roses avaient été déposées par des lycéens, surmontée d’un cœur formé par les noms des disparus, réalisé par le club de football de l’OGC Nice[204]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 14 juillet 2018, un hommage est rendu après un défilé militaire en présence du Premier ministre Édouard Philippe. Le soir, un concert est organisé avec l'Orchestre philharmonique de Nice et Patrick Fiori. Un lâcher de ballons et 86 faisceaux lumineux allumés le long de la promenade des Anglais viennent clore la cérémonie[205]. Un feu d'artifice sera de nouveau organisé sur la promenade des Anglais à partir de 2019, mais le 15 juillet et non plus le 14[206]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinq ans après l'attentat, 86 colombes sont lâchées dans les jardins de la villa Massena, à proximité de la promenade des Anglais, devant environ 400 personnes, en majorité des victimes et familles de victimes en présence du Premier ministre Jean Castex et du maire de Nice Christian Estrosi. Dans la soirée, à 22 h 34, 86 faisceaux lumineux blancs convergeant tous vers un même point ont été allumés face à la mer Méditerranée, en souvenir des victimes[207]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réactions internationales
Des comptes d'utilisateurs de Twitter affiliés à l'État islamique ont célébré l'attaque de Nice[23]. Le hashtag #PortesOuvertes, déjà utilisé après les attentats de novembre 2015, est vite réapparu sur les réseaux sociaux pour pouvoir héberger les nombreuses victimes[208],[209],[210]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Certaines chaînes de la TNT ont ajouté un bandeau de deuil à leur logo ; quelques sites Web ont rendu hommage aux victimes de la tuerie, tels que Google ou YouTube. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tensions dans la population
Après les attentats, il est fait état dans la ville de Nice d'une libération de la parole raciste et d'altercations verbales[211],[212], ainsi que de provocations dans d'autres communes, comme des inscriptions menaçantes sur le mur de l’enceinte d'une mosquée de Bron[212]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le climat est de nouveau alourdi en août avec une polémique dans plusieurs communes du sud de la France qui ont pris des mesures d'interdiction du port du burkini. L'arrêté municipal du maire de Nice est finalement suspendu le 28 août par le tribunal administratif, estimant qu’il constituait un abus de pouvoir en l’absence de risques avérés de troubles à l’ordre public[213]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Traitement médiatique
En termes de diffusion d'images jugées choquantes et d'informations non ou peu sourcées, cet événement entraîne de la part de certains médias ce qu'une autre partie de la presse ou le CSA considèrent comme des dérives, telles la diffusion par LCI des « photos trash, témoignages inutiles de personnes totalement déboussolées […], des personnes qui ont clairement besoin d'aide psychologique plutôt que d'une interview par téléphone », la propagation d'une rumeur infondée de prise d'otages[214] ou encore l'attitude de journalistes de France 2 qui interrogent un homme à côté du cadavre de son épouse[215]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La direction de l'information de France Télévisions présentera ses excuses pour cette diffusion d'« images brutales »[216]. Le CSA appelle « les télévisions et les radios à la prudence et à la retenue »[217]. Le compte Twitter de WikiLeaks intègre à son fil une vidéo filmée sur la promenade des Anglais par un homme qui avance au milieu des corps sans vie et des flaques de sang et des cris des vivants[218]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans les jours qui suivent l'attentat, le CSA reçoit 430 signalements pour des images jugées choquantes[219]. Il décide de saisir un rapporteur indépendant pour déterminer si des sanctions doivent être prises à l'encontre de France 2. Aucune mesure n'est prise contre les autres chaînes[219]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conséquences pour l'industrie touristique et culturelle
Nice est la deuxième ville touristique du pays qui accueille chaque année quatre millions de visiteurs. Selon l’office de tourisme de la ville, elle représente à elle seule 40 % des flux touristiques de la côte d'Azur et capte 1,5 milliard d'euros de retombées économiques chaque année. Selon Roger Marion, ancien chef de la division nationale anti-terroriste, « le véritable objectif des terroristes aujourd'hui, c'est d'attaquer des cibles qui constituent des nœuds économiques, de s'attaquer au tourisme »[220]. La ville va devoir faire face à des difficultés dans son secteur touristique. À long terme, une part des cent cinquante mille emplois touristiques de la région pourrait être menacée[221]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le concert de Rihanna qui devait avoir lieu au stade Allianz Riviera de Nice le lendemain est annulé[222]. Plusieurs évènements estivaux sont annulés à Paris[223]. L'édition 2016 de la braderie de Lille, des championnats d'Europe de cyclisme sur route à Nice et plusieurs feux d'artifice du 14 juillet, du 15 ou 16 août sont également annulés[224]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La sortie française du jeu Pokémon Go, initialement prévue pour le 15 juillet, est repoussée à la fin de semaine suivante par respect pour les victimes et pour limiter les risques liés à la formation d'attroupements spontanés dans l'espace public[225]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le film Bastille Day, sorti le 13 juillet dans deux cent trente salles en France, est retiré à partir du 16 juillet du fait de certaines similitudes du scénario avec l'attentat[5],[226]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Procès
Le procès des huit personnes suspectées d’avoir aidé Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a lieu à Paris du 5 septembre au 13 décembre 2022[207]. Celui-ci rassemble initialement plus de 865 parties civiles, dont de nombreuses associations d'aide aux victimes[227]. Durant toute la durée du procès, ce nombre n'a cessé de croitre jusqu'à atteindre 2 542 personnes[228]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 13 décembre 2022, la cour d’assises spéciale condamne à des peines de 18 ans de prison les deux principaux accusés de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, Chokri Chafroud et Mohamed Ghraieb, déclarés complices du terroriste abattu Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Accusé de lui avoir fourni une arme de poing, Ramzi Arefa est condamné à 12 ans. Les cinq autres accusés, impliqués dans la fourniture de l’arme, sont condamnés à des peines allant de 2 à 8 ans de prison, au delà des réquisitions du parquet national antiterroriste[229]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud ont été reconnus coupables d'association de malfaiteurs terroriste tandis que Ramzi Arefa a simplement été reconnu coupable d'association de malfaiteurs[230]. Les cinq autres accusés ont été reconnus coupables de trafic d'armes ou d'association de malfaiteurs, sans qualification terroriste. La cour a prononcé les peines suivantes à l'égard de[231],[232] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Nom | Faits matériels | Peine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|
| Mohamed Ghraieb | Proche de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, associé aux recherches pour la location du camion. | 18 ans de prison, inscription au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infraction terroristes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Chokri Chafroud | Proche de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel ; a recherché une arme demandée par le terroriste. Il apparaît sur des images de vidéosurveillance en train de monter dans le camion de l'attentat. | 18 ans de prison, interdiction définitive du territoire français et inscription au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infraction terroristes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Ramzi Arefa | Proche de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, intermédiaire avec un fournisseur d’armes : Artan Henaj. | 12 ans de prison en récidive légale, interdiction de détenir ou porter une arme pendant 15 ans et confiscation des scellés. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Artan Henaj | Fournisseur de l'arme. | 8 ans de prison, interdiction définitive du territoire français, interdiction de détenir ou porter une arme pendant 15 ans et confiscation des scellés. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Enkeledja Zace | Traductrice lors d'une transaction d'armes. La justice lui reproche aussi d'avoir emballé et nettoyé une Kalachnikov. | 5 ans de prison dont 2 ans avec sursis, interdiction de détenir ou porter une arme pendant 15 ans et confiscation des scellés. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Endri Elezi | A fourni une arme à feu. | 3 ans de prison, interdiction définitive du territoire français, interdiction de détenir ou porter une arme pendant 15 ans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Maksim Celaj | Est allé chercher le 13 juillet 2016 un sac contenant un fusil d'assaut à la demande de son cousin Artan Henaj. | 3 ans de prison, interdiction définitive du territoire français, interdiction de détenir ou porter une arme pendant 15 ans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Brahim Tritrou | Jugé en son absence, détenu en Tunisie où il fait l'objet d'une procédure judiciaire de nature terroriste après un mandat d'arrêt émis par les autorités françaises[233]. Intermédiaire avec un fournisseur d'armes. | 2 ans de prison, interdiction définitive du territoire français, interdiction de détenir ou porter une arme pendant 15 ans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Le 26 décembre 2022, les deux principaux condamnés Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud font appel de leur condamnation[234]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après trois mois de procès s'ouvre l'audience civile, les 3, 4 et 5 janvier 2023, qui devra statuer sur les conditions de recevabilité des parties civiles de l'attentat. En effet, selon le parquet national antiterroriste, les demandes des primo-intervenants[Qui ?] et des personnes sur la plage, aux terrasses des restaurants et dans les rues adjacentes pourraient être jugées irrecevables puisqu'ils n'ont pas été directement confrontés au danger du camion malgré les nombreuses visions d'horreur[228],[235][Passage à actualiser]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 2024, Mohamed Ghraieb et Chokri Chafroud sont condamnés en appel à dix-huit ans de prison[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Affaire des prélèvements d'organes
Peu après l'attentat, des autopsies sont pratiquées sur quatorze victimes, parmi lesquelles quatre enfants (de quatre, six, dix et douze ans). Lors de ces opérations, 173 organes (encéphales, cœurs, poumons, utérus…) sont prélevés par l'institut médico-légal de Nice, dirigé par le professeur Gérald Quatrehomme, pour d’éventuels besoins ultérieurs de l’enquête[236] (la médecine de greffe ne participe pas aux opérations, d’autant qu’aucune victime n’est en état de mort cérébrale). La quinzaine d’organes prélevés sur chaque victime est mise sous scellés, mais aucune famille n’en est informée. C’est en étudiant les procès-verbaux du dossier, transmis par le Parquet de Paris (le Parquet national antiterroriste ne sera créé qu’en 2019), qu’une famille découvre ces prélèvements. Plusieurs familles concernées n’apprendront ces faits que pendant les audiences du procès d’Assises en 2022, six ans plus tard[237]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La levée des scellés reléguant ces organes au statut de déchets anatomiques, voués à la destruction, familles et associations de victimes profitent du procès en première instance pour demander des comptes à la justice. Pourquoi n’a-t-il pas été possible d’inhumer les défunts dans leur intégrité ? Pourquoi les organes ont-ils prélevés en entier ? Pourquoi y a-t-il eu un défaut d’information auprès des familles[238]? Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cité comme témoin, le procureur de la République François Molins évoque à la barre un excès de zèle de la part de l’IML de Nice[239],[240]. Il qualifie de légitime la demande des familles de récupérer les organes, avec identification par des tests génétiques si elles le souhaitent. En effet, étant donné les nombreuses incohérences entre les procès-verbaux de mises sous scellés et les rapports d'autopsie quant à la liste des organes prélevés, plusieurs familles ont réclamé la preuve formelle par ADN que les organes restitués aux fins d'inhumation seront bien ceux de leur défunt. Le Président du tribunal ordonne la restitution des organes[241]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un an et demi plus tard, les tests ADN révèlent aux cinq familles demandeuses que les organes, pourtant sous scellés, n’ont pas été conservés correctement. Non seulement aucun ADN n’est identifiable[242], mais la plupart des organes ne sont plus différenciables[243] les uns des autres, d’un point de vue anatomique[244]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La loi du 26 décembre 2023 est évoquée, qui autorise à restituer les restes humains conservés dans les musées, au nom de soin apporté aux morts comme marqueur de l’Humanité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plusieurs familles décident de procéder à l’inhumation des restes qui leur sont proposés, six à huit ans après l’attentat. L'association de victimes Promenade des Anges - 14 juillet 2016, par le biais de son avocat Maître Virginie Le Roy, assigne l'État en responsabilité pour faute lourde, du fait des nombreux dysfonctionnements portant atteinte à l’intégrité des défunts et du défaut d’information aux familles[245]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Commémorations
Mémorial
Le Mémorial des victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice est un lieu provisoire de recueillement en mémoire des victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il consiste en une petite stèle surmontée d'une fontaine avec un cœur calligraphié[246], installée sur un escalier latéral dans le Jardin de la Légion d'Honneur, nom officiel du jardin du Musée Masséna, à Nice en France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle inclut l'inscription des noms des quatre-vingt-six victimes de l'attentat[246]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dix ans
Le 12 juillet 2026, dix ans après l'attentat, une marche blanche à Nice lance une série de commémorations[247]. Un peu partout dans la ville, de grandes affiches rappellent les noms des morts[248]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 14 juillet à 18 h, une cérémonie d'hommage a lieu sur la place Masséna. Le président de la République Emmanuel Macron prononce un discours. Sont également présents ses prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy, plusieurs ministres et anciens ministres, le maire de Nice Éric Ciotti, la présidente du Rassemblement national (le principal parti d'extrême droite en France) Marine Le Pen (invitée par Ciotti), d'autres représentants de partis et le prince Albert II de Monaco[249]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après la cérémonie, l'équipe de France de football doit jouer la demi-finale de la Coupe du monde de football contre l'Espagne ; les joueurs observent une minute de silence, en mondovision, avant le match[249]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le soir, un spectacle de 2 016 drones forme les mots de la devise française Liberté, Égalité, Fraternité, puis 86 faisceaux lumineux sont braqués vers le ciel à 22 h 34, heure à laquelle le camion a été stoppé, tandis que les enceintes installées sur le bord de mer égrènent les noms des victimes[249]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Postérité
Au cinéma en 2024, l'attentat de Nice est mentionné au cours d'une scène dans le long-métrage Que notre joie demeure de Cheyenne Carron[250] avant de faire l'objet d'un court-métrage dramatique intitulé Un Coup de Blues[251], réalisé par Timothée Vaganay, disponible en accès libre sur la plateforme YouTube. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Attentat du 14 juillet 2016 à Nice, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Attentat du 14 juillet 2016 à Nice, sur Wikinews Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
- Hanane Charrihi et Eléna Brunet, Ma mère patrie, Paris, Éditions de La Martinière, 19 janvier 2017, 115 p. (ISBN 978-2-7324-8188-3) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marc Magro, Soigner. Nice, 14 juillet 2016, Paris, First Editions, 1er juin 2017 (ISBN 978-2-412-02426-3, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Thierry Vimal, 19 tonnes, Paris, le Cherche midi Éditeur. 19 septembre 2019, 1008 p. (ISBN 978-2749161709) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Robert McLiam Wilson, La vilaine veuve - Nice, le procès oublié, hors-série de Charlie Hebdo, 80 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Terrorisme en France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Attaque du 3 février 2015 à Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mémorial des victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Infographie extraite de « Ce que l’on sait de l'attentat commis à Nice », sur lemonde.fr, 15 juillet 2016 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Infographie extraite du NY Times Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « #EnMémoire », lemonde.fr Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Attentat à Nice : 84 morts, des familles et des enfants, infographie interactive de l'AFP Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail du terrorisme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des années 2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l'islam Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de Nice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- L'attentat est revendiqué par l'EI deux jours après les faits, mais l'attaquant n'a laissé aucun message politique. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Incluant deux personnes esto-russes.[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Chaque conducteur routier est dans l'Union européenne détenteur d’une carte à puce, rigoureusement personnelle, qui identifie son titulaire et qui est authentifiée par le boîtier chronotachygraphique embarqué du véhicule. Voir : http://www.chronoservices.fr/fr/carte-chronotachygraphe/conducteur.html Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Selon la préfecture des Alpes-Maritimes soixante-quatre policiers nationaux, quarante-deux policiers municipaux et vingt militaires (soit cinq patrouilles, dans le cadre de la mission Sentinelle), étaient positionnés « en périphérie immédiate » de la Promenade, trente mille personnes étant dispersées sur quatre ou cinq kilomètres pour assister au feu d'artifice. Cf.« Les informations à retenir après l’attentat de Nice où 84 personnes ont trouvé la mort », sur Le Monde.fr, 16 juillet 2016. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Une situation similaire s'était déjà produite à la suite des attentats du 13 novembre 2015 lorsque la sortie du film Made in France avait été annulée. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Vincent Vantighem et Olivier Aballain, « Attentat de Nice: Comment un camion de location est devenu une arme meurtrière », sur 20 minutes, 15 juillet 2016 (consulté le 16 juillet 2016).↩
- « Attentat de Nice : six mois après, trois personnes toujours hospitalisées », sur francetvinfo.fr, 12 janvier 2017 (consulté le 17 janvier 2017).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Valérie Bonnard-Couton, Sarah Raymond, Sandrine Bedu et Michèle Battista, « Approche sensorielle du psychotraumatisme auprès de jeunes enfants victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016 : de la réactivité à la régulation », La psychiatrie de l'enfant, vol. 62, no 2, 29 novembre 2019, p. 351–367 (ISSN 0079-726X, DOI 10.3917/psye.622.0351, lire en ligne, consulté le 14 juillet 2026)↩
- « C'est en France - 14 juillet 2016 : la nuit qui a brisé Nice », sur France 24, 7 juillet 2026 (consulté le 11 juillet 2026)↩
- « Le procès en appel de l’attentat de Nice s’est ouvert », Le Monde, 22 avril 2024 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 13 juillet 2026)↩1 ↩2
- « Attentat de Nice : deux hommes condamnés en appel à 18 ans de prison », Le Monde, 13 juin 2024 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 13 juillet 2026)↩1 ↩2
- (en) Jean-Pierre Bouchard, « Profile of the perpetrator of the Nice terror attack that took place on 14th July 2016: A terrorist whose modus operandi may have been imitated in other European attacks », Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique, vol. 176, no 6, juin 2018, p. 607–612 (ISSN 0003-4487, DOI 10.1016/j.amp.2018.04.002, lire en ligne [archive du 15 octobre 2022], consulté le 13 juillet 2026)↩1 ↩2
- « Attentat : le camion n'avait pas le droit de circuler dans Nice en raison d'un arrêté préfectoral et municipal » [archive du 16 août 2016], sur France Info via Internet Archive, 19 juillet 2016.↩
- « Comment le camion a-t-il pu circuler sur la promenade des Anglais pourtant fermée à la circulation ? », sur France Info, 15 juillet 2016 (consulté le 15 février 2024).↩
- Grégoire Biseau, Sylvain Mouillard, Willy Le Devin et Ismaël Halissat, « Sécurité à Nice. 370 mètres de questions », sur Libération, 20 juillet 2016 (consulté le 16 février 2024).↩1 ↩2 ↩3
- Ellen Salvi et Matthieu Suc, « Attentat de Nice: le terroriste a pu procéder à onze repérages » , sur Mediapart, 23 décembre 2016 (consulté le 24 décembre 2016).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
- Pierre Alonso, « La sécurité autour du feu d'artifice de Nice était-elle suffisante ? », sur Libération, 17 juillet 2016 (consulté le 16 février 2024).↩
- « En direct - Attentat de Nice : le camion a forcé le passage »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Challenges, 16 juillet 2016.↩
- « Ce que l'on sait de l'attentat commis à Nice », sur Le Monde, 15 juillet 2016 (consulté le 16 février 2024).↩
- Alain Auffray, Arnaud Vaulerin, Pierre Alonso, Stéphanie Harounyan, Laure Bretton et Laure Bretton, « Nice, la nuit de l'apocalypse », sur Libération, 15 juillet 2016 (consulté le 16 février 2024).↩
- « Attentat de Nice : l’homme en scooter qui a tenté d’arrêter le camion raconte », sur Le Monde, 21 juillet 2016 (consulté le 16 février 2024).↩
- « Attentat de Nice : ce que l'on sait du chauffeur du camion », sur L'Obs, 15 juillet 2016 (consulté le 15 février 2024).↩1 ↩2
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- « Quand le futur terroriste de Nice prenait un selfie avec… Christian Estrosi », sur lci.fr, 23 décembre 2016 (consulté le 26 décembre 2016).↩
- « Attentat de Nice: „La police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos“, lejdd.fr ».↩
- (de) « Beamtin fühlte sich bedrängt, Polizeibericht zu ändern, spiegel.de ».↩
- « Bataille de communication entre Cazeneuve et Estrosi après l’interview de la policière niçoise au JDD ».↩
- « Les positions exactes de la police municipale le 14 juillet à Nice (Straßenkarte: die exakten Positionen der police municipale am 14. Juli) ».↩
- « Interview de la policière niçoise au JDD: Cazeneuve porte plainte pour diffamation ».↩
- « Attentat de Nice : la policière municipale Sandra Bertin, accusée de diffamation par Bernard Cazeneuve, est relaxée. francetvinfo.fr. France Info, 21. September 2017 ».↩
- La-Croix.com, « Après l’attentat de Nice, les évêques appellent à la prière » (consulté le 16 juillet 2016).↩1 ↩2
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- « Deux cérémonies vendredi soir à Nice en hommage aux victimes de l'attentat », sur franceinfo.fr (consulté le 16 juillet 2016).↩
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- Jean-Baptiste François, « A Nice, plus d’un tiers des victimes de confession musulmane », sur la-croix.com, 18 juillet 2016 (consulté le 20 juillet 2016).↩
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- « Après Nice, une classe politique "nulle" face à une France immature », sur challenges.fr (consulté le 16 juillet 2016).↩
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Références 201 à 225
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- Gianluca Mezzofiore, « #PortesOuvertesNice offers accommodation for survivors of Nice attack »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Mashable (consulté le 15 juillet 2016).↩
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- Anne Le Hars, « Nice : la parole raciste se libère après l'attentat », francetvinfo.fr, 21 juillet 2016 (consulté le 11 octobre 2016).↩
- Delphine Bancaud, « Attentat de Nice: Les actes islamophobes vont-ils se multiplier en France? », sur 20minutes.fr, 21 juillet 2016 (consulté le 11 octobre 2016).↩1 ↩2
- « L’arrêté anti-burkini de Nice suspendu », sur liberation.fr, 1er septembre 2016 (consulté le 11 octobre 2016).↩
- « Attentat de Nice: la nuit où la télé française a sombré », sur slate.fr (consulté le 15 juillet 2016).↩
- Nassira El Moaddem et Fethi Ichou, « LE GRAND ENTRETIEN DU BONDY BLOG : rencontre avec Hanane Charrihi », sur bondyblog.fr, 21 janvier 2017 (consulté le 18 février 2017).↩
- Sarah Lecoeuvre, « Attentat de Nice : le CSA appelle les chaînes de télévision et de radio à la prudence », sur lefigaro.fr, 15 juillet 2016 (consulté le 15 juillet 2016).↩
- « France 2 s'excuse de la diffusion d'images choquantes cette nuit », sur Le Point, 15 juillet 2016.↩
- Titiou Lecoq, « Attentat de Nice: la nuit où la télé française a sombré », sur slate.fr, 15 juillet 2016 (consulté le 1er janvier 2047).↩
- lefigaro.fr, « Attentat de Nice: le CSA engage une procédure de sanction contre France 2 » (consulté le 27 juillet 2016).↩1 ↩2
- « Attentat de Nice: un coup dur pour la deuxième ville touristique de France », sur lefigaro.fr.↩
- « Attentat de Nice : déjà des conséquences économiques sur le tourisme », sur francetvinfo.fr, 17 juillet 2016.↩
- « Rihanna : son concert à Nice annulé après l'attentat », sur ladepeche.fr, 15 juillet 2016.↩
- « Attentat de Nice: des évènements estivaux annulés à Paris », sur rfi.fr, 20 juillet 2016.↩
- « De Lille à Marseille, annulations en série de festivités après l'attentat de Nice », sur lexpress.fr, 6 juin 2016.↩
- William Audureau, « La France se prépare au raz-de-marée « Pokémon GO » », sur Le Monde, 21 juillet 2016 (consulté le 21 juillet 2016).↩
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- « Attentat de Nice du 14 juillet 2016 : le procès débutera en septembre 2022 à Paris », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le 14 décembre 2022).↩
- « Attentat de Nice : l'audience civile pour statuer de la recevabilité des parties civiles s'ouvre le 3 janvier 2023 », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le 2 janvier 2023).↩1 ↩2
- Karl Laske et Ellen Salvi, « Attentat de Nice : la cour d’assises condamne lourdement les « petites mains » du terroriste », sur Mediapart, 21 décembre 2022 (consulté le 14 décembre 2022).↩
- « Procès de l'attentat de Nice : huit accusés condamnés à des peines de prison », sur France 24, 13 décembre 2022 (consulté le 13 décembre 2022).↩
- « Attentat de Nice. Le verdict est rendu : entre 2 et 18 ans de prison pour les accusés », sur actu.fr (consulté le 13 décembre 2022).↩
- « Le clan des Albanais, une ancienne prostituée… Qui sont les accusés de l'attentat de Nice ? », sur lefigaro.fr, 1er septembre 2022 (consulté le 13 décembre 2022).↩
- « Un des suspects de l'attentat de Nice en 2016 est en fuite depuis cet été », sur Valeurs actuelles, 11 novembre 2020 (consulté le 13 décembre 2022).↩
- « Procès de l’attentat de Nice : les deux principaux accusés font appel de leur condamnation », Le Monde.fr, 26 décembre 2022 (lire en ligne, consulté le 26 décembre 2022)↩
- « Attentat de Nice : place désormais aux indemnisations lors de l'audience civile pour près de 2.500 victimes », sur France Bleu, 2 janvier 2023 (consulté le 2 janvier 2023).↩
- Alexandre Fache, « Attentat de Nice : « Les prélèvements d’organes n’étaient pas justifiés » », 11 octobre 2022↩
- Pierre Bienvault, « Pourquoi des organes ont-ils été prélevés sur des victimes de l’attentat de Nice ? », 7 septembre 2022↩
- « L’ancien procureur antiterroriste remet en cause l’autopsie des victimes »↩
- « Procès de l’attentat de Nice : questions sur des prélèvements d’organes, François Molins entendu », 10 octobre 2022↩
- Élodie Falco, « Attentat de Nice : François Molins explique les prélèvements d'organes effectués sur des victimes », 10 octobre 2022↩
- « Attentat de Nice : la cour d'assises spéciale ordonne la restitution d'organes prélevés sur des victimes », 25 novembre 2022↩
- « Attentat du 14 juillet à Nice : Les organes prélevés sur cinq victimes ne sont plus identifiables »↩
- Laurène Rocheteau, « ATTENTAT DU 14-JUILLET À NICE: DES ORGANES PRÉLEVÉS SUR LES VICTIMES N'ONT PAS PU ÊTRE ANALYSÉS », 12 décembre 2023↩
- Marie et Joan Nathalie Layani, « Procès en appel de l'attentat de Nice : l'État assigné pour des prélèvements d'organes abusifs sur les victimes »↩
- Nathalie Layani, « Procès en appel de l'attentat de Nice : l'État assigné pour des prélèvements d'organes abusifs sur les victimes », 24 avril 2024↩
- « Depuis l’attentat de Nice en 2016, le mémorial rendant hommage aux 86 victimes se fait attendre », sur ouest-france.fr, 9 juillet /2021↩1 ↩2
- « Attentat du 14-Juillet à Nice : une marche blanche lance les commémorations des dix ans », sur France 24, 12 juillet 2026 (consulté le 13 juillet 2026)↩
- Sofia Fischer, « Dix ans après l’attentat du 14-Juillet, Nice confrontée à un douloureux travail de mémoire », Le Monde, 14 juillet 2026 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 15 juillet 2026)↩
- « Attentat de Nice : « Nous n’avons oublié aucun nom, aucun visage, aucune histoire », déclare Emmanuel Macron, dix ans après l’attaque sur la promenade des Anglais », Le Monde, 15 juillet 2026 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 15 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3
- « Site officiel de Cheyenne Carron - Presse : L'apôtre », sur cheyennecarron.com (consulté le 15 octobre 2024)↩
Références 251 à 251
- Blanche Giraud, Armelle Guerrini et Timothée Vaganay, Un Coup de Blues, 24 juillet 2024 (lire en ligne)↩
Points à vérifier (242)
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- Qu’est-ce que l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ? — Non vérifié
L'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ou parfois l'attentat de Nice est une tuerie de masse terroriste islamiste et djihadiste au camion-bélier, qui se déroule huit mois après les attentats du 13 novembre 2015 en région parisienne.
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Attentat du 14 juillet 2016 à Nice
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La promenade des Anglais, lieu de l'attentat, à la hauteur de l'hôtel Negresco, une nuit de juillet 2010.
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Localisation | Promenade des Anglais, Nice, Alpes-Maritimes, France
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Cible | Civils
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Coordonnées | 43° 41′ 40″ nord, 7° 15′ 36″ est
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Date | 14 juillet 2016 Vers 22 h 40 (UTC+2)
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Type | Attentat au véhicule-bélier
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Armes | Camion poids lourd (19 tonnes)
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Morts | 86 (et l'assaillant)
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Blessés | 458
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Auteurs | Mohamed Lahouaiej-Bouhlel
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Organisations | État islamique
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Géolocalisation sur la carte : Nice Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur Géolocalisation sur la carte : France
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L'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ou parfois l'attentat de Nice est une tuerie de masse terroriste islamiste et djihadiste au camion-bélier, qui se déroule huit mois après les attentats du 13 novembre 2015 en région parisienne. Il a lieu dans la soirée de la fête nationale, sur la promenade des Anglais.
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Cet attentat islamiste cause la mort de 86 personnes, fait 458 blessés et vise tant des adultes que des enfants et des nourrissons. C'est l'attentat le plus meurtrier de l'histoire de Nice, et le deuxième plus meurtrier en France sous la Ve République derrière le 13-Novembre.
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Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien domicilié à Nice (en) connu pour des faits de violence familiale, conduit à vive allure un camion poids lourd sur la promenade sur près de deux kilomètres, en fonçant intentionnellement dans la foule, à l'issue du feu d'artifice donné à l'occasion de la fête nationale. L'attentat prend fin lorsque le terroriste est abattu par des agents de la Police nationale, alors qu'il est en…
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L'attentat, dont le mode opératoire correspond aux consignes de l'État islamique (dit « Daech »), est revendiqué le 16 juillet par cette organisation terroriste, dans une déclaration qui « paraît une revendication de pure opportunité » selon les conclusions de l'enquête. En juin 2024, deux complices sont condamnés en appel à dix-huit ans de prison pour association de malfaiteurs terroriste.
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Un feu d'artifice dans la baie des Anges à Nice lors de la fête nationale, le 14 juillet 2014 (deux ans avant l'attentat). À gauche, on voit les réverbères de la promenade des Anglais.
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Le 14 juillet 2016, à Nice, lors des festivités de la fête nationale française, un feu d'artifice se déroule de 22 heures à 22 h 20 et réunit près de 30 000 personnes. Vers 22 h 30, peu après la fin du feu d'artifice, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, au volant d'un poids lourd blanc de dix-neuf tonnes (un camion de livraison Renault Midlum) provenant du quartier Magnan débouche sur la partie laissée libre de circulation de…
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Lahouaiej-Bouhlel, filmé par des caméras de surveillance, est venu chercher son camion à vélo, avant de ranger celui-ci à l'arrière du véhicule. Il s'engage sur la promenade des Anglais, feux de circulation éteints, à 22 h 32,. Sur 400 m, il prend de la vitesse, atteignant près de 90 km/h, afin de forcer, en montant sur le trottoir au niveau de l'intersection du boulevard Gambetta, le barrage policier (constitué d'un…
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Le camion-bélier contourne une pergola puis revient sur la promenade piétonne.
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- Attentat — Non vérifié
Une fois franchi ce barrage, le camion est filmé effectuant plusieurs embardées en percutant la foule massée sur le trottoir sud (côté mer) et les trois voies de la chaussée sud de la promenade. Il essaie de rester le plus possible sur le trottoir afin d'y causer le maximum de victimes avant d'être confronté à des obstacles — dont un auvent de bus et une pergola — puis de revenir sur la chaussée. La course du véhicul…
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Le camion Renault Midlum arrêté (visible à l'arrière-plan) sur la promenade des Anglais, en face du palais de la Méditerranée, le 15 juillet 2016.
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- Attentat — Non vérifié
Le conducteur du camion tire à plusieurs reprises avec un pistolet de calibre 7,65 mm sur des agents de la Police nationale qui ripostent avec des Sig-Sauer 9 mm, le pourchassent et tentent de le neutraliser. Le camion fait encore 300 m pour s'arrêter à 22 h 50 face au palais de la Méditerranée (les pneus crevés et le pare-brise criblé de balles) où deux policiers de la Brigade spécialisée de terrain abattent le cond…
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- Attentat — Non vérifié
Certaines personnes se blessent en sautant sur la plage de galets plusieurs mètres en contrebas.
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- Réactions immédiates — Non vérifié
Le dispositif ORSEC et le plan Orsan sont rapidement déclenchés, le plan Vigipirate est rehaussé en « alerte-attentats » dans les Alpes-Maritimes,.
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- Réactions immédiates — Non vérifié
Le High Club, une discothèque sur la promenade des Anglais, et l'hôtel Negresco sont transformés en hôpitaux de campagne pour assurer le triage médical, et le palais de la Méditerranée fait office de PC de sécurité. Une cellule d'aide psychologique est mise en place au centre universitaire méditerranéen.
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- Réactions immédiates — Non vérifié
Sur place, quelques individus détroussent des victimes pour voler leurs effets personnels (téléphones portables, poupée de petite fille).
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- Mode opératoire — Non vérifié
Durant les trois jours qui précèdent l'attentat, Lahouaiej-Bouhlel effectue onze repérages sur la promenade des Anglais avec le camion, y compris en circulant sur le trottoir, le tout en étant filmé par la vidéosurveillance de la ville.
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- Mode opératoire — Non vérifié
Le camion loué par Lahouaiej-Bouhlel a pu circuler et rester garé près de la promenade des Anglais, alors que la circulation était en principe interdite un jour férié dans le centre-ville. Frédéric Gallois, ancien patron du GIGN, estime que les forces de l'ordre ont été confrontées à un « mode opératoire extrêmement difficile à contrer qui correspond aux consignes de l'État islamique ».
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- Mode opératoire — Non vérifié
Ce mode opératoire utilisant un véhicule-bélier a déjà été utilisé par le passé, en France et dans plusieurs autres pays, dans des circonstances et pour des mobiles divers,.
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Le mode opératoire employé présente aussi des similitudes avec ce message de propagande, diffusé en 2010 par une branche d'Al-Qaïda : « Utilisez un camion comme une tondeuse à gazon. Allez dans les endroits les plus densément peuplés et prenez le maximum de vitesse pour faire le plus de dégâts. Si vous avez accès à une arme à feu, utilisez-la pour finir le travail. » Ces similitudes suscitent des interrogations, quan…
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Une telle utilisation d'un véhicule par des djihadistes a eu lieu en mai 2013 près de Londres lors du meurtre de Lee Rigby et en octobre 2014 au Québec lors de l'attentat de Saint-Jean-sur-Richelieu.
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- Communication de crise — Non vérifié
L'application système d'alerte et d'information des populations (SAIP) du gouvernement français signale cet attentat à 1 h 34 le 15 juillet, tandis que les réseaux sociaux, dont la fonctionnalité contrôle d'absence de danger Facebook, sont plus réactifs.
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- Cibles — Non vérifié
L'auteur de l'attentat a choisi le lieu emblématique de la métropole qu'il habitait. La date est celle de la fête nationale, mais aussi celle de la Prom Party (fête de la promenade des Anglais), un des grands projets de la mairie de Nice depuis quelques années, objet de campagnes de publicité nationale et internationale, notamment dans les magazines de compagnies aériennes.
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- Cibles — Non vérifié
Plus de trente victimes sont des touristes étrangers.
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- Bilan humain — Non vérifié
Au lendemain de l'attentat, le 15 juillet à 9 heures du matin, un bilan provisoire fait état de 84 morts, 18 personnes en urgence vitale absolue, 31 en urgence relative,.
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- Bilan humain — Non vérifié
Le ministère de la Santé indique que 188 patients ont été pris en charge et, le 15 juillet dans l'après-midi, une cinquantaine de personnes sont encore entre la vie et la mort. Vers 17 h, le procureur de la République de Paris, François Molins, qui fait le point de l'enquête dans sa première conférence de presse, annonce un bilan provisoire de 84 morts (dont 13 enfants et adolescents) et 202 blessés de 18 nationalité…
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- Bilan humain — Non vérifié
Pour leur rendre hommage, des mini biographies des victimes sont rendues publiques.
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- Bilan humain — Non vérifié
Le 17 juillet, le pronostic vital de 18 blessés est encore engagé (sur 85 personnes toujours hospitalisées). Au 21 juillet, le nombre de blessés au pronostic vital incertain est de 15. Le 4 août 2016, le bilan passe à 85 morts après le décès de Pierre Hattermann, 55 ans, originaire de Passy en Haute-Savoie. Son épouse et un de leurs enfants faisaient déjà partie des victimes au soir de l'attentat. Le 18 août, un autr…
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- Bilan humain — Non vérifié
Bilan des victimes (par nationalité et par nombre de victimes) :
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- Bilan humain — Non vérifié
Pays d'origine | Morts | Blessés | Total | Réf.
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- Bilan humain — Non vérifié
France | 43 | 395 | 438 |
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Italie | 5 | 4 | 9 | ,
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Algérie | 5 | – | 5 | ,,
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Sources et méthode
- Wikipédia · Attentat du 14 juillet 2016 à Nice ↗CC-BY-SA-4.0
- Attentat du 14 juillet 2016 à Nice ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (14)
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- Un feu d'artifice dans la baie des Anges à Nice lors de la fête nationale, le 14 juillet 2014 (deux ans avant l'attentat). À gauche, on voit les réverbères de la promenade des Anglais. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le camion-bélier contourne une pergola puis revient sur la promenade piétonne. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le camion Renault Midlum arrêté (visible à l'arrière-plan) sur la promenade des Anglais, en face du palais de la Méditerranée, le 15 juillet 2016. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Drapeaux en berne devant l'hôtel de ville de Tours à la suite de l'attentat. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Monument commémoratif de l'attentat situé sur la promenade des Anglais à Nice. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Plusieurs éléments d'hommage à l'attentat de Nice du 14 juillet 2016 sont présents sur le Monument à la République (Paris, 30 juillet 2016). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Page d'accueil de Google France les 15, 16 et 17 juillet 2016 en réaction à l'attentat. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (12)
- (en) ↗Dans « Présentation » du document source
- (en) ↗Dans « Contexte » du document source
- (en) ↗Dans « Réactions des politiques » du document source
- loi du 26 décembre 2023 ↗Dans « Affaire des prélèvements d'organes » du document source
- Attentat du 14 juillet 2016 à Nice ↗Dans « Voir aussi » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- hors-série de Charlie Hebdo ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Infographie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Ce que l’on sait de l'attentat commis à Nice ↗Dans « Liens externes » du document source
- Infographie extraite du NY Times ↗Dans « Liens externes » du document source
- « #EnMémoire » ↗Dans « Liens externes » du document source
- Attentat à Nice : 84 morts, des familles et des enfants ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗